Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 31 août 1866, vendredi 31 août 1866
IcÎTÎfc ann VENDREDI AOUT 1866 Numéro 89 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CHOIS, J’ESPERE ET J’AIME.I/,.Cu«*rr*-.(5n/V.: il /in.) IV.BTS |,K l’KOMSB CONTRE I.A GUERRE.iisEFFvR13 .i on un certain monde, 11 üS « r ironiquement l’ancien mon- jcC0,nlT.n uveau, et de s’écrier quo le de avec e .(]0 supérieur a 1 ancien, nouveau n » .^ r.mi do la guerre, °" pr°CCîontre assez disposé à conclure et I’°n£U "'°.,1." dopais Jésus-Christ, est 1#e-la„„&ilu et aussi barbare qu a-atei!r Uncinent pacilique de ce Km de vant- K, cependant rien n est plus 1»l,alX-n,1T ii ni Ig ré les reerndoscenccB fa,,x-,, îr.la puissance satanique; '“Aiofca'do mille cadavres qm, ac mu •* au trrmid scandale des baptises, »U!e à une forteresse déni con rope u’en a p [Lîiilts J iiy x» v» iimiiuc i; i iun lj.ii * i —- -— — .aussi qu’un beau jour l’Eu-Jus voulu et a démoli de son Depuis le no sont pronon- ll’Kf F’v 4M,‘,,IUÜ ul,llL'r se tourne vers | uum puis sur ies umurumio uuo peuples LliE i *Ct lni demand© un remède.L’E- et dus rois.On a remplacé la paix |6*MMui duiiiio la Paix de Dieu.I chrétienne par l’équilibre européen, l'é- quilibre, mot qui pourrait être plus heureux, et qui indique une corde roido et le danger perpétuel d’une chute fatale.Dussé-jo passer pour retardataire, je prêté re la paix prononcée par Icb Souverains-Pontifes du haut de ce tribunal où Jésus-Christ se tient invisiblement debout derrière eux.Je n’ignore p&6 qu’à tous ceux qui surtout Ulx„dü ” quel mot ! mais maisT ° 0 c*108c' ^ qu’a-t-on ja-imfclll.e comparable â ce beau ser- decU1!1' l),^tondt*nf les homines armés ÈcoiiL.v e*)0,^U0 Passionnément militaire.Wdo U a"^UgCJ: “ J^UB-Ohrst i!8t cotnmo n • donc i* faut Taimor 1res en — ^ - 16 08 chrétiens sont frè* doncil?/*8118’ on co Ptfoiflqno J6b "Via doivent vivre entro eux dau JeSUS ; I ou u iguuiu pao qu u luuo dans la I partagent ces belles et consolantes doc- u u lcrie ; je les ai là, sous mes yeux.Et si vous prétendez que c'est ici une théorie vaine, un idéal qui n'a jamais été réalisé, je vous répondrai eu vous faisant lire l'histoire de la première croisade, en vous faisant relire l'histoire de saint les mères sont en larmes, par qui le sang humain coule à tlots, pour réaliser vus petits plans et changer lu dessin maile.1 , .fait do la carto du monde cuivant VoJ dans car lnuml.aüon, dans leur honte, dans leur mort, bi i avais été vaincu a • ¦ Sadowa et 6i Dieu m'y avait laissé le sens catholique, il me semble que j’aurais été lier et presque joyeux de ma défaite.J'aurais baisé la croix de mon épée et j’aurais dit : 44 L’Autriche a commis des k4 fautes contre Diuu, elle les expie en eu “ moment ; je veux les expier avec elle.“ Elle a*le droit pour elle, jo le sais ; “ mais elle u’gn expie que mieux toutes *4 ses défaillances antérieures.Le coupable est châtié : l’inuoceucu seule ou le repentir sont capables de l’expiation.*4 O mon Dieu, faites un jour tourner 44 cette défaite à la glorification de votre 44 véiité ! ” Nous avons ajouté que la guerre 44 est une préparation.” Ce que nous venons de dire suffira â (éclaircir notre pensée.Lu guerre prépare, malgré elle, le règne de Dieu sur la terre et le règne de Dieu dans le ciel.Elle augmente le nombre des élus.Les méchants châtiés se repentent sous la main qui les llagolle, et sont sauvés.Lu Paradis su peuple, et les desseins de Dieu sont accomplis.Si l'on me demande quand finiront les guerres, ju répondrai qu elles finiront lorsque commencera le régne du la béatitude.Lu mot Béatitude a deux beaux synonymes : Quits ut 1 *ax.Léon Gautier.de faire la guene : 44 au point de vue humain, pour réparer unu injustice et punir une insulte ; au point de vue surnaturel, pour étendre ou venger le royaume du Dieu.” Tous les Pères sont d'accord sur ces deux cas.C'est ce que proclama un illustre orateur au concile du Latrau devant un Ra- pe très belliqueux qui savait entendre Reiter I 1111 ia ])U*X* veux traduire UES MILLIERS DE VERS à l’appui do chllCU» «IICB ¦^ ^ P^olOS = “ il UC de ces dix commandements de la chova-1 !aul )atim,s luire la guerre Hue si ou a la justice pour soi, et il ne faut, la taire que dans un seul but, ce.ni d’avoir la paix.Car la paix, c’est lu repos de l’esprit, c’est la vie, c’est la félicite humaine.C'est de la4paix que sortent toute amitié, toute alliance, toute parenté, et » VHO uuomiv * vin v i iiioiv.il v viv ¦ .Louis et celle du tout son siècle.11 fut 1*luulü“?^ ^ generations, un temps où l'on comptait en Europe les .le81üll1hlu,f> et la 1“''cu cllllu> ^.lu Prü‘ vrais chevaliers par milliers.grès de la chose publique.bi vous Maintenant comparez, comparez cc mo demandez ce que j emends par juste brutal germain, ce sauvage qui franchis- £"cr™’ r -6\ cello>VÜUtS ropondrai-je, que sait le Rhin avec des huHements et qui lu.u mttlgru *01> Poar d,r ülKlru °1 se jetait bestialement sur l’or, sur les Moudre sou- pays ; c est celle encore femmes et sur le vin, eomparcz-le à ce (1UÜ 1 ou tlllt Bpoutanement pour prendre chevalier qui fait sa fonction à la porte ce1m “°“8 uPlmrtle,u- Lt> un el ,et> u“ de la Justice menacée, fier, terrible su- ^ 1,0 du!1 P“ a"PPorlür traiiqinlleme.it blime.Et vienne un peintre oui sur la lu» ÎUIU8.“VU8 el publics, les usai- peintre q même toile nous représente ces deux types I Et enfin ne dites pas, n’osez pas dire que ce type sublime n'est pas d’origine chrétienne.Je vous citerais tous lus Perce de i’Eglise qui ont littéralement engendré la chevalerie par leur parole ; patious injustes, ies tyrannies violentes des autres peuples ; mais il doit de toutes bes energies, conserver son bien et reprendre celui qui lui a été volé.Et il vaut mieux mourrir que de vivre dans lejiéshonneur.Qu'y a-t-il de pire qu'un citoyen, et â plus forte raison qu'un piin-ce qui végète dans la poltronnerie et et ce code du soldat chrétien quo jo ci- iMnuctiou, et qui ne peut que se mépn-tais tout a 1 heure ost presque textuelle-1 1 ment emprunté par nos poètes à nos doc-.%v a t , .i‘ • .• | .*.(t) biunt Honiara.Jïxhortatio ad milites rempli, leurs.Laissez-moi seulement vous citer CftJ,/et In un de ces propagateurs de la Lumière.(i) Quœstiones, 83.Ju*ta b lia soient definiri 11 arriva qu’un jour un Ordre militaire quæ ulcuntur injurias, si gêna vel civiiaa plectonda qui venait do so fonder demanda des ?st lua! v‘ndie“™ uegtvxcrit quod h suis m.probc conseils, demanda môme uue règle a un ^3^ ut bouutn promoveatur jel ut malum moine, à un réformateur do monastères, | Yiut (Speculum morale, lib.III, pars-jr.dist.12.) Aby^inlu.M.lo comte du Bisson, fondateur de la colonie française d'Abyssinie, vient d’adresser au Journal de Xice la lettre suivante : L'empereur Théodoros vient d’appeler aux armes le ban et l'arrière-ban de set vaillants.Deux cent mille guerriers sont réunis en ce moment dans les plaines do Dembèa.Les cloches des églises et des monastères sonnent le tocsin trois heures par jour dans toute l'Abyssinie, et le naga- (1) Concilium Lateranenu, Christophe:i Marcelli ora iu quarto sessioue.(2) Dt Civitatô Dei, lib.IV, cap vi.(3) De Civilate Vci, cap, xv.ret (1 ) impérial, résonnant dans les villes, les vidages, les hameaux, annonce aux populations fanatisées que la patrie est en danger.44 Abba Sanghia ! Vive Théodoros 1 ” cri de guerre qui retentit d’une frontière â l’autre.L’armée va partir pour le Tigré, vaete province montagneuse qui touche à la mer Rouge, où l’étendard de l’insurrection se promène triomphant.Goubassié, nègre de pure race, espèce d'halluciné, se prétendant le descendant de Salomon et de la reine de Saba, revendique le trône.Quoi qu’il en soit de l’exactitude de ses prétentions, il a réussi à soulever les populations ruinées par les guerres précédentes ; les laibies détachements impériaux ont uto massacrés, et aujourd'hui il est le maître absolu de toutes ces contrées.Autour de sa personne se sont ralliés les partisans de Négoussié, d’Uubié, do Balgueda, d’Aréa, de Saha Salasse, les souverains dépossédés par Théodoros.•Son principal général Uyaro Mukina, de la race Chou, a sous scs ordres plus de cent mille combattants.inutile de le dissimuler, la main de l'Angleterre est là.N’osant ailrouter en face la vaillance du Négoutj, elle a recours aux intrigues, aux soulèvements, aux complots, a la corruption.Elle a fourni armes et ar- * gcut ; et le6 guinées, inconnues au Tigré, y circulent à présent en abondance.Une compagnie ayaut abandonné ses établissements, vendit toutes les armes et les poudres à un agent britannique d’Aden, qui traitait pour Goubassié.Le gouverneur de la colonie a fait, depuis, de nombreuses expéditions de fusils rô-furmés et de munitions, et ies communications les plus actives pour ce commerce clandestin sont établies entre Aden et le Tigré, par Tareuta.Les forces des insurgés se trouvent donc passablement années ; et, sous ce rapport, elles sont supérieures à celles du Théodoros, qui ne possède (pie vingt mille tirailleurs.Toute 6a nombreuse et redoutable cavalerie ne lui sera d’aucun secours dans cette Suisse africaine où les luttes à l'arme blanche sout excessivement ditliciles.Dus concessions très-larges ont été faites à TAngleterru par le chef des rebelles.i8i le Négous succombe, elle seule en profitera.Elle deviendra la maîtresse de la 111er Rouge et du centre de l’Afrique, la plus riche contrée du globe en productions tropicales, en mines du ter, du cuivre, de plomb argentifère, d'or et un bassins liouilliers.La mur Rouge, donc, sera un lac anglais, et le percement de l'isthme aura été fait à son profit.Mais, victorieux au Tigré, il faudra bien se résoudre à descendre dans lus vastes plaines de Deuibea.Là, ou retrouvera lus centaures du l’Amarha, et nous verrons encore une de ces batailles titauesques auprès desquelles les fusillades de notre vieille Europe ne sont que jeux d'enfant.• Choc efirayaut, duel implacable de trois cent mille hommes ; combats singuliers, corps à corps, sans quartiers ni merci.Vainqueurs ou morts, de prisonniers nulle part ; de fuyards pas un.En apprenant les succès des révoltés ut leurs accointances anglaises, Theodores entra dans une de ses colères foudroyantes qui font blanchir son uoir visage.Il donna l'ordre de mutiler immédiatement tous les captifs anglais.4k Ges geus-là, rugissait-il, n'osent pas me combattre, ils ne sont pas dignes d'êtres hommes.” L’intervention énergique de la belle impératrice sauva seule de cet atroce supplice tous ces malheureux anglais.L'ambassade extraordinaire, confiée au commodore Rassam el à deux autres personnages, a eu un résultat désastreux.Tous ses membres sont aux fers.C’est qu’avec l'empereur Théodoros il ne faut pas employer ies moyens tortueux d'une diplomatie fourbe et cauteleuse.De la franchise, de la hardiesse, de la loyauté, et l’on roussit toujours.De l'astuce, de la trahison, de la perfidie, et Tou échoue inévitablement.Le Negous, satisfait des humiliations et des humbles prières de la hère Albion, avait bien accueilli l’ambassadeur Ras-sam.11 posa carrément ses conditions à l'élargissement de M.Duncan Cameron et de ses compagnons.Elles furent acceptées avec empressement ; les voici : 1° Le renvoi immédiat à Calcuta do toutes les troupes britanniques reuuies â Aden (sept régiments et deux batteries de montagne.) Cette clause tut exécutée sans aucun retard.2° L'abandon du territoire envahi par les Egyptiens au nord de l’Abyssinie et la dissolution de Tannée soudanienne du vice-roi.* Cu second article fut admis également.Mais le soupçonneux monarque déclara à M.liassam qu’il resterait eu Abyssinie jusqu’à l'exécution complète du traité.Sur ces entrefaites, [’insurrection ti- (1) Tambour quo l’on no bat que dans .es circonstances suprêmes. t&s tu LE rÔtP.RTER DTI CANADA r réeune prit un développement lormida-le, et tous, représentants et sujets an-lais, furent incarcérés.M.Flad, missionnaire anglican, fut de-péché à Londres, porteur d’un ultimatum.avec ordre de revenir à Gondar, rapporter la réponse.• Et pour être certain de son obéissance passive, Théodoros lui dit : traction du chemin do fer intercolonial.Les derniers journaux de Londres nous donnent, sur la nature de cette garantie, les quelques détails suivants.La garantie impériale a été promise successivement u Tu aimes bien ta femme, tu adores par lord Gray en 1S51, par le duc de tes entants,je t approuve; mai?, si tu ne Newcastle, dans sa dépêche du 12 avril , dans sa dépê-mais elle do- tes entants,je t approuve, maie, m lu ^ Newcastle, dans sa dopée retournes nas.ic les lais vendre comme 1 .«r /, , ,, îLiouruoe t»», - i ! 1 £>6*2, et par M.Cardwell esclaves ; la race des parjures ne aoit > 1 .ovîcfOr ” cho du 11 ]uiu lfcGo ; pas exister.% M.Flad vient d’arriver a Londres avec sa fameuse lettre.En attendant, l’ambassadeur extraordinaire et sa suite, le consul général, , ., , ., : , • of’ , •“: Iinu: husqu a ccjour retuse de donner, et de 1 eveque anglais b tern et uix missionnai- J 1 J pendait du consentement des provinces à la confédération, que la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick avaient1 res, sont au carcan.La Propagande biblique, la plus riche du monde, avait expédié le docteur Bec-ke pour traiter de la rançon des captifs.Il n'a eu quo le temps de se soustraire a la tempête.Nous no répéterons pas ce que nous avons déjà dit sur rabaissement continu que Théodoros inflige à la Grande-Bretagne.La véritable charité n'a ni parti ni nationalité : pour elle, il n'y a que l'humanité.Guidés par ce principe, nous avions déjà dit au Foreign-Office : “ Vous échouerez, mais nous, nous pouvons sauver vos nationaux.’* Le Foreign Office a gardé le silence, et le sabre îles bourreaux est déjà levé ! Avant que les dépouilles des mutilés n'aient été expédiées a la reine \ ictoria, nous répétons encore une lois : “ Angleterre 1 ce que tes formidables flottes, les armées de l'Inde, tes ambassadeurs, tes treute millions de la Propagande n'ont pu faire, nous, pionnier inconnu de la grande route civilisatrice de la France aux contins du monde, nous le ferons, à ime seule condition.Et par nos propres forces, par notre unique influence, mais abrité sous les splendeurs de notre immortel drapeau, nous saurons obtenir du terrible Théodoros la liberté de tous tes sujets prisonniers.Comte R.i>u Bisson.plus il devait être prouvé que la somme stipulée de £3,000,000 suffirait.Tous les provinces ont maintenant souscrit au projet de confédération, et au besoin il sera garanti un contingent de £4,000,000 si la chose est nécessaire.Mais le Canada ayant déjà construit un bout do chemin de fer de 120 milles tic Québec à la Rivière du Loup et la Nouvelle-Ecosse 00 milles d'Halifax a Truro, il ne reste plus que 300 milles à construire et si le coût, comme les explorateurs officiels l'ont affirmé, ne dépasse pas $7,000 par mille, il est probable que les £3,000,000 suffiront.La garantie primaire doit être donnée par les législatures provinciales dans les proportions suivantes : 5 douzième par le Canada ; 3J douzième par le Nouveau-Brunswick et la même proportion pour la Nouvelle-Ecosse.Certaines rentes doivent être hypothéquées on retour de la garantie impériale supplémentaire, qui, calcule-t-on, mettra les colonies en position d'emprunter à 1 par cent.» a ltd ne ilmiiia.Legaré, Victor, prêtre du Séminaire.-* p .a• • i _i .j._i oit.Lemieux, Michel, chapelain¦ de V1Intel-Dieu.Lemoine, George, chapelain des Frsulines.Mailloux, Alexis, Vicaire-Général de Québec.M aille)’, Jules, cure d•• S.Raphaël.Marceau, Siuiéon, curé dt S.Simon.Marceau, Laz , curé de Pib* Verte.Marooux, D.M., curé de Champlain.Marcoux, A.A., ancien curé.Martineau, David, curé de S.Charles.McDonnell, Francis, curé de S.Fcrrèol.Mcüauran, chapelain de l'Eglise S.Patrice • de Québec.^ Métliot, Edouard, Supérieur du Séminaire.Métliot, Eugène, prêtre du Séminaire.Michaud, Elz., curé dr S.Onésime.Moore, K-, curé de S.Frédéric.Morisset, Fidèle, curé tic S.Urbain.Morisset, Dauiase, vie.de S.Joseph de Lévis.Murphy, J., vie.de S.Patrice de Québec.O’Grady, Johu, curé de Ste.Catherine, l'Amérique.Tt demande des .contributions pour secourir les prisonniers irlandais en Europe.On a publié un rapport contenant une liste complète des olHcicrs de la section (TO’Mahonoy avec le salaire que chacun d'eux recevait.Eu Head-Centre recevait $2000 ; les cinq officiers tonnant le cabinet $1,000 ; le secrétaire privé du Head Centre et 10 autres officiers du departement civil et de la guerre, $1C()0 chacun ; sept dors, $Soutan comii*3! budjet, en français ot en w tiou, rules and regulation of the ludeau —par sir N.F.Belleau.• F.X.Gurnoau, par l'abbé 11.K- .Histoire de Don Quichotte do la Manc: u » toire d’un Cousent do 1813; ha cirLS‘ .liions, par Jules Gérard; La memoi Montcalm vengée, ou le massacre au *r ges ; L’orpheline; La Saint-JcanJ .Québco en 18(55 ; Le choix d’uno fetume, meurtrier d’Abertiue Keuouf; bowf1 dérai ; Un aeU) de désespoir,—par Duquct.je Une partie de campagne, comédie ei M.Petitolercr-parM.Jos.^ actes, par , _ % COMBAT BINOUMEB.—Avant ll'or> C_^ Moniteur qui raconte le fait, dans °P -j les promeneurs du Jardin des Flau Ç»* ^ attroupés on grand nombre devau * des grands mammifères.t L'espace réservé à l’éléphant a cipalomout les regards des curieux.• y.Le majestueux pachyderme oontc®py oévolemcnt la foule, et de temps » ^ abaissait jusqu’au sol sa trompe e _ ramasser quoique morceau c j un ami, ot qu’il n'avait pu saisir a LE COURRIER DU CANADA.H la 'l0 3I““U’” " chaS^rïXHoatruaient i^r toutes , Lu*.Un ?“ h,»“our.s, uprê» «voir .fui» les -mine!?àvs til* • * pnIll,ointe oui en- Im can«C: B.«,«*•" .Jims l’enceintc qui ,-aut nul irou où se Cil Le beau-père, ricanant : Nous les connaissons, ces instants 1 .Le gendre, continuant : Pour uno question qui, si humble qu’elle puisse paraître, mérite toute votre sollicitude.Je veux vous entretenir de la question des engrais.Le beau-père, se tordant de rire : Ah ! ah ! ah 1 Legendre: Jonc comprends pas,je 1 avoue, messieurs, votre hilarité.Si la question que j’u-borde n’a pas l’attrait des irritantes discussions de tout à l’heure, elle a pour la France une importance capitale 1 >es engrais dépend la prospérité de notre agriculture .Le beau-père : Parlons-en, de cette prospérité ! Le gendre, qui commence à s’impatienter : C’est-à-dire la prospérité de l’industrie, la prospérité de nos finances, et par contre le soulagement des classes nécessiteuses.Le beau-pore : Et le pain vaut huit sous la î0U ou'l i* «t ue trouvant uu.^larUt°“ la’trompe ri Hinc* ^on beau-père lui dit : MuZo n^T’ ,no!l ®llcr îlllli i «’est facile, urt-s our i °lS \oiv Compagnie Richelieu—J.E.Deachamps.Traité de calcul mental.—C.Parvenu.Envois Américains.—Escomptes—K.i$.Bouchettc.Voyage à l'Eau Salée.—F.Buteau.9le un* use Ignorance.—Selon sir Astley Cooper, personne ne devrait sentir qu’il a un estomac.Que ceux qui sont rappelés tous les jours i\ l'existence de cet orgaue, par la douleur et tous les compagnons de la dyspepsie, ceux dont l’estomac digère lentement, imparfaitement, et avec des sensations que la plume se refuse x.décrire, dont tout le système est eu désordre, fassent simplement, l’essai des pilules Je ISnstoi couvertes en sucre.Leur martyre cessera bientôt.Ils oublieront qu’ils ont des estomacs, excepté quand l’appétit aiguisé par ce remède stomachique leur rappelle que rétabli, il exige uu surcroît de nourriture.Ils u’épiouveront plus d’oppression après avoir mangé, ni de douleur au côté droit, ni constipation.Les guérisons accomplies par ce remède végétal pur et incomparable sont complètes et radicales.Ces pilules sont renfermées dans des fioles en verre et se’ conservent sous tous les climats.410 a.» Lune * »i Faveur i\u la Vie,— C’esi une maxime de guerre d’assaillir l’eunemi avant qu’il ait concentré sa force.Il en devrait être de même avec les maladies.La Salsepareille de Bristol même, qui est un antagoniste avec lequel peu de maladies mortelles peuvent lutter, opère son œuvre de guérisou et de régénération plus rapidement quand on y a recours au commencement d’une maladie, que lorsque celle-ci a pris de la force.Ceci arrive dans les maladies de la peau, du foie, dims les affections des intestins et des rognons, la dyspepsie, la névralgie, et le rhumatisme.Mais il doit être bien entendu que quand la lutte entre les forces physiques et la maladie est deve iu un combat acharné et, selon les apparences, douteux pour la vie, la Salsepareille de Bristol peut faire tourner la chance en faveur du malade.îSon aide hygiénique est indispensable même pour le plus petit des maux auxquels l’humauitô est sujette.301 En vente chez tous les Pharmaciens.John F.Ilenrie & Cie, Agents, 303, Rue St.Paul, Montréal, C.E.1 janvier 18GG—1408.ISiit’olN Alix*rlcaisiN—]*Ncomi»t«‘N.DEPARTEMENT DES FINANCES, Douanes, Québec, IG Mars, 18C3.I'HUN.Ministre des Finances a enjoint que dé-.jsormais les Avid Hebdomadaires soient publiés et fournis aux Percepteurs des Douanes, relativement aux taux de l’escompte qui doit être alloué sur les Envois Américains, lequel sera en conformité du prix de Pot tel qu’il est représenté par le change.A un taux égal.Do tels avis devront paraître chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOÜCHETTE.Département dkh Finances, Douanes, Outaouais, 24 août 18GG.1AN conformité à l’ordre ci-dessus, avis est par le présent donné que l’escompte autorisé est déclaré être ce jo.**, 32 p.100, lequel percentage de déduction devra ètro’continué jusqu'au prochain avis hebdomadaire, et s’appliquer à tous les achats faits aux Etats-Unis pendant cette semaine.R.S.M.BOÜCHETTE.Québec, 31 août 18GG.—1072 .1 e Bureau du Trésorier.Abrégé des CHANGEMENTS effectués dans r !.0 C0DK CIVIL
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