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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 14 juin 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-06-14, Collections de BAnQ.

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llcint armée QUEBEC, VENDREDI 14 JUIN 1867 Numéro 56 JOÜlilNAL JDEiS UNTEJKifiTS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.ItCVIIC L)ll Courrier d,:* Mats-Unis:) F I! A NU E.r-i.iissioM «les grands projets de u ' ,r l'année, lu presse, lu droit du urI" -te '» été ajournée jusqu mi ’“".’"iJsou verni ns en visite ou ntten- ten Fronce.Le corps législatif est ?en session, mii.s il ne! s'occupe 1 .i ,is d’importance secondaire.Le JC enté le projet de loi sur les .^commerciales.Après M.Ernest s ce“Oiit MM- Jeval, Jules bnnon, ‘irJ'(' iriiier Pagès et Emile Ollivior ’*r#r’t oris la parole.M.Forcade de la ni ont 1 ministre du commerce et des ^“tftv publics, a défendu le projet du ^Jment «pii sera vraisemblable-‘ .inptf suns amendement.rVri Jvcau ^accord est signale on-rV .MM,cru.nient et la commission de i ; :„r l’anime.H s agit cotte fois du ‘J c réunion do, la garde nationale .l,ilede la durée du service annuel et I(innc La couimission veut fixer *iv il'iiréc ' à quinze jours par an, chu-',,tX „•!o u ü u 24 25 Juin.ü tt u il ii 1 2 4 5 u u ii u “ ti “ 7 “ 8 “ 9 44 11 “ 13 “ 14 44 1C 44 18 “ 19 44 20 44 21 u u u u il u II II II ii ii Ii II ii ii ti ii ii 26 et le 27 “ 28 et le 29 44 30 “ 1er Juillet.2 44 3 et le 4 5 8 it tt 9 10 12 et le 13 14 15 17 19 20 21 •) 9 *• M o-> M KJ 25 26 u u u u u u a ti ü 16 “ 18 “ ü ü ü ii 24 “ ii u L’autre jour, eu signalant les graves démêlés qui divisent l'église anglicane, nous disions un mot d'un procès qui devait être jugé par la cour des Arches.C'est le 21 mai que le ritualisme a été traduit, dans la personne du Kév.A.Mackoiiochie, curé de tSt.Alban, à la barre du plus haut tribunal ecclésiastique du pays.Nous empruntons à différents journaux les quelques détails suivants sur cette affaire dont on attendait en Angleterre l'issue avec tant d'anxiété.Les débats devant la Cour ont été moins longs qu'on ne l’avait supposé-Une seule audience a suffi pour entendre les parties.Il est vrai que la discussion a porté plus sur la forme de l’accusation que sur le fond même des questions soulevées par les prétendues nouveautés du ritualisme.Ce qu'on signale aujourd'hui comme nouveau dans la liturgie suivie par les puséistes, Le l'était pas à l'origine de la réforme.Le premier livre de liturgie anglicane, qui remonte à Edouard VI, avait été rédigé en vue de ne pas alarmer les catholiques, que l'on cherchait à gagner.Dans ce but, les prescriptions relatives aux cérémonies du culte et à l’administration des sacrements étaient restées ce qu'elles étaient dan> l'ancienne Eglise.C’est pourqu i les ri-tuaiistes sont depuis quelque temps en instance auprès du primat d'Angleterre, poor que la liturgie anglicane moderne, telle qu’on la trouve dans le J'rayer look de nos jours, soir ramenée à ce qu’elle était primitivement.Ils demandent le retour au Prayer book d'Edouard \ I, (pii légitime toutes les innovations qu’on leur reproche.Les défenseurs du curé de Saint-Alban ont insisté principalement sur deux points : les termes peu précis et presque insaisissables dans lesquels l’accusation a été form alee, et ensuite le silence del collèges et des écoles, et tous ceux qui se fe-l'accusâtion sur les textes de loi qui se rout connaître directement ou indirectement trouveraient violés par les faits repro- J avant la.proclamation du Lauréat.T) • \cmi i- , , Pour les autres détails, on pourra consulte! Acs au Rev.AI.Alackonoch.e.Le du- rAnnuaire Je ruuivcrsité Laval pour 1867- yen des Arches, le Dr Lushington; a 68.reconnu, en effet, que sur plusieurs Tnos.E.Hamel Ptre, points l'assignation n’était pas heureuse- ^cc‘ ^"c*^> meut rédigée, et, malgré les efforts des r ., , '// , ., (Les journaux français du pay* sont priés avocats de 1 eveque de Londres, l’im-1 dereproduire.) pression générale a été que le ritualisme saus doute.Eu résumé, le sort de Maximilien n’est pas encore connu.Escobedo a institué une cour martiale qui doit s’assembler le 29 do ce mois pour le juger.Il a envoyé, par l’intermédiaire du général l.)iaa, qui fait le siège de Mexico, un télégramme au ministre de Prusse dans cette ville, le priant de réclamer pour sa défense les services de deux avocats célèbres, .MM.Miriano KivaFublicia et Mantczzi’de la • Tarre.On cite un mot de Maximilien.Eu se rendant à Escobedo, il aurait dit à ce général.44 Je vous rends mon épée, grace à une infâme trahison, sans quoi, demain, le lever du soleil aurait vu les vôtres entre mes mains.” Autre absurdité.En supposant que Maximilieu eût pu, dans une sortie, remporter un avantage sur les assaillants, ou mémo les forcer à lever le siège, il n'était, en aucun cas, en position d’obliger le général eu chef à se rendre.On se rend quand on est investi, quand on est enfermé dans une place, dans un défilé ou dans une impasse ; mais non quand' ou a la retraite ouverte de tous côtés, comme l’avait Escobedo.Cette saillie, qui ne pourrait être qu’une fanfaronnade de bravache gascon, peut aller de pair avec la fameuse proclamation où “ Napoléon est couvert de honte de la tête aux pieds.” Voici la liste officielle des officiers prisonniers : L’ompereur Ferdinand Maximilien ; les généraux ’Miguel Miramou, Thomas Mejia.Severo del Castillo, Francisco G.Casatidra, José île Herrera, Lozada Feliciana, Jose Maria Megano, Mariano lleis, Pantaloon Muret, Mariano Montcrde, Jesus Maria Calvo, Pedro Valdez, Manuel Esobel et Silveseo Ramirez ; total, 14.Eu outre, 1S colonels, 15 lieutenants-colonels, lG capitaines, 36 majors et 338 officiers inférieurs.En tout, 437.Ou croit uue le général Miramou ne survivra pas à la blessure qu’il a reçue en essayant mont pour dromadaires de pur sang.J j ne sais qui donnait le signal du départ.Le dromadaire algérien repnso aujourd'hui sur une litière de lauriers : il s’est couvert de gloire, sur le pied do quatre lieues à l'heure.Le sort l’avait désigné pour courir avec le dromadaire égyptien.11 était monté par le Jockey Mohamet-ben-Anted, célèbre entraîneur.11 a parcouru 4 kilomètres en 18 minutes 10 secondes.Le dromadaire égyptien s’est fort mal droit politique moderne voue les petits Etats à une mort eert ine, et le dont • ne s’élè\e que sur la durée de leur agonie.Sous protexte d'indépendance, ils ne feraient que changer de maître.Les uns iraient à la Prusse et entreraient dans la grande caserne de la Confédération allemande.Les antres, annexés a l’Italie, courraient ies chances d'une faillite financière, " ‘ ue et sociale.D'autres enfin sera eut.comme la ’ologm*, destinés à périr sous la ni:.in du bouircau.L'Autriche m* les menace point encore de ces sombres destinées.Elle a un certain respect du droit.Si la Révolution n'y a passes coudées franches comme tour du uoui do Landry, à St Pmi i t.6 Bwtliicr, „V8t Vuicidé ^ dans sa grange.H était pris dV, mentale.1 la U Ullü aliéuati.m Hier, à la Cour de Polie du steamer Moravia de wl, ont été coud; oruvtwn} accusés ci U,ari,l'i leux ^ouvaiuCUs ’Y* '/l,b couuainnes à trois a , SOn clKlc,;n- jeunes «an-ons ,n ¦ }’rl vaincus de vol, on, ètè condu.coè ’lY' " mois, cl 1 autre à trois mois de pii ^ travaux forcé conduit ; se laissant aller aux habitudes I ailleurs, il n’appar.dt point que la liber- orienîalos, cet animal, qui avait peut-être beaucoup veillé les nuits précédentes, s’est bravement couché au bout de quelques enjambées, et a clairement prouve, par une attitude résolue, qu il n’entendait nullement faire un pas de plus.A la seconde épreuve, un brave dromadaire algérien a exécuté le même parcours en quinze minutes neuf secondes.Un autre dromadaire égyptien, s’inspirant de la bible manœuvre de son compatriote déjà nommé, refusa également de courir ; il se coucha à plusieurs reprises et refusa de courir avec une énergie digne d’un plus noble but.Gloire donc aux deux dromadaires algériens ! ils ont été ramones dans leurs logements respectifs la bosse ceinte de lauriers.Je ne terminerai pas cette chronique diomada-rienne sans reproduire le di.do-giu* suivant que j’ai entendu, dans l'espace réservé, autour du palais du Dey de Tunis, aux invités de M.de Lessrps.11 y avait là, au lias du perron, quatre cavaliers montés s u* des chevaux arabes, té s’en trouve beaucoup plus mai.Il paraît que le discours impérial a été accueilli par des applaudissem- *.;ts.Cependant ie télégraphe ajoute que quelques person tics ont régi et té Fabenee d' me proue sse relative au C mcordat.Elles auraient voulu une révision des rapports de l'Eglise et de l'Etat dam; ie sens libéral, c'est-à-dire dans le sens le la servitude de l'Eglise.Mais les gnu-vernemonts ne sont pus institués pour satisfaire les désira de quelques pi-?s« tines, et c’est une preuve de la sagesse de l’empereur d’Autriche de l'avoir comprit».—— —- AC.«i»r mi prefre.Hier mutin, a lu Cour de Ueounl i lu cause du uuiiiuié Gilbert, arrêté .’ (‘UUâ causé du tumulte dans l'émise du f- *!>Ur UVoir Jean et troublé le service divin Sou ^ Ie Uccordor a envoyé I- la Cour ii avau pas juridiction.^ lt(lUe -Uno vignette do Cham représente 1 russicn sc préparant à marner !.n Uu mais un Anglais, témoin du rems m Uaveî doigt le sabre-biïonnetto du 1,1,l,, 't!ltrL‘du et dit oea; 8im,dcH mots : Jl ÿ a ,/„s —L:> latne nnuunoo la publication dél seconde partie d un roman do M \ de!l les Invisible, de Puuef{***, titre.Les laits—continue maint'uant I 7 clame—so passeront en AMElHoUp fc' Ce n’est pas rnalin d'ètre invis^blc-'i p ¦ quaud on opère à New York ou A 1 Jnï ie as de livrer bataille le jour où la ville a été et deux autres perches sur le dos de livrée.On ira pas encore de détails ; mais leurs chameaux ; c»*s animaux sc tenaient ou sait que la surprise a été complète, que dans une immobilité si parfaite qu'on tout est tombé au pouvoir des assiégeants, que eùr pu les croire empaillé:-.Uu vieux pas un des officiers de marque n’a échappé, monsieur qui les considérait avec lapins Les libéraux prétendent qu’il n’est pas vrai qu’ils aient acheté la trahison à prix d’argent.Le gros des troupes libérales s’est dirigé sur Mexico ; une forte garnison a cependant été laissée à Queretaro.l'nivriüité l.s&val.CONCOURS DE POÉSIE FRANÇAISE.Le concours ouvert par la faculté des Arts de l’Université Laval pour cette année, est fermé depuis le 31 mai dernier.Douze pièces de poésio ont été reçues jusqu’à cette date.Un semblable concours est ouvert pour ISO*.—Sujet : “ Les Martyrs de la foi en Canada.” On rappelle aux concurrents qu’ils [devront envoyer leur composition en double copie et franco au Secrétaire de la faculté des Arts avant le 30 mai 1868.—Aucune copie ne doit contenir le nom de Fauteur ; elle doit seulement porter une épigraphe ou devise, reproduite dans un pli cacheté contenant le nom et la demeure do l’auteur, avec lu déclaration signée que la pièce est inédite.Quand ce pli cacheté est détaché de la composition, on conseille de lui mettre pour adresse, non le nom du secrétaire, mais la devise même adoptée par l’auteur.Sont exclus du concours les membres et les officiers de T Université Laval, les élèves des NOUVELLES D’EUROPE.(Par le Télégraphe Transatlantique) iiOndros 11.Tous les prisonniers féniens convaincus de haute trahison, ont été transférés eu Angleterre.Une dépêche do Constantinople annonce que la Sublime Porte vient, pur un firmau, d’éri ger l'Egypte eu souverainté séparée._ , T> .1 aris, 11 au >oir.| (je |a bête, quand celle-ci, baissant la Le czar Je Russie a laissé 1 ans aujour- tôt iit tomber son chapeau.v 0 1 ourquoi m avez-vous trompe i ue- Pesth 11.manda-t-il à son officieux cicérone.L’empereur François Joseph, à l’occasion JJon^ieur, objecta l’autre, je me suis de son couronnement, _ distribué de fortes trompé moi-même.—Mais alors, ajouta sommes d’argeut aux pauvres et richement je vieillard, comment ces hommes s’y .1 a 4 /.I • ii m \ 4 n • • x « »v • » I »~v l .• r» 4 .• /./> •« «-V .1 /« I ** j piiMinent-ils pour monter sur le dos des j chameaux ?—Monsieur, répondit le cice- grundc attention, ie-nanjua q 'is puf-taient so is le poitrail des traces de nombreuses coutures, produites naturellement par des blessures cicatrisées.Notre homme, fort intrigué, demanda en français des explications au cavalier indigène, lequel lit signe qu'il ne comprenait pas un mot de notre langue.Le vieux monsieur se perdait en conjectures sur l’origine de ces couture-étranges, qui semblaient faites à la main, quand un quidam lui fournit l'explication 6iii vante : io 1 de l’autel, au moment où i: récitait I'intrdibo.(D'est à Chàteauneuf-sur-Loire que ce c: imi a ôte ••«•minis.M.1 ecurc Ilauteteuille venait de monter à l’autel pour dire la ineSï-e du matin, lorsqu’au moment où il s'agenouillait il reçut sur la tête un coup violent.Il en ressentit une commotion qui lui partit ne pouvoir provenir que d’un eo q» île pistolet.Tout aussitôt, ce premier coup est suivi d’un second ; ii se ii- ourne, et se trouve en face d’un Immine qui tenait encoie à la main l'arme dont il venait de le frapper ; ce n'était ims un pistolet, i lVIWc fournit les piles mais un louru couperet., Jj’assassin fte débattait entre les mains 1 -Lue aventure dont on rit .de doux religieuses, courageusement ac- ‘lul ^ur:ut P11 uvulr ol-s suites tücbeus»Je?t couru.s au l cour, .lu M.ic cure.1 |.iu- Pa8.f° dernièrement rue Vivienne, à Park 'i -i ' .\ ,•' , Uu gros monsieur sc trouvant à la haut,.nr vint a lent* échapper, en assenant a 1 une i .i d ,ultJr p n , 1 , ’ p .j .4 • | du passage des Funorauias, reçut .«,ur a tête d elles, au dessous de I œil droit, un troi- .ilfi ‘ k \ / , | une assiette, dont le coup lut heureusement sienie coup de couperet dont ;I c ait i amorti par le chapeau, subitement transfor- n|0.nié eu gibus.Ne sachant d’où lui venait ce bi b*s coups portes a M.i aobe 11 au- ; singulier projectile, i) lèva les yeux, et anor- q>fenil!e n'ont pas été mortcL, cela ne çut dans l’air une pluie d’assiettes! de coa- .—Voiül vieille épigrammu qui revi.-ni a la mode, bile a vu le jour pour la preuiiè-e lois, il y a environ dix ans, lors de la cous, «ruction du pont du Rliin, construction iaiv à frais communs, par la France et l’Alleina-gne.Le pont fixe du Ilhiu sera bien fait j, crois, car on a confié chaque oeuvre au> »L' habiles: 1 L’Allcma gne fournit le b ouïs eiiiîore.imb pourrait bien sortir de cette épreuve sans être condamné.Durant les débats, le D.* Lushington a plusieurs fois laissé percer son sentiment d’une manière peu rassurante pour les déienscuio de i’êvê-que de Londres, qui, sans attendre la tin de l’audience, ont soulevé un incident destiné à empêcher le Dr Lushington de rendre le jugement.Max l ml lien.Le Courrier des Etats- Unis est comme nous d’opinion que la proclamation qu’on attribue à Maximilien est un document apocryphe.“ Il ne se trouvera pas, dit-il, un homme doué du sein?politique le plus médiocre qui soit capable d'admettre que Maximilien ait écrit des Un des avocats a pris des conclusions ineptioB semblables à celles qui consti- teudant à obtenir de la Cour la permission de porter l'affaire devant le comité judiciaire du Conseil privé de la Reine.Les avocats de M.Mackoiioehie ont protesté contre cette requête, et le doyen ou président, tout en donnant acte des conclusions prises, a retenu l’affaire, refusant l’autorisation demandée et ce ré- I taro, ils étaient encore entassés dans une égli servant de prononcer lu jugement daim ae‘ Rendez sed, parmi eux, avait été mi» à .n/ i,.mort : lors de la capitulation, Escobedo avait une prochaine audience de la oui* ir , v d , .1 ., publie une proclamation ordonnant que qui- L affaire n en sera pas moins portée au conque resterait caché et ne so rendrait pas Conseil privé; mais ce sera eu appel I ^ans ^cs vingt-quatre heures serait fusillé.contre lu j ugemeut à iutoiw unir.Ces cir-1 ^enzicïs n'avait pas obéi & oot ordre et avait 1 etc pris dans la soirée du samedi ; il a été exe tuent le fond et la forme de ce document.” Nous empruntons au Courrier des Etats-Unis les nouvelles suivantes : Ou a la certitude aujourd’hui que les pri-; onniers, i’empercur et les généraux, n’ont pas été fusillés.A la date du lü juin, c’est-à-dire près d’un mois après la prise de Quere- constancea laissent voir claireumut que ies anîi-ritualistes n’attendent pas la décision qu’ils avaient espéré obtenir.S’il eu était ainsi, le p voces aurait pour consequence d imprimer au mouvement une nouvelle et considérable impulsion.Nous avons déjà eu occasion de dire que la scission qui s est opérée dans les rangs du clergé anglican aurait infailliblement pour résultat un mouvement vers le catholicisme.(J’e3t umsi l'opinion d une revue anglicane d’une grande autorité, la Church and Elate Jicview qui disait il y a.quelques semaines : cuté le lendemain matin à T Alameda ; la dépêche dit qu’il est mort comme un bravo soldat.Uno autre dépêche ajoute qu’il a été fusillé quelques heures après avoir subi Pain-putation d’une jambe.Une pareille infamie attribuée aux impériaux serait accueillie avec transport par les gens bien pensants ; quant à nous, nous déclarons franchement que nous n’en croyons pas un mot, même de la part des Juaristes, qui, en fait de mépris des lois de l’humanité, ont pourtant fait leurs preuves.Un autre officier a été mis à mort : c’est le colonel Maxime Campos, commandant de la garde particulière de Maximilien, qui a été arrêté porteur de Si,000, avec lesquels il cherchait à s’échapper après la reddition de la place.Il a été immédiatement passé par les Nous ormrut.M mu.i .„ .armes.Aucun autre acte de rigueur n’était i>ous oru^ons que le romanisme fan son j .b, .(l chemin darm ro L» 1 BUU connu aux dernières dates ; cependant on sup- “ -* d“™-p'-Vi» est.alor, qu’m, indt- Slir B?» n!ltsnt.de cl.îintro, je survicnt ct B.infornie avec sollicitude du «pie j étais loin do paitagei | jc l’état do surexcitation dans E|jri paraît être M.Z.lequel répond : -I e?* F Autriche déplaît, la provenance de ces sidéré ce pauvre Robert comme un peu réformes les rend suspectes.Cette puissance n’est pas encore assez décatholici-sée pour mériter les applaudissements de la foule.L’Autriche est cependant le théâtre d’une expérience constitutionnelle qui mérite l’attention de tous.Il s’agit de savoir si, dans le monde moderne, avec les principes qui nous régissent, au milieu du courant qui nous entraîne, les autonomies provinciales sont compatibles avec Futilité de Gouvernement, ou 6i nous sommes fatalement voués à la centralisation et au despotisme.L'Autriche est le seul pays d’Europe où la province existe encore : F Allemagne du Nord est unitaire ; les soi-disant Etats qui la composent ne sont que des départements, et ne font pas meilleure figure dans la Confédération que des compagnies dans un régiment.L'Angb tene a des communes et n’a pas do provinces.La France n’a pus même de provinces.La France n’a pas même de communes, et les libertés municipales, sous la double action de la tutelle administrative et de .Faction politique des préfets sur la composition des corp6 municipaux, sont allés rejoindre les libertés provinciales de Fmicien régime.L’Autriche n’est pas une simple agrégation d’individus ; elle compte encore des peuples.Est-ce là une des causes de sa faiblesse ?L’expérience le montrera.Il paraît y avoir dans le gouvernement autrichien de sérieux efforts d’arriver à une bonne entente.Les peuples, maigre leurs passions, leurs susceptibilités, leurs exigences, sont sincèrement attachés à la monarchie.Iis sentent parfaitement (1110.LOlir CUX.hors du FAnlriVhn il n’v table sur la fenêtre et faisant force grimaces à la foule exhilarante, massée sur K* trottoir Avertie par des bruyauts éclats «le rire, la bonne courut à la salle à manger, pas» h chaîne de pénitence au corps du quadrumane ; ensuite elle lui administra une correction, pour lui apprendre qu’on ne doit pas imiter l’espèce humaine dans ses actes d’iuteiDpfj rance.—On a souvent raconté «les tours de filou?;| il en est peu’qui sur passent, croyons-nous, celui| dont M.Z.vient, d’être victime.11 po- sait hier dans une des rues souvent désertes qui avoisinent le pare des Bottes-Chaumont, lorsqu’un gamin de Paris, apercevant ce promeneur dont l’embonpoint est extraordinary V * ie M.pliquer ici dois avouer la bonne opinion que Robert avait de lui-même.” M.le premier avocat-général ne s’est pas opposé à ce que le jury prit en considération la prière du prêtre demandant pour Faccurié l’indulgence île la justice humaine.C'est là une vengeance trop chrétienne pour que le jury ne soit tenté do s’y associer.La défense a été présentée avec talent par M.Dubcc.Après le résume de M.le président Boin, le jury a rapporté un verdict anus circonstances atténuantes, I stupéfait.* llo voT.Air étiiît àéjà bien foin kr niais qui écartait la préméditation.qU(‘ |a‘ victime de cet acte audacieux revint b Le clmntre Robert a été condamné 1 " * aux travaux forcés à perpétuité.—( Phare des Lacs.) un jeune filou qui vient de se sauver mon chapeau ! Je l’ai poursuivi è hou.• forces, il inc serait impossible «le taire un j1* de plus ; je me croyais plus solide des jawt * —Ah ! bah ! reprit aussitôt l’inconnu, sorte que si quelqu’un vous prenait vt montre.— Il me serait difficile «le l’eu empêcher —Eu ce cas, ajouta l'individu, je vu F [ fiter de l’occasion.Ce disant, l’audacieux filou s'empare • - ^ tivement de la montre «le M.Z.ur la construction d’unt* Eglise it Kankakee, Illinois; $1,000 pour une Eglise à Chicago ; et le reste des profits pour la construction d’un couvent ai d’Ecoles catholiques.LEMOINE, LUSIGNAN A Ci s.Uu.w.Louis Fbanch&ke, Caissier, ) John B.L.Lemoine, Dibbctkch./ Bulte 335, Bureau de Poste, Moutréal.BUREAU :—No.1, HUE STE.THERESE.LE SOUSSIGNE olire maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus d 250 Cantiques choisis et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvai-neset Catéchismes.“ Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE l’LAINCHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’approbation, de NN.SS.l’ArchevîW ,i Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.lllc d do v.0 do do 1,200 875 1,800 950 TCO 600 400 34 do 1 1 6 1 1 1 2000 300 4 50 2500 2 tables de billard évaluées A $600 chaque.2 élégantes juments, buggy et harnais.2 lots avec maison dans Kankakee, 111.•••••»»•••••• 4 lots, Kankakee, 111.2 m u le is c * i.luôs il.•.3 lots dsns Kankakee, 111.j lot avec maison, Kankakee, 111.34 lots dans Kankakee, 111.$200 chaque.6,800 1 jument blonde.do 160 âcres de terre à Ste.Anne, III.6 montres en or.1 buggy à ressorts.1 harnais (simple).1 pistolet (revolver).en livres utiles et de valeur.do 300 montre'* en argent.do 4 machines à coudre.do tn anneaux (joncs) en or.do en services en argent, cuillères fourchettes, huiliers etc, etc.,.A vendre chez LEGER J3ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.ESSENCE DU do do do do do do 200 6,000 400 100 50 25 2,000 275 u u u REFERENCES J.M.Perry, ex-clerc du comté de Kankakee, 111.Hou.Louis Franchère, Peter Muhauz, marchand.Joseph Demeamay R6v.Aug.Marchai Prof.A.Lecours Dr.G.Letourneux, Bourbonnais, Letourneux & Benoit, Montréal, O.h lion.Chas.J.Labergo, St, Jeau 3 000 Joseph Grenier, Montréal, 400 Claude Petit, Watertown, New-Vork.David Franchère, Chicago, lll.J K.X.Beauregard, Moutréal.Robert Terroux, Montréal.À ï il < { 5 S’ ’ i \ a a.¦ IL L L u il u 6,050 14 No vembre 1866.GRAND CONCERT de presents de l’Amerique du Nord.AGENT POUR QUtütü.OFFICE DU l'KRCKPTBUR, REVENU INTERNE ÜLn K.U DBS B1XIÉMB DISTRICT ILLINOIS.G J DIRE ES D’AUTOMNES ou la la RRLiGioN I’Uocvkb ûux gens du monde, par A.F.Maunoury.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Vil 1 ».Je certifie par les présentes que ce qui précède est une vraie copie de la permission accordée par le Commissaire du Revenu Interne, pour les fins y mentionnées.Donne sous mon seing, à Napierville, le 30 Juillet, 1800.Lewis Ellsworth.Percepteur du Sixième District des Illinois Le porteur, LEGER BROUSSEAÜ, est par les présentes nommé ^YC4 KjN T du Grand Concert de Présents de l’Amérique du Nord.Jou.n li.L.Lemoink, Principal Ayent.COMPAGNIE DR MACHINES sk CüOORë DK QUALITE SUPERIEURE.Bureau principal, 016 Broadway, New-York, G T RANDE AMELIORATION dans ltd machines f h coudre.—Broches de première qualité, machine à coudre se mouvant par une manivelle.Un li ait ainsi Ee mouvoir sans bruit Son raouve-id «ut étant tout positif, elle n’eet pas sujette h se dé.anger.C’est la meilleure machine pour les familles ! Nous recommandons notre nouvelle machine manufacturière approuvée aux Tailleur?et Cordonniers.Ou a besoin d’agents, auxquels on donnera un discompte libéral.Pas de consignations.PENSEES SUR LA PASSION, JL pour tous les jours de l’année, en 3 volumes, par le R.P.Càjktan-Marik de B^rgamk, traduites de Pitalieu par le R.P.Benoit A vendre chez LEGEKBROÜSSEAU, 7, rue Buade, Haute-Ville.LE T FOU K LANNÊK MAINTENANT EN VENTE L t CALENDRIER DU DIOCESE DE QUÉBEC POUR L’ANNE 1867 L Avis au Commerce."^fOUS engageons vivement les personnes ayant X i des relations avec MARSEILLE 5 s’abonner i la REVUE COMMERCIALE ET MARITIME qui est publié dans cette vi.le depuis SIX ANS en paraissant tous les SAMEDIS.Par la quantité et l'exactitude de ses renseignements ce journal justifie pleinement la faveur dont il jouit auprès du commerce.L’abonx emer.t est de 18 francs par an pour le Canada.Envoi de ppecimen sur demande affranchie.M.LEGER BROUSSEAÜ ee chargera de prendre des abonnements pour ce journal.Québec, 28 Décembre 1866.CHARTES A JOUER de tous les goûts, avec y boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSEAÜ, E 3 messieurs du Clergé, les Marchanda et autres personnes qui désirent avoir le CALENDRIER pourront se le procurer dans toutes les Librairies, en demandant spéciale ment le Calendrier publie9 ft l’impri-mer U de.K rousseau.LEGER 13ROÜSSEAL, Imprimeur de l'Archevêché, 7, rue Buade, vis-à-vis le Presbytère.Québec, le 26 novembre 1866.“ Le Moniteur Acadien.” / 1K journal sera publié dans le Nouveau-Bruns-\y wick, au COMMENCEMENT DU MOIS DE JUILLET PROCHAIN, comme organe des populations françaises des Provinces Maritimes.Il paraîtra tous les JEUDIS, et contiendra les dernières nouvelles de la Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswick, Isle du Prince-Edouard, Cap-Breton, Terre-neuve, &c.Abount?meut $2.00 par an.5 copleN pour.$7.50.S'adresser à J.J.D.LANDRY k Cie., Ed.Prop.Chatham, Miramichl, N.B.Québec, 29 mai 1867.—3m.155 Concentré?et préparée à la Vu peur.J I A SALSEPAREILLE est une plante qui croit ] Lj au Pérou, au Portugal, au Brésil, au Mexique et dans a Virginie.Les peuples de l’Amérique out les premiers découvert ses propriétés, qui sont attestées dans les ouvrages de- plu?célèbres médecins, et par tous les naturalistes et les voyageurs Ce sont les Espagnols qui en ont introduit l'usage eu Europe.AVANTAGES I)E CETTE PRÉPARATION.Les préparations de Salsepareille ne sont efficaces qu’autant qu’elles sont surchargées des principes île cette racine.Mais le temps et les soins nécessaires pour faire les tisanes ordinaires, l’impossibilité de les conserver, leur goût désagréabb et les délabrements d’estomac qu’elles causent, par les doses répétées qu’il faut en boire, foni généralement adopter I’Ebsknck dje Salsepareille pour se ira.ter à la maison ou en voyagent, et sans interrompre ses occupations ou cea habitudes.Un a donc rendu un service signalé à l’art de guérir, en concentrant, sous le plus petit volume possible, le seul principe actif de ce précieux végétal, pour en composer une Ehrknok avec laquelle on a de suite une tisane toute faite.C’est le SEUL mouk dk traitement végétal qui ne soit pan confondu avec le-remédes secrets exploités par le charlatanisme, aves cea robs ot mixtures dont la mélasse, le mercure ec l'iode font la buse, et qui sont dangereux ou horrit blement dégoûtants.SES PROPRIETES.L’Esbinch dk Balskpaueillk concentrée est le dépuratif par excellence.Elle est généralement préférée aux bains de vapeur, auca d herbes, préparations sulfureuses, ot 5 toute espèce de lotions ou frictions ; son grand succès ot son immense réputa tiou proviennent surtout le sa composition purement vÉGÉTALR et du soiu et de la loyauté avec laquelle elle est préparée.Elle guérit radicalement les dartres anciennes, les rhumatismes et la goutte, le^ affections rachitiques, scorbutiques et scrofuleuses ; eu un mot toutes les maladies entretenues par un virus quelcouquo, toute acrimonie du sang annoncée par des démangeaisons, des chaleurs, cuissons ou picotements, rougeurs à la peau, éruptions sur le corps, clous ou furoncles, pustules ou boutons au visage, sur la langue, dans la bouche, dans U gorge; aphthes, haleine chaude et forte, rougeur des yeux ; teint livide, plombé ou couperosé ; irritabilité excessive, humeur noire, mélancolique.C’est également comme puissant dépuratif que cette Ebbbnck est employée contro les catarrhes do la vessie, hémorrhoVdes, laits répandus et toutes les irritations et maladies qui font le désespoir des femmes vers l’ûge critique.Sou usage hubituel entretient la fraîcheur du teint et dispense des vésicatoires, des bétons et des cautères.Uu peut affirmer que la médecine possède peu de médicaments qui aient autant de vertu et de célébrité.Sa puissance égale celle de l’iode daus les scrofules.MANIÈRE D’EN FAIRE L'HAGE.Elle est simple et commode, et n’exige aucune préparation.Uu proud matin et soir Ù une heure au moins du repas, une cuillerée à soupe d’EnsKsoi (et deux au moius si la maladie est active ou ancienne) danB un demi verre d’eau froide ou tiède d’orgeu ou de lait.Un donne aux enfanta des doses proportionnées à leur Age.Celle Essence u’u pas une saveur désagréable; on peut la sucrer.Elle n’est pas échauffante.Loin de fatiguer l'estomac, elle excite l’appétit, facilite les digestions.Rien ne désaltère mieux qu'une demi-cuillerée à soupe d:Essence dans un verre d’eau fraîche et surtout de Soda-water ou d’eau de seltz.Le régime 5 suivre pendant le traitement, qui ne doit pas être interrompu dès qu’il est commencé, consiste essentiellement dans la sobriété.Un préférera Ich viandes blanches, les farineux, le laitage, les fruits et legumes (cuits surtout).Un évitera les épices et salaisons, le vin pur.le café à l’eau.Elle est éga-leineut efficaces en loiftea saisons.Un peut ajouter à la promptitude du traitement, en prenant tous les huit ou dix jours do l'eau de Nedlitz, ou tout autre purgatif, si toutefois il n'existe pas d’irritations nerveuses; car alors il faut des calmants intérieurs et de grands bains.Si l’irritation est locale, bains locaux, lotions ou injections (d’eau de guimauve).Recourir aux saugsuos ot cataplasmes émollients, duns tous los cas d’infiammatious ou de douleurs locales violentes, tout en coutinuant l’uBago de VEutnct.PRIX KT AVIS IMPORTANT.L’exploitation immense que la Pharmacie Col bkut fait do son Essence dk Halhepaheillm en France et à l’étranger, lui permet do la livrer au prix de cinq francs lu flr.con.Six flacons pris il fois (quantité convenable pour une maladie simple et récente) vingt-sept francs an lien de trente (emballage : un franc).Payements en mandata sur la post** (affranchir).Un reprend le flacon vide pour * 20 cent, à Paris seulement.Tort dépositaire qui rachèterait les flacons vides ferait soupçonner de la mauvaise foi.Chaque flacon porte sur le bouchon le cachet ci-dessous.Il existe des contrefaçons et imitations grossières de VEssence de Salsepareille de la pharmacie Colbert, dont la réputation a tant excité la cupidité.Excelsior ! Kxcelsior ! ! DE Agent-Général pour le Canada; M.Léger Brous- seau, à Québec.Les nrix en gros sout les mêmes qu’il Paris.Québec, 14 juillet 1865.BEAUTE 1 Cheveux bouclé*) châtains, dorés, blonds et soyeux, PRUDUITC) par l’usage du FRISKUR DK8 CHEVEUX du PROF.DE BREUX.Une seule application suffit pour boucler les cheveux les plus raides et lc3 plus durs de l’un ou de l’autre sexe en petits anneaux oudés ou en grosses boucles épaisses.Les fashinables de Paris et de Londres s’en sont servis avec le résultat le plus satisfaisant.Il ne fait pas j dommage aux cheveux.Prix pur la malle, cacheté et postage payé, $1.Des circulaires contenant des descriptions envoyées gratis par la malle.S'adresser à BERGER, SHLTTS k Cie., Chimistes, N °.235, Rue Rivkr, Troy, N.Y., Seuls agents pour les Etats-Unis.Québec, 20 mars 1867.— 12m.143 NOUVEAU TRAITE DR EXTERMINATEUR DES CHEVEUX CHASTELLAR! ! 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