Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 12 août 1868, mercredi 12 août 1868
1 me année QUEBEC, MERCREDI 12 AOUT 1868 Numéro 78 y f » montre «le >1.Villemot.M Villeinot entretient fies pensées *«*• mi .I.t„ .1.! no semble dans H«>n i.jg imaucJte I “ Memento ut diem eabbati “ sanctifiées.” ^Exod.xx, 8.) “ Hicc est dies quam l'ecit “ Domiaua." (Ps.cxvii, 23.C’est une chose extraordinairement remarquable, que l’uijivcrsellc et perpétuelle division du temps en périodes régulières de sept jours dans le monde.Au milieu de l’etlrayante caducité des choses humaines, parmi les incessantes révolutions des peuples et des empires, à travers to’.a lc3 bouleversements et routes les ruines, le septénaire sacré a survécu, immuable et triomphant, commandant tous les respects et recevant toutes les soumissions.Comme autrefois Athènes, Rome, Alemphis et Baby loue, aujourd'hui les superbes capitales de l’Europe partagent le cours des jours eu semaine.La semaine.comme toujours, sc mêle aux calendriers aujourd’hui cal des diverses nations du globe.Un a Constaté la consécration dn septième jour, à tous les jîoiuts do l’espace et de la durée ; on Ta rencontrée même chez les sauvages di l’Amérique et de l’Océanie, chez les Chinois et chez les hordes du Nw.’d.Un usage si général et si constai'* n’a d’explication possible que dans son origine divine et dans ses profondes harmonies avec les besoins intimes de l’huu unité.Cet usage est doue radicalement social.La société ne peut vivre sans lui.Eu l’examinant de tout près, on voit, en efiet, que la société doit continuer d’y être fidèle, si elle ne veut pas périr.11 y a surtout trois principes de décadence et Je désastres pour les peuples: l’inéli-giou, l'esprit de rébellion à l'égard du Nos lettres de Rome sont du 22 juillet.Les grandes chaleurs ont obligé la plupart des théologiens et des canonistes appelés à Rome des divers j*ays do l'Europe pour prendre part aux travaux préparatoires du Concile, à idler prendre dans leurs patries respectives quelques mois de repos.C’est ainsi (pie Al.l'abbé Uny, vicaire général de Poitiers, ot AL.l’abbé Chosncl, vicaire général de Quim- sants éléments de civilisation qui amènent le perfectionnement de l'intelligence et du cœur.La charité n’occupe pas nu tableau moins considérable.Nous ferons connaître, par des tableaux à part, combien le choléra a fait de victimes à Rome l'an dernier.Iî a fait plus de 500 orphelins que le Saint-Père a recueillis, aidé par lo clergé et la noblesse.C'est à cause du choléra (pie la population n’a pas autant augmeuté (pie les autres années.pouvoir, la désunion ea.ro les citoyens.Ce ne sont pus les théories matérialistes ou rationa ismo contemporain qui sauvegarderont la société de la menace de tous ces périls conjurés : au contraire, j»ar leur action délétère, elles nu feraient que précipiter la ruine.Le catholicisme seul peut encore ici, comme partout, assurer, notre salut, et il îo peut principalement et fructueusement par la religieuse observation du dimanche.Le dimanche, c'est l'Eglise, c’est l’Evangile, c’est lu vérité, constamment en présence des peuples, leur enseignant sans cesse les salutaires leçons de la sagesse et de la vit*, les tenant continuellement en communion avec Dieu, la justice et la vertu, et les abonnissant ainsi incessamment dans les voies de l'ordre, delà paix, de Bullion, de la prospérité et de tous les utiles progrès.C’est-à-dire que le dimanche fait aussi nécessairement le bonheur des peuples qu’il fait le bonheur do l’homme, de la famille et de la cité.Le dimanche atténue d’abord, au milieu des sociétés, les influences désastreuses de l'irréligion.L’énoncé de cotte proposition est par lni-mùme un aphorisme d’une évidence élémentaire.Le dimanche, c'est la religion dans toute la force radieuse de son empire : que lo dimanche soit exactement observé, la religion règne, gouverne et tiiompho avec puissance ; l'impiété, avec toutes les calamités qu’elle engendre, disparaît, et laisse le monde s’épanouir dans la lumière do la vérité et la joio du bien.Avec lu dimanche, le peuple se rapproche de Dieu ; il apprend à mieux le craindre et à mieux l’aimer ; les familles se voient et communiquent, les liens do la fraternité se resserrent, les mœurs s'adoucissent, les penchants vicieux s'épurent, la société se régénère.Sans le dimanche, au contraire la société resto sans Dieu, sans croyance, sans principes, sans direction morale ; elle reste dans les ténèbres, marche au hasard et court aux abîmes.Sans dimanche, la société descend graduellement à l’athéi me pratique, ot par l’athé-;smc, à toutes les iniquités, à toutes les sauvageries et à toutes les monstruosités.Elle descend à la dissolution et à la mort.L’expérience en a été faite et toute court ' qu'elle a été, elle a suffi pour de-monuvr à l’univers, qui, après plus de soixaiKw dix ans, on est encore épouvanté, que l'athéismo, libre d’agir au grand juin, ne sait qu’accumuler les ruines.“ Un jour, dit l’éloquent conférencier de Notre-Dame do Paris, des hommes vinrent, qui, armés de toute la puissance que le cours des événements avait portée dans leurs mains, osèrent proclamer, ou face de l'humanité consternée d'épouvante, la déchéance de Diou.Et tout à coup, dans la grande nation qui avait entendu cotto parole et vu ce spectacle sans précédent, il se fit une telle orgie do débauches, de massacres ol de sang, famé LE COURIER DU CANADA.— m le cliaoâ créé par l’athéisme apparut si épouvantable, et la France, éperdue et tremblante, se vit suspendue sur de tels abîmes, que l'athéisme recula devant toutes ces abîmes creusés par 1 w lequel ils pourront peser, à tête reposée, les conséquences désastreuses de la guerre ouverte qu’ils méditaient.port avec le travail qu’il a coûté, et les années de patience qu’il a fallu pour compiler et mettre eu ordre dos documenta amassés de tous côtés et fournissant quelques fois une rna- ’atliéisme, et, s’infligeant à lui tnème un solennel démenti, il vint redemander à ce nom de Dieu, proscrit par lui-même, une dernière espérance ; et sa voix lut entendue, criant du milieu de ce chao -qu’il avait lait: “La natio 1 française 44 reconnaît un E re suprême.'’ Ainsi disait lui-même ce révolutionnaire féroce qui marchait à travers cette orgie sociale, appuyé sur la guillotine et les deux pieds dans le sang.” “ C'o.-t qu’en effet, Dieu une fois chassé, la nation, dans ce vide qu'il laissait derrière lui en se retirant d’elle, devait prendre le vertige ; et dans cette nuit ou elle marchait eu palpant les ténèbres, elle s’était mise a chanceler comme un homme ivre.Au milieu de cet universel déracinement, rien de social ne demeurait debout, la société n’était plus, et nous n’en gardions plus même Je simulacre.” Retournez la question d ms tous lés sens que vo -s voudrez, la conclusion finale sera toujours ceile-oi : une nation qui n'observe pas le dimanche arrive définitivement à l’athéisme ; une nation qui ne garde pas le dimanche cesse de croire au surnature) ; elle cesse de croire à l’infaillibilité de l'Eglise : la voilà donc réduite à demander sa vie morale au rationalisme.Or, le rationalisme, soit protestant ou philosophique, par l'impitoyable logique des choses, conduit inévitablement les esprits, de contradictions en contradictions et de doutes en doutes, au scepticisme le plus radical : la négation de la grande vérité fondamentale qui sert de base à toutes vérités, l'existence de Dieu.Cette thèse a été v:ngt fois prouvée, avec une éclatante évidence, et par les déductions du rai Le Jlontrcul Witness oe donne beaucoup de trouble pour ne pas paraître affecté de la conversion du célèbre Docteui Pusey au catholicisme.Après avoir admis lu post blré que les puséisle.- et les ritualistes suivent l’exemple que vient de leur donner e Docteur Pusey, il ajoute : “ Le Protestantisme luttera plus aisément et plus sûrement en dehors de so, camp qu’en dedans avec ces force.- hostiles.” A ce compte-là, le Witness devrait soupirer après le jour où il ne restera plus, des centaines tous confus.Nos yeux trop petits pour la circonstance vrraictit de notre Guide aux voûtes et aux murs des appui tements que nous-traversions.Nous ne savions à quoi fixer notre admiration.Le .'rit.Père qui marchait allègrement, tout vêtu de blauc, coiffé de son bicorne écarlate et chaussé d’escarpins rouges, semblait un astre éclatant duquel s’échappaient des rayons lumineux qui faisaient briller d’un éclat oius \;f les trésors de peintures que contenaient les galeries que nous traversâmes, les quatre chambres de Raphael conuucs sous le nom du Stanze et les sa’ us richement décorés destiné-aux audiences des dames.Pour un admirateui du beau qui n'avait jamais eu le bonheur d • passer de longues heures d’admiration dans lu musée de peinture du Vatican, avant cette ou casion, notre passage était propre à lui donner le vertige.11 faut songer qu'avant de nous rendre au pavillon où voulait nous recevoir Notre Saint-Père, nous marchâmes pendant environ dix minutes, coudoyant les trésors de la sculpture ancienne et moderne, admirant les merveilles sorties dus pinceaux des plus grands maîtres «le tous les temps et tous les objets d’art qui fout du musée du Vatican lo plus riche de l’univers.Le Vatican est uue réunion de palais élevés par seize à dix-huit papes qui ont attaché leurs noms à chaque création de lour règne.On le voit, il n’y a pas une sculu dynastie au monde qui puisse offrir un aussi grand nombre de protecteurs des beaux arts : et cependant on n’en continue pas moins à représenter les Papes comme des ennemis du Vrai et du Beau, n’ayant pus d’autre souci que de I ramener l'humanité au sein des épaisses ténèbres.On compte au Vatican au moins huit grands Escaliers, vingt Cours et quatre mille quatre cent vingt-deux salons et des jardins immenses.Comme le disait le Saint-Père à Messire Moreau mardi dernier : C'est tout un petit pays (jne mon Vatican.Nous laissâmes â regret ces merveilles de l’art, mais pour entrer dans les beaux jardins qui dépendent du Vatican et qui complètent par leurs trésors de verdures, de fraîcheur et de couleurs vives, les beautés que nous venions d’admirer.Pendant le trajet le Souverain Pou tife se retournait souvent de notre coté et nous invitait de la main à le suivre.Nous parcourûmes ainsi une longue suite d allées bordées de lauriers roses, de grenadiers et d’aubépiniôro , tout en fleurs et nous nous engageâmes dans uue charmille Je cèdres qui nous conduisit dans un charmant pavillon bâti sous le Pontificat de Pie IV.Entre deux bosquets odoriférants et des massifs de verdure s'élève un charmant petit pavillon en marbre, orné d'un beau portique d ordre Corinthien soutenu par des colonnettes en marbre de Carrare.Le fronton tout orné mur, il s’assit sur une petite borno en marbre, adossée à l’une des galeries du musée.11 continua à s’entretenir avec notre colonel pour quelques instants, lorsque, nous adressant la parole, il nous montra uue ouverture qui conduisait par un escalier, au-dessous du Vu tican.Le Saint Père nous dit : “ Allez voir, c’est très-joli.” Quelques-uns s’avancèrent pour regarder, alors le Saint-Père nous dit â tous les autres : 44 Andate, Andate” (allez,allez., Nous nous ruâmes tous’vers la partie indiquée cherchant à voir ce qui avait taut d’attrait, quand, tout ïi coup des centaines de petits filets d’eau s’échappèrent par les fissures des allées sablées sur lesquelles nous étions, et vinrent se croiser sur notre ligure, dans nos jambes, sur noire dos, partout.Rien n’était aussi coinmique que de \oir lo sauve-qui-peut général qui s'ensuivit.C'était uue vraie averse de petits jets.Sans égard pour le décorum que nous devions observer devant, l'auguste Pontife-Roi, nous fîmes bravement devant l’élément qui nous poursuivait partout.Quand nous fûmes hors des atteintes de cet ennemi d’un nouveau genre, nous limes volte-face et nous contemplâmes le St.Père qui riait aux éclats de notre déconfiture.Il eu montrait plusieurs qu’il remarquait avoir été plus favorisés que les autres, c’est-à-dire qui étaient plus trempes.R nous dit eu riant : “ de ne savais pas que mes Zouaves fuyaient devant l’eau.Que serait-ce devant l'ennemi.” sulinesde cette ville.Elle est décédée avant-hier matin à l’âge de 71 ans.Elle en avait passé 11 un religion.Sa vio a été un sacrifice continuel offert au Seigneur qu'elle aimait et qu'elle priait si souvent avec tant de ferveur et de piété.Elle s'est éteinte, animée de* plus beaux sentiments, et heureuse d’aller jouir do la vision béatifique de celui à qui elle n’avait pas hésité à consacrer ses jours.—{Jour- La retraite dus prêtres ’u diocèse de Montréal doit commencer lundi prochain.Nous lisons dans le Progrès de Levis : Nous apprenons que M.l'Abbé Tanguay A.D.S.va livrer sous peu au public un ouvrage documentaire assez important, qui a pour titre a Répertoire biographique du Clergé Canadien.” Commencé depuis plusieurs années, ce travail est le fruit de longues ut attentives recherches au milieu de la poussière des archives de fabriques où de corporations religieuses.M.Tanguay a eu de plus l’avau-tagu de collectionner certain renseignements aux archives de la marine et des colonies à Paris.Le lecteur trouvera doue dans ce livre outre l’exactitude des dates, la véritable épcllatiou des noms, ce qui au premier coup d’œil semble peu de chose, et donne pourtant un grand poids à uu ouvrage de ce genre aux yeux de ceux qui s occupent d histoire ou de recherches savantes.Le public lui-même prendra, croyons-nous, intérêt à la lecture du répertoire” où bon nombre de nos familles retrouveront leur nom dans la personne d’un oncle, d’un grand oncle distingué par ses travaux dans le ministère ou les communautés dévouées à l’enseignement ou à la prédication.Aucun ouvrage en ce genre n’a encore été publié en Canada.Etendant les travaux do MM.N oiseux et Vigor, M.Tanguay donne en effet sur chaque membre du clergé, les renseignements suivants ou à peu-près : nom, prénom, date de naissance, d’ordination, d’emploi dans les diverses fonctions du ministère, où ii a été exercé, date du décès, lieu d’inhumation noms des parents et lieu de naissance.Une note ou uu renvoi à d’autres auteurs accompagnent les biographies de ceux que leurs travaux désignent à une attention plus particulière.Nous ne doutons pas que l’ouvrage do M.Tanguay no roçoive un encouragement en rap- de statuettes et de bas reliefs présentant des sujets tirés de l’empire de Flore, contient une riche inscription rapportant à quelle occasiou le Lape Rio 1\ le fit construire,-une jolie ___________________„.•___ • .petite pièce d’eau à quatre jets, qui s'échappent de son sein, rafraîchit les alentours.Le Saint-Père monta sur les premières marches du portique, et nous faisant faire un demi cercle de chaque côté autour de lui, il nous adressa quelques paroles qui nous remuèrent jusqu’au fond du cœur.Il nous félicita de notre dévouement à la cause de l'Eglise et nous parla de son admiration pour notre lointaine patrie.Il uous souhaita la bienvenue par une bénédiction qui devra nous accompagner pendant toute notre vie, dans toutes les occasions jusqu'à l'heure de notre mort.Cette bénédiction, nous dit-il, rejaillit sur vos bons parents, sur vos amis, sur tous ceux que vous aimez.Après noos avoir ainsi bénis, le «Souverain pontife fit approcher plusieurs domestiques qui, porteurs de grandes corbeilles, disparaissaient sous les fleurs qu’elles contenaient : d’autres portaient des plateaux chargés d’oranges.Le St.Père commença la distribution de sa propre main et donna à chacun des heureux zouaves qui avaient l’honneur d’êtro présents, un magnifique bouquet de fleurs, une orange et une médaille en argent, marquée à son effigie.Nous étions tous ébahis, les mains remplis des dons du Souverain Pontife, et, ne sachant comment exprimer les transports qui nous animaient.Alors Sa Sainteté s'entretint familièrement avec les prêtres canadiens qui l’entouraiout.Nous ne perdions rien do la conversation qui se faisait en français.Il demanda à l’un d’eux, à quel diocèse il appartenait.Ce monsieur répondit qu’il appartenait au diocèse do Trois-Rivières.Lo Saint Père lui dit, en éiovant la voix : mais, .vous m’appartenez d’une manière spéciale, attendu que c'est moi qui ai fait ce diocèse.“ J’ai aussi érigé un outre diocèse, leur dit-il, dans les environs de Trois-Rivières, o’ost celui de St.Hyacinthe.” fl demanda alors pour quelle raison la cité tri fluvicnnc portait ce nom pom- L«.Colonel Alletarépondit : 44 l>evuut lu plomb, Très Saint Père, ils avanceront.Il n’est pas besoin do vous assurer que pas un do nous n’aurait voulu mauquer cette averse qui no pourra que féconder nos cœurs et et leur faire porter de bons fruits pour l’Auguste Successeur de St.Pierre qui sut ainsi ies arroser.11 no faut pas croire que la sécheresse de nos sentimen s pour notre Pontife-Roi ait nécessité cette rosée bienfaisante, il faut plutôt croire que c’est uue mesure de précaution contre la tiédeur.Là se termina notre audience qui avait duré une heure ut demie.Nous prîmes congé de Sa Sainteté ivres de bonheur, d’avoir été l’objet de ses attentions aussi délicates et remportant outre plusieurs tuarqu *s sensibles de notre visite, les plus heureux souvenirs pour toute notre vie., Le Saint-Père avait fait placer intentionnellement des fleurs communément appelées immortelles dans tous nos bouquets de sorte que ces fleur- seront toujours l’emblème de notre affection ut de notre dévouement pour >a sainte personne et un souvenir immortel du notre audience, £aus oser entrer dans des considérations su.notre audience et sur le cachet particulier qu’elle porte, je ne puis m’empêcher de faire les r'flexions que nous faisions eu retombant à notre cercle : 44 Quoi, tant de grandeur nous montrer tant de bonté au point de nous traiter comme ses enfants.C’est bien là le \ icaire de Celui qui laissait aller à lui les petits enfants.Qu’avons-nous fai* jusqu’à ce jour pour mériter de telles faveurs.Rien, aussi nous no soupirons qu’après une occasion pour prouver notre reconnaissance.Le spectacle que nous donnait le Souverain PontPo dans cette audience un recevant ainsi des pauvres soldats et en cherchant par tou-les moyens à nous montrer sa mansuétude pu teruelle, est bien différent de l’orgueil des potentats qui lèvent vers lui leurs têtes altières.C’est ainsi que l’Immortel Pie IN reçoit les Merernair>s qui marchent sous ses drapeaux.Nous profitâmes de notre audience pour faire bénir par le .Saint Père, divers objets de piété que nous destinions à nos familles et â nos amis, pour que ces-durniurs retirassent quelques fruits de la faveur dont nous jouîmes duns cette occasion mémorable.Un journal français, i'Lieho de Four-vière, raconte ainsi le passage, à Lyon, du dernier détachement de zouaves pontificaux canadiens : “ Samedi dernier est arrivé à Lyon un nouveau détachement de.50 volontaires canadiens, se rendant à Rome avec deux aumôniers.Ces braves jeunes gens, comme leurs devanciers, nous ont charmés par leur saint enthousiasme et par leur belle tenue.Aussitôt arrivés à la gare, ils se sont dirigés vers la cathédrale et ont entendu la messe, pendant laquelle ils ont chanté le Veni Creator, suivi d’un cantique à la sainte Vierge.Ils ont ensuite visité le trésor, qui leur a été montré par M.le maître des cérémonies, et ont vénéré avec une grande dévotion le cœur do Saint- Vincent-du-Paul.u Au déjeûner qui leur a été préparé, plusieurs Lyonnais ont eu le bonheur de s’asseoir dans leurs rangs et d’échanger avec eux ces sentiments d'affection qui naissent bien vite dans les cœurs animés de la même foi.“ Des toasts vivement applaudis ont été portés au Saint-Père et aux volontaires du Canada, par MM.Victor de Laprado et Mol-lière.l% L un de MM.les aumôniers a répondu ces vœux a/cc un tact, une courtoisie, un sentiment parfaits.“ Plusieurs combattants do Montana, parmi lesquels M.le capitaine Kersabiec sont allés à la rencontre de cette troupe dôv niée, dont ils ont, par leur exemple, excité la noble émulation.Les Canadiens les égaleront par leur courage ; ils les surpassent déjà par leur dévouement, qui les fait accourir des contrées éloignées du Nouveau-Monde.“ Ils quittent, pour lu plupart, des positions honorables et lucratives, et abandonnent leurs familles qu’ils n’espèrent pas revoir avant la fin de leur service.44 Deux cents cinquante de ces Français d outre-mor sont maintenant enrôlés au service du St.Siège.Ce sont tous des gens d’élite, choisis entre des milliers qui demandaient à les suivre.44 Braves Canadiens, il semblait, en vous quittant, que uous étions déjà de vieux amis, et c’est avec uue cordialité parfaite que tous les Lyonnais présents se sont associés à l’adieu qui vous u été adressé par l’un d'eux: Au revoir ! à Lyon ou à Rome peut-être; mais, pour plus sûr, au ciel !” * Nécrologie.nul ties Trois-Rivières d’hier.) lliillu.li' uniïi iruin.(Du Courrier des Etats-Unis du samedi.) Nous nous sommes faits jusqu'ici les fidè les historiographes du voyage électoral du général Grant à travers les Etats et les cités de l’Ouest, et nous avons rapporté dans touti leur naïveté les paroles semées sur son passade par l’illustre candidat du parti radical.Tout le monde a encore présent à l'esprit le remarquable succès.d’hilarité qu’il a obtenu à St.Joseph (Missouri), où sou discours a été salué d’acclamations réitérées.un faveur du Seymour et Blaiu ; et où le général Sherman, prenant la parole après lui, u conclu après quelques essais infructueux d’éloquence, que ce qu’il avait de mieux à faire était d’aller se coucher.La même ville a été visitée quelques jours après par lo général F.Blair, candidat démocrate à la vice-présidence, qui a été accueilli par des sérénades, comme sou précurseur, et qui a prononcé, un présence do la population assemblée, un discours d’où uous extrayons les passages suivants : “.Notre principal motif d’opposition aux principes de nos adversaires, dans cette grande campagne politique, c est qu’ils prennent un ton trop dictatorial vis-à-vis du peuple.IL me dénoncent comme un révolutionnaire, et disent que je veux inaugurer une nouvelle ré bel lion, parce que je dis qu’il est temps de mettre uu terme au régime de la buïonn *ttu.Le peuple du Missouri, du même que celui d-tout le pays, est las d’etre forcé d’obéir aux ordres des commandants militaires.Non-croyons qu’il est temps que la volonté du peuple >oit écoutée.(Lnr v les Etats à un état d’infériorité vis-à-vis des nègres.Là est le point capital.Partout où le peuple a pu exprimer un vote libre, il a décidé quo cela ne serait point, et je vous di> que la volonté du peuple sera exécutée en dépit des desseins de ces hommes ambitieux qui ont foulé la constitution aux pied» ; j** vous dis encore qu’une forme républicaine de gouvernement sera assurée au peuple du .Sud aussi bien qu'à celui du Nord.“.Le peuple s’est levé partout dans sa puissance, depuis le Maine jusquâ la Californie, et il a dit par ces votes qu’il ne voulait pas laisser établir cette suprématie nègre sur le pays.11 ne sera pas déçu dans sou espoir, dans sa résolution de détourner la pointe du la baïonnette qui est encore posée sur la gorge des hommes biancs du Sud.Et ce ne sera pas le parti radical qui dans sou impuissante minorité, sera capable de réduire à néant cette volonté du peuple.J’ai une confiance sans li mites dans le succès du parti démocratique aujourd’hui, parce qu’il e?t dans le vrai.Je vous remercie, messieurs, de l’attention que vous m’avez prêtée, et vous offre mes vœux de prospérité.,, Santo!01’0"1*0 U Ji, OU’ toul-a-fait sati„fai.On en attend les plus heureux résultats.n r i Laris, 9 août.On dit que les Dauois du Nord ont nri* possession du la ville de Yeddo P Uu parti attaché au Mikado a rassemblé une [cbellT ’ Üt 8Ü Pr^1UrU à marcber ««“tro les Une terrible «plo.-ion s’es, p,-oduite daus une mine doc-barbon, à Jemmapes, dans U province de Hnynuult Belgique : 51 porSÜJ ont été tuées, outre le nombre do blessés est très-considérable.* i H ! DERNIERES DÉ DEC II ES.(Pu Mercury.') Londres, 11 août.D-s nouvidluH des récoltes do houblon in Angleterre no sont pas favorables.Cor# eqioinUnre.M.le Rédacteur du 44 Courrier du Canada Lo cordial accueil dont vous honorez tout ce qui se rattache à la noble cause de PKdu cation catholique au milieu de nous, me fuit oa purer un f.u .le accès dans les col ou nus de votre Journal.Je serais heureux de payer à mon tour uu juste tribut d’hommage àlasage administration de cet homme éminent qui s’est dévoué et qui se dévoue encore plus que jamais à la propagation des lettres dans notre cher Canada.Défi* da» Nous engageons nos annexionnistes à prendre note des chiffres suivants que publie le Courrier des Etats- Unis : L’exposé de la dette publique publié hier par le secrétaire des finances présente une augmentation de dix millions ut un quart sur le chiffre de la dette au 1er juin dernier.Il existe sans doute de bonnes raisons pour cela ; aussi noua nous contenterons de publier l’exposé détaillé toi que le transmet le télégraphe : Dette portant inter* t en\or.Bons 6 p.c.$ 221,588,400.00 Bons Ü p.c.283,677.300.80 Bons 6 p.c.Jive-twenties.1,513,106,100.00 Total.$2,088,371,800.00 Dette portant intérêt en papier-monnaie.Nous avons la douleur d'annoncor la mort de la .Sœur Sto.Cécile, du Couvent dea lir- Bilifta ù intérêt composé, 3 ans.$21,604.890.00 Certificats à 3 ans.50,000,000.00 Fond de pension de la marine.13,000,000.00 Total.$84,604,890.00 Dette échue non réclamée.Bons 7-30 1867-68.$8,433,800.10 Billet à intérêt composé.6,013,910.00 Bons d'indemnité nu Texas.256,000 00 Titres divers.3,295,465.00 Total.$18,099,175.00 Dette ne portant ]>as intérêt.Billets des K.-U.(Greenbacks)___ $356,021,073.00 Coupures inférieures i\ uu dollar.31,867,818.37 Certificats de dépôt d’or.22,414,000.00 Total.$410,303,891.00 Bons 6 p.c.du chemin de fer du Pacifique.$32,210,000.00 Total général de cette dette.$2,633,581,756.00 Encaisse du Trésor.Espèces.$83,409,917.93 Papier-monnaie.26,644,358.21 Total de Penc lisse.$110,054,276.14 Dett«, moins l'encaisse.S2,523,534,430.67 N U U VKLL HS D’EURl >F H.(Par le télégraphe Transatlantique.) Londres, 8 août.Lord Stanley et le Marquis de Moustior ont eu une longue conférence sur l’état actuel et l’avenir de la paix en Europe.De la part du gouvernement britannique, Lord Stanley exprima le désir d’entretenir des rotations amicales avec tous les peuples de l’Europe, et de voir continuer les bons rapports entre la Franco et l’Angletorro.M.de Moustier répondit on donnant les memes assurances, et dit que pondant que l'Empereur Napoléon et la Reine Victoria c réjouissaient des bonnes relations existant entre les deux pays, cet accord était un gago do la paix future de l’Europe.Vins le savez, M.le Rédacteur, les œuvres de l’Honorable P.J.O.Chauveau en faveur «le nos écoles sont nombreuses comme sus brillants talents ; clics sont belles comme sa haute position dans l’échelle sociale.J'aitu.- a rappeler ici lo service important qu'il vient de rendre au* trois Comtés de Québec, Montmorency et Purtncuf, ainsi qu’à la Cité de Québec.En leur donnant, dans la personne de F.E.Juneau, Ecuier, un Inspecteur habile ut *xp.rimouté, il leur assure us moyens de pourvoir ;ï l’instruction solide de la jeunesse.Ce District d’inspection croit «tone avoir le digne successeur de 1».M.Hardy, Ecuier, dont on a su heureusement reconnaître lo mérite et le zèle.Pareille nomination fait aussi la joie des familles canadiennes qu’elles intéresse, et MM.lus Instituteurs surtout ue se lasseront point d’un féliciter l’Honorable Premier Minim te.U.\ Instituteur d’Acadêmh Comté de Québec, 10 Août l^GS.AITS —Au moment do mettre sous presse à mi di la boite d'alarme No 37, signale un incendie dans la rue St.Joseph St.Koch.Joseph — La Compagnie des vapeurs de Québ.c et dus ports du golfe a fait l’acquisition d’un bateau à vapeur nommé le Dumberlan qui doit être ajouté à ceux qui font lu service de cetIV ligne.COMBUSTION sro.NTÀNEE.— Le navire hope, eapt.Fraser, parti de Greenock, le 6 juillet, arrivé dernièrement dans le port était au quai d’O*Brien lorsque le feu se déclara dans la cargaison de charbon qu*;l y avait à bord «lu navire -.après bien des oflorts’on put se rendre maître de l'élément destructeur j les dommages sont peu considérables.L’origine de cet incendie ust due à une combustion spontanée.CAPTURE d’un VEAU MARIN.— Un VCUU marin du poids d'environ 100 livres a été capturé a Bridgewater Cove par un nommé Louis Bctrand.droit eu date du 6 août que le navire flo guerre Sa Majesté le Dorés portai] ijestô le Borés portant 24- canons étant entré la veille dans le bassin de (jaspé.Ce vaisseau arrivait d’une croissièrc dans le Golfe.11 parait qu’un grand nombre de pécheurs américains dans la Baie des Chaleurs n’ont qu’une médiocre pêche Je macquereaus Très peu étaient poùrvu de licence.accident.—Un accident des plus graves est arrivé la semaine dernière à Roxton.Un jeune homme du nom de 8t.Charles, âgé do 18 uns était à cliarroyer de l’écorce avec une paire de bœufs lorsqu’on voulant faire revi-ror les bœufs, le jeune homme tomba et la roue lui passa sur le corps ; la mort a été in*-tan tannée ; les funérailles ont eu lieu samedi dornier au milieu d’un grand concours do parents et d’amis.—(Courrier de NV.Hyacinthe) intempérance.—Lu Witness de Montréal qui ne manque jamais un sabbat, rapporte qu’un révérend, à propos de tempérance, a fait lo relevé suivant des burettes do la cité.Il y a, dit-il, dans la ville 4*50 places où l'ou débite des liqueurs à qui veut boire en homme rangé, c’est-à-dire dans un hôtel licencié.- Les lieux où l’ou verni sans license sont encore plus nombreux ; au nombre de ocs lieux, il faut somprendre environ 105 maisons do prostitution.Evaluant la population do la ville à 125,000 âmes il trouve qu’il y a une buvette par 150 hommes et 14- pour chacune des 65 églises ou missions de la ‘cité.—(Le Patriote) suicide.—V.Guillet, Ecr., le coroner de cojlistrict, a tenu une enquête sur le corps de Louis Isidore Lamarre, de Maskiuongé, âgé d’onvirou soixante ans, qui, le matin de ce meme jour, a été trouvé pendu dans sa grange et est expiré quelques minutes après avoir été détaché.Ce vieillard était depuis plusienr années sujet a des attaques d’aliénatiou mentale qui depuis quelque temps étaient devenus plus fréquentes.—Verdict en conséquence.(Constitutionnel) —On aimera peut-être lire lo trait de la mort toute récente d’un jeune missionnaire bien connu à Rome, au collège de la Propagande.r contrebande.—On a découvert à New-York, dit une dépêche do vendredi, que 500 quarts d’huile de poisson ont été reçus du Canada en contrebande, contenant chacun S gallons «le brandy Hennessey dans des bidons et plusieurs milliers de quarts de farine avec du .semblables bidons de brandy.Les Officiers du Douanes font une investigation.—(/Vo-grès de Lévis) TOURBE.—L’exploitation do la tourbe est en pleine vigueur à Sorti.M.Joseph Trudeau, le gérant local, offre la tourbe à raison do S3,50 par tonne de 2,000 livres.nouvelles de GASPE.—Le correspondant du Morning Chronich à Gaspé écrit de cct eu- COURRIER DU CANADA.Il Rappelait Alfrod Hirwan, ci ^tnit Irlun-Jni6 ]i m0 suuit do vous dire, pour me servir tle l'expression d'un do ses supérieure, 00.00 Huit par cent de dividende.9,000.00 Dépenses totales.$ 30,195.00 Laissant un estimé do surplus de recettes sur les dépenses que l’ou pourra affecter à l’extension do la ligno ou à d'autres fius.Québec, 29 Juin 1808.6?J Frais de poste des lettres pour le Royaume-Uni par les lignes, Bremen, Inman k Cunard, 16 c par 4 once.Do do par la ligne Canadienne, 12 J c per j once Les lettres pour les lignes Bromen k Inmau, loivent être payées d'avance et adressées spécialement.( ) Un sac supplémentaire sera fermé à 8.00 a.m.(2.do do, 7.00 p.m.(*) do do, 8.46 a.m.Les lettres enregistrées d firent être iaes à la poste un quart d’heure avant 1»' temps dm la fermeture do chaque malle.Aucuno malle n’est expédiée le dimanche.Les boîtes à lettres daus les rues sont visitées deux fois par jours,—8 a.m.A 6 p.m.JOHN SKWBLL, M.P.Québec, 8 Juillet 1 868.667 I E XJ a tl Bépiu, à Lévis, et qu’il continuera le même corn- ' 3 30 merce que sou prédécesseur.| 4 3^ Il aura toujours en vente des livres de prières, des fournitures d’écoles, de bureaux, Àtc., Atc.Les Instituteurs pourront se procurer chez le soussigné tous les livres en usage à 1 Ecole Normale-Laval, ainsi que le nouvel “ Alphabet ou Syllabaire gradué, par MM.F.E.Juneau et N.Laçasse, le seul approuvé par le Conseil de l'Instruction Publique.Les prix seront ceux des Librairies de Québec.L.TELESPHORK LAÇASSE.Lévis, 22 Juin 18*>8.ADRESSE : Ancien magasin de M.Udule Bégin, portetvoisine de M.F.X.Lemieux, tanneur.Québec, 22 Juin 1808.—4m.544 MADAME M.DWYER.Magasin (Varticles de modes cl de lain^ de Berlin.N 0.27 RUE ST.JEAN, N ° .27.(En face du magasin tPcncan de Casey.) Il A U T E-V I K L K, 4* U E Kt K les mardis et jeudis.9.30 10.30 12.15.—Train de la malle 2.00 pour la Rivière du: 3.00 Loup.1 4.00—Train de la malle i 40 P.M.-Express.do la Rivière d u pour Montréal et' Loup.l’Ouest.• 5.30 2.40.—Excursions pour C 30.a Rivière, les -Hme- 7.40 P.M.—Train mixte ‘ï‘s* ' do Iiichmoud et des stations intermédiai res.# j 9.00.—Express de lu Ri- *.30 I*.M.Train de la vière ln Loup, les malle poi ~ Montréal memedis et vendre- et l’Ouest.8.00 dis.10.00.—Express de Montréal et de l’Ouest.A.GABOÜRY, .Secrétaire, de la uompagnin deB Remorqueurs du St.Laurent.Québec, 8 Juillet 1808.666 * “Hardes faites pour enfants toujours en mains.Québec, 26 Juin 1808.—4m.545.VENANT D’ARRIVEE.ISTou.velle NTusicme DK D -A.1ST S K.The Blush Rose Waltzes, The Irish Quadrilles, Th© Custaguetto Valse, The Kuightt of St.Patrick Lancers, Pauline Valse, Hit and Miss Quadrille, The Imperial Lancers, Lilian Valse, The Christy’s Jewell Valse Confie Quadrilles, Grande Duchcse ofGerolsteio Valse.La Vie Parisienne Quadrille î- Clochette Scbotische, Jupiter Gallop, No Thoroughfare Galop i he Tomshtiwk Galop, The Special Train Galop, .Hit and Miss Galop, La vio Parisienne Valse, Tho Vivandière Galop, Como Back to Erin WaPz, Phœbe Valse, * The Mail Train Galop, The Flower Girl Wallses, The Dream of the Ball Waltzes, Grande Duchesse of (ierolsteiu Galop, Godfrey.Coote.Coote.Godfrev.w Coote.Hervo.Coote.Coote.do do Musgrave.Marriott.Coote.do do Ilortel.Musgrave.Herve.Marriott.Coote.Musgrave.Coote.Coote.Godfrey.do Borostein R.MORGAN, Marchaud do Pianos et de Musique, No.44, Rue St.Jean.Québec, 3 Août 1868.573 A VEJDRJi.UNE jolie maison de campagne, située prêt du Collège et du Couvent do STE.ANNE LAPOCAT1KKË, avei caves, hangard, remise, cour verger, Ac., Les bâtisses sont neuves, peinturées, entiéreiuen finies et du meilleur goût.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.ETE 1868.Passagers enregistrés pour Londonderry ou Liverpool.VKÊF Du hilUti de retour tant accordés à de* prix réduit* JA ligne de cette Compagnie est composée des j steamer» de première classe suivants : PRUSSIAN, GERMANY, AUSTRIAN, NKSTORIAN, PERUVIAN, 2650 ton - - ** Brown.2434 tou - - Smith.2300 ton - - “ Aird.2200 ton - - il Trocks NURTH AMERICAN 1784 ton - - “ Grange.Transportant les Jfa ies du Canada et d«s Etats Unis, Partant d© LIVERPOOL chaque JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant, à Loch Foyle pour prendre à bord et débarquer les malles « 1 os passagers qui iront à Londonderry ou qui eu partiront.’ Voici les dates de départ DE MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN BELGIAN, 3000 ton.Es OosetaooTiow 3200 ton - - Capt.Graham 2650 ton - - “ Wyiio.2650 ton - - 14 Duttur.2600 ton - - 44 Ballamine.Nova Scotia.n,.AUSTRIAN.HlBIRMAN.MORCVIAN .P K Rü VIAN.NïSTORIAN.Il i.14 U II Samedi, 18 Juillet 1868 25 » 44 1 Août 41 8 44 « 15 *« 44 .22 44 44 Et tous les 'imedis suivants de Portland.PRIX DK LA TRAVERSÉE DE QUÉBEC A ndondeiTy ou Liverpool.C H A.il B RL, $ < 0.00, et $80.00, selon les accommodements.D’ENTREPONT, $25.Un ne peut retenir de chambres si ou ne pai« d’avance.11 y aura dans chaque navire un médeclu expérimenté.L» tout à des conditions f,toiles, ün ^ ‘° QDAl NAP0LKÜÎi S*“°- S’adresser \ ce Journal.l!l mfttm> “^ec les WR‘le8 et passagers, A NKÜF • - - - heures précises.Pour de plus amples afommtions s’adresser à ALLANS, RA K et 01B, Agents.Québec, 20 Juillet 1868.567 Qnéboc, 24 Janvier 1808.—1 an.435 C.I.SAMSON Médecin et Chirurgien, j WILLIAM L A R G C H t, 33, Rut) al il Pout SI.Kocli, , Octobre 1867.— lau.349 1 -Vo.G2, Mlue et Paubourç Si.Jean Québec, 17 Juiu 1908.— 1 uu 539 ! 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