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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 23 juillet 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1866-07-23, Collections de BAnQ.

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année QUEBEC, LUNDI 23 JUILLET 1866 Numéro 72 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.•Vouvcüf!» «I« nom»'.„ ce .lu Hosier de Marie.) 1 ,toMK, lk:W juin IbOfa.¦ cinq personnages créés cardinaux , tic conduire qui sc tenait pendant d" l'fuis écrivais ma dermoro sont : 1?Uje.i.rneurPaulOullon,archovôquodo TN.,U1S.% l~ 07 î qu’il avait une aussi belle occasion close distinguer en servant s i patrie.En conséquence, il lui ofire les cent mille francs à rembourser à scs créanciers, lui annonçant qu’il n'eu voulait le remboursement •U°ür K Irlande), né à Dublin, le 27 1803 ‘ Monseigneur Gustave-Adol-aVltobenlôlKS archevêque d’Edcsso (m de inlidetium) aumônier (le ha rZ- m-.à Scliillingst’urst (Prusse), le .* io.)*i • U; Reverend Père Louis •j.) te',,e ’ Réguliers Barmibites, .1» T¦*¦.(Itlicu et de 1 Index, ne a Aluxan- S;«é.,i,iu,ti .is^° > Mu,j’ d „ Vnmiae Malteucci, vice-camcr-f'rue de la Sainte-Eglise Romaine, né à Si (EtauleEgüse), le 10 mars 1802; î, I,car Consolmi, vice-president î ««il S'E.»., ~ » SlniS""1» :) et 24, lus nouveaux princes , rjÿdisVont reçu, à l’occasion de leur ! „mu=tion, les félicitations du hucru-Gol-L, du corps diplomatique, de 1 cpisco-iî de la prélat lire et de la municipalité romaine Cos honneurs n’ont rien qui songez ré doivent vous surprendre si vous son; nt.les cardinaux sont lc6 héritiers p .iinptils et les électeurs delà Papauté, u ont le rang de princes, ol à peine ^ ils uotitient leur élévation à la pour ! pre »nx souverains catholiques, tiaitaot L quelque sorte d’égal à égal avec eux.Ces réceptions, dont le nombre et le cérémonial sont minutieusement déterminés, s’appellent à Rome ricevimentù \# ricevimmto de Leurs Eminences les cardinaux Cullen, de llolienlohu et Bi-lio a eu lieu duns les salons du Qutrinal ; celui de Leurs Eminences les cardinaux Matteucci et Oonsotini, dans les salons du Ministère de l'intérieur et de la justi- co.L’atlîuence a été énorme.Tous les monuments publics étaient illuminés, et des feux «le joie brûlaient devant R* Qui-rlniil et le Ministère, pendant que la musique militaire pontificale jouait de© airs de fête.Le 25, dans 1 après-midi, les nouveaux cardinaux, qui avaient reçu an consistoire du matin le chapeau et Panneau cardinalices, ce sont transportés à Saint-Pierre un voitures de gala et ont prié devant lu tombeau dus Apôtres.Son Eminence le cardinal Matteucci tel à peine remis d'une attaque d’apo-j.lexie .pfil a éprouvée, il y a quelque temps, eu apprenant la nouvelle de la mort inopinée de son frère.Dans ce même consistoire du 25, on a plaidé la cause de la béatification de la vénérable Marie Uivier, fondatrice dus Sœurs do la Présentation ; puis le Saint-Père, après avoir fait lire devant le Sa-cré-Collége un résumé do tous les actes de la cause des dix-neuf bienheureux martyrs de Gorcum et de la cause de la bienheureuse Marie-Françoise-des-Flaiee de Jésus, a interrogé Leurs Eminences pur l’opportunité de la canonisation de ccè bienheureux.Chaque cardinal a répondu à son tour par la formule consacre : placet.Sa Sainteté a alors annonce euu intention formelle de procéder eu tempa opportun à la canonisation desdix-iieut martyrs et de la bienheureuse.Monseigneur do Mérodc se prépare par une retraite à recevoir, après-demain, la consécration épiscopale.Elle lui sera uiniée a Saint-Lierre, non par le Pape, tie a longueur de la cérémonie pour-fait fatiguer, mais par sou Eminence le cardinal vicaire, assisté de Leurs Grandeurs ies évêques de Poitiers et de Monins.Au moment où je signe cotte lettre, la jviLc* est en tète et les cloches de Saint-pierre sonnent à toutes volées.Le Pape t itGime la messe papale dans la basilique vaticaue.‘ Li manière peu loyale dont AL.do jistnark en use envers l’électeur de ‘¦'«C H remis en mémoire ia conduite c e\iilnrcBque d’un de nos maréchaux de raüco 8uus Louis X.V.(R* fait, si fran-aia5 Cht extrait des Mémoires d'un offi-aux gardes.Lo voici : ' ^ll tnoinont où les hostilités entre la rance et.l’Angleterre annoncèrent la p uro prochaine des doux puissance », °u °* -Anglais so hâtaient do repasser I,ür) le maréchal de Biron apprend , : or^ Eodney, l’un des meilleurs .niux de la Grande-Bretagne, était au du voir obligé de rester à •b tous la surveillance de 6es créan-b au.\qUe|ti jj cievra.it cent mille francs, «maréchal va le trouver et lui dit * rance» ne voulant jamais taire la 'tAir l*u ayoc *a P'U8 grande loyauté, 8caPablo do so prévaloir des avau- ar ^ CPC 110 devait qu’à des circons- ue P \ ° ^8urd > n’était pas juste Angleterre fût privée d’un do ses rantlm/8* ^ Tuun nomme d’uu aussi mérite lût forcé à l’inaction, lora- Saxe a Paris, est, dit-on, dans une grande inquiétude au sujet de ses deux fils, qui combattaient à Sadowa, à l’aile gauche de l’armée autrichienne.Cette aile _ gauche a été écrasée et le malheureux qu’à la paix.Une proposition aussi noble diplomate est sans aucune nouvelle de est acceptée avec les transports de la reconnaissance, et Louis XV, apprenant ce trait de générosité, en remercia le maréchal de Biron, et voulut absolument se mettre en son lieu et place, ajoutant que son seul regret était de ne pas en être Fauteur.” Ce trait du maréchal Biron ne doit pas étonner.Le maréchal était Français, et il agissait pour l’honneur ; tandis que Ai./le Bismark ne travaille, lui, que pour le roi de Prusse, soit dit sans mauvaise plaisanterie.—( Union.) i o te Belgique.Le voyage du roi des Belges en Angleterre a-t-ii un but politique ?En tout cas, l’accueil que c souverain reçoit à Londres et la façon dont il répond parait de nature à consolider les relations qui unissent déjà la Belgique au Itovan-me-L ni.Bans un discours prononce a un banquet donné par la corporation de Trinity-House, Léopold LL, s’adressant cil II au duc d’Edimbourg, s’est exprime si : “ Dans ces derniers temps, F Angleterre et la France ont pris une grande part à la fondation de notre nationalité : ! de Berlin, nous n’oublions pas en Belgique la reconnaissance que nous vou6 en devons, et en moi liant dans la voie de tous les’ sages progrès, nous nous efforcerons do mériter toujours l’intérêt que les puissances noue témoignent.ses entants.Les cafés et les établissements de marchands de vin se sont pavoises et les théâtres se disposent à illuminer ce soir.—(Correspondance de PEmancipation.) On lit dans la France : 44 C’est dans la nuit du 3 au T (pie Fem|-creu! d’Autriche a connu le résultat definitif de la bataille de Sadova.u Hier, dès le matin, il y a eu entre la cour de V ienne et eelie des Tuileries un échange multiplié de télégrammes.AI.Druuyu de Lhuys a été apjj^lé plusieurs lois aux Tuileries, où il a, pour ainsi dire, passé la journée d’hier'.u Le soir, vers huit heures, AL.de Motternich est allé trouver l’Empereur, et ils est rencontré avec AI.Drouyn de Lhuys.44 L'ambassadeur de Vienne avait été muni télégraphiquement de pleins pouvoirs pour négocier.** C est a la suite de cette dernière entrevue que la note publiée ce matin a été envoyée au Moniteur.** Trois heures.—Ko us croyons savoir que, jusqu’à ce moment, le gouvernement français u a reçu de réponse à sa dsjmande d armistice ni de Florence ni n l'rantN.L'aids, 5 juillet.Que dire de l'événement énorme du jour ?11 a éclaté d'une manière si soudaine et il déroute si complètement les prévisions qu'on ne sait comment l'apprécier.Les explications de la première» heure sont, comme vous le supposez bien, extrêmement conjecturales ; cependant elles sont curieuses à noter, comme symptômes de la situation.Beaucoup de personnes estiment que l'Autriche a fait un acte habile et inclinent à croire que l’Empereur sera, au fond, un peu embarrassé du cadeau de la Vénétie, parce qu'il lui faudra, d'une part, trancher définitivement la question romaine, et, de l’autre, demander des On lit dans le Temps : u Contrairement à nos prévisions, les impressions qui arrivent du côté de la Prusse, sont, dit-on, contraire à l'armistice.Nous aimons à douter de ces bruits, et, si même iis étaient exacts, nous ne pourrions croire que la Prusse ne revint pas à d’antres sentiments.” On lit dans la Patrie : ** Los cours de Reriiri cl de Florence ont été informées eu matin, an nom de l'Empereur, des communications que Sa Alajesté avaient reçues, lu veille au soir, de la cour de Vienne.u Lee bases de l’armistice seraient étudiées aujourd’hui même.44 Ces bases ne devront préjuger aucune des questions ultérieures.L’acceptation n’en parait pas douteuse.u Les gouvernements de Londres et de Saint-Pétersbourg ont également reçu avis des decisions de l'empereur d'Autriche.44 Nous croyons que la France appellera immédiatement l'Angleterre et la Russie à participer à ses efforts pour la conclusion définitive de la paix.“ Un télégramme de Berlin nous informe que des dépêches ont été immédiatement expédiées à Florence par les soins de AI.île Bismark, au sujet des propositions de la Frauce, reçues sommairement par le télégraphe au quartier général du Roi.44 Cos dépêches portent particulièrement sur les engagements réciproques contractés par l'Italie et la Prusse, en ce 1UIU*VU~ UV iarplIF qui concerne, soit la cessation provisoire ne le cabinet des lui- ^ ho6tilit66 601t lu colldusiun de lu la plus d une délicates- pujx avec piutriche.La nouvelle de la cessiou de la Vé- compensatiuns à la l'russe victorieuse.Quelques-uns vont même jusqu'à penser qu’une guerre do la France contre la Prusse avec l’Autriche pour alliée, pourrait sortir de là dans un temps donné (le temps de fabriquer pour nos soldats des fusils à aiguille.) 11 est certain que la réorganisation de l’Allemagne et la part à faire à la Prusse soulèveront de grosses questions et des difficultés nombreuses.11 est certain aussi que la question romaiuo devra être enfin résolue et que 1 cries rencontrera se.Mais j'aurai occasion de revenir amplement sur tous ces points.Oe qu’il importe de constater dès maintenant, c'est l’attitude de notre presse officieuse.La France tient ce soir, eu présence des événements, un langage significatif et qui mérite d’etre signalé.— “ La France, dit ce journal, a été irnpar-ciale et désintéressée.Alais elle ne saurait assister avec indifférence à de nouveaux remaniements de territoire.Personne ne croira qu'elle laissera modifier l’équilibre de l'Europe sans le redresser, au profit de sa légitime influence.44 Puisque les traités de 1S15 ont.été détruits par ceux-là mêmes qui les avaient faits contre la France, leurs derniers vestiges doivent disparaître pour nous commo pour oux.” C’est bien clair, ot il ne faut pas d’ef-lbrt d’imagination pour comprendre.Certaines personnes prétendent que Napoléon 111 no se bornerait pas à demander des compensations à la Prusse sur les bords du libiu, mais qu'il on exigerait également de l’Italie en échange ue la Veuétie ; et Fou parle de File de Sardaigne.Mais ce serait là une acquisition sans valeur ot qui provoquerait tous les ombrages do l’Augleterre.Aussi cette rumeur me paraît-elle très hasardée pour le moins.On assure que le gouvernement français invitera les cabinets de Londres et do St.Pétersbourg à s’unir à lui pour amener l’heureuse solution des difficultés pendantes.Un grand mouvement a régné aujourd’hui au ministère des affaires étrangères et à l'ambassade d’Autriche.Le prince de Metternich s’est rendu plusieurs fois aux Tuileries et la princesse a fait de son côté de nombreuses démarches.A la Bourse, jamais, de mémoiro do spéculateur, on n’avait vu pareille agitation.Les agents de change no pouvaient suffire aux ordres d'achat qui affluaient do toutes parts.On se jetait avec rage sur toutes les valeurs et plusieurs ont haussé do 100 à 200 francs.Le baron do Soobach, ministre de nétie à l’empereur des Français, qui s’était répandue dès sept heures du matin à Paris, y a été accueillie avec un vif sentiment d’orgueil et de eatifactions.44 Avant midi, un grand nombre de maisons étaient pavoisées do drapeaux.Dans tous les quartiers, on prépare des illuminations pour ce soir." Angleterre.On écrit de Londres, sous la date du 3 juillet : 44 Hier soir, S.A.11.le duc d'Edimbourg (lo prince Alfred), en sa qualité de Maître de la corporation do Trinity-House, en compagnie des plus anciens membres, a donné un banquet à S.M.le roi des Belges ot au prinoe de Galles.Le due d’Edimbourg a été élu Maitre de cette corporation après le décès do lord Palmerston qui, lui-môme avait succédé au prince époux.k< Le prince, en sa qualité de Maître, a proposé, au milieu d’applaudissements frénétiques, la santé de la Reine, qui a été portée avec tous les honneurs et suivie du chant de l’hymne national.Il a proposé ensuite la saute do S.AI.lo roi des Belges.(Vifs applaudissements.) Il a ajouté les paroles suivantes : 44 Messieurs, vous savez quo S.M.est lo roi d'un pays qui est le seul sur le continent qui soit régi par une constation pareille à la nôtre (bruyants applaudissements), et pour le maintien de laquelle son excellent et regretté père a tant fait.(Applaudissements.) Je v»U8 propose donc, messieurs, de boire à la santé de Sa Majesté le roi 44 des Belges avec tous les honneurs.’* Le roi des Belges, au milieu des applaudissements les plus enthousiastes, s’est levé pour répondre à ce toast et s’est exprimé ainsi, en français : 44 A.R., Milords ot Messieurs,—Je u vous retnorcie beaucoup do l’honneur 44 que vous m’avez fait eu buvant à ma 44 santé.Jo suis heureux do saisir cotto a u u a a u «< u u u u u u u u u u u u il u u u ii occasion de rendre, moi aussi, hommage à tout co qu’a fait la corporation du Trinity house pour la sécurité des côtes de l’Angleterre.Elle a rendu d’incalculables services à toutes les nations commerciales.Je fais des vœux pour que l’influence des salutai-taires exemples de la corporation s’é-*4 tende sur toute la surface du globe.44 Je inc félicite également de cette oeca-sion d exprimer publiquement les sentiments d’affection qui m’unissent à mon très cher cousin le duc d’Edimbourg, président de la corporation, et de le remercier de ce qu'il a bien voulu me dire d'aimable, et particulièrement de la sympathie qu’il a exprimée pour la Belgique.Je demande à dire aussi avec quelle émotion j’ai entendu taire allusion à un nom qui m’est si “justement cher.Je constate avec re-4‘ connaissance que ce nom, même après la mort, éveille dans vos cœurs une vive sympathie, et je vous adresse mes chaleureux remerciments.La sympathie réciproque de nos deux pays existe depuis des siècles.Dans ces derniers temps l’Angleterre et la Frun-44 ce ont piis une grande part à la fon-44 dation de notre nationalité ; nous n'oublions pas en Belgique la reconnaissance que nous vous en devons, et en 44 marchant dans la voie de tous les sages progrès, nous nous efforcerons de mériter toujours l'intérêt que les puissances nous témoignent.” Puis, le Roi a ajouté en anglais ces mots : *4 Je vous remercie de nouveau pour ** le grand honneur (pie vous venez do “ me faire eu portant ma santé.Je re- sans doute uniquement les provinces de terre ferme de l’ancienne seigneurie ; exclut-elle, ce qui est plus que probable, le quadrilatère \ A quelles conditions cette cession, opérée entre les mains d'une puissance neutre, devra-t-elle s’accomplir ?N'implique-t-elle pas lu remise en vigueur des préliminaires de Villafrauca et du traité de Zurich dont elle semble le complément ?canon a tait silence, et si l’arrivée au quartier-général du roi de Prusse, de la communication du gouvernement français a eu pour résultat d’interrompre la poursuite de l’armée autrichienne par les vainqueurs de Sadowa.-On parle d’engagements sérieux en Les Prussiens sont entrés dans ce royaume par la frontière de l’ouest et sont arrivés jusqu’à Brucke-neau.Avant-hier un combat acharné, Bavière.u u u n n K il il il il ii il 4* grotte de n’avoir pu m'exprimer dans 4* votre langue : j'éprouve oeaucoup de 4i difficulté à la parler.Mais j’espère 44 que vous me croirez et que vous me %* comprendrez quand je vous dirai que “je suis pénétré de la plu© liante admi-“ ration possible pour votre grande na-i% tion.Ce sentiment n’a fait que s’ac-“ croître dans le voyage «pie j'ai fail na-4* guère dans la vaste étendue Ue votre ‘4 empire, depuis Londres, la ville la plus 44 immense et la plus riche du monde, 44 jusqu'au .modeste et intéressant 6îa-u bliseineiit de Hong Kong.:' 44 Lo prince de Galles, répondant au toast qui lui avait été porté ensuite par le priuce son frèie, après s'être félicité de voir celui-ci investi de la Maîtrise qui lui avait été offerte à lui-même et qu'il a du décliner, a prononcé les paroles suivantes : •4 Parmi les hauts personnages ici pré-“ seuls, il m'est particulièrement agréa-4‘ blc de recevoir l'honneur de la présen-“ ce de £>a Majesté le roi des Belges.44 (Applaudissements.) Après la manière 44 bienveillante dont il a exprimé son at-4* facilement pour notre pays, attache-*4 meut que je sais être un fait réel et %k non pas seulement une forme de langa-k4 ge, par ce que je Fai entendu souvent manifester par lui en particulier.(Applaudissements.); après, dis-je, les paroles de Sa Majesté, je crois pouvoir dire que nous autres Anglais nous sommes fortement attachés à son pays, pays qui a pris par lui-même une position si distinguée parmi les nations du continent et qui doit tant au Roi 4‘ défunt, taut regretté.(Applaudisse-44 mente.) 4k MM.Milner Gibson et Gladstone, membres du cabinet démissionnaire, ont ensuite dit quelques mots en faveur du la corporation et de la marine britannique.” Bulletin général.(de F Union de Paris du G juillet.) Victorieuse en Italie, vaincue en Bohème, et peut-être même avant sa défaite, l'Autriche vient de se résoudre à un auto de la plus haute gravité : elle cède la Vénétie à la France et accepte sa médiation.Voici en quels termes le Moniteur annonce cette nouvelle si considérable et si pou attendue : “ Un fait important vient de se produire.u ii i» k> » * ii ti Après avoir sauvegardé l'honneur de ses armes en Italie, l’empereur •4 d’Autriche, accédant aux idées omises par l’empereur Napoléon, dans sa lettre adressée le IL juin à son Miuistre des affaires étrangères, cède la Vénétie 44 à l'empereur des Français et accepte “ sa médiatiou pour amener la paix eu-44 tro les belligérants.44 L’empereur Napoléon s’est empressé “ de répondre à cet appel et s'est unmé-k4 diatement adiessé aux rois de Prusse ‘4 et d’Italie pour amener un armistice." Il ne nous appartient pas de pénétrer quant à présent les motifs qui ont inspire à l’empereur d’Autriche une telle détermination.11 peut paraître regrettable que, si l'on en devait venir à des négociations du genre do celles qu'annonce lo Moniteur) ont ait attendu que tant de sang lût inutilement versé.Maintenant l'extrême laconisme du journal officiel soulève une foule do questions toutes plus dignes de méditations les unes que les autres.Et, dans ce cas, la pensée d'une Cou- et dont le résultat est encore inconnu, fédération italienne ne va-t-elle pas ser- a’est livré près de Rosdorf.On annonce vir do base aux accommodements d’une que les troupes bavaroises se sont brave-paix nouvelle < ment battues dans ces diverses rencon- Qu'est-ce que la France fera de la très.Alais n’esi-ce pas le cas de dire : Vénétie ( La gardera-t-elle ?la consti-l 11 est trop tard ! tuera-t-elle à l'état de principauté indé- C'est aujourd’hui que lord Derby de-pendante, entrant dans la ligue fédérale vaifc faire connaître officiellement au de la Péninsule ( La rétrocédera-t-elle i parlement la composition définitive du nouveau ministère.Quelques difficultés se sont sans doute élevées au dernier mo- à Victor-Emmanuel et, eu ce cas, quelle compensation pourra-t-elle demander ?Serions-nous à la veille d'une reconstitution de l’Italie, restituant au Pape ses domaines usurpés, rétablissant les princes dépossédés, et devons-nous voir l’Autriche acheter par ses sacrifices une satisfaction donnée aux sollicitudes des catholiques et à la confiance universelle ?Quelles serout ensuite les conséquences de la médiation acceptée par l’empereur d’Autriche et offerte au roi de Prusse et au roi de Piémont ?N’est-ce pas un re-maniemout complet de la carte de l'Allemagne qui se prépare, et ce remaniement n'outrainera-t-ii pas une sorte de retonte des Etats européens ?La paix est un grand bien : nous avons tait les vœux les plus ardents pour qu'elle ne fût pa?troublée.Quand tout a été remis au hasard des batailles, nous avons souhaité le triomphe de la cause du droit.La fortune désarmés, qui avait été favorable à cetto cause en Itaiie, Fa trahit une première lois en Allemagne.La lutte a été acharnée ; glorieuse îles deux côtés, si la gloire ne © attache qu'à l'intrépidité et à la bra voure, elle ne pouvait être considérée, selon nous, comme décisive, ni sur l’un, ni sur l'autre theatre.Le sentiment des populations, la cri unanime des honnêtes -,ens attendaient le châtiment de l'injustice et le succès du bon droit.Puissent les négociations qui vont s’ouvrir épargner au monde les maux dont la Revolution les menace, et assurer à la société européenne, si profondément troublée, des conditions de sécurité qui ne reposent que sur le respect de la Vérité et de la Justice ! (de F Union de Paris du 7 juillet.) La Patrie assure que les cours de Berlin et de Florence ont été informées hier matin par le gouvernement français, de la grave décision prise la veille par l'empereur François-Joseph.Chacun se demande maintenant quel va être 1 accueil fait par la Prusse et l'Italie à la médiation de la France.Aujourd’hui nous espérions trouver dans le Moniteur quelques w renseignements à cet égard.Alais la touille officielle e©t muette, nous n'y découvrons pas même une allusion à ce qui est en ce moment l'objet des préoccupations générales.Cependant, la réponse du roi Guillaume et celle de son allie subalpin ont bien eu le temps de parvenir aux Tuileries.L'Italie, mécontente d’une solution qui ne lui permet pas de venger sa défaite de Cus-tozza, refuserait-elle de déposer les armes?La Prusse, enivrée de ses premiers ©uccés, pousserait-elle l'arrogance jusqu'à vouloir tenter aux portes même de \ ienne la fortune qui Fa si bien servie dans les champs de la Bohême ?Le silence gardé par le Moniteur^ et aussi les bruits répandus dans certains cercles politiques, nous feraient penser tout au moins qu’il y a hésitation de la part de© deux souverains auxquels le gouvernement français s’est adressé pour obtenir un armistice.Suivant la Patrie, le roi de Prusse et Victor-Emmauuel ont voulu sc consulter avant de répondre d'une manière formelle.Nous avons peine à croire, il est vrai, que le premier instant de mauvaise humeur une lois passe, la Prusse et l'Italie ne consentent pas Fuue et l’autre à outrer en négociations pour la paix.L'important est de savoir dans quelles dispo si tiens leurs représentants arriveront au congrès.Eu ce qui concerne la question allemande, il n’y aurait guère à espérer un arrangement pacifique, si le gouvernement prussien persistait dans les prétentions que plusieurs journaux lui prêtent en ce moment.Un assure, eu effet, qu'il n'a pas l’intention d'annexer à sou territoire actuel celui des Etat© occupes en ce moment par ses troupes, mais qu'il su contenterait (le bon apôtre !) des duchés de Siesvig et de Holstein, et d'une nouvelle constitution du l’Allemagne qui lui donnerait Fhogémonio sur tous les Etats du Nord.Gomment concilier de pareilles pretentious avec la lettre de l’empereur Napoléon, lettre à laquelle a accédé l'empereur François-Joseph, et dans laquelle le 44 maintieu de la graude position de l’Autriche en Allemagne " est présenté comme une dos bases de l'arraugoment à intervenir entre le6 grandes puissances européennes ?Nous n'avons pas de nouvelles do Bo- La cossion do la Vénétie comporte I hème.Nous ne savons donc pas si le ment ; car avis a été donné hier aux deux Chambres (pie la communication attendue ne serait faite que lundi.L.o fu.Hll à aiguille.Le fusil à aiguille dont se sert l’armée prussienne mérite une mention spéciale.Cette arme, adoptée depuis longtemps déjà dans l'armée prussienne, est un fusil ou une carabine à aiguille, c’est-à-dire à inflammation centrale, se chargeant par la culasse, et d’un système pareil aux fusils dont nos grands amateurs de chasse commencent à faire usage.La cartouche est placée dans la chambre, avec la rapidité que i'on met à charger lo fueil Lefaucheux ou toute autre arme dont le canon s'abaisse ou se déplace par un simple mouvement ; ce canon reçoit la charge et se replace en quelques secondes.L’inflammation, au lieu d'etre déterminée par l'emploi d'une capsule sur une cheminée, comme dans nos armes de guerre, est produite par le choc d’une aiguille contre la capsule fixée au centre du culot de la cartouche, et le choc de cette aiguille est déterminé par le jeu d'une batterie qui fait a^ir un fort ressort à boudin place à l’arriéré de ia platine.Ce ressort traverse la poudre et va heurter une pastille fulminante, capsule un amorce, toise entre la charge et la balle.L’intlaunnatiou est doue centrale, intérieure, instantanée.La poudre prenant toute sa force d’expansion à la toi.-, la charge peut-être moins considérable ; le canon étant rayé, la précision est plus grande ; cette arme à feu portative étant légère, ue fatigue pas l'homme, et, enfin, ©e chargeant par la culasse, et l'amorce tenant à la cartouche, les coups peuvent ©e succéder presque avec la rapidité effrayante de ceux tirés par le revolver.Le Moniteur du soir dit à propos de l'arme prussienne : 44 Les correspondances de Prusse attribuent.en grande partie à l'emploi du fusil à aiguille (züi.duadelgewhr) les succès remportes par les armées du roi G ni llau me.*4 D’après ce© correspondances, le-» bataillons autrichiens, se conformant aux instructions du général Benedek, auraient essayé dans toutes les rencontres d'aborder leurs adversaires à la baïonnette, mais ils y seraient parvenus très rarement.4‘ Les lignes prussiennes, disposées souvent sur trois rangs comme au temps de Frédéric le Grand, contrairement aux prescriptions de leur reglement actuel, les laissent approcher jusqu’à 150 pas environ, les officiers empêchant leurs hommes de tirer, et leur recommandant habituellement de se tenir accroupis pour offrir moins de pause au feu ennemi.44 Mais du moment que l'ennemi était arrivé à cet distance, elles Faccueillaieut par cinq ou six salves tirées coup sur coup avec la rapidité extraordinaire que comporte le système du chargement par ia culasse, et lui abattaient tant de monde qu'il se retirait chaque fois en désordre, malgré son élan plein de bravoure, et l'exemple héroïque de ses officiers, dont les rapports prussiens lout le plus grand éiogo.k4 Dans les rares occasions où, à la favour du terrain, les Autrichiens sont parvenus à engager un combat à l'arruo olanche, ils Font presque toujours emporté.44 Les échecs essuyés par l'excollento cavalerie autrichieuue devraient même être mis eu grande partie sur le compte de l'armement prussien.44 Les cavaliers prussiens eu effet auraient pour tactique d'attendre lu chargo des escadrous autrichiens eu les couvrant d un feu très nourri du leurs mousquetons à aiguille.Ils leur tuaient aiusi nombre d.hommes et de chevaux et no s'ébranlaient que lorsque Fenuetui, devenu un peu hésitant, ©e présentait à Leur portée dans des conditions naturellement assez défavorables." La l'atrîe dit de son côté : 44 Fendant la guerre qui vient do so faire en Bohème et dans laquelle la supériorité des armes et la rapidité des mouvements ont donné ia victoire aux Frussieus, lo fusil à aiguille s'est relevé de l’ostracisme qui l’avait frappé lors des premieres experiences qu’il a subies.M II vient d’être démontré par les évé- I nements que les avantages obtenus par prussien ?Non, loin do là.C'est uue étaient de beaucoup supérieurs 1 arme bien travaillée et grossière en même vénients signalés d'abord, et temps.D’abord, elle est lourde, plus its ont néno.^fiirnmnnt modifié lourde O UC notre tusil do milllition actuol f ces armes aux incou les résultats ont nécessairement modifié \ lourde que l'opinion générale à leur égard.44 A la suite de ces combats, les soldats autrichiens, malgré leur admirable discipline et leur brillant courage, ont du se débander, faute de pouvoir atteindre à la bayonnette des adversaires servis par une invention meurtrière.Tous ont demandé que leur gouvernement mit entre leurs mains des fusils à aig tille afin de rétablir l'équilibre entre eux et leurs ennemis.“ En France, où le fusil à aiguille a pris naissance, on a dù revenir sur des expériences qui n'avaient pas paru assez concluantes.Nous savons qu'à Vincennes ces expériences viennent de recommencer, dans le but d'exatuiner à fond une arme de précision que l'usage a consacrée et d'y apporter, au besoin, tons les perfectionnements désirables.44 L'effet produit en France a été aussi ressenti en Angleterre, puisque, dans un meeting tenu à Iluntiugdon, le nouveau ministre de la guerre, géuéral Peel, a fait allusion aux fusils à aiguille dans un discours qui a vivement impressionné l'auditoire.44 Personne plus que moi, a dit le général, ne fait des vœux sincères pour le maintien de la paix : cependant, qu'il me soit permis d'émettre une observation importante : je crois que beaucoup de temps et d'a»gent ont été jusqu'ici inutilement dépensés dans nos expériences de fusils et de canons.Les faits ont démontré jusqu'à l'évidence que les plus mauvais fusils à aiguille valent mieux que les meilleurs fusils de l'ancien svs-* terne.44 En terminant, le ministre a déclaré que, l'Angleterre ayant de bons soldats, une armée bien organisée doit avoir des armes de précision d'un maniement rapide comme celles que les Prussiens viennent d’employer dans le nord.44 Certes, nous ne contestons l'obligation ni pour l’Angleterre ni pour aucune autre puissance, et l'assertion du général Peel prouve une fois de plus que, si coûteux qu'il soit, le progrès s'impose de lui-même et qu'il vaut mieux dépenser beaucoup en expériences que de se trouver pris au dépourvu.” Enfin, on écrit du camp de Chàlons : 44 Les grands événements survenus en Bohème, les échecs successifs de l'armée autrichienne, et enfin la detaite de cette belle année de Sadowa, donnent ici matière à de graves commentaires, purement tactiques, que je résume en quelques mots : 44 Pour que de si bonnes troupes, commandées par un général habile, n'aient pas pu tenir en aucune rencontre, et définitivement en bataille rangée, contre les forces prussiennes, dont ou n‘exhalte ni n'abaisse le mérite, il faut nécessairement, absolument, pour ainsi dire, que l'armement des Autrichiens soit très inférieur à celui de leurs adversaires.*4 L'entrain des Prussiens, leur décision stratégique et l'habileté de leurs généraux ne ©ont pa?contestés.Le soldat français e©t trop ©ûr de lui-même pour ne pas rendre justice à qui la mérite sur le champ de bataille ; mai© il connait, pour l'avoir éprouvée, la solidité de* troupes autrichiennes , et il 6’étounerait de leurs revers répétés et désastreux pour leur renommée, si le secret des victoires de la Prusse n’était pas dévoilé par l'importance et la fréquence même de ces victoires.44 C'est évidemment aux fusils à aiguille que revient l'honneur des faits d’arme accomplis en Bohème, par les armes prussiennes.Que ce fusil n'ait pas été, immédiatement après la guerre du Danemark, adopté par la France, l'Angleterre, la Kussie, on le comprend : mais que l’Autriche ait négligé de se l'approprier après l'avoir vu fonctionner et quand la politique menaçait depuis longtemps d'armer les Autrichiens contre les Prussiens, on se l'explique difficilement.Les Autrichiens en efi’et avaient vu de près les résultats terribles de l'arme àaiguilie, et ils devaient s’ut-’ tendre, en combattant leurs anciens alliés, à une infériorité de feux dont ils subissent en ce moment les inévitable© conséquences.*4 II est certain que les combinaisons de Beuedek ont été rompues, dès le dé* bu: de la campagne, parce que les corps appelés par lui, suit a une concentration, soit à favoriser cette concentration, n’ont pas pu tenir devant l'infanterie prussienne, dout chaque fusil représente une sorte de boite à mitraille.44 Telle est l'opinion générale au sein des troupes au camp -de Chàlons.L'esprit éminemment pratique des chefs, la sagacité incomparable du soldat se sont accordés pour rendre ainsi témoignage à la valeureuse infortune des vaincus et a l'ingénieuse nation qui, deux fois depuis deux siècle©, a pris l’initiative heureuse du renversement des vieilles tactiques.Frédéric a dû les victoires de la guerre de Sept-Ans à son artillerie légère et à l’ordre mince de sa cavaierie ; les généraux vainqueurs juequ'à ce jour de farinée autrichienne doivent leurs importants triomphes à la multiplicité de leurs leux.U y a plus loin du fusil à aiguille au fusil à baguette et à piston que de’ celui-ci au fusil à pierre.“ Un a beaucoup discuté 6ur l’importance du tir precis, et l’inutilité nuisible du tir prodigué.Le procès est vidé, aujouru hui ; à longue distance, le fusil qui porte juste &era supérieur au fusil prodiguant son feu au hasard ; mais, à courte poitee, c’est le tir prodigué qui fera faire le tir précis.Lorsque à 300 et 200 mètres, une troupe brave reçoit dix coups pour un, elle est enveloppée d’une grêle de plomb tellement épaisse qu’eile ne peut pas y riposter.“ E6t-ce une perfection que ce fuôii et d’tin mécanisme compliqué.Deux cylindres s'emboîtent, par rotation, l'un dans l'autre, et sont terminés par deux sections coniques par lesquelles l’obtura tion des gaz enflammés s'opère impar- que cet ochcc na pas les proportions ¦ Service anniversaire «le feu Sir E.désastreuses que lui donnait lo tolégra- P.Tache.plie prussien ; secondement, parce nu’ils .• j, , .crtvnnt mm U a • .1 , ^ 8 On nous prie d’aunoucor que le sorvice sa\ent que la justice divine n’est pas tenue de procéder par coups do foudre.anniversaire #de feu l'hon.Sir Etienne Paschal Tache aura lien clans l'église de VT _.,.» *¦ «o».liai iuouu mu t» iiu»i Ullllb 1 eiriisc UC iNouss a\ ions rai6on do nous défier des Cf un *r * , ., • î • CUCI uu St.1 bornas, Montmagny, le 2 août prorapport© olhciels prussiens : ainourd’lnii ' 1 • \ o 1 , 1 ; ’ Juu,u 11111 : clmm a 0 heures A.AI.no s savons \ ar des sources plug di®unlit juts permis ;ï nos iWars, de Lotbiniè j;‘S °1 snllaiblir nmir être obligé plus accoude classe à Y 1,1 r, «lover lotit' ctiitBO.après avoir «ubi u W< • niversaire île l’Indépendance aîné- “dont Jü 1 *»le.Mars, de Lotbinière, a obtenu un certificat de école militaire de eette ville, un bon examen devant le pré- REMISE ! L’aunivoi ricaine I u i » w ¦ — ., - .a été célébré en gnimlo pompe, —Nous avons la douleur d’opprondro que confrère P.A.IVjipire os&m* ^ V ’ 1 les détails de ce tris ^fÆetertc, le 4 juillet a donné “‘i^ profondéme L" .ses înanii'eatations de et “°U9 a“ fondémeut dans la douleur denotre associons tous nos regrets à UNION NATIONALE CONCERT DE PRESENTS DONNÉ A LA SALLE DE SMITH & NIXON, Chicago, LE 30 AOUT, I860.fA.J laissera le quai CK, MERCREDI, le 25 pour METIS, touchant Pointe aux Pères, à la Rivière Rtmouski, procurant ainsi une cieuse à l'air frais de l’eau salée.Billets de retour à des prix.très réduite.1 our plus amples informations, S’adresser à du Loup et à une promenade déli- Québec, 20 juillet 1866.F.BUTE AU, Agent, Rue St.Jacques.1G21 estampillée.Toutes les lettres enregistrées doivent être présentées à In poste quinze minutes avant les heures fixées pour la fermeture des Malles.J.SEWELL, Maître de Poste.G juillet 18GG—1606.mât et, u imui, iwuo - '77 S.,S lie dix pièces de cane, ont tiré une ilv do 21 coups do canon.A Liver-n ,Ut à Londres deux grands banquets iréuni 1 elite de lu population ttiiiuri-,[ un L'HUtd nombre d Anglais de • Action.Le rimes de Londres a pu-|C 4, un article fort remarquable ; ries bonnes relations de l’Angleterre sur- .t*t des Etalë-uniB.(un eKpundaiite.Monsieur le Rédacteur, Permettez que jo lasse eounaître au public, tarin voie de votre intéressante feuille, les progrès de l’éducation dans la petite paroisse de a Lambert, comté de Lévis.Cette localité, qui n'est érigée en paroisse que depuis J u’ze années, compte déjà six écoles, toutes uir un bon pied, grâce au zèle infatigable de ‘.ü curé, Mcssirc K.A.Oliva.Quoi de plus tü.ouDgeaiit pour les parents, pour les élèves t: pour les personnes chargées de Pinstructiou i : t jeuuessc que la sollicitude toujours active d'au prêtre charitable qui dirige l’éducation de ta paroi?.sc ! Aussi M.le Curé du St.Lambert n’a maintenant qu'à se féliciter des rapports du MU et du -1 indiquent qu'il y aurait eu pendant ces deux jours au-delà de 30 cas, et 12 ou 15 morts, tant à Brooklyn qu’à New-York.—Un hussard hongrois, eu garnison à Trieste, ayant reçu de l’argent de sa famille, le convertit en petites pièces d’or, et nu trouvant pas de place plus sûre pour garder son magot, le jeta au fond du fourreau de son sabre.Il était obligé de tirer sou sabre pour pouvoir vider le fourreau ; or, dès qu’il mettait la main sur la poignée, les créanciers se figuraient qu’il voulait leur couper les oreilles et s’enfuyaient à toutes jambes.Voilà une recette excellente pour se débarrasser des créanciers importuns.—On dit eu France : “ le bon gendarme." Et, en effet, il n’est pas de meilleures gens que ces militaires devenus philosophes à force de voir de près toutes les faiblesses de notre pauvre humanité.IJn voyageur avait eu l’imprudence de se mettre eu route sans passe-port, et avec une figure qui reproduisait assez bien un signalement suspect.Un gendarme Darréte.C’était l'ordre.— You» êtes bien pâle, dit le militaire à son ?>am.1 a lato le aura lieu positivement rt la date susdite.100,000 PRÉSENTS SPLENDIDES ÉVALUÉES A $090,000 ! Seront présentés aux porteurs de Billets.Nombre de Billets sortie, 1,000,000.Prix $1 chaque.Les personnes qui se proposent d’acheter des Billets dans u importe laquelle des Entreprises de ce genre, feront bien d'examiner ce qui suit : $50,000 EN BIENS IMMEUBLES! Comprenant 206 lots, agréablement situés dans la ville.830,000EN GREEN BACKS! Cinq prix L\ prix de $.">,00(1 ! 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long.bjalcr ,1’exaweu de l'Eeole-inudèle de cette ocalité, teuuu par 5111e.Céianire (Josselin, icienue élève du l’Ecole-Normale-Laval.Cet examen, ainsi que ceux des autres éco-: de la paroisse, fut présidé par Mcssirc F.Oîiva, accompagné de M.T Inspecteur F.¦j.Juneau, il se lit en deux séances bien emplies par des matières destruction, par Q chaut et par des sujets de déclamation.Les —Ecoutez : ma consigne m’ordonne de vous arrêter, mais elle ne me défend pas de vous donner à souper.Vouez à la caserne m} j ma femme m'attend, vous dînerez avec moi, et, ; après dîner, je vous conduirai à la prison.CELUI QUI OBÉIT À UN12 CONSCIENCE BONNE est en sûreté.M.MEiucK.woods, Londonderry, Vermont, écrit.—“ Le Restaurateur des cheveux et le Zylobalsatuum de Mad.\res, le Calcul mental, la Géographie, la Oimograpliic, l’Arithmétique, la Lecture rai-trnée, &c.Les réponses aux programmes le toutes ccs matières et aux questions faites dehors du eu qu'ils contenaient, furent Déraleweut données avec beaucoup d’aplomb, d’une manière si exacte et si intelligible, e les interrogateurs restèrent convaiucus que enseignement de Mlle.U.Gosselin est solide lien raisonné.Les divers morceaux en Oie ou eu poésie qui venaient à la .«suite de aflue programme, furent déclamés avec âme avec beaucoup de naturel.J’ai admiré bout “ Li martyre de Sic.hulalic ”, k‘amé par Mlle.Joséphine Langlais, u Le m Marie ”, déclamé par Mlle.Anna •qUet.b- chant ne fut pas la partio la plus négli-?^ans rEcole-modèlo de St.Lambert, ls4ucS à-puu d’exceptions près, tous les wcâ y prirent part pendant l’examen, pour - uciiier plus sûrement l’attention soutenue cUr auditoire.Aussi le but ne fut pas ^qué, et personne no parut trouver trop *a durée des deux séances, à .a fin du la dernière séance, il tnbution de prix.A cette toiaies heureux de pouvoir dire quo »St.Lain au*c ses faibles ressources, sait trouvei K ii\ ^ 1 « * |û> , .y eut une occasion nous im, ____er uineüs do récompenser chaque année, dans "eJ écoles, les élèves qui le méritent .^ ^ünuc conduite, leur assiduité et leur »vau.Mlle.Joséphine Langlais lit un dis-rs üe remerciement, auquel répondit M.lu [ ‘ A.Oliva.terminant, M.le Rédacteur, je me per- • jrm e faire remarquer que la paroisse de 'aiu ei t, grace à la confiance qu'elle repose nifr°VU*^ ^ sa6° îldministration dos j.• s cstiués au soutien de scs écoles, paye * ousement scs maîtresses (do £25 â £40) H.P us est, lu fait avec une grande pouc-c c>t un témoignage que malheurcu-t P municipalités scolaires ne : se rendre.En outre, pour preuve de 'hain ^°Ur ^ Education, St, Lambert va P,; co,uln(iuccr une nouvelle bâtisse jre, -cole-modùlc.C’est ici l’occasion il-> >r i°r (*U?3ouverucmont no puisso Nd’& i .|Uü urKontPour aide do bâ-R,,ro;,.) ° j cab ^îlus ce cas, auouuo paroisse Lu, i ,P^U8 lDgno de folles favours ce ° «t.Lambert Wité N.L.h fin°St BrftS°ul°t (lu* ûous apporto lo mot iestr101* flu,Cfitce quo c’est que cos Ævous Portoz sous lo bras?B^rgent, quo o’çst do la Pharmace• gris.J’ai maintenant une chevelure aussi belle que jamais.En vente chez tous les .Droguistes.Dépôt, 198 rue Greenwich, N.Y.ANNONC E!» NOUVELLES.voyage Compagnie Richelieu—J.E.Deschamps.Voyage à Ste.Anne du Nord.— Prix du réduit.—J.Chabot.Grande réduction *ur les marchandises de coton.—Moutiuiny ut Brunet.Union nationale concert de présents.Voyage de Plaisir à la Malbaie.—J.Chabot.Suivez la maladie cl l«*s *oiii*ceN«— Une maladie locale nu peut être guérie simplement par un traitement local, et il ne suffit pas de faire des applications sur la partie affectée.L’habitude du corps doit être changée, puisqu’il est la cause primaire du mai.A cet effet, il faut faire usage des Pilules scckkks dk Bristol, le meilleur des végétaux altérants dont on ait jamais fait de compositions.La constipation est presque invariablement la cause immédiate d’une faute de maladies.Cette condition des intestins est changée tout à coup par l’action des Pilules.L’indigestion et l’action morbide du foie produisent la constipation.Ces maladies sont aussi promptement guéries par ce puissant végétal, et les organes sont réglés, restaurés, remis dans un état de parfaite sauté.Ainsi les symptômes et la source do la maladie sont écartés à la fois, et guéris pour toujours.11 en est de mémo de toutes lus souffrances qu’atteint ce grand remède altérant, ce cathartique puissant, cette médecine anti-bilieuse.Ün les conserve dans des fioles en verre, sous tous les climats.Dans les cas provenant de l’impureté du sang, il faut faire usage de la Salsepareille de Bristol en même temps que des Pilules.414 73alairecteur* Américain* : GEU.D.CRAG IN, ci-d evant pîésident de l’Echange des Produits de New-York.THOMAS C.DURANT, écuyer, Vice-Président et Régisseur Général du Chemin de Fer Union du Pacifique.LH UN.WASHINGTON HUNT, ci-devant Gouverneur de l’Etat do New-York.L’HON.C.VIBRA RD, ci-devant surintendant du Chemin de Fer Central de New-York, f.G.WHEELER, écuyer, New-York.J.M.WINCHELL, écuyer, New-York.Directeur* Canadien» : Capitaine ROBERT NELSON, LAISSERA LE QUAI NAPOLEON POUR MONTREAL.Celte apres midi a qnatre heures.Prix du Pacage : CHAMBRE (Repas et lits ouverts dans la Chambre des messieurs inclus).$2.50 ENTREPONT.$i.00 Les Billets de Passage seront vendus au Bureau Les Cabines ne seront retenues qu’eu prenant les Billets de passage au Bureau.La Compagnie ne sera pas responsable deB montants d’argent ou effets do valeur à moins qu’un connaissement spécifiant la valeur no soit signé cet effet.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.DESCHAMPS, Agent.Québec, 23 juillet 1866—1545.MM.ARCHAMBAULT ET McCORKINDALE, DES IRAN I étendre cette branche importante de leur art, appellent l’attention de leur nombreux amis et du public en général et les préviennent qu ils se sont assuré les services de M.DYNES peintre de portraits et de paysages, dont le mérite est bien connu dans tout le Canada.Afin de donner au public, à des conditions faci- I *J- G.CLAPUAM, écuyer, N.P., Québec, les, une ressemblance belle et du-uble de leurs THOMAS GLOVER, écuyer, Québec.amis et de leurs parents ; ils ont résolu de les ven- U’HON.LOUIS RENAUD, M.C.L.Mc dr«* par versements de une piastre par semaine ou G.U.SIMARD, écuyer, Québec.davantage au choix de l’acheteur.’ Ceux qui veule it un portrait à l’huile, voudront bien passer à 1 étrblissement où ils recevront toutes les informations nécessaires.N.B.—Nous pouvons copier et fournir uue peinture à 1 huile de toute espèce de carte de visite, , • » J1 ^ .>'pe, qu’elle qu’en soit la condition, avec toute la perfection désirable.II.Taylor fera la collection.Québec, 9 juillet 18G6.1608 l-)r.< lis.Trmlel, RUE ET FAUJJOURG ST.JEAN, N c 40 face du tliiaellèt < anglal*.Québec, 9 mai 1866.12m.VOYAGE Dans tous les cas, envoyez le nom de chaque souscripteur, et son adresse P.O., avec la ville, le comté, et l’état, tout au long.L’argent par traite, P.O., Ordre, Express, ou dans des lettres enregistrées, peut être envoyé u notre risque.Adressez toutes communications ù BRI AN, RO.SBKOOK & Cle., 100 Madison St., Chicago, 111.P.O.Boite 5927.AGENTS GÉNÉRAUX : C.THACHER, Editeur etc.13 Court Street, Boston, Mass.BERNARD k BUTLER, 30 West 4th Street, Cincinnati, Ohio.BULK A BARTH, Libraires etc., Union R.R.Depot, Indianapolis, Ind.FISHER k BROS., Music Store, 117 Main Sticet, Dayton, Ohio.F.NOLEN k Co., Wilmington, Delaware.On demande des agents généraux pour les cités, vides et districts, gui peuvent nommer des sous agents bon* et actif s, aussi des agents locaux dans les petites villes.Envoyez des références avec Vapplication.STE.ANNE DU NORD.LE MAGNIFIQUE STEAMER, ST.GEORGE, (CAPITAINE TÜRGEON), Laissera ie quai st.a;;dre, pour ste.ANNE I)t NORD, JEUDI, le 26 du courant, à 6 HEURES divin.Il y aura trois ou quatre petites pour conduire les passagers à terre.Billets de passage, ls.lGjd.A.M., et reviendra après l’office embarcations Québec, 23 juillet 1S66.161S J.CHABOT, Agent.Comme autre encouragement à nos agents et amis à agir avec énergie et promptitude, nous offrons une récompense de CENT PIASTRES, à part toutes autres commissions, à l’agent qui réussira le mieux ; et & celui qui réussira à former la plus grande association privée, une récompense de VINGT-CINQ PIASTRES.REFERENCES : Hon.Robert C.Kirk.Ohio.Hon.Henry S.Sanford, Conn.Ex-Gov.Randall, Wis.Hon.James S.Pike, Maine.Hon.P.G.Wan Winkle, West Virginia, lion.G.II.Williams, Oregon.General H.J.Kilpatrick, N.J.Hon.A.P.Hovey, Indiana.L.Holin-berg, Esq., Topeka, Kansas.John P.Hamlin, Ecr., Buffalo, N.V.Dr.Henry Borrette, M.D., Nevada City.Chas.Frederick Ablet, Ecr., Idaho : et tout homme d’affaire remarquable dans Chicago, de notre connaissance.Québec, 23 juillet 1866.1622 Appel au Public.LES jeunes Demoiselles de la Paroisse de St.Colomb de Sillerv, se proposent d’ouvrir un BAZAR, en faveur de l’Eglise de cette paroisse, depuis MARDI le 24 du courant, jusqu'à VENDREDI suivant.Voyant la dette considérable de $20,000 que la Fabrique s’est trouvée dans l’obligation de contracter et qui la met hors d’état, non seulement de faire des améliorations, mais même de rencontrer des dépenses indispensables pour l’honneur et la solennité du culte, les jeunes Demoiselles de St.Colomb, avec l’approbation de leur Pasteur, ont cru, en de semblables circonstances, devoir faire un appel à !a bienveillante charité des paroissiens et de leurs amis de Québec et de" environs.Encouragées p*\r les magnifiques r/sultats qui out couronné le Bazar de 1859, elles osent espérer qae cette année encore on voudra bien les honorer d’une visite, surtout lorsqu’on se rappelera que la Pointe-à-?izeau est un des plus be.ux sites que la nature s’c*?t plu à embellir et où le visiteur pourra, tout en contribuant à une bonne œuvre, goûter quelques moments d'une honnête et agréable récréation.Nous donnerons à temps de plus amples détails.Par ordre, KATE QUIRK, HELENE CANTILLON, ( Québec, 18 juillet 1866.1619 ^ Secrétai res.GEAÎiÜE REDUCTION SUR LES î î MARCHANDISES DE COTON Cotons nouveaux venant d'etre reçus et offerts aux taux de la baisse actuelle en Angleterre, Cette compagnie a été formée dans le but de développer les ressources minérales de la fameuse seigneurie de Rigaud-Vaudrouil, dans la vallée de la Chaudière.Les difficultés que l’on a rencontrées au début sont toutes maintenant aplanies, et la compagnie s'occupe de faire ériger un moulin pour écraser le quartz, et de.* ateliers pour amalgamer et éprouver le quartz.Les mines de quartz vont c*tre exploitées et leur grande valeur va être constatée par des expériences pratiques.On désire que les citoyens du Canada aident à l'Administration d'une entreprise si importante aux intérêts de la Province et surtout de Québec et de Québec 8ud, et une bonne proportion d s actions leur a été laissée pour leurs souscriptions.Les livres d’actions sont maintenant ouverts au bureau de la compagnie, u.3, rue Port Da-.phin, ou les conditions seront expliquées amplement et où le soussigné donnera toutes les informations désirées.Des spécimens d’or sont maintenant reçus régulièrement et ceux qui le désirent peuvent les voir.GEO.H.SIMARD, Assistant- Trésorier.Québec, 9 juillet 1866.1609—lm.MARCHANDISES' A BON MARCHE Au i\o.lO, Rue et faubourg St.-Jean.a> II^N offrant ses plus sincères rernerciments â ses 1j nombreuses pratiques et au public pour leur encouragement libéral, prend la liberté de les informer qu’il a maintenant en mains un des MEILLEURS ASSORTIMENTS EN - Marc ha n discs N ce lies ET AU PLUS BAS PRIX Qu'il soit possible de trouver en cette cité, provenant de manufactures françaises, anglaises et allemandes, et comprenant : Tweeds, Draps, Casimires, Cobourgs, Delaino, Guillaume, Mohair, Barège, Châles, Châles de dentelle noir, depuis 7s 6d, Patrons de Robes en grande variété, Soies noires glacées et de couleurs (nouveaux patrons,) Shirtings, Cotons, Indiennes, Toiles, Bonneterie, Gants, Mouchoirs, Chapeaux en crin et en paille, Rubans, Fleurs, Plumes, Dentelles et autres articles de fantaisie en grande variété et trop longs à énumérer.Il désire spécialement attirer l’attention sur son fonds do Coton, qui est maintenant au moins de 25 à 30 pour cent à meilleur marché qu'il no l’était il y a quelques semaines, et sur toutes ses autres marchandises choisies avec soin ot achetées sur les meilleurs marchés à un escompte considerable pour argent comptant.Toutes ces marchandises seront vendues à des prix assez réduits pour défier toute compétition.lôy Iupectious respectueusement sollicitée.p.Lo rossignol.Québec, 2 juillet 1866.1600—3s.chez Montininy • Brunet 8aint-Iiocli.\ | ÜNTMINY et BKUNKT informent leurs pratiques et le public qu'ils viennent de recevoir par les If I derniers steamers d’Europe une grande quantité de Coton de toute espèce acheté pendant la baisse énorme qui a eu lieu sur ces effets sur les marchés anglais dans le cours du mois dernier, les acheteurs trouveront les prix bien bas, et la quulité des effets bien meilleure que par le passé.Ccs effets consistent en Shirting, Ooton des Indes, Coton Jaune, Coton do double largeur pour drap de lit, jaune et blanc, Indiennes, Coton filé, blanc et bleu, Couvrepiods blancs et de couleurs, et beaucoup d'autres espèces de coton.—AUSSI— Une caisse do Toilo fine en coupons de qualité supérieure et à bas prix.—db rLüs— Un grand lot d’Etoffes à Robes offert k 25 p.100 de réduction sur les prix du printemps.(3^ a besoin d'un bon Teneur de Livres.S’adresser à ce Bureau.Québec, 28 mars 1866—1517 Acte concernant la Faillite, 1SG4.Qutb»o, 33 JollUt 1808—1636 MONTMINY et BKUNKT, Ooin dos rues du Pont et des Fossés, Saint-Rocb.Province du Canada, } ’ [)ans Ja (]00r Supérieure, District de Qcéukc.j dans l’affaire dk JACQUES FUCUS, de la Cité de Québec, Marchand Tailleur.Failli.LE Soussigné a déposé un acte de composition et décharge, exécute par ses créanciers, et le premier jour de SEPTEMBRE prochain, il s’adressera à la dite Cour pour en obtenir une confirmation.J.FUCHS.Càsàult, Langlois, Angers k Colston, Proc, du dit J.Fuchs.Québec, 15 juin 1866.—1582 2 m Code Civil DU BAS-CANADA, A VENDRE chez le SOUSSIGNE au prix courant de $1.50 LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville, Québec, 23 juin 1866.Compagnie des Remorqueurs du vSt.-Laurent.LIGNE DE PASSAGERS ENTRE QUÉBEC ET L’ISLET.Montréal.!• RANÇOIS VEZINA, Caissier de la Banque Nationale, Québec.CONSEIL.G.OKILL STUART, Ecr., C.R.ü LT Le bateau à vapeur neuf ST.GEORGE, (CAPITAINE TÜRGEON.) n Al SSE R A le QUAI SAINT-ANDRE, pour TSLET, tous les MARDIS, JEUDIS et SAMEDIS à MIDI, touchant aux ports intermédiaires, ST.MICHEL, ST.JEAN, ISLE D'ORLÉANS et BKRTHIER.Il repartira de L’ISLET pour Québec à 6 heures A.M., tous les LUNDIS, MERCREDIS et VENDREDIS faisant les mômes arrêts qu’en descendant.PRIX DU PASSAGE DE QUEBEC A L Islet—1ère classe, 53 Od.2nde classe, 2s.Gd.vice versa.Billets d'aller et de retour, ljro classe, 7s.6d.A Bcrthier—1ère clasEe, 2s 6d.2nde classe, ls3d.vice versa.A St.Michel, et St.Jean, (Isle-d’Orléans)—1ère classe, 2s.2nde classe, ls.vice versa.Pour autres informations, s’adresser au bureau do la Compagnie, Quai St.André.JULIEN CHABOT, Gérant.Québec, 13 juillet 1866—1613.•*—1 FJ' .7 *-• lu COMPAGNIE DEûMONTREAL De Steamers Océaniques.ETE 1866.Passagers enregistrés pour Londonderry, ou Liverpool.billets dt retour sont accordés à des prix réduits.rA ligne de cette Compagnie est composée des j steamers de première classe suivants : ACADIAN, 2650 ton- (En construct.) AUSTRIAN, 2650 ton - - “ 2600 ton - - Capt Ballantine PERUVIAN, MORAVIAN, HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN, NORTH AMERICAN 1784 DAMASCUS, 1300 2650 ton - -2434 ton - -2300 ton - -2200 ton - -ton - -ton - - u u u • 1 12 caisses Casiraires français, 8 caisses Tweeds des derniers patron:,; 3 balles Flannelles de tonte qualité, 15 balles Coton Jaune depuis 4d à 2s 6d.15 balles Coton des Indes depuis 5d à Is 2s.A L’ANCIEN ETABLISSEMENT DE MM.P.COUTURE Rue de la ( ouronne, No.37.L Il juin—18661571 P.COUTURE & CIE.Marchandises JACQUES-CARTIER .V * r * £ o H H.O b 4 P P P «m L prix qui ne lera qu’augmenter la foule des acheteurs oui ment depuis longtemps.trouve qu’à leur établissement.28 mai 1808—-1429.
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