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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 20 février 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1867-02-20, Collections de BAnQ.

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jlènu année V tlLEBEC, MERCREDI 20 FEVRIER 1867 Numéro 9 1 J J JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME î.Itouic.Qnfliul, sommé do déchirer son I il u répoi du : Luigi Napolconi, on i du Ilmno, dit le Momie, cru tout d’abord qu’il mentait et voului Vos lettres ie, -'1 et 23 janvier.V .''.’ôiiiies du S.Km.! cardinal • C.,lUrt ont eu lieu le 20, à dix hou-lù matin, dans l’égüao de San bal va- son doi •' •* I*«.»•£» avec l'assistance du Sa- la plan O.llc-e ot du Suint-Fere, «jm a lait lier ce \ Le clei*i.r6 français, les ordres dans Ha • Y;olite.Le cierge Iranç un grand nombre d’olheicrB et Mat! .P des zouaves et de la lésion, la ' membres du la colonie fran’ Vtaieat rendus à la cérémonie.|! .ir, la dépouille du défunt a été nom, a , 41111 mentait et voulait dérouter la justice.Main tel est bien son nom.Et, certes, ce crime n'a été son coup d’essai.On a lomicilo dus lettres et des papiers, art chillres; et nous devons reeti-(juu notre correspondant disait première lettre de son état misérable.Il est, au contraire, d'une famille .A a ' pas trouve à peut-être importante dans le pays d’A-• juiia.eî vivait depuis peu à Koine avec sou frère, dans un palais du Laryo delV Imprcsa, où habitent divers personnages, e- Mgr SvcgUidi, secrétaire de Ration des Evêques et Régu- .^portée avec le cérémonial d usage entre ant e- Mgr Svcgliidi, secrétaire de V‘flisc titulaire de Son Eminence, l’é- la Congrégation des Evêques et Kégu-L.l'^ui) Piincrazio hors-les-iniirs, pour lier» ; AI.h* marquis Ulloa, ministre du ¦tfrvensevelie.j roi de Naples ; son frère, le général y.,tre correspondant nous donn" quel- brlloa, et AI.le général deCourten, eoin- ^5détails dont voici le résumé suri mandant la Ire Y.sji),it du zouave pontifical Her-1 pontificale.’" ij Gazes, ancien eous-oiiicicr au 20e 7ai!lon de chasseurs a pied français, q*.écomme soldat au bataillon des .aves pontiiicaux, homme rangé, clis-: if*é.plein ion éventuelle du Schleswig septentrional, le maintien de la royauté saxonne et l'intégrité de l'empire d Autriche, Al.de Bismark se montra digne alors de sa réputation de fermeté.Il sentait qu’il était perdu moralement s il cédait un seul pouce du terri toire allemand.11 répondit par un relus aux demandes de compensations ti rrito-rialcs.La Franco le subit, mais sans retirer formellement ses prétentions.Kour clore l’incident, Al.Drouyn de Lhuys, qui avait essuyé cet échec diplomatique, dut se retirer, et AI.de La \ alette, son successeur provisoire, publia la faim use circulaire toute confite de 1 intérêt tout particulier pour vous, c’est-A-riiro du premier diner annuel de la Société belye tie bienfaisance, célébré hier soir dans les salons de la Taverne de Londres, de vous ai entretenu de cette excellente institution au mois de juillet dernier, au moment de sa création par AI.Gérard Wich, votre digne vice-consul à Londres, et par AI.Meugens.Elle a grandi vite, et la meilleure preuve, c’est qu’elle a son dîner annuel : dès qu’une institution charitable dine en Angleterre, elle vit, son avenir est assuré.Dans le principe, ces agapes fraternelles devaient être célébrées strictement entre Belges, dans le bel hôtel ({tie tient AI.F.de lveyser dans 1(3 Blackfriars.Mais lord Bury, le colonel Loyd-Lindsay, et quelques-uns des volontaires qui ont reçu une si brillante hospitalité à Bruxelles, ayant été avettis des intentions du comité, ont sollicité la faveur de contribuer à l'œuvre et de participer an banquet.II était impossible de refuser une invitation aussi gracieuse (que d'ailleurs ces messieurs s'adressent à eux-niéines) : seulement, il fallut renoncer au u Koyal-llotel ”, dont la salle à manger ne tient que G0 convives, et se réfugier dans la Taverne de Londres, où il y a place pour le double.Ajoutons vite que AI.de Keyset*, bien que le banquet Le se donnât pas chez lui, a voulu présider à son ordonnance et que, par la somptuosité du repas, il a prouvé quo ** le véritable amphitryon n'est pas toujours l'amphitryon où l'on dîne”.Donc vers G 1/2 heures, cent vingt convives, Belge* et Anglais, prenaient place dans une salle décorée d'un fort beau trophée de drapeaux des deux nations, au-dessous duquel se détachait le buste de votre sou vendu bien-aimé, Léopold IL Sous cette espèce de dais prit place le president du banquet, sir Benjamin Phillips, ex lord-maire de Londres.Permettcz-moi de remarquer tout de cuite qu'on a vu avec chagrin le président d’honneur de l'œuvre, le président naturel du banquet, se laisser remplacer dans cette circon6tunco par un étranger.Je me fuis simplement l’écho (les murmures que j'ai entendus autour de moi en disant que sous le buste de Léopold IL devait s'asseoir, en cette circonstance, sou représentant officiel à Londres.Le fauteuil de président a été occupé avec beaucoup de tact et de dignité par sir B.Phillips, qui avait sous poil de jours, unu brochure sur la do Lhuys a ôté .désavouée, Pans que le question allemande par le comte Ch.de ministre actuel se trouvât obligé d’adop-La Gnéronnière, frère du sénateur, cou- ter une ligne de conduite diilercnte en protestations conciliatrices envers l’Aile- jJl Sl droite AI.le colonel L«»yd-Lindsay, magne avant l’entrée de AI.de AIous- Mord Bury et AI.Wich; à sa gauche, tier aux affaires.Far suite de cet adroit AI.Delepierre, secrétaire de la légation arrangement, la politique de AI.Drouyn Ifl- 9 A 0 1 # A 0 " .nu déjà par une intéressante publication sur les hommes d'Etat d’Angleterre.Ou dit que M.de Bisu.ark est fort maltraité dans ce nouvel écrit.Le prince Paul de Broglie, frère du prince Albert, l'éminent académicien, est entré aujourd'hui même â Saint-Sul-picc.Il y a longtemps que le prince nourrissait ce projet, mais il en avait retardé l’exécution afin de se bien convaincre lui-même qu’il obéissait a une vocation certaine et non à un pieux entrainement.Après avoir refusé tons les brillants mariages qui s’ofiYaient â lui, il a quitté la marine, où ses talents et son nom lui assuraient un magnifique avenir, et ce matin l’ancien lieutenant de vaissau revêtait 1 habit ecclésiastique â Issy, maison de noviciat do la congrégation de Saint Stilpice.Le prince Paul de Broglie est âgé de oo ans.gouverne- On lit dans la 1* at rie : “Ou nous assure que le ment, devançant les observations dont nous nous faisions l'écho au sujet des prérogatives constitutionnelles du Sénat, serait a la veille d'élaborer des réformes intéressant les travaux de ce grand corps de l'Etat.“ Il ne serait pas impossible que les résolutions du gouvernement fussent counties cette semai no.France.(Correspondance particulière.) Paris, 28 janvier.S’il fallait en croire les bruits qui circulent, les réformes du 20 janvier se réduiraient dans la pratique à peu de chose ; du moins en ce qui concerne la presse et le droit du réunion.Non-seulement on dit que les tribunaux correctionnels seraient investie du la faculté de suppressio ., ce qui ne ferait que déplacer une pénalité dont les journaux se Battaient d'être enfin afi’raiichis ; mais encore l’administration conserverait, par “ Les réunions tenues au ministère de la justice pour l’étude du projet do loi sur la presse sont presque quotidiennes.“ Aujourd'hui encore, il y a eu une délibération chez AI.le garde des sceaux à laquelle assistaient le ministre d'Etat, le ministre de l'intérieur et le ministre présidant le conseil d'Etat.di, il n'y avail quo quatre-vingt-quatorze ! maintien de 1 autorisation préalable, personnes dans lu parterre du théâtre Apollo.Quand aux logos, elles étaient le monopole de la naissance et de la transformation des organes de l’opinion On lit dans la France : u La seul o question qui divise le gouvernement pour la lui sur la presse est celle du maintien de l’autorisation.k* On affirme que dans les hautes sphères du pouvoir m suppression de l'autorisation est généralement considérée comme la consequence de la lettre de l’Empereur.u 6i cette question est résolue dans ce sens, l'élaboraii,161 habitant.-.La 'population recensée en 1S66 s'élève à 38, 007,094, présentant ain?L en cinq ans, une augmentation de 6SU, OQQ »1 •- » O.D ms ce chiffre tu* sont pas compris le?cor;»- de troupes de terre et de mer qui, le 15 mai I860, date du recensement de les volontaires anglais, jaloux de lui té- l'armée, étaient employées en Algérie, à moigner leur reconnaissance.F ur met- Koine, au Mexique, dans les colonies et tre le c ml à Pc tli msiasmé, M.Pli.da: s les stati ms navales, ensemble 1-5, : Laque, artiste bclire, etitotm i le E vafin- 000 environ.conne sur le cornet à piston et l'auditoire L* population totale se répartit de la • t "T" % I .i I I • J f • “ lit chorus.L'effet de cette Marseillaise.pacifique et mélodieuse était indici-e.# Après la santé du prince de Galles et de la famille royale d'Angleterre vint le toast inévitable à l'armée, à la marine et aux volontaires.Ce?t surtout sur et s derniers que porta l'éloquence de i exlord-maire, qui montra qu'il pouvait Passer du grave au doux, du plaisir au sévère.44 J'ai vu, dit-il, les volontaires eu diverses circonstances.J'ai eu récemment la bonne fortune de les voir faire leur entrée dans la ville de Bruxelles et, pendant sept longs jours, je les ai vus dans c* tte superbe cité constamment sous le feu K.res.) Mais, messieurs, je suis heureux de vous assurer que le mateiiel de maniéré suivante : Sexe masculin.Sexe féminin.17,014,109 19,05*2,955 Total général : 35,007,094: L'augmentation pendant la période quinquennale précédente (D50 à 1S01) avait été pour les 10 départements anciens de 077,735 ; elle est en 1800 de 073.797, soit en moins 3,941 ; mais cette minime différence est c*»mpensée‘et au delà par le chiffre p.us élevé des troupes éloignées de France qui ont échu; pé ex tu années, au recensement.Les trois nouveaux départements concurrent j oui 7.130 habitants à l'augmentation générale, qui se trouve ainsi portée à 050.933.C'inquante-huit départements sont en progrès et donnent un excédant de 757.- guerre pendant cette campagne, d i côté ; 392 habitants ; dans les trente-et-un au du bon peuple belge comme du cô‘u des tre» départeini nt?, 1 .diminution est d* volontaires anglais, a été fourni par cette 100,459.dame si connue et t p téc sous le Ci-suit un tableau indiquant, par dé nom de madame Cüquor.(litres.) Le- partetnent, le ( h ’tire des augmentations tait un plaisir d’etre témoin des exploits et «!«*© diminutions, de ces braves, de les voir c larger i etine- Le ministre de l'intérieur, uii et recevoir ses chi rges à leur tour,— i .\rAT l., , , ,.li.v ' ALI.111.avec des demonstrations uatnite que espère bientôt voir se renouveler en Angleterre, dans cet urm : ton Ion le-nue.Si l'on en croit les dernières dépêches télégraphiques que nous publions dans une autre colonne, l'insurrection Ionienne serait terminée.C'est possible ; mais il faut te garder de prendre à la lettre épisode~dës Wlïê d une 'nuit* cette ,es nouvelles qui nous viennent par cette description, loin d'etre ex;.goiee, ni.paraissait plutôt au-dessous de ia vérité.• t» • « • % * • i • t • voie, d i moment qu'on sait que le gouvernement anglais a la main sur les opé il ajouta qu il était venu de très-loir, pour r:«t.nr© du télégraphe et qu'il est intéres- as©i©ter an banquet ; certes il savait une \ .n , .i ?., puur einpecher une nivelle încui- la chante ne tait pas duiiuit en Du gique ., ., .' jeâ i; jg— mt a ¦ riches p >ur ®lon "s Aniens américains en Oauada, secourir leurs pauvies, néanmoins il dési- a représenter l’état des choses sous le rait ardemment ap| orter son obole.jour le plus favorable.Il y a d'aüb nrs Lord Bury Lt un éloge 1 >riKant de !a dans les dépêches quelque chose qui ne Belgique et rappela ces temps où Lon- Explique guère.Comment se fait-il, di et Paris étaient encore dans un état * 1 .voisin d, la barbarie, tandis que tous les 1 ar ese,nPlc, q«e P»s nn des insurges, ralüuements de la civilisi-.tio,, et du luxe V- «’*> représentait dans une dépêche ilorissaicut déjà à Bruges et à Garni.précédente comme dans lMmpossibiliîé Le lord ma re but ensuite an succès de s'échapper, n'ait été arrêté ; comment • d* ‘;l 'J ' “ .* ni ymme m.o tait-il, encore, que le gouvernement admirable r.action de la devise , • ,• ., natioi ale t L mon t • E» re- .J ., iSt porté aux / idaleurs de * ' Irlande, si 1 insurrection est réelle- i*a=5ociation, AL AVich a esquissé This- ment balayée i toire de cette institution.Il a rappelé Cependant, tout en révoquant en don- • 11 îe vice-consul il receva de • ’ ictitu le des dépêches transmises nombreuses demande - de s< .i .e • graphe inter itinental, i 15 part de pauvres ouvriers belles qui 1.aient envoyés en Anglet rre par des u'en Pitons pas moins a croire que entrepi .• • fois an s, ne les bandes féniennes ne tiendront pas • .pas 1’ ivi ¦_ j u ir a va t longtcu ps devant l’armée anglaise, quelle b.Il pensa que les ] _ a ¦ i q ^ dent d’ailleurs leurs 1ère s.Londres étaient assez nombreux pour former une société qui viendrait ni aide à ces malheureux et leur lournirait d.s moveiis de revenir dans leur patrie.Telle a été l'origine de l'association.D de ._• : j et elle eu a rapat 200.rieurs victoires sur les libéraux.O “i i * * •' ’ !.capture • Juirez ii’est pas confir- M.Meugens a prononce a la suite ue .son collègue quelques paroles bien senties qui ont été aussi fut apj laudies.>Il*\i(|H «*.Le 0 fév rier, le dernier bol iat français lepuis sa fonclati q elle a déjà donné » quitté la capitale du Mexique.Le» in- .2 ) sujets Beiges ians j iriauxo t remporté successivement plu- Décideiiiment, tnes-ieurs les officiers Quand vint le toast porte au trésorier * : a itres fonctionnaires de .asc dation, .T-> m • • .r , • *.,• de i artillerie royale sont sous l impres- sir B.Philips exprime l espoir q u • * .r serait pas delà SocUtc b, hu d*- cette conque Quebec et ses environs sont: autre institution sur laqueim un homme , »*.s le régime de la loi martiale.charitable voulait être renseigné uvunt de souscrire.** A-t-elie un compte chez vous *' demanda-t-il au banquier de la Société.“ OUi, elle a tin coin; re, mais L’a itre jour, nous attirions l'attention les autorités militaires en cette ville sur le lait qu'ei.pi mtant la cible sur laquelle ils s’exerce!.t dans la direction du pas d'argent.*?.Pour tonte réponse, le trèsoriei de la chemin qui conduit du l'ile d’Orléans à Société belge a fait connaître qu i avait Quebec, le> artilleurs s’exposaient à a me- en caisse 675 liv.tt.(i»ré= de 17,Û0U tr.) ‘ont 2,500 fr., souscrits par S.M l< R t i.Le d e r.i e r toast a été bu avec justice lier dea accidents et peut-être des malheurs ; et nous Lions dein ndions pour- ' .t ’.f “ ; .quoi iis avaient choisi pour placer leur a la 8ante des artis.i • • • ptete i .¦1 .gratuitement leur concouis à cette fête.^an » ( >n se rappe *• que, il y a environ deux mois, quelques tffz unes de canadiens-français yankéties, qui c»»nsacreut, aux Etats-Unis, le peu de loisirs que leur laissent leurs oraisons extatiques devant le fétiche du républicanisme, à vilipender leur pays natal au prolit de leur pays d’adoption, se réunissaient à Xew-York en convention da* s le but de régler, sans appel, les affaires de l'univers.Üi e rappe 1»* encore que la fameuse convention nomma un* commis-ion chaigée d'exécuter, toujours s:t s appel, les « leer » * t s » lu l’augi.sU aréopage.Le premier de ces décrets \ nt de paraître dan- le s.satj» r »!»* New-Yoik, l’organe obligé, officiel du toutes les apostasies qui se produisent «ians l'ordre religieux comme dans l'ordre social : c’est un mémoire adressé au Congrès américain et aux législatures d'Etar poulie?suppiierde lie pas laisser passer dan?le domaine des faits accomplis le projet de confédération des ptovincis de l’Amérique britannique du Nord.Le?quatre illustres signataires du decret ont parfaitement ?ai>i et parf-iite-inent rendus les sentimunts éminemment patriotiques de la convention d«»nt ils ont été constitues les interprètes.Ou voit «pie ce?gens-lâ comprennent la pa-trioterie moderne, qu'ils sont à la bruiteur de leur siècle et surtout à la hauteur de leur «*r»tlic*at I «> ji s.L'aimée dernière, nous avons tait e »u-naitre à nos lecteurs un précieux petit livre publie à Montréal, pur M.10 ?ùl»u Sénera!, s«> is lu titre «lu J/o/.v de Marie Désolée.L«*s fidèle?«pii v.nient a I t K une «lus anges un culte spécia , et il? suis pas ce «jue vous fui ten r„ • * ,Jfc he i; 'o rè école! on "ux «n tel changement ! ils ; P.“rav“D s| ««uvages ! ils menaicuiuu • si peu chreticnno : mais ils sont „ ‘ »¦ attentifs à leur.- devoir- ; !‘u; “ aiment tant à lire, et même - par cœur les pages les plus inu „¦ 1 ' :r - beaux livres a*jfal'Evui^ ôo '':- ¦ avex dauo«.I II, , ,acl,,o •• préparaient à aller à votre église un ' •• ehe matin.Mais je leur dis que nuJïf •• catholiques, et que uotro devoir ébi, - 1er à notre église.Bien qu .' * a-tait contraire a leurs ©ci tim „• ; - béirent ; ils allèrent : .“ Dé.qutls furent de retour, l’ainé dt m •• garç nu me du, tauten son n m» qu'au ^ ; do sos sœ.urs : Chère mère, pour vous 1“ ir ce mutin, nous avons éti , .N “ y uvou.entendu toutes !os ,lu'à‘" « tre, mat» elles étaient tout sen atiu, ta .* n avons p *.- c mipns uu mot.\ .• ,.- faire une insu.:, h Dieu, chèr.itère, t •• de passer deux longues h .< 44 des prières dont on ne couipioud pa?Uü ** lu,Jl l -Ah • » est pas comme c**la dar, - , .lu L.Chiuiq ' “ de ses lèvi s va droit à nos cœurs.L t •‘chantons ensemble le© plu© MÛ [é Irançaisu© , la, chacun "uit ce «ju’il ijj , • •• «ju i.tait ! Oh ! chère mère, noui e-êr n’* ÿue V0Us ne n< u© blâun r z j a© si i .•* Ions plu© entendre ce» ridicules m.w.Si nea ;—et si nous a Ions cutendr .M.* - quyet prier avec lui : ne pouvoiw-nou* ij “ espérer aussi quo bientôt vous nous ;iec,!u.“ pagnorez à la chapelle do >1.Chiniq iv V " Et après m’avoir aiusi p .1 6, - ** tous dans mes bras, me pressèrent *ur leur» ‘•cœurs, et m’embra©?èreut comme «1 - .1,:^,*, •• < héris peuvent seuls embra©?r un • •• Je tu© tellement surpris et éuiue que *• pus leur répondre qu'en le?pn-.-mt -ur ü \ *• cœur, et en le?baignant de m«s brine* •• peur que mes enfants m’enlèv ut 10 jour à •• mon églis ; u> m’am< lier à la •* \ ous pouvez comprendre».*ombieugra .“tut ma joie, lorsque lu Jim»neh« >uivun*.%i \is cette mère, ent >ur•;?pourriez me faire parveuir.Je répète ce* «j-j’ai d'ailleurs «lêjâ écrit ?ur t«*u- 1*- j^rur-i du pay© : 44 Nous accepterons de- traite?-ur n’iiuporte quelle banque du ( «anada, j».tyib'.s â l’ordre de M.Auguste Marchai, cure .Kankakee, boîte 359, en p:iyuin ut i» L • que j nous leur livrerons à notre buruu, Alontréai, ou sur certificat du dépôt dan© s* cune «le ces mêmes ban«jues.” Je suis bien cordialement, AI, le Réducteur, Votre serviteur.Joii.n R.L.Lkmoink.Directeur Gérant.P.S.—'Tout envoi d’argent devra adressé au Bureau du Poste, Doito S35, Al ruai, ou à notre bureau, No 1, rue Ste se,coin des rues St.Yiuctui «t Mc.I;h i*-« Montréal, ou au Révd.Aug 1st Mai s • te 350, Kankakee City, Illinoi-.Montréal, 1*4 février 1SG7.Lus nouvelles les plus étrange© cire* dans la prus?u, au sujet du projet de « : ¦' ration.Il va sans «lire que les adversik * l’union s’empressent de saisir toute© c ', meurs, pour les habiller â leur gré, et *>l * d’un tirer quelque parti pour leur cau?e.La lumière ne tardera jvis à -«• l »1' prouver que nous n'avions pa?tort, py * nous disions que le projet de l"i nnpery1 rait basé sur les dispositions des résolut*® de Québeo, auxquelles ou a ajouté uiw l position spéciale concernant lu» iuta«»rii‘* ligiouses de chaijue province.t Cet to disposition avait été r« «ligee ;o -i‘ 1 départ des ministres, et le seul eiimg • ‘ «jui ait été fait â Londres, a pour but • *• ^ dre cette disposition aux Province?a,J" (Jette addition a été forinelleineiit »rj,r'‘u!'! par Mr.Connolly, évôque cath diqu fax, actuellement â Londres pour atLur* - • cernant s«m diocèse.,, Nous donnerons prochain nnont » même «Ju projet de loi ; nos leet«*urs v-rr alors si nous sommes dans l erreur.Ce projet a été préseuté vcudredi .a la Chambr * «les Lords.I ' U, .•! aujourd’hui, â iaque'lo tous les n,iui?,rt;’'l.diens devaient être réunis à Loiuiie?, 1111 ^ quo uu projet va de suite être souint- •' ^ discussion sérieuse, et «jue son a«l"pn' souffrira aucun return.^^3.Depuis «jue la délégation a tel uimc > ces, plusieurs ministres ont voyagé >ur.' tinent.ij’hon.M.Langovin, paru d«* * | A lu fïi» il»"» ili'tv«inl»riL était «lo retour (• LE COURRIER «ij C.OVaDA - nvicr C’est lo lendemain croyons-I ‘‘JJ.M Cartier est parti pour la - ‘V,, 1U0„.R- catholique.Son voyage do- ÇΙ.(»""’> n • Nl ,u vi :U'^_D’E UROP Ré f 1(1 Télégraphe Transatlantique.) t Londres, 18 février., ,st parfaitement tranquille.-A’” , rebelles se sont cachés dans les ‘•ïn- fospeir de l'"UVuir «aôuur.les • il est presque impossible .¦ÎSjpcut, grâce à la disposition des * "“'.nnaUpas eneoro la cause do l’in-'-‘3l\,.pYaiieUs dans le sud de l’irlan-.,’rf que les fils télégraphiques aient été : rt Je- Féuieus était d’attaquer Kil- kir -Je s’emparer do la place, puurensui-;"i r-ur Cork, mais le prompt envoi 5";„' Je Colk à Killarney, par le gêné-“ .t h célérité des mouveineuts du ^•Hor'efôrd, eut fait échouer le projet, -, forcé les insurgés à se disperser.¦" Dublin, 17.osurroctioii à Killarney est finio, et les .till tlihpîir us.r?uaute l'énieus ont été arrêtés en :., t -ont actncllcuient en prison.[¦' ’ Londres, 18.iw-ohe de Madrid dit que le roi Con-1‘ .',’ai|é Je l’K-pagne, sous l’aceu-atiou f Vioulu s’emparer de la régence du roy- Londres, 19, midi.a’ i pu prendre aucun des Féuienu dans '•Vie Kerry, mais ils sont tous disparus, y.-uu- irlandais ne veulent pas aider L-.ur leurs couipntrotes.K vaisseaux de guerre anglais sont à l‘ .Lus la livière Kcniuare, afin de tenir rV: tu respect, et pour servir en cas de f' OwtePerby, lo premier l.or.l de la l.aiiuoiicv ullicielleuieut que l'alarme I * ?'* .fctaire ir! .ud;iis, Lord Nuns, «lit «j 11 ou L.ic plus aucune insurrection «1»-ü.11 u y avait cjuc 1*20 personnes ou*.hus la dernière révolte.Malgré ces • MiijUï, le Gouvernement envoie encore prr opes eu Irlande.Li a Lanciers et les L , ullt reçu des ordres de partir immédia- rtiïs i>ê>i:ikn.lN xl»l*k a la uaqcktte.—Lundi, le 1 1 junt, te capitaine Kieliard Allcyu, et le • tijtit Frédéric L raser, tous deux de cette .•irtaieut pour faire un tour à lu raquette.- : • .j.iisai* ui I butubie promenade de se .i pied jusqu’il Moutréal.Dimanche u- 17, les promeneurs étaient rendus -le k-ur vov.ige, apiè> avoir far: |;les à pietl.Cotte longue marche était cn- ib irftiiro, .i cause des ; >ura p »iis temps que nous avon s eu la seiuni-I.Jciüière.( es infatigables marcheurs sont « cjutiUa à Québec pour leurs excursions ù Liante de trois ou quatre lieues de la .toujours à pied.l ;.r mi MT'Ai uk.—Ivlmoml Bonuor Têtu* , arpe tteur, a obtenu, samedi dernier, i -rtiîLat de première classe à l’école tnili-, cette viilc, après avoir subi un brillant p o devant le major Huiler.i.VLXDlE.— Dimanche dernier le feu a ::: uue maison « n brique, appartenant à ?:li L'Heureux, de la paroisse de St.Si-l’rcsijue tout le ménage et $’>00 en ar-oat péri dans les tlamnu -.¦Jculi dernier, ie 11 du courant, les Mes-suivants ont été admis k la pratique du tiriü.par lu Chambre des Notaires de >l«*it- I* M Aut.Brogan, Moses ('.Hart ; Situé-IKivet, Daman* Jobiu, Damien Choquette, h.l'c-srusiers, tous de .Montréal, et Julien pjer dit St.Pierre, .lo St.Lustacho.pu corvette américaine parti • il y a plus V »i-d Alexandrie, et ayant à son bord **it, uu des assassius présumés du prési-f- Liucolu, est arrivée aux Ltats-Unis.i- gorge.—Uurgarist-z lu gorge avec un • ¦ ' lu i uo Doute ;r- de Davis, et le .»*>i immédiat et lu guérison assurée • • '.x, qiielqti»*3 gouttes sur du sucre que p idv çerez fera plus d’effet que toute mitre *our la diarrhée et lu dyssenlerie, prenez cmiilère 1116 du Tue Douleurs, bien r , une coquille de lait et Peau, et sucrez ••• Le remède sera infaillible a il est fait à BULLETIN FINANCIER.Now-York, 10 Février 1*07.-“tàiauj.à 10.55 heures A.M.r14 sterling, n j.r- -V : icti.,1, à 4j, et vendu .-H.f* ^D.'Rtks 25 et 20.HUIVIN .v MASSON.* Jb rue m.Pierre, Basse-Ville.t\\it\» r.> \oi m;u.i s ra ‘ ‘“uer—fy.Teasu-r.^ -T ^ , T- -r - .r „ ( al*»*i lie* guéi’l ! , Sherbrooke, C.R., 20 Juin, 1«U7.i- .! \T '.,>n ’ ’ bien de ceux qui pour- Lk.lr ! ' lu inéme nmladie, je désire faire V» üU,( ,ll’to,,lHKv que j’ai retire de l’usage L - !• - kKI' LK.,,K l.Pendant long- li u,bel et ° u ,in® 8orlv de crevasses sur i-.’ Cvarrli ,U.S i ,,lH’ M,,e quelques-uns appe-; iq'.i ' d mures h.im.urs scrolulcusos.'• -i jfjirni."* * • Sùu:‘ra,,,’t' que j'en éprouvais ï-»Tf n, ' 'l'ltîj(' u,‘ pouvais rester en repos.•- crand non.l.m a./ .'^ent guéri." civilisation.Le fMé inn: ,.Ml 'u s tonrtnents, elles sont la '* i^'ir 8niif»,Jmr.*l nut,,, e Püur abus.Les ’’«y mmlim.vHU* ,im’adie sont simples et HtniaJii»* u to,,u‘M ,0« autres.Laissez "-oiiit.r/.T' no"v°b,z le ton et la vigueur 'irv07*- MCl.iün 'lsi loil* et 1,1 gué-1 l’atiii,;tz i, ul 15— 1 h7J^, nvtc >.i| cartes géographiques, i vols, iu 1 L Brochée f *.j| reliée .’fO.B«).A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, T.Hur.Hll«d«* HüUt»*-Vi; P i A M \ i>TiQFli,ouvrait*eut i • * • • • ; ." f À R ' 1 i te u ! “ Heures Sérieux es d ».« Hcv rc’ié À vendre Lf .« •1 : K urdcffeal , ür L,.i.A.Si MA Id*.ti .lurt* , Professeur üe médecine à l Utiivcrsite-Lsval, n om vert son ourenu de coDSiiltatii»n, No ls, Fir^ q LOUIS* Consultation.*: i.:o: ‘es henr«B.‘.'d‘* 9 *'c* *1 r'* 1 CALEM DRIER hTK I ANN l a DI DIOCESE DE 'Fcnnc* en 1 S(jO-(J 1 -62.Imprimerie! de LEGER RRODSSEA U, j Libraire.i .4 l’usage «les missions, retraites, iteuvaines et eatéeliismes.a C O U P - D ’ Œ I L urn le CANADA .‘i La GüLühiSATiOK.UN peut se procurer cette récei te bru;lui» M.S MAINTENANT EN VENTE i» i CALENDRIER DO DIOCESE DE QUÉBEC POUR L’ANNE 18B7.IE > rnusa^it'urs du ( ’ler^é, ie.s March.tad?et iUtres personnes qui défirent avoir le i Al.RNQRIKK pourront »e i«* |»r«xcun*r dans lui*tt : le» Librairies, en dcniandant t-pécin-le ment K* 4’aie netricr public'a t'impri-nu rie de Hrousxutn.Stanislas DnArcac sur la Col i • la ) i lirai ri* du sou»siM t.* l II .‘ill.Six Riüic*** —ooo* Tj^^S?IGNE,°^ maintenant „en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus de U 2o0 CanUquus choisis et très bieiQappropnès à l’usage des Missions, Retraites, Neuvaines et Catéchisme^ ^ Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.‘ Québec i “ËvêqSf dV,TSmvVîîl
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