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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 22 août 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-08-22, Collections de BAnQ.

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QUEBEC, MERCREDI 22 AOUT 1866 Numéro 85 i/: J / andiui JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.flollltt- m„ Monde d» 7 août) ' i„.= îi.Mi'os do llotne du Son» i!ct> lettres leraoût; 8ent trop bien en *a ti- le S:l" r us ' .-eBcriptions de «es médecins et aux désirs do su cour, on e - résidence pond Mit 11 B aisons ,V %Ji^,dolfo.Des rai chJleurê v et aussi d’autres raisons ^onoimc, cxtrùmü pen dissua- d’une d»1 villégiatura est un sur- jcu!.\i;r8Itfl.Cilr tous les visiteurs X plrlité au palais upnetoli-i l’Italie était satisfaite, elle se trouverait en possession, et cela du contentement de l’Autriche elle-même, do toutes les parties du Tyrol qu'elle veut s’annexer et qu'elle ose revendiquer comme un complément de nationalité et connue une frontière nécessaire à sa défense.C'est le vaincu qui dicterait la loi au vainqueur ! Une t-* * lo prétention est inadmissible, et nous aimons à croire que la Prusse n’appuiera point lo cabinet de Florence dans ces extravagances.Les journaux italiens cherchent à faire peser sur l’Autriche les retards qu'éprouve la conclusion d’un armistice précurseur du traité de paix définitif; mais personue ne sera dupe de leurs insinuations ni do leurs injures à l'endroit du cabinet de Vienne.En refusant vie céder lo Trentiu,—dit Tyrol italien, peut-être parce qu'on parle autant allemand qu’italien à Trente,—même au prix d'une tone indemnité pécuniaire, l’Autriche est dans son droit, aussi bieu que lors qu’elle so refuse à un tracé de frontière différent de celui de la Vénétie proprement dito.• L'Autriche n’eutend rieu coder, parait-il, au delà des limites du territoire dont elle a fait la cession volontaire à la France.Les bases des préliminaires do paix arrêtées à Nikulsburg, et dont nous avons publié hier lo texte, portent, article 1er : “ A l'exception du royaume “ Lombardo Vénitien, le territoire de lu “ monarchie autrichienne reste intact ” ; et article 6 : “Le roi do Prusse prend « l’engagement de décider le roi d'Italie! dée de celle du la Confédération et que “ son allié, à dbnner son approbation cela ne peut avoir lieu avant la coneiu-“ aux préliminaires do paix et à l’armis- ai ou définitive de ia paix.Mais la paix “ tice, dès que, par une déclaration de I aujouri £iui ne semble plus douteuse.“ i’emporenr des Français, le royaume Ees troupes autrichiennes qui faisaient “ vénitien aura été mis à la disposition | partie du 8e corps d’armée fédéral ont “ du roi d’Italie.” Do ces stipulations, les journaux allemands concluent que lerfretards dans la signature do l’arinis- reçu l’ordre de quitter ce corps et de retourner en Autriche.Le Scotsman assure que le poste d’am-tice proviennent uniquement de ce quel bassadeur en France, que doit, dit-on, la rétrocession de la Vénétie par la quitter lord Cowley, aurait été offert par Franco n’a pas encore eu lieu.Us sont lord Derby à lord Percy, file du duc do convaincus qu’elle s’effectuera, mais iIs | Northumberland, croient savoir que le gouvernement italien désire qu’elle se fasse d’une certaine manière.L’armistice.ne serait donc I Parlement Imperial, signé que lorsque cette question aurait été résolue eetro les cabinets de Paris et I chambre des lords.de Florence.On sait que AI.Nigral Mardi, 31 juillet, s était rendu a Vichy, où il s’était ren-j Le lord chancelier prend son siège contré avec le prince Napoléon, pour sur le sac de laine à 5 heures, régler les conditions de cette rétroccs- cün/édé Bien.N’cst-on point parvenu à s’enten- i „ »* i • dre à cet c-ard ?Est-ce cet incident qui \ F *, ?*v“>f»aPPr?'“d our mardi, le 4 se; pour la transaction des affaires.Le général Sweeny a lancé une adresse exhortant les membres Je ne pas s’attacher à aucun parti politiqu.e qui uo serait pas favorable à la cause irlandaise.Un nommé Robert Keid, accusé du meurtre de sa femme, a été livré aux autorités anglaises en vertu du traité d’extradition.Des billets contrefaits portant intérêt composé sont maintenant en circulation.Un grand iuccudio vient de détruire pour $500,OüO de propriétés à Chicago.Un train do passagers a été renversé à I£ol-mcsville, à 40 milles de Chicago, sur le clio-miu méridional du Michigan.Uuo vache qui se trouvait sur la voio a été la cause de cet accident, qui a eu toutes les proportions «l’un désastre.Lo convoi marchait 28 milles à l'heure.23 person nos seulement ont été blessées.On considère comme une espèce de miracle le fait que porsonuc n’ait été tué.Buffalo, 23 août.—Un nolle prosequi a été enregistré à Buffalo dans lo procès des Ioniens.La fraternité fénienno invite toutes les associations qui veulent prendre part à la pro- “ mon devoir de faire tout en moi pourcontri-“ huer à la liquidation de la dette qui, dans u les circonstances présentes, doit sembler si 11 fatigante à notre vénérable et bien aimé “ Pontife ct Père.” Un autre prêtre, le Révd.Wni.Cullinan, de l’Eglise do Ste.Brigitte, à Troy, écrit : “ Veuillez bien me compter comme aetion-i( naire pour vingt parts dans l’Emprunt Ro-41 Romain.Je m’engage pour cette somme, “ non pas tant à cause do l aide matérielle ** qu’elle peut donner, qu’eu vu do l’iiiliuenco morale que représentera et exprimera le fait " d’avoir si tût rempli la liste de souscription.“ Il u est personne qui ue comprenne la né- ! cession fénienno demain d’envoyer ce soir 44 cessité absolue du bon succès de ccttc œu- \ lours délégués au uo.41, Pearl Street.44 vre : la question capitalo est partout de savoir j ____ __ ____ u si l’on doit ranimer ou abattre, encourager 44 ou écraser los amis ou les ennemis du St.“ Siégo.” Le Rév.J.F.Ilickey, chapelain de T hôpital St.Agnès, à Baltimore, écrit : 44 Notre établissement est bien pauvre ; 4k malgré tout, mon amour et ma vénération 44 envers le .Saint Père me permettent d’en-44 voyer $100 en or, quo je vous adresse à titre de do i et non de prêt.” Sa grandeur Mgr.l'archevêque Purcell de Cincinnatti, se propose de tenir une grando assemblée jeudi prochain, dans la chapelle de la cathédrale, pour communiquer à ceux qui voudront bien s’y trouver, les raisons qui militent en faveur de la création d’un comité, etc.Un mousicur envoie les noms de tous scs enfants comme souscripteurs pour l’emprunt romain, eu disant quo cos droits resteraient dans sa famille comme un précieux héritage ot un continuel souvenir du Saint .Siege.Les personnes chargées ici do l’emprunt en question, remarquent, à la gloire de l’Irlande, que ses enfants sont des plus empressés à payer leur contribution.Voici le montant de quelques unes de» souscriptions : Madame L.14th street, $1,000 ; mademoiselle Rose Anne C.$600; M.D.Varriet, Canada, $10,000 ; mademoiselle L.P.$200 ; Miltenberger, $2,2"U ; Rév.Ant.Gau vin, de l’Eglise de Notro-Dame de Grâce, Hoboken, & ÎOUO ; madame R.07 St h 8t.*1,-000; .J.D.Dubuque, Iowa, $7,000, etc.Il est bien rare que nous ayons à enregistrer un emprunt d’Etat ou d’autres motifs que celui du gain en expectative porte le préteur à se départir de son argent.Mais celui-ci forme exception ct démontre la force de la religion même contre la passion de l’or d’une manière plus frappante qu’on est accoutumé de le voir dans Wall Street.l?taf New-York, 18 août.—Une dépêche de Leavenworth adressée à la Tribune annonce que les Indiens ont brûlé 7 convois au nord du Fort lteno et 2 entre Laraméc et Bridge's Ferry.Ils ont commis eu outre plusieurs autres déprédations.Il y a eu un combat à Tort Reno où 35 à 45 soldats américains ont été tués.Le 18c régiment d’infanterie a été repoussé.Les Indiens paraissent disposés â poursuivre la guerre avec furie.Une dépêche de Troy parle d’une immense démonstration fénienno qui a eu lieu hier soir dans cette ville.Le colonel Roberts, président de la fraternité, et plusieurs autres ont prononcé des discours.Les orateurs ont sévèrement critiqué le Gouvernement Américain relativement à sou interprétation des lois de neutralité.Il y a eu hier et aujourd'hui vingt-six cas do choléra et 15 décès.Onze cas ont été signalés hier à Chicago 2 seulement ont été fatals.; Elmira, New-York, 18 Août.—-Un incendie désastreux a ou lieu hier soir eu cette ville.Les grandes écuries du canal, récemment bâties, sont devenues la proie des flammes.Elles renfermaient 30 chevaux, dont un certain nombre u péri.Le total des pertes est estimé à $20,UÛ0 ; les assurances ne couvreut que pour $10,000.Un homme a été horriblement brûlé des pieds à la tête dans ce grand incendie.La ville de Monte Christo, sous l’équateur, a été entièrement détruite par les flammes.Washington, 19 août.—Conformément à la proclamation du président Johnson eu date du 7 courant, déclarant nul le blocus illégal de Matamoras et d’autres ports mexicains, le département de la marine a envoyé doux vaisseaux de guerre à l'embouchure do la rivière Riograude.Le commandant do l’escadre du Pacifique a aussi reçu ordre d’envoyer deux vaisseaux de guerre à Massed la ct Guaymas pour protéger les intérêts des Etats-Unis sur l'océan Pacifique.8 t.Louis, 18 août.— Il y a eu (J6 cas Je choléra durant les dernières 24 heures; 35 ont été fatals.Nouvelle-Orléans, 18 août.—26 cas de choléra ont été signalés aujourd'hui.New-York, 19 août.—Une dépêché de Washington annonce que M.Stanton va être bientôt nommé Ministre en Espagne, et qu’il sera remplacé par le géu.Steadman, duns le poste de secrétaire de la guerre.11 y a eu hier 17 cas de choléra et huit victimes.New-York, 20 août.—Un incendie des plus désastreux a eu lieu hier à Jersey City.Les portes sont évaluées à pas moins de $‘2, Nous trouvons dans les Hindi S religieuses les détai s qui suivent sur l’étal du cntholici-ino â New-York : a Les catholique» de New-York ne sont pas loin d'atteindre le nombre de 400,000 sur une population d'un million d'âmes.Ils appartiennent pour la plupart à la classe ouvrière, où ils sont en majorité.44 Pour cette population considérable, on compte 32 églises et 93 prêtres.Il y a 5 églises dans la liasse ville : prises ensemble et comparées aux temples protestants des mêmes quartiers, elles représentent un espace trois fois plus considérable.L’une d’elles, Sainte-Thérèse, est un bol édifice du pierre, qui s'appelait autrefois “ l’église piesbytérienne de la rue Rutgers ; " on Pa achetée il y a quatre ans.Huit églises sont presque neuves; on bâtit actuellement une grande cathédrale qui contiendra 10,000 personnes, et Pou vient d'acheter une église pour les Italiens.u II y a de 100 à 500 communions par semaine dans chaque église, ct beaucoup plus aux principales fêtes.Le nombre ordinaire des communions faites dans la ville, n'importe quel dimanche de Pan née, n est probablement pas au-dessous de 5,000.Tous les ans au moins, S,000 enfants font leur première communion et reçoivent la confirmation ; de 40 à 50, 000 suivent chaque semaine les leçons du catéchisme.Les maisons d’éducation renfermées dans Penceinte de la ville sont : 1° les deux collèges de Saint-Trançois-Xavier et de Manhattan, dirigés, le premier par les Jésuites, le se-second par les Frères des r.coles chrétiennes ; 2' deux acadcimes pour les garçons ot douze pour les filles ; 3° vingt et une écoles paroissiales pour les garçons et vingt pour les filles, ayant ensemble environ 1A00 élèves.Il y a d’autres grands et beaux établissements aux environs de New-York ; ils appartiennent pratiquement à la ville, sans être dans son enceinte.On compte, en outre, quatre asiles d’orphelins, un patronage pour les enfants vagabonds, une maison pour les servantes sans place, une très belle école industrielle pour les filles, deux hôpitaux, quatre communautés religieuses d’ifommes et onze de femmes.Les congrégations les plus nombreuses sont celles de Jésuites et des Sœurs de charité.Les premiers ont dans le diocèse 39 prêtres (plus 24 aspirants au sacerdoce et 42 Frères employés à divers offices dans les colleges de Ssint-François-Xavicr, a New-York, et de Saint-Jean, à Ford-ham.) Les Sœurs sont au nombre de 333, dans 39 établissements différents.*4 A tons les points de vue, sauf celui de l’administration municipale, Brooklyn, sur l’autre bord de la Rivière de T Est, fait partie de New-York, et nous avons là un autre diocèse d'une immense étendue, avec une grande quantité d’institutions catholiques.Do l’autre côté de la rive de (’Hudson qui baigne l’Etat de Jersey, on aperçoit les églises de Jersey-City, où noua avoir* fait aussi des progrès remarquables.u Malgré tant de progrès accomplis, il faut bien avouer que la population catholique de New-York sent cruellement la pénurie de secours religieux.Pour s’en convaincre, il suffit de rapprocher ces deux chiffres : 400,000 catholiques, 93 prêtres.Et n’oubliez pas que le nombre de nos coreligionnaires va toujours croissant.“ L'augmentation est d’au moins 20,000 par an, dit le Catholic-World.New-York est aujourd’hui à peu près la quatrième ville du monde ! comme centre de population catholique, et promet de venir bientôt, immédiatement après Paris.” u Oh ! que Dieu nous donne beaucoup de bons prêtres pour garder, entretenir et augmenter son bercail, et bientôt, dans la Cité Impériale d'Amérique, les catholiques seront, en majorité ! u u u Dans un article intéressant, le Cour-rierdu Havre ex pose un des plus piquants 000,900.Elles cousist-jnl eu coton, tabac’ j résultats du nouveau triomphe de l’horn-huilc, deux quais et uno partie d’uu troisième, | me sur la nature.On peut dire, en effet, i J-’ 1 ‘ 1 que désormais le temps n’existe plus, et, grâce au câble transatlantique, il aéra et quelques dix-huit vaisseaux do toutes clas 80S.possible de connaître, le 4c août par exemple, en Amérique, ce qui se passera en Europe le 2 août.“ New-York est situé par 76 degrés à peu près, de longitude occidentale de Paris.La terre, dans sa rotation quotidienne, parcourant 360 degrés en vingt-quatre heures, il en résulte quo tous les 15 degrés â l’ouest du premier méridien placé à Paris, il y a un retard d’une heure.Lorsqu’il est midi â Paris, il n’est que 11 heures à 15 degrés â l’ouest de Paris.D’où il résulte que New-York étant par 76 degrés à l’ouest de Paris, il est sept heures du soir à New-Y’ork, lorsqu’à Paris il est minuit.Supposons maintenant qu'un grand édilico de Paris, l'Opéra par exemple, prenne feu à minuit et quart à Paris le 1er septembre prochain : on télégraphie immédiatement l’événement de Paris à New Y ork, et on date : Paris, minuit et quart, 1er septembre.4i La nouvelle ariive à New-York, mettons en deux heures, pour faire large la part aux interruptions de lignes, aux mesures d’ordre, etc.; la dépêche datée de Paris, 1er septembre, arrive à New* York à neuf heures un quart du soir 30 août, de tel sorte ({tie le régisseur New-Y orkais devrait, s’avançant sur la scène et après avoir fait les trois saints d'usage, s’exprimer ainsi : 4* Mesdames et Messieurs, ** nous avons la douleur vie vous appren-que l’Opéra de Paris a été consumé par les ilammcs dans trois heures d'ici : noire Jnvcienr vient do fiansiiiet-** tre instantanément à son confrère de k‘ Paris le témoignage de sa vive sympu-** tliie à l'occasion du sinistre qui va le frapper." u De plus, il ne suffira plus pour préciser une date de dire : Tel joui, à Idle heure ; il faudra ajouter : Temps de tel endroit.Aussi les employés du nouveau télégraphe ont-ils le so:u d’ajouter aux communications échangées entre les deux continents la mention expresse : temps de Ravis ou de Greenwich^ ou temps de J\\w- Work ou de Washington."* —Santal ier.Ainsi donc on pourra avec quelque peu d'argent—les moindres dépêchés sont de 25 louis !—s’ingérer de prophétie.Mais la question a un côté plus séi ieux ; et il se pourrait faire que cette Circonstance hâte le moment où les peuples civilisés, taisant enfin abstraction d une vanité nationale puérile, conviendront d’adopter un méridien unique, si mieux ils n’aiment revenir au premier méridien de 1 Ile defer, qu'on n’aurait jamais du abandonner.Mexique.Les nouvelles du Mexique continuent â être mauvaises.La prise de Tampico par les dissidents est confirmée.L’empereur a proclamé l'état de siège dans nombre de provinces.Sa débonnaireté habituelle a fait [dace à i rigueur, mais ce qui eut été bon dans le principe le sauvera-t-il aujourd’hui '( Sera-t-il dit que, dans la famille des llapsbourg, on agira toujours trop tard '( Des détachements de flibustiers américains quittent journellement la Californie pour aller se joiudro aux juaristes en Sonora.Par voie de Southampton, nous apprenons la diminution de la crise commerciale à Rio-Janeiro.Les nouvelles du théâtre de la guerre ne sont pas favorables aux alliés.Le camp brésilien avait beaucoup souffert d’un bombardement sans pouvoir y répondre.Les maladies faisaient beaucoup do victimes parmi les alliés.Le bruit courait à Montevideo qu’un combat avait eu lieu, et que los alliés avaient été repoussés.Le général Osorio aurait été tué.Le gouvernement de Montevideo a ordonné la suspension des payements eu espèces pendant six mois.—(Courrier des Etats-Unis.) NOUVELLES D’ËUKOPE.(par le Télégraphe Transatlantique.) blrlin, 18 août.—Un bill est maintenant discuté dans les chambres prussiennes, ayant pour objet 1 annexion a la Prusse du royaume de Hanovre, la Hesse électorale, le Duché de Nassau, et la ville de Francfort.paris, 18 août.—L’empereur Napoléon nie avoir eu le dessein d’annexer aucune partie du territoire belge il la France.PRAGUE, 18 août.—Lo congrès du la paix est en session, et les négociations font des progrès.Les ratifications du traité de paix seront, d’après toutes les apparences, échangées daus dix jours.paris, 20 août.—Les journaux de Paris gardent le silence sur la question des frontières de la France.11 est bruit ici que le gouvernement Italien traitera bientôt directement avec le Pape pour la cession do sa domination temporelle, et rétablissement do Rome comme la capitale de l’Italie.L (Jn»on raconte la fête qui a eu lieu a i abbayo du Mont St.-Michel rendu au culte, après avoir servi de piisuti : ou y voit ({lie Mgr (Jharbonuel ancien évêque de Toronto a prêché le sermon de circonstance.LE MONT saint-michel.—Le 1er août dernier la célèbre Abbayo du Mont Saint-Michel retrouvait les accents religieux que scs échos ne répétaient plus depuis si longtemps.Les hymnes d’allégresse et de reconnaissance remplaçaient les plaintes de la tristesse et du désespoir cette autiquo sanctuaire do la prièro, métamorphosé en prison par le malheur des temps, était rondu à lui-même, ot une aflluou-ceconsidérable de pèlerins fêtait solennellement cette nouvelle inauguration.Au milieu d’un grand nombre de prêtres et d'étrangers de distinction, on remarquait lo T.R.P.abbé do la Trappe (le Briqucbcc, accompagné d’uu do ses moines ; M.de Cbarbonol, ancien évêque de Toronto, suivi d’un R.P.capucin, sou secrétaire ; Mgr l'évêque de (Joutantes ot d'A-vranches, présidant toute cotte bello fête ; Mgr l'évêque de Saint-Claude, et Mgr l'ar- St-Mioliol ct célébrer uiiTJ **'ZT2 1805, le pénitencier -74 pensionnairos, 718 bomuics f0Uimc:s* , , rcou 93 hommes et deux d 11 , 'leitJ je Plus.,|l‘‘fourni 70 détenus repartis »3r;3.ÏÏ #»i, ‘ft,1: '«s"‘ Uoauluiruoi», 1 ; llodford, 3 , ibaik*1»., 1 .itimouski, 1 ; ^auit- Trô”-Kiv^r^^ 4‘ La part JU ^ bo ïepaÏüsscnt comme suit : : rS: ; rigrrt, r> i métis, 1 ; *»d.ons, Vnideterre ; I en I1 ninco j WDtUlirlU/;.2°cu Irlande ; 1 au Nou- ! 1 Torrcnouve ; loi ou i5WIC* L *.01 fi,ix Etats-Unis.à s.;J7 méthodistes ; 1 n a au-30 J 15*sont presbytériens, 101 en- îThtîu de l’année i860 dans lo 2 boulangers ; 3 barbiers ; 0 for- fabricant do bouilloires j 1 bras- mcbers; 3 uieublicrs; 14 charjion- larrou ; 13 commis ; 1 cuisiuier ; .1 ingénieur ; *2 fondeurs : 1 ¦ verre ; 147 journaliers ; 1 avocat ; .2 maçons ; 1 meunier ; 2 1 ’ imprimeurs ; 3 tailleurs; 1 • .of couturières ; 21 cordon- lailiéurs de pierre ; 1 institour ; 4 .• 1 fabricant de wagons.) faits divers.bcin* apres ^ .ni Tient d'etre élevé, dans le cimetière U Croisse, sur la tombe de leu Sir.L.1*.*4 ' * Jaonuiaent est en granit ; il a la forme Une,et est élevé d’une douzaine de pieds Lme de marbre incrustée dans la pierre Le porte les armes du défunt avec l ins- Itiioa «uivaüte : p A la mémoire de Sir Ktieuno Paschal l clicva.ier, né à St.Thomas le 5 (lécciu-t *.\ iécédé eu mêuio endroit le 30 juil-iSo.* Monseigneur Taché officiait à la Lie messe, assisté du Révérend Hdinoud LV10< comme diacre, du Révérend Achille L : us-diacre, et du Révérend M.Tan-1, .IL" assistant.(aGrandeur u aussi chanté le salut, après I: ;rûetié un nugiiilique serux u sur la iéto A*.* uiption.EüVICE anniversaire.—Le service au-Miredôfeu M.Samuel .Myrand aura lieu irediprochain, ù 7 heures, a.m., â la lédrale.Les parents et amis sont priés lissister.Excellence le Lieutenant-Général Sir d Michel, Commandant des Forces de Sa L-:édans l'Amérique Britannique du Mord, irrita hier sur le steamer St.David.KEMU1CITÉ TÉLÉGRAPHIQUE.—Les Aü-ijat iuveuté un nouvel usage du câble trau-Ltique, ijui fait rage en ce inomeut à Lon-l’ü des membre» les plus influents de la lire de» lords s’est présenté â un des huile la compagnie du télégraphe transmue : •Monsieur, dit-il au directeur, je viens expédier uuo dépêche à Terre-Neuve.•Milord ignore que notre service n’est pas re organisé.• était, comme on voit, dès le début de .4.121] > /• n’était aplatio ; do conique qu’cllo était, sa for-mo était devenue preHquo sphériquo, otde plus, la partie qui avait nappé l’étoffe, portait l’oin-prointo do la trame.On a tiré de près, do loin, à bout portant, à toutes los distances, avec des fusils, des pistolets, des revolvers et des carabines rayées.La balle n'a rien fait â l’étoffe, ct n'a produit qu’uue espèce do contusion â la surface de la planche sur laquelle cette étoffe était tendue.Que va dovonir cette invention aussi nouvelle qu'étonnante ?Les soldats qui seront vêtus ou plastonnés do cette étoile seront-ils invulnérables comme Achille ?Là est la question.Mais si les balles de fusil n'ont plus de vertu, les boulets do*canou en auront encore.Si: VOUS MOQUEZ 1*A8 I)E CE POUR QUOI VOUS NE POUVEZ RIVALISER.REV.If.A.prats, llamdem, Comté de Delaware, N.Y., écrit—t( Qu’il sait que le Régénérateur universel des cheveux et le Zilobalsamuin de Mad.S.A.Allen rendront à ses cheveux gris leur couleur naturelle, eu empêcheront la chute, guériront la calvitie et les maladies incidentes à la chevelure et au crâne.” En vente chez tous les Droguistos.Dépôt, 108, rue Greenwich, N.Y.18 4XXO\CFS XOHELLES.Compagnie Richelieu—J.E.Deschamps.Acte concernant la faillite.—Home Plaid k Cie., Institutrice demandée.—Jos.Cautillou.Collège N.-D.de Lévis.La rentrée dea élèves de l’Hôpital-Générul.Envois Américains.—Escomptes—R.S.Bouchette.Le vapeur u Union ”—J.CLubot.Avis Public—N.F.Belleau.Liie fait .Uart'lier ir* Uuiteux ! — Quand dans tout le coutineut on ne fait qu’admirer les cures récentes lie» scrofules et d autres maladies ulcéreuses qui consument lu vie, laites par la Sa/se-pareille de Bristol, il est bou de savoir quo ses effets pour le rhumatisme inflammatoire et chronique ne soûl pas inoiua merveilleux.M.6.L .Moore, de Hartford, a certifié le fait que seize bouteilles de ce remède supérieur l’ont guéri u'un rhumatisme cruel, auquel il avait été sujet pendant dix-huit nus.Il dit d'ailleurs que pendant Sun séjour à New Voik, où cette préparation lui lut recommandée, il alla voir vingt personnes de la plus haute respectabilité qui avaient été gueries avec elle des pires maladies auxquelles 1 humanité est soumise, et entre autres, Mr.Thomas Hogan, dont la vie avait été sauvée d'une attaque combinée de scrofules et de rhumatisme, par sou action balsamique et vivifiante.367 ?Vous savez qui je suis?Je possède dix actions Je votre compagnie.Voici doux Ruinées; fuites, je vous prie, ce que je M.[¦Soit ! Que milord daigno dicter.Et milord Londres, ô heures du soir.I En voyez-moi la plus forte étincelle que j pourrez produire avec VOS appareils.püïZ-oioi une minute à l’avance.” s.* milord s'assit et attendit patiemment, tfcpt heures quarante-cinq minutes, lo té-répondit : llhfijune minute, vous recevrez l'étincelle » * iJ’il'C*.hi 1‘.tira alors de sa poche un étui à * duns ijquel il prit uu trahuco, approcha titetrisé uu morceau d’amadou qui s’eu- -•i.alluma sou cigaro et sortit trauquillo-1 en fuuiaut.pita.- cuii u ut-o n dans la yen try cette nou-tuQière do demander du feu â un autre -V*re, que chacun voulut l’imiter.l)e-£•0 tau queue aux bureaux de lu télégra-enropéo-aïuéricaino, pour y allumer des au.1l)r*A deux cents g ni nées, soit W nulle dollars en or.depuis lors aussi, dans tous les clubs, meme chez bon nombre de uiarchaudsde 1 rUcDt des laiu|)es autour desquelles Cette inscription : Feu de Heart’s J11 l«rrc-Ncuvo.) - excentricité, pour jicu qu’elle dure, £ j Jï coûter cher de ce côté de l’Atlau tique, i üllL do 1 occupation au télégraphe et 7* f foir le» prix du tarif.-KW- ‘UttaU-Li us.) K ^ A L ^’Reuve des balles.—Plu.4: rna.ux P111-!1-’11.1 d uue invention autre-b a notre avis, que les eugins destruc- ityr- ultcntion des gouvernements.un lIbaU luisant cuirasse contre les ^riencossur cotte étoffe à l’épreuve Ue viennent d'être Lûtes â Paris en luttent réussi.H118810*1’ °1 0,lc80ut>dit’01^ ^,d abord été simplement suspendue ’ di0üatr° dcssus* balle s’est N Ma;S°S ^ -S Ü* est* rolümbéo sans la i an cemf "On ne peut retenir do chambres si on ne pale d'avance.Il y aura dans chaque naviro un médecin expérimenté.Un bateau-à-vapeur laissera le quai Napoléon tous les Samedis, à 9 heures du matin, avec les passagers et les malle3.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE et CIR, 6 juillet 1866.pent.Code Civil DU * BAS-CANADA, CANTIQUES X I.’C8A K DES MISSIONS, RETRAITES, NEUVAINES ET CATECHISMES.TES USSIGNE offre maintenant en vente une JLi nouvellô édition do ce PETIT RECUEIL DK CANTIQUES, contenant plus 250 Cantiquks choisis et très bien appropriés à l’usage deB Missions, Retraites, Neuvainct et Catéchismes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Mauqcis, et a reçu l’app’cbation de NN.SS.l’Archevêque de Québec et l'Evêque do Trois-Rivières.A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, Libraire , Rue Buade, Haute-Ville, DE H U ILL K IDEE J.PiKKSOJXiYE LES i " wms canadiens PAR PHILIPPE AUBERT DE GASPE.DEUXIEME EDITION.REVUE ET CORRIGÉE PAR l’àUTEUK.A vendre à la Librairie de LEGER BROUSSEAU, N° 7, rue Buade Haute-Ville.A VENDRE chez le SOUSSIGNE au prix cou- LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville rant de $1.50 Quêboc, 22 juin I860.Ci OURS DE TENUE DES LIVRES, en partie l double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes rai son usé de la Tenue des Livres en partie double et en par tie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Li vres ou la comptabilité figurée d’une maison do commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif (les termes usuels decommerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, .7, Rue Buade, U au to-Vil le.Dr.Jean-I3.Blanche!, MEMBRE ET LICENCIE EN ART OBSTETRIQUE DU COLLEGE ROYAL DES CHIRURGIENS D’ANGLETERRE, Licencié du Collège Royal des Àlétlecins de Londres, etc., a transporté 6on Bureau et sa résidence au N° 12, même rue, ST.STANISLAS, Pied de la Côte de la Prison, Haute-Ville.Québec, 20 octobre 18C5—124 12m.Pharmacien en Chef île l’ilupilai du Midi, Approuvée par VAcadémie de Médecine de Paris.L’HUILE IODÉE DE PERSONNE remplace arec avantage, dans la plupart des cas, l’Huile de Foie de Morue, qui, par son odeur et sa saveur provoque un dégoût prononcé, quo beaucoup d** malades ne peuvent surmonter, et qui est toujours d une digestion pénible.Lo rapport académique constate en effet “ Que “ dans les cas curables, la guérison ou tout au “ moins des modifications heureuses ont été beau-“ coup pluB promptement obtenues avec l’Huile de “ J.Personne qu’avec celle de Foie de Morue ” et déclare “ qu’elle présente beaucoup d’avaum^v sur “ cette dernière.” Tout prouve eu effet que l’Huile de Foie de Morue doit ses propriétés essentielles à l’Iode qu’elle contient, et qu’elle est de plus en plus sophistiquée dans le commerce, au point que certaines Huiles no contiennent que des traces d'Iode.Par suite, tr*»i action sur l’économie devient incertaine et souvent à peu près nulle.L'Huile de J.Pkbsonne, au contraire, identique dans sa composition, possède une action toujours certaine.Elle agit à bien moindre dose, et son odeur et sa saveur différant peu de celle do l’Huile d'Ainundes douces, elle est facilement supportée par les malades.Elle est employée avec succès dans toutes les affections contre lesquelles l'Huile de Foie de Morue a été préconisée ; ainsique dans toutes les Maladûs scrofuleuses, Us affections tuberculeuses du poumon, dans quelques Maladies de la peau, comme lo lupus (dartre ronycantt), chez les personnes d’uue constitution délicate ou affaiblie par un long traitement.La dose moyenne do ITIuilk dk J.Pebsonnk, dans les Hôpitaux, a été de 60 grammes par jour, mais nous pensons qu’en ville, en raison des circonstances plus favorables dans lesquelles se trouvent la plupart des malades, il sera raietuent nécessaire do dépasser cello de 30 à 40 grammes (2 à 3 cuillerées a bouche), qu’il convient toujours de prendre à juin, principalement le matin et le soir.G est du reste au Médecin traitant, seul, qu'il appartient do la lixer et de la modifier selon les cas.AVIS ESSENTIEL.L’Huilk de J.Pkuson.sk, préparée par Pinvcnr tour lui-même, n’est vendue qu’eu tlacons et deihi-tlacons de forme rectangulaire, à pans coupés, su-lesquels Eoul incrustés les mots : Huile Iodée de J.Personne.Ues (laçons sont revêtus d'une étiquette signée pur lui.ot par lo Dépositaire-Général, porluxii son cachet sur le bouchon et sur la capsule qui le recouvre, et sont accompagnés de la présente instruction, portant sa signature.J.Pxusonnk.J*.S.Les Bacons ayant contenu l’Huile, étant très-difficiles à nettoyer, ne seront pas repris, et on fera bien de les briser, afin que des personnes pou scrupuleuses ne puissent pas s’eu servir pour tromper les malades, en leur livrant, sous le nom a'Huil• de J.Personne, uuo huile Mierte ou mal préparée.L'auteur se réserve le droit do propriété et do traduction dans les Etats étrangers, conformément aux réglements conclus outre la France et ces Etats, pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites à cet effet ont été remplies.) A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7 ruo Buade, Haute-Ville LA MYST1QUE, ouvrage en cinq] volumes par GORRES, et traduit de l'A’.'e mantl, par M.CHARLES SAINTK-FUI, auteur du| “ Heures Sérieuses d’un Jeune Homme/'relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Aurute, Professeur de médecine à l’Univereité-Lavâ!, a ouvert son bureau de consultation.No.18, RUE B| LOUIS* Consultations à toutes heures.Québec ?octobre lPfi*» COUP-D'ŒIL HUH LK CANADA tî LA COLONISAT^ ON pout se procurer cette récente brochure il M.Stanislas Diupbau, sur la Colonisation,i la libruirie du soussigné, moyennant 1-J ceoUp^l copie.Il n’en reste plus qu’uno cinquuntaice.e| copies à disposer.LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-UD.Québec, 5 octobre 1864.CONDITIONS ne COURRIER, 1)U GAN ARA Prix tic l'abonnement : * (Invariablement d'avance.) CANADA :—Un au Six mois.j Trois mois.li n an».* b • Six mois.» ^ Trois mois- W ETATS-UNIS D’AMERIQUE, NOUVELLE-ECOSSE, NOUVEAU-BRUNSWICK, ANGLETERRE, ,_frsrff.FRANCK—Un an.*.j Six mois.Trois mois.-.Tarif des .rinnoiues» Les annonces sont insérées aux condition vantes, savoir : 4oo 50, Six lignes ot au-dessous.Pour chaque insertion subséquente, * Pour les annonces d’une plus Prftn ® elles seront insérées à raison de üete par p 1 la première insertion, ot do 2c.pour e.Vtir Mlcclamçs .—20 ce»«*1* ''Knet|on * Tout ce qui a rapport a la rôa être adressé à M.E.RENAULT.d'ubo&i-I mer Toutes lettres d’argon », demandeulft monts ot.reclamations , doi ü,ll ülr.c So 7 R I M.LEGER BROUSSEAU propriétaire,* • Buade, vis-à-vis lo Presbytère, (franco) IMPRIMÉ KT PUBMfe I‘AH LEGER BROUSSBAl Kditküb PnopLiéTAïRr* 7, Eue Buade, vis-à-vU I» J’r»hurt- QDKBBO
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