Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 12 septembre 1866, mercredi 12 septembre 1866
année Ql/EBEC, MERCREDI SEPTEMBRE 1866 Numéro 94 (Eourrirr a n a fia JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.; qu’au dernier para.Aussi no manque; t-on pas do dire quo si lo gonvorneur a divisé l'impôt en huitièmes,c’est moins pour soulager le peuple que pour appli-plus souvent ce système do ganiisaires V- .0118 puMiô, dit le Monde, dans V , ni L S juillet, une lettre (le îllié Codcrc, missionnaire à Gilneli, r _ M-1 |c|1^ Qu ne lira pas avec et alléger pour lui-meme l’entretien de fr^JCrfitérût cello qui suit.En nous «es soldats-percepteurs.Quoi qu’il en moins u 111 • qnîint on fait appel à la soit, cela sera fort inutile ici pour la pré-la c?‘!H1jU 11()B* lecteurs en faveur des sente année, attendu qu'à l’approclio de SS, .- mita opnlu-;S;'cen.e.t converties et à y attirer ‘lie» qui hc8itc.it encore.tlllu 1 Baurikii.Jérusalem, le 3 1U)fit 18CC.cher ami, puisque vous avez eu ¦i t'oiitc de pulilicr ma lettre du 14 jmn, la,nielle je vous racontais les tribu- siiccessi- lî (Jjitu* t a • i - » i i î * latimia d->nt nous accablaient lüi.t lus sauterelles et la justice tur-ü „c saura peut être pas sans înto-T, j10.;r vos lecteurs d’avoir encore le* détails suivants.^ i _ _ ia Dcpui» ina deruièro lettre, la misère a „m(.nté outro mesure dans ce malheureux pays, de sorte que nous sommes à 1» veille d’une famine générale, et que ceux qui n’avaient pas encore quitté leur- lovera vont enfin s’exiler pour trouver du pain.Jusqu’à présent le pauvre fellah a vécu du peu de blé et d’orge qu'il avait soustrait a la voracité des «•interclk’S, puis il a vendu sa \achc et êPI1 âno et en a mangé le prix ; les plus relies ont sacrifie leurs troupeaux pour nourrir leurs familles, et aujourd’hui on put dire qu’ils sont aussi misérabl L inities; leurs créances n’ont ï valeur : aucun débiteur ne les «pie uicnne saurait paver.Voilà la situation, mon cher arm.Quo ferons nous demain?que deviendrons-nous ?Je n’en sais rien, et jo voue avoue que l’avenir me donne quelques craintes, malgré ma confiance en la divine Providence ; je ne me suis rien laissé, et me voilà aux abois comme les autres, criant : Pitié ! à qui veut m'entendre.Les journaux m'ont appris que dans notre belle et généreuse France on avait organisé une souscription nationale, et jii'on faisait des quêtes dans toutes les Mrliâes de l'Empire pour venir au secours les populations algériennes, affligées î'intne nous par le même iléau.L Algérie sera soulagée, et sa reconnaissance avec ses prières monteront vers les cicux pour attirer sur la mère-patrie les bénédictions les plus abondantes.Voulez-vous qu’en face de la conduite du gouvernement français, j’expose celle de l'administration turque clans les mêmes circonstances?Vous verrez ce qu’on doit penser et ce qu'on doit espérer.Vous n’avez pas oublié que, le lendemain du désastre, notre gouverneur de Jérusalem commandait une razzia do toutes les bêtes du somme do la contrée et les employait avec leurs maîtres à transporter à Beyrouth les bagages de la garnison do la Ville-Sainte, laissant aux uns et aux autres, bien entendu, le soin de se nourrir durant cette corvée comme ils le pourraient.Quelques jours plus tard, nous fûmes agréablement surpris par l'arrivée d'un ordre do S.Exc.Izzet-Pacha, gouverneur do Jérusalem, appelant auprès de lui les notables de chaque village.Pour lors, cha-cuu se dit :i% Bon ! le Gouvernement a eu pitié de nous ; il veut faire quelque distribution.’* Et tous s’empressent d’accourir.Il s'agissait en effet d’une distribution d’;; • • • de feuilles d’impositions à payer.Cétait le moment de taire rentrer lTm-lyt, et cotte opération présentait ici des difficultés propres à décourager le plus habile pacha de l'empire.Cotte année, c- imiie l’année précédente, les sauterel- ler Ll (jU la horde militaire du Pacha, la plupart des fellahs ont pris la fuite, et des cantons entiers sont restés déserts.Les soldats n’auront pas môme la consolation de piller, puisque les fugitifs ont emporté leur chétif mobilier, ce qui, vous le savez, c.>t très facile au fellah : il ne restera clone aux ministres du Pacha que la honte d'avoir achevé l’œuvre des sau-tupdles en finissant de dépeupler ie pays.Aussi se vengent-ils cruellement dans les localités qu’ils trouvent habitées, et chez nous, j'ai payé bien vite pour nos catholiques afin do les délivrer des mauvais traitements de ces modernes vandales.Voilà quels sont les procédés d’un gouvernement dont on ne cesse de proclamer les progrès.Et ce qu’il y a de plus déplorable, c’est que tout cela est fatalement systématique, inévitable, général, et pour ainsi dire irrémédiable.Dans tout l’empire, à tous les degrés do la hiérarchie administrative et de l'échelle sociale, b* pillage, l’oppression, la corruption et le gaspillage le plus effréné sont à l’ordre du jour.* Tout le monde le sait, le voit et le dit, mais personne ne peut découvrir où appliquer le remède au mal ; chacun le subit en maugréant, sauf à prendre sa revanche dans l'occasion.Comment s'étonner de ne voir et de ne sentir de toutes parts que de l'indifférence, de la désaffection et de la défiance pour le Gouvernement ?On parle de soulèvements partiels en Crète, au Monténégro, et de sourdes rumeurs, de fermentations profondes dans les provinces d’Europe.J'espère que tout cela n’aura pas de suites immédiates ; mais si les chrétiens étaient moins énervés par une longue servitude et les Turcs moins engourdis par cette résignation de leur fatalisme qui s’accorde si bien avec leur nonchalante ipathiu ; si les uns et les autres étaient plus accessibles au souille révolutionnaire qui n'agite que trop votre société fiévreuse ; si surtout l'empire vermoulu du Sultan n’était étayé par les déplorables rivalités et divisions des puissances européennes, il tomberait en lambeaux, en poussière, tels quo ces momies antiques que la moindre secousse met à néant.Du moins devrait-on espérer que le gouvernement turc professe beaucoup de reconnaissance et de respect pour scs défenseurs.Oui, quand il y est obligé par la force des choses ; sinon, il s’en dispense quand il le peut, et il recouvre alors toute la fierté, la dureté même des sultans Mahomet 11 et Séliîn.Dans nia dernière lettre, je vous disais que les soldats noii6 avaient enlevé une pauvre bête de somme contre toute justice, et que toutes nos réclamations avaient été stériles.Aujourd'hui jo puis vous dire que lorsque la question fut portée devant le tribunal d'Izzet-Pacha, autorité suprême à Jérusalem, il y répondit par une lin do non-recevoir : “ Les soldats ne sont plus ici, ils sont à Constantinople ; allez en cetto capitale chercher votre âne.” Ainsi, comme l’autorité militaire l'avait déjà fait, il nous répondit par uu déni de justice, à nous qu’on dit abrités et défendus par la protection du drapeau français ; et il ajoute l’ironie et l’insulte.Certes, pour undue, ce n’est pas hi peine d’occuper l'ambassade française de Constantinople ; mais ce sera un fâcheux précédent qui pourra avoir do plus fâcheuses conséquences, car ne pas donner aux autorités turques une leçon quand elles la méritent, c’est s'exposer à recevoir d'elles un plus sanglant affront.Des expériences multipliées no le prouvent que trop.Comme nouvello locale, je crois pouvoir vous dire que Jousuf Karam a enfin déposé les armes et va rentrer dans la vie privée.Naguère, par l’entremise de Mgr Valorga, notre bien-aimô patriarche, il a négocié une espèce do paix avec Daoud Pacha, no demandant quo la vie sauve et la liberté.Après bien des hésitrttious, Daoud a tout accordé, et l’on cherche maintenant le moyen de faire descendre Karam du Liban et de l’embarquer pour l’Europe.Puisse son depart procurer à sa patrie lo repos et la prospérité que son noble cœur doit désirer au prix des sacrifices les plus amers! L’àbbk Codekc.Italie.Lu correspondant de 1’ Union à Florence lui transmet, sous la date du 21 août, des renseignements qui viennent à l’appui do la signification politique quo nous avons attribuée à l’amuistio accordée à Mazziui.Voici comment s'exprime le correspondant de la feuille parisienne : Lo dernier acio du ministère Ricasoli, qui ouvre les portes du Parlement â Joseph Mazziui, après quo, par doux fois, savaient précédé les agents du lise, et n avaient laissé que la vie aux coût ribua-Que pouvait-on leur demander, et Coimnent obtenir quoi que ce soit?D'ail-,le devait-on pas craindre de voir révolter des gens qui n’avaient plus rien a perdre ?11 fallait donc user de uionagoiuent et ne pas leur demander la totalité de l’impôt dans un seul paie-1IIÜI1j;.Aussi Izzet-Pacha avait-il jugé expedient de le leur répartir en huit radions payables dans l’année, et il ûvait appelé les chefs des villages pour pair leur distribuer les rôles.\ ous devinerez sans peine la înystiii-e,lllü!î do 1108 pauvres fellahs.Leurs •ppucations et leurs larmes furent aus-1 mutiles que leurs représentations et eurs protestations.C’est en vain qu’ils uguent qu’il ne leur reste plus quo les jeux pour pleurer ; bientôt ils sentiront 1 1 « ont encore des épaules pour subir uibtounade, car aujourd'hui, comme ' m passé, lorsqu’il s’agit de lever Fim-u ) on nous expédie une nombreuse ou pu (]0 cavaliers baebi-bouzouks, qui tfrio*-?111 vhlage, se font héberger utteinont, bàtonneufc les contribua- rom roP *ent8îl s’exécuter, et no se reti-(lUo lorsque tout a été paye jus | le même Parlement les lui avait fermées» n produit ici une fâcheuse sensation On a tout de suite pensé à l’effet que I cette décision était destinée à produire j surtout à Paris, quand on y apprendra que l’agitateur italien a été amnistié par lo gouvernement avec lequel il a toujours été en désaccord et qui n’a jamais donné une prouve quelconque de son repentir.On s’est souvenu quo M.Ricasoli avait déjà tenté sous son premier ministère de do faire amnistier Mazziui, mais qu’il avait dû en abandonner la pensée sur de fortes remontrances qui furent laites alors à la cour.Maintenant on se demande pour quelle haute raison on fait ce qui ne pouvait être fait il y a quatre ans?Les circonstances sout-elles changées'’ Mazziui est-il devenu un honnête constitutionnel monarchique ?A-t-il rétracté ses sauvages théories d’assassinat politique ?Est-il entré dans les bonnes grâces des souverains qu’il a toujours poursuivis de sa haine et doses coupables tentatives?Rien de tout cela : Mazziui demeure ce qu’il n’a pas cessé d’etre; il se proclame l’ennemi des monarchies et, d'une façon toute particulière, de celle de la Fiance.Le collège de Messine est convoqué pour une réélection, et Mazziui cette fois va sortir triomphant à l’aide du décret d’amnistie.Les élections qui lui ont donné deux fois leurs suffrages, 7 quand la Chambre le déchirait ineligible, vont le proclamer à l’unanimité, maintenant que le ministère a levé toute interdiction et qu’il lui a remis toute sorte de crimes.Ce fait culminant de la situation est interprète d'une manière différente, selon les partis.Les uns disent que M.Ricasoli, ne se sentant pas assez appuyé par la vieille droite, et surtout par le groupe piémoutais, essaie do manœuvrer vers la gauche.C’est son vieil instinct, dont il a donné plus d’un échantillon eu 1SG1.Et alors c’est précisément la gauche, réunie au parti piémoutais, qui l'a perdu d'abord à la cour par la coterie anti-parlementaire, ensuite, à la Chambre, par les deux réunis.Vous savez quelles sont les idées do M.Ricasoli sur la question de Rome.II est de ceux qui croient que le Pape va céder aux menaces des Italiens, et qu’il cherchera des accords impossibles avec le gouvernement italien.- Je crois que cette corde a été touchée dans ces derniers jours, mais que le baron iloren-tin s’est réfugié sous les vagues interprétations du cabinet La Marmora.Le bruit a couru qu’une dépêche venue de Paris demandait au gouvernement italien de rouvrir les négociations avec Rome, eu y envoyant un homme sur et capable, mais que le baron Ricasoli a refusé.Je ne sais ce qu'il peut y avoir de vrai dans ce bruit.Ce que je puis vous signaler couiino un des symptômes de la lâcheuse pression sous laquelle vit le cabinet, c'est que les journaux officieux ont démenti ce bruit, mémo plus, ils l'ont repoussé comme un outrage à la loyauté italienne, à la dignité du ministère.Voilà où nous en sommes en fait d'iudépendauco, et c'est dans de.telles conditions que lo cabinet, mené par M.Ricasoli, se donne le plaisir de faire des sacrifices à la senestra, pour s’assurer l'appui de MM.Crispi, Mordiui et Garibaldi.A Paris, cela doit faire un certain effet.A .)IW.les directeurs tie 44 OeLery Gold mining Company.” Mossieurs, La valléo de la Chaudière, dans le Bas-Canada, excite l’admiration do tous ceux qui la visitent.Après avoir suivi pendant uuo couple d’heures la chaussée macadamisée qui part de la Pointe Lévis, on rojoiut la rivière Chaudière eu sortaut do la paroisso Saint-Isidore, puis lo chemin, eu la ootoyunt sur la rive droite, traverse successivement les paroisses de Sainte-Marie, Saint-Joseph, Saint-François et Saint-Georges pour entrer dans l’Etat du Maiuo au lieu dit le Keuuebeo dont il a pris le nom.Une suite non interrompue d’habitations rurales, de cultures, en un mot d’établissements agricoles, réjouissent la vue en animant lo paysage et, quand on parcourt la vallée au milieu de l’été, on n’aperçoit partout que des champs couverts d’uuo abondante moisson et entiemêlés do gras pâturages.Les habitants sont propriétaires du sol, ce qui explique lo soin avec lequel il est cultivé : ils appartiennent exclusivement à la race franco-canadienne et ont conservé intacts lo langage, les traditions et la foi do leurs pères.Cetto population est très sympathique ; elle est industrielle, laborieuse, et c’est aux efforts et à la persévérance do plusieurs habitants, devenus miuours depuis la découverte do l’or, que sont dus les principaux produits obtenus jusqu’à ce jour dans la région aurifère do la Chaudière.La seigneurie ltigaud-Vaudrouil qui a formé plus tard la paroisso do Saint-François est situéo à environ cinquante milles de Québec, dans la partie lu plus pittoresque do cette hello vallée.Elle mesuro sur la rivière Chaudière qui la partage en deux sections égales, uuo longueur de neuf milles ot uuo profondour do six milles sur chaque rivo : sa superticio générale est do 84,072 arpents.La seigueurio est arrosée par quatro cours d’eau principaux tributaires do la Chaudière et pur do nombroux ruisseaux torrontieux à certaines époques do l’auuée : les cours d’eau principaux sont les rivières Guillaumo ou Desplautos sur la rive gauche, les rivières Mill ot Bras.Les terrains sur lesquels reposent les alluvions aurifères sont constitués par les schistes et les gre* argileux traversés, en maintes places, par des veines de quartz dont les unes semblent so conformer à la stratification générale, taudis que les autres coupent les strates avec un plongc-meut different de celui des couches encaissantes.U est surtout dans les micaschistes et grés du terrain silurien supérieur que ces veines de quartz existent eu grand nombre, ot on eu remarque çà et là les affleurements qui sont, le plus souvent, dérobés à la vue par une couche de terre végétalo ou d’alluvion d’épaisseur variable.Les rapports de progrès de la commission géologique du Canada, ainsi quo ceux de plusieurs géologues et minéralogistes, parmi lesquels M.ie professeur Henry Wurtz, ont lourni sur la formation géologique de la contrée toutes les notions désirables, et leurs conclusions relativement à l’avenir des mines d’or sont trôs-cncourageautcs.Ayant été chargé, à la fin de l’annéo dernière, d’examiner la région aurifère do la Chaudière et do rendre compte des faits constatés ainsi que des produits obtenus depuis 1863, j’ai consigné mes observations dans le rapport que j’ai eu l’honneur d’adresser à sir William Logau, le 1er février dernier.Ce sont colles de mes observations et impressions relatives à la seigneurie Rigaud-Vaudreuil que je me propose de résumer dans le rapport-suivant, eu y aj ou taut les renseignements aoquis pendant l’exploration faite dans lo courant de ce mois d’août et limitée à uno quinzaine de jours par le temps et les fonds qu’il a été possible de lui consacrer.En entrant dans la seigneurie Rigau goiiverile.On projetait, par !a ron.| t;rai iiites, de bïbliotlu'w .J'ûj1 ?>o!c, coût .re, de faire- u„ djg1 J»St * se rapprocher des *diüc.v,?ts , ?T' ie ! /mvursdc et d’autres ô le* J» , m&tructiou, et en .„;Ill.r.|, , ‘'^'nsntj la société des individus de ^ ditions.Uer6escoi).Plusieurs des jeunes g0U8 miî ' daient a 1 etranger pour v V etudes y entraient eu relatïo.!eur* agents des sociétés révolu?ilVtc k subissaient plus que les 11°“,J,,lre5 et gion du socialisme, qui tm 1,1 conta- irisait libre’,,,1.,,,; r «« „l(, ne generation.J Uütrejc*n.Four cacher au ffonvnm de bi propagande pernicietï'‘° bat dans 1 enseignement nmmi.,- • lri"H generation, “ afficher I’üg„rd Jeui)e tour dans les paroles et „L co"»etv».grès dans l’action, ” tel • '° P* ie dire de l’un des agent, , 0,re’,selon des amis de l’iiistruction n,.?\ d "rdre eepte secret, caché aux yenv d |)ré' initiés.non.“ il ne faut pas a^iu tre le contrôle du ,,.,,,,, de himinoa A cote du certains traits à la Russie, cette organisatio Jt'?* gramme présentent, on l’aura re nï' plus d une analogie frappa,., qu, se pratique dans d’!tutrea , ?nom sou du Libre examen, J t ‘ ¦morale indep miaule.En Um ,dep volution anti-chrétienne secaph».i nos pays plus avancés, elle se di^J pi end des masques pour tromperVvl gairo, mais partout son but est le tm,„ arriver au bouleversement social destruction ries croyances reli-û‘u£ L ue propagande bien diligenté ’ gauise en Pologne parmi ces populatio, catholiques que le gouverne,ne, t ^ traitées avec tant d’inhumanité e, d’i juMice.La misai une vaste conjurai vient de se former, mais celle-là ne t.r cede pits par lu dissimulation et J cnme ; son but et ses moyens sondai meut avouables.Le Monde nous fait connaître en ces termes, qni sero accueillis avec une pieuse sympathie p; tous lea am la de la Pologne.On nous communique des lettres éc tes des frontières de lit Pologne Eli sont remplies des plus tristes détails si la situation laite aux catholiques da ce malheureux pays.Les âmes nieus sc tournent vers Lieu et l’implorent av larmes pour leur infortunée patrie.El] ont formé une réunion dc prières po lui obtenir la conservation de sa foi,q est si fort en danger, pour la réveil! où elle est endormie, pour la fortifier! elle taiblit, pour l’augmenter dans to les cœurs.L’association porto le tit de Notre-Dame des Douleurs.On îéuuit autant que possible par group de sept personnes.On promet une coi rnuuion par mois pour la conversion d ennemis de l’Eglise, et l’on récite à mémo intention, une ibis la semaine, 1 litanies des saints, avec les prières q les suivent, et une fois chaque jour i Ave Alarm, avec une prière compo?par Notre St.Père lo Fapo Tie Y.(Bref du 15 août 1859.) Turquie.' Uno correspondance adressée d’Athènes, le IG août, à la Gazette du Midi.donne des détails circonstanciés sur lo: troubles de file de Candie et sur l’ira-pression qu’ils ont produite en Grèce.Nous en extrayons ce qui suit : Depuis que les Crétois ont vu que le Sultan rejette toutes leurs justes réclamations, ils ont arboré lo drapeau de l’indépendance; il rùgiio dans toute File le plus grand enthousiasme; partout résonne le cri de vive l’Union ! vivent les trois puissances protectrices! partout le peuple s’arme.Le quartier g itérai est établi à A procoron, dans 11 province de Kissimos ; plus de trois mille guerriers se sont réunis et se dirigent ver?-e quartier général.Les provinces de lk-thymone, d’Héraclée, de Cliissamon,de Selinos se trouvent déjà sous les armes» et les guerriers Sfakiotes commencent i descendre de leurs montagnes escarpes.Le pacha s’est avancé avec six railler -* data pour attaquer le camp d’Aprocoros mais il est revenu sur ses pas sans rien entreprendre.# .Les Crétois ne se font pas cl’illu^,n* Ils [savent quo s’ils sont vaincus, h’Dr patrie sera exterminée, et une, d’un antre côté, s’ils battent los Turcs sur champs de bataille, ceux-ci si* veygerun^ en massacrant dans les villes les feinniu et les enfants, et en commettant toutu les horreurs qui leur sçnt habituel c-.Mais les chrétiens du Candie ontacc0}^ cette terrible alternative.Ils ont de^' ’ par leurs proclamations, qu’ils sont dés à mourir ou à chasser leurs °r!'r^ seurs.Ils espèrent aussi toujour» V les gouvernements chrétiens inter'^ dront à temps pour ne pas periuet aux Turcs de commettre les qu’ils méditent et dont ils se réjoH1^ d’avance.Leur audace n’a plus de * ucs ; non-seulement les résidents péens ne se trouvent plus on surote( * cette malheureuse île, mais moine ^ consuls des puissances étrangère» ^ voient déjà insultés ot^ molestes p*l|.soldatesque turque; c'est ainsi qn , consuls de Hollande et do Suède en forcés à descendre de lours chevau-b 1 étaient réclamés par les soldats poof * LE COURRIER DU CANADA.1 „ r-nrvéo ; mfcmo aventure OBt prÈtoiid'*® c , (Jo KllBBi0, M.Dondri- :,rr,Vܰs;iancunc déclaration do blocus, »'*• ° ’ ,ont permis do visiter, dan les turcs et d’IIéraclôo, deux lci 1-,0,t6„ortaut pavillon hellénique ; leu ,ulV,T respect fs ont immédiatement *;È3r«-« violation du droit iU\Cte'ï'>t.revenons à noire ville.trùa-dimcilo de vous poindre 1 en-1 lime et Toilervescciice qui règne, ‘housin j 8 ja capitale, mais ,,0,ÏÏms u!utes les provinces du royau-l,Ui tut le monde veut secourir les Soie; des meetings ont eu lien, des Crc'.-’c forment, un comité central Vteonstimé- pour centraliser les se' et les ellbrls qui se tout tant en SI qu’à l’étranger, en faveur do lu ,1 candiote, en attendant que 1 actioî» cll, st .B.iiarti» a’âtonilro aussi sur les NOUVELLE CANONNIÈRE.—Il paraît quo lu Gouvernement Impérial a acheté lu et earner Arctic pour servir comme cauonnièro sur lus lacs, il a été inspecté vendredi dernier par le Commandant de Y Aurora.ADMISSION AU BARREAU.—M.ïTlOUiaS Corn veau, de Montmagny, a été admis, û la dernière réuuiou des examinateurs tonuo h Montréal, à pratiquer comme avocat, après un examen qui lui fait honneur.M.Corriveau a étudié sous M.Alphonse .Desjardins, et est porteur du diplomo de l'écolo do Droit du collège Ste.Mario.M.Corriveau s’établit à Montmagny, où il ne tardera pas ù se créer une nombreuse clientèle.oukh.—il y a quelques jours, on a pris trois ours dans les environs du lac de iieauport.Le dernier a été pris vivant et amené sur le marché.—Les habitants de Stanbridgo, Dunham et St.Armand s’arment partout do toutes sortes —Le Pain Killer végétal do Pervy Davis comme remède interno n’a pas d’égal.Les coliques, les dérangements d’in testius, la dys-popsio, la dyssenterie et l’asthme disparaîtront dans un seul soir si l’on en prend intérieurement et l’on s’en frictionne.(J*«est le meilleur liniment on Amérique.Vendu par tous les pharmaciens.REV.a.WEBSTER, Boston, Mass, écrit—| “ j’ai fait usage, sur l’avis de certains do mes I PILULES D’AVER, •ETES-VOUS malade, fui-b!o ?Votre système est-i dérangé ?Ces symptômes indiquent souvent de graves maladies qui vous menacent et dont vous devez faire justice par le Remède convenable.Prenez dos Pilules (FAyer et débarrasse/.-vons de vos humeurs, purifirz sang et donnez aux liuides une circulation eus rendra ù la santé.Elles donnent de Hi*ar • >-• » .Bureau du Trésorier.d'armes à feu, et se pourvoient abondamment TTmiUt’ puisse s’étendre aussi sur les I d’ammunitiou afin qu'une nouvelle invasion *C° provinces clirûticnnos (lu la Tur-1 des brigands Fénieus no les trouve pas au ‘ I dépourvu et sans défense.^ H*»i est attendu ici après-demain ; I —Le Conseil Général Américain Potter a ' uvniit R Curlbw, il a invité les mi-1 fait présent d’une magnifique montre d’or au SV*°it.(je6 lrois puissances protectrices I Capitaine Gagnon, de la goélette Marie Loui-m*M’'Vuent accompagné pendant son I se, pour avoir ramené deux marias américains dans un dérangement de bile causée par l habitation de pays malsains.Ce Remède u rarement manqué de guérir mémo les cas les plus grates de frissons et do lièvres, et il a cet avantage sur lc*3 autres Médecines de ce genre, qu i! enlève la maladie sans que le patient en soutire nullement.Il ne contient pas de quinine ou autres substances délétères et n’en produit aucuns des effets.Compatriotes de l’armée et de 1 Ouest, essayez-le, et vous certifierez ensuite cette assertion.Préparé par le Dr.J.C.AYER & CIE., Lowell, Mass.A vendre par les Pharmaciens de Québec, ei par les Négociants de Médecine partout.BOWLES k McLEOD, Agents pour Québec.Québec, 3 septembre 18GG.1G75—2m Acte concernant la faillite 1864.PauviNOK DO Canada, * n _ .D.8TBICT DK QUÉUKO.} ^ ltt Ü0Ur ^1811™.DANS L'a VF Al UK DE “ HOME BLAIS k CIE., ” Failli.LE DEUXIEME JOUR DE NOVEMBRE prochain, le SOUSSIGNE demandera i\ la COUR sa décharge en vertu du dit acte.“ HOME BLAIS k CIE., ” par W.J.MacAdams, Proc, ad litem.Québec, 22 août 18GG.1654—2m BUREAU DE POSTE DE QUÉBEC Québec, 1 sopterabro I860.DURANT le mois de Septembre, les Malles pour le Royaume-Uni, par lu ligne canadienne, vié le St.Laurent, seront fermées i ce bureau tous lea Samedis, à 7.00 P.M.Un sac supplémentaire à 8.00 P.M PAR LA LIGNB CUNARD VIA NIW-VORK î Les samedis du 1er, 15 et 29 sept, à 5.00h.P.M.Lt par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de Terreneuvo et de la Bermnde, les lundis du 10 et 24 de septembre, û 5.00h.P.M.Les Malles pour le Nouveau-Brnnawick et la Nouvelle-Ecosse, viô Portland et St.Jean, Beront fermées les mardis, jeudis et samedis, à 5.30h.P.M.Toutes les lettres mises è la poste pour lea Sacs Supplémentaires doivent être payées d’avance par estampilles.Toutes les lettres enregistrées doivent être présentées à la poste quinze minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.3 septembre I860.—1077 J.SEWELL, Maître de Poste.COMPAGNIE RICHELIEU Incorporée par Acte du Parlement.LIGNE QUOTIDIENNE DES Vapeurs de la Malle Royale.BNTBK Québec et Montréal MAINTENANT EN VENTE.INSTRUCTIONS DOGMATIQUES K U R I.U M arlases.A Nicolet, le 3 du courant, par le Révérend Moïse I roulx, directeur du séminaire de Nicolet, Dllc Ma-rie-Angéline-Luce Proulx, fille majeure de Filon.J.B.G.Proulx, conseiller législatif pour la divi- lerre Ure-t.Maurice.l)é€èw.A St.Henri de Lévis, le 10 du courant, A l’âge de 14 moi?et 4 jours, Marie-Josejdi-Arthur, enfant bien-aimé de Sieur Théophile Couet, cultivateur MARIAGE CHRETIEN PAK LE R.P.A.BRAUN de la Compagnie de Jésus PUBLIÉES AVEC L’APPROBATION DE MOB.DE TLOA.Paix.50 cts.LEGER BROUSSE A U, 7, Rue Buade Haute-Ville.Le splendide navire il vapeur ïi Québec, 24 août I8GG.1GG5 2J 3 21 3 2J (I (( U ii ll K ll ll • .».¦.* « Epinette rouge 3 Idem 2} “ Bois mêlé Briques par mille.Foin par cent bottes.*.Avoine par minots.\.0.45 (â> 0 50 2.70 0 2 80 2.80 0 2 90 2.40 0 2 60 2.30 0 2 40 2.00 0 2 10 2.40 0 2 G0 2.00 0 2 20 1.60 0 1 70 3.00 0 3 50 G.00 0 G 80 ESSAI GENERAL I)E p*tr Io Miérlf, pour de Septrifelba e.1 lO 111 O IH —F.X.Blanchet, vs.J.B.Boulet ; 6 terres à St.Pierre, Rivière du Sud, avec bâtisses ; vente â St.Pierre, le 17, à 10 heures.—Mary M Pozer, coutre Guillaume Couture ; deux lots de terre à St.Bernard, avec bâtisses; vente à St.Bernard, le 19, â 11 heures.—Firmin Langelier, contre Aune Comerford 2 morceaux do terro, û F Islet, dont l’un bâtisses ; vente à 1 Islet, le 20, â 10 heures.—Dame A.Berthelot, vs.D.Fitzpatrick ; deux emplacements i\ Québec ; vente â Québec, le 20, à 10 heures.—J.B.Charetto, vs.Damo M.Landril avec une —Fr3.Bélanger, r s.N.Gagnon ; une terre â St Nicolas, avec bâtisses ; vente â St.Nicolas, le 29 â 10 heures.La première, ilu calibre n ° 10, h fait sau-1 ü' V3’ ,V' ?ng!‘6 i “u mo^ceau .1, , / .• • v .I terre a Ste.Flavie ; vente â Ste.Flavie, le 27.i\ ter, en la pulvérisant pour ainsi dire, une cats- 10 heures.so (le bois à trois compartiments et d'une soli-1 —G.Lemieux, vs.E.Couture ; un lot de terre à dite à toute épreuve.I [a vis ; vente à Notre-Dame de la Victoire, lo 27, La seconde, tirée avec un fusil du calibre u lü L!ic,!.res;, „ n ° .8, :i traversé, mis en pièces et dispersé un \ •» ” ' , l/:^’ v*\ [' •lurffeon î 2 emplacements ,-iii ’ .Y , û St* Romuald, avec bâtisses ; vente à St.Romuald, lieu de planches juxtaposées, reliées par des | le 28, à :o heures.clous énormes, et présentant l'épaisseur de la coque d’une frégate.D’après ce que nous a expliqué M.l'ertuiset, un fusil du calibre n c .4, chargé do sou projectile, remplacerait avec avantage une pièco d’artilloiie, ce projectile nc comportant d’ailleurs pas do fusée, pas plus quo les hallos ordinaires.,, ., ^ .La troisième, tiréo dans un pam, a éclaté .^ *8, cia milieu de co pain, comme les précédentes | KllVüis Américains.—Escomptes—R.S.Bouchette.au milieu de la caisse et des planches, prouvant ainsi que l'explosion se produit toujours au centre des objets frappés, qu’ils soient i .- mous ou résistants.A 2U mètres comme à ,mcune n’ost {.lus difficile guérir : voici ô“ « 2,000, l effet produit est le même.| cas qui, pendant 30 ans, avait bafoué la Faculté, vient d'être complètement guéri.Les particulari- tufre triomphe ineclical—mervell-leime cure de rliiimntlNUie.—Aucune le cour ÏÏoT.ï1ltO111ck.— Rappelez-vous quo les symptômes sont 1 évidence du coutlit do la naturo avec la maladie.Ils nous disont que les forces animales luttent contre le poison caché.Aidez-les et revivi-liez-les avec ce fortifiant spécial et puissant, la Salsepareille de Bristol, «t lo résultat ne peut pas être douteux.Aucun désordre, mémo organique, ne peut résister i\ une telle môdicamentatiou.L’ennemi se trouve dans les veines.C’est \h que ce grand dépuratif le trouvera et c’est de là qu’il le chassera.Ce fait ci indique la toux, la consomption, les douleurs qui attestent la présenco des scrofules, les terribles souffrances du corps et do l’esprit qui accompagnent un estomac malado et une condition anormalo des intestins, tout disparaîtra.Ce M*^gétal pur et puissant, ce tonique, cet antiseptique et dépuratif, nettoie, régularise, dotino de la vigueur »\ toute l’orgauisation intérieure, et la guérison est complète.3^2 Kn vente chez tous les Pharmaciens.John F.Ilenrie k Oie, Agents, 303, Rue St.Paul, Montréal, C.E.1 janvier 18GG—1498.Si*** 12 L.vol N Américains—llscoifeipt UN.DEPARTEMENT DES FINANCES, - Douanes, Québec, IG Mars, 18G3.’IION.Ministre des Finances a enjoint que dé-^jsoruiais les Avis Hebdomadaires soient publiés et tburuio nux Percepteurs deo Douaues, relativement aux taux de l’escompte qui doit être alloué sur les Envois Américains, lequel sera en conformité du prix do l’or tel qu'il est représenté par le change è un taux égal.De tels avis devront paraître chaque samedi daus la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.Département dus Finances, Douanes, Outaouais, 7 septembre 186G.conformité A l’ordre ci-dessus, avis est par jj le présent donné que l’escompte autorisé est déclaré être ce jour, 31 p.luO, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu'au prochain avis hebdomadaire, et s’appliquer à tous les achats faits aifle Etats-Unis pendant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.Québec, 12 septembre 18GG.—1GS7 Capitaine ROBERT NELSON, LAISSERA LE QUAI NAPOLEOJS POUR MONTREAL".Cette apres midi a quatre henres.Prix 4l 11 PaNNage : CHAMBRE (Repas et lits ouverts dans la Chambre des messieurs incluB).$2.50 ENTREPONT.$1.00 Les Billets de Passage Eeront vendus au Bureau Les Cabines ue seront retenues qu’en prenant les Billets de passage au Bureau.La Compagnie no sera pas responsable des montants d’argent ou effets de valeur à moins qu’un connaissement spécifiant la valeur no soit si^aè cet effet.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, Agent.Québec, 12 septembre I860—1545.MACHINES AGRICOLES.UN essai général de MACHINES et INSTRUMENTS ARATOIRES, sous la direction delà 1 g 1 • v Chambre d’Agriculture du Bas-Canada, aura lieu â compagnie des Kemor MONTREAL vers la fin des mois d’AOU’f et de I ^ 1 ci r (lueurs du St.-Laurent.et de SEPTEMBRE.On donnera avis dix jours avant l’époque fixée.Les entrées dans les différentes séries devront être faites avant le 15 de chaque mois.U11 pourra se procurer toutes espèces d’informations en s’adressant au soussigné, Secrétaire do la Chambre d’Agriculture du Bas-Cunada-.GEU.LECLÈRE, G15, Rue Craig, Montréal.Québec, G août 18GG.1G40—lm.LIGNE DE PASSAGERS ENTRE QUÉBEC ET L’ISLET.Il TERRE A VEIN DRE.LA TERRE occupée par Veuve JUS.GaU-TII 1ER, Deschambault, dans une jolie place et avantageuse pour lo commerce, â environ G acres do l’Eglise et du couvent de Deschambault, près du quai.Elle contient environ 25 ACRES, dans un excellent état do culture, avec maison, hangar, grange, étables e*.autres bâtisses dessus érigées.Conditions faciles.Four autres informations s’adresser à Madame Veuve JUS.GAUTHIER, _ ,, Deschambault.Quebec, 10 septembre 18GG.1GSG—lm LE Dr.CHS.EÜSEBE LEMIEUX, M.D.L.a transporté sou domicile et sou bureau de consultation au N c 13 de la rue Ste.Ursule, Haute-Ville, où il continuera l’exercice de sa profession pour ceux qui voudront bien l’houorer de leur confiance.Québec, 9 mai 18GG—155G.12m.Le bateau â vapeur uouf ST.GEORGE, (CAPITAINE TÜRGEON.) n N aurait besoin, dans la municipalité de la Grande-Rivière (Gaspé) d’un INSTITUTEUR, muni d’un DIPLOME d’ECOLE MODELE, capable de parler et enseigner l’Anglais et le Français.S’adresser au soussigné.THOMAS TREMBLAY, ,, lnsp.E.Quebec, 27 août 186G.1669 TENUE DES LIVRES en partie simple et en partie double, ou COMPTABILITÉ GÉNÉRALE, Par ill.\ A P O L O X JL A C ASS Professeur îl VEcole Normale-Laval.Laissera io quai; saint-andre, pour L’ISLET, tous les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS il MIDI, touchant aux porta intermédiaires, ST.MICHEL, ST.JEAN, ISLE D’ORLEANS et BERTHIER.Il repartira~de L’ISLET pour Québec à G heures A.M., tous lea LUNDIS, MERCREDIS et* VENDREDIS faisant les môme3 Arrêts qu’en descendant.PRIX.DU PASSAGE DE QUEBEC A L’Islet—1ère classe, 5s Od.2udo classe, 2s.6d.vico versa.Billets d’aller et do retour, 1ère classe, 7s.Gd.A Berthier—lèr classe, 2s Gd.2nde classe, ls 3d.vice versa.A St.Michel, SL Jean, (Isle-d’Orléans)—lèr classe, 2s.2ndo classe, ls.vice versa.t,u£,xvTwirSo rdMf;°r * -u et* J°S.SîSÎes0 /oÆu“fUr„“7eUï; | de C°mpfigDiü' ^ St‘ procurer en s’adressant â M.N.Laçasse lui-môme.Q ut le c, 20 juillet 18661620— 12m.JULIEN CHABOT, Gérant.Québec, 13 juillet 1866—1613.Acte concernant la Faillite 1S64.Provisos du Canada, v .District de Qceiiec.j la lonr Slipcrit'UrC.DANS L'âFFAIKK DE JOHN C.SIMONS, Failli.SAMEDI, le PREMIER JOUR DE DECEMBRE ‘prochain, le SOUSSIGNE demandera à la dite COUR une décharge eu vertu du dit acte.JOHN C.SIMONS, par Andrews a Andrews.Proc, ad litem du failli.Québec, 3 septembre I860.1G7G—2m College St.Michel de Bcllcchassc, INDUSTRIEL ET COMMERCIAL.T A RENTREE DES CLASSES est fixée i\ MARDI JJ 4 SEPTEMBRE.Pension $80.00.A part les Etudes commerciales, principal bat de l'Enseignement, on continuera â enseigner les Eléments du Latin aux enfants dont les parents le désireront.L.DE VIMES, Directeur.Québec, 27 août 1866.1GGG—63 Couvent de St.Michel de Bcllcchassc, FOt’8 LA DIRECTION DES DAMES DE JESUS-MARIE.1 A RENTREE DES CLASSES est fixée t\ MARDI IJ 4 SEPTEMBRE.Rien n’est épargné par la Direction pour rondre le séjour de cet établissement agréable et utile aux Elèves qu’on voudra bien lui confier.Situé dans une campagne magnifique et salubre, â deux heures de marche de la ville.Aucun établissement dans le pays n’offre plus davantage aux familles.Prix de Pension §5ü.u0 Pour autres informations s’adresser â MADAME ST.AUGUSTIN, Supérieure, St.Michel.Québec, 27 août 18G6.1607-— Gs CONTRAT DE LA MÂLLb PORTRAITS A L’HUILE ! Portrait* a l’huile *;! 1111.ARCHAMBAULT ET McCORKINDALE, DESIRANT étendre cette branche importante de leur art, appellent l’attention de leur uorn- par semaine, aller et retour, entre STE.FLAVIE, Canada, et CAMPBRLLTuN, Nouveau-Brunwick, à commencer au 1er JANVIER prochain, 1867.Le transport devra étro fait dans une diligence ou voiture attelée de deux chevaux.Les Malles devront laisser Ste.FLAVIE et CA.MPBLLLTON trois fois par semaine, â tels jours et heures qui peuvent être fixés, se reucontrunt aux deux places, avec les Malles qui yéarrivent et celles qui en partent, et taisant le voyage soit en allant ou venant, dans l’espace de vingt-huit heures, depuis le 1er JUIN au 30 SEPTEMBRE, et dans l’espace de trente-six heures pendant le reste de l’anuoe, y compris les arrêts pour raisons quelconques.Des avis imprimés contenant de plus amples informations quant aux conditions du contrat proposé peuvent être vus, et l'on peut se procurer des formules en blanc de Soumissions aux Bureaux de Poste â Métis, Ste.Flavie, Neigette, Matapôdiac Cross-Point, eu Canada, et â Campbelltou et L housie, au Nouveau-Brunswick.et Dul- W.G.SHEPPARD, lnsp.des Bureaux do Poste.Ufiice do l’Inspecteur des 7 Bureaux de Posto./ Québec, 29 août 186G.1671—3f public, les, une ressemblance belle et durable de leurs amis et do leurs parents ; ils ont résolu do les vendre par versements de une piastre par semaine ou davautag" au choix de l’acheteur.Ceux qui veulent un portrait à l'huile, voudront bien passer à l'établissement où ils recevront toutes les informations nécessaires.N.B.—Nous pouvons copier et fournir une peinture N l'huile de toute espèce de carte de visite, embrotypo ou daguerréotype, qu’elle qu’en soit la condition, avec toute la perfection désirable.W.II.Taylor fera la collection.Québec, 9 juillet 1866.1G0S Dlr’Le Feu et l’Eau.cjjj Le Feu et l’Eau.TRAITE DE CALCUL MENTAL PAR F.E.JUjStEAU, Inspecteur d’Ecoles.Ouvrutjc approuvé par le Conseil de Vin st ru et ion 1 *u bl iq ue.Saint-Joseph, Naint-Roch, et en gros et eu détail chez le soussigné, n° 8, Côto do la Basse-Ville.Québec, 31 août 1866.C.DARVEAU.1073—3m-lfpg.SACRIFICE ENORME.Grande vente de Marchandises Seches endommagées par lo Feu et l’Eau.Pour unk valeur dh $40,000 h $50,000.Aux Nos.13 et 43}, Rue St.Joan, UUTIMILLE.LA plus grande partie du fonda do Marchandises Sèches du Soussigné, ayant été endommagée par le Feu et l’Eau â sou ancien magasin, N° 10, rue et Faubourg St.Jean, sera vendue sans réserve, â une imtueuse réduction, â commencer LUNDI, 13 du courant.pQd" N’oubliez pas los Nos.43 et 43J, ruo SU Je au, Haute-Ville.P.LiROSSIGNOL.Québec, 13 août 1S0Û.1C47— lm LE COl’/RRIER DU CANADA.GRANDE REDUCTION SUR LES f I MARCHANDISES DE COTON Cotons nouveaux venant d’etre reçus et offerts aux taux de la baisse actuelle en Angleterre, CHEZ Montminy* Brunet Saint-H ocli.MOSTMINY et BRUNET informent leurs pratiques et le public qu’ils tiennent do recevoir par le derniers steamers d’Europe une grande quantité de Cotou de toute espèce acheté pendant la baisse énorme qui a eu lieu sur ees effets sur les marchés anglais dans le cours du mois dernier, les achet eurs trouveront les prix bien bas, et la qualité des effets bien meilleure que par le passé.Ces effets consistent en Shirting, Coton des Indes, Coton Jaune, Coton de double largeur pour drap de lit, jaune et blanc, Indiennes, Coton filé blanc et; bleu, Couvrepieds blancs et de couleurs, et beaucoup d’autres espèces de coton.—aussi— Une caisse de Toile fine en coupons de;qualitô supérieure et à bas prix.—de plus— Un grand lot d’Etoffes A Robes offert à 23 p.100 de réduction sur ic3 prix du^priutewps.MAINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE ’ DE ' Québec,23 juillet 1666—1535 MON TM IN Y et BRUN ET, Coin des rues du Pont et des Fossé?.smut- Ri ch.NQUV m % '•Ü «T i ni D’UNE GRANDE IMPORTANCE ¦ooo- LE NOUVEAU MAGASIN.Couture JD K cie.EN FACE l)L MARCHE JACQUES-CARTIER Rue la Couronne, No.30.I' E public trouvera le plus complet assortiment de MA RCHAND1SES SÈCHES A qu'il y ait à Québec.Tous les goûts et toutes les classes d’acheteurs y trouveront satisfaction pour la qualité des cllets et pour les prix qui détient toute compétition.ACHETEURS, VENEZ VOUS ASSUREH ET VOUS SEBEZ SATISFAITS ! ! 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MAISON JACQUES-CARTIER, ’Z, « C3 O H E“i 0 b 1 o s « -.T.r .-Z T - - r ; \ jL' ” v‘ ¦ ~JÉÊÊ ^ ?eslttn.!.12xi~ ¦ lin e p fi H 0 fi en ?3 ^ P3 H O 3 ES SOUSSIGNES ayant en main un not considérable de MARCHANDISES PRINTEM prix ment depuis longtemps.COTE ET C.VTELIEU, N ° 30 rue de la Couronne, St.Roch.dirent particulièrement attirer '’attention de leurs nombreuses pratiques, ombres d’articles français, qui consiste principalement en toile, qui ne se IJ.£*—Désirent sur un grand nombres trouve ‘qu’à leur établissement.28 mai 1800—1429.Dr.Chs.Trudel, RUE ET FAUBOURG ST.JEAN, N ° 40 En race du cimetière angalN.Québec, 9 mai 1866.12m.c ARTES A JOUER do tous les goûts, avec boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, LES six dernières années du COURRIER DU CANADA, complètes.S’adresser à •EPI PH ANE LEFRANÇOIS, 43, Ilue des commissaires, St.Rocb, où & LÉGER BROUSSEAU Québec, 25 Boptombro 1805."V- ."S, \ "N f t ; -V fcS&aUtC&AÏM- *Uu *- CCMPAGNIE'DF MONTREAL De Steamers Océaniques.ETE 1866.’ Pa^sarrerB enregistrés pour Londonderry, ou Liverpool.gtËTmD(4 billets de retour sont accordés à des prix réduits.LA ligne do cette Compagnie est composée des steamers do première classe suivants : ACADIAN, 2650 ton- (En construct, AUSTRIAN, 2650 ton - - “ PERUVIAN, 2600 ton - - Capt Ballantine MORAVIAN, 2650 ton - - “ Aiton.HIBERNIAN, 2434 ton - - “ Dutton.NOVA SCOTIAN, 2300 ton - - “ Wylie.BELGIAN, 2200 ton - - “ Brown.NORTH AMERICAN 1784 ton - - " Kerr.DAMASCUS, 1300 ton - - “ Watts.TYajwjyortant les Malles du Canada et des Etats- Unis.L'un des eteamura mentionné plus bas on autres steamers partira do LIVERPOOL chaque JEUDI et do QUEBEC chaquo SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre h bord et débarquer les passagers qui iront à Londonderry ou*qui en partiront.Voici les dates de départ :— DE QUEBEC.Nova Scotian.1 septembre.Hibernian.8 “ Belgian.15 15 FRANCK—Un un.Six mois.Trois mois.Tarif des Annonces.Les annonces sont insérées aux conditi * vantes, savoir: «00 53* Six lignes ot au-dessous.^ ,,i Pour chaque insertion Buhsôquen , Pour les annonces d'uuo P,u! fj*n.r liiroef^ elles seront insérées A raison do tic s ! ! ,fry la première insertion, et do 2c.pour “ÎSârJtotf anus :-*> ^ '» li«n” Tout co qui iv rapport A la réductio .être adressé A M.K.RENAULT.MT Toutoa lettre» d’a^ou.,UomandMd^ monts ot reclamations , üoi eu y0, ! M.I.KGKIt BHOUSSKAU propri^uryo Buade, via-è-vis le Presbytère, (Jrü * IM TRIM k ET PUBLIÜ TAR^ L li G ii K 6 it O US S F.A Noitkür PROpm*T*-rnT *7 *n*.Æ-vii h
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