Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 27 mars 1871, lundi 27 mars 1871
Numéro 24 >rjviî3 JOURNAL DES INTERETS .*rf'%4 4 “ ~ÏM JE CROIS, J'ESPERE ET ^ ^ •••!•{• 5asr.:rrwj -feîB ||| j * 7* or.’r:*r ! if$ 'à •df ^ ' • : %rA.f- ippurlüo» de I» Suinte Vierge.Xoiis lisons dans l’Univers : Vous avions reçu, du diocèse de Laval, le récit que nous allons reproduire et ^nvioiw cru convenable d’attendre "iîic publier, le résultat de l’infonna-canonique annoncée.Mais nous e retrouvons dans un grand nombre de X (le Franco et de 1 étranger, et qui conduit et édifie cette petite paroisse depuis trente-sept ou trente-huit ans.44 Sans attacher sans doute une grande importance a ces premières informations, il juge avec miaou nécessaire d’aller examiner ce qui se passe et vérifier huitième ce qu’il peut y avoir do vrai dans e qu il peut v chip, de fondé J(Ü!L ‘l’cnrégistrons à notie tour, sans JJ;,tendre préjuger la décision do l'auto rité ecclésiastique : ./»!„7 J'une apparition de la sainte Vitrai arrivée à Pont-Min, commune de Saint-Eliier, canton de Landxvy (Mayenne), le 17 janvier 1871., it Un jeune garçon de onze ans était occupé à piler des ajoncs pour son che-vul, en compagnie de son père, dans une grange du bourg.“ Etant sorti vers six heures du soir, il considérait le temps qui lui paraissait a«cz beau, lorsqu’il est tout à coup saisi d'étonnement et d’admiration en apercevant.au-dessus du toit de la maison du 5ieur’ Lecoq, une grande et belle femme, vêtue d’une robe bleue parsemée d’étoiles et coiffée d’un voile surmonté d’une couronne., “ L’enfant appelle aussitôt son perc qui accourt, ne voit rien, eé moque de son fils et le renvoie â son travail.“ La curiosité ramène le petit garçon à l’endroit où il avait aperçu la Dame ànx chaussures et à la couronne d’or.Li merveilleuse apparition continue à 1 éblouir.11 appelle sa mère, qui, comme son mari, ne pouvant rien apercevoir, .gronde le pauvre enfant et le traite d’in- musù.% 4., ., “J1 crie alors a son jeune here, ago de neuf ans, de venir vite près de lui,, et celui-ci distinguo parfaitement cette image aérienne, radieuse de beauté.En vailles parents stupéfaits doutent encore ; les deux enfants soutiennent avoir la Dame devant les yeux et en font la meme description.‘•Grand émoi dans cet humble hameau : un attroupement se forme bien-lot et grossit toujours autour de ces petits garçons qui racontent de si belles choses.4i Deux religieuses institutrices sortant de leur école sont étonnées de ce rassemblement ; elles s’approchent et s'informent de l’événement qui peut attirer tant de monde et occasionner une telle émotion.Elles interrogent les enfants, reçoivent avec un pieux saisissement leurs déclarations persistantes ; mais c’est en vain qu’elles tiennent leurs regards fixés vers le lieu de l’apparition.Rentrons à leur pensionnât, les Sœurs, encore tout émues engagent trois de leurs élèves à aller regarder près des deux jeunes garçons au-dessus de l'habitation des Lecoq.Trois petites filles de douze, de neuf, et la dernière do huit ans et demi, se hâtent de se rendre au Heu de la vision céleste.* “ A peine arrivée, la plus âgée s’écrie : ‘ “—C’est la sainte Vierge : qu’elle est belle! ° 1 ‘ —Elle est grande comme Sœur Vi-teline, dit l’autre de neuf ans.“ Et les deux petites font une description toute semblable a celle des deux petits garçons.“L’émotion et l’étonnement redoublent en présence des affirmations toujours plus précises de ccs jeunes témoins Tu,5# si fortuitement réunis, uo peuvent vraiment être ni les auteurs ni les complices d’une supercherie de cetlo nature.L affaire devient fort sérieuse, et on envoie chercher le cure, vénérable vieillard -Feuilleton bu Counter ôu Canada.27 mars, 1871.ccs ru incurs, ae ionué dans ces rapports.44 A peine était-il arrivé que les enfants s’écrièrent : u—Une croix rouge so forme sur la poitrine de la sainte Vierge.“ Le bon curé dit à ses paroissiens : 44 Prions mes enfants et disons le chapelet.u A mesure qu’on récitait les Ave Maria, les étoiles se multipliaient sur la robe de Marie : c’était, au dire des enfants, comme une fonrinilflère de Muettes dorées.u Après le chapelet, on chanta le Magnificat.44 Alors il se développe une grande banderole blanche, longue de dix mètres environ et largo d’un mètre.44 Tout-à coup une jambade dorée se forma sur la banderole, et à mesure que l’on chantait les ai tracts du cantique à la Viergeapparaiesve l’inscription suivante sur une même ligne : 4( Mais pries, mes enfants, Dieu vous 44 exaucera en peu de temps.” 44 Puis un point doré gros comme le soleil, et au-dessous.’’ • 44 Mon fils sc laisse toucher.” 44 Et la ligne se termine par une grande barre rouge.i( Pendant le chapelet, on avait fait venir un autre petit enfant de six ans qui a fort bien vu, lui aussi, l’apparition.44 Ce qui témoignerait irréfutablement de la réalité du prodige, ce sont l’attitude et les gestes d'un enfant de dix-lmit mois; quand la mère le tournait d’un autre côté, il faisait de visibles efforts pour être replacé devant l’éclatante apparition.44 Après le Magnificat, on chanta V Inviolata.Pendant ce temps la sainte Vierge leva un peu les mains et sourit aux enfants.44 Ensuite fut entonné le Salve Regina.44 Alors Marie rapprocha et réunit ses mains fermées comme pour porter une bannière.44 Une croix rouge vint s’y placer.U11 Christ plus rouge était couché sur la croix, et à la place de l’inscription ordinaire iNKi se trouvait en lettres longues de dix centimètres : Jésus-Christ.44 On dit encore plusieurs cantiques et litanies.Alors autour de la statue se forme une auréole bleue qui l’enveloppe entièrement A la hauteur des pieds et des épaules apparaissent, dans l’auréole meme, quatre cierges très-courts ; puis une étoile semble sortir des pieds de la Vierge, allume successivement les deux bougies des pieds, les deux bougies des épaules, et vient se placer sur la couronne.44 Enfin la Vierge semble prendre derrière elle un grand voile blanc dont elle se couvre tout entière.On 11’aperçoit plus que le haut de la couronne, et tout disparaît.” % ««emblée nationale.Séance du 1er mars 1871.PRÉSIDENCE DE M.,1.GREW.L’Assemblée est trèrf agitée, très mouvementée ; on remarque que, dans les tribunes la plupart des dames sont en noir.A midi et demi, le président Grévy arrive.A une heure moins le quart la séance s’ouvre.* M.Floquct dépose une protestation contre toute cession éventuelle de territoire.M.Thiers demande que les populations des territoires dont on propose la cession soient consultées.Un autre membre dépose une protestation contre toute cession de territoire.Le président lit une lettre de M.Gi-rod-Pouzol, déclarant que, no pouvant se résoudre à accepter le traité présenté hier à la Chambre, mais ne voulant pat aller contre le vœu do bob 61eetrs, il donne sa démission de membre de ŸABt _• %.• semblée pour le Puy-de-Dôme.Plusieurs voix.—Il n’est pas admis, il n’a donc pas le droit de donner sa démission.• Lo général d’Aurel les de Paladines, élu dans la Gironde et dans l’Ailier, que pour l’Ailier.M.V.Lefranc, rapporteur à la parole au nom de la commission de l’Assemblée.Il expose que, sous le coup d’une profonde émotion, il vient présenter Ica conclusions unanimement adoptées,par la commission, laquelle a reçu chaque jour des négociateurs, communication de la marche des négociations.En même temps, le rapporteur rend hommage au patriotisme déployé par les négociateurs en ces circonstances douloureuses.Deux questions capitales surgissent : lo territoire : 2o indemnité de guerre.La commission ne peut donner à la Chambre communication des renseignements qu’elle a reçu des négociateurs.Ce devoir de discrétion s’impose impérieusement à elle et chacun comprendra sa réserve.La Chambre connaît les préliminaires de la paix et les projets qui lui ont é:é soumis.Le gouvernement demande à l’Assemblée de le soutenir dans la mesure de ce qui lui est possible.L’armistice prolongé jusqu’au 12 mars peut être dénoncé de droit lo (J mars.Il faut donc se prouoncer bientôt si l’on songe à la situation de Paris.Les préliminaires de paix sont connus.Le patriotisme exige que ccs préliminaires soient votés tels qu'ils sont.' Relativement à la cession de territoire, quelque douloureuse qu’elle soit, il faut songer aux menaces de l’ennemi qui oublie cruellement le droit des populations.Tout cela nous brise le cœur.Rappelons-nous aussi les paroles de M.Kellcr, faisant craindre des pertes territoriales plus grandes que celles que nous subissons aujourd’hui.Il faut reconnaître que tout a été fait pour sauver ce qu’on pouvait de la situation.Si Metz C6t rendu, Belfort est sauvé.(Protestations et acclamations énergiques.(Plusieurs députés demandent la parole).Sans doute nous subissons l’occupation partielle de Parie, mais elle est restreinte et échelonnée, et, d’ailleurs, ces calamités inéluctables sont le résultat do causes dont nous ne sommes pas responsables.L’honneur de la France cst6auf.(Nouvelles protestations.) D’ailleurs, l’Europe s’émeut, on a cru nous désarmer, nous épuiser.Ge calcul sera déjoué.Pour le présent il s’agit d’arrêter le fléau de l’invasion ; pour l’avenir, laFrance saura réparer ses portes présentes, si elle sait profiter do l’expérience du passé, ne plus se jeter dans les résolutions et ne plus se réfugier dans le césa risnie.(Mouvements et murmures.) Une voix—La haute est pour ceux qui l’ont amenée.Une autre voix.—Et pour ceux qui ne se sont pas battus.Le rapporteur.—Cette signature C3t douloureuse.Voyez si vous pouvez l’éviter et a quel prix î recommencer la lutt et cela, afin de coi .ceux qui nous ont perÜite on de sauver celui des hommes oui feculent devant leur responsabilité.(Applaudissements.) Ne serait-ce pas jouorjfhonneur de la France elle-même compromise dans cette extrémité de désespoir ?Mais, dira-t-on, nous aurions pu laisser à 1-ennemi la latitude de faire ce qu’il voudrai, en nous référant au jugement et u l'équité do l’Europe.Nous avouops q*n*cotto idéü nous a séduits un instant.Maisl’armis-tico expirait, les forts de Paris étaient menacées en présence de nos armées désorganisées (protestations) : la commission n’a donc pas cru devoir recourir à cet acte de désespoir irréparable qui aurait perdu Paris et la France.Paris et la France auraient été immolés par noua sans avoir été consultés.Vous pouvez no pas ratifier le traité, vous pouvez renouveler la lutte, mais, si vous refusez, c’est Paris occupé et la France envahie.Dieu sait avec quels désastres ! Nous vous conseillons donc do ne pas vous abandonner au parti du désespoir.Quoi qu’il arrive, la France conservera le droit de maintenir sa mission dans le inonde.(Nouvelles protestation ironiques.) La commission estime que, dans les circonstances présentes, nul 11e s'abritera derrière une abstention qui serait la désertion du devoir et l’abdication de la responsabilité.La parole est à M.E.Quinet.M.Quinet a passé sa vie à étudier l’histoire de la Prusse et de l’Allemagne.La paix est-elle le seul refuge qui nous reste ?L’honneur, l’avenir du pays nous commandent le contraire.Plus d’une nation s’est relevée d’une situation pire que la nôtre.Que la France sache qu’elle est rentrée dans la République pour n’en plus sortir ; qu’elle porte encore l’avenir (lu monde dans l'égide de la République.Jusqu’ici, les conquérants se contentaient de saisir un territoire et de le garder par la force, si ils le pouvaient ; c’est ainsi que la Prusse a fait ses conquêtes.Jusqu’ici ce n’a été qu’une déprédation, la conquête deviendrait un droit ( sanctionné par une Assemblée nationale.La Prusse veut que la France se suicide de ses propres mains par le suffrage universel, et qu’elle devienne en quelque sorte un peuple tributaire de l’Allemagne.(Non ! non !) Faire servir une Assemblée nationale à démembrer une nation, telle est la pensée de la Prusse, la pensée féodale est la toute entière.Voilà le droit nouveau ; la Prusse veut substituer à la haine féodale la haine de race.L’Alsace et la Lorraine font partie intégrante de la France ; pour Edgard Quinet, il ne sent pas le droit de cure à des compatriotes : Vous êtes des Français aujourd’hui, demain vous serez ce que vous voudrez, Prussiens, Allemands, et cela par mon vote:, c’est absurde! Personne n’a le droit de prononcer de telles paroles : c’est le suffrage universel de la nation détruisant la nation elle-même.Voilà pour le fond de la justice.Sur quoi se fonde l’Allemagne pour prendre nos provinces françaises ?L’Alsace et la Lorraine ne sont pas de position agressives contre l’Allemagne, c'est évident, et la guerre actuelle l’a démontré.La vérité, la voici : par les traités de 1814 et 1S15, les puissances européennes ont pris à la France tout ce qu’elles pouvaient lui prendre sans la détruire.L’Alsace et la Lorraine ne sont pas seulement deux provinces, mais les boulevards de la France ; ôtcz-lcs-lui, la :~rrun a-m-,;:xrr France est aussitôt îwiwte de ruinés.L’ennemi débouche .to* plaines de la Marne, U est lo maigre - de Paris.Il vent, non pas senlemetftiiôtrp déchéance, mais notre anéantisseifiiilt» Noue devons donc repousser le trattü de paix parce qu’il détruit à la fois lepiôsent et l’avenir do la France.(Le moyen, le moyen ! s’écrient plusieurs vote D’autres voix : m > i * .î .___•_\ O’est de rejeter lo traité de paix.) J.Kami) " ’ ' «ure les .refuser le traité de paix.C’est un arrêt M.Rambei ger, déport* de la Moselle, adjure le?ropréarfr.-auWBu le France de LE #KOIT D’AINESSE.[suite.] Saint-Omer janvier.i'uc J°9èpliine m’a dit cette ’ ?tendro inaisiinprndcntcjpeut-ôtre, 1 l)lua henreuso sans doute, mais toiiinn°Up 'Jl0'nB tranquille.J’atteude, tiniwliv' ^no esP®C0 d’embarras, de niitrn UC‘U0 mon égono devrait pliiBcon-Nor a! mc ^to P08 donees relations, moi inI11S BOnt toui°Hri les mêmes, mais librn nn?° 80118 moins expansive et moins son esmit" rCl?1S'iFpancino me ®nPP16o> cet aimable0 dAV® °Ppo> cU® Pourrait °* t tj° "° V018 P'UB co lG 25 do par livre.0 10 @ 0 12 Morue verte, par baril.5 00 © 5 25 do par livre.0 03 © 0 04 Morue sèche, par quintaux.5 50 © 5 75 Huile de morue, par gallon.0 64 @ 0 65 Hareng du Labrador, n.1, par baril 6 00 © 6 25 Beurre salé, par livre.0 18 © o 20 Beurre frais, do .0 22 @ • 25 Pommes, par baril.3 00 © 3 50 Oignons, par baril.4 00 © 5 00 Pois, par minot.1 00 © 1 10 Fromage, par livre.0 16 © 0 20 Œufj par doz.• •• • .0 19 © 0 20 Patatee,par minoti„.0 27 @ o 30 Volaille parconple «.a.0 40 © 0 60 Sucre d’érable, par livre.0 08 © o 09 COMPAGNIE DES VAPEURS OCEANIQUES DE MONTREAL 1870 Hiver 1871.Passagers «¦! derry en UTerp«H>l.kSP C" billets de retour sont accordée à de» pris réduit» LA ligne de cette Compagnie eit composée do steamers de première classe suivants : POLYNESIAN, 4100 ton En construction.SARMATIAN, 3400 ton do GASPIAN, 3020 ton - - Capt Scott.SCANDINAVIAN, 3009 ton - - Capt Ballantiue.PRUSSIAN, 3000 ten - - Lt.Dutton, rsr.AUSTRIAN, 2700 ton - - Capt Wylie.NESTORIAN, 2700 ton - - “ Aird*.MORAVIAN, 2650 ton .- " Brown.PERUVIAN, 2600 ton - - Lt.Smith, rnb.HIBERNIAN, 2434 ton - - Cnpt Watt?.NOVA SCOTIAN, 2300 ton - - 11 Richardson.NORTH AMERICAN 1784 ton - - •• Trocks.GERMANY, 3250 tou - - 11 Graham.EUROPEAN, 2646 ton - - “ Bouchette.Transportant les malles du Canada et des Etats- Unis.' L'un des steamers mentionné plus bas ou autres steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Feyle pour prendre à bord et débarquer les passagers qui iront à Londonderry on qui en partiront.Voici !es dates de départ DE PORTLAND: 'Samedi, Avril, t!71.NAISSANCE.Le 25 du courant, Madame L.P.Volil, une fille.MORAVIAN.“ AUSTRIAN.“ PRUSSIAN.“ 1er 8 15 ii u l( Et tous les samedis suivants.m°kt su ui t k.Dans la nuit de jeudi à vendredi !mncr» un Bonclli, de St Koch do Qué- cci est mort subitement, il a eu à peine le temps ( ° rccevoir les secours de la religion.ttoi.K militaire.—M.Isaïe Dessaint, adjudant “ 0fttaillon Provisoire do Kamouraska, sour le ommandement du Mqjor V.Taché, a obtenu • amc i dernier, son certificat de première classe tco e militairo de cette ville, après un brillant mcn subi devant le Lt.-Col.Williams, du OOo J,,ncnt Lc succès de M.Dessaint lui fait honneur.Krir °IlE U.N CAND,DAT*—Nous apprenons que M./lÇ0,s Mlc,|aud du Village de Kamouraska se a .J C,î ?*)our *chambro locale en opposition Donité °ICl P°ur h* ^présentation de ce tvrI^lMvtT10N—11 s eBl glissé quelques erreurs lei U(IUC8 i'i rhec.j CANADA Proyinck dk QüKnic [ 4 onr Supérieure.lUstrict de.Qutl Dans l’affaire de GEORGE GUAY et CHARLES NAPOLÉON ROBITAILLE faisant tous deux ci devant affaires à Québec, en eociété, comme marchands sous les noms de GUAY k ROBITAILLE, Faillis.AVIS est par le présent donné que le CINQUIÈME JOUR d’AVRIL prochain, le soussigné GEORGE GUAY, l’un des faillis sus-nommés, fera application à cette cour pour obtenir sa décharge en vertu da susdit acte, tant individuellement que comme membre de la susdite société.Québec, 23 Février 1871.GEORGE GUAY, par G.AMYOT, Son Procureur ad litem.Québec, 27 Février 1871.—lm 1189 LE “ BIJOU.85 LEMoulin à coudro “ Bijou ” est la plus précieuse découverte du jour ; il coud aussi bien le Drap, le Cuir, la Soie, le Coton, etc., etc.En vente chez L.N.ALLAIRE, Coin des rues St.Pierre et 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visage.Le Prix de9 portraits eat comme suit : Sur des toiles préparées en Angleterre.Grand buste : toile de 4 pieds 5 pouces x 3 pieds 5 pouces.$40.00 Moyeu buste : toile de 3 pieds 4 pouces x 2 pieds 6 pouces.25.00 Simple buste : c'est-à-dire la tête, loi épaules et la poitrine sur toile de 2 pieds 5 pouces x 2 pieds.18.00 Si la ressemblance ne se trouve pas à la satisfaction de la personne qui la fera faire, elle ne sera pas tenue de la payer.L’exécution des portraits sera tout ce qu’un peintre qui a plus de quarante annéea de pratique (eut v mettre d’Art.* LES PORTRAITS FAITS SANS ART mais qui cependant ressemblent no sont bon qu’à placer dans une cuisine, ils ne peuvent pa9 orner un salon.Pointe-aux-Tremblea de Québec, 13 > mars 1871, comté de Portneuf./ AN*P.PLAMONDON, Elève de Paul Guérin peintre de Charles X à Paris.Québec, 17 Mars 1871.—3f 1202 Il BIBECTOBI DE QUEBEC ET LEVIS Scrn publié, pour In PREMIERE FOIS A QUÉBEC au commencement de JUIN PROCHAIN.PRIX $1.50, payable à la livraison.LE Directory de Qaébcc et Lévis contiendra une liste complète des habitants des deux villes, avec une description de leurs résidences, affaire?, professions, etc., etc., et une foule d'informations compilées avec sain relativement au Commerce, aux Bureaux du Gouvernement, Banques, Assurances, Douanes, Institutions Publiques, Compagnies, etc., etc.Lea ordres pour souscriptions et annonces seront reçus par MM.Middleton k Dawson, libraires, au pied de la côte de la Basse-Ville, et au bureau de VEvénement, à cété du Bureau de Po9te.MARCOTTE k LEVY, Editeurs-Propriétaires.Québec, 1 Mars 1871.1193 Terre à vendre.TERRE A VENDUE dans la Paroisse du Cap-Santé, Village Enfant Jésus prés du Pont Rouge, de Aenz arpenta •t demie de front aur quarante arpents de profondeur, avec maison, grange et autres bâtisses dessus construites.S’adresser surjlee liens * an Propriétaire, NARCI88B DftROME dit DESCARBAUX.Qnlbtc, 17 Mare 1871.1203 CERCLE CANADIEN.^ VENDRE.J10US les JEUX du CLUB CERCLE CANADIEN, consistant en 3 tables de Billards,'I Pin Pool et ^ Lustres à 4 lumières pour Billards', 1 Jeu do Bagatelle, 1 Pigeon Hole, 4 seta Boulea et Quilles, Jeu d’Kchcts, Jeu de Dames, Steeple Chase, etc.—AUSSI- Tout l’ameublement consistant en Menbleo do Salon, avec Lustre à 3 lumières et globes ; Menbleo de Chambres à Cartes, Salle de Billards, Salle do Lecture, etc., etc.-AUSSI— Poêles à charbon, Horloges, Prélats ot Tapis de Laine, etc., etc., pour étro vendu le font entemblo ou une partie seulement, au choix do l’âchetear.A vente privée seulement.S'adresser à LOUIS BOURGET, ¦ , Marché Finlay.Québec, 17 Mars 1871.—lm 1204 Le Hazar de St.Sauveur.LE public est respectueusement informé qua la Bazar qui devait avoir lieu l’automne derniar et qni a été différé à cause de l’incendie deSt.Rocb, est définitivement fixé au mois de SEPTEMBRE PROCHAIN.On sait que ce Bazar a pour but d’aider lea Révérends Pères Oblata de St.Sauveur, à faira lea travaux nécessaires peur rendre convenable l’intérieur de leur Eglise.Nous espérons que lea citoyens de Québec, qui ae sont déjà montrés si généreux, voidront bien compléter leur bonne oeuvre en encenrageant le Bazar.Lea Dames dont les nom.a suivent et autres portant dea recommandation! à cet effet, recevront avec reconnaiessDce, les offrandes qu’on voudra bien Jour faire parvenir de cette Bgliee ii éprouvée.MESDAMES Vto.Ch.Tahouay, Z.Lbvashkub, do P.Cloutixk, T.Mabtxbbac, do J.B.Coté, U.Lapoimtb.Madame Z.Levasseur tiendra la table des rafraîchissements.Par ordre, M.MARTINEAU, Secrétaire.Québec, 30 Décembre 1870.1471 Le “ Scientific American ” Vingt-Sixième Année.CETTE splendide rovue hebdomadaire, coi3idé-rablemeat augmentée est une des publications les plus utiles et les plie intéressantes qu'en ait jamais publiées.Chaque numéro est magnifiquement imprimé sur papier fin et illustré de gravures originales représentant Les Nouvelles Inventionp, les Nouveautés eu Mécanique, Manufacture?, Chimie, Photographie, Arcbitectare, Agriculture, Science et Art, Les Cultivateur?, lea Mécanicien?, les Inventeurs les Ingénieurs, les Chimistes, les Fabricants et ' lea gens do toutes Professions oa de Commerce trouveront le Scientific American d’un grand intérêt et d’uaa grande valeur.Ses leçons pratiques épargneront des centaines de piastres aux maisons, aux boutiques et aux manufactures, tout en offrant une source continuelle de connaissance utiles.Le* éditeurs y trouveront les articles les mieux rédiges des écrivains de PAmériquts ot do l’Europe.Une liste officielle de tontes les patentes délivrées est publiée chaque semaine.Les numéros de l’année du Scientific American.forment deux magnifiques volumes de* près de onze cents pages, équivalent à quatre mille pares de format ordinaire.Echantillons envoyés franc de port.Conditions.—$3.00 par année, $1.50 pour 6 moia.Clubs de 10 copies pour une aînée $2.50 chaque, $25.00.De plus uno superbe prime à la personne qui formo le club, consistant eu une copie d’une célèbre 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DE LA BIOGRAPHIE DE fl.P.A.De Gaspé, Far M.L'ABBÈ II.R.CASGRA1N.L’ouvroge coutient 124 pages petit-format.Paix : 30 SOUS par exemplaire.Québec, 10 Mars 1871.A Vendre* UNE jolie petite brochure do 40 pages intitulée : “ Pourquoi nous somme» Français," par Oscib Dunn.t En vente à la librairie do LÉGER BROUSSKAÜ, Rue Buado, no.7, Québec.Québec, Il Novembre 1870.LA TRAVERSE DU -TR OHC A PARTIR d’Aujourd’hui, lo vapeur AN TIC, fera sos voyages comme soit, jusqu’à nouvel avis : LA183BRA Qüf.BIC.8.00 A.M.—Train de la malle pour la Rivière du Loup.6.30 P.M.—Train do la malle pour Montréal et l’Ouest LAI88IBA LA POIXT1-LÉTIS.8.20 A.M.—Train de la malle de Montréal.4.15 P.M.—Train delà malle do la Rivière Jo Lonp V oyages intermédiaires pour fret.Le temps et la glace le pemofttant.A.QABOURr* Secrétaire, Compagnie des Remorqueur* du Saint Laurent nnlh**.IA Mare 1871.97#-c 5 LE COURRIER DU CANADA.AYER’S Hall* Vigoi Pour restaurer les cheveux gris et jeur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.une préparation qui à la fois agréable, LÀ POMPE J AVIS AUX PARENTS.Mères sauvez vos Enfants Subinei ^ée à double force, • i o ' ne gêlant pas : LES CELEBRES nuis A VERS La plus simple et la plat pultsmale que l’a» cannai tse.J C'EST est______ 0 .salutaire et efficace pour la conservation des cheveux Les cheveux affaiblis ou gri sont bicntôf remis à leur couleur primitive avec tout l’éclat et la fraîcheur du jeune ûge.Les cheveux clairs deviennent mieux fournis par l’usage de cette préparation, qui empêche aussi la chute des cheveux et guérit souvent sinon toujours, la calvitie.Rien ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les "landes sont desséchées et malades.Mais ce qui en reste peut être sauné par cette préparation.Au lieu de salir les cheveux par un sediment pâteux, elle les vettoie et leur donne do la vigueur.Son usage occasionnel empochera les cheveux do devenir gris ou de tomber, et conséquemment, empêchera la calvitie.Libre de tontes les substances délétères qui composent les préparations dangereuses et per nicieuses pour les cheveux, le “Vigor,” ne peut que leur être avantageux sans leur nuire.S’il ne vous faut simplement qu'une rien autre chose ne peut être plus désirable.~ * -• ' ‘ ?ijuîi- -: Cette préparation ne contient ni huile, ni .teinture : elle ne salit pas la batiste blanche, sans valeur qui inondent le pays, et cependant elle tient longtemps sur les Demandez les véritables Pastil cheveux, leur donnant un riche brillant et couleur de rose, et qui sont marquées un agréable parfum.PRÉPARE PAR LE DR.J.C.AVER A lie.CHIMISTE PRATIQUE ET ANALYTIQUE, LOWELL, MASSACnUSET.Prix—#1.00.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 5 Octobre 1S70.—1 an.1103 DE DEVINS Approuvées par les Médecins Fran çais et Anglais les plus éminents.ELLES SONT FALSIFIÉES, MÉFIBE-VOUS.POUR faire droit à la réputation méritée des Past illes à vers de Devins, il est de la plus grande importance de prévenir l’acheteur d’être sur ses gardes et de ne pas s’en laisser imposer par des individus sans principes, qui voudraient substituer à ces Pastilles quelques-unes des préparations ns valeur qui inondent le pays.Demandez les véritables Pastilles à vers, 000 On exécute à l’imprimerie DU COURRIER DD CANADA w Devins.A vendre chez tous les principaux «hands de la campagne.mar« Salsepareille de AYEli Pour purifier le Sang.La réputation dont jouit cette excellente médecine lui Tient des guérisons qu’elle a opérées, dont plusieurs sont vraiment merveilleuses.Des cas invétérés de maladie scrofuleuses, où le système semblait saturé de corruption, ont été guéris par elle.Des ___________affections et des désordres scrofuleux agravé3 ont été radicalement guéri3 et en si grand nombre dans presque tous les pays, que le public n’a presque pa3 besoin d'être îecseigné sur ses effets et l’usage qu’on doit en faire.Le poison scrofuleux est l’un des ennemis le3 plus destructeurs de notre race.Souvent, ce parasite que l’on ne voit et que l’on ne sent pas dan3 l’organisme ruine la constitution, et rend l’homme san3 force contre les attaques des maladies, sans que l’on ait le soupçon de sa présence.Encore il semble alimenter l’infection dans tout le corps, et alors, dans quelqu’occasion favorable, il se développe rapidement sous une forme ou sous une autre, soit à la surface, soit dans la constitution.A l’intérieur, il peut rapidement déposer des tubercules sur les poumons, ou des tumeurs sur le foie, où il accuse sa présence par des éruptions sur la peau, ou de3 ulcères sur quelques parties du corps.Alors on conseille l’usage d’une bouteille de cette Salsepareille, même quand aucun symptôme actif de maladie n’apparait.Des personnes aflligêes de3 maladies suivantes trouvent généralement un soulagement immédiat, et enfin la guérison par l’usage de cette Salsepareille : Ltftu de St.Antoine, les • riziptUs, les dartres, la teigne, le mal (Tyeux, le mal doreilles, et autres éruption» ou formes visibles des maladies scrofuleuses.Il eo est ainsi dans le3 maladies plus cachées, telles que la dyspepsie, la goutte, ls maladie de cœur, l’épilepsie, la névralgie et les diverses affections ulcéreuses des systèmes musculaires et nerveux.Cette Salsepareille guérit les maladies mercuriales bien qu’il faille un long temps pour subjuguer ces maladies obstinées pour toute autre médecine, liais un usage continue de cette médecine gnérira la maladie, notre almanac contient des directions minutieuses pour chaque cas.Cet almanac eat donné gratis.Le rhumatisme et la goutte, quand ils sont causés par des accumulations de matières étrangères dans le sang, sont promptement subjugués ainsi que les maladies du foie, la torpeur, la congestion ou l’enfiamraation du foie et la jaunisse, qûand elle naissent, comme c’est souvent le cas, par suite do poisons dans le sang.Cette Salsepareille est un grand restaurateur de la force et de la vigueur du système.Ceux qui sont languissants, insensibles, ne peuvent goûter le sommeil, et sont troublés d’appréhensions ou de frayeurs nerveuses, quelques-unes des affections symptomatiques de faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et auront la preuve convaincante de son pouvoir restaurateur en en faisait l’essai.PRÉPARÉES PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, Mans.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.MoLBOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 8 Février 1871.—4m 864 I Elle est reconnue la moins chère, la plus efficace, la plus durable et la plus commode de toutes les pompes, VT ON seulement pour l’usage des familles, mais il aussi pour les Jardins, les Manufactures, les Brasseries, les Distillerios, les Vaisseaux, etc.Outre les avantages cités plus haut sur les pompe§ ordinaires, cette pompe est particulièrement recommandée par les compagnies d’Assurances, à cause de son efficacité à {teindre le feu.La plus petite pompe peut lancer l’eau de 50 à 70 pieds à l’aide d’un ube.WOODLEY A CI K.Monsieur.—Je suis très heureux de recommander la pompe submergée.Ou s’en est servi pendant tout l'hiver et elle fonctionne dans les jours les plus froids comme pendant l’été.Il n’y a ni toile, ni cuir sur les soupapes.Elle lance un jet continu d'eau, et je la considère san3 exception comme la meilleure Pompe que j’aie jamais vue et la seule propre i\ un climat froid.Je suis monsieur, Votre Humble serviteur, M.D.A8IIB, Commandant, de la Marine Royale.Québec, 24 Août 1870.1061 l)es impressions de toutes sortes telles que Qiaass m stDoa POOR AVOCATS, GREFFIERS, CLOTURE PORTATIVE Et s’ajustant d’elle-même de NOTAIRES.Patentée le ÎO août PRÉPARÉES SEULEMENT TAR f E Y I N S 0 u , de 30 ».et il est fortement recl ‘l ‘i1111 » C sonnes do constitution délicate ‘"1o psi C est le remède favori des Dames de i>n • cipalement.8 U(i * Orieutpi{n l’énergie vitale* parTus^du la ,0llBfcité*-t tonique turc «IRabasip , Tenu en dépôt chez les princiimiv n Épfciers déjà puissance.Dr°guistei ™ir MwUe* sur | A vendre pur J.W.MoLlîOD, Pharmacien-Droanu i — -j* - ••wuuvUo Pour les Prescriptions bouteille».tt -•Droguiez Québec, 29 Août 1870.^ Sl* Jean’ 1066 Aux Laitiers ! Bol à lait perfectionné de ,Spencer.CECI est une amélioration sur toutes i«a méthodes de mettre le lait de man:èro \ u r.M r.r la plus grande quantité de c,C de K server jusqa’au temps do l’éc.émege.On ,Vu, IV, ployer dan.tous les climats.b 1 eæ- lo.11 est fait de toutes dimensions désirai,’, i pour une seule traite h la fois.2.il coûte moins cher que les bols ordinaire- „ dure plus longtemps.*s> 3 11 sauve les trois-quarts de la crème qui tache aux bols.‘Ul 8 al* 4.11 épargne les trois quarts de l’oumiro couler et placer le lait.ge p01,r 5.11 sauve les trois quarts du travail pour Pécré mage et le lavage des bols.tcrt crême^ mfiîC ^ ^ °1 emp‘"*cl,c Ic3 Indies dans L 7.Il enlève la chaleur animale du lait aussitôt qu il est coulé et tient la température pour la crème à 62 degrés, empochant aussi le lait do tûrir iu< qu à ce que toute la crômo soit sortie et doaJê une bonne crfimo épaisse pendant les clinleur-*®-Ces réclames ac sont pas fondées sur la théo rie, mais sont les résultats des témoignages scnieli donnés par les laitiers pratiques et les acheteur* ,1e bourre.Ce réfrigérant a remporté les premiers prix dans 1 exhibition d’f.tatet toutes les exhibitions de comté eu il a été exhibé.Références.Nous en référons à toutes les personnes qui ont employé ces bot*.Parmi tous les certificat* reçus nous donneront le suivant: J.B.Greemnao de Cortland, N.Y., “ dit qu’il h employé ce* BOLS pendant la saison de 1869, dans uno Laiterie de 22 vaches et les a confrontés avec les petits bols ; et du même poids de lait, placé l'un à côté de l'autre, il a fait trois livres do beurre de plus de U crème prise dans ce bol que dans les autres petits rase- à lait et avec le môme résultat après des essais multipliés, et il ajoute qu’un Beurrier ne pent ie servir de petits bols à lait, quand même il les aurait pour rien.” “ Non* avons acheté la laiterie mentionnée plus haut et nous avons trouvé que c’est une des laiteries dont le produit est lo plus uniforme, parmi celles que nous avons eues.Nous sommes heureux de constater que ce réfrigérant, pour obtenir la crème, est une amélioration décisive et un grand progrès sur l’ancienne méthode.” YVES A SCI1ERMERH0RN.Ce bol est offert en vente d’après ecs avantage.J.S’adresser à ARTHUR HOLMES, Cortland, N.V.Ou à LÉGER BROUSSEAÜ, Agent, Qnébcc.Québec, 19 sept.1870.1088 Vins.A VENDRE EN (i ROS.i Tierce» Quarte* 1- Vin de Colli Inch am.Octave* Oc tare*—L.P.Ikouam.Quarte*—Vin de Port Mariola.Quarte*—Vin de Sherry Vallet.Les personnes qui ne connaissent pas le* vins ci* dessus mentionnés, sont informées qu’ils ont été examinés scientifiquement par des personne* compétentes et certifiés purs.Ils sont aussi recommandés par les autorités ecclésiastiques et vendus pour l’usage de l’Autel.A vendre par Léger Brouwaeaii.Québec, 24 Novembre 1869.CONDITIONS DU COURRIER OU CANADA Prix de l’AI»oitiicnieii( : (7n va ria l lemen l (Va va net.) Un an CANADA Un an.do Six mois.do Trois mois.ETATS-UNIS D’AMÉRIQUE, NOUVELLE-KOOSSB, NOUVEAU-BRUNSWICK, Six mois ANGLETERRE, do - .w— — FRANCE Un an.^0 franc* do Six mois.^ do Trois mois.15 $4.00 2.00 1.20 $6.00 i • » • • 3.00 Trois mois.2.00 u 'OOO' uxe impres- 1‘ .S * p * i ' T A variété et le grand nombre de caractères typographique que possédé l’établissement nous permettent d’exécuter le_,_ ;}2“.5UI ^ous seront confiées, de manière à'satiffairo les goûts feaplus i* i- rnen?e’
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