Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 octobre 1869, mercredi 6 octobre 1869
jgème année QUEBEC, MERCREDI 6 OCTOBRE 1869 Numéro 106 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROÎS, J’ESPERE ET P AIME.cas i—vnr—-nu- te» couvent» ci IcHgcnMit»c ftMi i-pf.mt un bantème.s’il participe aux sacrements, alors le péché originel apparaît et doviont invincible : on a le chrétien, le catholique, le clérical ennemi de Dieu, du genre humsin et do lui-même.Telle est la théologie simplifiée de ce que l’on appelle l’esprit moderne.11 n’y a pas plus dans l’athée du Sénat, il n’y a pas moins dans l’athée du cabarot, et toute la presse libre penseuse no fait que remâcher sms lin co Credo de l’iucrédulitô., # Que le bon sens public y résiste, et que ceux mêmes qui chantent ces articles de foi iron aperçoivent pas^ la néant, ce sont doux miracles qu’on peut les défier de nier et d’expliquer.^ Leur crédulité néanmoins no fait qu’alléger leur faute ; elle ne les justifie, pas dans les conséquences qu’ils en tirent conlro la pratique de la vie religmuse.S’ils interrogeaient leur conscience, elle des cloîtres, ignorent ce (pic l’on en dit ?Est-ce que les novices qui s’y engagent après un long séjour et de longues épreuves, n’ont pas vu co qui s’y fait ?Mais ia beauté du sacrifice soutient la vocation se n’est que l'exercice la plus légitime do la liberté.Que la vio religieuse soit ’nonne ou mauvaise, on somme, cela noies regarde point.11 suffit quo ceux qui l’embrassent veuillent vivre ainsi.L’intérêt social lui-même, s’il trouvait quelque chose à reprendre, devrait ici fléchir devant la liberté de l’individu.11 n’y a pas de plus grand intérêt social quo ia liberté pour chacun de vivre à sa guise, do suivre 6a vocation, do s’engager dans le -feuilleton bu (ilouvrier bu üianaùa.G Octobre I860.UNE sur les plaisirs qu’ils prennont et sur tout lo train de leur vio ?Qu’ils «importent des autres ce qu’ils entendent que l’on supporte d oux ! A sortir do ces limites ot de ces réciprocités,’il n’y a plus do liberté pour personne; aucun citoyen, ne dispose plus de son bien, ni de ses facultés, ni de son âme.Noua ne voyons pas à quel titre le parti do la “ revendication des libertés,” ni déraisonnablement parfois, si sauvagement hostile à la vie religieuse, pourrait désormais rz-vendiquer quoi que oj soir.On no doit aucune réponse aux gens qui parlent do l’immoralité des couvents, il n’y a rien à leur répondre tant qu'ils n’ont pas en main ia hache et ia torche; et lorsqu'ils peuvent manier ces arguments, i! ne s’agit, pluscicdise”.ter.mais de périr.Personne, ci ailleurs, n'ignore que.ces apôtres do ia morale ne supprimeront ni ia prostitution, ni ses libertés, garanties, dotations, établissements ot privileges.Tout cala est déjà sur un bon pied, ils lo laisseront sur un pied meilleur.Ila ne supprimeront, ne borneront pas d’avantago lc3 immunités du mensonge et de la fraude.Quant à l’esclavage, ils sont fait*! pour l’établir cl pour lu subir.Pour ceux qui co contentent d’objector que la vie de couvent est une vio fainéante et stérile, on leur donnerait toutes les raisons qui leur sont duos, en leur demandant s’ils veulent contraindre les gens à faire fortune ou les empêcher de vivre do leurs rentes.?Ils prétendent que la vio religieuse repose cur l’aumône.Iléif.B ! il n’y a point quo celle-là ! Qui n’est un peut mendiant dans lo monde ?qui ne présente requête au pouvoir, nu oublie, à ia booularité, r.ur-toufc nu;: vices ?En ce siècle, les mendiants les moins importuns sont assurément ceux qui s’engagent dans la vie religieuse.Cenendaud suivez-Ies et fai-tes-ioo arrêter par les sergents de ville, si vous voyez qu’ila demandent l’aumône.ceux oui en ignoi quoi l’homme de bien qui fonde un couvent est-il plus répréhensible que le petit ou le grand u crevé,, qui se dépense cl ce ruine pour fournir sa part du luxe d’uno courtisane ?* .Mais il faut avouer que ces raison?, quoique irréfutables, seraient vaincs ri la vio religieuse n’était qu’une fantaisie de ia liberté.Les hommes alors ne la combattraient plus.Elle aurait un autre ennemi plus redoutable.Dieu la condamnerait comme il a condamné le figuier stérilo ; elle tomberait comme les choses qui ont perdu leur vertu.Ce fut le sort r.u dernier siècle, non pas de la vie religieuse elle-même, mais de tant de grands établissements et de tant de magnifiques branches du tronc monastique, dont lo vent du siècle avait tari la ceve jadis ri féconde.L’esprit de Dieu n’y habitait plus, l’œuvre de Dieu ne sy faisait plus.Ces foyers autrefois pleins de vie étaient devenus des retraites pleines d’indoieuce.Lo droit vrillait encore à la porte, il fut impuissant.Le vent de ia révolution souffla et brisa premièrement ce bois mort.Le but do ia vie religieuse est de reproduire ici-bas, aulant qu’il est possible a l’infirmitô humaine.Celui qui est descendu du ciel sur la terre pour servir.Nous voici ioin de la vie u oisive oc stérile.” Le sorvico perpétuel, H servies do la prière, de la prédication, do ia charité ; le service du désintéressement, de la pauvreté, do la mortification ; toute la vie enfin consacrée ot sacrifiée au bien d'autrui, tei est le programme do la vie religieuse.Elle n’en peut avoir d'autre, elle ne 8eiT.it j ns possible avec un autre.Ce programme est accepté par ia Carmélite, comme par la Sœur de charité ; îi est rempli par le Chartreux solitaire et par [le Trappiste muet, comme par le Missionnaire el le Bénédictin.Et ii faut bien qu’on effet il soit rem- ., .-, nli.et nue io monde ail biers conscience iaim, ri la mort.Il y a de chnrmaute il u profit que l’humanité u;i reçoit, pour .vn des bourse lieu ne, de petites que tant de clameurs et do fureurs soient ! V1!lert joycu&ea et parues durant la be.le ou accueillies avec tant d'indifférence, 6aib0n ou combattues par un élan si vigoureux des vocations.Supposé que ia vie religieuse fut ce que disent ces adversaires, elle nous of- appoite Dion, qui plie le linceul, qui recueille l’orphelin.Que de révoltes Eont apaisées dans les âmes, que de bras menaçants et désespérés sont enchaînés par la douce main do la Sœur de chari- qu’elle avait éveillée, et l’évidence du j té 1 Elle cherche partout la nourriture service rendu affermit le bon sens public j do ses pauvres, elle affronte les refus, la contre le violence et l'astuce persévéran- i mauvaise humeur, mémo l’injure forte des calomnies.nielle, qui ne lui est pas toujours épar- Les religieux servent, et leur vio pure gnée ; elle finit par cueillir quelque ot dévouée les protège mémo devant I chose jusque sur la pierre, elle arracho rent ou qui en détestent uno obole à l’avare et au mécréant, et la de principe.Voilà, d’un côté, le secret les vocations ; de l’autre, lo secret de Jour résistance triomphante de l'hostilité d’un monde qui ne les comprend pas.Ainsi se vérifie cotie parole de l’AoôtrCj qu’il n’y a pn do loi contre ceux qui font le bien.Il faut que les adversaires de la vie religieuse ee renferment bien strictement clans leur quartier et dans jeurs affaires, et ee tiennent bien à l’écart cios i nicer c-i humaines, pour n’a voir pas eu l'occasion ne contempler et de bénir ios œuvres que la religion opère partout.Pour leur donner l’exempie le plus à la portée dr* tous les regards, n’ont-ils donc jamais vu une Sœur de charité ?Ce serait déjà nn vaste travail de décrire la journée d’une de ces femmes, d un fie ces auges qui circulent dans ie trouble et dans l’égoïsme de ia vie moderne, comme un courant d’air uur à trav-arr l’atmosphère lourde et empestée.Elles 6onI une lumière au milieu des ténèbres, une flamme d’espérance, un sourire pour fies misères et don désolations qui :rauraient, sans elles, ni nu ni allégement.La olunarl des hommes oolitioues ot der .______ _ publicistes ne connaissent jt.3 Je sous-sol I contre Dieu, contre le genre humain et do la société.Ils ignorent ou ils no van- * contre eilc-mômo.Eile suivra ce beau lent pas savoir que beaucoup de se -pros-1 conseil do l'Esprii-Saint que l'Egliso a isistent oa’en uno couche 1 recueilli urns 1'offieo d’un saint bienfai- Provid nco multiplie dans ses mains le peu qu’elle a reçu.On dira que les Sœurs do charité sont à part.Il fan ; alors y mettre aussi les Petites-Sœurs des Pauvres,, les autres Sœurs hospitalières, les Sœnrs des écoles, et enfin routes ecs familles et toutes ces légions de la charité religieuse qui vivent clé rien pour eiles-memes et qui font vivre en paix des multitudes d’infertu-nés.11 faut les mettre à part, ou supprimer r.vec; elles la liste civile et lo service des pauvres.Qui l’oserait et qui le pourrait ?Qui prendra celte responsabilité devant Dieu et devant lo genre humain ?Un butor furieux crie: Ecrasons cette vermine 1 On hausse les épaules, et le butor lui-même, s’il était le maître, probablement hésiterait et no voudrait pas faire ce qu’il conseille.Quant à conserver les Sœurs de charité, détruisant reste, c’est un lève.Les Sœurs de charité no sont nas un arbre à part ; elles ne bouc comme tout ic ivrto que lo fruit d'un même arbre, et si V-:n co veut pas tout respecter, ii faut tone détruire.mi France ne commettra pas ce crime perités ne consi: de fard.Un poteau sur lequel on m eue la mendicité est interdite écarte le inen- i aianr, et n écarte uas la eauvreté, ni 1 tour des pauvres, et oui est ia loi et la glorification do la vie religieuse : “ Lais-I sez couler dehors vos fontaines, et que sur les places publiques se répande la grace do vos eaux.” Louis Veüillot., ou ron mourrait ue 1mm a ceux pas du casino sans la Sœur de charité.Là sont non-seulement des individus, mais dos familles entières eue P travail m ne peut nourrir et quo la charité de leurs frirait un étrange problème à résoudre, pauvres voisins ne peut assister.Fouit Inspectée, espionnée, diffamée sans relâ- ' do pain, point de vêtements, point d’asi-Lour reprochez-vous de recevoir l au- ehe, ayant contre eile les préjugés de la Dn ne sait comment eu une sans ia demander ?C'est ’rur droit | puissance publique et la malveillance mémo des tribunaux, comment expliquer ou j’avais vidé ma malle de voyage (car, on cherche aussi un sujet dans les tiroirs), un simple feuillet de papier se manifeste qui doit provenir de quelque Semaine Religieuse.Je lis.A la inimité une idée suffisamment originale m’apparaît.Je me rappelle avoir entendu un sermon allemand (langue que j’ignore à l’égal du sanscrit), et ce sermon, lettre morte pour moi, justifie prodigieusement bien des sages réflexions contenues dans ce providentiel feuillet.Il s’agit de la parole de Dieu, un petit miracle qui se produit chaque dimanche dans toutes les églises de la terre sans que les voltairiens s’en doutent et dont j’entretiens ici mes lecteurs de temps en temps, à cause de ma prédilection ponr les miracles, que volontiers j’accueille de confiance, sans me permettre de leur demander leur passeport, comme font certains esprits froids qui ressemblent (révérence gardée) à des gendarmes sacerdotaux.Voici la copie textuelle du généreux feuillet do papier découvert dans ma malle : — “ Ce n’est pas moi qui vous convertirai, disait un jour le Père Lacordai-re, qui a préparé les voie3 au retour de tant d’âmes.Vous entrerez un jour dans quelque église do campagne, vou entendrez un bon curé qui vous expliquera sans art l’Evangile, et l’une de CC3 paroles bien simples portera dans votre âme une lumière décisive.“ Le fait suivant confirme la parole du grand orateur.un bon curé de u II y avait naguère campagne qui était un saint homme, mais qui n'avait pas reçu du ciel le don de l’éloquence.Ses prônes et ses sermons endormaient chaque dimanche ses rustiques auditeurs et fatiguaient la pa- *o» < > .c < i» do la recevoir, comme c’est le vôtre Efr«rsEsacr-r»2rr^-.:cüTrxrr:mr -ü*.rr^r^ej , - sti- ver.Tout ceir.n'a d’a^nui, n i ce rca-source, ne vie que par la Sœur ce Chari- I.e prCwieialemr invisible.Nous entravons de la chroniauo d'un aux paroles do leur excellent pasteurs.“ Lu de leurs amis de Paris vint passer quelques jours aux château.C’était un homme qui, comme une foule d’honnêtes gens, n’était catholique que de nom.Madame 11*** avait vainement entrepris sa conversion ;ses nombreuses tentatives avaient toujours échoué contre l’obstination calculée do son futur néophyte.“ —Chère madame, lui dif.-il un jour, vous êtes une charmante prêcheuse, et j’ai ie plus grand plaisir à entendre vos sermons ; mais je crains qu'ils ne soient pas plus efficaces pour moi que les conférences du Pêro Lacordaire ot les entretiens du Père de Ravignan.J’ai suivi lo dominicain pendant tout un Carême, de nos écnai}gc3 de Paris, l’excellent j’aî eu plusieurs entrevues avec le Jé-Itosier de Marie, la charmante anecdote suite ; tous deux m’ont persuadé de leur »T5ss%ivi.:: .- r—r PARENTE PAifv Par 9Imc!Bouvdon.{Suite.) XVIII T/INTERCESSION.Après trude ot empressé elle, lien rieuse et joio par abscuco à qui la préscnco do Gertrude était plus nécessaire qu’ils ue le croyaient oux-mômes.Gcrtrudo jouit do cos premiers épanchements; la tendresse paternelle do M.Dolabordo surtout lui allait au cœur, et elle sentit qivavoc lui eile pouvait beaucoup osor et beaucoup deman- j’y allais sans parti pus et sans préjugés.Frédéric a fait uuo faute, mon bon pore, mais il Pexpie.—Comment cela ?demanda madame Deîaborde avec nue soudaine inquiétude.Cette.sa foraine le rend donc malheureux ?—Oh ! non 1 maman, il l’aime, et il en esc si tendrement aimé ! elle lui est soumise et dévouée autant que possible.mais la vie à Paris est chère, et je crains bien quo mon pauvre cousin ne souffre de l'excès du travail et de la privation d’un bien-être auquel il était accoutumé.AL.Del aborde s’était levé ci se promenait dans la chambre on gardant un fois commercial ot cordial et joignit à sa lettre le premier semestre de la pension.Gertrude avait fait ca joyeuse entrée dans sa famille par un acte de grâce et de pardon.—rr beaucoup et toujours.qui suit : Parmi ces paperasses, dans un tiroir i;5- ji.s-x -rr sa .uiLitüaj sacre persi talent et do leur bonne foi, mais ils ne m’ont point convaincu.en prière émue ot fervente, cc sans avoir I ne s en aperçoive ! Chimères ! Telle que 3 premières joies i u îrrriare nd la ! ni lieaucouo csoere, m beaucouo deman- i je to connais, \oi5-tu, tu teiab toujo.ns laissèrent pas incessible.Elle fuv/eom- j ùô, par la“ vertu toute puissante de la plus que moi pour Hugues, cela me me toutes les jeunes lilies, charmée uouceur, Gertrude co trouvait heurou-1 suffit.Et a_ lui ?—A.lui aussi ?—par- XiX LA PREMIERE ANNEE.Parmi les nombreuses singularités do CD notre temps, une des plus bizarres à coup sur, c’est l’opinion idéale que les jeunes filles so forment du mariage en général; d'après elle?, tout ee qui, clans la famille, entre le porc, la mère, les frères, Ids sœurs, so tourne en épines, va so méta- tlaut connu o( .J Civ.- d’avoir une maison à eilo, un moue empire où elle pût faire régner, selon ses son Parfois, au souvenir des amis de bleu ; il serait trop difficile, tnicncc, de ces premières affections —Ces paroles la faisaient s oimre, mais quecs cette Giifants nn cuvent.des fautes, lo mal affreux qu’ils font à leurs meilleurs amis.Mon fils travaille trop, mon fils so prive.et co polit aussi, peut-être, Gcrtrudo ! —Il est bien délicat, bien faible.Ah ! (1er ; elle savait d’ailleurs qu’elle so rai 11 8iyous daigniez.appuyée par la mero de famille, toujours L,lf 5 interrompit ; il la ro^ardait avec preoccupuo du plus aimé de scs fils.Un complaisance ot madame Delaboroo bu- 11 - 1 vait ses paroles: peut naître vie conjugal Boir, qu’assise à côté d’eux, ils regardaient tous les trois le petit Hugues qui jouait au jardin, elle dit, non tvhs lo battement do cœur do l’avocat qui plaido «a première cause : —Et vous avez un autre petit-fils! Nous avons vu à Paria Frédéric, sa femme et leur potit garçon.il so nomme Ferdinand, comme vous, mon père.—Tu l’as vu ! s’écria madame Dola-borde, et ses yeux brilleront sous un voile do larmes, son mari ne dit rion, mais sa figure n’ôtait pas l’espérance.—Oui, ma mère, Robert a désiré leur fairo uno visite.—Et tu as vu cetto femme?—Si je daignais ! Continue, Gertrude.—Jo no vous ai jamais rien demande.—Tu as bion le droit de faire uno demande, ma fille.—Eh bien ! donnoz à Frédéric la meme dot qu’à Robert ot à Henriette, et ajoutez à co bienfait, un entier pardon pour lui, pour sa femme et pour lo potit Ferdinand.Madamo Delabordo attira Gertrude à elle et l’embrassa.—Ecris, dit M.Delabordo, écris à Frédéric ; dis-lui que je lui donne ia pension do la dot et qu'à mon prochain, très-prochain voyage à Paris, j’irai le voir.préjugé en faveur de fal hcui/eux ao ce qu’eilo cur., co parti pris au sujet d’une nom et sa fortune ; elle se rru.al .invocation cù h; meilleure part n’est pas vable, elle aussi, envers i à.mime qui échue à la femme ?Nos filles ne vivent l’avait choisie, et souvent, tu ao voyant pas loin du monde, elles no sont plus) dans sa maison, dans la sécurité do Fai-cloîtrôes dor moment do bion des choses, nu ces biens précieux ?I moi je serai bien aise de lo voir ! Quand élus que coûte autre donc vicndra-t-il ?sa nouvelle position, A ces mots, auxquels le joyeux et in-•sévérantc et démon-1 noccnt sourire do Hugues donnait taut L’enfant avait ies d’expression, le cœur do Gertrude se il aimait le jeu et | dilatait, et elle se disait qu’il ne lui serait [finement i’otude, mais un diamant sans souillure, et Gertrude le possédait tout entier.Elle était à ses yeux sa vraie mère, la seule qu’il eût connue, la seule I dit quo toutes ou presque sarmccs dans la carrière et s’étonnent, 6C I apportés.récrient à chacun des coups inattendus Oc n'est pas là un amour de roman, que lo sort vient leur porter.d’autant plus vif qu’il a moins de raison Gcrtrudo no partageait pas tout à fait d’etre, c'est lo saint amour conjugal, qui cetto erreur Elle n’avait pas connu les puise aux plus liants sommets de l’âme „ # , , , —Ah ! mon bon père ! s’écria G cri ru- -Obi chore.maman, no soyez pas d B jotant son cou, quo je suis fôchôo contre olio ; si voiisjoyies corn- hcurcllS0 u0 V0UB remercie ! bien elle est e.mp o, intéressante ot _Mou aluI, j’irai avec voua à Paris, bonne, et combien elle fume 1< redcnc ot dit vivoincnt înJadamo Dolabordo.leur cillant I ., , , Gertrude retourna chez cllo, et se -As-tu vu clair, Gcrtrudo! demanda privant du ])laisir d’annoncer cllc-.nûmc M.Delabordo avec un demi-sournc.ha bonne nouvelle, eile on chargea Ilo-Bicn clair, mon pero, dit-o o, cul Celui-ci écrivit d’un stylo il la tacles ; elle ne s’ôtait pas vue la pr&oc-l dans les peines inévitables que chaque cupation unique et constante de toute jour amène : les petites tracasseries donne famille attentive à la rendre hci\rcu- inestiques, les difficultés de la vie de faso ; elle avait souIfert, clic avait lutté ; mille s’émoussaient on silence contre sa vie, déjà éprouvée, l’avait instruite, cetto pensée : — Il faut que la paix soit et elle no demandait pas plus à la terre, dans sa maison ! Le6 défauts naissants aux affections de la terre qu’elles ne pou- d’Hugues, ses caprices d’enfant, sa pavent donner.Ello savait fort bien que rosso mutine à la vue vio l'alphabet, .1 1 * * ' ' * ' Olî- t mon vent donner.JMlo savait tort bien que rosso mutine a ia vue vio i aipnauc silo bonheur du ciel ne s'obtient que étaient endurés avec uno sérénité zou par la violence, c’est à la patience que le riante, car Gertrude so disait : — 0 es bonheur terrestre est dû.Ello n’avait lo fils do Robert et l’eu font do moi donc pas d’illusions, état plus doux que d’en avoir et de les perdre, et elle était bien décidée, selon un bon conseil qu’ello tenait do Saint François de Salles, à demander peu aux autres ot à leur donuor lôutairo do l’onuui se changeait aussitôt dont il eut reçu les soins ; il avait pour elle cette confiance profonde, intime, inébranlable, qui n’existe d ordinaire qu’entre des êtres nés du même sang; aussi, la pauvre Gertrude, dont cette amitié ingénue et passionnée touchait si vivement le cœur, fut-elle im peu gênée, un peu attristée lorsqu’il fallut faire comprendre à Hugues, à 1 aide de ces doux contes que l'on fait aux petits, que bientôt il lui naîtrait un frère ou une sœur.Il prit bien la nouvelle): un frère, une seenr, compagnons de jeux, lui offrait une perspective très-auiusante ; heureux, il ne pensait pas que le bouhour pût être fugitif.Gertrude était plus inouièto ; elle sentait, et non sans regre*., avec quel entrainement son âme se portait vers eut entant qui n était pas encore—l’enfant do son sang, celui-là, et non do son adoption! Hugues ne souffrirait-il pas do cct inégal partage ?ne comprendrait-il pas un jour, en dépit des efforts de Gertrude, qu'il était moins aimé?Ello parla do ses craintes à Robert qui ne comprenait pas grand’eboso à ses raffinements subtils de sontunent et qui so bornera à lui dire:—Ma pauvre femme, vrai, tu as trop d’imagination ! voilà que tu to tourmentes pour un mal à venir, de crainte d’aimer co petit que nous attendons, de enfinto qu’Huguos pas difficile de chérir comme son propre fils cc Jîpetit être aimant qui chérissait déjà en frère l’enfant qu'elle attendait.Il naquit, cet enfant désiré, elle enten-it ce premier vagissement, première plainte de la créature qui entre dans le monde ot qui porte dans l ame delà mère uno joie étonnante et profonde, c’est la seule fois peut-être que lanière S9 trouve en désaccord avec l’enfant :—il pleure, ello sourit.Un bonheur plus parfait qu’elle no l'eût cru possible envahit l’âme do Gertrude, lorsque après une nuit de repos, elle vit à ses côtés Robert qui la regardait d’un air attendri, madame Delabordo qui tcuait lo nouveau-né sur ses genoux, et Hugues, qui, grimpé sur un tabouret, lo contemplait avec admiration, voulait baiser ce petit yisggo embéguiné 60us des dentelles et disait d’un ton surpris :—Il n’ouvre pas les yeux, Francis, jo voudrais tant qu’il me regardât.—Viens m’embrasser, lui dit Gertrude.Et eile l’étreignit sur sa poitrine avec effusion qui prouvait qivunô nouvelle source d’amour s’était ouverte en ello et se répandait à la ibis sur les deux enfants.Robert sourit, et prenant Francis, il le mit sur le lit, et les bras do Gertrude entourèrent à la fois ses deux liis.—Est-on mieux au ciel ! so dit-ello.{A continuer,) LE COURRIER DU CANADA.“ La pauvre dame ec le tint pour dit et 6C contenta de prier pour son ami, sans plus oser parler de conversion.“ Le Parisien, comme on dit ail village, arriva au château, et le lendemain se trouva être un dimanche.M.et madame R*** se préparèrent, selon leurs habitudes, à aller à la grand’raesse ; leur hôte déclara que, contre sa coutume, il les accompagnerait à l’église.— Je veux juger, dit-il en riant, de l’éloquence d’un curé de campague, cette pittoresque personnification de l'Evan- ^ .m m » a a a tour des Paroles d'un croyant ?Comme c’est bien ici le cas de répéter : que l'homme est faible quand il est livré â ses propres forces et quand, oubliant sa mission sur la terre et sa liu dernière, il se laisse aller au mouvement qui rit tomber du ciel le premier ange ! Il y a â peine quelques semaines, le Père Hyacinthe défendait de sa grande parole cette grande figure qu'on appelle le Pape et cette grande institution qu’on gilc, comme dit Lamartine ; le vôtre est ,le rEiriiso : aujourd’hui, le voilà “ Ces paroles firent trembler madame fi111 nie 1 miaillibiUto des conciles œcu-R***, qui prévoyait les railleries dont ie méuiqucs et en appelle d avance desdéci-pauvre prêtre ne pouvait manquer d'être j siens des prochaines grandes assises de accablé au retour delà messe.Pour la catholicité â Dieu et à sa conscience : comble de malheur, le curé, intimidé; • Dieu et la couscieuce d’un sans doute par la preseuce d nu étranger, i ., , ne sut ni commencer ni finir son prône ; catholique poin aie it condamner 1 Eglise jamais il n'avait été plus long, plus trai- parlant par îa voix de ses vénérables nant, plus ennuyeux.La châtelaine était ; chargés d’affaires.•* sur lea épines ou songeaut que; supplice j u j’ca appelle au concile, qui va se réunir ce ’ - * et le remerciait tout bas de sa bonne contenance et de l’attention réfléchie qu'il semblait prêter â la parole infortunée de son pasteur.On sort enfin de l'église.M.R*** dit â son hôte : *• —Je vous fais mes excuses pour no-: liser ; si l’auguste assemblée n’avait pas plus de liberté dans ses délibérations quelle n'en a déjà dans sa préparation ; si, en un mot, elle était privée des caractères essentiels â un concile œcuménique, je crierai vers Dieu et vers les hommes pour en réclamer un autre, véritablement réuni dans le Saint-Esprit, non V* » V U W A W* A W lu V* W W 14 w W w |/V U 4 AA V 1 1 1 f «J • # .i • „ , * .‘i , dans I esprit des partis, représentant téellement tre bon cure ; jamais il n a ore plus mal ’ R -, , ., 5J r .1 eglise universelle, non le silence des uns et inspire.# .l’oppression des autres.” resta tout rêveur le reste de la journée, j Uier cllC0r°> le Pere Hyacinthe coruLe curé était venu diner au château : il mentait avec 1 autoiité d u:i docteur les * causa longtemps avec lui, et le lende- j dogmes de 'l'Eglise ; un petit nuage sou-main matin, en se promenant dans le ievé par l’amour-propre blessé a suffi parc, il dit â AI.R*** : “— Il taut que je vous avoue une chose qui vous paraîtra singulière, c'est que le sermon de votre curé m'a touché et m'a empêché de dormir cetre nuit.Vous n'y comprenez rien, ni moi non plus, mais comme cela.Alenez-moi tout j de suite chez ce digne prêtre, je veux lui ( parier.! “AI.R., étonné et ravi, conduit ! son ami au presbytère et l'y laisse en j tète avec le curé.Le Parisien eu revint converti.Chaque année, quand il retournait au château, il ne manquait jama's d'aller faire une visite et une confession au presbytère.A la mort du euré il en déçu, exprima tous ses regrets dans une lettre | touchante qu’il écrivit à AI.R***.Il mourut lui-même peu de temps après ! dans des sentiments fort chrétiens.Ce récit est véritable : il n'aurait i pour obscurcir cette belle intelligence ; et on peut aujourd'hui dire de lui ce qu'on disait de Tertulien après sa chute : “ le docteur s'est fait peuple." Mais, encore une fois, tout n’est pas perdu : le Père Hyacinthe n'a pas encore franchi la dernière barrière qui sépare l'Eglise de la Révolution et un moment de sérieuse réflexion peut ie faire revenir sur ses pas.Puisse cet espoir, que tous les catholiques partagent avec nous, ne pas être mis d’exiger que le Globe mette quelque formo et quelque décenco dans ses attaques ; en d’autres termes, qu’il so couvre au moins d’un prétexte en apparence honnête toutes les fois quo la haine lui met les armes â la main.Les récentes attaques que le Globe a dirigées contre l'hon.AI.Chapais et son député, M.J.-C.Taché, sont loin de remplir cette condition, et la feuille de Toronto no devra pas trouver mauvais qncuou6 prenions note dos inexactitudes qu'elle commet sciemment pour se justifier d’être injuste et grossière.L'organe de AI.Brown est pris, par le temps qui court, d’une grande inquiétude â l'endroit de l'immigration.La vue du nombre relativement restreint d'immigrants qui viennent se fixer dans la province d'Ontario, le met au désespoir ; et, dans sa mauvaise humeur,il s’en prend au bureau d'immigration et à ses chefs l’hon.AL Chapais et AI.J.-C.Taché, et j qualifie le système qu'ils ont mission de surveiller, d'hypocrite farce.En un mot.â entendre le Glebe* si les immigrés européens prennent la route des Etats-Unis au lieu de venir se fixer eu Canada, c'est d'abord la faute du système, et ensuite la faute de AI.Chapais et de AI.Taché.A cette accusation générale, nous avons a répondre que quoi que le gouvernement fédéral et les gouvernements locaux fassent, les immigrés préféreront toujours aller s'établir aux Etats-Unis ; â moins que AI.Brown, qui aime â poser en tout-puissant, ne fasse supprimer notre hiver.Le Globe s’autorise du Spectator d'IIa- L'état de démoralisation est si grand, parmi nos édiles, qu’il faut, pour donner une saine direction à nos affaires municipales, un homme dont la conduite, la connaissance des affaires, le caractère et la courtoisie soient tels qu'il puisse prendre l'ascendant qu’il convient sur l’assemblée qu’il devra présider.A ce titre, M.Carneau est véritablement l’houimc de la situation.Nous verrions donc avec grande satisfaction sa candidature se poser officiellement; nous sommes à peu près certain, d'ailleurs, que notre actif et respecté concitoyen serait élu par acclamation : ce que personne ne regretterait, assurément.L'horizon politique s’assombrit de plus en plus en Espagne ; le régent et scs ministres commencent â s’apercevoir que tout n’est pas rose dans le métier d'entrepreneurs de révolutions.Les dernières dépêches, nous apprennent que l'insurrection lève la tète sur plusieurs points de l'Espagne ; pour peu que cet incendie dans l'incendie se propage, les traîtres qui ont expulsé Isabelle ne tarderont pas à prendre â leur tour le chemin de l’exil.Après deux jours de réflexions, le Chronicle s'est décidé â répondre â nos remarques sur son réquisitoire contre AI.Vézina.Nous avons exhibé l’antre jour le Chronicle se mêlant, au sortir d'une barrique de mêlasse, de donneraux gens des leçons de propreté : si nos lecteurs tiennent â avoir une idée de sa binette lo plus sûr (l’arrêter le courant do Vtn .Avant do revenir, M.]0 ljr />" ‘/«ration.Aujourd’hui, cependant, par un brusque changement, dont jo ne cherche pas la cause daus votre cœur, mais dans les menées d'un tout-puissant â Rome, vous accusez ce que vous encouragiez, vous blâmez ce que vous approuviez, et vous exigez que je parle un langage, ou je garde un silence qui ne serait plus l'entière et loyale expression do ma conscience.Je n'hésite pas un instant.Avec uuo parole faussée par un mot d'ordre, ou mutilée par des réticences, jo ne saurais remonter daus la chaire de Notre-Dame.J'en exprime mes regrets a Tiutelligcnt et courageux arche- Vêqno qui me l’a ouverte et m’y n maintenu j ment de burcaûVd'ev-»,’ " «s* contre le mauvais vouloir dos hommes dont je ,c8 capitaines et contremaîtres V parlais tout à 1 heure J en cxpnmo mes uo marchande, ainsi mÂ1, .°- '° mari- regrets à l’imposant auuitoiro qui m’y envi- poisson 1 -1 la preparation dj rounait do son attention, de scs sympathies, M.Fortin a pu se procurer de M , ’ j allais presque dire de son amitié.Je no Finlay.de Campo-Fello, N B î.f' serais digne ni de t auditoire, n.do ! évoque, son ]>ana ot cicP do p’ j "j» et ,1'-‘ U «ai.ni de ma conscience, ni Je lheu, si je pouvais Années sur la manières d ni CX ?roa'J^, nous sur les questions qui ton,: ''!0ru‘ï- struotion pratiquo des marins ‘ ^ t mn ¦* m .1 t _ « 1 les limites de l'honnêteté de ma conscience, noifson aîn-i &CDrc.c ° Piquage, et ],, de la dignité de ma personne et de mou minis- somtiWeur- p/ P,°^rrait arr*vcr aux coq.tore.Je l’ai promise sous !c bénéfice do cette *je conservation * ^ ^ 0,^n0d 00 parfait (t:; loi supérieure de justice et de royale liberté, .qui ‘ ' propr< té voici plus de dix années, dans l’élan d'un enthousiasme pur de tout calcul humain, je n ose pas ajouter : dégagé de toute illusion tic \CB CV Pra.tlciue3 snr Ica affaires de marino u ue pechcnes.‘ u t.e cabinet du 2Vord-Ouost.Le Montreal Gazette donne cours pas lo plus mines intérêt s'il était inven- U!lt?rumeur d’après laquelle je conseil té.Di^u attendait là cette âme qui avait du lieutenant-gouverneur du Nord-Ouest si longtemps résisté à l'éloquence et au génie, et qui sj rendit tout à coup à la parole balbutiante d’un pauvre curé de 1 village.“ C’est que.comme dit Bossuet.“ il y a un prédicateur invisible qui pré-“ elle dans le fond du cœur : c'est celui-“ là que les prédicateurs et les auditeurs “ doivent écouter.Il parle à chacun en “ particulier, et lui applique, selon ses “ besoins, la parole de la vie éternelle.” Vexet.SOMMAIRE DE LA PREMIERE PAGE Feuilleton—Une parente Pauvre.* (.1 continuer.') Les couvents et les gens qui les calomnient.Le prédicateur invincible.CAN ADA s QUEBEC, G OCTOBRE 1869.Le Prince Arthur a été reçu avec enthousiasme â Toronto.La capitale de la province anglaise par excellence devait cette ovation au fils de notre souveraine.Le prince a essuyé, en mettant le pied sur le quai, le feu d’une demi-douzaine d’adresses.Le so’r il y a eu procession aux flambeaux et illumination.On dit qu'avant de quitter Toronto le Prince Arthur va passer en revue le contingent volontaire de la province d’Ontario, qui atteint l'effectif de 22,000 hommes.Le Père Hyacinthe Nos journaux français apportés par le navire à vapeur Peruvian nous donnent le texte de la lettre qu’a adressée le, Père Hyacinthe à son supérieur.Nos lecteurs trouveront ce triste document sur notre seconde page, et ils conviendront avec nous, après en avoir pris attentivement lecture, que le télégraphe intercontinental n’avait, en dérogation â ses habitudes, rien exagéré en nous repré-tant le célèbre canne déchaussé dans l’attitude d'un insurgé.En presence du texte de Fuitimatum du Père Hyacinthe—car c’est bien un ultimatum que cette lettre—le doute sur la gravité du pénible fourvoiement du prédicateur de Notre-Dame de Paris n’est plus permis : le Père Hyacinthe vogue à pleines voiles sur le torrent qui a emporté Lainenais.Il n’y a pas encore, cependant, lieu de désespérer ; il n'est que trop vrai que le naufrage est commencé ; mais qui nous assure que le Dieu dont lc pauvre naufragé a célébré si souvent la puissance et la bonté du haut de la première chaire du monde, no lui tendra pas la planche de salut qu'il a refusée à l’infortuné au- serait composé de AI.AIcTavish, un des officiels de la compagnie de !a Baie d'Hudson, de AI.Angus Alorrisson er de il.Provencher, rédacteur t-:i chef Je la * Minerve.Si cette liste es: exacte, l'élément français ne sera représenté dans le conseil de AI.AIcDongal?iuc par un seul canadien-français.Il doit nous être permis de faire remarquer que cette répartition n'est pas équitable.L'élément français compose la majorité de la population blanche du territoire du Nord-Ouest et il nous semble qu'on n’a irait fait que lui rendre justice en lui donnant dans le conseil deux représentants sur trois.—- - — Oc a rarement deux succès de suite : Al.Huntington, député de Shefford doit maintenant en savoir quelque chose.AI.Huntington a prononcé, il y a déjà de cela quelques semaines, sur la question de l’indépendance, un discours qui a fait sensation et quia été reproduit par tous les journaux annexionnistes : il milton, dont il cite quelques extraits cou- , tenant.entre autres inexactitudes, les \ / , 1 .' senter sc roulant dans la plume, suivantes : j * r lo.Lo bureau d’immigration néglige J de mettre, par l'expédition do brochures, | Nécrologie.les immigrants au fait des ressources du Décédé à Saint-Gervais, le 21 septembre, h Canada.l'âge do 69 ans et après une courte maladie 2o.Les agents d’émigration envoyés qu’il a souffert avec une patience et une résig- 11:1c ligne nation exemplaires, sieur Elie Audet, dit jeunesse.en échange de mes sacrifices, on m offre aujourd’hui des chaînes, je n’ai pas seulement le droit, j’ai le devoir de les rejeter.L’heure présente est solennelle.IJEglise traverse l’une def crises les plus violentes, les plus obscures et les plus décisives de son existence ici-bas.Pour la première fois, depuis trois cents ans, un concile œcuménique est non seulement convoqué, mais déclaré )iéc’ssairc ; Nouvelles littéraires.Nous lisons dans la Minerve ; On nous apprend que le Révd.M.CW languay est sur le point de livrer à lW ' sion son grand travail généalogique sur la f, mille franco-canadienne.Ce s«ra un ouvrât fort considérable et qui couvrira environ l' ^i reproche de ne pouvoir point aboyer: Canes pour pouvoir muti, non vale nies la t rare.Les saiuts ne se sont jamais tus.Je ne suis oir tracer la lignée de chaque faciilk isté depuis l'établissement u qui ait existe depuis l'établissement de la c> ionic.en Europe n'ont ;-ns reçu d'instructions.La réponse à ces ucux assertions est * facile, et comme elles servent de base aux autres affirmations générales du Globe, il nous suffira de les démolir pour détruire tout le réquisitoire.Le Globe se trompe d'adresse, quand il accuse le gouvernement fédéral de la négligence No.1.S'il eut pris la peine de jeter un coup d'œil sur les minutes des arrangements " conclus l'an dernier, entre le délégué du gouvernement fédéral, M.Chapais, et les délégués des gouvernements provinciaux, il aurait vu que le soin ue répandre en Europe, par le iiioven de brochures, toutes les inf«*r-mations nécessaires, incombe aux irou- J w vernements locaux.La négligence No.2 n'existe que dans l'imagination du Spectator et du Glebe qui la met en relief avec un entrain qui fait plus d'honneur à sa mauvaise foi qu'à sa prudence.AI.Syraavs, nommé agent d'émigration en Belgique et en Allemagne, a reçu, outre des instructions verbales assez longues, des instructions écrites fort détaillées, en date du G avril 1S69.Les autres agents ont également reçu des instructions.Le Globe ajoute que AI.Siraays a reçu ordre de s'adresser à M.Dixon.Lapoiure, Conducteur de> travaux du Gouvernement dans la colonisation de Belleehasse.La paroisse de Saint Gervais perd en lui un do ses plus braves citoyens, la colonisation, un de ses plus constants apôtres, et le pays un _ de ces hommes précieux et rares dont toute la ; fon^ cSni^ne "a **orme de s-: • •* 1 \ •*.r • i jusqu â i’esprit de sa piété, vie s écoulé sans bruit et sans fracas, mais je j r F pas 1 un d’eux, mais toutefois je me sais de i f Le Répertoire du Clenjé Canadien qu.\r leur race—filii sanctorum sum us,—et j’ai tou- Tanguay a récemment publié, dit l’ordr* N jours ambitionné de mettre mes pas, mes lar- prit méthodique, l’étendue des rechercha mes et, s'il le fallait, mon sang dans les traces ! l’exactitude rare dont il a fait preuve*.(Vu 0ÙT1! :10Ut *aiss6 \cs Icurf* , .I s.c &VlS3Q dcs erreurs daus cet amas dé dales et J eievo donc, devant le Saint-Père et devant de noms, et en assez grand nombre • c’e-t le concile, ma protestation do chrétien et de qu’il est facile de concevoir, comme* il prêtre contre ees doctrines et ces pratiques, j fort étonnant de ne pouvoir en signaler ~ pouvoir Nous est avis quo cet ouvi .- >’rago généalogie; est appelé à un grand débit.Quelle est‘ h t am il le éclairée qui voudra sc refuser l’acfiafei- qui so nomment romaines, mais ne sont pas chrétiennes, et qui, dans leurs envahissements, toujours plus audacieux et plus funestes, tendent à changer la constitution de l'Eglise, le tiou de ce livro monumental" ocFeilé ' r ’ on enseignement, et s’assurer quand elle a fait souche en ce‘ pâvi prit Ue sa piété.Je proteste contre et trouver les noms et prénoms de tous ses an-iivorce, impie autant qu’insensé, qu’on cétres * ‘ T pourn 1 ;trea> avec leur date do naissance, mariai décès ?c" an* ou bien daus une position aussi humble, sans instruction, sans fortune et sans ambition personnelle.Il fut successivement commissaire à cole, conseiller municipal, chargé de divers s explorations ot enfin conducteur des travaux exécutés par le gouvernement en faveur de la colonisation de ce Comté.Dans ces divers emplois, i! montra une fermeté, une droiture d’esprit, une intelligence qui ne se sont jamais démenties.Ces belles qualités s’alliaient, chez le regretté défunt, à une foi religieuse ardente, à une conscience éclairée et à un patriotisme à toute épreuve.Ses mœurs patriarchaîes, sa piété sincère, sa bonhomie et ses rudes labeurs de tous les jours sans autre ambition que le succès d’une œuvre à laquelle il avait voué son existence depuis plus de vingt ans, rappelaient dos hommes et des temps qui semblent n’être plus de notre siècle.Sa charité et ses aumônes étaient iné-puisab truction et de d’enfants aa- Pour nous, nous souhaitons à l’alhé ïh.,-guay tout l'encouragement que mérite cette veritable œuvre de bénédiction.et envers qui nous avons aussi des devoirs et des tendresses.Je proteste contre cette opinion plus radi-I T .• j 1 .cale et plus effrayante encore avec la nature I , ^ amis.lettrcs canadiennes appren humaine, atteinte et révoltée par ces faux : r™“t.?VCe-'t, empêchera la calvitie.Libre de toutes les substances délétères qui composent les préparations dangereuses et pernicieuses pour les cheveux, le “ Vigok,” ne peut que leur être avantageux sans leur nuire.S’il ne vous faut simplement qu’une rien autre chose ne peut être plus désirable.Cette préparation ne contient ni huile, ni teinture : elle ne salit pas la batiste blanche, et cependant elle tient longtemps sur les cheveux, leur donnant un riche brillant et un agréable partum.PRÉPARE PAR LE I>«.J.C.AYEB & C'ie.?CHIMISTE PUATIOUE ET ANALYTIQUE, LOWELL, MASSACIIUSET.Prix—§1.00.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 1S juin 1SG9.—lan.775 Salsepareille de Ayer.Four purifier le Sang.La réputation dort jouit cette excellente médecine provient des cures qu’elles a faites et dont quelques-unes son: vraiment merveilleuses.De3 cas de scrofule invétérés, où le svstème semblait saturé de corruption on: é:é purifiés t: ^ guéris par ce remède.Les affections et désordres scrofuleux qui étaient aggravés par la contamination scrofuleuse, jusqu’au point d'être douloureuses ont été radicalement guéris, et cela en si grand nombre dans toutes les sections du pays, qu’il ne serait guère nécessaire d'informer le public sur les qualités ou l’usage de ce remède.Le poison scrofuleux es; un des plue grand ennemi destructeurs ce notre race.Souvent cet bote Je notre organe qu’on ne voit pas et ne sen: pas, mine la constitution, et donne lieu à ces attaques de maladie qui affaiblissent, ou donnent la mort, sans que l’on ait le moindre soupçons des sa présence.Ensuite, on le voit propager l’infection par tout le corps, et enfin dans une occasion favorable, se développer rapidement sous une autre de ses formes les plus hideuses soi; à l’extérieur, soil sur les organes de la vie.Dans ce dernier cas, des tubercules peuvent se déposer soudainement sur le3 poumons, le cœur, ou des tumeurs se former sur la fuie ; ou bien il manifeste sa présence par des éruptions sur la peau ou j ar l’ulcération de quelque partie du corps.Alors l'usage d’une bouteille de cette salsepareille est d’un grand secours, quand bien môme il n’y aurait pas de symptômes bien marqués de la maladie.Les personnes affligées des maladies suivantes, trouvent généralement un soulagement immédiat, et ensuite, une guérison par l’usage de cette Sal8Cm pareille : le FEU ST.ANTOINE, ERESIPELE, DARTRE, HERPES, CALVITIE, RINGWORM, MAL D’YEUX, MAL D’OREILLES, et autres éruptions ou maladies SCROFULEUSES sous forme visible.Aussi dans des formes les moins apparentes, comme la DYSPEPSIE, HYDROPSIE, MALADIE de CŒUR EPILEPSIE, NEVRALGIE, et les diverses affections ulcéreuses des muscles et du système nerveux.La SYPHILIS ou maladie Vénérienne et les maladies Mercurielles sont guéries par ce remède, quoiqu’il faille un temps prolongé pour réduire ces maladies obstinées avec toutes les espèces de remèdes.Mais une usage continue et prolongée guérira la maladie.La LEUCORRHEE, les ULCERATIONS de la matrice, et les maladies des femmes sont généralement soulagées et finalement guéries par son effet purifiant et fortifiant.Des directions pour chacun de ces causes se trouvent sur notre aima- BUREAU DE POSTE, HEURES DES MALLES.QcMPXCjJui 1S69.Ae&itbk.A.M.PJÜ.S.00 8.C0 9.00 MALLE S.~~ ONTARIO.Ottawa, par chemin de fer, a Province d'Ontario, (a) 9.00 S.00 9.00 9.00 QUEBEC.Par le chemin de fer d’Ar-thabaska de Trois Rivières, viâ Sherbrooke, Le-noxville, Island Pond, Cantons ce l’Est à Richmond, d Montreal par voie ferrée, tous les jours (u) Cité de Montréal, par le chemin de fer et l’ouest, tous les jours, (ü] ••*.••«•••< Montréal, Trois Rivières, So rel, Batiscan, St.Pierre les Becqueta, par vapeur tous les jours.Leeds (Mégantic) tous les ! j°“ra (a).(St.Giles «s St.Sylvestre, les mardis, jeudis et samedis, (a) 9.30 Par le chemin de fer de la Rivière du Loup et de l’Est, tous les jours (é).Fermeture.A^M.P.M.G.00 6.00 6.00 6.00 MALLES LOCALES.S.00 9.30 St.Anselme, et comté de Dorchester, tous les jours.5.30 Beaumont et St Michel, tous I les jours.8.30 3.00 Bienville et Lauzon, deux ; fois par jour.S.00,3.00 Lévis, trois fois par jour.9.00 S.00 7.00 7.00 5.00 5.00 5.00 S.00 1100' 6.00 S.00 S.00; ’.o o! 10.00.10.00 10.00 10.00' I 9.00 Les mardis et jeudis.: Rive Nord (Est) par vapeur pour la Baie St.Paul, les Ebouîements, la Malbaie tous Iss mardis et vendredis (d).Isle d'Orléans, les lundis, , mercredis et vendredis.Bourg Louis, S:.Raymond, Pont Ecnge les mardis e: vendredi?, et Ste.Catbe-' rine, les lundis et jeudis.Valcartier et Lorette, les mercredis e; samedis.Laval et Lac Beanport les | mardis et vendredis.Charle3bourg, les mardis, j mercredis, vendredis et samedis.Stoneham, les samedis.1 BATE DES CHALEURS, j 5.00 Bassin de Gaspé et comté de.Gaspé e; Bonavcnture.[ par terre les lundi», mercredis et samedis.8.00 iBassin de Gaspé et comté; Percé et Pictou, par va-| peur tocs les mardis.| 4.30 6.C0 5.00 4.00 2.00 2.00 2.00 2.00 2.00 8.00 |PROVINCES MARITIMES., Nouveau Brunswick, Ed-: mondston, Woodstock et1 Fredricton, par terre tous les jours.,.iNouveau Brunswick et Ile du Prince Edouard, Nou-I velie Ecosse, le vendredi J par le “ Carlotta ” de PorI tland à Halifax.Do do do, les lundis et sa-j médis par le vapeur de Portland à St.Jean, N.B.(Terreneuve et Bermude I.O., inclus pour chaque malle pour Halifax, d’ou le départ à lieu à l’arrivée des valeurs Innmn de N.Y.) ETATS-UNIS, j Boston k New-York, Ac.8.00 6.00 6.00 INDES OCCIDENTALES.Le9 lettres, etc., payées d’avance viâ New-York, sont envoyées tous les jours à New-York, d’où les malles sont expédiées :— 6.00 nahs que nous donnons gratis.Le RHUMATISME ._ , _ , _ ._ et la GOUTTE, quand ils sont produits par l’accu- Havane et les Im.es Occiden- mclation de matières étrangères dans le sang cèdent ca r't tr'na ,onn,a promptement, et aussi les maladies du FOIE, L’EN-GOCKDISSEMENT, la CONGESTION ou INFLÀ-M ATI ON du FOIE, et la JAUNISSE, quands elles proviennent comme c’est souvent le cas, de poison dans le sanjr.Cette Salsepareille est un grand restaurateur de la force et de la vigueur dans le système.Ceux qui sont Languissants et Insouciants, Abattus, taies, viâ Havane, tous les jeudis P.M.Pour St.Thomas, le: Inde3 Occidentales et le Brésil le 23 de chaque mois.GRANDE BRETAGNE.Far ia ligne Canadienne le samedi (c) Par la ligne Cunard, viâ New-York, le samedi.sans Sommeil, et troublés par de3 craintes nerven- ^ar bgne Brernan si^ on le3 adresse 6.00 7.00 ses, ou aucune des affections symptomatiques de Faiblesse, trouveront un soulagement immédiat et se convaincront du pouvoir restaurateur de ce remède en en faisant l’épreuve.PRÉPARE PAR DR.J.C.AYER & Cie.Lowell, Mass.Chimiste pratique et analytique.EN VENTE PAR TOUS LES DROGUISTES.R.McLEOD, Droguiste, Agent, Québec.Québec, 18 Juin 1869.—im 774 pour cela, viâ New-York, les lundis J 6.00 6.00 —a Sacs des chars de poste ouverts jusqu’à 7.00 P.M.—* Do do do 8.30 A.M.—c Bac supplémentaire do 8.00 A.M.—b do do ouvert jusqu’à 6.45 le matin suivant.Les lettres enregistrées doivent être mises à la postes 15 minutes avant la fermeture do chaquo vnalie.Les boites lettres des rues sont visitées A.M.et à 5.30 P.M.JOHN SEWELL, Maître de Poste.Québec, 21 Juin 1869 706-c à 7.45 INEDITES de la Nouvelle-France (1672-1679) pour faire suite aux anciennes Relayons (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées $0.60 reliés $0.90.• A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, 7 Rue Ruade Haute-Ville.BIOGRAPHIE DE FEU MGR, P.F.TURGEQN A&CHKVKQÜB DZ qCÉBBO, Eu vente à la Librairie de SI rPHEOLOGIE à l’Usage des Gens JL du Monde, ou études sur la doctrine catholique, par Charles de Sainte-Foi.Seconde édi tion, revue, corrigée et considérablement augrnen tée par l’auteur, avec approbation do S.E.Mgr Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié en 3 851.Ouvrage en S volumes, reliés.A vendre chez LEGER BROÜSSEAU, Libraire, No.7, Ruo Ruade, Ilaute-Villc.LEGER BROÜSSEAU.SOUVENIR CONSACRE à la mémoire vénérée de MGR.P.F.TURGEON, archevêque de Québec et Premier ViBiteur.de 1*Université-Laval.Cotte biographio est accompagnée d’une photo-gra; hie de l'illustre défunt et do son oraison unèbre.CELEBRES SAVONS 3.00 6.00 e.oo 5.00 Québec Sud, deux fois par jours.7.30 Ste.Marie et comté de Beau-j ce tous les jours.3.00 New Liverpool et St.Jean Chryso3tôme, tous les jours.5.00 9.00 3.30,Spencer Cove deux fois par j jour.j 8.001 2.30 St.Sauveur et St.Roch, 3 8.00 5.00 ) fois par jour.1100 JBergevills.4.00 9.00; ,Rive Sud (Ouest) St.Nicolas à Bêcancour, les lun-[ dis, mercredis et vendredis.*.! S.00 7.00 Rive Nord (Ouest), j;j.ro\ à Trois-Rivières par terre.tous les jours.f 4.00 7.00.Rive Nord (Est), Beanport,1 à la hiaibaie, Chicoutimi, Ac., Saguenay, par terre, les lundis, mercredis et.vendredis.8.00; DE MORSTATT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DU COURRIER DU CANADA.LES SAVONS uouveaux suivants, venant; de la célébré manufacture de MORSTATT.SAVON deJleur (le riz d'un parfum exquis.SAVON de souffre recommandé par les médecins les plus éminents.SAVON camphré, pour les gerçures des mains.SAVON de mie SAVON de g.yccrinc, reconnu pout des effets hygiéniques sur la peau SA VON brun dit Windsor Castle.SA VON economique, pour faire dis paraître les tâches et rugosités de la seau.SAVON d'alumine, l'agent lo plus énergique et en même temps le moins dangereux pour laver la peau.S AVON du Picrrc-poncc que les dames devraient toujours avoir sur leurs tables de toilette.SA VON d'Amandes.SAVON Alliance.SA VON Lis de la Vallée.SA VON Pet roi inc.SAVON Spermaceti.S AVON de Gomme de Gcnevièvre, recommandé par la Faculté dans les cas de la maladies de la peau.SAVON de Gruau, pour blanchir assouplir et embellir la peau.-AUSSI- FOUDRE pour la toilette des dames FOUDRE de violette pour les enfants.leger:b«oiseaïi, 7, Rue Buade, Haute-Ville, Québec, 24 Avril 1568.LIBRAIRIE DE LESER SROUSSEÉU Sn von to NOUVELLE COLLECTION DE CT.ASSIQCES GREC», LATIXS ET FRANÇAIS.IMPRIMÉS EN GROS CARACTÈRES, dans le format in-1‘2, Avec des Sommaires en français et des Xotes historiques, géographiques et littéraires ega le m en t en f ran ça is, Placés en bas de chaque page, FA 11 UNE RÉUNION DE DOCTEURS ÈS LETT F.ES, AP.GÉGÉS ET PROFESSEURS DE CLASSES SUPÉRIEURES ET I»E GRAMMAIRE DANS LES LYCÉES COLLÈGES ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS d’instruction PUDLIQUB Ces éditions se distinguent : par la grosseur et la netteté des caractères, la correction «les texte-, le choix judicieux des notes, la beauté du papier, la solidité des cartonnages-reliures et la modicité des prix.Iiliomoxirf.Epitome bistoriæ saeric —avec dictionnaire, i.n-8.I>c Virus Illustribus Roniae.-avec notes par M.L.C.SABATIER.—ancien professeur de rheotorique.— Le meme eans aucune note.Corneii Xepostis opéra quac superSU Ht,—par M.L.C.SABATIRR.—Lo même sans aucune note.Pliaedri fabulae,—avec note3 par ài.AU-BERTIN.—Le même san3 aucuno note.Oviclii Nasonis selectae fuhvilac cx-libris Metauiorplioseon,—augmentées d’un supplément extrait des Fh-stes, dea Tristes et des Pontiques, avec notes parM.AUBERTIN.—Le môme sans aucune note.Sallustii opera (Catilina et Jugur-tlia)9—avec notes par M.AUBERTIN.—Le même sans aucune note.C.Julii Cacsaris Coiiiinentarli «le xiello Galileo et «le Hello Civilo,— par M.CH.GIDEL.Selectee E Pro fan i h Scriptoribus Ilistorue,—ACCTORE HEÜZET.Lncici».Dialogues «les Morts,—avec notes et lexique par EM.LEFRANC.LiC Jardin des Racines Grecques,— Par LANCELOT.—Suivie d’un Dictionnaire des mots français qui ont leur origine danB la langue Grecque.Massillon.Petit Carême,—aveo notes par M.l’abbé LAGRANGE.Ros*net.Discours sur l’Histoire universelle, — avec notes par M.l’abbé DRIOUX.Oraisons funèbres «le Rossuet,—contenant des sommaires analytiques et des notes philologiques, historiques et littéraires.Québec, 17 Mars 1869.Avis au Commerce.Prx : 0.5 17 Octobre 1807.860 NOUS engageons vivement les personnes ayant des relations avec MARSEILLE à s’abonner à la REVUE COMMERCIALE ET MARITIME qui est publié dans cette ville depuis SIX ANS eu paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l’exactitude de ses renseignements ce journal justifie pleinement la faveur dont il jouit auprès du commerce.L’abonnement est de 18 lignes par an pour le Canada.Envoi de specimen sur demande affranchie.M.LEGER BROUSSEAU se chargera do prendre des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre 1866._________D’AUTOMNES ou la la RiLioioM prouvés aux gens du monde, par A.F.Maukoury.A vendre chez ____ LEGER BROÜSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Vill*.OOO- On exécute à l’Imprimerie DU “ COURRIER Dü CANADA” des impressions de toutes sortes telles que mum m mm POUR AVOCATS, GREFFIERS, NOTAIRES ‘OOO- FACTUMS, ROLES D’EVALUATION.LISTES ALPHABETIQUES B OOO- Blancs de Comptes 5 CIBCÏÏLAIRIS, .-jeteur® * LÏÏTiîu FUNERAIRES 5 CARTES 'OOO' CAETES BE VISITES, D’ADRESSES, DE COMMERCE, t ETC., ETC OOO- PROGRAMMES 5 OOO' OOO LITRES, BROCHURES.‘OOO- LA variété et le grand nombre de caractères typographiques de luxe que possède l’établissement nous permettent d’exécuter les impres-tions qui nous seront confiées, de manière à satisfaire les goûts les plus difficiles, de même que nos presses mues par la vapeur nous mettent en état de livrer les ouvrages sons le plus «oart délai.11 Janvier 1869.* ESSENCE DK L Concentrée et préparée ù la Vautur A SALSEPAREILLE cat une îihintn n< • Li au |‘u.Portugal, au Brésil, uu itè,-'0" et 4i»ub lu VirKiuio.Les peuples do l’A.uSHon.les1 premiers découvert bob propriété!! nui - 0at testées dans les ouvrages doB plus célébr^1/?1* cins, et par tous les naturalistes 0t k3 voyait Ce sont Icb hspaguols qui eu ont introduit l'n! en Kuropo.Ui‘1 Uiag* AVANTAGES DK CKTTK PItfa»AKATiON Les préparations do Salsepareille ne sont efiiV qu’autant qu'elles aont surchargées des pr’rt * de cetto racine.Mais le temps et loa soins n fluirea pour faire Ica tiaanos ordinaires Thm, , lité de les conserver, leur goût désagréable délabrements d’eatoiuac qu'ellea causent, pa 1 doses répétées qu’il faut eu boire, font génér 1 * ment adopter l’KaaiNCM dk Bal3B1'aiikillh p0u • traiter ù.la muiaou ou en voyagent, ot aima in[ rornpro ses occupations ou ses habitudes n** donc rendu un eervico uignalô tt Part de guôri^ * concentrant, aous le plus petit volume posaiblj u bcuI principe actif de ce précieux végétal ,,our' composer une Kbbkcob avec laquelle on a de une tisane toute faire.C’est le seul *odi na TUUt TKHKNT VÉGÉTAI.4»il BO BOÎt ptt8 Confondu ftVfcC îè! renilde* secrets oxpioités parle charlatanisme atei ces roba et mixtures dont la mélasse, le mercure r l’iodo fout la base, et qui sont dangereux ou horril bloiaent dégoûtants.B ES PROPRlfeTfcH.L’Sssbnoi dm Halsbpabbilli coxoixtaéi en le D‘A FF AI RES.,.t., v - .lotions oa frictions ; son grand succès et eon immense répuu tion proviennent surtout io ca compositiou purement végétal» et du soin et do la loyauté itcc laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement lea dartres anciennes, les rhumatismes et lagoutu lea affection» rachitiques, scorbutiques et scrofu-Icusea ; eu un mot toutes les maladies entreteacei par un virus quelconque, toute acrimonie du bid* annoncée par deo démangeaisons, des chaleur?cuissons ou picotements, rougeurs k la peau, érup.' tions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur ia langue, dans la louche dans la gorge; aphthes, haleine chaude et forte rougeur dea yeux ; teint iivido, plombé ou coupe' rosé ; irritabilité excccaive, humour noire, mclan.colique.C’est également corumo puissant tUpurtuÿ quo cetto Kssmnck est employée contre les caiar-rhes do la vessie, hémorrhoïdes, laits répandes et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir dea femmes vers l’Age critique.Son usage habituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, dea Détona et des cautères.On peut affirmer que la médecino possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa pHiosanco égalo celle de l’iode dans les ecro* fuleo.MANIÈRE d’en FAlilK UBA(*K.Elle est simple et commode, et n’eiige aucune préparation.On proud matin et soir, à ure heure au moins du repas, une cuillerée i\ soupe d’EsBiiCi (et deux au moins ci la maladio est active ou an.cicnne) dans un demi verre d’eau froide oa tiède d’orgea ou de lait.On donne aux enfanta dej doses proportionnées à leur âge.Cetto Kdsmci'ha pas une saveur désagréable ; on peut la fucrer.Elle u’est nas échauffante.Loin do fatiguer l'eato* mac, elle excite l'appétit, facilita les digestions.Rien ne désaltère ieux qu’une dcmi-cmüercj à soupe d’è>/r»^« dans un von d’eau fraîche et surtout do Soda-water on d'eau do selts.Le régimo à suivre pendant ie traitement, qui ne doit jam être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essen-tieliement dans la sobriété.On j.rLfertra les viandes blanchep, les farineux, le laitage, les fruits et légumes (cuits surtout).Ou évitera Ica 6;»iccsct salaisons, le vin pur, le café à l'eau.Elle est lemont efficaces en toutes saisons.Ou peut ujoiiter ù la promptitude du truitement, eu prenaut tous itj huit ou dix jours do l’eau do t?edlil-., ou tout autre purgatif, ci toutefois il n'exifie pft3 d'irritation» nervonsea; cr.r alors il faut dos calmants intérieurs ci de grc-uda bains.&i l’irritation est locr.le,bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux sangsues et cataplasmes émollient.», da:i3 tous les cas d'iuiiammutious ou de douleurs locales violentes, tout en continuant l'c6age 1 ' Science.PRIX ET AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense eue la Fhabmacik Co ip.r fait de son Kbcxmck dz Salsipxübili.k e /rzncc ci à l’étranger, lui permet dr.»a prix de cinq fuancs lo flacon.L"x fia* ou?pris à fois (quantité convenable pour uno c s,l».dic» eia&l* ot récente) vingt-êept francs au iie j de (emballage : un franc).Payements en mandats sur 1» poste (aff ranchir).Un reprend le L! icon vido pour 20 cent, h Paris seulement.Tout dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner do la mauvaise foi.Chaquo flacon porte sur Je bouchon le cachet ci-deasoua.11 existe dea contrefaçons et imitation» grossière» do l'Eucnce de SaUepanilU de la phQrmacM Colbert, dont la réputation a Uct excité la cupidité.Agent-Général pour U Canada: M.Léger !»kous- BnAtT, h Québec.Le3 prix en gros coût les mêmes qu’û Paris.Québec, 14 juillet 1865.K VERS KONG ii U R îles L si té de Prague, membre de l'académie de la religion catholique de Rome et de l’académie d»*' »»** criptions et belles lettres de Be**.•« bho en 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, IIaute-\ ille.Avis public—A.E.Tessier ,N.P.CO N DJLTIOlïS GOUMIEilFU 0Ai< Ai)A JPrije de l'abonK*r*cnt : (/ni/ariabletnent d1 avance,) CANADA Un an HJ* Eix mois.ETATS-UNIS D’AMERIQUE, ] Un un.5 NOUVKLLK-ECOSSE, ( Six mois.3,00 NOUVEAU-BRUNSWICK, [ .orn ANGLETERRE, J Trois mois-.2,ou FRANCK —Un an.-.&0 franCfl Six mob.^ Trois moia.-.^ Tarif des Les annonces sont insérées aux condition ‘•ri vantes, savoir : Six ligues ot au-dessous.Pour chaquo inflsrtion «ubséouente, 00 r-j Pour les annonces d’uno plus graudo otendi elles seront insérées à raison de 8cts par ligno pot * la premièro insertion, ot do 2c.pour les mseruoi subséquentes.Hcclames 20 cents la ligno ¦fis* Tout co qui a rapport il la rédaction W* étro adressé A M.K.RENAULT.Toutes lettres d’argent, demandes a nbont mcnts et reclamations , doivent être ^rc^0 0 M.LEGER BRGU8SKAU propriétaire, No.7, m jjuade, vis-à-vis lo Presbytère, (franco) IMPRIMÉ ET PUBLlfc PAE LEGER BROUSSEAU Bditidb PftomiâvAiBf, 7, Rue Buadef vi+d~vï* le Pretbytin QUBBBO
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