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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 14 juin 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1871-06-14, Collections de BAnQ.

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e année QUEBEC, MERCREDI 14 JUIN 1871.Numéro 57 (Emirrict îm latiak t •JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.jai chute de la Commune.faits militaires.KI s K DK LA VILL K TT E.Ln prise de Montmartre, effectuée .jprùi un sanglant combat, dans la journée du jeudi, avait cependant laisse les insiin'ês mai très de la partie extreme du venant qni coniine à La Chapelle.La division Greuicr fut chargée de les délo-(,er (]c cc point.Elle ec lança on colonne ^l’assaut do plateau oriental de la lutte et refoula les insurgés qui furent tués ,mr centaines.Le déconragoment s’empara bientôt d’eux et gagna leur réserve a (Jli^n an court.Ils ne songèrent plus ‘ni’à"fuir par les rues qui restaient ouvertes du côte de la Chapelle.Ce fut un sauve-qui-peut effroyable.Les rues furent en un instant jonchées de sacs, de ceinturons, do fusils, do cartouches répandus çà et là, de vestes, et ,061110 de pantalons.Eperdus, les gardes nationaux se dépouillaient do leur uniforme afin d’échapper à la colère des soldats qui s’approchaient.La plupart des fusils laissés sur le champ de bataille ont été brisée.C’est par centaines qu’on les eut comptés sur les pavés, où les soldats les empilèrent après la bataille.Le plateau de la rue des Rosiers, qui avait primitivement servi do parc d’artillerie à l’insurrection n’a pas été défendu.La panique a été générale, et cc n’est qu’à la Chapelle qu’ils 6’arrétèrcnt et reprirent pied derrière !a barricade du boulevard Ornano.Le général Ladmirault fit attaquer le lendemain cette barricade qui fut prise à lu baïonnette.Les insurgés pourchassés dans les rues de la Chapelle, 6c rendirent au nombre de plusieurs milliers.La partie vraiment militaire de leurs forces so réfugia à la Vdette et s’y maintint pendant quelque tempe malgré un feu terrible d’artillerie partant des positions conquises sur le versant est de la butte Montmartre.D’autre part, il était difficile de les attaquer, les insurgés des Huttes Chaumont entretenant un feu nourri sur la ligne de démarcation de la Chapelle et do la Villettc.Grâce â un mouvement tournant opéré par la division Leroy, nos troupes pénétrèrent bien-an cœur même de la Vilettc.Devant la mairie, il y a eu un combat terrible et féroce.Ce n’est qu’au prix des plus grands efforts que les officiers de l’arméo ont pu empêcher leurs hommes de tirer une vengeance sommaire des prisonniers.Les insurgés sc sont réfugiés à Pantin et à Aubervilliers.Dans la 6oiréo, ils faisaient 6auter l’usine à gaz établie dans cette localité.Les pertes de l’armée dans cetto action ont été très sensibles.Le général Leroy a été tué.Le 91c régiment de ligne a eu la douleur de voir son colonel tomber grièvement blessé.Le brave officier a été frappé â la cuisse d’une manière si grave, que l’amputation a, dit-on, été jugée indispensable.Un trait qui peint la force des liens déification qui unissaient le colonel à ses soldats : Tandis qu’il était porté «à l’ambulance, plusieurs officiers et soldats s’approchèrent de lui pour lui exprimer leur douleur : “ Croyez bien, leur dit le colonel, que ce qui me chagrine le plus, ce n’est point d’être blessé.Mais je connaissais bien mon régiment, j’avais préparé en pensoo tonte une liste do récompenses que je comptais demander au ministre de lu guerre.Qui sait si mon sucesseur saura aussi bien que moi distinguer tous les braves dignes de récompenses ?” Les braves enfants do cette Lorraine dont la séparation d’avec la France vient d’être consommée, continuent à vorsor héroïquement leur sang, sous les murs de la capitale révoltée, pour l’indépendance et le salut de la patrie.Le capitaine Durand de Villers, de Metz, est tombé mortellement blessé ; c’est le même qui, pendaut la désastreuse campagne contre la Prusse, défendit, quatre jours, la petite ville do Marsal, avec deux cents cordonniers du génie, sans artillerie.c I* samedi matin, les insurgés délogés de Charonnc, n’occupaient plus que quelques points de Pantin, Menilinon- lunt entier et le cimetière du Père-Lachaise.LES PRISONNIERS., Les prisonniers continuaient à arriver a Versailles par milliers.Parmi les derniers convois figuraient des femmes et environ une trentaine de pompiers.On commît la conduite infâme de ccs dernière, qui ont lancé, à l’aide do leurs pompes, du pétrole au lieu d’eau sur les loyers d’incendie.On connaît également 1» part honteuse que les femmes ont prise à ces épouvantables événements, jetant du pétrole daus les caves, versant né1'09 80^atB Ucau-de-vie empoison- Aussi.la population versaillaiso a-t-cl-c ?fc.u?iNi avec uu mouvement do colè-rc légitime cotte hideuse bande.Un des prisonniers, un pompier, ayant tenté do s’évader, a été cloué au sol d’un coup do sabre par un des hussards de | escorte.1\ a ôté placé sur nno charret te a la suite du cortège ; il ne donnait plus aucun signe do vio.Un chasseur qui était dans le convoi, ayant été reconnu par un capitaine, a été poussé dans le bois et fusillé par un sergent.Une enquête a été immédiatement ouverte sur ce fait par ordre du ministre do la guerre.Aux abords de* Ville-d’Avray, une femme qui marchait dans un convoi de 1,800 prisonniers, a tué, d’un coup de revolver, I» capitaine commandant le détachement.Cette femme a été aussitôt garottéu par les gendarmes, et conduite ainsi jusqu’à Versailles, où il a dû être statué sur son sort.Il y avait aussi parmi les prisonniers deux prussiens.On dit que plusieurs soldats alleinaudsfuyant Paris, qu’il avaient déserté, auraient été plis à Saint-Denis par leurs compatriotes et immédiatement passés par les armes.On constate avec douleur que ce sont | les femmes et les vieillards qui se sont montrés les plus cruels et les plus barbares dans l’œuvre de destruction.Le citoyen Joaunard, autre membre do la Commune, a été arrêté.i.’exitation.Le 2-4 mai, au moment de descendre de la tribune, M.Thiers prononçait ces paroles qui ont dû porter l’épouvante au cœur des scélérats, rasssurer les malheureux égarés et satisfaire la conscience des honnêtes gens : “ C’est par les voies régulières que la justico interviendra ; les lois seules seront appliquée?.Elles le seront dans toute leur rigueur.C’e3t par les lois qu’il faut frapper les soélé-rats qui ont violé la propriété attenté à la vie humaine, renversé nos monuments nationaux, fait cc qu’aucun peuple sauvage n’ait fait.L’expiation sera complète, telle que d’honnêtes gens peuvent la vouloir : l’expiation par les lois, au nom des loie.” Dès qu’il a été possible d’entrevoir la fin de l’insurrection qui vient d’ensanglanter Paris, nous nous sommes préoccupés du sort que le gouvernement réserve aux coupables et nous n’avons point dissimulé à 1103 lecteurs qu’à plusieurs reprises, nous nous sommes émus de bruits ou de documents qui lui prêtaient le dessein de pousser à d'extrêmes et dangereuses limites l’indulgence et l’oubli.Certes, nous sommes ennemis jurés des lois d’exception, des lois politiques sanguinaire?, au moyen desquelles un parti vainqueur trappe et proscrit en masse !c parti vaincu ; de ces lois dont la durée fait voir que ce ne sont pas de véritables lois puisqu’elles sont passagères.Nous sommes ennemis jurés des lois qui ôtent à la punition le seul caractère qui puisse la rendre légitime : celui d’ôtre infligée pour le crime et non décernée contre tel coupable en particulier.Nous sommes convaincus d’ailleurs qu’il sera toujours impossible de persuader un peuple de la légitimité des lois pénales do circonstance, parce qu’il n’imaginera pas qu’un crime tellement grave, tellement nuisible à la société que l’existence du criminel soit dangereuse, ait pu échapper à un législateur attentif, ou que le législateur ait négligé do le déterminer.Nous sommes encore convaincus que les plus grands coupables, frappés par ces lois d’exception, finissent tôt ou tard par apparaître aux masses comme d’infortunées victimes ; de là à innocenter leurs actes, il n’y a qu’un pas, bientôt franchi,et la morale publique so corrompt d’autant.Combien l’histoire ancienne ne nous offre-t-elle pas do traits de ces déplorables excès et do ces déplorables réactions ! Combien de fois n’a-t-on pas vu à Rome, le peuple tout entier, après avoir applaudi à une exécution sanglante, arbitrairement ordonnée par le vainqueur de quelques unes de ces luttes intestines qui déchiraient la République, s’en aller, peu do temps apres, dans des sacrifices expiatoires, jeter des Heurs sur le tombeau des suppliciés les moins dignea d’intérêt, et conjurer leurs mânes de lui pardonner ! Combien de pareils exemples ne trouvons-nous pas dans notre propre histoire ! Mais si nous repoussons de toutes nos forces la pensée de voir fonctionner, sur les ruines sanglantes de Paris, des tribunaux d’exception, appliquant des lois improvisées par une réaction aussi sanguinaire qu’aveugle, nous ne nous révoltons pas moins contre la coupable faiblesse qui émou66crait aux mains de la justice régulière le glaive de la répression légale.Nous attendions impatiemment la déclaration do M.Thiers ; nous en prenons acte et le pays tout entier avec noue.^ L’émeute, quollo que soit sa force, si grands que soient êcs succès, n’est pas un parti.L’insurrection parisienne no s’attaquait pas à une forme gouverne mentale, à un ordre de choses politiques elle s’attaquait à l’ordre social, aux prin eipes fondamentaux de notro civilisation La guerre civile qui finit n’a on sa pareille dans la vie d’aucun peuple ; et les conseils de clémence que les sages de tous les temps sc sont accordés à donner aux hommes que ces tristes luttes partaient au pouvoir, ne trouvent aucunement ici leur place.Deux prétendants au trône peuvent être d’une égale bonne foi, et leurs partisans peuvent n’étre suspects d’aucune autre passion que l’inviolable'attachement à un homme qu’ils considèrent comme digne do régner avec bonheur.Mais il s’agit ici non de prétcudants au trône ou au pouvoir, non d’un parti, non d’une idée.Il s’agit de la revanche du vice contre le travail, do la misère méritée contre l’épargne et le capital, du plus grossier et du plus féroce socialisme contre l’ordre de choses établi.Il s’agit du brigandage organisé, au profit d’une poignéo de misérables agitateurs qui ont juré la ruine de la société, qui renouvellent périodiquement leurs infâmes attentats et qui trouvent souvent toujours, dans les bas-fonds du peuple, cette masse de scélérats en disponibilité que la loi, parles temps calme?, contient et refoule, mais à qui l’occasion de se venger d’elle ne s’offre jamais en vain.Il faut en finir avec les agitateurs.Ils viennent de se jeter, comme des bêtes sauvages, 6ur la patrie terrassée, meurtrie, mutilée ; ils ont trouvé la proie facile ! S'ils vous échappent, vous les verrez reparaître pendant que vous travaillerez à notre organisation nouvelle, pendant que nous ferons timidement l’essai de nos libertés naissantes, et, comme ils ont profité de l’épuisement de la France à l’agonie, profiter encore de la faiblesse de la Franco convalescente, pour tenter de l’égorger.Blauqui, Pyat, par exemple, et tous ccs émeutiers traditionnels et tous ces doctrinaires de l’assassinat et du vol, ont, dès longtemps, placé au-dessus de l’histoire, au-dessus du suffrage universel, au-dessus du peuple, la réalisation de leur monstrueux programme : n’attendez donc pas d'eux qu’ils y renoncent.Et quand vous aurez livré les chefs à l’expiation sanglante qu’ils ont vingt fois méritée, préoccupez-vous de faire disparaître de la capitale de la France, ces bandes de mercenaires que tout agitateur trouve à son service, et qui se composent de repris de justice de toutes nationalités.Faites une loi qui interdise à tout individu ayant subi une condamnation pour attentat aux personnes ou à la propriété, le séjour de Paris, où l’extrême agglomération de la population offre des facilités extraordinaires au crime, à la propagande du crime, se préserve des criminels par dc3 mesures extraordinaires.La paix de la France est à cc prix.Oui, faites sans hésitation votre grande œuvre de justice.Il se trouvera sûrement, autour de vous, des âmes sensibles qui tenteront de porter le trouble dans vos cœurs, et la mollesse dans vos résolutions.Sachez écarter ces éternels pleureurs, qui n’ont jamais trouvé de larmes que sur le supplice de vulgaires assassins, et que la mort de leurs innocentes victimes a toujours laissés les yeux secs.Le faux humanitarisme nous a valu le retour périodique des mêmes criminels et des mômes attentats, pendant plus d’un demi-siècle.Il est temps d’en finir avec eux.Napoléon III en Angleterre* On écrit de Londres au Pvopagateur au sujet de Napoléon et de sa famille.u Je vous ai promis quelques renseignements 6ur Chiselhurst.Les voici.Vous pouvez lc3 considérer comme authentiques.Les exilés vivent dans une retraite absolue.On les dirait retranchés du monde des vivants.Un précepteur pour le prince, M.Filou ; le secrétaire do l’empereur, M.Piétri ; une façon de sur la terre d’exil, comme il y avait aux Tuileries dans les derniers temps, le parti de l’impératrice-régente, et celui de l’empereur, qui n’en sait peut-être pas le premier inot ; car il vit seul, depuis bientôt un mois dans ses appartements, malade et fort préoccupé II est, je puis vous l’affirmer, en grande faveur auprès do l’aristocratie anglaise et des banquiers de la cité.Ce sont gens positifs que ces messieurs là.Lc3 unset les autres se souviennent d’autant mieux du traité de commerce llouher-Codben et Cie., qu’ils redoutent, ave^ M.Thiers et M.Po^yer-Quertier, .e retour au système ’protectionniste.S'il suffisait à l’empereur d’une centaine de millions à dépenser pour remonter 6ur le trône, il les trouverait ici en moins de vingt-quatre heures.” TliierN.Les formes de l’éloquence sont variées, sa loi est une.Le droit de préférer le genre d’éloquence qui lui convient le mieux, appartient à l’orateur.Mais il doit connaître, respecter, observer la loi commune, universelle, de toute éloquence.Il a plu à M.Thiers d’adopter la forme habituelle d’une vive causerie.En cela son instinct le guidait : il est né causeur.Mais la réflexion a confirmé le choix.L’une des coutumes de M.Tliiera étant de supposer,—gratuitement ou nom,— que l’auditoire ignore les premiers cléments de la question débattue, et de n’épargner aucun détail de la plus minutieuse analyse, la finesse d’esprit devait lui conseiller de no point laisser paraître sans quelque voile cotte opinion irrévérencieuse, d’éviter avec soin toute révérence pédagogique, et d’affecter les airs modestes d’un causeur obligeant qui aide la mémoire troublée.Cette précaution est compatible avec l’éloquence, et ce n’est pas uous qui reprocherons ù M.Thiers de l’employer iïéquem ment.Mais s’il est permis de ménager ainsi la faiblesse humaine, jamais il 11e sera légitime de flatter les passions d’un auditoire et de le gagner à ce prix.C’est abaisser, c’est avilir la haute idée que I on se fait do l’éloquence.La vieille définition est toujours vraie : persuader et convaincre.11 ne s’agit donc pas de séduire, de tromper, de faire illusion.Ménagez tant qu’il vous plaira les regards infirmes ; donnez la lumière à doses mesurées, mais ne donnez jamais que la lumière, dans sa pureté, dans sa blancheur.Dédaignez, si vous êtes de ceux qui respectent la parole, si vous aspirez au titre éminent d’orateur véritable, dédaignez ces mesquins triomphes, ces misérables petits succès obtenus par des moyens qui manquent de noblesse et d’élévation.Le résultat que vous obtiendrez, fût-il excellent en soi, ne compensera jamais le mal que vous faites, ni l’exemplo que vous donnez.Que de fois, sans méconnaître les réelles et nombreuses qualités do M.Thiers, sa lucide intelligence, son art d’exposition, sa dextérité, sa souplesse, son habileté merveilleuse, que de fois nous avons regretté de le voir amoindrir, abaisser la question ! Ainsi, dans la séance de jeudi dernier, M.le Chef du pouvoir exécutif, traitant la douloureuse question de la paix, et voulant décider la chambre à sanctionner, non-seulemeut le traité en lui-même, mais encore le supplément qui nous retrocede les environs de Belfort eu échange do pajTs avoisinant le Luxembourg, nous a donné une faible idée de son génie oratoiro en ne dédai- aesemblces, flatter leurs passions et leurs ressentiments, c’est do petit goût et de mince talent.Il convient de rappeler d’ailleurs qu’il ne s'agissait pas du traité en lui-même, que chacun subissait avec une résignation momentanée.La question devait être immédiatement regardée en elle-même, et un maître dans l’art de la parole comme dans celui du gouvernement eût rougi de recourir à cet expédient dont la pensée, allons plus loin, ne lui fut pas môme venue.Si M.Thiers nous permet de ressaisir un mot dont il a fait usage, nous nous permettrons de lui dire que cela est médiocre.Ce n’est point fà^ nous le répétons, le trait d’un orateur ni celui d’un homme d’Etat.Rien de plus médiocre encore que la boutade contre les généraux vaincus.M.Thiers a usé une fois de plus d’un procédé qui lui est cher : lancer une manière d insolence, puis l’atténuer pour la forme.Tout cela est calculé, joué, rappelle, à s’y méprendre, les artifices de la scène.11 est vrai que la représentation nationale s’est réfugiée dans un théâtre ! Mais sans recourir à l’influence du lieu, nous estimons que M.Tliiera cède à sa natuie.Dépourvu de principes, personnage d’expédients, comment ferait-il pour conduire de haut les hommes, pour les gouverner ?Tout ce qu’il peut faire, c’est de les mener, ce qui n’est point du tout la meme chose.En résumé, beaucoup de savoir faire, de nombreuses facultés d’ordre inférieur, beaucoup de finesse, et, si l’on veut, le grand.De tels hommes n’apparaissent et ne saisiesent les affaires qu’au déclin des sociétés.—(Le Monde.) maître-Jacques, M.Duperré, nide-de- gnant pas de recourir à un artifice, camp à gauche, écuyer à droite ; en fait 1 Les discours des généraux Ghanzy do serviteurs, cc qui est strictement et Charreton avaient fortement impres-nécessaire: voilà tout le personnel du sionné la chambre qui les avait salués château, si l’on peut donner co nom par des applaudissements presque una-pompenx à une villa de fort modeste nimes.Le vote, après ces deux disapparence.cours, si énergiquement acclamés, ne On affirme, d’un côté, que la famille semblait pas douteux, et, malgré les impériale no possôdo pas au-delà do 150 conclusions favorables de la commission, à 200,000 francs de revenu.On pré- l’échange était condamné, tend, de l’autre, que, pour répondre par Avantage douteux, dire suspecte, des faits aux imputations des papiers question de principe et d’honneur enga-secrets qui attribuent à l’Empereur une çée, ccs considérations présentées avec fortune énorme, 5 on 600 millions, on force avaient ému, et, nous croyons le vit dans une médiocrité calculée.Si pouvoir dire, décidé la Chambre.A son cotte hypothèse est vraie, on cache bien banc, M.Thiers contrarié donnait signe son jeu.Je trouve mémo que c’est d’impatience.Il monte à la tribune pousser loin la comédie de la pauvreté, cependant, ne désespérant pas do ratne-J’ai vu d’anciens ministres delà der- ner à sou sens l’Assemblée : il débute nière fournée, confidents du monarque d’une voix faible que l’on entend là déchu, admis dans son intimité, lesquels peine, balbutie plutôt qu’il ne prononce sont, en apparencC' du moins, dans un un exordc insignifiant.Puis, avant état voiein do la mieôrc.d’aborder la question spéciale, il déclare Un fait tout récent, puisqu’il remonte prendre la Franco et l’Europe à témoin ., # _ à peine à la semaine dernière : contre l’Empire.Applaudissements, I cTquIsont encore à s’on repentir.Pour Un écrivain impérialiste, qui a tenu acclamations ! M.Tliiera s’arrête et son fiC grandir oux-mèmes, pour achever la plume jusqu’à la dernière minute, M.visage trahit la satisfaction.Il avait V.est allé à Chilsehurst demander I bien jugé.La diversion a réussi.La deux cents francs ponr regagner la distraction qu’il vient do procurer France.On lui a répondu qu’il y avait l’Assemblée nationale reconnaissante impossibilité matérielle de lui venir en obteuu son plein et entier effet.Les aide.arguments d’intorèt et de dignité présen- L’omperour est considéré, du reste, à téee par les préopinants sont déjà rejetes Chiselhurst comme hors de page, bien dans l’ombre ; ils sont plus que relûtes .qu’il ait signé doux manifestes et qu’il ils sont oubliés et M.Ihiers n aura p n’ait pas formulé lo moiudro désir drao- à combattre quo des nnpre*., ; Que pensez-vous do ce .po*1 En WMtf, ‘ZZ St tes conspirations internationales ! Il y a et d’un art imam».La colonne.Us ont jeté à bas la colonne.Le dessein était si brutal, et, de leur part, si sot, qu’ils y tenaient absolument.C'est fait.Le grand trophée et la grande idole, la corde au cou, giseut sur un lit de fumier dans la flore rue de la Paix, maintenant indigente.Lo nouvel Opéra, inachevé, fœtus monstre, conçu aux nuits d’orgie, avorté aux jours du sang, a vu cette chute.Là les demoiselles Carpaux, plus que nues par permission des ci-devant Autorités, mènent publiquement leur danse.Au sou des castagnettes de Montmartre et de Montretout, dansez filles Carpaux, et que vos chants animent vos pa9, suivant tes usages du lieu ! Chantez ta chanson de bienvenue de l’abime éternel : Quomodo cecidil Lu- cifer ?Courbet a fait lo coup.Courbet le bon peintre des chairs sales ! Il les peint ei bien qu'à les voir seulement on en sent l’odeur.Comme l'admirable Car panx fait puer le marbre, ainsi l’admirable Courbet fait puer le chà?s s.Courbet des Baigneurs,Courbet des Casseurs de pierre, Courbet du cochon attaché par une patte ! Courbet le penseur ; et il a peint son ami Proudhon écrivant un livre ! Ce Courbet amusa longtemps Paris.11 aboyait au prêtre, il irait Dieu, il faisait de l’esthétique : Bravo, Cour bel, rénovateur de 1 Art ! Il vit néanmoins qu’on se refroidissait- Ah ! ah ! Je saurai raviver mou nom ; je le tatouerai dans l’histoire ! Il a renversé la colonne, laissant lo 6ocle à porter le nom de Courbet.Courbet fecit ! Et il entre on effet dans l’histoire, ce bol artiste, une scie et une corde à la main.Rochefort, Vallès, la bande de lettres le suivent ornés du stylet, des fausses clés, de la pince et autres engins des escarpes et voleurs do nuit.LTu6titut de la République est formé.Pauvre colonne I sur lo fumier, en trois tronçons comme un ver coupé par un enfant cruel, guillotinée! Selon Courbet, l’œuvre n’était pas u artistique ! Qu’cn sait-il, l’envieux lourdaud ?Il n’est pas artiste, il n’est pas juge, pas même bourreau régulier.Il n’est qu’assassin.Mais quelque fois l'assassin est suscité et lâché sur la proie par la justice même qui lui demandera compte.Dans les temps impies, la justice emploie le crime à punir le critno, afin que le mon de sache à quelles mains infâmes son crime l’a livré.Nul juge légitime n’eût abattu co monument, et néanmoins il y y a ici uuo justice faite.Couvrant d'une exécration entière lo vandale insolent et stupide, la conscience humaine regarde l’œuvre abolie et ne lui accorde qu’un regret léger.C’était une emphase de l’orgueil,' un champion gonflé du venin de la fausse gloire : sous les coups d un autre orgueil, il tombe, corrodé du même venin qui l’a produit.Ceux-là doivent gémir et s irriter amèrement qui ont élevé ces saurages a a se grand.— .leurs desseins et leur gloire, ils ont donné au peuple de fausses notions de tout.Lo peuple culbute leurs desseins, abat leurs monuments, avilit leurs pensées et les ruine eux-tnèmee, tournant contro eux les mensonges dont ils l’ont nourri et les passions dont ils l’ont omfljvtmné.* M.Hugo, à Bruxelles loiu de ses enfants les communaux, a rêvé le lustre de sauver la colonue qu’il a chantée.Pauvre homme ! cette chûto lui écrase une ode.u Son cerveau tenaillant, ” il en a décroché un quintal d’e-11 ranges alexandrins, s* es et craquants, j qui font un bruit de mitrailleuse et qui exhalent un fumet de chou.Quelques-uns pourtant sont beaux.Nul n'a fuit tant de vers, ni u beaux ni al bôtes.Maie, à travers les prostenieinents d’une extraordinaire lâcheté devant le “ peuple” armé déjà de la scie de Courbet, ce qne l’on y voit bien, c’est le caractère révolutionnaire de la colonne, au sens de co bourgeois détraqué : Tou3 ccs grandi combattants t minant êur ces spi- [raie».Peuplant les champ», le» tour», les barques emi- [raie».Franchissant mur» et pont», foBCÔB, fleuves, marai».C’est la France montant à l'aaaaut du progrès”(!) Il demande qu’on ee contente d’ôter l’empereur et qu’on mette à sa place, condensée en statue, Cette foule en qui vit, ce Paria chevalier.C’est-à-dire, probablement, la Commune.Il ajoute qu’il faut respecter les soldats sculptés sur le trophée impérial, par la raison qu’ils avaient chanté la Marseillaise, que " rien n’égalait leurs tailles ” et que “ la Révolution gronde en leurs vingt batailles.” Historiquement cela vaut peu de chose.Les soldats de l’empire n’en étaient plus à la Marseillaise.Cependant ils Tinrent le Pape et les rois, l’ombre noire Et le puisé, captifs et cerné» dans leur gloire.Voilà ! Avec moins de simplicité et beaucoup plus de chevilles, c’eBt la vieille chanson du chauvin : Ah 1 qu’on est fier d’être français Lorsqa’ac regarde la colonne I Mais cela ne se chante plus.Le chevalier Paris, devenu humanitaire, n’est plus patriote.Il sc nomme maintenant le chevalier Chapardowski, le chevalier Poignardina, chevalier d’industrie politique.Les peuples sont pour nous des frères ! C’est «a chanson d’à présent, et il jette la colonne sur un fumier.Il en boira pour 6es trente sous.Par lo progrès de la littérature humanitaire, on a pu amener le chevalier Paris à démolir la colonne, comme on a pu l’amener facilement à fusiller les généraux et à noyer les geudarmes, comme on pourra l’amener à massacrer le» “ ôtages ” au nom de la tendre humanité.Us en font même une thèse : “ Qu’est-co que c’était cette coloune ?disent-ils.Un monument antihumanitaire et anti-égalitaire, dressé pour la gloire d’un séducteur du peuple.Le peuple séduit à monté là 6ur se3 épaules, au prix do ea sueur et de son sang, lo plus déterminé gendarme et le sergent do ville le pins audacieux qui ait traversé le monde moderne.II l’a mis à ce faîte, précisément pour être le pape et le roi, IVmbre noire et le passé.Nous l’avons jeté bas.Nous avons de la sorte rompu avec le militarisme, qui fera toujours ainsi.Nous vous assurons la liberté.Ces raisons, pour n’ôtre pa6 en vers, valent bien celles de M.Hugo.E' l’illustre pharmacien M;ot, membre de la Commune, ajoute : Ce ni qui n’acceptera pas la liberté, nous lui couperons hi tète.Conclusion tiès correcte, à laquelle M.Hugo ne répliquera pas.S'il o^ait répliquer, or.trouverait pour le réfuter assez de vers de sa façon.Tous, ils pataugent dans un gâchis do boue, de fange et de bêtise.Leurs monuments y tombent et les écrasent pendaut qu’ils continuent d’insulter Dieu, criant les uns qu’il n’existe pas, les aut C3 qu'il n’agit pas.Nous qui croyons qu'il existe, notre foi du moins est soutenue.Nous le voyons agir, nous le voyons se venger.11 entend le cri indigné de l’Ame chrétienne : Nous 11'en pouvons plus ! Finis-en avec la race qui a résolu d’éteindre ta lumière ; ne permets pas qu’elle nous engloutisse absolument dans la nuit où elle so complaît ! Allume plutôt ta foudre ! Nous aimons mieux ta justice que nos biens et que nous mêmes, et qu’attendrons-nons do ceux qui ne veulent pas de toi : Surge, judica causam tuant ! ‘ £t nous regardons d’un œil tranquille crouler subitement co qui avait monté si haut, monter subitement ce qui croulera si bas.Après tout, puisque ccs sacres et ccs fous se font un mémo jeu d’arracher la pierre fondameutalo, il est juste que les maisons branlent et que les colonnes croulent.II n’y a pas encore dix mois que le Siècle, par la main du réfet impérial Chevreau, dressait dans aris la statue prussienne et athée de Voltaire.Pas encore dix mois ! Et où sont lo préfet Chevreau, et l’empire et lo Siècle et son conseil, et la colonne, et Paris même ?En vérité, cela va vite.Et quel temps fut jamais plu» fertile en miracles ?Quoique le Journal officiel du aouver-nement de la défense nationale, dite aujourd’hui République française, prétende — avec raison d’ailleurs — que, quant aux miracles, le Gouvernement n’en fait pas, # • Le Gouvernement est persuadé qu d n’y a quo des coups de hasard, lesquels ne sc préviennent et ne se corrigea qu’cn pipant les dés ! Louis Vujuxot.t COURRIER DU CANADA.SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE La chute des Communes.Napoléon III en Angleterre.M.Thiers.La colonne.CANADA: QUEBEC, H JUIN 1871 tion), I.(indépendant : il.o.i.Qnébec-Oontro, lion.M.Lingerin.10 0 lit, Rhétume.••••••#•••.1 0 Ouest, Hearn.•*•••• 0 0 Montmorency, lion.M.Cauchon.1 0 Sherbrooke, hon.M.Robertson.I 0 Portneof, Dr.LaRue.1 0 8t.Hyacinthe, M.Bnchand.0 1 Dorchester, N.Larochelle.0 0 Mégantic, hon.M.Irvine.1 0 Nicolet, O.Méthot.0 0 Brome, W.W.Lynch.1 0 Laval, J.H.Bellcrosc.1 0 0 1 0 0 0 0 1 0 1 0 0 “ Ici principes de cc parti sout mauvais.Et I Lo gén.Ulrich, lo défenseur do Strasbourg, “ quand il s’est agi do faire uno démoustra- sollicite un liégo pour un dos districts do Fa* “ tton en faveur du Pape, do quels hommes ris, comme une protostation permanente contre “ F Archevêque s’est-il entouré.Quels sont l’annexion do Strasbourg à Y Allemagne.u coux qu’on a vus h ses côtés ?Des hommes “ qui appartiennent au parti libéral.” Fie 1 \ et la France.Nous lisons dans V Univers du 17 mai : Les jardins publics ont été réouverts L’œuvre de restauration an bois do Boulogne est commencée.Le temps est chaud et beau et les rues sont remplies do peuple.Versailles, 13 juin.Le géu.Trochu a fait un long discours Bulletin électoral.Nous voyons par le Courrier de St.Hyacinthe que AI.Langelicr, prolesscur Nous avons reçu lundi, trop tard pour I de l'Uni versité-Laval, et, pardessus le les publier ce jour*là, des nouvelles de ce | marché, aspirant aux honneurs parle qui s’est passé à l’appel nominal dans le comté de 13ellechas6e.On s’attendait à do nouveau et on eu a eu.M.le Dr.Pelletier, inquiet de la tournuie que prenaient les affaires, avait préparé un coup d’état qui est le digne pendant de celui de St.Gervais, et sa première parole, à l’appel nominal, a été pour atténuer la signification de l’engagement formel qu’il avait pris à St.Gervais dans le but de se débarrasser de M.Henri Taschereau.Comprenant parfaitement le danger que lui faisait courir la subite arrivée de AI.Rémi Hard dans l’arêne, et plus désireux que jamais d’étre élu, AI.Pelletier a déclaré sur le hosting qu’il ne se posait pas eu adversaire du gouvernement provincial-Pour préparer ses amis à une seconde volte-face, M.Pelletier avait expédié quelques jours auparavant aux quatre coins du comté la missive suivante : St.Charles, le S juiu 1871.Monsieur, En réponse à votre lettre du 5 courant, je dois vous dire que Ton donne aux quelques mots signés par moi à St.Gervais, un sens bien opposé et une toute autre interprétation qu’ils devraient avoir.En signant cela, je n’ai pas entendu m’attacher au char de personne.Si je retourne en chambre, le ministère recevra de moi un appui indépendant comme j’ai fait depuis 1SG7 ; ce seront les mesures et non les hommes qui détermineront mes votes.Le seul tort que Ton pourrait m’attribuer serait d’avoir, par gentillesse et loyauté, permis à un adversaire qui s’avouait vaincu d’effectuer une retraite pas trop humiliante.Votre serviteur, Dr.O.Pelletier.mentaires, a eu l'attention de s’occuper de nous.Cela ne nous lait,dans le fonds, ni chaud ni froid,et si AI.Langelicr a cru nous mortifier en nous choisissant avec d’autres journaux, connue cible, il s’est considérablement trompé : nous savons par expérience que les batteries do AI.Langelicr ne portent pas loin et que ses canons ont cela de commun avec les canons Armstrong, qu ils 6e déchargent généralement par la culasse et ne tuent guère que ceux qui les servent.Le Courrier de St.Hyacinthe publie les deux pièces suivantes qui en disent très long sur lo compte de AI.Langelier: Nous soussignés, certifions que Je quatre juin dernier, Al.François Langelier, candidat pour le comté do Bagot, a déclaré à la porte de l’Eglise de St.Théodore d’Acton et cela publiquement, que la révolution des corninu- On nous trausuiet la prière 6uivaute, quo le « f,, a .,, .c__ n.i Saint-Père récite tous les jours et qu’il a.dit- ., a r J ;, .n on, lui-même composée : ‘ minutraüon des affaire*.I «ht qu .1 a ter t “ O Mario, conçue sans péché, regardez la à ?aP° C" ï° °' Jï 1 rance, priez pour la 1 rance, sauvez la L , conférence do Chfilons, quand il a été France ! Plus elle ^.coupable, plus elle a Jécij6 devait.com!nc’ \ouvornc.ir de “ besoin de votre intercession.Un mot à « - H , v ,, s a Tx0,,n .% x, Pans sc préparer au retour do Napoléon a la ‘ Jésus reposaut dans vos bras et la Franco -.1 K ^ - » .c n 1 ._ u t f Capitale, cc a quoi h est formellement opposée t( n ta., iA;e t \ u • i l'Impératrice.Le gén.Trochu a dit qu’il a “ U Jésus obéissant a Marie, sauvez la .® „ tf prjmno j» I été mal vu du comte do Palikao aussi Iong- temps que lo dernier a demeuré ministro do la guerre.Le gén.alors donna uu compte détaillé des difficultés de la défense pendant le siège do Paris par les Allemands.Vienne, 13 juin.Le Géu.Von Gablcnz ira à Bcrliu comme représentant spécial do l’Autriche pour assis.ter aux cérémonies triomphales.Il est le Londres, Il juin.porteur d’uuc lettre do félicitation de l’Etnpo-Des dépêches de Rouen annoncent que plu- reur d’Autriche à l'Empereur d’Allemagne.NOUVELLES D’EUROPE.( Par le télégraphe transatlantique.) sieurs troubles y ont eu lieu, causés par l’os prit d’hostilité montréj)ar les habitants contre les troupes allemandes occupant la ville.Lc3 Allemands qui se préparaient à leur retour, montrent maintenant, eu conséquence de ces troubles, une disposition à occuper la ville encore un temps indéfini.AI.Thomas Hughes, AI.P., dans un discours aux ouvriers de Londres, prononcé dimanche soir, a fait l’éloge des lois sur los boissons et les autres institutions des Etats- Unis ; il a fait l’éloge du peuple et du gou-nistes à Paris avait été causée par les conser- ! vernement do cotte contrée, et a insisté sur vateurs.l’émigration en Amérique do tous ceux qui 11 a aussi flétri les journaux conservateurs cherchent vainement de l’ouvrage dans leur du Canada, tel que le Journal de Québec et patrie.des Trois-Rivières, et hs Courrier du Canada \ Dans la Chambre des Communes, ce soir, et de St.Hyacinthe, ainsi que la ilincrve9 et AI.Gladstone, en réponse à une question, a les a dénoncés comme des journaux subversits i dit que ie sixième article du traité de Was-et dangereux pour les intérêts du pays.! hingtou défend l’usago des ports neutres pour En foi de quoi nous avons sigué le présent1 le renouvellement ou l'augmentation des certificat le 7 juin 1871.St.Théodore d’Acton T juin 1871.A.Gauthier maire Frs.Laflamme.Romuald Ménard.Frs.Phénix.1 ans, 1-juin.Jos.Brodeur.Pierre Chapdelaioe.Le due d’Aumale a refusé le banquet offert Joseph Decelle.par les partisans de la maison d’Orléans._______ ! Le maréchal MacMahon a refusé de se *T ., présenter candidat à l’assemblée pour l’un Nous soussigné, résidant en la paroisse de j § digtric,s vacants do Paris.1 Madrid, 12 juin.L’empereur du Brésil est attendu ici dans quelques jours.\a Impartial publie la base de la fusion des branches des Bourbons Espagnols, qui décrète que le Duc do Alontpensicr sera régeut pendant la minorité.Il est rapporté que Laroor, Député dans les Cortès, est membre do la société Internationale.New-York, 13 juin.Le Pape, dans son encyclique sur les garanties papales, datée à Homo le 13 mai, dit : 11 est de Notre devoir de vous déclarer solennellement h vous et par vous au monde entier llochefort s oxprimé son avis formol contre la provocation à la prière.Nous n’avons pas reproduit les termes par horreur pour la langue spéciale • do eet ancien député, mais il n’y manquait rien.Quant à la Commune, on ?oit sa bflte à procurer l’abolitiou do Dieu.Avant-hier encore, en séance publiquo, un eitoyen Alortier ou Potticr prononçait ces belles paroles qui dérivent trop du cerveau de M.Jules Simon, pour ne par aller à son cœur : “ Si la sûreté générale faisait évacuer il ou fermer toutes les églises do Paris, elle no “ ferait quo prévenir mes désirs.Co quo je “ pourrais lui contester, ee serait laTcrineturo u complète do cesjmaisons, car je désire les écoles a ouvertes pour y traiter do l’athéisme et “ anéantir par la seienco les vieux préjugés et “ les germes quo la squelctto jésuistiquo a su i( infiltrer dans la corvollc des pauvres d’es-“ prit.” Evidemment entre lu Commune et lu majorité des ministres il reste des terrains communs où l’on pourrait s’entendre, et rien no sora plus facile un jour que signer la paix.sur Remplacement d’une église démolie.Notre confrère lo Soir nou9 saura gré de lui indiquer cc point fondamental de concorde entro Versailles et Paris.L’autre jour voulant détruire d’un coup nos principes monarchiques, il nous révélait magnifiquement les bases nécessaires du pouvoir.La science politique, nous disait-il, rien que la seienco ! iVt Saint-Esprit, ni plébiscite ! En d’autroH termes, ni Dieu, ni peuple.Le vote des ministres sur la question des prières conlirmo cette graudo vue de AI.Hector Pesard, rédacteur eu chef du Soir.Cette grande vuo conservatrice est tout lo bourgeois ; et ce quo l’on ne saurait trop admirer, ccttc grande vue est aussi toute la Commune parisienne.La Commune aussi prétend établir son noble édifice sur la seule science politique ; elle rejette également le Saint-Esprit et le plébiscite, Dieu et le peuple.Demandez à Versailles ou demandez à Paris, questionnez AI.Simon ou questionnez le citoyen Alortier, consultez M.Richard ou le citoyen Courbet, écoutez M.Barthélemy Saint- ¥T*i • t • .^ ».a 6t6 arrôtû.ï :f a quelques jours sonleme.it quo I.iomra'o do 5ÔÔ',oorr"a';,cJ” croi».CZnloT lM ¦!« !.que non seulement cc qu’on appelle Nos ,ra- n-i • i •* i ° t • 1 \.e.Hilaire ou lo citoyen Billioray ; es uns boi- ruut.es et qui nous 'sont distribuées par le vcnt du si dc ;om Ie9 autres avaient du gouvernement Sub-Alpm mais quo tous les j trois.siXj maFis £ rfpo’dront unifonn6mcnt » *|>AV< UNION CATHOLIQUE.” M.lo Réducteur, Quelques jeunes gens et moi, „0Us »-.us occupons activement delà fondation d’une Union Catholique, pour la jeunesse des faubourgs qu.appartient au commerce et aux classes ouvrières.Vous me permettrez d'attirer tcnt.on du publie sur lWro que nous entre prenons.Certes ! personne ne viendra nous accuser d oser uno entreprise inutile.Quiconque con naît Québco n’ignoro point qu’il cpt; 0I1 peut plus urgent, do rallier cette portiou de lu jeunesso Québccquoiso autour du drapeau de la Religion et de la faire sortir dc cette apathie qui so traduit d’ailleurs partout, ot dans toutes les classes dc notro société à l’égurd dos grandes idées ot des sainos doctrines.I/intcmpérunco fait des ravages énormes et chaque jour semblo donner un théâtre plus étendu à ces ravages.Uno surveillance qui fait défaut dans bien des familles, c’est là aussi une cause qui fournit mille moyens dc corrup.tion à la jeunesse.Da fausses rencontres, des amis indignes do co nom, certaines circonstances, tout semble conspirer à nous jeter, nous jeunes gens, hors do la bonno voio et à nous on éloigner do plus on plus.lit qui n’a vu la jeunesse ouvrière surtout à l’époque des élections ?A ceux auxquels elle a été donnée en spectacle,, je le demande : n’y avait-il-pas là do quoi à faire pleurer un cœur sincèrement honnête, à lui enlever tout espoir sur l’avenir de Québec 'l Dernièrement St.Théodore d’Acton, certifions avoir entendu exprimer, à M.Langelier, professeur à l’I’ui-versité de Québec, à la porte de l’Eglise de titres, tous les honneurs, toutes immunités et 7."’, “fan, „ , u , .T, , .i \ , , , qu ayant la science politique, ils sont tout h la tous les privileges donnés sous le nom général J- Jnnv m*tnnQ n-1,, .* * , “ , 4 armes pour des belligcreuts quand ccs derniers .de sûretés ou garanties uc peuvent pas être C0USLtquent besoin ni d’invonucr un autro I °DC° °’ °n Pouva,t V0lr "n groupe dc deux ont intention do s’en servir contre d’autres regardas comme tels en ce qui touche l’usage D[ ; do TOnsullcr un autre *eupl0jlcsquals belligerents.i 1»J»™ du pouvoir à.Nous divinement transmis ' d’ailleurs n’existent pas.P ’ I d’entre 15 et 20 ans, ivres, armés, se rosser° La condition deSsaffui?eUsrétanf tcHe, comme : SSotnie'“esnire eCl‘igCUt’ ^ ^ ^ d’UD CCr'ain Hcu' Ce nous l’avons à plusieurs reprises déclaré et j vu el 0 choso.8n l'a vo^c'i'l’iSisc' ^ ltL”sc^ndiPc>'l,“’‘ls ^«‘curs qui professé nous ne pouvons point sans pécher BJUS h ct(>s Dominus Bcus nus.\°n\6}'1*l0USl0'Xr acclamation ! contre notre serment.solennel fait à Notre mtro IIcurcuxy fc ’ ,c ^ont Dicu t j roi /La Ah ! nul doute que notro entreprise suit n.sat.on consentir t.aucune conciliation qu.C(tUJC(l is devig0 1 en quelque manière détruirait ou diminue- Versailles, 12 juin.L’idée du rétablissement du gouvernement | St.Théodore d'Acton, le quatorze mai der- de Paris gagne du terrain.I nier l’idée suivante.Le duc d’Aumale est parti aujourd’hui u Quand meme il arriverait que.sous l’an- peur l’Angleterre.^ Après celle-là il faut tirer l’échelle, et ! °esioP’ ,lau religion serait un peu plus gênée I* cour martiale pour le procès des insur- c est le conseil que Al.RermUard a don- J je réginjc actuel, du moins nous aurions plus M.Ponycr Quartier, le Ministre des Finau- né aux électeurs qui assistaient, lundi, d’argent et la première choso c’est de faire j Par qui seul il peut posséder de l*jeunesse.Nous l’aurons ce secours, nous deux jours.Livillettc continuera cependant ^ ct.,.4cr41.^ 8 ^cvcf 8a vndc l’aurons ce concours ; déjà notre œuvre n’est à être occupée parles troupes qui ont été dlSQlt6* ^institution du pouvoir est un u°n plus qu’une question de temps, question nui renfo-cée-î ; sens cruel ct devient fatalement l’institution r ‘ „ 1 t p > luul,on 'I111 M.‘Urbain membre de la Commune a été Ul0mc, dc'a tJ'raDni,0 si 1(! IJ°uvoir n’.a pas sera b,cn,ot ^g'60- arrrêté à l’a ris.Thiers a visité les troupes au camp Satory, hier.u COUHKSPONDANT.” La Cour Martiale pour le procès des insur-Mgr.l’Archevêque est parti hier pour I gés n’a pas encore été convoquée.Un grand Stonehain et St.Adolphe, commençant sa visite pastorale.nombre de prisonniers attendent leur procès ; plusieurs cas prendront beaucoup do temps et présenteront quelque complications curieuses.Thiers a écrit une lettre ;v Picard expri- L’adresse belge aux craudes puis- I mantregret pour son refus d’accepter la dircc-., .T tion do la Banque de France, sauces leur dcuiandant d intervenir en Qn ^ (^ue jeg rapports publics de la mort faveur du Pape a été signée de 155,840 do Billioray sont faux et qu’il est prisonuior nome, dans une population de 773,563 en ccttc T*^c- Paris, 13 juin.La princesse Mathilde a demandé à Thiers la permission do retourner ù Paris,promettant de sc tenir en dehors des intrigues politiques.Parmi les principaux candidats pour l’Assemblée aux prochaines élections sont les 1/1‘nivtrs Nous lisons dans l’Univers du 15 mai : L’Univers est suprimé à Paris.Il e^t resté sur la brèche jusqu’au dernier jour ct jusqu’au lendemain, ayant encore publié uu numéro a-prè3 le décret.En attendant que nous sachions comment il a pu tenir si longtemps malgré une si male hardiesse, il nous sera permi de remercier nos collaborateurs dc Thonneur qu’ils ont fait à la cause catholique et à nous.Eloigné du périlleux champ dc bataille, nous devons laisser à qui de droit l.i gloire de ce ferme combat.Il y avait là M.DuLac, notre ancien à tous, rédacteur de Y l.'ni vers depuis le premier jour; M.Léon Aubineau, AI.Arthur Loth, AI.Auguste Roussel, et M.Ras-toul.Craignant davantage pour AI.Loth ct pour Al.Roussel, qui étaient en outre réfractaires, nous les avons rappelés et ils ont enfin obéi quoiqu’à regret.Les trois autres sont restés seuls.Dieu merci, personne dans la presse n’a plus fièrement tenu tête aux coupe-jarrets qui, après avoir affiché tant d’insolence et de férocité, vont maintenant détaler ou plier le genou.Louis V eu illot.ame.°.On nous écrit dc Kamouraeka : Il y a eu samedi dernier, dans notro village, une assemblée du comté do Kamouraeka.Voici la liste des députés élus jusqu à ce jour.La couleur politique des élue est désignée, respectivement, par les lettres M.(ministériel), O.(oppoei- Après avoir fait l’éloge du parti libéral, et suivants : M.Vintry, dans lo Département dc avoir dit que ce parti recrutait payout des F Ain ; M.Abort, dans les Bouches du Rhône ; adhérents, M.Pelletier a ajouté ces étranges M.Clément Duvernois, dans les Ilautcs-Al-parolo : " pes ; M.Magne, en Dordogne ; M.do Fau- “ Allez demander à Sa Grâce l'Archevêque çonnerie dans l'Orne.“ de Québec ce qu'il pense du parti libéral, et Los candidats républicains modérés.triom-“ vous verrez qu'il ne vous dira pas quo co plieront dans les départements do Seine, de “ P*rti est dangereux ; il ne vous dira pas que l’Oise et de la Seine Inférieure.Le vote sur les prières publiques.On a remarqué le singulier partage des ministres dans le vote sur les prières publiques.Cinq, MM.Dufaurc, Le Flô, Pothuau, de Larcy, Lambreht, ont voté pour.Cinq, MM.Thiers, Jules Favre, Jules Simon, Picard, Pouyer Quertier, se sont abstenus, c’est-à-dire ont voté contre.En pareille manière on ne s'abstient que par mégarde ou parce que la question semblo de peu d'intérêt.Or, dans le fond, comme il s’agissait dc demander aux chefs religieux d'ordonner des prières, suivant leur compétence, l'Assemblée avait à faire un acte dc foi à l'existcnco de Dieu ct à son intervention dans les choses dc ce monde.Il s’ensuit donc que cinq ministres sur dix, formant la majorité à cause do la présence du chef, ont voté que Dieu n'existe pas, ou qu'il n'intervient pas dans les affaires humaines, cc qui est la meme chose ) ou qu'enfin peut-être il existe peut-être il iutervient, mais qu'alors uno sage et discrète politique exige de n’en rien diro publiquement et même conseille de no point invoquer son secours, ct c’est la même chose encore.Car on no peut supposer AI.Thiers, AI.Favre ct M.Simon, ni mémo MM.Picard ct Ponycr assez peu raisonnables et assez peu raisonnants pour admettre un, moment l'cxis-istcnco d'un Dicu qui no se mêlerait de rien ct qui no servirait à rien.S'ils étaient convaincus que Dieu existe, ils seraient également convaincus qu'il se mêle do tout ct qu'il peut tout.Dès lors ils l'invoqueraient, en privé pour le compte dc l’Etat ct afin de donner l’exemple.S’étant au contraire, par leur abstention, mis effectivement du côté dc ceux qui no prient pas, ils ont en principe voté l'abolition dc Dicu.Vériiable-raont, à leurs yeux, Dieu no peut être qu’uno pièce très superflue qui occasionne dans le monde beaucoup de disputes et beaucoup de dépenses, et qu’il convient doublement d’abolir pour raison dc paix ct pour raison d'économie.Cette opinion des ministres est un heureux trait d'union entre eux ct la commune.M.pour but dc mettre le peuple en possession de Dieu.Alazzini n’a pas compris cela.Cela ne I \f lo Rédacteur peut être compris que d'un catholiquo et *T n- 1 .Alazzini n’est pas même chrétien.Réduisant jQ 10 80 raPPcy° c°core des corrcspou-l’augustc formule à servir son ambition impie, ^ancca Q110 MM.Baillargé ct Gauvreau ont il en a perdu le sens ct s’est réduit lui-même échangées ensemble sur VEvénement.On se à n être qu un stérile agitateur.Il a pris le souvient aussi des accusations violentes que nom dc Dieu en vain : la bête humaine, mit t v ^ séduito au leurro qu il lui offrait n’a été pour .1 ' 1 lui qu’un stupide poignard qui essaie de frap- contrc m01* per l’immortel ct qui ne peut réussir qu'à I Four reconquérir l’estime ou plutôt la répu-noyer la liberté dans le sang.tation d’honnête homme que m’avait fait per- Quelqu honneur néanmoins lui est dû.11 dre L.P.Gauvreau, j’ai été forcé d’inten n’est pas absolument en dehors des régions i.*• n.n \ • .n/rfl, i.a t, j / •.«, • .ter contre lui une action pour libelle.A ccttc intellectuelles.Il a eu le mérite d aspirer à I .lf , .__ v , , voler uno étincelle du feu sacré, entrevoyant actlon I avocat dc AI.Gauvreau, s est cou tente que le genre humain ne pouvait marcher sans n*er l°9 faits que j’alléguaip, ct a ensuite, ccttc force et cette lumière.dans sa plaidoirie, fait une grande sortie Alais cetto valetaille philosophique pleine- contre moi : défense que Y Opinion du Peuple ment incrédule, cette populace dc bêtes d'en- \A on • i • , crc, dc bûtes de comptoir et de bfite.dc sang, ?3U mai de"“Cr a r,cPrT°du,t aVCC.aS3M ccs orateurs, ccs incendiaires ct ces bouchers “ cxacLtudo.Eh bien .Je vous prierais, perpétuellement en dispute ct en guerre, mai9 ^an9 Inon intérêt ct dans celui du public, de d’accord pour proscrire Dieu ct manger lo vouloir bien reproduire ccttc défense, ct le peuple, voilà bien le châtiment ct l'opprobre jugoment qui est intervenu sur cette action, du genre humain.Ils auront beau combiner r » .i.-n, , b u • at „ , ,, / afin qne v©9 lecteurs apprennent du moins les moyens “ scientifiques " dc dévorer tran- I \ /1 .quillcment leur proie à l’abri do Dieu ct du dan3 ce PaJ9» justico peut so faire quoi-peuple.Dieu ne leur laissera jamais trouver qu’en dise FEvénement, journal, qui après que des combinaisons plus meurtrières du avoir donné libro cours à AI.L.P.Gauvreau souffre et du salpêtre ; le peuple tourmenté pour Ino diffamer a rcfus(5 do publier co juge- d un besoin de révolto implacable n acceptera A ., .-, .• • n .i 1 y » v i nient nui n est pour moi qu une justuicatiou jamais d’eux !quc des massues plus lourdes 1 ; 1 pour broyer l’orgueil de leurs remparts ct des | de cc dont j’étais accusé.‘ ‘ Votre serviteur, P.Gauthier.P.S.—Lo Journal de Québec ct Y Opinion du Peuple sont priés do reproduire la présente défense ct le jugement.Y.0.canada, I , PROVINCE DE QUlltEC, > DANS LA COM SUPKRIEl KK District dc Québec.; No.105G.Le sixième jour dc mai mil huit cent soixante Le gouvernement a compté et oapd-I onj^/ rhon- jügcJcan Thomas Taschereau.i ^ « p * * • i ^ • ^9 Pierre Gauthier, de Québec, entrepreneur, le nombre d individus qui en faisaient Demandeur• l’offre au gouvernement cet considéra-1 rs.ble : de là des dérangements do troupes 3ni attendaient toute la nuit l’exécution o la promesse do ces traîtres ; de là aussi les retards apportés dans les tra vaux.ongles plus aigus pour déchirer leur caisso et leur chair.Révélation édifiante.On écrit de Versailles à.VIndépendance Bel/jc : Il vous paraîtra peut-être intéressant de savoir, aujourd’hui, que l’insurrection est vaincue, ce qui a causé les atermoiements et amené tous les retards.Louis Pierre Gauvreau, de Québec, ecuici, arpenteur ct architecte, 1 Défendeur; La cour, ayant examiné la procédure et h preuve dc record, ct entendu les parties pai • • f ., ., .i avocats respectifs finalement au monte : Mais ce qui C8t plus curieux, c'est le Considérant que lo Demandeur a prouro nom des traîtres et les prix qu’ils dc- allégations principales do sa déclaration oni w mandaient pour ouvrir les portes de cause, et notamment que lo defem cura ^ Parie.Cee laitB appartiennent à UhiB- ^nWd.n.1.gnÿ toire ; ils doivent otre rapportes ot être !6 .« L’Evénement, ” publié en la Ç»t0 livrés à l’indignation des honnêtes gens.| Québec, et tel qu’énoncé en la déclaration Il C6t utile en même temps pour l’ôdifi-cation des fanatiques qui criaient : Vive la Commune ! d’apprendre par quels hommes ils étaient conduits.Ceux qui concluaient des marchés avec le gouvernement s’appellent Clu-serct et Dombrowski.^ Le général Clueeret avait eu ciTct, il y n trois semaines, envoyé un sujet américain pour traiter à prix d’argent do la reddition de Paris.Il exigeait pour la livraison des portes la somme de dix millions, ct lorsque AI.Tliiere, apres avoir connu les prétentions du général, haussa les épaules, l’envoyé ajouta que c’était seulement son premier prix,et que lans doute, Cluscret exigerait une moins forte somme.C’est ail moment où l’ambassadeur du délégué de la guerre revenait à Paris que le délégué uo la guerre demandeur ; .tl_ni.,.Considérant que le défendeur, quojfl1* .J ^ sieurs reprises interpellé dc nier son int bljcn> faire allusion au demandeur dans la dite p tion, a négligé et refusé dc répondre, c q blâmable d’avoir refusé d’obtempérer n * J interpellation du demandeur i ce sujet ; Condamne le défendeur à payer au denmnjci la sommo do dix sept louis dix c,icln • s:xièinc avec intérêt sur icelle à compter do c • * Jcs jourdc mai mil huit cent soixnn c-on/.e, c dépens d’une action de seconde classe < c c* cour comme partio.dcs dommages, lcjQ dépens sont par le présent Nadeau, écuicr, procureur du dm* forme do distraction de dépens.* réserve dc prononcer plus tard SJ* n(Çclir ten* conclusions do la déclaration du < ¦ PAR M.L'ABBE C TANGUAY, Avec un Fae Simile Je la première carte inédite de la nouvelle France en 1041.L personnes qui ont souscrit au Dictionnaire Généalogique et qui voudraient recevoir ce volume par la poste sont priées de nous envoyer le montant de leur souscription qui est de $2, go en v ajoutant 40 centin» pour les frais de poste.Celles qui ont souscrit chez les Messieurs suivants pourront se le procurer en .1ANUFACTURES, Marchand a Commission et Courtier, MAGASIN, No.7, RUE ST.PIERRE, Gaves à Vins, Rue Sault*au-Matelot, Bcbiac : Coin des Ruc9 St.Pierre et St.Jacques, en face de la Banque de Québec.Agent de* Manvfaetures suicantes : D McCallum, Brasseur, J.B.Richard, Fabricant de Chaussures, A.St.Jean et Ci2, Fabricant de Chaussure?.Tonnellerie de St.Roch.Manufacture d’ÀllumettesSouffréesot non Soufflées de la Rivière St.Charles.Manufacture de Chaussures de F.Fortin.Faorique de Vernis, d’Huile et de Thérébentine du Canada.Rendall Craig et Cie., Fabricants de Moulins à Coudre dit44 le Favori, ” Sbaw et Cie., Fabricants de Moulins à Coudre dit “ le Pétit Bijenx.” Fabrique Canadienne de Br«3ses et Balais.Fabrique de Crinolines de la Cité.Manufacture de Savon et Chandelle de F.W.Roy.Rousseau et Williams, Fcdeurs et Fabricants d'instrument Aratoires.—CONSTAMMENT EN MAINS— Consignations de Chaussures, Houblon, Balais, Brosses, Moulins à Coudre, Biscuit*, Savon, Chandelier, Tabac, Médecines Patentées, etc., otc.Le tout au plu* bas prix courant et EN GROS SEULEMENT.Québec, 17 Mai 1671.1241 XANOS LA LIGNE DE GLASGOW DE CETTE COMPAGNIE se compose des steamers de première classe suivants : CORINTHIAN.2400 torn.Capt.Grange.OTTAWA.1831 44 ___Lt.Archer, RNR ST.DAVID.1650 44 .Capt.Ritchie.ST.ANDREW.1432 44 .4* Hugh Wvlie ST.PATRICK.1207 41 .44 Stephen.Par ant de Glasgow tous les les MARDIS, et de QUEBEC, pour GLASGOW, tous les JEUDIS.Voici les dates de départ : CORINTHIAN.8 Juin, ou peu près.OTTAWA.15 44 do ST.DAVID.2 2 44 do ST.ANDREW.29 “ do ST.PATRICK.6 Juillet.do PRIX DU PASSAGE DE QUÉBEC A GLASGOW.Cabine.$60.00 Ports intermédiaire*.40.00 Entrepont.24.00 Les passagers dea port3 intermédiaires de cette lign* sont fournis de lit3, etc.fjOT*U y aura dans chaque navire un mtd?cin exj érimenté.Pour plus amples informations s'adresser à ALLANS, RAE et CIE, Agents.Québ:c, 7 Juin 1671.1230 S- SICHEL ék CIE.- Agents pour Us célèbres Piano-Forte de STEÏNWAY A FILS, CIIICKERIXG A FILS, HAINES k FRÈRES.i i TV ?rre à vendre.TERRE A VENDRE dans la Paroisse du Cap-Santc, Village Enfant JésoB près du Pont Rouge, de deux arpents et demie de front sur quarante arpents de profondeur, avec maison, grange et autres bâtisses dessus construite*- S’adresser sur les lieux an Propriétaire, NARCISSE DK RO ME dit DESCAREAÜX.Québec, '7 Mars 1871.1203 CHEMIN DE FER DU GRAND-TRONC.Service des Trains pour l’Eté ! ! GRANDE ACCELERATION DANS LE VOYAGE ! ! ! CHEMIN DE FER DU GRAND-TRONC DU L K et après LUNDI prochain, le 5 JUIN, les Trains laisseront la Pointe Léri comme suit Les Trains locaux pour Richmond et les stations intermédiaire*, à.8.00 h.A.M.Le Train de la Malle pour la Rivière-du-Loup et les Stations Intermédiaires, à.8.15 h.A.M.Le Train Express pour la Rivière-da-Loup, Montréal, Portland et Boston à.1.30 b.P.M.Le Train de nuit des malles pour Montréal, Portland et Boston, A.7.30 h.P.M.Les Chars-Palais Pullman, voyageant tous les jours et attachés aux Trains de nuit.Québec, 2 Juin 1871.C.J.BRYDGES, Directeur.1256 A Vendre.UNE jolie petite brochure de 40 pages intitulée 41 Pourquoi noue eomtiee Français,” par Obca Du»*.En resté à la librairie de LÉGER BROUSSEAU, Bue Blinde, no.7, Québec.Québec, Il Novembre 1670.Bureau du Fret.f‘ A COMPAGNIE DU GRAND-TRONC, pour se _j rendre anx désirs des Marchand* de Québec, a fait des arrangement* pour PARCOURIR une Ligne Expresse pour le Fret DE QUEBEC TOUS LES JOURS, Et de Réduire le taux du Fret d’après des contrats annuel*.Une pleine information et les Tarif*, seront obtenu* en s’adressant an Bureau do Fret, à Québec.C.J.BRYDGES, Directeurs de l’Administration.Québec, 17 Mai 1071.1240 AVIS.T FVO VOUTES les personnel qui ont quelques réclamation* contre la succession de feu Messire m l'i S 1 AVIS AUXJARENTS.Mères sauvez vos Enfants LES CELEBRES PASTILLES A VERS.uit.aanw.H lrlnul,,lux Ur«Kaisiea « “ boutèillèt* PreBCripli0n9 voir «“‘luelles sur ,u A vendre par J.W.MoLKOD, Pharmacien-Droguiste n XI no .Porte St.Jeun, Québec Québec, 29 Août 1870.’ l06c ’ efficace, la plus durable et la plus commode de toutes les pompes, NON seulement pour l’usage de* familles, mais aussi pour les Jardin*, le* Manufacture*, les Brasseries, les Distillerie*, les Vaisseaux, etc.Outre les avantages cités plus haut sur les pompes ordinaires, cette pompe est particulièrement recommandée par lo9 compagnies d'Aesurances, ù cause de son efficacité & (teindre le feu.La plu* potite pompe peut lancer l’eau de 50 à 70 pieds à l’aide d’un ube.WOODLEY A OIE.Monsieur.—Je suis trô* heureux do recommander la pompe submergée.On *’en est servi pendant tout l'hiver et elle fonctionne dans les jours les plus froids comme pendant l’été.Il n’y a ni toile, ni cuir sur les soupapes.Elle lance un jet continu d’eau, et je la considère sans exception comme la meilleure Pompe que j'aie jamais vue et la seule propre i\ un climat froid.Je suis monsieur, Votre Humble serviteur, M.D.ASHE, Commandant, de la Marine Royale.Québec, 24 Août 1870.10*61 ETOFFES roi: K IIKIIII,.CKEPES.j;i< - Mérinos noirs, Para mat-.p, Balmoral, Crêpe de Cant ou, Cobourgs et Al aca, Gsnts, Garuitures de crêpe, Crêpes, Drap cordés, Moasseline de laine.Grenadine et Barêgc, Mouchoirs, Parasols, Col 3 et Mac chutes ES Instruments ci-dessus sont les meilleurs j Piano3 manufacturés et seront vendus à notre dépôt (Magasin de M.R.MORGAN) aux plus BAS PRIX des fabricants.Nous sommes aussi egents pour MM.Maso» A Hamelin, et Geo.A.Piiince A Cie., fabricants d’orgue.S.SICHEL k CIE.Québec, 10 Février 1371.—lan.1173 En vente chez JOSEPH HAMEL f.t FRÈRES, Rue Sous-lc-Fort, Québec, 22 Mai 1871.1242 Tapis, Toile cirée, etc.NOUS VENONS DE RECEVOIR : Tapis de Bruxelles, Tapi3 1 apisserie, Tapis Kidersraenter, Tapis Ecossais, Tapis de Feutre, Tapis de Manille, Tapis pour escalier?, Toile grise pour couvertures de tapi?, Toile cirée pour parquets, Nattes en velours, do manille, do laine, do feutre, do caoutchouc, Tapis de tables et pianos.En vente chez JOSEPH IIAVEL et FRÈRES, Rue Scus-le-Fort.Québec, 2 2 Mai 1871.1212 Salsepareille de \YER l*»ur purifier le Sang.La réputation dont jouit > x cette excellente médecine lui vient des guérisons qu’elle a opérées, dont plusieurs sont vraiment merveilleuses.Des ca3 invétérés de maladie scro- CLOTURE PORTATIVE Et s’ajustant d’elle-môme de l*atentée le lOaoiH !§((§.( 1ETTE sorte de Clôture coûte peu, et ello est j entretenue et réparée à peu de frais.Elle ib fuîcuses, où le système sem- a’aju3te facilement et avec promptitude ; pour la blait saturé de* corruption, déplacer et la transporter, il n est do même ; et v, ont etc guéri3 par elle.Des ! uu?*[oi8 qu'elle est placée, cetto clôture est d’une v affections et de3 désordres solidité et d une fermeté très grandes.Lorsqu’on scrotu.eux agravéâ ont été radicalement guéris et s eri joutes, elle est d’une utilité en si grand nombre dans presque tous les pays, que première en hiver, a cause de son déplacement le public u'u presque pas besoin d’être renseigné Ü1’ hf, ce qui empêche l’amoencellement de la neige Chapeaux de satin, Chapeaux de .salin pour messieurs di: clergé, Chapeaux de feutre, Chapeaux de paille pour enfants, —AUSSI— Une grande variété de Chapeaux de paille, etc., pour dames.En vente chez JOSEPH HAMEL et FRÈRES, Québec, 22 Mai 1871.1242 Capots de caoutchouc, V alises etc.Capots de caoutchouc.Manteaux de caoutchouc pour dames, Grandes Valises de voyage pour daines, do do do pour messieurs, v alises en cuir et toile cirée.Porte-mauteaux en cuir et toile, Sacs de voyage avec nécessaires pour toilette.En vente chez JOSEPH HAMEL it FRÈRES, Rue Sous-le-Fort.Québac, 20 Mai 1871.1242 sur ses effets et l’usage qu’on doit eu luire.Le poison scrofuleux est l’un des ennemis les plu3 destructeurs de notre race.Souvent, ce parasite que l’on ne voit et que l’on ne sent pus dans l’organisme ruine la constitution* et rend l’homme sans force contre les attaques des maladies, sans que l’on ait le soupçon de sa présence.Encore il semblo alimenter l'infection dans tout le corps, et alors, dans quelqo’occasion favorable, il se développe rapidement sous une forme ou sous une autre, soit à la Borface, soit dans la constitution.A l'intérieur, il peut rapidement déposer dts tubercules sur les poumons, ou des tumeurs sur le foie, où il accuse sa présence pAr des éruptions sur la pc&u, ou de9 ulcères sur quelques parties du corps.Alors on conseille l’usage d'une bouteille de cette Salsepareille, même quand aucun symptôme actif de maladie n'apparaît.De3 personnes nflligées de3 maladies suivantes trouvent généralement un soulagement immédiat, et enfin la guérison par l’usage de cette Salsepareille : J*feu de St.Antoine, les résilies, le9 dartres, Inteigne, le mal d'yeux, le mal /'oreilles, et autres éruptions ou formes visibles de9 maladies scrofuleuses.I! en est ainsi dans les maladie! plus cachées, telles que la dyspepsie, la goutte, la maladie de cœur, l’épilepsie, la névralgie et les diverse* affections ulcéreuses des systèmes musculaires et nerveux.Cette Salsepareille guérit les maladies mercuriales bien qu’il faille un long temps pour subjuguer ces maladie* obstinées pour toute autre médecine.Mai3 un usage continue de cette médecine guérira la maladie, notre almanac contient de9 directions minutieuses pour chaque cas.Cet almanac eat donné gratis.Le rhumatisme et la goutte, quand Us eont causés par des accumulations de minières étrangères dans le sang, sont promptement subju gués ainsi que les maladies du foie, la torpeur, li congestion ou l’enfîamination du foie et lajaunisse, quand elle naissent, comme c’est souvent le cas, par suite de poisons dans le sang.Cette Salsepareille est un grand restaurateur de la force et de la vigueur du système.Ceux qui sont languissants, insensibles, ne peuvent goûter le sommeil, et sont troublés d'appréhensions ou de frayeurs nerveuses,, quelques-unes des affections symptomatiques do faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et auront la preuve convaincante de son pouvoir restaurateur en en faisant l'essai.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Chiiniatcpratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Drogniste, Agent, Québec.Québec, 8 Février 1871.—lin 864 Par h\ manière dont est construite cette clôture, elle s’adapte à toutes les irrégularités du terrain, et est d’une force égale dans toutes le* positions.Il n’y a pas de ces petits morceaux séparés si sujets û Be détacher et è se perdre.Par la forme des traverses ou dc9 support* des pans, la clôture peut toujours être mise sur la ligne qui divise deux terres, même quand cette ligne suit le centro d’un fossé.Au moyen do crochet* de lupport, elle est on ne peut pi»»* propre ù tourner les coins ou angles d'une inclinaison quelconque.Tout pan de clôture peut être conver.i en barrière quand besoin t si, et par lù on ménage le temps.DROIT DE MANLFACTURER A VENDRE.S’adresser ù l'hilo.I.ainbkin, Ricehurg, P.O.Proc, de Québec.Conservatoire National de Musique de Québec.MAINTENANT A VENDRE.FRANÇOIS S DE BIENVILLE.Scènes de la Vie Canadienne au X VJ J ème Siècle PAR Joftcpli 91 arm elle.A vendre chez LÉGER BROUSSE AU, No.7, Rue Buade, Qnébee.LE Directeur du Conservatoire a l’honneur d’annoncer que l’établissement est ouvert aux élèves depuis le 1er Septembre.Les élèves sont prié» de donner leurs noms ù l’établissement No.2, rue Petit Richmond, faubourg St.Jean, rue plus basse que les Sœurs Grises.A.DESSANE, Directeur.condTtions.Leçon* Particulière*.Pour le l'iano, le Chant, la Vocalisation, la Harpe, l'Orgue 1*Harmonie écrite, VHarmonie appliquée au piano, la Composition, l’Accompagnement du Plain-Chant.Une J heure de leçon particulière, deux foi* par semaine, $10 par quartier, 20 leçon*.On peut voir un Module et on peut acquérir le droit de construire ce geuro de clôture, en s'adressant è LÉGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Québec.Québec, 1er Juillet L870.1035 AYER’S Hair Vigor, Pour restaurer les cheveux gris et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.C'EST une préparation qui est à la fois Agréable, salutaire et efficace pour la conservation des cheveux.Les cheveux afTaihlis ou gri-sont bientôt remis à leur couleur primitive avec tout l’éclat et la fraîcheur du jeune âge.Les cheveux clairs deviennent mieux fournis par l’usagé de cette préparation, qui cmpeche aussi la.chutc des cheveux et guérit souvent sinon.toujours, la calvitie, llien ne peut restaures la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les glandes sont desséchées et ma-lades.Mais ce qui en reste peut Être sauné par cette préparation.Au lieu do salir les cheveux par un sediment pâteux, ello les vettoie et leur donne de la vigueur.Son usage occasionnel empêchera les cheveux do devenir gris ou do tomber, et conséquemment, empêchera la calvitie.Libre de toutes les substances délétères qui composent les préparations dangereuses et pernicieuses pour les cheveux, le 44 Vigor,” ne peut que leur être avantageux sans leur nuire.S’il ne vous faut simplement qu’une A VENDRE HÉBERT, sont prié* de filer leur» compte» I 1 * I /&* i duement niteités, entre le* main* des soussigné* Ste.Arsène.Rfcvo.J.CLOUTIER, Pire, rétd.n.t.Hébert, Ptr*f Exécuteur* Testamentaire*» Québet, 7 Juin 1871—Cf 1352 MOULIN A SOIE et an moulin A farine, à St.Raymond, à une demi-Jieue de l’Fgliie.deux moulin* opèrent en tonte mifon.A uni sept arpenta de terre.S'adresser sur le» lieux à * PIERRE GIRARD, Propriétaire.1257.Leçons en Cour».Une heure de leçon collective, 2 fois pnr ecmaino par mois payable d’avance.Voyez le programme publié en Février 1870.Québec, 2 Juin 1671.—1 PianosLyneb A Goinicn, K.^1ES magnifiques instrument*sont en vente dan* le même établissement.Us sont recommandés poor leur solidité eu climat, leur richesse do ton.ainsi que par leur bon marché.Québec, 2 sept.1870 1072 rien autre chose ne peut être plu» désirable.Cette préparation ne contient ni huile, ni teinture ; elle ne salit pas la batiste blanche, et cependant elle tient longtemps sur les cheveux, leur donnant un riche brillant et un agréable parfum.PRÉPARÉ PAR LE DK.J.C.AYEK A Cie., CHIMISTE PRATIQUE CT ANALYTIQUE, LOWELL, MASSACHUSET.Prix—#1.00.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 5 Octobre 1870.—1 an.1103 AUX PROPRIETAIRES DE LAITERIE ! 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IMPRIMÉ ET PUBLIÉ l’AK Léger Bronssean, Editeur Propriétaire, 7, line Buade, vis-à-vis le Pr^Urt QDtBlO.1
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