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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 30 juin 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1869-06-30, Collections de BAnQ.

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13ômc année QUEBEC, MERCREDI 30 JUIN 1869 Numéro ft Courriiu' ùu |anak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.Trouble» à Purin.IOURNKK DU 1 1 .1 LIN.On lit dans lu Gazelle des Tribunaux : Noua avons dit qu’un détachement de cavalerie et d’infanteria était parti du château-d’Eau dans la direction do Belleville ou de Ménilmontant.^ \)q$ désordres graves avaient éclaté sur ce point.Des bandes parcouraient diverses rues aboutissant aux boulevards extérieurs, et brisaient les devantures des boutiques.Sur quelques points les habitants s’étaient armés de batons et dispersaient énergiquement les groupes.Mais sur d’autres points, les Ir.ndes étaient 6i nombreuses qu’il a fallu, poui eu avoir raison, l'intervention do la force publique.* ., Un détachement de gardes de Paris à cheval, suivi d’un demi-escadron de chasseurs, a balayé, après des sommations inutiles, la chaussée du boulevard, taudis que sur les contre-allées chargeaient les gardes do Paris à pied.Ku quelques endroits les rassemblements n’ont cédé qu’au choc des chevaux et aux coups de plats de sabres.Les habitants du quartier acclamaient l’arrivée de la troupe et oil raient de se joindre à elle pour finir.Le nombre des arrestations opérées dans la soirée et la nuit du vendredi sélève à près de cinq cents.Hier et aujourd'hui, le plus grand nombre desindividus arrêtés dopais deux jours et que ne pouvaient plus contenir le Dépôt et la Conciergerie, ont été conduits au fort de lîicétre, dans des voitures du train qu’escortait un détachement de gardes de 1 hu is.A Belleville, des groupes tumultueux parcouraient 1(5 boulevard et les rués adjacentes,en causant, comme toujours, le plus de dégâts possibles.Vers huit heure , ht foule devenant menaçante, et lançant des pierres à la garde de Paris qui avait pris position su” le boulevard do Belleville, des sommations furent laites à quelques milliers d'individus de mauvaise mine, rôdeurs do barrières et gens sans aveu.Loin de se rendre aux sommations qui leur étaient faites, ces malfaiteurs ne continuer! nt qu'avec plus d'acharnement, leurs déprédations, brisant kiosques et palissades, ('t commençant même une sorte de banicade.Il ne fallut pas moins de cinq charges de gardes de Baris, assistés d'un détachement île hussards, pour balayer le boulevard jusqu'à la hauteur du boulevard du Combat.Un grand nombre de pci sonnes se sont dès lors esquivées, et l\.i» a vu des femmes ramenant leurs maris et les empêchant de se mêler aux désordres.Jusqu’à onze heures, des patrouilles ont continué à refouler les bandes (pii commettaient, encore des dégâts.Vers minuitôtout était terminé en cet endroit, où régnait une tranquillité parfaite.A la Bastille, dès sept heures aussi, des groupes se tonnent qui sont aussitôt dispersés.Ils se reforment bientôt après et montent en Ilots tumultueux par la rue de Rivoli jusqu'à P11 ôtel-de- \ il le.D'autre part, dans la rue Sainte-Marguerite, on î-ignaie des rassemblements qui s'avancent jusqu’au pied de la colonne do Juillet.Les boutiques eo ferment devant les perturbateurs, qui ne se privent ni de cris ni de chants, sans respecter beaucoup d'ailleurs la propriété d'autrui.Une patrouille de cuirassiers rétablit momentanément l'ordre, aux applaudissements d'un grand nombre d'assistants.A neuf heurts dix minutes, une bande d(5 gamins criant et chantant est accueillie à coup de hâtons par les habitants du quartiers ; leur déroute est ecmplèv r»! leur terreur serait presque cniniquc à voir, sides désordres plus graves ne nécessitaient point dans le temps, sur la pîa *,e de la Ba tile, l’emploi Je la cavalerie, (pii, puissamment a-sistée par les bons citoyens, disperse complètement les meneurs et les gens tares qui les accompagnent.(Jcs derniers, en fuyant par la rue Crozatier rencontrent, par malheur pour eux, une troupe do chilfonniers (pii achèvent de les disperser â coup do crochets.Au boulevard Montmartre comme précédemment, l'alllucnce est extrême, niais l’asj ect de la foule moins suspect.La surtout on s'entretient de l'incident de la journée, et quand passent des eriinissiers menant au pas leurs chevaux, ‘les ci ia de: “ Vive l'Empereur !” se huit, entendre, auxquels répondent, il est vi*ai, quelques coups de sitllct.A mesure que la nuit tombe, toutefois, îl foule bien composée qui se promène, 8(j mêlent des bandes de gens de mauvai-80 nnne (pii profèrent, comme la veille, des clameurs séditieuses et viennent se masser aux environs des bureaux du A’'appel, avec une attitude et des inani-lostntions tellement hostiles que des Les sommations sont renouvelées rue Richelieu, et l’emploi de la force devenant là aussi nécessaire, des charges sont fui tes sur la foule tumultueuse agglomérée devant le A1 appel.Elles déterminent nue grande panique et un sauve-qui-peut général.Quelques personnes, une trou taiue environ, tombent contusionnées pai On les relève, et on tree des petites rues qui donnent sur le i I! y a beaucoup de monde, mais on boulevard.peut circuler mieux que les jours précô- A Bancicnno barrière Ménümontant, deux escadrons do chasseurs à cheval dents.On me dit qu’avant huit heures un sont massés sur la chaussée, et un piquet • escadron de chasseurs a passé par le de municipaux, l'arme au pied, est ran-1 faubourg, se dirigeant vers les hauteurs 1 ' " * ; de Ménilmontant et Gharonne,—la ban- gé sur les trottoirs.-n jiv.1 ouimv-cj mi v» li un n i - v - .- — bent et son fortement Entre la rue de Paris-Bellcvillo et le de de la veille n’a qu’à bien ec tenir.• la foule des fuyards, faubourg du Temple, un ollicicr de paix # Tout à coup je remarque que la ri ramasse un grand s’avance vers la voiture et m'enjoint de i B*on d’omnibus de la ligne des Tel sta-Tcrncs nombres de casquettes, cannes et chi- i ne pas continuer ma mute vers ie boule-! n’est plus là.^ gnons de femmes, arrachés ou perdus vard du Combat, il m’apprend quo vers —Elle est à la barrière de dans cette cohue désordonnée.Des mon- huit heures et demie dix milles person- tue dit-on.très meme ont été retrouvées sur le pas ve.fM Tout sc calme cependant peu à peu, et dès minuit l’ordre est assuré partout.Plusieurs agents et quelques-uns des émou tiers auraient été blessés.On a arrêté plus de quatre cents individus, qui ont été amenés à la Conciergerie co matin à trois heures, filtre une dpuble haie de cavalerie et d’infanterie.Ils seront sans doute dirigés sur le fort rie Bicètre, où ils rejoindront leurs compagnons de désordre.Voici le récit détaillé du Fù/aro : ]'a uboury du Temple.—Huit heu res du soir.—Les boulevards sont calmes.A n Château-d'Eau, nous voyons deux escouades de sergents de ville.Les por tes de la caserne du Prince-Eugène sont fermées; on aperçoit aux fenêtres les soldats en tonne de campagne.Nous entrons dans le faubourg du Temple, notre voiture circule facilement jusqu'à la rue Saint-Maur.La fou le devenant plus compacte, nous descendons et nous allons dillicilement jusqu'à la barrière ; nous voyons un escadron de garde municipale et un escadron de chasseurs rangés en bataille sur l’ancien boulevard extérieur.Nous venons reprendre notre voiture rue Saint-Maur, nousarrivoue au faubourg Saint Antoine par la rue d’Angou-lèmc, le can il.Place Je ia B t.-tili •, pas un :»g* n!,))as un unitôrme.Le faubourg e-t très calme, beaucoup ce promeneurs ; nous reven ms sur nos pas à la hauteur de la rue Saint Maur.Vers la rue Saint Nicholas, notre voiture est entourée par une bande de gamins du quinze à dix-huit ans qui ompê' lient notre cocher de passer ; nous sommes couverts, non pas de laurier*, mnio d trognons de choux, et nous revenons à la Bastille par les nies Saint-Nichohis et de Charenlon ; toujours absence d’agents et de troupe.Au théiVre Beaumarchais, nous rencontrons un régiment de cuirassiers marchant an pas, sabre an fourreau.Sur la place du Château d'ivau stationne le Je régiment de hussards.Après une promenade sur le boulevard lUehard Lenoir, il retourne à ses cantonnements.Fauboury St.Antoine.—Une heure du soir.— Des groupes nombreux stationnent dans la rue, sur la chaussée et sur les trottoirs.A ce moment, une voit tirer cellulaire arrive devant le peste qui n supporte plus volontiers l'action [dus mesurée de l'armée.Le soldat remplit sa mission avec plus de modération, et le peuple, qui sait qu'au besoin le même soldat qui sévit pour la défense de l’ordre, expose ses jours pour la défense du pays, lui est généralement sympathique.Notre rédacteur en chef nous disait même qu'en tirant parti de cette disposition favorable du peuple pour le soldat et de sun goût pour la musique, il serait aisé de dissiper les attroupements sans avoir recours même aux sommations légales.il subirait «le faire accompagner les détachement*3 miliuiiies de leurs musiques, qui juiieraient des aii.> pupillaires, tels que YŒcil c/evé ou la polka des /décès d'or.La foule les suivrait en masse, et se laisserait conduire où Bon voudrait, même en prison.Ce serait une expérience à faire, moins discutable à coup sûr que celle du premier soir dos rassemblements.A neuf heures, la foule était plus compacte que jamais au boulevard Montmartre.< )n entendait des cris concis, mais (pii avaient l'air d’acclamations plutôt «pie il*.*s protestations séditieuses ; on se mettait même à gamiuer.A chaque instant, des loustics dérangeaient les cous-»m ni a tours t ranquil lenient at tallies à l’intérieur îles cafés, en venant d'annoncer «pie l’Empereur passait sur les boulevards.Les bons badauds couraient aux portes, pour rentrer désappointés et se lever de nouveau quand on rééditait le même canard.Quelques gamins ayant voulu commencer des bousculades devant le café de Suède, ont été menacés par des consommateurs d'une intervention extra-po-lieièrcqui leur a donné à réfléchir et continué cette opinion île plus en [dus répandue dans le public : u Qu’on est jamais si bien protégé que par soi-me-iue." A dix heures un quart, arrivée d’un aecorul régiment de cuirassiers par la rue de la Baix.La circulation est complètement interrompue sur les boulevards à partir de lai rue Lcpclleticr.Le café riche ferme.A la même heure, les rues Yivicne, Richelieu, AIontmartre, Faubourg Montmartre, et Druot, sont fermées jusqu'à la hauteur des rues parallèles aux boulevards [>ardes escouades de sergents de ville que les curieux accueillent par des sifflets.Les groupes se sont rejetés dans les « pi art ic rs ex c e i r t r i qu es.Laplace delà Bourse est complètement envahie, ainsi que la rue Neuve-dea-Bctits Champs.Nous voyons passoi ça et là des hommes en blouses blanches et complètement neuves, et nous entendons dire que ceux qui bout ainsi vêtus sont des mouchards.Une arrestation curieuse a étéi faite à peu près à la même heure, vis à vis de chez Brebat.Deux individus traqués par des agents avaient escaladé un arbre et s'étaient cachés dans son feuillage.Us y furent bientôt découverts, et un sergent de ville dut aller leur mettre la main au collet en haut de Mur cachette, d’où ils refusaient de descendre.La foule ne faisant qu’augmenter, on a du, un peu après dix heures, déblayer tout le boulevard de la rue Laffite à la rue Saint-Dénis ; la masse des curieux a été refoulée dans les rues adjacentes, qui ont été barrées par les sergents de ville.Les braillards se sont obstinés peu de largeur de la rue et par l’avant- pendant longtemps encore à rester au garde des fuyards, les sergents de ville coin de toutes les voies qui amènent à en masse 60 précipitent sur leurs traces.Bartère centrale, où ils sont demeurés LE!’COURRIER DU CANADA.relativement très calmes.Quant au boulevard, il était intercepté par des chasseurs à cheval et des municipaux.Deux charges exécutées dans la soirée aux rues du Faubourg-Montmartre et de Rougemont, alors que la foule était des plus compactes, ont fait de nombreux blessés.Après le passage de la cavalerie, le sol était jonche de chapeaux et meme de chignons.A minuit moins un quart, les boulevards sont dans le plus grand calme, et le seul dégât consiste dans un kiosque renversé à la Porte-Saint-Denis et quelques vitres cassées.En passait devant le poste du boulevard Bonne-Xouvelle, nous nous étonnons de voir arrêter brutalement des gens isolés qui ne font aucune résistance.A la hauteur de la rue Vivienne, nous rejoignons les cuirassiers, qui se dirigent au pas vers la Madeleine, pendant que la garde municipale rentre :\ la mairie Drouot.Devant la rue Laffitte, quelques preneurs fort tranquilles, et comme troupes le» pompiers qui sortent de l'Opéra-Coinique.Parisiens, dormez ! été arrêté et conduit au depot de la 1 rélecture de police.—mvers.) SOMMAI HK DK 1*A PKI MIKUK PAüK Troubles à Paris.CANADA : Q U E r.E (', 30 .1 U i N 1SK0.Ouverture du Corps-U^lslatif L'événement qui prime aujourd'hui, en Europe, tous les autres événements, c'est l'ouverture du Corps-Législatif français qui a ou lieu avant-hier.Cette nouvelle nous est transmise par le télégraphe intereontinal, qui ajoute que tout s*e»t passé paisiblement et que l'empereur, contre son habitude, n était pas présent à l'ouverture et avait chargé On lit dans le Gaulois: Relevons.les morts ! À Ménilmontant, un émeutier se jette sur un officier du 11c chasseurs et lui arrache son épaulette.L'otiicier s'indigne, l'émeutier se sauve et lui jette des injures qui pou.sent à bout son adversaire.L'otiicier joint son agresseur : un véritable duel s’engage, et dans la lutte l'otiicier.en se defendant, perce de son épée 'Ou adversaire, qui nu cirait peu de temps âpre*.I )ans une charge un cuirassier est V.1 tombé et s'est blessé grièvement.Voilà les deux seules victimes.On lit dans la Eranci : Hier, un peu avant minuit, une charge vigoureuse a été poussée dans le Faubourg-Montmartre.Il y a eu un sauve-qui-peut général, et plus de trente personnes "lit été blessées ou contusionnées dans la bagarre.Le sol est jonché de chapeaux, de cannes, de chignons de femme, et même, nous assure-t-t n.de mont res.On nous assure que les chignons de femme qui ont été trouvés hier au Faubourg-Montmartre pourront être réclamés à la préfecture de po ice, de deux à quatre heures, couloir JL n c 2.—Emile Marlin.jovknke nr 12 juin.On lit dans la Gazette des Tribunaux: Nous prions nos lecteurs de remarquer que hi Constitutionnel est un journal très ministériel, ce qui ne l'empêche pas d'en dire de dures a 1 élu du cabinet.Une nouvelle maladie eonlagieuse.Nous étions encre à apprendre que la rancune est une maladie morale contagieuse, du moins dans les hauts cercles politiques ; ap»ès l'expérience que nous vouons de voir passer sous nos yeux, le doute ne nous est plus permis et nous somme forcé de tenir pour certain que cette maladie participe un peu de la nature de l’hydrophubie, c’est-à-dire qu'il gutHt d’un moi du pour exposer tout un établissement.Un ministre fédéral a, sans provocation, pendant 1 » de-ru eue session Je ia législature locu e, tiré, en pleine séance, à houle»*.rouées sur le Courrier du Canada.Nous nous sommes défendu, comme c’était notre droit et noire devoir, et i o .s M.Rouhor du discours du troue.nvens même pris la liberté, très permise La réunion du Corps Legislat'd cm- eu temps d'hostilités, de faire quelques prunte aux circonstances présentes une ! iûYi\QS 5ur Fassiégeimi et de mettre à importance exceptionnelle.La France vient à peine de sortir de tumultueuses élections qui ont porté à la députation di-s hommes extrêmes de tous les ; art is ; les prolit ses maladresses.L'honorable provocateur s’est mis en colère, nous a renvoyé son abonnement et enlevé la très insigirtiante part que l’élève ce qu'il ne peut apprendre en classe : l'habitude de la discussion, une hardiesse suffisante, le goût îles arts d'agrément, etc.Hier soir done, les jeunes élèves s’étaient réuni- dans la grande salle de l'Université pour entendre raconter l'iiittoire de ces différentes associations.Cinq groupes distincts avaient pris place le long des colonnes.Des écussons exécutés avec un goût exquis—ouvrages île M.l'abbé Ovide Brunei—étaient suspendus au dessus de chaque groupe.( ’était, d’abord, l'écusson de T Académie Saint-1 )enis : .croix d'azur chargée de vingt étoiles d'argent, à écusson d’argent V.i?N • O chargé d'une colombe d’or ; devise : D us scient iarum Dominas ; Fuis celui île la Société Laval : De gueules, portant au centre une lampe d'or surmontée d'une main versant de 1 huile ; devise : Alere jl minium : * Celui de la Société Saint-François-dc-Sales : D'azur, à tour d’argent ; devise : Kon K?1 décide : Celui de la Société Saint-Lotiis-dc- (iottzague : »— Feu à champ de sinople, à couronne grand» centic» de population sont eneme nous avions du patronage do son dépar- Je Alarqui-, d'argent ; devise: Sins sous le coup de la plus grande surrexcita- ; temeMÎ * tien et on est anxieux, non seulement en France mais encore dans toute l'Euro: e, de savoir si les passions des nus amont leur écho dans le corj s législatif : s'il tst bien vrai, comme l'a dit un journal de Paris, que l’émeute soit entrée du Corps Législatif.En attendant que les événements viennent donner raison, ou aux optimistes qui voient, comme par le passé, tout couleur de rose, «ni aux pessimistes qui rêvent déjà bar ricades et septembriseur.-, lions un peu connaissance avec le Nmi veau Corps Législatif.Voici comment se repartissent, au A point de vue des couleurs politiques, h-s 293 députés élus : ?Républicains à tous crins.O Opposition tiès accentuée 11 Opposition modérée.ào Indépendants.2-1 Ministériels.190 On peut imaginer de (dus glorieus.s et plus nobles reprér.ailics : mais, e lin.il s'est déjà vu de ces tristes choses dans ce monde et mure immuable ad versa ro ne peut pas meme s * vaut» r de nous avoir fait une surprise.Mais, voici qui est encore à s * voir.Deux des Ci lié g u*s de notre ultra-vindicatif adversaire nous • *: t, prul»al»!r-mûrit à sm instigation, fermé tout dernièrement la p >rtc de leur déparlem m.* re-jecFt et retiré le os nm-onets : et voilà pourquoi nous di-mns t « >.: t a lîieu re que la rancune est m e maladie c«»n tagiersi.truin tn s'amiis lut ; Puis, enfin, celui delà .Société Sainte-Cécile : Ecu à champ de pourpre, portant faisceau d’instruments d*»»r : devise : Di, bus /estivis adjumtntum it décor.Après quelques] a roles de notre jeune ami, M.Apollinaire (îi*gra-, président do l'Académie Saint-Denis, M.Benjamin Deniers, secrétaire do la même academie, monta ''histoire de cette intéressante association.fondée le b décembre HÛ2.et dont le?présidents succus-sitb turent M.M.Lotii- Bcaudet.Pierre Roussel, i borna- (.liauilontict, Agade »• l'nulelle.di»- pli Nadeau.R-gis Gosse Qu'il s?>it encori une fois entendu lin, Louis Paquet.Napoléon Cinq-Mars, qu'on : reliant p'ib’iqnem -ni ac e dcfiits Marcel Chabot.Louis Xazaire IL gin, de eut te : a!ure, m>;.» n'avons n :!lenient Auguste Gu-sel n.Joseph Féilard, Louis la pensée de mettre no.- amis et le publi • : Langi», Arr.| ïes, Isidore Belle,tu, Edouard Labrèqttc Le Courrie n'est pas midi ¦nnaire, tant! et Apollinaire < îingras.s’en faut ; — on n i fait guère foil une dai s j M.Deniers parle avec lacdité et mit ti- Les chefs de la première brigade, la la position que nous tenons—il est, cepen- re!.Sa pronunciation est excellente et Dès huit heures, une foule énorme, mab calme et silencieuse, parcourt les boulevards.Nul tumulte, nul désordre.Les magasins, les café?, les théâtres, les passages sont ouverts comme a l’oiOînai ie, depuis la Madeleine jusqu’au boule va ni Montmartre.Cette partie de Paris a repris son aspect habituel.La circula- ! ministres, tion est entièrement libre.A neuf heures et demie un détachement de cavalerie, composé de gardes de Paris et de hussards, défile et est accueilli par les bravos du public.brigade des républicains, sont AIM.Pci- dan:, assez riche et assez peu gourmand letan et Jules Simon ; ceux de lasecon- pour continuer droit s- n chemin sa: s de, AIM.J il le- Favre et Ernest Picard : avoir rig«'»urer.*emc et besoin d'entrer .-e ceux de la troisième.AIM.Thiers et Bullet : ceux de la quatrième MM Kolb-lîei uaiil et Chesneluiig : la cin-a des chefs réguliers dans les Dans ces cinq brigades, il y a plusieurs orateurs distingués.Les républicains ont MAL Bai cel et Pelletai»; ! l’opposition régulière, AIM.Favre, Pi ravitailler en roule dam le- hôtels mini»-• orD’a, m n -o t : oui : ut i uigoji ent si nil croit qu’en ‘entant a'n-i de l'affamer on le forcera à se faire ou valet ou esch.v*.IL se trompent également ceux qui surit sous l'impre—ion q e !a petite guerre que font aiin-i à sa caisse les porteurs d'un draj eau que non» respectons, fera dévier le Courrier de la voie qu'il suit dopai- sa fondation.Dieu merci ! nous n*en sommes p.s encore à tenu* responsable tout un parti chef de contre-bande, ontié et nous donne- A dix heure», de» ia»»einb]ein*.in» »c et Garnier-Pagès ; (’opposition forment à l'angle du faubourg Alonttnar- iv4 rA- .Nî*r ,ri ." u ., , , .°.r .• lu,], modérée, MAL liners.Bullet, d Andorre, et obstruent 1 entree de faubourg.5 .Bientôt on aperçoit, sur le boulevard i ^rre> ^arteb Lmiîe OlLvier, et enfin Alontmartre,un détachement de hussards, j Keller, l'éminent orateur qui a si bien des inepties d’un cl; G e 11 o pauotr.ile d«* ca^alciic, juécédée défendu, il y a quelques annét s, le pou- i Nous avons déjà do est accueillie”par des bravos c-mbonsia - .f J h 1 ° ’ -e81"«dependantb ; rons encore des pronv -s .j .(• nous , ,.n- tes et de longs applaudissements.; ,J!U Clie&nolone' lti ^«cral Lebreton, nus stuceres quand nous taisons cette Nous entendons des cris nombreux ! Kolb-Bernard et La'our-Duinoulin ; les déclaration, de : u Vive l’Empereur ! vive la troupe ! , ministériels ont MM.Rouher, Chaix- Il v a un pmverbe qui dit : à quelque A bas les émentiers ! à bas la crapule !” .d’Est-Ange, Gracier do Gaseagnac, le chose ma!ho ir est bon.El.! ' bien m,b Dans la rue du I aubon-Montmartre, ; c0Iilt0 de Lutour Barocho et Belmontet.des groupes ci liommes en bioucestation- ,, t ., , , nent sur le chaussée et sur les trottoirs, j ailB t"11' ce' in‘nL'^'R‘ ht paio.e A un certain monunt, des lu-.bitants des j descendront dans i arène a 1 occasion des maisons de cette rue se sont avancés sur débats sur le programme de la session, et nous ferons 1 impossible pour tenir no» lecteur» au courant de cette grande «r ; joute qui se prépare, en reproduisant les fait».Voici un extrait do cet article (les italiques sont de nous) : ces individus en leur disant : u Allons retirez-vous, rentrez chez vo ;».débarrassez la rue ; nous sommes des négociants et des marchands du qnartitr, nous en avons assez de» émcutieis et des voyous! ; discours les plus remarquables qui seront Allons, fiiez, et un poli vite ; sinon, vous aurez affaire à nous.” Les individus ainsi i ut i-i'j »el lés ayant fait mine de résister, des sergents de ville se sont approchés.u Nous » mimes avec vous," leur unt dit les personnes d'U't non- venons de rap urter le» paroles, et elles ont ajouté en /adressant aux agi nt • :4'Débai i ass z-nous de ces vovons-ià, tapez de-su» !" L » -ergeiits «le ville ont en effet «ii»]»o:>«’ le» gro e-, « t la tranquilitô a été promptement rétablie sur ce point.Que que» anvstationb ont été opérée».A dix heures et demie, le plns grand calme règne -ur toute la ligue des boulevard-.depuis la rue Alontmartre jusqu'à la Bastille.Des planton» «le sergents de ville sont échelonnés «le oin en loin pour maintenir l'ordre et assurer la cir-circulation, qui d'ailleurs est parfaitement facile.A minuit, il n'y a presque pins personne sur les boulevards et dans les rue» adjacentes.Le Siècle annonce que Al AI.Hnsson, gérant ; Yoi-venel.imprimeur ; Louis Jourdan, Charles Limousin et Lonf't, rédacteurs du Siècle, sont assigné à com-j»araitrc jeudi prochain, 17 courant, par-dovant 1 : i sixième chambre, sous la prévention d’excitation à la haine et au mépris du gouvernement, et de publication de fausses nouvelles de nature à troubler Ja paix publique.notre disgrâce, nous le prés .mon», profitera à quoiqu’un : nous c mnaissous dos journa ix (jni ont la conscience politique bourrelée iD remords pmiravo’r dc-crté tour à tour toutes les cause» et trahi tons les partis.Ceux-là ont besoin de consolation» en espèce-, et nous verrions avec infiniment de plaisir les d et ributeu r» do »«*n geste imlique la plus parfaite aisance.AI.Xazaire Baquet parla au nom de la Société Laval.Sa composition nous a semblé très-bien écrite.Il a su «lire des choses passablement arides en elles-mêmes avec un certain enjouement de bonne compagnie exempt de toute exagération, et «jiii dénote chez le jeune lec-ttireur de la délicates e et du goût.Nous n'avons pu entendre que quelques fragment» du rapport «le Al.Tanerèdc Grondin, secrétaire «le la Société Saint-François-de-Sales.On nous dit que ce rapport, débité avec un accent anglais a»»ez prononcé, était tort bien comme composition.AI.Anselme RhOaume, membre de la Société Saint-Lou s-«leu ronzague.lit remarquablement bien.Au ton de sa voix comme aux pensées qu'il exprime «.»n reconnaît de suite un élève «le talent.C’est AI.Samuel Fouliot qui a dit i histoire de la Société Sainte-Cécile.Il avait à parler au nom «lu» amis de l’art «le l'enthousiasme, «le la spontanéité, de l'inspiration par excellence : il l'a fait avec entrainement, chaleur.L'histoire «le» succès nombreux et des légères et ».rares «léfaillanecs de la D nd> du petit séminaire de Québec a i*té racontée faveurs publiques que nous avons à do», partager entre ces pauvres malin ureux ^ lino vo^x emue.Quelques mots dits Le Constitutionnel du 25 juin a un ai- i lu mai£re PitancC: fl"e, eu ret-.nr de ser-1 c'u '!u anni b»; liélen beaucoup (Vinlnyues et de cabales, Al.sein© «1» meilbune cau.o il peu* s Fems fut nommé.La plupart des cou- g]issiîr de tristes caporaux, servatcura bas-canadiens avaient insisté ‘ jmur faire nommer à cette place AI.j - -• • Aloylan, icdaetcur du (Junudium !*rf-e- Auguste visiteur.man, journal irlandais catholique de Toronto*.Le- députés du Ba»-(Jana«la avaient à cœur cet échec que leur a vue »S«m Excellence bj gouvernernenr g**-i érai et Lady Yroung partent après-de* On lit dans la Correspondance gène raie, qu'à Ja suite d'une perquisition opérée dans ses bureaux par AI.Afar- ., seille, le numéro 135 a été saisi.En respectons, a commencer par notre na-oulre, le directeur, AI.Lucien Dubois, a J tionalité.ménagé Si r John A.Macdonald.Dn , r .1 ‘ .moins ou attribuait a 1 influence prepon- .: .dérante du premier ministre la nomina- ÎL1 ^'îChoeet les provnic-*» maritimes.tion de Af.Ferres et cette nomination | leur était particulièrement désagréable, car AI.Ferres a une carrière politique qui a laissé des souvenirs.” .Notre confrère esquisse ensuite 1h carrière politique du Al.Ferres.L’esquisse n’est pas flatteuse pour'Je nouveau préfet.De ce que dit notre confrère, il ressort que AI.Ferres a toujours été ennemi acharné «ie tout ce que nous JPelil-Sfiin ina ire.LTne séance d'un genre tout nouveau a (Mi lieu, hier soir, à lTniversité.On sait que les élèves «lu petit-séminaire appartiennent, pour la plupart, selon leurs aptitudes ou leur application, à différentes sociétés littéraires ou art is tiques.Ces sociétés ont pour but général le parachèvement de l’éducation, ou, pour préciser davantage, de donner à ger.Ajoutons qu'il possède une voix sympathique et des qualités littéraires fort distinguées.La séance a été elo-e par un discoms sérieux, plein de conseils, du AI.l’abbé Aléthoî.Il luisait vraiment plaisir de voir avec quel resjuiet, quel recueillement, ces jeunes gens à la figure intelligente écoutaient les |)arok*s d«* leun uj é-ricur.La haudu qui veut to : jo irs avuir lu dernier mot, a voulu aua.-i termim r «oii-ment la fete : elle nous a donné une danse écossaise ! Il convient peut-être du diivque tonte eutîe tète h’est passée arois»ial, a ni* jaunes «juiiter un pay- « » éi I ) ion « »t si bien s • r v i et gloi itié.Fuis eoimuentant ces |»aroles de l'E cri»lire : piimum reynum Dei « t justitunn »jtts ; ni* cherchez point, dit-il, loin «le votre pays, les richesses de la terre mais cherchez, avant t«mt le royaume de Dieu ut sa justice.Ce diseoiirs a é t c* c cou té avec une re iigieiite attenti*m.Fis.Roy Ker., M.I).St.Uocli cio Quôbe*-M.Fi s.D»*ry, SU*.A mie.’*** U»*v.M.If.Uourn t Fin»., Su*.Anne, cv»té K.Desjardins Kc*r.f M.i>.Cap SI."Jgimtv * iM.I.s.Kavcrgno, Sic».Anm*.M.AiiihIôc l'ouliot, Man.*Imini, Plslot.** ^ 11 »»»*.M.riiomas Dcehcin*, Typography SU* uih*.Narcissi* Duval Kcr.Arpt.St.Jean FuVu ,I M Bnillariroon, Dllc .1 Bailhugcon, M Stcphen-eii, PrSterry liant, M A Paim*h»uid, Mon Juge Maguire, Maître Maguire (2 , Dr Eobitaillc, M P., et sa dame, M .1 G Moore, et sa suite (6), M John B Goode, M Alien Davies, M Hutchins et sa dame.Mad \ Têtu, Dllc Têtu, M U Têtu, M E Têtu, M P Pelletier, les trois Dlles Abbott, Mr M G Brown, Mad Brown, M Buckland et sa suite (4), M Miller, M Clarke, M Leviscounte, Révds Messrs McManus, Connolly, Gordon, McDonald, McGillvcry et Douent, M Shewn, M AV Hos-enell, Dllc Wilkie, Mini Racey, M Fisbire et sa damn M Fcrrnlin et fils, Dllo Annie Smollott, M Patten, M Cantin — 75 passagers «le chambre et 19 d’nu-trepo t.générale du système sans causer aucun» doul* ur.Parceque leur action n’est pas suivie d’un*: constipation augmentée.et après en avoir fait usag * il n’est pas nécessaire de recourir à des doses plus fortes.Parenqu'elles sont un eutbartique sûr pour les plus fii b'es.Pnrcequ’cllcs excitent l’appét t et font renaître l'énergie mentale.Parte qu'elles agissent comme un baume n«ir les membranes irrités de i’estomac et des intestins.Parce qu’aucun ingrédient minéral ne vicie les substauces végétales, anti-bilieuses et laxatives dont elles sont composées Parce «qu’elles agissent en ha monie avec la nature et sms violence.Parce «pie nul être humain qui en a fnit usage n’a été désappointe.Et finalement parce qu’elles sont une médecine de famille qui n'a pas de supérieur.C« F pilules sont renfer n;écs dans «les fioles de verre, it se conservent sous tous les clin:; ts.En vente chez ions les principaux droguistes.A vendre chez tous les pharmaciens.JOSEPH S.LEE.Douane d’Ottawa, 12 mai.A vendre chez tous les pharmaciens, CVEST une préparation (jui ; est ù la fois agréable, t::Jutaire et efficace pour .:i conservation des cheveux.Les cheveux affaiblis ou "ris sont bientôt remis à leur couleur primitive avec tout Fé-elat et.la fraîcheur «lu jeune tWc.Les cheveux clairs «le- viemieiiL mieux fournis par l’usngedc cette préparation, qui empêche aussi la chute des cheveux et guérit souvent sinon toujours, la calvitie.Rien ne peut restaurer la chevelure lorsque les follicules sont détruits, ou que les glandes sont desséchées et malades.Mais ce qui en reste peut être sauvé par cette préparation.Au lieu de salir les cheve ux par un sediment pâteux, elle les nettoie et leur donne «le la vigueur.Son usage occasionnel empêchera les cheveux ü Snlutaris—Air, Alu.C.cô I de devenir gris ou de tomber, et émise Agnus Doi Solo et Chœur.LG'11 qncmnienl, empêchera la calvitie.Libre 9-*D' I (je toutes ies substances délétères qui composent les préparations dangereuse* et pernicieuses pour les c'hovou.v, !
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