Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 17 mars 1871, vendredi 17 mars 1871
ne année QUEBEC, VENDREDI / W V % MARS 1871.Numéro 20 (Eourrirr îm JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Ics «le U* l»osle.M, .Mil iii:iintc!>rtiit sans inconvénient 1 public les djorU Im- Lcs tonifia |>ar l’nclministnition pour • * V • * .nu /’Ll II /I/It, inn /PKil me soumn* J’ai «U ii h ii t fliw nii-tur les correspondances, malgré [¦; |,|otîIls; rigoureux auquel Runs éta t connaissance tTmic grande ile de documents sur la question, '! m ts, ,t«rivttaiilo que leur étendue ne mvnietlie rp!is de les publier intégrale-L,t, mais on y | eut pnifer quelques ri:îlil6 d’un liant inlciêt rétrospictit.U le 18 septembre 1870, à trois h?., du cnir le dernier trahi porte était expédié Je Kris par lu ligne de l'Ouest, et le le’niciuain, le blocus étui complet, En vjjicrHiinitre heurts, Ks armées nilcman-Jt/avaieiit enlace Paris de leur u ceieîe Jr IIt ” et, pendant quatre mois et demi l'administration des postes allait .iv’;r à déployer toutes les ressources de 5a riise et do Pcsprit d’invcmliim, cxal-lécâ par la nécessité, pour vaiueie Vax-actc vigilance prussienne.Tontn le inonde a su que les pigeons vovageurs, ayant leur pigeonnier à Paris Otaient emportes par les ballons Cl 1»i* clics cil province, d’où ils nous rapportaient les nouvelles.Mais ce que l’on a feoigtieusemcnt caché, et ce que l’on nCUt maintenant dite sans inconvénient, c’e.-t que le service inverse a fonctionne également, grâce aux pigeons ilamauds qui, mis en liberté au Jardin des Plan* tes/où ils étaient réunis, étaient re ndus, Jeux ou trois heures plus tard à leur colombier de Roubaix ou de Tourcoing.Les ballons ont permis de réserver ce service special pour les dépêches ci Etat à iiivoyer quand souillaient des vents c ultra ires, les aérostats ayant toujours sntli à enlever la totalité des corresponds hécs—pour employer la pittoresque expression des agents des postes—nées a Paris pendant toute la durée du siège.Les lettres de retour ont présente bien d’autres diliicnltés ; tur environ 2ü0 pi-ijeois empor.és parles bai Ions (90 de-j.nis le commencement do décembre), 73 seulement sont revenus au colombier —encore, sur ce nombre, 5 n'avaient pis de dépêches, 3 apportaient les célè-!>ies dej éclies appoeryphes des prussiens et lu donnaient simplement des nouvelles «le la descente de huilons qui les avaient emportés.En présence d’un aussi maigre résultat, l'administration dei postes revint il l’antique sytème des piétons.Dès le 23 septembre, on avait essayé de cacher sous des bottes de pailles ou de loin, dans des clairettes de maraîchers les lettres à destination des départements: j us une de ces carioles n’a pu passer.Un lut un peu moins malheureux avec ks piétons; du 20 septembre au 30 octobre.date après laquelle on a renoncé à en envoyer: quatre-vingt-cinq messagers fuient expédiés: sur ce nombre, neuf ont été faits prisonnics, un a été arrêté puis mie ou liberté, un a dis} aru, un est îinivé sans dépêches â Tours, nii l’un des neuf prisonniers est également parvenu, aptes s’ùtie évadé; enfin, cinq ont pu remettre leurs correspondances et sur ce nombre, deux sont parvenu.- à en apporter! Tous les autres après avoir essayé de passer par toutes lc3 localité des environs de Taris, par tou6 les points de la rose des vents, ont dû rétrograder devant le cordon de senti-uelles qui leur interceptait le chemin.Ah! nus geôliers avaient bien pris leurs mesures, et un investissement aussi ab-6(,bi sur un périmètre aussi vaste est fait pmir étonner ceux qui ont la moindre notion do la science militaire.Il fallait encore recourir à d’autres JcuUleton hu dottvrict* im (Sanaba.17 MARS, 1S71.LE DROIT «’AINESSE.[.SUITE.Démonstration l'iinébre.moyens: une voie fo présentai! nain*, rellcment : la Seine, il était tentant de — penser que le paisible courant du Heure Nous lison?, sous ce titre, dans le sc chargerait de nous apporter les non- ! Fouvccu-Monde de merc redi : vclles de nos familles à la barde des! i fl .,• m i> .ù .,i La demonstration d lMtr soir u Notre- I rnssiens, mats l’ennemi qui avait perse n.,,., v\ i * .’, /%.1 .i^ame, en 1 honneur des zouaves nonti- a monter des canons sur des afluts ai :- , 1 .* -si*'! iicaux liançais decode?, prendra ramr cilles comme un pieu de telescope pour I , ,» ’ A.,-T5 lt • I I in1 • ., 1 J , parmi les plus belles ceremonies reh- attemdre les ballons qui avait dressé des * r .i • i ' i i i • I g'Ctiacs dont a c e témoin ce vaste lançons et des aigles a la chasse des pi-1V ., ° * ,9 ii.J temple.On ne peut la comparer qira geons, n avait eu garde d oublier les «jl, ( „• « , i ?.i 1 0 i n .celle (im ont vu le depart des zouaves l'c3 fikts barraient lalom^ ^ e; n ^lv- P f0,vricr.1858 I ar eiiile de ces provisions, le bon |a viHc éternelle ,>«J l’année du .oi vo-vouloir administratil lut para lyre.M.)ciil, Cétait la même tbule qui se pn s-Immpoi.t.malgré »», /.de do msuphy- e.(jt duns son enceinte et le même eouC-te ; les administrateurs, MM.lleel.ee et uieMt l ci Kiei.x qui animait les iidèles.Resmer maigre leur connaissance appro- I>ilrcillult nous avons vu plus belles fondic du services, complique des pos- décorations funèbres.En entrant, l’œil cp, ne purent soustraire .es messages a j 6:ait étonné e:, apcccva-.t au milieu de la surveillance de 1 aigus .germanique.hl grande allée un magniliquc catahal- ^°i?rAiUAr,n ,rC’ ,1nu,c Rk passe que surmonté d’une haute colonne luné-avec MM.> enoven, Dplort et Robert, rajr(.Sur le sommet delà colonne pour le transport a Pan?dans des bon- lclK),ait sur 1,11 socle entouré de dra-Ics creuses flottantes, des depeehes pho- j p,!Ulx i,icôloree, la statue de la Franco tograplnécs.On 08|K-ra.t beaucoup.La L.„ pie,,,v.An dessous on lisait Tin* delegation provinciale avait même pic- J eription suivant* : Va gloire incompa- parc, a la Im de décembre, un arrêt ; mù,e a élêckangùcoi deuil d en larmes ; q„i llNiUt, lL‘3 bases cio ce mode de | et plus bas ces mots : La France au .Canada.Le eatuJaquü était flanqué de quatre auties petites colonnes militaires, sur la base disque!hks étaient étalés des faisceaux d’armes et dis boulets de canon.Sur la face extéiicurcde chacune d’elles se lisaient des versets des Saintes Ecritures appropriés :i la circonstance, tels que Manu quoleni puyliantes, sed Vomi-num orantes : Quomodo ccciderunl fortes in proelio * et ceux-ci : “ Rachel qui peine ces entants et qui ne veut point recevoir de const b.ition parce qu’ils ne sent plus ; '* 4i Alors il y eut un grand deuil parmi le peuple d’Israël et dans tout ie pays.* De là le regard sc portait sur le maitre-antel richement tendu de noir ainsi que les autels latéraux et le tour des jubés.Nous apprenons que c’est M.Cliabeit, principal de iTnsùtution des Beaux-Art?, qui a été chargé du soin des décorations.Il a très bien exécuté les divers travaux confiés à son taie «t et le plus grand succès est venu couronner ses efforts.En avant du eataialque était une place réservée aux Zouaves-Canadiens.Il y en avait près le 150, la plupart en uniforme, venus de tontes les parties de la province pour rendre un dernier hommage à leurs camarades défunts.Autour de la décoration funèbre étaient rangés sur deux haies 30 Zouavc3, l’arme au correspondances.Mais vainement on attendit Ici sphères messagères, cUcs n’arrivèrent point.Un autre inventeur proposa de leur substituer de vieux bouclions comme il en flotte constamment sur la Seine.’ Je crois, Fans l’aüirmer, que le moyen n’a pas été essayé; il présentait cependant quelques chances de succès : peut-être nos ennemis eussent-ils dédaigné de pêcher une semblable épave, que l’on voit si habituellement.L’cpprit de deux millions d’hommes était en travail ; de même que l’on avait substitué les ballons montés aux ballons libres, on songea à remplacer les bouées par un bateau sous-marin.Il y avait de grandes diflicultés matérielles résultant de l'encombrement du lit des cours d’eau par les ponts écroulés.Ces diflicultés, jointes à toutes les autres, ne rebutèrent point un inventeur, M.Dclcnîc dont les projets furent accueillis par l’administration des postes.M.Dolente partit avec ses appareils plongeurs, le 14 janvier, par l’aérostat-postc le Vancanson.Depuis, on n’en a plus entendu parler.L’armistice, qui rendait eos efforts inutiles, en est peut-être la principale cause.On passait dans Pair, on essayait de passer sur terre, sur Peau, sous Peau.On voulut passer sous lerro ; des messagers s'offrirent pour tenter do s'échapper par _ t viv^iv jik4^o .le* catacombes.Mais, hélas ! la fatalité, ! i)raSj et à la lètc desquels on remarquait I antique fatalité—nous tenait ; elle j |a stature carrée du lieutenant Tailiefer, nous tient encore.1 as un ne put pas- j (.uj ]0lir jetait le commandement d’une ,, nn (‘ C11X mounit horriblement en- vo x mâle et brève.Ils composaient la hzc dans la bouc.garde d’honneur., ,*uc (hrai-jc encore ( Ou 1 homme Au chœur on distinguait, au milieu échouait,' on voulut essayer 1 animal ; cpmi grAnd nombre de urètres, Mcssei-apics I oiseau, le quadrupède.Lin M.j concurs Dourgct, Evêque de Montréal, Ilurcll.e engagea a faire rentrer Paris j J^ynch, Evetiuo de Toronto, Tinsonnault, des chiens de bouvier tres-habitues a re- Evêque de iiirtlia.Près de la bal us-trou ver leur chemin.I |ratic trouvaient les membres du II Partit avec cinq elncns, le 13 jan- (j0mité des Zouaves et l’état-major du vier, dans 1 aerostatic Generall1 aidhcr- ‘ régiment des Chasseurs-Canadiens et be.AjC% proprietaires des chiens devait , jaî:s d’autres parties de la nef les élèves recevoir deux cents francs par chaque c,|c plusieurs institutions.depeche apportée.Mais est-il besoin do Apiès l’exécution d’une marche raili-dire que le» chiens no sont pas revenus.taire, familière aux Zouaves, par la nm-On suppose que les 1 rnssiens—a moins gjqU0 tje3 élèves du Collège de Montreal, que ce ne soient les francs tireuis, ou bien ct dn Vies irae du Jieoiücm de Mozart inobilo» ont transforme le3 pauvres 6ur Porguc, le Rév.M.Collin monta en chiens ] oste en gigots de presale.^ chair.11 recommanda aux prières des Quelques .jours plus tard 1 armistice üdè.es, l’ame de Paschal Comte, autie-etait signe et on pouvait expédier le* j j*0j6 avocat de Montréal, ensuite zouave correspondances! mais sous les yeux du p0ntilical, puis caporal dans le régiment vainqueur et en lui payant un droit étranger en France, où il a succombé le a anguo ello-memo raille les vaincus lSVanvier dernier, des blessures reçues un droit de dix trancs par kilogramme.ftr;scrvicc de l’ancienne mère-patrie.L’éloquent orateui prit pour texte de .A.V Siiiut-Oincr, 1S I he grand acte est accompli ; ma chère ¦yiuicine a reçu avec uuo emotion tou- I suîv I — • v»y«« IIIIU VJII1UI Kill LU U “ iyft,1^° '° Pain des anges, le don de ,en* La bénédiction paternelle l’accompagnait nu pied do l’autel, mais tnbicn l’absonce de ce père chéri u a»t pénible ! Le matin, je lui avais 1 u uit ma sœur, parée do son voile ct l ^emonts blancs ; elle s’était mise • genoux, il l’avait bénie avec une ten-(*-llc J?“’oublierai jamais.—Ma nu» ru*^1.1011 8^tcnc* uiissi sur toi, ma fille cinn ' p.;iïa wuhitcnant, conduis Fran-a 1 église, tu lui tiens lion de père «o mere.r ,,,!''|iuici.;o qUi ^ta-it lort, attendrie, l’ard ),n8Sft ,nc d*1 à demi-voix : — afin nue je sois plus tranquille en rcee vaut le bon Dieu ! Ali ! elle no put pas douter de mon pardon ni do mon amiti ! noue partîmes ensemble avec Edmond, et j’cus un moment bien doux en voyant le recueillement do ma sœur au pied de la Table sainte.Mon œuvre C6t à moitié faite, ct si Francine et Edmond grandissent pour le bien et pour la vertu, tous mes sacrifices seront plus que payés ! Saint-Omer, novembre 18.Voilà mon Edmond qui touche à sa dixième année ; nies leçons et ma très-petite science deviennent insuffisantes, ct je désirais depuis longtemps lui faire 6iiivrt ’es cours d’un excellent college que nous possédons iei, mais le moyen * notre revenu 6’ajuste si strictement à nos dépenses qu’il est presque impossible do prélever là-dessus des sommes nouvelles ; j’y pensais avec inquiétude, car l’avenir de mon frère dépend de ces études, quand une idée lumineuse me vint.N’ai-jo pas des bijoux ?Co legs de ma première amie, de ma chère bienfaitrice, pourrait-il être mieux employé, et elle-même ne inc dicterait pas ce léger sacrifice ?J’ai donc ouvert la cassette fermée depuis tant d’années ; j’y ai pris d’abord une parure complète de perles.quels souvenirs cette vue a réveillés en moi ! O devenues ! Combien de fois n’ai-je pas vu ma tante parée de ce9 bijoux, et belle, aimable, rieuse, charmant tous ceux qui l’entouraient par sa grâco ct sa bonté ! Aies larmes ont coulé sur “ ces eon oraison funèbre ccs paroles tirées du livre du la Sagesse : u II les a trouvés dignes de lui ct il les a reçu6 en holocauste ”.Nous regrettons de ne pouvoir donner ce morceau de haute éloquence ; mais nous devons dirovquo M.Collin sc-t distingué, comme toujours d’ailleurs, par la force du raisonnement, de la logique, ct par la clarté des idées et la beauté do la diction.Il a démontré que ces héros, dont nous déplorons la perte, eesont couverts do gloire en défendant l’œuvre dc3 siècles ; en protestant contre la plus sacrilège des spoliations et en n.-u/ant pour la grande jauso d*.'.k liberté ct de la patrie.Son invocation à la France a été surtout remarquable ; on voyait frissonner l’auditoire sous l’effet du sa parole ardente et plus d’une larme est tombée des yeux des fidèles émus.Lt musique des Chasseurs a joué ensuite la u Marche de la Mort, ” puis le Chœur de Notre-Dame a chanté avec bcauc temp mut Tailiefer commanda à la o d’honneur de présenter les armes et le clairon fit entendre la 6onncrie funèbre usitée en pareille circonstance.Alors Mgr.de Dut ha fit l’absoute et Sa Grandeur ayant terminé la cérémonie la foule 6’écoula lentement, empoitaut un pieux fou venir de cette démonstration bien propre à inspirer de nobles sentiments à notre religieuse population.gicux qui la dirigent no nous étaient connus nous pourrions croire que c’est une chose facile que do faire parler un sourd-muet de naissance.En effet le directeur de cette maison, après cinq mois employés à l’étude de l’articulation dans • • % • æ m • V La seule objection qui ait quelqu consistance coûte cher.11 faut plus de professeurs ct des professeurs spéciaux.Il faut prendre les enfants plus jeunes ct les garder peut-étic un peu plus longtemps.Mais quel est le père de famille f a • « ¦ a « ~ _ - — I .X, ^ — - - - .- — w — — — — # j ^ ^ ¦ v# j / v* v V4 &KI1I IA IW les meilleures écoles do sourds-muets do qui no fera pas quelques sacrifices pour Belgique et d’Allemagne revint au mois ; bom enfant que la nature à mal doué ?__ J____I»________ ____1_____ _____ ATVk.ir* JÎHAn.- .VI 1* ., m uu A>uire-j^amo a cnanie avec coup d’effet le Libéra.Lorsque le >s de l’absoute fut arrivé, le licute- rn iii «« _ • _ garde I/ciiscigucniciils des mourds-iutielH.Nuiis empruntons à la Minerve les intércsFants détails suivants sur renseignement des sourds-muets tel que pratiqué dans l’excellente institution du Coteau St.Louis, près Montréal.Les tnervveilles opérées par uotre institution catholique des Sourds-Muets nous ont parti assez importantes pour mériter quelque* considérations sur l’enseignement des mallieu.cux enfants frappés de surdi-mutisme et les divers systèmes que Ton asui vis jusqu’à présent.Deux méthodes principales sont employées pour l’instruction dej sourds-muets : l’une dite française, qui remonte à l’abbé de l’Epée, fondateur do l’Institut Royal des Sourds-Muets de Paris en L700, et l'autre dite allemande, qui a été vulgarisée par Samuel Ilciniko de Leip-sig, contemporaine de l’abbé de l’Epée ct son rival.La première s'appuie avant tout sur ia mimique combinée avec l’écriture, sans exclure toutefois l’articulation.La seconde fait de l’articulation une partie essentielle de l’enseignement y joint récriture, comme élément indispensable, mais ne voit dans la mimique qu’un moyen accessoire qu’elle cherche généralement à supprimer aussitôt que possible.En France, en Angleterre, aux Etats-Unis et en Canada on instruit les sourds-muets d’après la méthode française.On ne se sert de l’articulation qu’avec les demi-sourds, et quelquefois mais rare ment avec ceux qui ont des grandes dispositions pour cette branche d’ins-trnction.jEn Allemagne et dans Ica pays dn Nord, on suit la méthode allemande.Depuis trois ou quatre an9 cependant quelques maisons ont introduit l’articulation pour tous les élève?.Telles sont les institutions de Poitiers, Anvers, Bruxelles, G and, Londres et Montréal qui ont obtenu des succès on ne peut plus satisfaisants.L’institution de Montréal (Céteau St.Louis) surtout, s’est distinguée par le progrès qu’elle a fait faire à scs élèves et franchement si le dévouement ct l’énorgio des bons reli- parurcs, qui tno disaient tant de choses, ct j’avais bien de la peine à m’en séparer.Je m’y décidai enfin, et je les portai chez un joaillier.Pendant qu'il démontait les perles ct les examinait, j’éprouvais une honte pénible ; il est difficile de s’habituer à la pauvreté et aux abaissements extérieurs qu’elle oxi-go ?Cœur orgueilleux, soumets-toi ! n’est-co pas la volonté divine qui agit, ct le Dieu que tu adores n’a-t-il pas été pauvre et dédaigné ! Je reçus l’arircnl avec un certain 0 qi-0-_ d’octobre dernier, forma quelques professeurs dans cet art et apres quatre mois de travail seulement on nous donna la magnifique séance d’articulation du 23 février où des adresses en français et en anglais furent articulées par des sotiids muets do nà&aancc, et cela \Fiine manière assez intelligible, quo'iqné In salle fut de beaucoup trop grande pour de?organes si peu exercées.^ La possibilité d’amener le sourd-muet à articuler comme noue, est donc reconnue en Canada comme elle le fut d’ailleurs en d’autres pays du moment quo le jour se fit sur la uaturc de cette infirmité.Lo mutisme C3t une conséquence de la surdité.Suivant les observations faites on a trouvé dans presque tous les cas auo les organes do la paroles existaient nus leur état normale et que seulement leurs fonctions sont empêchées par le defaut de l’ouïe.Mais ce défaut peu en quelque 6orte être suppléé par la vuo et le toucher.Par exemple on veut faire articuler la lettre A : lo professeur place la main de l’enfant à la surface de sa gorge tandis que l’autre main de l’enfant est placée sur sa propre gorge ; alors le lo maître ouvre la bouche aussi large qu’il peut ct prononce haut, A.Le mouvement vibratoire produit par l’A sc communique à la main de l’enfant, et le pousse à produire par l’ouverture de bouche requise et par la position do la langue une sensation analogue.Par un exercise répété, on obtient l’exactitude et la vitesse dans la prononciation de cette lettre.Sans doute que toutes les lettres ne tout pas aussi faciles à prononcer que celle-ci, maie il est de fait que tous les élèves de l’institution du Coteau St.Louis au nombrode cinquante-deux ont appris en quatre mois à prononcer non seulement toutes les lettres do l’alphabet mais encore un grand nombre de mots ct de phrases ct quelques uns même Ü9cnt passablement bien.On objecte que la voix du sourd-muet c»6t le plus souvent désagréable : mais condatnne-t-on à se taire celui d’entre nous, qui a un défaut d'organe On dit encore que l’intelligence du sourd-muet ec développe plus lentement avec la méthode allemande qu’avec la méthode française ; mais alors pourquoi ne pas se servir de doux méthodes simu-tanément comme faisaient certainement les abbés de L’Epée et Sicard ct comme on fait en Belgique et au Céteau St.Louis où l’articulation ne nuit certainement pas au développement intellectuel.Lee communications que le sourd-muet pourra avoir par la suite avec les euten-denrs-parlands lui seront d’un grand secours sous ce rapport.Nous voulons bien croire que renseignement par la méthode française est déjà un grand bienfait pour le sourd-muet mais sans l’articulation il sera toujours isolé de la société ct le sera même dans sa famille : car il ne trouve pas toujours quelqu’un q^ni'puisse converser librement avec lui par les signes ct il n’est pas plaisant d’avoir toujours l’ardoise ct le crayon à la main : sans compter que tout le monde no 6ait pas lire et écrire.Aussi voyons-nous ces êtres dignes de toute pitié s’agglomérer dans le6 grands centres pour s’amuser entre eux ; les villes de Parie, do New-York et du Montréal en sont des exemples.Nous (bsons qu il huit \ rendre ics cillants plus jeunes, et voici pourquoi ; il a beaucoup plus dVspoir d’arriver à un bon résultat dans l’ai ticulation avec t “n enfant do 7 a b ans qu’avec nn jeune homme dont les organes ont vieilli dans l’inaction.On a remarqué aussi que l’ai ticulation, commencée à douze ans et surtout après cet âge, est souvent cause de la destruction dus poumons, tandis quelle est très utile à Ja santé des enfants au dessous do cet âge.C’est l’institution du Coteau St.Louis ; les jeunes élèves su sont portes à merveille depuis qu’ils articulent tandis que trois de ceux au dessus de 12 ans ont été menacés do plliisie pulmomairc ct n’ont pu apprendre a articuler que par intervalles.' D'ailleurs à quoi bon attendre si tard pour faire instruire eus pauvres enfants ?in est-co pas a une économie mal entendue que nous devons attribuer le fait que 1 ors, de luscaucodu 23 léviier, nous voyions sur le théâtre une vingtaine d’honi-mes laits, capables de gagner leur vie ct plus encore.Espérons que r.otro Législature se laissera toucher par la pauvreté du plus grand nombre du ce3 infortunés ct que, comme la Mère Patrie, les Etats-Unis et presque tous les antres pay**, elle leur votera dis bourses et société.• es rendra à la dea j0n.nc’mob Octavio ! J’ai eu souvent ___________ _____ ^icn inM aV ^ quelquefois J ma jennessc 1 ma première affection! tante, dis que tu me pardonnes,| mes joies, mes espérance?, qu’otes-vous embarras, mais l’idée que j’ouvrais peut-être une heureuse carrière à mon Edmond changea ma tristesse en joie.Los perles suffiront pour deux années de classe, y compris les livres nécessaires ; après, viendront quelques camées, du corail ct des turquoises ; les dons ct i’amitié de ma bicn-aimée tante 60 font sentir encore après Fa mort ; c’est à elle que nous devrons les succès de mon trèro ct, qui sait.?tout son avenir peut, être ! Sami-Oiner, novembre 18.% Il e t au collège, il est content ct tout fier de ses premières places.Je puis donner plus de soins ù Francine : pour elle aussi, l’instniction et l’habitude du travail seront un trésor.J’ai rouvert mes livres, je repasse l’anglais ct l’italien que j’ai sus autrefois ; elle est déjà, pour son âge, bonne musicienne, et je désirerais lui léguer mon 'très-mince talent de peintre.J’obéis aux intontions demon père, en soignant l’éducation de ces pauvres enfants, [ct en no les laissant pas échoir, au moins intellectuellement.J’aime l’ignorance, quand c’est celle des cœurs droits, simples et soumis à Dieu, celle que Jésus a louée sur la montagne des Béatitudes ; j’aime l’instruction et les lumières do l’intelligence, quand ces dons servent au bien ; quand, dociles et nobles coursiers, ils font avancer le char de la foi ct de la vertu.Et que sont tous les biens de la terre s'ils ne servent pas la cause immortelle ?.Aussi, je ne demande à Dieu, pour les enfauts, les progrès de l’esprit que dans la juste mesure où ils pourront être utilo as leur àtnc et à l’ànic des autres____ Saint-Omer, mars 18.te recensement Nous lifouâ dans lo Counîer pôt (Magasin de M.R.MORGAN) aux pins BAS PRIX des fabricants.Que les peisonnes désirant se procurer un instrument de muiiqae de première classe veuillent bien s'adresser A cet établissement.S.SICHEL A CIE.Québec, 10 Février 1871.—lan.1173 LARD MESS, Thin Mees, Prime Mers, Prime et Extra Prime.100 Tinettes de Saindoux, lèro qualité.the:s.200 Demi-Boîtes Twankay, Ilyeon, Souchong de la dernière récolte.200 Quarts Orge Perléo.100 11 de Gruau frais.G “ do Farine de Pois.A vendre par J.B.RENAUD k CIE, 2G, Rue St.Paul.Québec, 10 Mars 1871.1173 JfleulcM et Pierre» A Moulange.MEULES d’Fcosse A perler l’orge.Pierres A Moulangc3 -AUSSI- UNE magnifique paire de moulanges de 44 pieds A dealer l'avoine.A vendre par J.B.RENAUD A CIE, *26, Rue St.Paul.Québec, 10 Mars 1871 1174 Soumissions demandées.-Nos rcuicrciments A la compagnie Allan pour lenvo d’une liasse de journaux (FAngleterre, apportés par le navire vapeur de la ligne canadienne Austrian, “Nous apprenons que M.Arthur Gagnon est nommé comptable du Bureau do la compagnie du Richelieu, en cette ville.La compagnie ne pou-viit fairo un meilleur choix.Rikekniax société.—Les élections de celle société 0nt eu lieu lundi soir A la Salle de Tempérance et tnt donné le résultat suivant : Président,—John O’Farrcll.1er \ icC'Prcsidcnt.— Thos.Dulling.2c \ icc-Président.—'Win.Dclany.I résoricr.—E.Gallagher.Secrétaire.—P.E.Lane.Assistant Secrétaire.—Patrick Brown.Comité.—MM.Thos.Lane, J.'A.Quinn, M.Kelly, J.O'Donohoc, J.Orcan, J as.J.Brady, B.^kL:,rr, .1.O’Brien das.Maloney, Jas Dclany, D.Driscoll, John Monngham, Jos.Smith, Jos, Robin-‘^n, Jas.Brynes P.Lpnctt John O’Conner, Jas.D’Sullivan Philip Thomas, P.Camp-'-‘B, Jas.Shea, P.W.Mckight, et Jas.Hickey.nr.MKucii'.Mi:xts.—Le révérend M.McGauran que 00 jours, comptant.9$ A 10 prm “ escompte.10 A 10$ “ Piivé, C0 jours.9$ A 9$ “ *• yo “ .8J A 9 u Sur New-York—taux d« banque.8$ A 9 dia.Privé.109$ A 110 Traite pour or.J dis A par.Greenbacks.U A 00 P.A.SHAW, Agent de change, Maison de Gower, ruoSt.Pierre M A RC II E DE QUEBEC MARCHÉ KN DETAIL.Québec, 17 Marsj|lS71.Bœuf, 1ère qualité, par 100 lba.$ 9 00 @ 10 0 2èmc do do .8 00 @ 9 00 3Ôme do do .7 00 Par livre.0 08 Veau par livre.*.0 08 Moutou, do 0 08 Lard frais, par 100 livres.7 50 do do, par livre.0 9 Lard anîé, do .0 12 Jambon traie do .0 9 do salé do .0 14 Flkuu Extra Sup.7 75 ExtrA.7 50 Fancy.7 20 Sup.No 1 6 80 Fino.Superfine no.2 Middling ••••••••••«•••••••.•••«.4 30 Pollards ••••••••••• •••••••••••••• 3 1 5 Saumon, n° 1, par 200 livres.16 00 do par livre.0 10 Morue verte, par baril.5 00 do par livre #••••••••••• •#•••• • ••••• 0 03 Morue sèche, par quintaux.5 50 gné, CHARLES NAPOLÉON ROBITAILLE, ., i a n* * j i l’un des faillis sus-nommés, tant individuellement Poules 1 cbnilion, Horloges .Prêta» J et Inpii de que comme lncmbrc de la susdite .ociété, fera appli- Laine, etc , etc., pour otre ven ju lo tout eureraMe c,tion cette cour pour une décharge sous le sus-ou une partie seulement, nu choix ue l acheteur.^ acte ° A vente privée seulement.S’adresser A LOUIS BOURGET, Marché Finlnv.Québec, 17 Mars 1871.—lm 1204 * Acte concernant la faillite 1869, PnOVINCR I)K Qüéhkc District de Québec• Québec, 16 Février 1871.CHARLES NAPOLÉON ROBITAILLE, Par TALBOT k TOUSIGNANT, Ses procureurs ad litem.Québec, 17 Février 1871.—lm.1185 D’ICI au 15 AVRIL PROCHAIN, on recevra au Presbytère de St.Raymond, Comté de Port-neuf, des Soumissions pour les travaux intérieurs de I/EGLISE et de la SACRISTIE.On no s'engage A recevoir ni la plus basse, ni aucune des Soumissions.Les informations relatives aux travaux seront données au presbytère de St.Raymond.FRS.MORAND, ) FRS.PARADIS, l Marguillîers.JACQUES ALAIN, j St.Raymond, 9 Mars 1871.Québec, *10 Mars 1871.—lm.1159 MAINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE COMPAGNIE DU CHEMIN IDE FER DE LA RIVEJIORD AVIS.DES offres seront reçues par lo soussigné, jusqu’au 20 MARS PROCHAIN, inclusivement de personnes compétentes A remplir la charge d’INGÉNIEUR en CHEF de cetto Compagnie.A.H.VERRET, Secrétaire.N.B.—Tous les journaux de Québec, de Montréal et des Trois-Rivières sont priés de reproduire.A.H.V.Québec, 10 Février 1871.—5sra.1179 Maintenant en Vente A la Librairie DB LEGER BROUSSEAU, UN NOUVEAU MOIS DE ST.JOSEPH, (Contenant G4 pages petit-format.) Imprimé avec l’approbation de Mgr.Taschbrkau * Prix :—4 CHELINS La Doczaink.LÉGER BROUSSEAU, Imprimeur de l’Archevêché.Québec, 24 Février 1871.| C’onr Supérieure.Voulez-vous acheter un Moulin a Coudre.Dan9 l’affaire de No.207.HUBERT TURCOTTE k FRANÇOIS-XAVIER TURCOTTE, Faillis.allez où vous pouvez en avoir de 1ère qualité.Le Moulin a Coudre 11 Favori, " est le moulin par excellence, c'est le seul Moulin A Coudre qui ait eu autant de succès eu ei peu de temps et qui soit ., ., ., , connu si avantageusement dans la Puissance du LE PREMIER JOUR DE MAI Prochain, les sous- Canada.La qualité qui rend le “ Favori " si popu-signes demanderont à lu dite Cour leur dccbarg# lftire 80nt Ja simplicité, la solidité et la perfection en vertu du dit acte.* * * - - - Québe**, 17 Mars 1871.HUBERT TURCOTTE, FRANÇOIS X.TURCOTTE.Par JAS.MALOUIN, leur Procureur ad litem.Québec, 17 Mais 1871.1205 LA BIOGRAPHIE DE M.P.A.De Gaspé.Par M.L’ABBÉ II.R.OASGRAIN.I/ouvrage contient 124 pages petit-format.Prix : 30 SOUS par exemplaire.' Québec, 10 Mars 1871.Vente importante UN Set considérable d’ancienne3 Argenteries Massives qui ont été pendant plus de 150 ans eu la possession 4e l’une do nos plus anciennes de son mécanisme.Il s’adapte A toute sorte d’oîi- I Familles Canadiennes, 6ero»t vendus en mon Etude, vrage et se vend A plus BAS PRIX que tout autre No- 21» rue Garacau, (ci-devant, Rue St.Joseph,) moulin de première qualité.Lasouleplace A Québec Haute-Ville, Québec, le 20 MARS courant, A HUIT COMPAGNIE DES gl vous voulez acheter des Moulins A Coudre, VAPEURS OCEANIQUES DE MONTREAL 1870 Hiver 1871.Passager» enregistré» pour London tlerry an Liverpool* u u u u II II II 1 .»•.< 6 50 @ 6 6 45 (i, ainsi que son compagnon M.Bédard, |.i r idW mÙm° 6tablisscmcnt M* IIamcl a I que qui restaure les fonction, dérangées de la pielqucs jours A Paris et il a pu juger par digestion et qui expulse les conditions malsaines NN-mémo des ravages, des désastres causés par «ans affaiblir le système.Dm les Pilules sucrées 1 horrible guerre oui n «uv»ciA u de Bristol il trouvera ce grand désidôratum qu'on q ° nsio la F™ncc* cherche depuis un temps immémorial, mais en vain.«eaux-auts.—Nons attirons l’attention de nos Elles eont recommandés* aux dyspeptiques, aux S:"" r~ * trsnsaft » nous publions aujourd’hui dans nos maladios provenant do l'eatomac, du foio ou des ^nics.Peintre distingué, nrtisto dans toute entrailles, c rame un moyeu de guérison permu-force du lomn u ni i » t • neûte et immédiate.Dans tous h s maladies d’un d’ôtmJlt Vhf"°"ùo" "a P»tt bcsom ïîwctèw chronique (particulièrement dan.les .comm*ndé ; so mettre eu frais do faire rhumatismes, les maladies du foie, liiydropisio et la 1 Dr son mérite co serait presque amoindrir neuralgie) ou dans celles dont les éruptions sont le !» r«|>utition qu’il 8’cst fuite dans lo /‘.ti-ctif, la ^co 1 1 enrichir et purifier le sang peut itrt employee avec uu avantage infini avec les pilules* Elles sont contenues dans dis fioles et psuvent être conservées tous tous les elimAts.OUS venons de recevoir par les derniers steamers arrives A Portland, un choix très varié de Nouveaux tissus do Laine, (Tweeds).Nouvelles étoffes pour Habits et Pantalon?.Caaimirs, Molletons, Draps.—AUSSI— Chapeaux de Satin dans le dernier geût.En vente chez JOSEPH HAMEL xt FRÈRES, Rue Seus-lo-Fort.Québec, 17 Mars 1871.1206 où le 41 Favori ” est A vendre chez est chez L.N.ALLAIRE, Coin des rues St.Pierre et 8t.Jacques, Vis-à-vis la Banguc de Québec.Québec, 6 Mars 1871.1194 Avis général.QUAND vous achetez un moulin A coudre allez-1A où vous pouvez avoir un grand choix et pour cela rendez-vous aux coins des rues St.Pierre et St.Jacques, l’assortiment varié de $5 à $100, les sortes suivantes vous seront exh bées : Victoria, Raymond, Bartlet, F avorie, Bijou, American shutle, Singer family, Sisgtr No.2, Gold Medal, Wilson machine améliorée, Howe Family machine, Howe manufacture machine —AUSSI— Seul agent A Québec pour les Moulins A Tricoter.MADEMOISELLE ELIZA FRASER est attachée A l’établissement et s’occupe 4e la vente des moulin?.Un escompte libéral aux membres du clergé et aux institutions religieuses.L.N.ALLAIRE, Coia des rues St.Pierre et St.Jacques, Vii-A-vis la Banque de Québec.Québec, 6 Mars 1871.U96 LI DIRECTORY DE QUEBEC ET LEVIS HEURES, P.M.Ces argenteries seront exposées eu mon Etode de 2 Heures à 5 Heures, P.M.CHAQUE JOUR, 4u C au 20 MARS courant.J.B.C.HÉBERT, N.P.Québec, 8 Mars 1871.1197 AUX ('iiltivnU’iirs et Jardiniere.GRAINES FRAICHES ! GRAINES FRAICHES ! r* Des billets .U retour sont accordée à des prix rtdutts LA ligne de cette Compr gala est composée di • steamers de première classe suivants : ASSYRIAN, SCANDINAVIAN, PRUSSIAN, AUSTRIAN, NESTORIAN, MORAVIAN, PERUVIAN, HIBERNIAN, 3100 ton Ku construction.3000 ton • • Capt Ballantine.3000 ton • - Lt.Dutton, bns.2700 torn - - Capt Wylie.2700 ton - - 44 Aird.2650 ton - - 14 Brown.2600 ton - • Lt.Smith, rnb.2434 ton • • Capt Watts.2300 ton • • “ Richardson.44 Trocks.“ Graham.1 NOVA SCOTIAN, NORTH AMERICAN 1784 ton - -GERMANY, 3250 ton - - EUROPEAN, 2646 ton - - 44 Bouchette.Transportant les malles du Canada et des Etats- Unis.ÎE soussigné délire attirer l'attention particu-ê Hère sur son importation des plus choisies de GRAINES DE JARDINS, DES CHAMPS, L’un des steamers mentiomé plus bas ou autres steamers partira de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch .Foylo pour prendre A bord et débarquer les ptssa- ET DE FLEURS, | gers qui iront A Londonderry ou qui en partiront.GARANTIES MURIES EN 1870.‘ “ JOHN W.MoLEOD, Chimiste, droguiste et marchand de graines, ,,l°nde des arts.v/COU *,Mtaiue.—Hier, après uu examen sô-^evano *0 colpnnol Williams, du COèmc J» O.Taché a obtenu un certificat de n c classe A l’école militaire de cotto ville.vendre par tous les Pharmaciens.Québec, 15 Mars 1871.Notiîdles Etoffes D Robe»* Soles.NOUS VENONS DE RECEVOIR : Nouvelles étoffes cordées (Repp ) Nouvelles étoffes satinées.PopliueB unies et brochées.Alpacas de couleur.Lustrine, Grenadine.-AUSSI- PATRONS DE ROBES DK SOIE DE COULEUR.Soie noire lustrée.41 *• Gros grain.u 4 Gros de Stfcx.44 14 Drap de Lyon.Garnitures de Robes.B» vente chez > JOSEPH HAMEL BT F REÈRES, Rat Sou»*le-Fort» Qiébcc, 17 Mars 1871.1807.Sera publié, pour la PREMIÈRE FOIS A QUÉBEC, au commencement do JUIN PROCHAIN.PRIX $1.50, payable à la livraison.LE Dirtctery de Québec et Lévis contiendra une liste complète des habitants des deux villes, avec une description do leurs résidences, affairer, professions, etc., etc., et une foule d inlermatioos compilées avec stin relativement au Commerce, aux Bureaux du Geaverncmeet, Banque», Assurances, Douanes, Institutions Publiques, Compa- 8*Lm ordres pour souscription ot ”nl'Pnc«J*ero,t reçus par MM.Middleton k Dawson, libraires, au Km a.1.B***-™*- *“ bure*ud# VPvéncucnt, \ cM du * LKVV.Editeurs-Propriétaires.Québec, 1 Mars 1871.1193 Porto St.Jean.Des Catalogues détaillés avec des directions pour la culture sont donnés gratis au magasin.Demandez un Catalogue.Québec, 6 Mars 1871.¦¦ 1191 npr.Hangar «liius lu rncSt.l*nul.1E hangar maintenar.occupé par M.JAS.j BISSET, comme magasin de papeterie et également propre potu le commerce He grocerie et de provisions.Et aussi la Maison avoisinant le hangar de MM.JULIEN k FRÈRES et ci-devant occupé par M.PHILIPS WHITTY, étant uu magasin avec un bon logement de huit appartements.DK PLUS AU PALAIS UNE maison ea pierre A trois étages, rue Header-sou, en face de la halle, occupée depuU plusieurs années comme maison de pension par MAD.VEUVE ALLARD, et en parfait état de réparation.—AUSSI- Cts deux VASTES TERRAINS A l’ouest du IIAvro du PAlais et avoisinant les manufactures de MM.WOODLEY, TWEDDKLL k TRPDELLE à louer le tout ou par lots A la convenance des locataires.S’adresser A J.B.RENAUD, 26, Rue St.Paul.Québec, 27 Février 1871.—lm 1190 “ bi:jou.” LKMoulin A coudre 44 Bijcu ” est la plus pré cieuso découverte du jour ; il coud aussi bien le Drap, le Cuir, la Saie, le Coton, etc., etc.En vente chez L.N.ALLAIRE, Coin des rues St.Pierre et St.Jacques, .Vis-à-vis la Banque de Québec.Québec, 6 Mars 1871.1195 Voici les dates dt départ DB PORTLAND: Samedi, Mar?, 1871.SCANDINAVIAN.“ 18 PERUVIAN.MORANIAN.Et tous les samedis suivants.H II II II 25 “ 1er Avril.l*ttIX DK LA TRAVERSÉE DE QUÉKKü A I-oiidouderpy on Liverpool.CU AMBRK, $76 50 et f86.50 selon les accommodements.D’ENTREPONT, $31 On ne peut retenir de chambre si ou ne pal# d’avance.y aura dans chaque navire un médecin eirérimenté.Pour de plus amples informations s’adresser A ALLANS, RAB et OIE, Avenir Québec, 8 Mars 1871.968—c LA TRAVERSE Dü GRAND-TRONC.A PARTIR d’Aujourd’hui, le vapeur ARTIC, fera 8C9 voyagea comme suitJusqu’Aneuvel avis : LitSStKA QU£»RC.LAISSERA LA POtUTB-LÉVIS.8.20 A.M.—Train de la malle de Montréal.4.15 P.M.—Train de la malle delà Rivière du Loup 8.00 A.M.—Train de le malle pour la Rivière du Loup.6.30 P.M.—Train de h malle pour Montréal et l’Ouest Voyages intermédiaires pour fret.I.c temps et la glace le permettant.A.GABOURY, Secrétaire, Compagnie des Remorqueurs du Saint Lanrent, Québec, 15 Mars 1871.97fi-c LE COURRIER DU CANADA.AYER’S » Haïr VI Pour restaurer les cheveux gris et leur donner leur vitalité et leur couleur naturelle.C’EST une préparation qui est à la fois agréable, salutaire et efficace pour la conservation des cheveux.Les cheveux affaiblis ou grisou! 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