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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 24 novembre 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1865-11-24, Collections de BAnQ.

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W*»np anri^o QÏJEBF,«.iM-rr** Oü lit dans la Minerve.: Le Canada s'enorgueillit et avec «lroit de ses magnifiques voies «le navigation.Sous ce rapport, la nature a été prodigue à son égard.Par son industrie et son travail il a complété ce qu'on pourrait appeler les oublis de la nature.Sea rapides ont partout été tournés par des canaux, et depuis quelques années, des vaisseaux de S00 tonneaux partis, «le Montréal, se rendent jusqu’aux lenders ports situés sur les grands lacs l’Amérique.Celui qui ne verrait «pie la surface «les choses, qui voudrait calculer les profits directs «!«.* ces gigantesques travaux, trouverait peut-être que les vues «le ceux «pii ont imposé, en quelque sorte, à force «1e constance et oe courage, ces constructions gigantesques au peuple du Canada, ont induit en erreur ceux «pii ont dû en payer le coût.Mais pour les politiques qui regardent l’avenir, qui vouent leur influence au service «le la postérité, ils pourront facilement se convaincre qu’en réalité, jamais le Canada n’a pu réaliser des entreprises plus profitables et plus avantageuses que celles qui avaient pour but l'amélioration de la navigation «lu St.Laurent.Mais il n’est pas question ici de canaux ; il s’agit seulement «lu creusement ou, si l’on veut, de l’amélioration ou «le l’augmentation d’une voie qui existait déjà.Le lac St.Bierre n’a pas été créé, c’est une expansion naturelle du St.Laurent.Seulement par l'effet même de sa largeur, sa profondeur ne permettait qu’aux vaisseaux d’un très faible tirant d’eau «le la parcourir dans toute sa longueur.Ainsi les navires d’outre-mer à destination de Montréal devaient laisser à Québec une partie de leur cargaison qui ne pouvait être transportée à la tête de la navigation que moyennant «les dépenses égalant souvent lu total «lu fret payé pour rie transport de ces mêmes marchandises depuis Liverpool jusqu’à Québec.On avait bien relié par des canaux échelonnés sur tout le parcours du St.Laurent, les différents ports situés le long do notre grand fleuve, depuis Lachine, jusqu'au fond du lac Supérieur.Il y avait une grande amélioration terminée, une grande "économie réalisée.Mais tant que les effets pesants, surtout les grains, les bois, les farines, ne pourraient être embarqués qu’à Québec pour les ports étrangers, et t int que l’exportateur était tenue de payer un fret aussi élevé, pour le transpoit de ces produits, sur une distance pourtant si courte, il y avait, contre le transit par la voie du St.Laurent’ un argument très fort, et auquel, malheureusement, il était impossible do répondre autrement quo par des travaux immenses, et d’un coût énorme, eu égard aux ressources de la province.“Cependant, le gouvernement résolut d’entreprendre le creusement d'un chenal dans le lac Si.Bierre, où se trouvaient le plus grand obstacle au passage des vaisseaux d’outremer.Plus haut et plus bas que cette nappe «1 eau, sur une longueur d’environ ICO milles, la profondeur variait de 25 à 50 pieds, sauf quelques interruptions ne dépassant pas, on tout, un quinzaine «le milles.Il n’est pas besoin de dire qu’on n’entreprit pas tout d’abord de creuser un chenal de neuf pieds de profondeur.Quelques ingénieurs allèrent môme jusqu’à qualifier de folie l’idée d'ajouter seulement un pied à la profondeur du chenal d'une «,\tré-milé à l’autre du lac St.Pierre.C’est, en 1843, «pie la législature vota pour la première fois une somme d’argent pour commencer les travaux «pii «levaient porter à quatorze pieds la profomlcur «lu chenal, au lieu de onze qu’il avait aux eaux basses, c’est-à-dire depuis le mois «le juillet jusqu’à la fin «le la navigation.Bar malheur, on voulut entreprendre «le creuser un chenal en droit ligne, sur toute la longueur du lac, l depuis la pointe inférieure «le Bile à la Ro- 1 che, jusqu'à la tête du grand bassin qui se trouve au piod «lu )lac.Cette voie permettait d’éviter la Bai re-d’en-IIaut et les Battu rusy en même temps que la longueur sc trouvait diminuée d'environ un mille.Niai** comme contrepoids à ces avantages, cette voie nouvelle ne permettait pas «l’utiliser le Bassin-d’en-IIaut, et «le fait le travail «levait être aussi considérable et la distance à creuser «levait être aussi longue par le nouveau chenal en droite ligne que par l’ancien que suivait à peu près la direction du courant.En 184(b le Capt.Bayfield estimait à 200,000 le nombre «le verges cubes de terrain à retirer au fond du lac pour porter à 14 pieds la profondeur «lu nouveau chenal, de plus qu’il n’en aurait fallu pour produire le même résultat «huis l’ancien.Les travaux furent cependant continués dans cette fausse direction jusqu’en 1S17.Niais sur un examen des travaux «pii fut tait à cette époque, et .Cramp et J.Pratt, Commissaires du Havre, filon.L.H.Holton Edwin Atwater, Henry Lyman, Win.Bristow, Willliam Dunn,.John Sipped, ingénieur du bureau «les Travaux Publics, résidant à Montréal, le Capt.Rudolph, maître du Havre, NI.Nish, ingénieur du Havre, James Mitchell, cosignataire de Y Océan, G.d Penny, rédaotour du Herald, et M.Provon-cher, de la Minerve.\j Ocean, Capt.Stanwood, est un joli trois mâts do 733 tonneaux, dirigé par un équipage composé do douze matelots et «le six officiers, chargé «le 14,700 traverses ,fe chemin de fer, formant un poids de 1070 tonneaux.C’est la première, fois qu’un vaisseau d’un pareil tonnage entre dans la rivière Richelieu pour y prendre un chargement.La maison Neville a Smith, de Londres, pour le compte de laquelle l’Océan avait reçu sa cargaison, a entrepris, depuis quelques années, de retirer une quantité considérable de bois du Canada, pour lu transporter ensuite en Angleterre, aux Indes, à Madras et dans quelque» autres pay 8.Les représentants «le cette maison en Canada ont l’intention «le commencer, peut-être fan prochain, une nouvelle opération ayant pour but de rendre le bois incombustible, imperméable et en état de résister (taiicoup plus longtemps aux intempéries es saisons.Cetto opération est surtout ’une grande importance dans les pays rapprochés du l'équateur, où les grandes pluies accompagnées d’un soleil ardent ont pour effet de détruire le bois en très-peu du temps.Ou obtient le résultat désiré le plus souvent en l'enduisant «le* -sulfate «le cuivre qu’on fait pénétrer dans les fibres ligneuses pour en fermer tous les pores «*t empêcher l’eau, l’air et les insectes d’y pénétrer.Il y a quelques jours, l’I Ion.John Young avait proposé au Capt.Stanwood «le faire charger son vaisseau jusqu’à la profondeur voulue pour faire l'expérience désirée.Celui-ci consentit dès «pie le Capt.Armstrong lui assura que le chenal avait la profondeur suffisante pour passer heureusement.La profondeur fut prise sur les battures et elle fut trouvée de deux pieds six pouces de plus une ne le comportait l’engagement du Capt.Armstrong.Jeudi matin, le Rambler se plaçait à la droite de V Ocean, le Lake.St.Peter à la gauche, et ces deux vapeuis d’une force collective do 120 chevaux, commençaient à «l«*s-cemlre le fleuve.Le navire suivit tranquil, lenient sa route, sans qu’nuctm incident remarquable ne vint signaler son passage.Il arriva ainsi jusqu’à la tète du Bassin-d’eu-Haut, vis-à-vis le premier phare, lorsque tout à coup on s’aperçut qu’il touchait.Ce passage est un «les plus difficiles «ju’il y ait sur la route de Montréal à Québec.Le chenal, qui est très é r«»it, fait un détour qui se trouve mal indiqué par le phare nlacé dans lu voisinage.Au lieu «le se trouver à quelques centaines «lu pieds «le la pointu qu’il «loit iinliquer et «pie les vaisseaux doivent éviter, il est situé à mille pieds, «lu sorte qu’il est assez difficile pour le pilote du calculer à cette distance, d’une manière parfaite, la voie qu’il doit suivre.Avec un tirant d’eau assez considérable, une déviation d’une cinquantaine de pieds suffit pour que le vaisseau touche.C’est ce «pii est arrivé en cette circonstance.Comme f Q.vean se trouvait trop engagé poui qu'on put espérer de la retirer, par ia seule force «le 1 action, il faillit songer à le relever de quelques pouces.Le Rambler fut dépêché à Sorel afin d’en ramener une barge «pii put contenir ce qu'il serait nécessaire du diminuer à la cargaison «lu navire.Le s«>ir, tout ce travail était terminé; le navire déchoué était remis dans le chenal, «,*t prêt à entre.re, lo lendemain matin, sa route à travers le chenal artificiel.Un point qu’il importe de faire remarquer, afin «le répondre d’avance aux objections qui pourraient être faites au sujet de cet accident survenu au passage «le VOve.ur» c'est «pie l'endroit où il a touché n’a jamais été creusé ; c’est à la tête du grand bassin, où se trouve un chenal dans lequel la sonde plongeait à 25 pieds ; mais ce chenal e>t difficile à suivre en raison «lu brusque «ié-tom qu’il faut faire pour ne pas s’en écarter.Ainsi, le fait que V Océan a touché en cet endroit ne prouve nullement que le chenal creusé dans le lac St.Bierre n’a pas la profondeur garantie par ceux qui ont dirigé les travaux.Durant la nuit, les matelots rechargèrent le navire, et se préparèrent à l’entrée dans la partie «lu chenal qu’il s’agissait d’éprouver.A 8 heures, l’ancre était levée, tous les passagers sur le point, suivant à l’aide «lo la carte, la route tracée au navire.I/ Océan s’avançait à bonne vitesse, et aucun obstacle n’ayant plus arrêté sa marche, il sortait du lac vers midi.La grande expérience était terminée, «*t il était démontré, de la manière la plus pod-tivo, que l'entreprise de la Commission du Havre était couronnée «l’un plein succès, «pie le commerce possédait une nouvelle voie de communication, que Montréal pouvait n C(.*\ oii dans son port des vaisseaux avant un tirant d’eau «le deux pieds plus oonsidé-rable que ceux qui l’ont visité jusqu’à présent.’ 1 Le creusement du lac St.Bierre est une entreprise gigantesque, sans égale en Amé-rnpie, et «pii fait honneur à notre pays en muine temps qu’elle attirera la reconnaissance de la postérité sur les hommes assez hardis, assez audacieux pourrions-nous dire, p.nir concevoir un pareil projet ut «pii, en même temps, ont eu assez «lu eoura,re «T du constance pour l’imposer en quelque sono au public, et pour le mener à bonne fin en dépit de tous les obstacles et do toute l’opposition «pi ils devaient nécessairement rencontrer sur une semblable question.Lo chenal actuel est un véritable canal crousu au fonds de Peau.Pour la longueur, la largeur et la profondeur, il puuf rivaliser avec tous les travaux du ce genre exécutés dans ce pays ou ailleurs ; niais il a naturellement nécessite une somme de travail heaucouj) plus grande, puis.j.ril s’agissait ici île travailler A une profondeur de douze " ,I,I1'1ZU d’eau, dans toute espèce de terrain, à une on deux lieues du rivage, et Par «n courant de deux titilles à l'heure, et porter ensuite la terre ainsi retirée du l’eau a une distance assez grande pour ou’ellc ne retombât pas dans le chenal.Niais enfin le résultat cherché est obtenu, et le pays entier a droit du s’on rejouir.On peut épro'uvor un légitime orguuuil un comparant lu passé avec le présent, un su rupor-tant à l’époque où les vaisseaux construits à bord descendaient, non s ‘ HUII8 qu’on put leur faire porter aucune charge, mais encore couchés sur le côté • on était obligé do les mettre dans cotte position pour traverser les bâtîmes qu’on vient du percer.Au point «le vue du commerce il y a beaucoup à espérer du résultat maintenant constaté.On peut s'en faire une idée par le seul fait mentionné par le capt.Stanwood.que lo trausport jugqu’à Londres des Ira- 1 115 ZZ LE COURRIER DU CAIM ADA.versus chargées à Sorul coûtait un lier» moins cher que celle qui auraient «lû être chargées à Québec.Vers trois heures de l'après-midi, VOcéan était arrive à Ratisean.Eu même temps, l'heure du dîner était veuuo.Comme toujours, depuis lo départ do Sorol.les hôtes du capt.Armstrong furent appuies autour d’une table somptueusement servie, et îi laquelle ils firent amplement honneur.Après quo la nappe fut levée, l'hon.John Young, qui présidait, proposa la santé de la reine qui fut bue avec enthousiasme.M.Lyman proposa ensuite la sauté de l'IIon.John rentra en activité en septembre 1802, pour être relégué aux défenses de Charleston de Beauregard.Bien qufapparemment un désastre pour l’Union, ce succès fut préjudiciable au Sud, en lui donnant cotto confiance présomptueuse qui, en pareil cas, fait pr» *ager l'insuccès final.De ce triomphe surgiront des jalousies et des antipathies contre le général Beauregard jusque dans l'administration conlédéréj.Il fut, depuis, presque toujours contrecarré ou neutralisé dans l’exécution de scs plans de campagne, plans conçus et taillés si bien dans la tactique napoléonienne : unité contre fraction, que la fortune de la guerre eût peut-être été tout autre si on les avait laissé exécuter.Young, et fit un «ligue éloge de son esprit L'ennemi se portant plus tard sur le sud-d’ontrepriso, «le sa constance quand il s’est ouest, contre la faible armée d'Albert Sid-agi du progrès «lu pays, et «lu sucrés (pii ,,c*y Johnston, qui essayait «le couvrir la avait enfin couronné scs longs et difficiles Nouvelle-Orléans, Beauregard, voyant le travaux.danger, vint à Corinth et fit appel à la Loui- Lo président de la commission du 1 Livre • wmic.A sa voix, l’Etat répondit par l’envoi répondit en peu de mots, et annonça que ‘h* hi fleur de sa jeunesse.Il livra la ba-diiiis dix jours, une expérience analogue à taille de Shiloh, «pii déconcerta les projets celle qui venait d’être si heureusement ter- j ^ennemi.Forcé d’éviter une seconde minée sur le lac St.Pierre, serait faite en J bataille contre «les forces supérieurement haut «le Sorcl jusqu’il Montréal et qu'alors j renforcées, Beauregard se déroba par une il serait, prouvé d’une manière incontestable j retraite que dans la stratégie européenne que des vaisseaux de 1,500 è 2,000 tonneaux i 0,1 :l considérée comme le fait le plus bril-potivaient sc rendre jusqu’au pied du canal I huit de la guerre.A la suite de cette affaire, Lachine., C1IU détourna l’ennemi de sa route, Beaure* L'IIon.M.John Young proposa ensuite gîU'd prit an congé pour cause de maladie la santé de filon.M.Chapais, Coinmissai- el remplacé par le général Bragg.Il res «les Travaux Publics, «*t parla avec beaucoup d'éloges de l'intérêt témoigné par le gouvernement pour les tiavaux du Havre, et de toutes les facilités qu’il a données pour hâter fexécution des travaux entrepris.M.Sippdl répondit à cette santé.Le Capt Armstrong répondit ii la santé portée à lui et à ceux qui ont été employés dans les travaux «le creusage sur le lac.Il fit remarquer que l'accident .survenu au «lé-part était sans importance, et qu’il serait facile «le faire disparaître complètement le danger «le ce passage.Le toast porté au Capt.Stauwo.xl, que filon.John Young remercia pour la complaisance avec laquelle il avait mis son vaisseau à la «imposition «les Commissaires du Havre, fut reçu avec tous les honneurs qui lui étaient «lus.Le Cap.«lit que la manière.pleine de franchise avec laquelle l'IIon.John Young lui avait fait cette proposition avait mis fin à toutes ses craintes, malgré les recommandations au contraire «pie lui avaient faites plusieurs pilotes.Il dit, en terminant, «pie les hommes d'affaires avec lesquels il* s’était trouvé en relation dans le «tours «le son voyage, lui prouvaient que les provinces «lu golfe n’avaient qu’à gagner eu s’unissant au Cumula, et qu’il espérait voir bientôt cette union réalisée.La santé suivante fut hue aux hôtes «les commissaires du havre «pii avaient Dion voulu accepter l’invitation qui leur avait été adressée et qui contribuaient sans doute à faire connaître au public les résultats maintenant acquis.L’IIon.M.Holton, M.Bristow et M.Ed.Atwater répondirent.A celle «les commissaires «lu havre répondirent filon.John Young et M.T h os.Cramp.A celle portée à la Presse répondirent M.Penny, du Herald, et M.Proven-cher de la Minerve.A six heures, le voyage durant lequel la plus parfaite cordalité, le plus vif intérêt «*t la plus agréable température, n’avaient cesse «le régner, était terminé.Et à huit heures, les invités «le Montréal prenaient leur p:issag«* à boni de Y JCnropa pour retourner â leur cité, «font l’importance se trouvait considérablement augmentée «!«•* puis leur départ.Le Capt.Label le, avec la courtoisie (pii la caractérise, leur offrit une délicieuse collation, après quoi chacun gagna sa cabine, en se félicitant des agréments «le l’excursion qu’on venait «h* Dans sa h litre au comte Russell, lo capitaine Waddcl constate qu'il n’a appris la fin de la guerre «que le ‘2 août et qu'il a pris immédiatement alors la route do Liverpool.Lo capitaine Waddcl reste à Liverpool avec ses amis ; l'équipage recevra des secours jusqu’à ce (pi’il ait trouvé â s'employer.Tom .Sayers, le fameux pugiliste, vient de mourir, après une longue maladie.Dublin, 10 novembre.La plainte de M.O’Leary contro sir John Drap été entenduo.Le jugement sera rendu samedi.Demain le juge fera connaître sa décision au sujet de la poursuite dirigée par M.Lubz contro lo lord-lieutenant.Vienne, U novembre.La Correspondance yénêraU annonce que l'empereur a consenti à supprimer l'exhibition et le visa des passeports à toutes les frontières de l'empire.Cette mesure entrera prochainement en viguour.Florence, 9 novembre.Un décret royal proroge l'ouverture du Parlement au 18 novembre.Le roi est parti ce matin à 11 heures pour Naples.8.M.est accompagnée du ministre de l’intérieur et du ministre de la justice.- FAITS OIVKICS.qu on ne menaçait pas encore.Mais le système fédéral s’étant porté vers l’attaque des ports, Beauregard eut l’occasion de s’illustrer de nouveau.La prise de Charleston devait permettre aux fédéraux «le frapper la Confédération d’un coup doublement mortel, en coupant le** communications qu'entretenaient l«*s couvreurs «le blocus avec l’Europe et en s'emparant «lu principal réseau «ies chemins de 1er «lu Stnl.Le Nord, animé par l'appât «le ces avantages décisifs, lança sur Charleston sa plus belle flotte et une partie «le sa meilleure armée.Un bombardement sans pareil eut lieu par terre et par mer, mais vainement.Les plus formhlubles efforts vinrent échouer devant les habiles combinaisons du génie «le Beauregard, que cette belle défense mit au rang «lo Todlebei», le premier ingénieur «l'Europe.Le siège «le Charleston dura plus «l’un an.La place fut déclaré imprenable par mer.L'attaque se ralentissant, on donna à Beauregard le commandement «lu département militaire partant «le la Virginie en Géorgie, y compris la Caroline «lu Sud.Sur ces entrefaites l'étersbourg fut attaque par Butler, débarqué avec 10,000 hommes à City-Point ; Beauregard fut elé immédiatement a la défense de la ville assiégée.Sa présence anima si bien la garnison et ses dispositions furent si bien prises, quo les attaques «le l'ennemi échouèrent tour à tour comme à Charleston.Péter>bourg fut sauvé et Butler humilié par le général louisianais.On sait que ces villes tombèrent plus tard, avec tout l’édifice confédéré, sous lu pression «pf exerça â revers l’armée «le Sherman parvenue à pénétrer an esc tir du pays.Personnellement, le général G.Beauregard est de taille moyenne ; il se tient droit; ses mouvements, comme sa pensée, sont rapides et mesurés.Il représente un beau type «le soldat.Doux et ferme à la lois, il dominait ses troupes autant par l’affection que par la discipline, dont il donnait l’exemple le premier par sa soumission modeste aux ordres supérieurs.Sur les champs «le bataille, au milieu de.* t Ui if.Le ‘MEMBRE, nâ le fcu.Lament, a.'li.ijum A M.Le Sac Supplémentaire à.sii.30m.A.M.J.SEWi.LL, Maître de Poste.20 nov.1865—1427 3f.MAaCHAMhES D’AUTOMNE ET D’HIVER Qu’ils ont en mains, «léjà si bien connu par le bas prix et qu’ils sont forcés de sacrifie1* davantage afin de pouvoir réunir le tout le plus tôt possible dans un seul établissement.Acheteurs, venez visiter et vous verrez le bon marché du superbe assortiment de HARDEN FAITES REDUITES A TRES BAS PRIX, i seigne «lu Pavillon Kouge, rue Saint-Joseph* j .Nota.—(Je qui restera de marchandises au magasin rue Saint-Joseph, sera définiti- veulent vendu par encan.I 17 nov.1866—lâfct.A$B LE COU R RI K K DU CANADA.GRAINES ET PLANTS.ES SOUSSIGNES en remerciant leurs pratiques et le public en géné-L rai, leur annoncent qu’ils ont transporté roüî LEUR FONDS DE COMMERCE PANS LEUK NOUVEL ETABLISSEMENT VIS-A-VIS LE COTISENT DES SŒU11S DE LA CONGREGATION IS T.R O CH, J^llVRES FRUITIERS ET D'ORNEMÈNT roru vukuiai: ni; KLLWANGKK et HA RU Y oui le plaisir d'offrir, comme par le passé, leur {/ratni et complet'.assortiment D’ARBRES FRUITIERS EN PLEIN VENT ET D’ARBRES FRUITIERS NAINS, VIGNES, robustes et étrangers,anciennes et.nouvelles variétés.FRAISES, et autres petits fruits—de toutes variétés^digne?do culture.AÜBRES D’ORNEMENTS, ArbiiNte* il fleur, Ai bu»te* loiijoiu» vert, etc., LE CONSEILLER DES DAMES BT DBS t compris une belle collection de magnifiques arbres de II à 5 pieds de haut.Une grande collection de 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marchandises, vient de compléter le plus grrnd assortiment possible en fait de marchandises de la saison.# Les Flannelles avant été achetées avant la hausse qu’ont subie les lainages, pourront être vendues à bien meilleure composition que par aucun autre établissement.Comme par le passé, l’assortiment de DRAP FIN et DOUBLE FOULÉ, DRAP DE CASTOR, DRAP DE MOSCOU et DRAP DE PILOTE, Sera très considérable et vendu à des prix qui délieront toute concurrence.F.CO Tl ilE ET Cie.\T ]$__Qn aurait besoin de CINQ COMMIS capables pour rétablissement ci-dessus.~ ‘ * P.C.et Cie.4 oct.1505—1252.LA ST.JEÂM-BÀPTISTE que b EIC EN 1 os: 55.i QCS ce titre, les Editeurs du Canadien viennent de publier une brochure contenant : u compte-rendu de la Fête Nationale à Québec en 1865 ; “ Le aermon de l’Abbé Cbandonnet ; “ Le Discours de M.P.G.Huot, M.P.P ; “ La Causerie de M.Hector Fabre ; a* La chanson de la St.Jean-Hapti=te, par un Français-Canadien ; .La liste complète des officiers de ia Société St.Jean-Baptioie pour Tannée 1865, comprenant le* noms des officiers de ia section St.Sauveur.” Cette publication forme une jolie petite brochure .le près de 100 pages, qu'on peut se procurer à la librairie du canadien, i, Côte LuMoutu- gne, Basse-Ville et chez les principaux libraires pour la modique somme de tiv i x z e son».Québec, 26 juillet 1865—1317.i A- V en cire.ES six dernières années du COURUIPR Dü _j CAXADA, complètes.S’adresser à EPI PH ANE LEFRAN
de

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