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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 30 mars 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1868-03-30, Collections de BAnQ.

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* |2ème année QUEBEC, LUNDI 30 MARS 1868 Numéro' jj.24 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.ROM e i îîoiis avons dit V Univrrs des nouv.-l-|;dB Rome du 3 ni ara.mort du roi Louis de Bavière a , , nienrytisement ull'eeté le Saint-Père, 1 g IV,, dit que Su Sainteté rappellera : &I1S le prochain Consistoire le royal ; i-IllIlt et fera célébrer, outre le chapelle Siiitilicftle d’usage, un service funèbre Bans l’église Sainte-Marie ani, voua êtes des martyrs, et *Ia France vous salue.La France, dont vous êtes les fils par le cœur et par cet amour «le l'Eglise «pii vous entraîne à Rome pour la défense du Christ immortel.Allez donc, nobles enfants, allez glorifier le nom cluétien et illustrer deux patries.Que Dieu, qui a déjà béni votre voyage vous protège encore.Que tou?les chemins vous soient ouverts ; que les vents et les flots vous soient favorables ; «pie partout à Rome vous fassiez l'édification «les peuples, et que vous soyez dignes de vos frères qui ont déjà combattu : Une profonde émotion a accueilli ces paroles.Après les avoir entendues, le public s’est porté aux portes de l'église, et sur deux rangs, le front découvert, il a regardé passer ces beaux et graves jeunes gens avec l'affectueux respect «pi’inspire l'amour de la justice poussé jusqu'à l'abandon de la vie.Une autre brigade «le 150 volontaires Canadiens arrivera dans un mois.C'est un spectacle auquel Paris ne devait pas s'attendre, de voir passer une troupe de croisés.Cependant les voici.puis les quais jusqu’à la gare de Lyon.Sur leurs pas, la population accourait, curieuse, étonnée, et demandant encore comme à leur entrée : Qui sont ceux-ci ?Les jeunes catholiques qui faisaient escorte à la troupe répondaient pour eux : Soldats du Pape.Nous ne disons pas que les ricanements impies n’aient pas, sur quelques points, accueilli cette réponse, mais le sentiment général était celui du respect, et ce défilé avait vraiment l’air d'un triomphe.Dans la gare, une foule considérable se pressait autour du bataillon et du drapeau que l’enseigne venait de déployer.Ce drapeau, présent des dames du Canada, est en soie blanche, bordée de franges d'or.D’un côté sont brodées en relief «»t en or les armes pontificales ; de l'antre est le castor avec la sublime devise nationale: Aime Dieu, va ton chetn in.L'heure «lu départ était proche.Le drapeau sc replia, et en nous envoyant de loi ii leur salut, ces braves jeunes gens nous crièrent : Adieu, Rome nous appelle, et nous allons ouvrir 1«» chemin u nos frères.ÿf'iilleton bu (Saunier fin (Üauafta.30 Mars 1808.: FREllE ET SŒUR.ij .ml Comme il glisse, le traîneau rapide *Vr le tapis de neige durcie par la g“lée «1 entrée de la steppe immense et nue î |0tie femme, une jeune fille, Nastasie Wlorouki, et eon frere Paul, sont assis fc¥n,6 ce traîneau.La nuit est sombre ; tonie les rares et faibles rayons de la [lune viennent miroiter sur la nappe d’ar-•nt que la froide saison de 1 hiver a Jiiulue sur le sol.A l'entrée de la step-doux énormes arbres au tronc noueux {sondent leurs bras noirs, comme desom-»Cb sentinelles chargées de voilier sur ^»>euil du royaume de l'immensité.Les tbeaux, ces oiseaux funèbres, fuient à tonzon en jetant leur cri de mauvais igutv, et voici qu’un lièvre effare s'en-tt au bruit du galop du vigoureux che-*1 qui trappe de sus pieds cloutés le sol livrant sa crinière au souffle âpre et ¦quant de la briso du nord.Sur ce fond logent, tout objet parait en noir et se comme une silhouette, et le cho-ù lancé à toute vitesse, et le traîneau 1e0 Iob.deux voyageurs, et jusqu’au fVrc qui s’enfuit.Puissent Nastasie et r.ul helorouki ne pas faire de pins inau-r1?0 rencontre dans leur avanturense rur8e do nuit I Chose étrange, le jeune rm,ne semble se cacher au fond du trai-Cai*% Q} c °st la ieuno tille qui conduit, lou vient cela c Et puis, pourquoi le F1 et h iciur comr«it-il» ou trilnouu et traversent-ils, à cette heure avancée j de la nuit, la steppe glacée i Il faut remonter un peu haut pour vous expliquer le contraste qui semble faire mentir les lois «le la nature, y Ix> comte et la comtesse Belorouki désiraient vivement dans la premiere année de leur mariage que la naissance «1 un fils vint assuror la perpétuité d'un nom glorieusement écrit dans les annales de La Russie.Ce fut une tille que Dieu leur envoya; ils la nommèrent Nastasie.Pour se consoler de son attente tronqu e, b* comte «1 nna à sa tille une éducation virile.Il l'emmenait avec lui dans ses voyages et dans scs chasses au loup et à fours si fréquentes en Russie.Bientôt la balle de Nastasie atteignit sûrement son but.Sa main de jeune fille tint vigoureusement les rênes d’un cheval fougeiix, et elle mania la rame comme le fusil.La comtesse regrettait tout, bas cette éducation virile donnée à sa fille ; mais elle n'osait s'opposer aux volontés absolues de son mari.Ciuq.ans après, un second enfant était venu au jeune ménage ; Cette lois c'était un fils.Mais le pli était déjà pris.Nastasie avait cinq ans, son père l’aimait follement et, lui avait fait prendre un costume masculin.Déjà elle commençait à raccompagner dan- scs courses, montée sur un petit cheval cosa«|ue.Il ne fit pas grand attention à Paul, charmant baby rose et blond, sur la tête duquel la comtesse concentra sa tendresse un peu trompée.Sou mari avait fait «le Nastasie un gar çou, elle fit de Paul une fille.Cet entant ne quittait pas sa more, il se plaisait aux oavrag^t de femme» «pii le rete- naient auprès d'elle ; il excellait à ma-j nier l’aiguille de la brodeuse, tandis que sa sœur avait sans cesse à la main la era-1 • vache, et, quand elle tut plus grande, la rame «*t le pistolet.La différence d'âge aida à Nos lisons dans f Univers du 7 mars : Les zouaves canadiens dont nous avons parlé ont quitté Paris hier, à trois heures.Vers deux heures, lorsque cette belle troupe, massée dans la cour de l’ho-tel Fénelon, s'est ébranlée pour le départ, elle a été saluée par les chaleureux vivats des jeunes gens catholiques qui étaient venus porter un dernier témoignage au dévouement des Français du Canada.Ceux semblaient vivement ému?;à un signe de leur commendant, M.Taillefer, ils poussèrent trois fois les cris de Vive Pie IX ! Vive la France ! puis ie drapeau s'éleva et l'on se mit en marche.M.le curé de Saint Sulpice avait voulu aussi bénir une dernière fois h s généreux défenseurs du Pape.Silencieux et ravi, il pleurait.Les zouaves suivirent les boulevards, ment de sa race : la comtesse ne disait rien, mais elle espérait tout bas, et voi* ( )n écrit de Lv«m à V Univers à la date du mars : Les cent quarante volontaires eanadi-diens, dont parle notre numéro d'aujourd'hui, sont arrivés ce matin, en tenue de campagne, à la gare de Perruche, avec un retaid «le plus d'une heure, n'av-ant devant eux que deux heures et demie d'arrêt.Quoique la nouvelle «le leur passage n'eût été rcix d'or suspendue à sa poitrine ; et, déployant leur drapeau aux armes du Saint-Pcre et du Canada, brochées d’or sur un fond blanc avec cette «levise : " Aime Dieu, et va ton chemin." ils se sont dirigés vers la Primatiale, puissent venusjus«pte dans la cour de l’Archevêché.Le ( an lin al s’est mis à sa fenêtre, leur a donné sa bénédiction, et la troupe guerrière a repris l«i chemin «le la gare, accompagnée par l’escorte «l'honneur qui l’avait reçue à l’arrivée.Des curieux en grand nombre et tous sympathiques, se pressaient sur 1«* passage de ces modernes croisé?.Une députation de daines les attendait à la gare, et a offert un superbe boiupiet au commandant, qui a répondu par de chaleureuses paroles de remerciement, et le départ s’est effectué aux cris répétés de : “Vive Pie IX !’’ ils se sont fait un devoir de monter à la chapelle de Notre-Dame de la Garde, pour mettre leur voyage sous la.Jprotec-tion de 1’ Etoile de la mer.Ils ont chanté, à cette intention, Y Ave Maris Stella, et divers cantiques français, d’une voix mâle et expressive.Nos compatriotes ont paru frappés de la pureté d accents de ces jeunes gens, nés a 1000 lieues de la France.Tous ceux qui ont pu s’entretenir avec eux n’ont pas été moins charmés de l’instruction et de la politesse qui régnent parmi ces fils de la belle colonie, formée dans le grand siècle de 1 .mis XIV.Les volontaires défilaient d’un pas grave, deux à deux, conduits par leur capitaine.Unissons-nous tous à ces braves, par no?offrandes et nos efforts, et nous mériterons ainsi la victoire et la paix jjque la révolution dispute encore à la société.Les volontaires canadiens s'embarqueront demain matin, à 8 heures, au port de la Juliette, sur le paquebot la Ville tie Man cille ) de la compagnie Claude Clerc.On lit dans la Gazrtt.e du Midi du S mars.Les jeunes volontaires canadiens sont arrivés hier, à dix heures et demie du | soir, par le train omnibus.A leur entrée à Marseille, ils se sont formés en ordre et immédiatement dirigés vers le?«piatrc hôtels entre lesquels il a fallu lu répartir, leur nombre ne permettant pa?de les loger dans un seul établissement.Ce matin, à ouzo h ure» )etuôr ce contraste.En arri- aiua a pcrpui vaut, lhiul trouva sa sœur en possession de la vie et du foyer putcrnel ; elle était, la grande sœur et lui le petit frère.11 s'habitua à conformer sa volonté à celle de Nastasie : autant elle était décidée, hardie, impérieuse ; autant il était doux, ; pa sible et docile.Il lui cédait en tout.C’était elle qui était l'arbitre des jeux.11 était toujours prêt :ï s'incliner devant sc?volontés et ses désirs.Les rôles étaient intervertis : Paul Belorouki était la tille.Nastade le garçon.Celle-ci prot geait son frère, celui-là respectait sa 6o.Mii*.Lés deux enfants grandirent ainsi ; malgré ce changement de rôles, il s'aimaient tendrement.Ce fut un chagrin pour le comte quand Nastasie atteignit l’âge où elle dut revêtir les habits de son sexe, et il dit en jetant sur Paul un regard où entrait une nuance «le dédain : “ Désorma s je vais avoir deux tille?.’ Pour conserver à son père mie dernière illusion, Nastasie portait le plus souvent un costumé d’amazone.Quand à Paul, la même métamorphose s'était opérée dans sou costume ; mais les deux caractères n'avaient point participé à ce changement.Nastasie é;ait la plus fièro et lu plus intrépide jeune fille ue toutes les Hussies ; Paul était un jeune garçon timide, doux, soumis, «pi’un rien effrayait, et, malgré ses quinze ans révolus, il acceptait la protection de sa sœur, Sou pore gémissait sur eut abâtardisse* ci pourquoi elle espérait.Un jour, une conversation s’était éle- j vée dans son salon sur le nouvel ouvrage de Glinka, relatif à la bataille de Boro-1 «lino, transformée par l’historien en triomphe pour la Russie.Le comte Bulo-rouki, qui parlait peu, avait alors pris brusquement la parole : %k Laissons cela, s'était-il écrié, c'e.-t «le la poésie, mais la poésie n’est pas de l histoire.J'y étais, a cette fameuse bataille ; nous nous sommes battus comme des lions, mais nous avions atlaire à des hercules qui nous ont étouffés.Qu'on appelle notre résistance une défaite sublime, à la bonne ; heur- ! Mais les faits sont les faits : la victoire fut do l'autre côté.” Alors le j eomte.Belorouki, qui s’animait rarement, raconta avec un entrain militaire les diverse?phases «le cette sombre et terrible bataille.Ce n’était pas le récit académique d'un auteur de profession, c'était le témoignage d’un soldat qui avait assiste à cette redoutable lutte, qui y avait été mêlé.Il disait : 44 Là j’ai vu notre infanterie aborder troU fois à la baïonnette les carrés français, et reculer trois fois décimée et vaincue.” 11 ajoutait : 44 J’ai conduit la charge de cavalerie qui a failli nous donner la victoire ; les escadrons de la garde russe ont fait des merveilles ; mais nous avons été ramenés en arrière par la mit mill* des batteries françaises et par une charge de cuirassiers et d«* dragons conduite par Ney et Murat en personne.” La bataille revis ait ainsi sous les yeux des auditeurs, Un entendait le roulement des tambours.l'appel strident • ¦< LET COURRIER DU CANADA hoarrali retentissant.On leur a répondu par les cris de ; Vive U Canada ! Nous usons dans la Gazette du Midi (journal de Marseille) du 10 mars : Nous avons donné le* récit de l'arrivée des volontaires canadiens dans notre doivent leurs moyens d'existenco et à ne pas abuser de l’indulgente hospitalité qu’ils reçoivent eux-mêmes.En montant sur le paquebot, les volontaires canadiens ont précieusement emporté avec eux îes trois bouquets d’honneur qui leur ont été offerts à Paris, Lyon et Marsei le.ville.Samedi, après avoir entendu la 1 *lc départ n’;l eu lieu au’à onze heures e : du matin.Depuis huit heures, la foule messe au sanctuaire de Notre-Dame d la Garde, ils sont allés offrir leur- hommages à Mgr l’évêque de Marseille, qui les a accueillis avec une affection tonte paternelle.Mrrr Place a adressé à ce-glorieux chevaliers de l’Eglise de touchantes paroles : et pressant, tour à tour sur son cœur le commandant de ces hommes d’élite et le porte-enseigne, il leur a donné le baiser de paix et de reconnaissance : puis Sa Grandeur a chaleureusement ex; rimé à tous la joie que faisait ressentir aux catholiques le spectacle de leur sublime dévouement.Dans la soirée, le Cercle Religieux s était préparé à les recevoir ; iis ont visité avec-intérêt les principales salles du Cercle et il leur a été offert de pieux souvenirs de leur passage à Marseille.Les zouaves pontincaux, aujourd'hui un congé dans notre ville, s’étaient rendus dans cette réunion, revêtus de leur uniforme, qui sera aussi bientôt celui des Canadiens.A leur retour, ceux-ci étaient attendus à l’hôtel Beauveau par plusieurs notabilités de notre ville, parmi lesquelles on remarquait quelques dames de la plus haute distinction.L’une de ces dernières, Mme la comtesse Guillaume de Sa-bran Pontevè- a présenté aux volontaires un magnifique bouquet aux couleurs pontificales, sur lequel on lisait en lettres de fleurs : Vive Pu IX ! Én leur remettant ce témoignage, Mme la comtesse de Sabran a prononcé quelques mots émus, qui étaient, on peut le dire, l’expression des nobles sentiments des femmes chrétiennes et françaises en ver- les valeureux champions du siège pontifical : *• Recevez, commandant, ce bouquet aux couleurs si chères, comme témoignage de notre dévouement au Sr.-Père et de nuire sympathie pour vous et vos héroïques compagnons.’ Le commandant, M.Taillefer, a répondu avec la fermeté du militaire et le tact de l’homme de bonne compagnie : “ Ce précieux souvenir nous est un second drapeau.Français par le souvenir et par le sang, nous sommes profondément touchés de l’accueil que nous recevons dans notre mère-patrie.Et vous, mesdames, vous nous rappelez no?mères et nos sœurs, qui nous ont bénis et qui nous accompagnent de leurs prières.A désirons la paix : c’est dans cette paix que nous vous remercions aujourd’hui mais si elle venait à être troublée, oh ! alors -e pr ?ait sur v© quais ; elle a attendu le dernier instant, voulant accompagner de s*_s adieux le paquebot.Le spectacle à ce moment a été jcrandiose.De toutes Il est e’iir que le passage des jeunes oisés, rapide fûr-il, devait agirsur Fes- croises, rapide iur-n, devait agir Srit d’un certain monde de papier quoti-ien.Quelques journaux les ont honorés à leur manière, par des plaisanteries de 1 étoffe et du poids que 1 on sait, par ce rire bête et épais dont la France du Canada ignore l’usage.Cela fait mal.Heureusement les jeunes soldats pontificaux ne s’étant point arrêtés n'auront rien lu.Le seul souvenir de la France qui les saluait dans l’é- flise de Saint-Sulpice, les aura suivis, îs n'ont point emporté avec eux la sil-houetto ae cette autre France qui leur eût fait honte.-am toi le coup d’une forte dépression.—^- I,* nauvell** in* po-fal** P«y*> I* nouvelle tache qu’il vient d'a- les années précédentes souffrent beau-jouter à la page souillée de son histoire ; | coup.Le commerce est, de son côté, sou* désormais quand on parlera de lui on ajoutera à son titre d’organe de la mo-bocratie canadienne, celui d'entremetteur dos destributeurs de tract» et des apostats.‘ ha nouvelle loi sur les postes 6ere en —_ , force le premier avril.lu Abb£ qui ne fait /.oaavt*.he port des lettres du Bas-Canada, — , fiera de trois cents payés d'avance, ou d** Dans le détachement de zouaves qui a j cinq cents, pavés à réception.quatre fonctioniiaires caporauT • leur position est plU8 arable ’ nZT* ^ ¦iergent instructeur.Dé*>ltti * M.Emmanuel de OouttepaKDOn .de la compagnie a estime betuconn P‘U:t' dien*.Notre Saint-Père jouit d1 Cifi.santé.une excelletj!{ Les garibaldiens préparent une „ :urS|on._ Aux dernières nouvelle.^ isemblaient à Nadni et leurs forces’ ” point s éli-avienr à p»Ufl de 30 000 n 61 pas probable, après la sanglante défait,.^ trouvait nn ecclésiastique, Monsieur l’ab be Forget, aussi distingué par ses belle paru, les applaudissements, le- cris éclataient ; le?mouchoirs -’agitaient sur les quais, à la passe de la Joiiette et à l’ex- ; ' Mais nécessairement ils la connaissent | qualités que par sa fortune,*qui a obtenu trémité du phare.P^mce temps le | au moins par ouï dire, puisqu'ils ont tra-, la permissjon de -enrôler dans l’armée navire sortait maje©tueu©emen».du port.verse la mer pour a;ier deîendre Rome.r , T1 , , , ^ # 00 « « I — • - ^ ._ _ i V" a Ai fl ^ 1 Tl /ï O I Zi II t A •• A 11 A P 11 •» I A A MA /¦ A n i 1 A les Canadiens reunis sur la dunette saluaient avec leurs bérets ; au milieu piété filiale leur aura inspiré de ne pa- \ meilleures familles de la France, que l'on * , J » — ^ | .* • ^ V V V * • M 0 ./ 9 * O •• »V ^ V * i4| | • •» quitté Montréal, en janvier dernier,^ se | Le port des lettres pour les Etats-Uni, frontière^?ne’^nt PaSSeDt d- Doudu'î irtnfe voir les verrues libres-penseuses qui enlaidissent le visage de la mère patrie.CANADA: QUEBEC, MARS 186$.d’eux, et auprès du drapeau français, flottait leur magnifique étendard qui.fidèle à sa devise, les conduit maintenant sur le chemin de la Ville-Eternelle.Vivent les zouave*pontificaux ! cive le pontife-roi ! vive le Canada ! leur criait on.E: ils répondaient avicune voix vibrante, que e bruit des vagues n'empêchait pas de retentir dans les airs : Vive PU- IX! vive la France! vive Marseille ! .-l—- - A l’heure qu’il est, ils approchent du _ domaine de Saint-Pierre, qu’ils vont de- Nous publions sur autre première p; fendre de leurs bras et, peut-etre soutenir ge plusieurs extraits des journaux frai; plus efficacement encore par : effet mural ^.a;5 qUj ullj passage à travel.- d'un dévonement sans Innue.la France dn corps des zouaves cam,., .* diens.La GazttU du m>d> termine ce compte J ^ .ommejj éUr> uu don!iant C(, rendu par nne liste des zouaves canadiens j extraiU} de ré (]re au d(,6;r de l0l)S et annonce a ne les v dontaires suivants , ., % r 1 .; nos lecteurs qui sont trop bons catholi- se sont embarque© sur même paquebot ; , .* r 1 .! q il es et trop bon- canadiena-irançai© poui qu'eux pour aller prendre du service j De pa_ aimer à suivre pas à pas, dans dans larmee pontmcaie : | son ]a Gazette d'aujourd'hui contient de demande au Parlement puur en aete incorporant la Compagnie d# Dir,n Canada. LE*- COURRIER CANADA.Le Conseil privé à eu une longue séance cct rapport au'uno somme de 82,000 h, êtro prise rès midi, plusieurs projets de lois sont à mémo les ootrois do l’année lût votée pour x êtro examinés finalement par le Con- J la tenuo de la prochaine exposition provincia- après .prfits à être examinés .seil préalablement a leur soumission au i ar- Wr< s*L>n ! ces de Bauques d’Epargnes, le premier jour de «prèN It** repHN &!«:.—L’indigestion prend | Juillet prochain d'innombrables forinrs.Quelquefois l’estomac de- BUUKACI DK PoHTB.Comt/.s.Correa pondu n ce.CORPORATION DU COMrfc DE QUÉBEC.A uuc session générale et trimestrielle du Conseil Municipal du Comté de Québec, tenue à Charlcsbourg, dans lo dit Comté, mercredi le onzième jour do Mars de l’année do Notre 8eignuur, mil huit oont soixante et huit, conformément aux dispositions de l’Acte Municipal du Bas-Canada de 1860, à laquelle session étaient présent» : son honueur le Frêlet Edouurd J.DeBlois et Messieurs les Maires Bernabé Parent, Pierre A.DeBlois, Pierre Beaubi u, Richard Coady, Ch*.Fiset, Robert Hamilton, Louis A.Routier, losquels maires, formant un quorum présidé par Ed.J.Do-Blois, comme Préfet du dit Conseil.Résolu—1 ° .Attendu que les résolutions passées par le Conseil le 17 Février 1868 et adressées à l’hou.F.J.O.Chauveau peuvent comporter un sens qu’il n’a été ni dans l'intention ni la volonté de oc Conseil do leur donner.Il est en conséquence Résolu unanimement que les dites résolutions, soient et ellos sont par les présentes, révoquées, rescindées et annulléei par oe oonseil.Et il est résolu Que l’Honorable Premier Ministre de cette Province reçoive l’assurance quo nous avons eu lui la môme confiance dout nous lui avons donné une prouve incontestable en l’élisant unanimement pour représenter le Comté de Québec, et que nous saisissons cette occasion de lo féliciter sur le succès avec lequel il a conduit les affaires dans la session qui vient do se torminer.Edouard J.DeBlois, Préfet.Honoré Doiuon, Sec.-Très.du Couscil du Comté de Québor.A1 monte.Lanark Ai prior.Riufrew Aurora.York Aylmer, Est.Ottawa Barrit*.Smicoe Belleville .Hastings Berlin .l aterloo Bertbier.Berthier Bowmanviile.Durham Bradford.Simcoe vient si sensitif qu’il rejette même la plus m iu pie nourriture ; d’autro3 fois la digestion est si pénible, que le patient craint de se livrer à son appétit.C’est dans des cas comme ceux-ci que les propriétés toniques «1er M*ilults couvertes de sucre tie Mirlstol s- manifestent de la manière la plus étuunantc.Mme.Marguerite McElroy, de Tioio, N'-w-York, atteste que durant cinq ans elle n'a pu digérer de nourriture solide, ne prenant que «les jelées, du riz A de l’arrow-root et même ces aliments lui causaient tant «le mal lise qu elle fut obligée de limiter la quautité à une couple d ouces, trois fois par jour.Elle était terriblement maigrie I Brampton.Peel et pour un* servir de ses propres paroles faisant à Brantford.Brant peine cas de lu vie.Après avoir essayé plus de 20 Biightou.Northumberland modes de traitements elle commença finalement A Brockville .Leeds prendre des i9liaies couvertes tic suer Cite Brooklin.,.uuturiu tlristol et elle constata le résult.U suivant: “Je Buckingüam.Ottawa vous dis avec reconnaissance que je suis tout à fait I bien.Je mange de lion cœur, dors confortable- Carletoii 1 lace.Lanark meut, ai recouvré mon embonpoint et ne ressens Luyuga.iialaimand point de ami.Tout cela je le dois aux I9iiul(S Chatham, Ouest.Kent couvertes de sucre de liristol, et je les Ghelsea.'Tu recommande vivement à tous ceux qui soutirent de I Lhippaw u.y eiiund faiblesse d’estomac.Elles sont sûres.” Elles sont Clinlon.Huron mises dans des fioles de verre, et se conservent sous Cobourg.orthumberland tous le» climats.Dans tous les cas provenant de vollingwood.bimeoe ou aggravés par l’impureté «lu sang la SalscpU- ‘ Cornwall.blormout rdtlc doit être employée avec les pilules.411 JOSEPH S.LEE.Douane d’Ottawa, 12 mai, A vendre chez tous le pharmaciens, John F.Henrie A Cie., Agents 393, Rue St.Paul, Montréal, C.E.Jl Mars 186*—U*ll.Décédé »\ Cacouna.le 26 du courant, George Larue, Ecuyer, M.D., Agé «le 74 ans et quatre mois.A Ste.-Annu Lapoca’ière, le 24 courant, à l àg( de 36 ans, à ta suite d'une «ruelle maladie de quelques semaines, snpporîée avec la résignation d'un bon chrétien, M.Pierre Gagnon, marchand, nls d'Antoine Gagnon, écr., man hand, de la Rivière- _ Ouelle.Il laisse pour déplorer va perle une épouse | Kingston inconsolable, plusieurs enfauts et un grand nomhn «le parents et d'nmis.Danville.-.Richmond Dundas.-.Wentworth Elora.*.m.elhnglon Fergus .Wellington Galt .••»•»»»«••»••«••••••»••»•• aterl«x> Gananoque .Leeds Georgetown.Halton Goderich .Huron Guelph.Wellington Hamilton.Wenworth Hawkesbury.Prescott Ingersoll .Oxford Keene.Peter boro Kempt ville.Grenville .Frontenac AVIS.Lévis.Levis Liudsny .^ ictoriti London.-.Middlesex Mouirèal Hocbelagn IK SOUSSIGNÉ iuforme le pubtic qu’il tie sera jfrtpHnee.Lenox j pas responsable d aucune dette contractée par .Lincol son épouse ROSS PELLETIER, «ana un ordr.écrit ' ‘ * .~ ' de sa main.NICOLAS OAKBAIT.MU Mars 1868.—3f.470 Lincoln Norwich.Oxford CONSKIL MUNICIPAL.—L’on a’cst OCClipé durant U séance do vendredi du rapport du ootuité des finauce* recommandant la destitution de M.Gauthier mu premier de mai Après de long» débat*, il fut décidé de renvoyer lo rapport au comité afin qu’il le prit de nouveau on considération ainsi qu’utto proposition do M.Boomer offrant n’ü est nommé trésorier de payor à M.Gauthier ï mémo non salaire do $1600 la lorniuo de $600.Le rapport du comité do I’oqueduc sur la destitution projetée do M.O’Donnell étant ensuite veuu sur le tapis, il fut aussi résolu qu’on no prendrait auouno détcrmiuatiuu it oo sujet uvaut d’avoir eonuu l’opinion du surintendant de l’aquoduc sur l’opportinuté d’uno tollo destitution Le comité des finances a reou instruction d’examiner s’il no serait prs h propos de faire les réductions suivantes dans les salaires do corUius employés de la corporation.Mr.John A.Ely, do $800 à 600 AVIS.I .^ST parole présent donné «jue DAME ELIZA-Jjj BETH LAÜZON, de :a Cité de Québec, épouse de JEAN ANDRÉ HAMEL, du inline lieu, maître Corroyeur, a ce jour, en la Cour Supérieure du District de Québec, inteulé contre son dit époux, sous Oakville.Halton Oil SpringH.Lamb tou Orangeville.W elliugtou Ushawa.Ontario Ottawa.Carleton Paris.Brant Pembroke .Renfrew Perth.Lanark Poterboro.Peterboro Pictou.Prince-Edouard autorisation judiciaire, une action en séparation de Pointe 8t.Charloa.Jacques-Cartier Il_____ _____.V.l_ irn AIT t'PDieilCl tntTT) l'nrt Dlll'llHtn biens, rapporLible le VINGT QUATRIEME JOUR d’AVRIl prochain, portant le numéro 331.G.AMYOT, Avocat, Procureur de la dite Dams K.Lauzo.v.Québec, 20 Mars 18o8—1m.465 A LOUER.LA MAISüN située au coin des Rues Buade | Sherbrooke.8herhro«»ke Siincoe.Norfolk Smith’s Falls.Lanark Sorel.Richelieu Strntfo 'd.Perth Thorold.Welland Trois-Rivières.St.Maurice Torouto.York Trenton.Halting» Waterloo, Est.Sbeffonl jjpt A du Trésor, maintenant occupée par J.S.BOWEN, Renier.LOUIS PANKT, Propriétair Québec.1® Février 1808.—3sm.452 A VENDRE OU A LOUER.A HT.UOOII DRH AU1.NRTS, uni> nmisot.'^îlitby.avec une tannerie et co-roirie munies de w ni.e*Jr’V.n»f,,rd Mr.I tousles instrumente nécessaires pour corroyer et Wyoming.,.Lambton.Gething», $1,200 à'$800 ; Mr.Cannon $1 300 entier en liqueur ; situées avantageusement pour • 11,000 ; Mr.Baillargé, 81,600 à 81,200 ; >’0UTf^« ,-'tle ^'umcrco .lee cuM-a, *‘00 à ®5(J0 » Mr Uonon, I DAM K Vti.HONORK l’ElXRflE it $1,000.at.Koch, Village des Aulnest.R.M.Hoitook du gouxité dus fiuauce» a fait Québee, 7 Février 1868.442 A.CAMPBELL, Maître-Général des Postes.Département des Postes, Ottawa, 20 Mars, 1868 LA BIENFAITRICE PUBLIQUE Mme.S.À.Allen FEMME D’UNE REPUTATION UNIVERSELLE.f a U: RESTAURATEUR UNIVERSEL DE Mus.S.A.ALLEN, convient aux jeunes comme aux vieux.11 fortifie lu rhevelnre, l'empêche de tomber ou de devenir grise et lui procuré un beau lustre.Il ne manque jamais de faire revenir Lia ciikvkcx obis A LEUR COULEUR PRIMITIVE.Ck k kht pas tjnk tkintork, mais il agit directement sur la racine dos cheveux leur procurant la nourriture naturelle requise, produisant la même vitalité et la môme abondance que dans la jeunesse Il les fait repousser sur los parties chauves du cr&ue, no requierant aucune préparation préalable de la chevelure ; et ou se l'applique soi-même facilement.Après que les cheveux sont une fois repousséB, il suffit de s’en servir quelques fois dans trois moip pour les conserver jusqu’à l'Age le plus avancé.LE (XMMKTIQTJK UNIVKRSEJ DE Mmk.S.A.ALLEN, ou le Ztlobalhamüh doit être .’SsentiellemenL employé conjointement avec le Urstaurateur ; mais le Cosmétique seul rétablit son-'ent et ne manque jamais de raffermir embelli et renouveler la che-veluro, la rendant douce «o/euse et lustrée et lu disposant à garder auc* n»' , osition désirée.POUP : «ES DAMES dont la chevelure exige d’être arrangée fréquemment, il n’a pas d’égal.Le beau lustre qu’il procure est vraiment merveilleux.Il nettoie les cheveux, fait disparaître les imputés et leur doune une odeur très délicieuse.Il empêchera la chute des cheveux et c’est le Cosmétique o plue économique et le plus précieux que l’on c :r naisse.Le Restaurateur reproduit et le Cosmétique cultive et embellit En vente chez tous les droguistes partout.Bureau «le veute principal 198, ruo Greenwich, New-York.19 Août 1867.—6m.305 LES PILULES TONIQUES ET Acte concernant la Fail lit te9 de 1864.Qckbkc, > Québec.J DU DR- COLBY OONT uu'eathartique doux; mais efficace et guérissant la dispepsie et toutes les maladies provenant d’un délabrement de l’estomac du fois et des boyaux.Elles constituent le plus grand purificateur du sang que I on connaisse.Prix : 25 c.la Boite contenant 25 pilules enduites de sucre.Le lia u.ide «de J acob CONTRE LE G1 U KBIT le Rhumatisme, la Dipterie, lo Mal de f d«* Gorge, les Rhumes sub.ts, les Blessures, les Contueiono, les Brûlures, les Engelures, le Gon-timneut et la Raideur des jointures, 1» Mal de dents, les Douleurs lancilautes dans le Dos, le Côté, les Jambes ou l’Estomac, les Crampes et l’engourdissement des Jambes, la Diarrhée chronique, les Enge-luros, A te.Seulement 50 c.une grande bouteille.LE LUSTRE EMPIRE LL TJ JST rT Püüll LES CHEVEUX- I.^ST le meilleur tonique connu pour les cheveux.Il nettoie efficacement la peau du ci live, empêche les cheveux de tomber ou de devenir gris prématurément.i>riM : 25c.la bouteille.Pour les articles sus-nommés s’adresser A S.J.Fosh k Cf»., propriétaires, Sherbrooke, Québec, ou A’ os Agents.—J.K.Bdhkk A R.MoLkod, Québec.Québec, 20 Janvier 1868.— 1 au.C’AXADA Province n» District de DANS LA COUR SUPERIEURE.Dan9 l’aflaire ”de EDOUARD ROBITAILLR de Québec, marchand.Failli, AVIS Il ST par le présent «tonné que le PREMIER MAI prochain A DIX HEURES du matin ou ausaitêt que Conseil pourra être entendu le dit EDOUARD ROUITAILLE demandera A la Cour bu décharge en vertu du dit acte.F.X.Lanqkvin Procureur ad litem de Kd.Robi-TAILLR.Québec, 21 Février 1868.—2m.454 Acte concernant la Faillite de 1864 PROVINCE DK QUEBEC HAS CANADA DisTiucT d» Monterai.:cl llan* la i our Supérieure du DInIi IcI flt^ .Montreal.Dans l’affaire «le ZEPHIRIN PERRAULT.Failli, AVIS 1.^ST par le présent donné que le dit Failli a jj déposé uu bureau de cette Cour un acte de composition et décharge exécuté par ses créanciers et que le «lix-septième JOUR d’AVRIL prochain A DIX-HEURES de l'avant-midi o \ aussitôt que conseil pourra être entendu, il s’aili-ssera A la dite Cour pour eu obtenir une «n ificaiion de la décharge effectuée eu sa présence eu vertu du dit acte.Montréal 3 février 1868 Procureur ad litem du dit ZEPHIRIN PERRAULT.Québec, 17 Février 1868.—2m.449 CANADA Pkovinok DK Q District de Québec A l UKBKC, V 6bec.) Cour Sîtekikcuk.COMPAGNIE DE MONTREAL De Steamers Océaniques.HIVER 1868.UafiaatrerH enregistré* pour Londonderry ou Liverpool.billeX* de retour sont accordés A des prix réduit,.IA ligne do cette Compagnie est composée de* j steamerfl de première classe suivants : ABYSSINIAN, 3000 ton.EUROPEAN 3000 ton.AUSTRIAN, 2650 ton NESTORIAN, 2650 ton PERUVIAN, 2600 ton MORAVIAN, 2650 ton HIBERNIAN, 2434 ton NOVA SCOTIAN, 2300 ton BELGIAN, 2200 ton NORTH AMERICAN 784 ton DAMASCUS, ' OO ton En Construction .Km Contbuction Capt.Alton.- 41 Dutton.- 44 BaUanticc - 44 Wyfie.- 44 Brown.- 44 Aird.- 41 Grange.Smith.44 Watts.- - 11 Trfinuportant Us Alu t'es du Canada et des Etais p.Partant de LIVERPOO .ch J :’DI et de PORTLAND chaque SAMifiw • rfctav -Loch Foyle pour prendre A bord et débarquer les mallesot le» pp sagem qui iront A Londonderry ou qui en partiront.Voici les dates de départ DE PORTLA N U • Belgian Samedi, 14 Mars, 1868 Austrian « u • 21 14 1 Hibkrnian 4* 28 44 u Nova Scotian.- 44 4 Avril 14 Peruvian 41 11 44 Nebtorian ••••.•••.il 18 u 1 Bkloiam 41 26 u II Austrian 44 n é0 Mai 44 Et tous les Bainedis suivants de Portland.PRIX DK LA TRAVERSÉE DE QUÉBEC A JxfTulojuUrry ou LiverjtooL OH AMBRE, $76.50, et $86.60, selon lecarcom-modeincnts; D’ENTREPONT, $31.On ne peut retenir de chambres si on ne paw d’uvance.11 y aura dans cha«jue navire un médecin expérimenté.Pour de plus amplos informations s'adresser A ALLANS, RA K et OIK, Agents.[J Québec, 11 Ma js 1868.462 BUREAU DE POSTE.Qdküico, 1er.Mars 1868.DEPART DES MALLES DE QUEBEC.MALLES.FKKM KTUKK 5.30h P.M.5.3Oh.P, M.5.00b.P.M.5.30h.P.M.5.30h.P.M.5.49h.P.M.Port Hone.Durham Prescott.-.Greenville Québec.Québec Sto.Catherine, Ouest.Lincoln St.Hyaciutae.St.Hyacinthe St.Jean, Est.St.J«an, Hror.de Quô.Ste.Mario, Blanchard.Perth St.-Thomas, Ouest.Elgin Surnia.Lambton Royaume-Uni par la ligue Bremen via New-York, tous les lundis.Do par la ligne lumau, do, do, tous les jeudis.o par la ligne Canadienne viA Portland tous les samedis (1).o la ligne Cunard, viA New-York tous les samedis.Bermudes pur le vapeur Inman de New-York A Halifax, N.E.jeudi le 19 du courant.Chemin de fer du G.T.R., (Ouest), Bureaux sur la route de Montréal, Ontario A K.-U., tous les jours (2).Megantic, Leeds, St.Giles k St.Sylvestre, tous les jours.5.40h.P.M.St.Jean Nouveau-Brunswick k Isle du Prince Edouard tous les jours.5.40b.P.M.Halifax tou b les jeudis viA vapeur du Grand Tronc, tous les jours.b, 40ti.P.M.Do Do les vendredis, viA Portland A St.Jean, N.B., par vapeur.5.40h.P.M.Nouveau Brunswick, via Kdmonston k Woodstock, route de terre les mardis, jeudis k samedis.8 OOh.A.M.Gaspô, Baie des Chaleurs, Dalhousie,, Campbelton k.t les lundis, mercredis et samedis.H.OOh.A.M.Rive sud (Est) A la Rivière du Loup et Est par terre A Rimouski, Métis, etc., tous les jours, (3).8.OOh.A.M.St.Henri A Ste.Claire et Frampton Ouest, inclusivement, tous les jours.8.OOh.A M Do A St.George de la Beauce, inclusivement tous les jours.ll.00h.AM.Beaumont, St.Michel, Bienville, Anse aux Sauvages A Lauzon, tous les j ours .*•»«•»•••••• 3.00b.P.M.Rive Sud (Ouest) St.Nicolas A Bé-caucour, inclusivement,.les lundis, mercredis k vendredis.g.ooh.A.M.Rive Nord (Est) Beauport, A la Mal-j baie A Chicoutimi inclusivement, les lundis, mercreuis k vendredis.8.OOh.A.M.Rive Nord (Ouest) de Ste.Foye, A Trois-Rivières, inclusivement, tous les jours.4.00h.P.M.I lsle d’Orléans, les lundis, mercredis A vendredis.2.30h.P.M.Anse Spencer, Levis A St.Sauveur, ( 8 .00h.A.M.deux fois par jour.\ 2.30h.P.M Québec Sud, deux fois par jour.i i^* A.M.5.40h.P.M.DAME OLIVE TANGUAY, Demand.ANDRE I.ÀFLAMME, Defd.AVIS PUBLIC est par le présent donné que la demanderesse a ce jour institué une action en séparation des biens tous le N 0 .205, couire le défendeur son époux.T.P.BEDARD, Procureur de la damunderesBo.Québec, 21 Février 1868.—lm.455 .A VENDRE.UNE supe.be propriété de 400 acres de terrain située A STE.ANNE LAPÈRADE et ci-devant appartenant A feu JULES METHOT.Cette propriété, qui comprend le manoir seigneurial do STE.ANNE L)K LA PE RA DE se Louve A un mille de l’église.S’adresser A, OVIDE METHOT, Ecr., St.Pierres les Becqueta.Québec, 17 Janvier 1868.428 A VENDRE.UNE jolie maison de campagne, située près du Collège et du Couvent de STB.ANNE LAPOCAT1 ERE.Avec caves, hangard, remise, cour verger, Ac., Les bAtiases sont neuves, peinturées, entièrement finies et du meilleur goût.l.o tout A «les conditions faciles, S’adresser A ce Journal.Q né bec, 24 Janvier 1868.—\ nn.435 Trade AND INTERCOLONIAL JOURNAL OJf COMMERCE jfor 1868 roirjfff ir JOURNAL nebdomadaire,commercial et tiuanoier publié A Montréal tous les vendredis, Paix $3 par année, payable invariablement d’avance.Le Trade Review, pour 1868 contiendra, en outre des articles sur des Bujets commerciaux et financiers eu général fournis par les écrivains les plus capables en Canada et des rapports des événements j ayant trait au commerce du pays, les rapports des 1 marchés en gros de Montréal, Hamilton, Toronto, SL Jean d’Halifax et d’autres pointa de la Puissance avec des listes des prix en gros des Kpicéries, Vins, Spi-tuoux, liqueurs, quincaillerie, drogues, huiles, peintures, savons et chandelles, cuii# bottes et chaussures, produits fourrures ; les prix du grain tous les jours ; les derniers prix des banques, chotnin de 1er, mines, fonds du gouvernement et autres tant ici qu’A Londres ; un rapport hebdomadaire, de l’état ou marché monétaire, avec les cotes do l’Echange Sterling ici et à New-York le prix de l’or, le coui» des E.U., l’argent, Atc., Atc, ; les états ollicielp des banques et des cheminB de fer ; une liste de banqueroutes nouvelles chaque semaine; les annonces d’affaires des principaux marchands et manufacturiers de la Puissance ; informations toutes spécialement précieuses aux marchands de campagne transigeant des affaires avec les importateurs et les mauuiacturiers.Quant aux annonceurs, le Trade Review par sa grande circulation dans Est comme dans l’Ouest offre des avantages supérieurs A ceux d’aimm autre journal en Canada, attendu qu’il n’y u poiut de ville on de village en ce pays oh l’anglais est compris dans lequel il n’est pas intro«luit.Toutes les communications doivent être atiressées aux Propriétaires du Trade Review, N 0 .4 Echange des Marchands, MONTREAL.Québec, 30 Décembre 1867.413 MANCHE DE PLUME PATENTE DE Québtc, 27 Ward 1866.-31.46t Frais de poste des lettres pour les Etats-Unis.parles lignes, Bremen, Inman k Cunard, 15 c par J once.Do do parla ligue Canadienne, 12$ c per J once.Les lettres pour les lignes Bremen k Inman, doivent être payées d’avance et adressées spécialement.(1 ) Un sac supplémentaire sera fermé A 6.15 p.m.I3) do do, 6.40 p.m.d0 do, 8.45 a.m.es lettres enregistrées doivent être ises A la poste un quart d’heure avant le temps dm.la fermeture de chaque malle.Aucune malle n’est expédiée le dimanche.Les boites à lettre* dans les rues sont visitées deux fols par Jour#,—8 a.m.A 5 p.m.JOHN SEWELL.M 12 r LIVRES ! ! LIVRES ! ON trouvera à la librairie du COURRIER DU CANADA un assortiment nombreux et varié de livret* utiles, cn*re autres les suivants, LIVRES RELIGIEUX.Missels Romains.—Dorés sur lrancho, magnifique ment reliés.Nouveau Testament.—Traduit de la Vulgate eu français avec des notes explicatives, morales et dogmatiques, par Mua.C.F.Baillarokon, arche-vôque de Québec.La Somme Théologique de St.Thomas (TAquin.—Par Dkioux, 8 vols.Dictionnaire de Théologie.—Par Beboibr, 6 vols.Les trésors de Cornelia* A Lapide.—Par Barbikr, 4 vols.Manuel des Conférences.—Par J.Gaumb, ï vol.Conférences du Pire Ventura, 1(1 vols.Le guide du Jeune hêtre, I vol.Le prédicateur paroissial, III voD.Le guide des pécheurs II vols.Le vraie et solide piété.—Par FIkIlox II vols.Pratique du zi le ecclésiastique, 1 vol.Le Pasteur des petits Agneauz, I vol.Cérémonial des évêques, I vol.Physiologie catholique—Par Dkbrkyivb I vol.Pensées d'un croyant catholique.—Par Dbbrbtvi I vol.Géologie et Cosmoyomie.— Par Dkbrzynb, 1 vol.JJart (Tapprendre en riant des chosgs fort sérieuses._ Par Polichinelle, séparé de Platon pour causes d’incompatibilité, I vol.Cathéchisme du sens commun.— Par l’abbé Rorrba-cher, I vol.Histoire de la Rédemption.—Par O H ASSAY 6 vu La femme Chrétienne.— Par le monte, .vo.Difficulté* de la vie de famille.—Par le même, I vol* Epreuves du Mariage.—Par le même, I vol.Le guide des Ames timorées, I vol.Introduction aux vérités chrétiennes, I vol.Le Guids des Ames pieuses, I vol.Au ciel on se reconnaît, 1 vol.Devoirs envers les pauvres, I vol.Le grand jour de la vie I vol.Les missions au lanuua, II vols.A Vendre chez, H.EG DR BROUISRâl), 7, Rue Buade, H aute-Ville.Qaébee, 12 Février 1868.• CMRIMANT LES QUALITÉS DE GRATTOIR, I)K BRUNISSOIR ET SERVANT AUSSI POUR AIGUISER LES CRAYONS.W.E.S T ATI A.Agence.B.r.Boite 947} Montréal.J\ ^*e fer ü’o8t jamais corrodé- Ils ne perdei jamais leurs qualités qui les mettent à l'épreuv» d feu.Ce Bont lea seuls cotirés de sûreté qui soies enduits de ce ciment durci et d’alun.Ayez lu bonté de demander un catalogue illustré n.MARVIN 4 OIE.1.Principaux » .N®.2t>6, Broadway, New*Yorfc Magasins ) N °.021, Chestnut, Philadelphit Québec, 27 Février 1807.127 $ INEDITES de la Nouvelle-France (1072-1670) pour faire suite aux anciennes Relations (1615^-1072), avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées $0.60 reliés $0.00.A vendre chez LEGER BROUSSKAU, Libraire, No.7, Rue Bunde, Hnuf^-Villr QOIRÈES D’AUTOMNES ou la kj LA RELIGION PROUVÉS RI1X gfillS dll monde, J.Rr A.F.Maunourt.A vendre chez LEGER BROUSSEAÜ, 7, rue Bnade, Haute-Vilta.i c \ARTKS A OUI LK de tous les goûts, ave boite ou sans boites.i vendre chez LEGER WèOUSSKAU, BlOGRAJ’illK DE FEU MG».P.F.TuRGEON ARCÜBVKQOR DK QtfÉBKC, En vente à la Librairie de LEGER BR0USSEAIJ.SOUVENIR CONSACRE à la mémoire vénérée de MGR.P.* F.TUKÜEON, archevêque de Québec et Premier Visiteur de l’Université-Laval.Cette biographio est accompagnée d’une phoio-gra; hic do l'illustre défunt et de son orAl&on funèbre.• Pr\ : 0.50.17 Octobre 1867 360 w X % I é J’- VERS U O N G E U R de X^suCIKlES MODERNES, ou ta paganisnu dans i education, par l’Abbé J.Gaumk, vicairc-g^ néral de Nevers, docteur èn théologie de PUnivei sito de Prague, membre de l’académie de la reli gion catholique do Rome et de 1-académie des irn criplions et belles lettres de Besançon.*etc.Pc bho on ibôl.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, ^Libraire, No.V, Rue Buade, Haute-Vills.Avis public—A.E.Tessier ,N.P.CONDITIONS 1 DU COURRIER'RU CAN Ai) Vrix de l'abonnement ; (Invariablement /fuvanm.) CANADA ;—Un au $4,1 Six mois.2,< Trois moib.^ l,î KTATfc-UN 1S D’AMERIQUE, I Un as.$6,( NOUVKLLIi-KOOSSE, ‘ ^ M 4 Lsuhv.sao-huunswiok, f5*1 molt- ¦ ' ANGLETERRE, j Th/ijmois-.ti,< FRANCE—U u an.60 f ru ne Six mois.25 Troie, mois.15 Tarif des nuances.Les annonces sont insérées aux condition «o yuuUia, savoir ; Six ligues et au-dessous.$00 r»§ > Pour chaque insertion subséquente, 00 12j Pour les annonces d’une pins' grnude ôteudt citas seront, insérées à ndsou de Bits par ligue fO\ la première insertion, et de 2c.pour les iusertio uutséqueutee.Reclames :—20 conta la ligne, Toufce qui a rapport ;\ la rèdactien det ètre ndrenflc à M.ifi.RENAULT.pSa' Toutes lotirr.s d’argent, demandes d’abonc ineuts cl reclamations , Uoi ont être adressées il.LEGER BROUHSUAU proprietaire.No.f7, Et Bu : de, vis-à-vis ta Presbytère, (franco) Dr.i 'lis.Trudel, RUE D’AIGUILLON, tFAUBOURG ST.JEAN 262 IVo.53.21 Juin 1867.—12m.IMPRIMÉ RT PUBI.U PAR L EG EK RK (LUSSE A V Editkuu PaoeaiéTAiRB, 7, Une Hua de y vi*-à+tis h FSrmHyt"- Q17KBKO
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