Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1 juin 1866, vendredi 1 juin 1866
lOème année T' QUEBEC; VENDREDI 1 JUIN 1866 Numéro 51 11 —I .f , JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS, J’ESPERE ET J’AIME.I i F «T K l,,: MlOI/ET.discours.v.ici leg discours prononcés à 1» fôto *HA.ro .!« Nicole», dont nous avons , r e-rendusur notre dormer e * a î.un.an coilétro *1« Nif-ote*, dont nous avons .f "" ils gout empruntés à la Mi- JlIlIlKTO .,lb c 1 L n* * D16COCB8 DIS MOB OOOKE.Moeurs, et mes enfants, rV J.\,v et mes infirmités no me per-¦ tient plus guère de parlor on public.,L ,hus une circonstance aussi te »l bie» .mr.cilo pour l’6.4- f, L'd" ce diocèse, et pour un des plus F -.g élèves du Séminaire de Nicolet, incit* B .(juolnuos mots.Je le r'M! donc H me semble d’ailleurs, K?2Slm '1» 1»««r lir sera uno do mes plus douces consolations dans la pénible carrière épisco-ale.Il soulage et fortifie l’Ame dans es jours mauvais quo nous traversons.Comment ne pas bien augurer d’une famille dont les fils sont sensibles et reconnaissants?Comment aussi no pas bien augurer d'un pays dont les onfants sont ni attachés aux institutions qui les ont formés 1 Nos institutions, vous le comprenez, nous lo savons, mais néanmoins nous le répéterons pour la satisfaction do notre cœur, nos institutions religieuses sont les artères par où l’Eglise catholique communique lo sang et la vio à tout notre corpB social, ce sont les fontaines salutaires d’où jaillissent sans in- termittence les eaux rafraîchissantes de d’être appelés, ils peuvent être témoins plusieurs jour» dans ma chambre.Cha- de cette démonstration digne des regards ! que matin, en voyant les rayons de lu- K la piété chrétienne, ce sont b s foyers brillants d’où s’échappent en mille éclats sur toute la surface du pays les rayons pu 1*6 et rrg inérateurs de la vérité.Ce sont elles, nos institutions, (pii sous Sa main puisouute de la religion, ont fait notre patrie ce; qu’elle est.Tant (pie nous y serons aussi fortement attachés, nous n’avons rien à craindre pour notre n itionali-té canadienne.Si nous recevons quelques blessures, l'Esprit Saint, esprit essentiellement vivificateur et réparateur, qui anime le cœur de toute société catholique, se communiquant par ces solides artères aux parties blessées, les cicatrisera infailliblement, en éloignera l'action du mal par cio généreuses pulsations.Tout notre malheur serait de blesser ces institutions elles-mêmes, d’ouvrir ces artères, d’éteindre ces foyers, de fermer ces fontaines bienfaisantes.Dans des pays autrefois catholiques on a osé se porter à ces excès, et aujourd'hui la société y git pâle, consternée et défaillante ; le trouble et la perturbation sont dans tome l’organie-ation sociale : bien funestes, mais infaillibles conséquences.Au reste, quel plaisir peut-il y avoir pour des enfants de déchirer le sein de leur bienfaisante mère, d'une Alma Mater ?Nous ne comprenons pas qu'il puisse entrer dans leui Aluo d'autres sentiments que ceux du remords et de la honte, binon celui de l’endurcissement ou de la perte de toute sensibilité du cœur.N'est-il pas mille fois plus agréable et plus doux de se réunir dans son sein comme des frères, ainsi (pie noue le faisons aujourd’hui ?Oui, nous le sentons particulièrement en ce moment, le bonheur est dans l’union et l’amour des frères, et la pratique de la piété liliale ; et nous pouvons à bon droit dans une conviction profonde, nous écrier avec le prophète royal : I£ccô quant bonum et qudtn j ucundu/n habita-re f rat res in un un i.Qu'il est bon et qu'il est doux pour des frères d’habiter ensemble, et surtout, ajouterons-nous, quand c'est sous le toit maternel.Avant de terminer, j’ai une demande à vous faire qui est sans doute déjà toute accordée, c'est aux gens du monde, aux pères de famille, pour leurs amis et leurs enfants, et aux prêtres pour leurs ouailles, du leur communiquer rattachement inébranlable dont ils sont animés pour nos maisons religieuses ; enfin, c’est de conserver ce dont nous avons l'espoir et en quelque sorte le garant dans cette éclatante manifestation, c'est de conserver, disons-nous, toujours aussi vifs et aussi purs, les mêmes sentiments dans nos cœurs, Par là nous pourrons obtenir de continuer l'aimable fête d'aujourd'hui dans un lieu où rien n'est fugitif comme ici-bas.Cette fête est extrêmement belle, niais excessivement courte et d'autant plus courte qu'elle est plus magnifique ; mais là, la foi et rumour nous réuniront, (.bins un banquet permanent où nous n'aurons plus comme en ce jour le pénible devoir de nous séparer.des anges et des saints.bIKCOUKS DR MGH.BA1LLAKGEON.Meu'ilytieurs et ALes&icurs, À ’^ès avoir entendu cq qui est exprimé uans la maguilique adresse présentée ce mutin au Supérieur de cette maison, et la réponse qui a été faite à cette adresse, ainsi qu'apres l'excellent discours de Mgr.1 Evêque de Trois-Rivières, il semble qu’il n y a pi is rien à diro.Je ferai cependant quelques observations sur une phrase qui m’a particulièrement fraopé dans le discours du Mgr.de Trois-Rivières : Quam bonum et jucundum est habitarc fratres in unuvu il C8t doux ot agréable pour dos frères d’habiter ensemble.Dos frères qui ont été depuis longtemps séparés sont heureux de bC rencontrer sous le toit paternel, ils s’embrassent avec bonheur, chacun se réjouit de l'avancement et des progrès de ses frères, s’enorgueillit ot se grandit des succès, des talents et de la gloire do ses frères.Eh bien ! tous ces sentiments se reproduisent dans cette réunion si remarquable, qui rassemble toutes les générations de cette maison depuis la première qui est si dignement rereprésentée par révoque de ce diocèse, jusqu’à la dernière.Les élèves de Ni-eolet se regardent toujours comme des fiôres, et ils peuvent se glorifier de la gloiie do ce!te institution qui a produit des hommes comme les Archambault, les Leprohon, les Norland, les Laflochc.Oui, ce jour est un jour de gloire pour Nicolet.Pour moi, j'ai été très heureux d'assister à celte l’ète, et de me réunir à mes trôres cadets.Ce voyage n’est que l’accomplissement d'un vœu quo je formais il y a cinquante ans, lorsque jo donnais ror.dez-vous à mes condisciples.Je suis heureux de pouvoir accomplir ce Vœu, un demi-siècle après l’avoir formé.Jo vous souhaite à tous lo mémo bonheur dans cinquante ans.Tous ceux qui sont disparus do la scène depuis la fondation du Séminaire, éprouveraient une bien grande joie à prendre part à cette fôto ; espérons quo du séjour de bonhour où ils out mérité niSCOUS DE MGR IIOITRG1CT.Mes8eigneurà et Messieurs, N’ayant jamais appartenu à Nicolet, objet de cette grande fête, jo devrais m’abstenir do prendre la parole pour la laisser à ceux qui ont puisé la science dans cette institution.Mais ce qui vient d être dit exprime des émotions tellement douces et délicieuses que je ne puis m’empêcher de dire quelques mots.Parmi les gloires de Nicolet, il ne faut point passer sous silence celle que lui mérite la fondation du Collège de St.Hyacinthe qui a appartenu au diocèse de Montréal.Les professeurs de cette maison sont venus de Nicolet; leurs talents si distingués le prouvent assez, et nous n’avons pas besoin de blesser leurs noms.Mgr Prince qui a fondé ce Collège, en a fait une des gloires du District, grace à Nicolet à qui j'en exprime ma plus vive reconnaissance.Il y a 45 ans et trois jours que je quittai ce Collège où j'avais enseigné les sciences humaines en taisant mes etudes théologiqnes.Maintenant mes jours sont comptés, et en entendant l’adresse de l'élève sur le bonheur de la vie do collège, j'ai senti se réveiller ces sentiments, et ma mémoire m'a représenté combien je chemine tristement loin de ces murs.Je termine en appliquant à cette institution cette parole qu’on adressait à l'église : 6W A i> A QUEJ3EC,! JUIxN 18 0 6 Encore le* Ionien*.Des dépêches des Etats-Uuis et de Montréal publiées par nos confrères anglais de cette ville nous apprennent que les féniens commencent de nouveau à s’agiter, qu’ils sont réunis en grand nombre ù Buffalo, et qu'ils sont sur le point de faire invasion dans le Haut-Canada.Ces nouvelles ont produit une grande excitation dans le Haut-Canada ; les volontaires ont été immédiatement appelés sols les armes et les autorités ont donné ordre au train «le Niagara d’interrompre le service de sa ligne, afin d’empêcher les envahisseurs de s’en servir.Depuis le fiasco de Campobello, nous croyons peu à une invasion sérieuse; cependant, nous approuvons fortement les mesures de précaution prises par le gouvernement ; les féniens n’auront peut-être jamais le courage de venir à portée do canon des places fortes du Canada ; mais rien ne les empêche de s’organiser en bandes de pillards et de venir à un moment donné dévaster les petites villes et villages des frontières ; or le gouvermeil t est tenu d’empôcln r dans la mesure de ses forces une pareille éventualité, et le seul comme le plU6 efficace moyeu qu’il ait à sa disposition c'est d’appeler les volontaires sou6 les armes.volontaires sont partout prêts à la défense.! 25.—Ecureuils.ia M m .26.—Cap-Santé.27.—N.-D.de Port- Léicciiou* du Nonveaii-Briui*- wlck.La votation est terminée dans cinq comtés qui ont tous élu les candidats partisans de la confédération.Le triomphe de M.Tilley et de ses amis, et de la grande cause dont ils sont les • Lampions peut désormais être consider comme assuré.neuf.28.—Deschambault 29.—S.Albau.30.—S.Casimir .31.—Grondines.32.—S.J eau Des- 34.—Lotbinière.| 36.—Ste.Croix O — O T ' 1 • laie du l’rluce-Eüouaid.La session de la Législature de l'Isle du Prince-Edouard s'est terminée le 11 mai.Le lieut.-gouverneur Dundas, dans Bon discours de clôture n'a tait aucune allusion à la confédération des provinces.Un journal de la capitale, le Ilerald, enregistre une rumeur d’après laquelle des élections générales auraient lieu de bonne heure cet été.La procesNtou de la Fe(r-Dieu.La population catholique de cette ville se prépaie déjà pour la grande procession du St.Sacrement qui aura lieu dimanche dans la Ville et les fauoourg.Partout les rues se nettoient, et dans certains quartiers on a même commencé ce matin à élever des arcs-de-triomphe.Cet année l'éclat de cette grande démonstration, va être relevé, à la cathédrale (si nous sommes bien informé,) par la présence des volontaires.Son excellence le Gouverneur Général, se rendant à une demande faite ces jours derniers par les autorité militaires de Québec, a généreusement donné aux volontaires la permission de parader en cette occasion.Pc ur la première fois depuis la conquête, croyons-nous, les honneurs militaires vont être rendus au St.Sacrement.Une double haie de volontaires sera formée sur le parcours de la procession et le canon tonnera de la terrace du château St.Louis.OQ o *J 40.—S.Nicolas.41.—Ste.Foye.42.—S.Félix.¦— ¦ ¦ le 12 et le 13 J uiii.« 13 ki 14 a m II 22 II II 23 II “ 2 ; 24 et 25 44 “ 25 il 26 li a 26 kl 27 II t 27 II 28 il u 29 li “ 29 II 30 kl “30 juin, le 1 2 juillet.i( *2 II 3 u “ 3 il 4 a “ 4 li 5 u “ 5 II 6 a “ 6 II i u “ 7 II S il « 8 II 9 -il “ 9 U 10 U “ 10 II 11 II “ 11 i i 12 II a 12 II 13 i i “ J 3 II 14 U “ 14 il 15 U “ 15 II 16 U « 16 il 17 II « 17 II 18 II 18 kl 19 II u 19 II 20 li “ 20 il 21 II (( 21 Il -¦).¦> II o o II II 23 II « 23 il 24 II a 25 II a 26 u « t ^— i A Xevr-York.Une dépêche très laconique des Etats-Unis rapporte que douze cas de choléra se sont déclarés à New-York dans la journée de mercredi.Si cette nouvelle est exacte,—ce dont il nous est bien permis de douter—l’invasion de la terrib'e épidémie en Canada ne serait plus qu’une question de temps.Les funérailles de M.Thomas Yalle-rand, dont nous avons annoncé sur notre dernier numéro la mort tragique, ont en lieu ce matin à la cathédrale au milieu d’un grand concours de parents et d'amis du défunt.Nous constatons à 1 Honneur des confrères en pharmacie du défunt, que le6 pharmacies canadiennes-françaises et anglaises étaient toutes fermées ce matin.l-e Foyer Canadien.Nous avons reçu la livraison de mai de cette i itéressantere vue littéraire ; elle contient la suite du récit du vicomte Walsh, le Fratricide / une jolie pièce de vers de M.F.M.Dérorae et une belie notice nécrologique de l’hou.M.Chauveau, consacrées toutes deux à la mémoire de feu M.A.Soulard, jeune littérateur plein d’espérance, enlevé à la fleur de l’âge ; une chronique du mois par la plume se répandit dans la ville i, .port."° U le binage du De Québec, et en si * - wujueui ie F 1 le lac OutariOj dans l’ordre .I,., , e, circonstances suivantes : ' Ies et les A Montiéal.le 2" Ini., grés, d’abord.’ *)uI’1111 ^ i A Kingston, ie 25 Juin, sur U d un résident, lequel u'avuit tu *' rapport avec les immigrés ,tUe autre sur le auai.niais nui h.‘“H n-garder HiJüjj.Paonne O Au moment de la sécesrion, le général Scott, vieux et cassé, eut à soutenir de redoutables combats intérieurs.La Virginie, sa patrie, venait de se séparer de F Union ; ses plus brillants et ses meilleurs officiers, Lee, Beauregard et d’autres, restaient fidèles à leurs Etats ; c’était le moment pour le général Scott, dans le cas où il ne voulait pas combattre pour la Virginie, de ne pas du moins tirer l’épée contre elle, et de se retirer dans une obscurité qui lui aurait évité bien des inimitiés, mais il ne sut pas prendre ce sage parti, et il accepta le commandement en chef des armées destinée» â ravager l’Etat où il était né.On sait que malheureusement cette belle carrière, au lieu d’être couronnée par le »uccè>, le fut par l’effroyable déroute de Bull Run, dont on aff jta de jeter la responsabilité, autant que possible, sur le général Mc Dewell.Peu de temps après, le général Scott, sentant qu’il fallait céder la place aux jeunes, découragé, dolent et triste, prit définitivement sa retraite et alla se fixer à West Point.fctalM-l'nln.New-York, hier.—Des lettres reçues de Paris affirment que Louis Napoléon s’efforce activement de maintenir la paix eu Europe.Il a écrit au roi d ltalie pour se déclarer, dans les termes les plus forts, contre la tendance à la guerre de sa politique et de celle des Italiens.Les ambassadeurs d’Angleterre et de Russie ont uni leurs efforts pour mettre lin aux présentes difficultés.Le gouvernement français s'est aussi déclaré prêt à embrasser les projets de conciliation ; mais il prétend qu’une conférence devrait être générale, et comprendre les représentants de tous les grands pouvoirs de l’Europe et de iu Confédération Germanique.—Trois compagnies de FVnieus sont partis hier de Philadelphie pour joindre le corps de troupes actuellement stationné sur la frontière du Nord.NOUVELLES D'EUROPE.Arrivée du PEMISU4.New-h01 k, 29.—Le Persia} parti de Liverpool ie 19, et de Queenstown le 20, est arrivé à 7.30 ce soir.Dans la chambre des Commuues, M.Wat-kin a attiré l’attention sur le traité de réciprocité entres les Colonies anglaises et les Etats-Unis.Il voit du danger dans le rassemblement des vaisseaux de guerre américains aux pêcheries, et il condamne la conduite du gouvernement anglais aux sujet du traité de réciprocité.M.Layard prend la défense du gouvernement et dit que ce dernier n’est pas Responsable de l'abrogation du traité ; il en counait l'importance, mais il ne pouvait faire mieux, vu que le gouvernement américain n’a pas voulu écouter aucune des négociations qui tendaient au renouvellement du traité.Il dénonce le discours de M.Watkin comme propre à faire naître des intentions hostiles, et considère que le gouvernement américain a envoyé une flotte aux pêcheries dans un but amical et pour empêcher des difficultés.Un se propose d’élever à Londres, une statue à M.Peabody.La ^guerre est imminente.Le maréchal Benedeck, dans son premier ordre du jour qu’il a lancé, déclare qu’il a foi en la bravoure de l’armée et en la justice de la cause autri chienne.Des préparatifs de guerre extraordinaires se font en Italie.La France, l'Angleterre et la Russie font des efforts pour la convocation d’un Congrès européen.Lord Clarendon, dans la Chambre des lords, a déclaré que, nonobstant tous les efforts, il y avait peu d’espoir d’une solution pacifique.La crise financière se calme sensiblement.Les valeurs se sont généralement améliorées.La banque, dans une semaine, a augmenté ses avances privées de lü millions, mais elle n'a pas encore profité de la liberté qui lui a donnée d’excéder sa chartro.aj^Lc 18, la banque commerciale do l’Orient, la banque de lu Nouvelle Zélande et Frazer et Cie, marchands do coton, ont failli.Le 19, la banque européenne a suspendu ses paiements.Son passif est d'uu million stg Londres, 19.—Consolidés do 87 à 87 1[2 au comptant.Londres 20.—Les nouvelles d'un congrès européen sont contradictoires.On dit que Ce fut en 1632 que le choléra fit sa première apparition en Canada.Les ravages qu'il exerçait eu Europe, depuis quelque temps, faisaient présager le fait que le continent américain, comme les autres continents, sera.soumis à la visite de cette maladie.En Octobre l83l, l’Exécutif Canadien publia une communication, venant des autorités de Londres, sur le sujet ; sur ce, une assemblée des médecins de Québec eut lieu pour aviser, en même temps que le gouvernement dépêchait M.le Docteur Te»sier à New-York, pour y étudier les moyens adoptés par cette grande ville contre l’introduction et la propagation du fléau redouté.Lu première commission sanitaire instituée en Canada à l’occu»iou du choléra asiatique fut formée à Québec eu Février 1832 ; elle était composé do MM.les Dr».Morrin, Parent et Perrault); quelque moi» plus tard, û l'approche du fléau, un Bureau de sauté, beaucoup trop nombreux, fut organisé, lequel pas».i des règlements de quarantaine et autres.Le choléra—qui (bien qu'en aient dit quelques auteurs) sévissait à N.-York, Boston et autre» ville» des E.-Unis,—fut introduit en (’auada, par Québec, le 6 de Juin, apporté qu’il était par des navires venant des Iles Britanniques : le fléau une foi» a Québec s'étendit duu» les paroi-se» voisines avec une rapidité effrayante.La maladie était à Montréal deux jour» après, le 10 .Juin, et se répandit ensuite dans presque toutes les localité» du Bas Canada et du Haut-Canada : elle disparut du pays ver-la Lui-Oetobie, ayant ainsi duré à peu près quatre mois.Lu second choléra »uivit le premier de trè4-près, et visita le Canada en 1?34.11 apparut d’abord vers ia fiu du mois de Mai au Lazaret de la Grosse lie ; mais sous une forme tellement mitigée qu'on douta quelque* temps que ce fut vraiment cette même maladie dont les effets avaient été si terribles en 1632.A ia tin de Juillet, la maladie reprit son véritable caractère et disparut vers le mois de Septembre.Le Buicau de santé lit chanter à cette occasion une grand’messe d'actions de grâce» dan- ia Cathédrale de Québec, le 2 Octobre.Cette seconde visite du choléra u donc au»»i duré environ quatre mois ; niais une partie du temps elle eut une forme très bénigne.Le troisième choléra apparut i ;i en 1849.— il avait sévi dans diverses parti- s de l’ancien monde durant les années 1S47 et 1 > 48 : il nous vint cette fois par le» Etats-Unis et sem-v avoir fait sa première apparition à King— j, à la fiu do mai : la maladie vistait de-/ * quelque temps dans plusieurs villes de c n ou américaine, et, dans le moment, remontait avec une grande rapidité le» rivière» Mississipi et Missouri dont elle ravageait le-bords.Quelques cas très .égers furent observés à Québec dans le» journées du 11 et du 12 juillet, époque qui semble avoir été celle du commencement de ses grands ravages qui s’étendirent alors à tout le pays.L’épidémie de 1849, en somme, fut moins destructive que celle de 1632, bien que certaines localités aient été plu» maltraitée».La maladie, qui présenta cette fois, à Montréal, un exemple deretour après uu premier départ, avait complètement disparu de tout le pay- à la mi-octobre, après avoir duré en tout environ quatre mois et demi.La quatrième épidémie de choléra eut lieu en 1851.Elle nous est venue par les Etats-Uni-, et Québec fut le dernier endroit attaqué.La maladie commença à se montrer sous une forme très mitigée, dan» le mois d’août, et elle avait complètement disparu avant le premier octobre, ayant duré par conséquent à peu près deux mois, à prendre le pays comme un tout : elle n’avait duré que cinq semaines à Québec, depuis le 25 août ju* ju'au 2 octobre, après avoir causé 206 décè» dans c» tte ville.Le fait suivant peut valoir la peine .1 être cité, comme se rapportant â l'influence de la saison sur le choléra dans ce pays.Un des derniers jour* que dura le choléra à Québec, c’est-à-dire à l’approche du mois d'octobre, un sur ie quai, mais qui était adonné .\ i- ™ liqueurs alcooliques et se trouv-nt i des conditions malheureuses d'exi t n JllD8 des .A.T,m'r I(-' 25, mr la p^son^ dr 1 residents tju ou croit ne avoi luuuication avec les immigrés cotu.A Hamilton, le 23 et k-‘>1 n-.• > grOs.Pjrm> les ïmmi- J.c Choléra de 1854 cessa d’ ravages vers la mi-septembre, avamT'.8ts tout u peu prés trois mois en Can,^ CD Bureau central de santé- termina s L‘J par une résolution de clôture 1» ool* tra'auC Le rapport dont sont extraits ccs rü^111^ incuts sur l’épidémie cholérique de d- 1 immunité dont a joui, cette t>i | t,ar t 1,- Brock- lie, située comme presque C,''T port, comme le- autres, fut fré^enté t?, " immigre» des navire» infecté» * Un autre fait de quelqu'importance M , mentionné dans ce rapport, mérin- ,r-, 1 tender Provincial, situé à Kimr.tm ' 12 Juilmt, -t-dire envirtir^ quil eut commencé à exercer ses rav parmi les populations avoisinantes" " gêi Le nombre des morts causées par le M,nu en 1*04 est porté à 3,480 pour Z ft Eu d hors du chiffre ci-des-u, oui a o au choiera de 1SÔ4-, il serait difficile, si impossible, d’é.amir le nombre approximatif des victimes Ou choléra pour chacun- d ! années que notre pavs a été soumis à 1^ tluence de ce fléau ; mais le chiffre de 1854 peut donner, par induction, une idée des ncr tes causées en Canada, par cette maladie ,u tenant compte du tait que l’épidémie de Pô* a été 1 une de celles qui ont sévi avec le moins de sévérité.chapitre h.DEVOIRS l-UBUCS ET PRIVÉS EN TEMPS bE CHOLÉRA.La menace d’un danget public, ou, qui plus est, la présence de circonstances calamiteuses au sein n' .e population ajoute nécessairement aux uc^o.r» ordinaires que chacun doit remplir dans l’état de société.L Etat, les corps municipaux, les association», certaines professions et les individus ont tous et chacun, des devoirs plu» ou moins onéreux, souvent pénibles et même dungcrfeiu.Le choléra, étant un des fléaux les plus terrible» qui puissent visiter une population, ne peut faire son apparition au sein d’une société sans appeler les citoyens^à 1 accomplissement scrupuleux de ces devoirs dans l'intérêt de-tous.Les me»ures à prendre exigent, du reste, le concours universel des membres de la communauté ; car en vain l’Etat ferait-il sa part si les corps publics se refusaient à î iirela leur ; en vain le» corps public- prêteraient-ils a 1 Etat leur coopération si les institutions, les familles et les individus, négligeaient ce qu'ils ont a faire en semblable occurence.li y a solidarité dan» ie danger, il y a donc communauté d intérêt appelant une action commune pour la défense.A i Etat le devoir de travailler a l’organisation générale, à la surveillance extérieure et a i enseignement public : il duit tenir le» grande» gardes et défendre le» approches, si la chose est possible.Lu loi de sauté qui forme le chapitre 3- des Statuts Refondus du.Canada, et les loi» concernant la Quarantaine définissent les devoir, de l’Etat dan» l'espèce, eu dehors de ce qui appartient, naturellement et de droit, à l’administration c.Képauu des idées saines et de sage» avis sur la matie.1 e, mettre les autorités locales to demeure de faire la part que la loi leur assigne, instituer un bureau central de santé, avec lequel ies bureaux locaux et les individus puissent entrer en communication, sont encore des devoirs dévolus au gouvernement, chargé quil est de communiquer à l’ensemble de la société cotte unité de but et cette uniformité de imyns nécessaires en tout état de cause.Ces remarques relatives aux devoirs d?l’Etat uo sont point ici placées pour in»truir« l’Etat de ses devoirs ; mais au contraire pour navire, le Perthshire, tit vuik- do Québec pour pr"“UI»! ^ Public contre cette erreur tr p l’Angleterre: il avait à peine quitté le put cümmun' Ri consiste a tout attendre du g» que-le pilote mourut du choléra ! h- capital vc,™ment, « * négliger u.ns.de tan J* que-ie p.iUte mourut au cnoicra : u* caj et uu mariu de l’équipage furent de suite après atteints de la maladie, ce qui engagea lu second officier du navire à jeter l'ancre à File Verte pour attendre le résultat ; mais bientôt, les deux malades ayant ;>ris le dessus »ur le mal, le Perthshire remit à la voile et nul autre cas de choléra ne se montra à bord.La cinquième épidémie du choléra date de 1854 : elle pénétra d'abord par Québec et fit son apparition le 20 Juin.Dour co qui regarde le choléra de 1854, nous avons au long l’histoire de son introduction dans le pays, pai lo rapport de MM.les docteurs Landry et qu’il appartient aux corporations et aui ^ vidus de faire et ce dont l’Etat ne peut pa-*-,e charger.Les devoirs des corps municipaux sont p1' étendus que ceux de 1 Etat dans leurs details, mais l’action de ces corps est restreinte, à l’espace, aux limite» de leur juridiction- 1 est du devoir des conseils municipaux donner les mesures de salubrité requises ft ’ veiller à leur exécution, de fournir aux vres ies chose» nécessaires, et en y*?y maladie, les soin* dont ils ont besoin; >•' doivent s’éclairer dans leurs délibération» Utï jo rapport ne xu.u.ies uocteurs i^auury et ., de leurs •Lickson et Je M.Gauthier, conn.iiwairos nom- =0uflls d homme,, qui, par la na'urt de .nés pour faire enquête .-ur le, fait, lté, avec 6,ludcs et lef:lU lle protcion, sont u pour laire enquu l’importation de la maladie.Deux navires chargés d’émigrant», venant de Liverpool, le Ghnmanna et lu Juhn lh>-iccJt, ayant chacun un médecin d'office, arrivèrent à la Grosse-Ile vers la mi-.luin.Le Glenmanna avait le choléra à bord et avait perdu plusieurs passagers de la rougeole.Les deux navires mirent leurs malades à terre à la G quar Québec avec le reste de leurs pa.»s;.e deux furent inspectés û leur arrivée dans le port de Québec, le 17 Juin, il u’)* avait aucun cas de maladie ni parmi les voyageurs ni parmi les équipages des deux bâtiments ; seulement deux enfants étaient morts de débilité do sages avis., Les institution-, le» familles et ie» in^ii'1 ^ doivent toujours être prêts à faire ce qa- • circonstances demandent d’eux, eusabsieu*u de ce qui est défendu et eu donnant a ooL CU AMBRE, $66.00, $70.00 et $80.00 selon les accommodements.D’ENTREPONT, $25.On ne peut retenir de chambres si on ne paie d’uvauco.11 y aura dans chaque navire un médecin expé-i itnenté.Un bateau-à-var**ur laissera le quai Napoléon tous les Samedis, à 9 heures du matin, avec les passagers et les malles.Pour de plus amples informations s’adresser à • ALLAN’S, RA K et C1K, 14 uiai 1866.773 Ageuts.BUREAU DE POSTE DE QUÉBE Québec, 5 mai 1866.DURANT le mois de mai, les Malles pour le Royaume-Uni, par la ligne canadienne, vi le St.Laurent, seront fermées à ce bureau tous lea Samedis, à 7.00 P.M.Un sac supplémentaire à 8.00 P.M.PAR LA LIONS CCNARD VIA VSW-YORK : Les samedis du 12 et 26 mai à.5.00h.P.M Et par la voie de Boston, avec les malles d’Halifax, de T» rr^neuve et de la Bermude, les aamt iis du 5 et 19 mai à 5.00b.P.M.Toutes les lettres mises à la poste pour les Sucs Supplémentaires doivent être payées d’avance pa” cstampiles.Toutes lea lettre^ enregistrées doivent être présentées à la poste quinze minutes avant ies heures fixées pour la fermeture des Malles.J.SEWELL, M<re de Poste.7 mai 1866—1552. LE COURRIER DU CANADA.MAINTENANT EN VENTE A LA LIBRAIRIE DE Marchandises Sèches DE PRINTEMPS^ ET D’ETE.Choix ingnifiquc d’eflets de goiît « T d’uiilii,-.CHEZ rr- mm Montminv < Brunet D’UJtfJB grandi: importance.•000 iii: J COIN DES .HUES DU l‘< EST UT DUS FOSSHR, SAINT-ROCH.’ M'üNTMINY et BRU NKT appellent Tut tontion de leurs pratiques et du publio sur la liste sui i d’articles qui tous sont du genre I».plus nouveau, et dont les prix ne peuvent manquer «le C0I!.HDle i\ l’acheteur : .Wl,r Chapeaux de paille de toute qualité et do tout genre, Rubans français, Fleurs françaises, FL., Garnitures en paille, i’arusols, Gants d’Alexandre, tiunls do soie et de fil, immense quantité d’Ftoff* Robes tel quo Alpaca brillant, uni et rayé, Moir, Poil-de-chèvre uni et careauté, Chall: de toutes LT’* 1 Soie cordée noire, première qualité i\ «a.9d, Soie glacée noire de tous les prix, Etoffes à Manteum dame.-, Tweed.:, Casimir»-* Draps, Indiennes, Shirting, Coton et Toile ù draps du lits, Serviettes l/ T uotun, et une inifneoEt» quantité dVtlets trop longue ù énumérer.’ *• -AÜdrfl- Vue.-qii.J pièces de lhap de Pati:- croisé e* cordé de la meilleure qualité pour soutanes.QueUcc, 23 uviii l ‘ • o I 2m.MONTMINV Ht HUlINKT Coiu «les rues du Pont et des Fns^, Saint-Roi b.D i ^ K T u esus Christ s /V V endro.KS six dernières années du COUliltlEIt PU ( f 'A AM PA, complûtes.' ’ad ress» r ù KP! Pii AN K LKFRANÇOJS, u'I, Rue ù* • coiim:a.-»inn, St.Roch, ou A LEGER BlUdISSEAU, Québec ’J b ¦.Traduit de la Vulgate en français avec des notes Explicatives, Morales et Dogmatiques pour en faciliter l’intelligence par IliILfiM, Il il Administrateur de /'Archidioci.se de Québec.Publié avec l’approbation et à l’invitation de tous les Evêques «le la Province.LES ¦mm mmm TAB iMllLll’PH AUBERT DE G A8PE.DEUXIEME EDITION.KKVUK HT CORRIGÉE PAR L?AUTEUR.A vendre A la Librairie de LI G K R ROUSSEAU, N 7.rue Rua lo Haute-Ville.Imjirimé par LEGfB BROOSStAU I 7, R ue Buade.ooo "r E NOUVEAU TESTAMENT, dit l’auteur de cette traduction, dans son introduction.(i c’est par excellence Le Livre des Chrétiens.” iJ Ce livre divin devrait donc se trouver dans la bibliothèque de toutes les familles chrédennes, capables de le lire, et y tenir la première place.Ce qui a empêché jusqu’ici un grand nombre de personnes d’avoir et de lire le Nouveau 'Testament, c’a été d’abord la difficulté d’en trouver une traduction approuvée comme elle doit l’être ; puis la peine, et souvent l’impossibilité pour elles d’en comprendre le texte.Ces deux difficultés sont levées par la traduction que nous annonçons aujourd’hui.L’autorité de celui qui la donne au publi garantit la fidélité; et le grand nombre de noies dont il l’a accompagnée, “ en faciliteront l’intelligence ” à tous le» looieurs.Nous osons donc nous flatter que les catholiques de cette province parlant la langue Française se réjouiront de la publication du Nouveau Testament que nous leur offrons aujourd’hui, et s’empresseront de se le procurer.Québec, 14 mai 1S66.ii.BLANC H ET, üHIHUBGIE*.N °.«J.KUJE Dü PALAIS, (Ancienne résidence de sou oncle} feu Jilln 1$ LA N CH ET, Ch ir u nj ien.) K DR.BLANCHE!’ prêtera une • 'tentioc par-< liculksre au truite me ut des malau*es Chirvrgi* M A I NsTTIN A.Ns T K N VIENT H A la Librairie de K H K II B H üïJSSK U INSTRUCTIONS «JHKETIENNE.S.POCII L MM y.ic en yucbec, 7 juin 1865—1269 VTILKS A TOUTES SORTES DE PERSONNE MÜLÉKS DR PLCSXKÜUa TRAITE D’hIBTOIRME IT d’kxbnplkh ^DIVIAHTô PAU UN DOUTEUR EN THEOLOGIE NOUVELLE EDITION REVUE, CORRIGÉE ET APPROUVÉE.APPROBATION.Nous avof; i examiné avec grande attention le itvre in ti tu •.“ Instruction b Chrktuj»mb rocau?JfiUNBa Gkxs,” et uous Pavons trouvé excellent.Nous souhaitons donc que re livre ait pi40t dans la bibliothèque de toutes les futailles de ce diocèse j et uous croyons rendre un vrai servi taux pères et mères de fa mi.% .e .rtant, couine noua le faisons ici, à se le procurer, pour l'iatrue-lion de leurs eolauts, et pour leur propre éducation.Donné à l’Archevêché de Québec, i ce 21 Septembre 1863./ i A MYSTIQUE, ouvrage en cinq JLÀ volumes par GOURES, et traduit de l'Aüt Il UILE IODEE DK J.1V.1GSO I D Pharaaclm un Cluf de.l’Hôpital du Midi, maud, par M.CHARI.ES SAIN TK-FUi, auteur del “ Heures Sérieuses d’uu Jeune H oui nie,1'relié.A vendre chez LEGER B ROUSSEAU, Dr L.J.A.SIMARD, Mt lie cm- U cuit* u et Aar un, Jill TROISIEME CONCILE PROVINCIAL DE QUEBEC.¦000* Aussi en vente à la même Librairie, le résumé des 0 Conferences Ecclesiastioues DI DIOCESE DE QUEBEC Tenues en 1860-61-62.Imprimerie de LEGER BROUSSEAU, Libraire.Approuvé* par V Acndtmiùdt âltuecme de Paru., ’H l ILE IODEE DE IM US UN NE remplace Li avantage, dans lu pi.m dta c.l5> , Je l'oie d« Morue, qui, *hi qi «¦; *;l Sftvl.«,r pii.v*|Ur, r .icguû* foiionos a .tu m-uucou;.d* .i.nvr.* • -j r,!#t rul fv,i;.»ur6 • 1 mu- iigt :ilioa pcuu/i *.Le .ac.uici.u \ .«• « ufitU .-.tu ,-u r fl u- î .• u.iiir tvs cas uiirr.b:.r, Hc-n,on ou loui .«u ! u liioina des iModtl.aulDUi» lu nf ustd mit clé beau-' , “ u-iq.piUA moût ubUiiMiea avcc 1 Huile «le V Professeur de médecine L PÜRiveniiié-LtttaJ, a unvert son bureau de consultation.No.18, KDE M LOUIS* Cousîiliatious a lottes heures.‘V;, ' ¦ » i c;u li i#* D'ŒI L S P H LB i î Lr» i iJi-i • i N peu.ti procurer cette rc«ont« Lrochuie Cl >LA» PuaI-BAC, sur la ÜululliiHUJ-.i la librairie u soussigné, iiioyenuitnt l^centijv copie, lin un reste plus q* une cinquantaine dt copies à diopoder.LEGER BROUSSKAÜ, 7, Hue Buade, Haate-Ville.Québec, 5 octobre 1864.PETIT RECUEIL DE CANTIQUES A l’usage des missions, retraites, neuvaines et catéchismes.¦ooo us de LE SOUSSIGNE offre maintenant en vente une nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant pl 250 Cantiques choisis “et très bien appropriés à l’usage des Missions, Retraites, Neuvaines et Catéchismes.Outre les prières de ln Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Révd.M.C.Marquis, et a reçu l’approbation, de NN.SS.l’Archevêque de Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.A vendre chez LEGER B ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Québec, 14 mai 1866.• J.ici du tu.u qu avvu celle uo foie du, Morne ” cl üuehuv ” 'P1 c*‘c piuoeulc Beaucoup d avuuu^v Pjr “ celle dernièie.l’oui prouve en ellet«iuc PHuilcde Foie de Morue doit des propricuid edutniielks ù l'Iode qu’elle cou-lieut, et qu elle ebt de plut, en plus sophistiquée dans le commerce, au poiui que certaiued Huiles ne contiennent que des traces d’iode.Par dime dou action our l’ôcouoiuîc devient incertaine et souvent ù peu près nulle.L iluUt tU J.Pkr8on*b, au contraire, idc inique dans da composition, ]>oddôde.une action toujours certaine.Elle agit a bien moindre dose, et non odeur et ha saveur dillcraui peu de celle de l'Huile d'Amandes douce», elle cm facilemeul supportée par les muladcrf.' x’.nt u employ «u .iv eo Bucuèa dans toutes I.^ «itlcollons- « outre lesquelles l iiuilr.de luit de Munie a cio pic.ji.l.cu ; Ullisl que iluLh touted les Mai.uihJi icro/uicu3tjt i,t ujeaton* tuberculeuse* du poumon.aans quelques Atalddu* d* la j euu1 comme I«> lupus (Uantr ronyta/ue), chez le* personneg d'une constitution délicate ou *ulmb.e par un long traitement L«i dose moyenne de l'iiüiui ok J.Lbkbon.sk dans led Hôpitaux, a été de 6u grammes pur jour’ uuud nous peudoud qu’en ville, eu raison des circonstances plus favorables daud lesquelles de trouvent la plupart des malades, il sera rarement nécessaire de dépasser cello de 30 A 40 grammes (2 A3 cuillerées A bouche), qu’il convient toujours de prendre a juin, principalement le matin et le soir.C est du reste au Médecin truitaut, seul, «ju’il appartient de la üxer et de ia modifier selon les cas.A VUS übbENTlEL.L Hdilb de J.1 kuson.sk, préparée pur l’invenr leur lui-inéme, n’est vendue qu’eu llucons et demi-iiucuus Ue forme recUinguinire,.ù pand coupés, su-l«id(|Ueid sont incrustés les mots ; UuiU Joihe de J.J tTAonne.Ces Hayons sont revêtus d’une cliquette ,,wv,, signée par lui et par le Dépositaire-Genér*»., portant | NOÜ VEAÜ-BRCJN8VVICK, son ouuid sui le nouchoii «*t ^ u r lu cupsulc qui le ANtfbiCl hldth, recouvre, et tout aciuuipagiies de la présente ina- l'^* % ’* ^ truwLiou, portuni au Signature.J.I’maaoknk.C'OURS DE TENUE DES LIVRES, eu partie / double cl en partie simple, divisé en truis parties, comprenant : lo.Les principes raisonné de la Tenue des Livres en partie double et en jx tie simple ; *2o.La pratique de ia Tenue tes U vres ou la comptabilité Iigurée d’une maifon -f co ninerc ; oo.La correspondanre comuurciLt suivie ü’o .crcices pratiipies et d’un vocji'U&K esplimtii ues ternies usuus •.ecommerce, l’iniî* prolesseur «le comptabilité.A vendre chez LEGER BKOUSSKAU, Libraire, 7, Kue Buade, Haute*\ «•* CONDITIONS DO OOUMIElt U U Ü’ANAIM A’.Les llaeous ayant contenu l’Huile, étant trés-dilliciles u nettoyer, ne deront pas repris, et ou lura bieu de les briser, aliti que «les personnea peu aerupuiuusua ue puissenL pue «’on servir pour troui-l*èr let* malades, eu leur livrant, sous ie nom u’JJutP de J.Personne, une huile inerte ou mal préparée.L’auteur se réserve le droit de propriété et de traduction daiid les Etala étrangers, conformément aux réglements conclus entre la France et ces Etats pour la garantie de la propriété littéraire.—Toutes les formalités prescrites éceletlétontété remplies.) A vendre cher.LEGER B ROUSSEAU, Libraire, 7, rue Buade, Haute-Ville Vrix de Idbonnnnnil : ( Invariablement (f avantf.) CANADA ün »n Six mois.Troi?inoi.*.• ** .ETATS-UNIS D'AMERIQUE, Uu an.NOUVELLE-ECOSSE, l moi*.V»| T roi «» mois- Lv,| .Gurritf* .P ClAlU'fcS A JOUER de tous les goûLs, avec / boite ou sans boites.A vendre chez LEGER ÜROUSSEAU, l.i braire, 7, Ruo Buade, liauto-Villo.FRANGE—Lu an.Six mois.Trois mois.1 Tarif des Annonces» Led annouccd sont indcréus aux comiiuvf *' vautes, savoir: .o50< Six lignes et au-dessous.* ,.,« i Pour chaque insertion subséquente, uu I Pour,les annonces d’une plus ^rA , * rtfl elles seront insérées iv raison de Sets J>*r !£M.u0lj la première insertion, et de 2c.pour es i dUbBéqucntes.Meclames cents I» ‘W*.• Tout ce qui a rapport a la rédACtio- ctro adrosdô .*-M.K.RENAULT.iA««J’âbofl*1, tmr Touted lüUrwd'MgeDSdemijBdo.di^ | menu* et reclamations , dot eut être ^ M.LEGER R ROUSSEAU propriétaire, *o., Ruade, vis-é-vis le Presbytère, (/rance) IMPRIMÉ *T PUBLIÉ PAB LEGER BROÜSSEAI Editkob Pkopbiétaibk, 7, Rue Ruaiky vit-à-vi* le Tresb^ QOBBKO
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