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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 3 mai 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1865-05-03, Collections de BAnQ.

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JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Numéro Q fJEBKC M RCREPf 3 MU !805.9ème année ,TV.rPOIF .TERPERK FT .TAÏME.I R t.\C H .(* o h i* k i.feu i s l a t i r.iSVc/mv «/// jrut/i, 13 'trriï l8Gf>.M.le président kciineiokr.— La parole eut à M.Thiers.m.Tin mis.—Messieurs, K* grave sujet (pii va vous occuper aujourd'hui se divise en deux questions, la question italienne et la question romaine.Cette division est bien naturelle, parce «pu* l'une a enfanté l’autre.C’est depuis notre (filtrée en Italie que vous avez été amenés insensiblement d’abord à soutfrir, puis à favoriser et à épouser tout à fait l’unité italienne.Vous avez été contraints, malgré vous, à abandonner d'abord le grand-duc de Toscane, puis le roi de Naples, puis le Cape lui-même, dont les provinces ont été abandonnées l'une après l’autre, et dont la dernière le sera dans dix-huit mois.Il est donc impossible de séparer ces deux questions, ce serait séparei Pellet de sa cause.Je veux les traiter toutes deux le plus brièvement que je pourrai.J’ai toujours été convaincu que l'unité italienne était une conception politique qui serait tôt ou tard regrettable pour la France.Je suis convaincu qu’une collision avec pK,dise sera toujours, pour tou», gouvernement régulier, un péril ou un malheur (Approbation).J’ai toujours été persuade qm* tout changement apporté au gouvernement de P Eglise catholique serait envisagé pâlies catholiques comme la violation d'une liberté des plus précieuses, la liberté de conscience.(Très-bien! très bien!) Telle a été ma conviction de tous les temps, même indépendamment de toute conviction religieuse.Je siège ici sur les hunes de l’opposition, sans autre désir, sans autre arrière-pensée que de concourir au rétablissement des libertés de mon pays.Ouaiul on poursuit ensemble un grand but on sacrifie aisément les dissentiments second aires -, mais le dissentiment d'aujourd'hui ne peut pas être considéré comme tel.Aujourd'hui je ne parlerai pas, je ne voterai pas comme mes collsgues de i’opposi-tinii.Je respecte leurs convictions, qu’ils respectent les miennes.(Assentiment autour de l’orateur).La franchise que nous apportons de part et d’autre dans les questions (pii nous divi sent doit être la garantie de celle que nous apportons sur les points qui nous unissent.Je traiterai d’abord la question italienne, puis me laissant aller, comme P a tait h» gou- j vornement, à la pente naturelle, j’arriverai la question romaine.Sans taire étalage de mon a flection pour l'Italie, je puis dire qu’après la France, c'est la contrée que j'ai le plus visitée et le plus aimée.C’était son histoire que j’écrivais quand je m’en suis détourné pour écrire celle de mon pays.Je comprends qu’il est un bien auquel l’Italie devait prétendre, et ce bien, c’est la libert é.i-'i ais j'ai toujours cru qu'a-près la guerre de Crimée il aurait sutli de la bienveillance des puissances occidentales sans autre secours que le temps pour assurer la liberté de 1 Italie.Ce «pii rendait les princes italiens résistant aux aspirations «le leurs peuples, c’est qu’ils sentaient derrière eux l'Autriche, et derrière l’Autriche 1*Europe.Après la guerre de Crimée, l’isolement «le P Autriche les privait, de cet appui.En outre, le temps avait renouvelé le personnel des princes italiens.Le roi «le Naples était mort, laissant sa couronne à son M*, très-innocent de ses fautes, et qui ne pouvait avoir la force de résister aux légitimes demandes de son peuple.Le grand-duc de Toscane, prince bien intentionné, voulant le bien, mais voulant le faire seul, avait abdiqué par dégoût «les choses et par amour de son fils.Le gouvernement constitutionnel allait «ionc se trouver établi dans les deux principaux Etats italiens, à Naples et à Florence ; il existait déjà à Turin.Si, à ccs circonstances favorables, les puissances occidentales avaient ajout é le soin d'a-gramlir le Piémont quand l'occasion sVn serait présentée, Y Italie, constitutionnellement gouvernée, avec le Piémont agrandi, aurait marché vers ses destinées plus sûrement (pie dans la voie où elle est engagée aujourd’hui.Il y avait un moyen plus prompt de marcher h ce qu’on appelle la régénération «le l’Italie, c'était la guerre.Ce que je vais «lire à cet egard n'est pas une opinion de circonstance, et je demande la permission «le rappeler ce que je pensais à l'époque même de la guerre d'Italie.J’étais tout à fait contraire à cette guerre ; j'ai eu l’occasion fortuite «le m'en expliquer alors devant de grands personnages, et ce j que j’ai dit a «lû rester dans plus «l'une mémoire.J’étais contraire à cette guerre, parce que j’étais convaincu «pi’elle amènerait immédiatement une tentative d'unification, et je pensais que l'imité n’était pas désirable ni pour la Franco ni pour T Italie elle-même.J’ai «lit- que l’unité italienne n'est pas désirable pour la France, .le cherche en effet vainement dans le grand livre «le l’histoire l’exemple d'une puissance s'appliquant à élever sur ses frontières, à ses portes, une puissance presque égale à la sienne et avec laquelle, tôt ou tard, elle aura ou à lutter ou h compter.Je trouve partout «les exemples contraires.Quand la Russie vint prendro en Europe une situation considérable, c’est la Suède, sa voisine la plus proche, qui s'y opposa et vous connaissez tous la résistance héroïque de Charles NIL Le grand Frédéric veut fonder la l’russe, l’Autriche s'y oppose et avec elle toutes les puissances du continent.Vous savez les efforts de l’Angleterre pour empocher l'Espagne do prendre le Portugal, et la France «le s’agrandir du côté dos Pays-Ras.Ainsi, les exemples abondent.On dirafl quo c’est de la vieille politique.Jo souri quand j'eiitend.** à propos «le ce système parler «le vieille et «le nouvelle politique.Quand il s’agit «les affaires intérieures «les Etats, je comprends qu’on parle do politique nouvelle ; il a fallu, en effet, obliger les rois à partager leur autorité avec les nations; il a fallu obliger les classes supérieure** à partager leur influence avec l«*s clauses moyennes et inférieures.C’était là «le la politique nouvelle.Mais quand il s’agit des atlaires extérieures, je vois que «le toute antiquité la politique étrangère est cette vielle prudence des Etats vigilants qui doivent toujours empêc cher les petits Etats leurs voisins de devenir grands et inquiétants.Les esprits novateurs qui voulaient la guerre «le Pologne et celle «l’Italie, «lécla-raient qu’il fallait rétablir la Pologne pour aimnielrir la Russie, et enlever lu Milanais à l'Autriche pour l’éloigner «le nos frontières.Mais c'était !à de la vieille politique.m.«îrKiiOULT.—Je demande la parole.m.timers.—On me dira que l’Italie sera hour nous une alliée utile et «lévoué : je n’en crois rien.Aujounl'hui, l'Italie a besoin de nous et ne pourrait exister sans nous ; elle nous est fidèle, mais sa fidélité aura la durée de sa faiblesse.Quand elle sera forte, elle voudra être indépendante et ella aura raison.Personne n’avait plus contribué (pie la France à l'indépendance «le la Hollande, et peu de temps après la ILdlaude était au nombre do nos plus cruels ennemi*.Peu de temp* également après le traité «le 1 783,l'Amérique se conduisait à notre éganl vou* savez comment.Il n’y a là «le sujet ni d'étonnement ni de blâme.Les êtres nouveaux qu’on crée ne sont pas créés pour être esclaves : ils sont créés pour être indépendants ; mais ce n’en «*st pas moins une duperie «pie de travailler à se fain «les ennemis.(C’est vrai ! très-bien !) L'histoire future de l'Italie est écrite «lan** l’histoire «le la maison «le Savoie, (pii, à toutes les époques, s'est décidée suivant ses intérêts du jour.Pour tous les esprits politiques éclairés, il est démontré que l’unité italienne fausse toutes les notions politiques.Quelle est aujourd’hui la situation de l'Europe ?(Vrtcs personne ne veut la guerre, tout le monde, nu contraire, veut la paix ; mais il y a cependant plus d’un nuage à l'horizon.Le premier danger qui peut et doit inquiéter l'Europe, c’est l'ambition «le la Prusse, L'exemple «le \ iet«>r-Kimn:mu«*l a «le quoi tenter.Il est évident «pi’il a frappé la Prusse, qui du reste n’en avait pas be-s«)in.(On rit.) Un «1- mes griefs les plus grands contre l'unité italienne, c'est qu'elle «l«»ii être la nère «h* l'imité allemande.Et le jour où la Prusse aura réuni «îans >«-s mains 40 millions d'Allemands, le jour «*ù aux ports «le Dantzing et de Kiel elle ajoutera les ports de Brème et «le I lambourg elle pourra, appuyée sur l'Angleterre, faire courir à la Franco les plus grands périls.Le deuxième danger, c’est la question «l'Orient : cette question paraît loin délions aujourd’hui, mais l’Europe a le tort «juel-quefois d'v tr«»p croire et «pielquelois «le n'y pas assez croire.Si ce danger venait à se prononcer, il ferait couler des torrents de sang, et l’équilibre européen pourrait être change un profit des puissances «lu Nord.Enfin, un troisième danger, actuel, présent, c’est la tendance évidente des puissances du continent à se réunir «le nouveau «*t à réformer l'union détruite par la guerre «l«* Crimée.Cette union n est pas formée, mais il y a là cependant une cause certaine «l'inquiétude.En présence d'une situation pareille, qu'elle est pour la France l'alliée nécessaire, essentielle ?C'est T Autriche.Il y a trente ans, lorsque l'Autriche appartenait au gouvernement «juo vous savez, toute communauté d’etlbrts était impossible, mais aujourd'hui vous me permettrez «h* vous «lire «pie le gouvernement «le l’Autriche est, jo ne «lirai pas plus libéral, mais aussi libéral que le nôtre.(Interruption.) Quelle est dans l'é.at «le l'Europe la puissance (pii est le plus utile à notre politique, celle avec !.quelle la France peut se preparer à «les desseins communs i c'est l'Autriche, soit que mms voulions résister à l’ambition de la Frusse, soit qu’il s'agisse de la question d’Orient, ou l’Autriche a toujours vendu le Mu tu t/i/o, soit en tin que nous ne voulions voir se reformer l'union îles trois puissances.Ainsi, dans ces trois éventualités, l'Autriche est pour nous la puissance essentielle.Eh bien ! l'unité de l’Italie constitue la France l'antagoniste obligé de l’A ut riche.Vous «levez comprendre maintenant «pie j'ai dû regarder la guerre d'Italie comme un malheur, surtout «Uns ses conséqueuces.Je vous ai «lit (pie cette guerre, si peu dé-sirahle pour la France, esi à peine désirable pour f Italie.Je reconnais (pie les Italiens sont les meilleurs juges de la question ; et que tous les esprits généreux en Italie sont, pour l'unité ; mais je crois qu'il est arrivé à ces esprits généreux ce qui leur arrive souvent, c’est de ne pas regarder s'ils sont suivis.Je doute, quant à moi, que la masse «le la nation italienne partage ces i«lées d'unité.Si les Italiens sont les premiers juges de la question, nous qui sommes les coopérateurs de l'œuvre, nous avons bien, ju pense, le droit d'avoir une opinion, «le nous dire «pie cette unité rêvée n'est pas désirable pour l'Italie elle-même ; que c’était compliquer l'établissement de la liberté dans son sein «pie d'y vouloir former un seul Etat de tant d’Etats divisés.Pour moi, je comparerais volontiers l'Italie, «pii ne se plaindra pas de la comparaison, à la Grèce du moyen âge, Florence a été son Athènes, Athènes «*hretienne, ce oui ne la faisait pas inférieure à l'autre.Quand on regarde ce qui s'est passé «le l’an 1000 à l'an 1000, que trouve-t-on de commun, je vous le demande, entre culte Venise, reine «les mers, celle Venisu aristocratique, plus asiatique qu’européenne, n’ayant aucune des passions «le l'Italie, rence.L'Italie s'engage en outre à ne pas attaquer les Etats «lu Pape, et elle recommit à celui-ci 1«* droit «le former une armée.Voici comment on a prétendu résoudre eu double problàme.On a «lit : les Italiens ont toujours regardé la présence des troupes françaises à Rome comme un obstacle à e«* qu'ils appellent le progrès.Permettcz-moi, à moi qui ai pris la peine biles politiques, et souvent «le braves sol-t «le t ire venir à Paris la Cïazcttr ojfi vile sca, membre «le la chambre «le* députés d'Italie, et rapporteur i«* la 1 «i «pii i enduit exécutoire la convention «lu 15 septembre.) Dans et* rapport, M Mosca déclare «pie f Italie n’a pa> renoncé à Rome et qu'elle entend y aller dans l'avenir.Nous avons, «lit M.M«)M*a, seulement promis «le n'y pas aller par la force.M.M«»sca, répondant à un amendement «pii avait pour but «le faire déclarer provisoire l'établissement à Florence, ajoutait encore «pie le caru«*tère provisoire de cet établissement résultait mieux do> faits «pie «le- paroles.L’honorabR M.Thiers donne également lecture «Luu fragment du discours «le M, Lanza, ministre de l'intérieur italien, dans la séance «lu parlement «lu 15 novembre 1 804.M.Lanza disait «pie la convention «Ju 15 septembre donnait satisfaction à l'honneur national, «*t «pi'ello portait en elle le principe • le la solution «lé la question romaine.II ajoutait : le pouvoir temporel s’appuyant sur la force seulement, une fois que les baï-onnelLes françai.-cs auront «piitté Rome, il ne pourra vivre longtemps.Ainsi, mes-iours, continue l'orateur, pour l'Italie la première partie «lu problème est résolue.On a paru lui donner Rome, et la : l«*i a été votée par 377 voix contre 70.L’Italie croit avoir Home, « t, dan.** mon opinion, elle a raison.Quant à la seconde difficulté, elle n'est pu* résolu.M.lo ministre «le.** atlaires étrangères a dû éprouver à cet égard un certain embarras.Vous savez comment il avait été appelé à remplacer M.fhouvenel.M.Thouveiiel «-royait loyalement qu’ayant engagé l'Italie «Ians la voie «le l'unité, il était impossible de lui refuser Rome.On a refusé Rome, et M.Thouveiiel a donné sa démission.Il était «loue naturel de penser «pie M.Drouyii «le Lhuya entrait aux affaires avec ia résolution de ne j as évacuer Home.1! a dû éprouver un grand embarras en lisant Ies discours du parlement piémontais, et il a sans doute approuvé cette disposition «le la constitution «pii dispense les ministres de venir ici soutenir leurs œuvres.(Rires.) Naturellement ii a voulu provoquer (juelque.** explication*, et c'est abus que nous avons vu ro- «loeiiüteius qui ont si fort préoccupé l'Europe et atlligé les hommes «pii désirent que la France ait une polit pie bien nette.V« ms connaissez la «lépéche dans laquelle le minis; re a exposé - pi points.Puur«pi «i sept point*, pourquoi pas un seul V Un seul suffisait.Il fallait «lire tout simplement aux Italiens ceci : Qu’enten«h*z-v«Mis par la convention ?Qu’après «pie vous serez établis à Florence l«*s Français «piitteront Rome.Qu'il y nui a alors dan's cette ville une révolution, qu'on vous appellera, et que vous v arriverez ! Les Italien* vous auraient » certainement répondu : Oui, c’est là ce que nous voulons.Nous passerons deux ans à Florence et non* irons à Rome quand vous n'y -orez pi is.Mais c'était trop «ie clarté, et M.le ministre des allaires étrangères se serait trouvé «Ians cette position difficile ou do déchirer la c«Miventi«>n en avouant qu'il avait signé un acte ctMisidérablu sans ou coin-prendre le sens, ou bien de reconnaître «pie Rome appartient aux Italiens ; et «pie, par conséquent, M.Tiiouvcnel aurait pu occupe! sa place aussi bien «pie lui au moins.(Rin s.—Mouvement- «liv ers.) On n'a pas voulu cette clarté, ou* a mieux aimé rester dans la triste équivoque «pi’on s’efforce «le continuer «*t qui n’est bonne à pcrsuutu*.(Approbations sur plusieurs banc .) Pour moi, jo voudrais bien qu'il restât au gouvernement un moyen de se soustraire eu V à un tel engagement, mais sa situation me paraît être celle-ci, et, si je me trompe, jo serai charmé d'être contredit à ce sujet par M.le ministre d’Etat.Les Italieus vont se transporter de Turin à Florence ; ils y procèdent eu ce moment.Il n’att.-npieront pas Rome, ils sont trop habiles et trop sages pour cela.Ils font même ce «ju’ils n’avaient pas promis, ils maintiennent à Rome un ordre oui n’y avait pas existé depuis longtemps.Eh bien ! je pose cette «pmstiou : Qtiaud les Italiens se seront établis à Florence, lorsqu’ils se seront abstenus d'attaquer Rome et qu’ils auront même continué à la taire jouir du calme «pii y règne aujounl'hui pourrez-vous ne pas évacuer Rome ?Si vous le pouvez, j«* me tais je renonce à prolonger cette discussion déjà *i longue ; mais je ne le crois pas, et devant cette évidence, je ne dis plus qu’un mot, et j’en aurai fini avec la question italienne.Si vous deviez être, par l’enchaînement fatal «le* circonstances, amenés un jour à sacrifier le pouvoir temporel «le la papauté, vous auriez «lû von* arranger «lu moins de façon à ce que le sacrifice profitât à l’Italie.La situation n’eût pas été plus mauvaise pour Rome, lors même «pie les Italiens seraient restés à Turin, et vous auriez évité à l’Italie lu commotion que le changement de capitale y a causée.CY* changement a causé deux espèces «le maux à l'Italie: il l'a agitée profondément, et ii a donné une nouvelle excitation aux antipathies nationales.On a fait cruellement sentir au Piéinout quand il s’est plaint, l'erreur Je ces anciennes prétentions; et tandis que vous rendiez ainsi les «animosités plu* grandes, vous diminuiez «ians les main- «lu gouvernement le moyen «le le.* dominer; et tout cela, pour acquérir quoi ?un voile, un triste voile bien trompeur, que les Italiens ont mis en pièce*.On me «lira, je le sais, quo nous avons sauvegardé L avenir et que nous nous sommes réservé notre liberté u’action.Est-ce bien sérieusement qu’on nous parle de cette réserve ?Qu’est-ce que cela veut-il dire que si, après le départ «le nos troupes, une révolution éclate à Rome, vous y retournerez ?Ah! je demande qu'on m’explique ce mystère.Vous songeriez à retourner à Rome ! Et comment ?Il vous faudrait faire uu second siège de Rome pour le reprendre à l'Italie! Non! non! ne dites pas cela; c’est inadmissible.Je sais qu’on a dit dans une autre enceinte qu'on ne renonçait pas à une réconciliation entre l'Italie et la cour romaine.Mais y a-t-on bien pensé ?Est-ce bien sérieux ?Une réconciliation entre la papauté et f Italie ; entre L Italie qui veut Rome, qui la veut absolument, et l * Pape «pii pourrait abamlonner une province, mais qui ne peut abandonner Rome sans abandonner en même temps le pouvoir temporel et par consé«pient sans violer son serment ; entre l'Italie «pii veut Home, et le Pape qui ne peut y renoncer.Ah ! monsieur le ministre d’Etat, vous nous traitez souvent sans ménagement.(Interruption.) Nous avons vu à cette tribune de grand* ministres, ayant des talents reconnus «lu momie entier, une grande situation personnelle, une volonté prépondérante «lan* les allaires «lu pays.Eh bien, ils non- faisaient l'honneur «ie nous accorder des égards ; ils ne uous disaient pas, comme vous nous l'avez dit avant-hier, que telle «le nos propositions excitaient ia risée du monde.(Bruit.) Je ne vous imiterai pas, car la vraie «li-guité n'est pas «Ians les égards qu'on obtient, elle est dans ceux qu'on observe ; mais je «lirai que si quelque chose excite la risée «Ju monde, c'est cette réconciliation impossible.s.exc.m.uo U cher, ministre «l’Etat.—Si c'était lin rêve, il serai\ encore respectable.(Très-bien ! très bien !) m.timers.—L'impossible, quami on le promet, n’est jamais respectable.Mais j'arrive à la question romaine.\ oix nombreuses.—Reposez-vous ! Reposez-vous ! La séance est *usp«*u«lue et reprise après un «piarl d’heure.M.le président sj’iïneider.—La parole est à M.Thiers pour continuer son discours.On écrit de Paris, 10 avril: 44 La dernière séance de l’Adresse a clos dignement cette grande discussion, et le vote «les 84, qui l’a couronnée, n'aura pas moins «le retentissement quo le vote célèbre dos fil.Au l'oml, cette séance n'a été qu’au long orage ; ouverte à une heure, elle no s est terminée qu’à, sept au milieu de la plus grande agitation.“ M.Rouher a essayé «le réfuter l'admirable et vigoureux discours de M.Thiers, mais ia tâche était ingrate et le talent n'y suffirait i*as.Quelques vives attaques do .M.le ministre d'Etat à la personne et aux opinions «1«* son’illusire adversaire ont soulevé les première.* tempêtes, et ce qu'il y a «K* singulier, c'est «pie eus attaques s’étaient littéralement produites le matin même dans les colonnes du Cons'itutionnel.Il eût été digne de M.Rouher de ne pas ramasser les rognures de M.Limayrac pour en composer son discours, et tout le monde a été surpris du procédé.En vain M.Thiers réclamait, en vain la gauche protestait et rappelait le miuistre à la questiou, M.Rouher pousuivait son thème.Enfin, il est rentré dans le fon«l «lu débat, et, pressé par l'argumentation embarrassante «le son éminent contradicteur, il a été amené à préciser la signification et la porté de la convention du 15 septembre avec beaucoup plus de netteté qu'on ne l’avait fait jusqu'ici.Tout le monde en a été frappé, et les déclarations inespérées de M.lo ministre d'Etat produiront certainement une grande sensation en Italie.Je ne vous cite pas ses paroles, vous les trouverez au Moniteury mais je répète qu’elles out accentué fortement ia convention dans uu sens radicalement.contraire aux prétentions piémoutai-ses.“ Uu autre M.Thiers aurait pu se oon- MO CO 'V!I!0I{ OU CA'VA OA.tenter de cetto victoire ; mais l'éloquent M.Roller devant le Corps Legislatif; et homme d'Etat a voulu serrer de plus près noug publions avec «Fautant plus de bon- ecore le débat.et» répliquant a Al.Louhei , « .• • ., , ,7 ; ,.,1,1, |M(r:liniï heur cert** uucrgKiu" protestation centre il l a acculé, avec une nnpito) able logique, .n l., au bout de ses derniers retranchements.Le in po ’tique imperium, qti «die est smt’e ministre a dû ouvrir la bouche une seconde (]t» jM biun-be d'un homme qu'on 11e sail- fois, et, «levant I auitude de la C h.imbi , r4ljt assurément :*.cCn-er üo tanatitsme et ébranlée par M.l iners, devant la menace ; ., , d’un amendement que la majorité :e mon- qui appartient, partum pusse, a un patîi trait disposée à accueillir, M.Kouher a été q;>i nose mont»a p-s t«mj mrs très $*>u-fore* de préciser plus encore que la premia i ciunx ties ,]0 |>pv'|js(.re fois, et il a engagé le gouvernement autant qu’il pouvait l’être sur la question.Le discôurs de M.Thiers u es que © “ l,o gouvernement impérial, a-t-il dit, vr.r r développement de di u\ grandes pensée- ; que le Tape demeure indépendant, et pour ,Jevîx viandes pensées les voici : fit cela qu'il conserve une principauté tempo- w italie„ ?!l!!Cti.„!tuv |mr ta co i-relie, condition nécessaire de cette înuepen* ., .dance.” j vention du loheptembre.est attentatoire Ce langage est excellent et on ne peut ‘ A la souveraineté même spirituelle du Sr.S ége et à fin dope; «lance du Pape ; i'unité italienne e-t attentatoire aux intérêts de la France.C 'est donc, comme catholique, pui** comme français, que M.nièred tiuitive.La Convention garantit vent une remarquable fermeté au milieu ainsi etliearemmit l'indépendance du tics fluctuations du marché et s'élèvent Souverain Pontife.sans secousse.** Nous comptons fermement pur Comme l'on devait s’y attendre, les l'exact* et loyale exécution d’en «mge- profits de l’année n'ont point augmenté monts qui lient réciproquement F Italie dans une mémo proportion que les an-ct la France.Il est sans (Joute, S» ru, des nées précédentes ; aussi le capital Ilot -événements que la prudence humaine ne \ tant créé par les dépôts et la circulation saurait toujours prévoir* mi conjurer ; ! ft graduellement diminué à* mesure que mais, pleins de confiance en votre sages- ki quantité de monnaies américaines a se, nous vous approuvons d’avoir réservé, amitié sur notre marché.qu'à messieurs les scrutateurs, pour les j services qu'ils viennent de rendre.C.A lu:y n.Président.M.W.Jîauv, Secrétaire.qu’y applaudir.Mais pourquoi n'avoir pas écrit ccs déclarations catégoriques dans le texte de la convention V On eût évité une dangereuse équivoque et écarté bien des suspicions.“ Tol,,t en {!}iSr,U ?tendl'° cf r:‘ssunu’- Thiers à con i¦>ni.é I .‘itique i.immo-tes paroles, M.Kouher a combattu et re- , 1 1 poussé ramendement qui voulait en intro- h* en Itai.e.( OIîinh‘ e oiioiique, il a dit • duire le retlet dans l’Adresse.C’est un té- à la Fiance et à sou dut’: l'exécution à cet égard, votre entière liboité d'ac-• •» * m m.\ oiei maintenant l'amendeinont ; il e»*nsi>tait à supprimer à la lin de la qua-ti ème phrase ce» mots : u et garantis" sent ainsi efficacement l'indépendance ** lu Souverain-Pontife," et à substituer aux quatrième et ciuquiètne phrases du même paragraphe la rédaction suivante : “ Pur cet engagement solennel, le g civernement italien s’obligea respecter it territoire pontifical et à protéger ses tr*•• tien*?* contre toutes atteintes directes moignage de del disait-il.Lt M.de la convention du 15 septembre, c’est- portant et fixant sa capitale à Florence, sou : Nous ne voulons pas vous atlaiblir.a-dir.* 1 nbnnilon de lu.me |.:.r lu 1< rai.ee, mais bien plutôt vous fortifier, eu vous per- met le pape a la merci des révol lion-ettant de dire anx homines d'Ktai piémon- nai,vs et la Fiance, la fille aînée de i E- La somme reçue dans l'année pour change et intérêt so monte à §D>3.600,38 Déduisant, savoir : 1 Les deux dividendes Nos 9 et lOde 1 0/0 chaque.§78.02*1.97 2.Les salaires et autrres dépenses de l'institution.§13,231.55 En tout.§91,256.52 Il reste au crédit du compte d'intérêt la somme de.§12,3*13.86 Qui ajoutée à le balance du compte de Profits et Pertes de 1864.§ 873.50 A une assemblée des Directeurs de cette banque tenue ce jour les messieurs suivants ont été élus, savoir : Eugène Ciiinio, Lcr., Président, II on.LThiiiaudkau, Y ice-1 * résident, uébec, 3 mai ISOq.mett tais qu’ils ont contre eux, contre leurs pré- „ jB PpBnco c»Vh«.1iqne ne 'peut pas tentions le sentiment formel de la Idiambre • 1 1 et de la France.er nor«?/1 cette umncation c( • ¦ • > neudement et 169 ont vote pour la Avec l’assurance de la considération dans l’Adresse.Il a i mi S4 voix.C est une minorité considérable, dan*» une C liam-bre épurée tout dernièrement au point «le vue de cette mèmequsiion romaine et du sein de laquelle on a expulsé tout c • qu’on a pu des anciens 91.Ce vote a produit à Paris une vive sensation dans le inonde politique et il ne produira pas sans doute un erîét moindre au dehors.a x portes de la 1* ranee, d nu puissant , neg.»tivi.Parmi les premiers, nous trou-empire avec lequel tôt «• » tard elle aura vous nombre do noms illustres, entre a •à lutter on à compter; l'unification c’est rr» r* : Berryer, le marquis de Grammont.la rupture «lt cet équii biv européen si le comte de La> Cases, le comte Joachim indispensable a ia paix de 1 Europe et a Murat, lhier>, h* vicomte de Grouchv, la sécurité de la h rance.I etc., etc.M.Thiers a développé ces leux gr .n- Ce résultat fait dire à l’Uni n de “J’aurais bien d’autres réflexions tquel- des c< - • rations ave une habileté et j parir : * ques autres nouvelles & vous communiquer, nna ntri.mi, 1 n j u , , *.* k *.• , .i »., , 1 t 11 lL *ogiqut luunuuuï, , tiebat acte une heureuse formulais e est auiourd hui l aques; les cloches ».• ., , ., .Dans son appreciatmn de !a conven- ut* ; le rejet de l amendement e^t do cet on du 15 sepieiubre M.Thiers a inté- ujaites qui valent mieux que les vic- r.dement anéanti t« les irguments amenés jusqu'à ce jour parles interprètes du gouvernement et la presse otiieieu- -;-: ^e.Jamais peut-être, dit un jour! al ; a L'administration adresse actuellement risieu, jamais cette Convention, depuis s* des comptes aux abonnés du “ Courrier ; longtemps criblée à jour, travait été ans- xoxdation très-distinguée des Directeurs.E.Chinio.Président.aujoura mu iniques sonnent ù toute volée, la nature comme ia religion est en fête, et tout Paris court aux églises et aux promenade?.Je m’arrête donc, eu remettant à demain le reste de ma gerbe." s tmivs.Nous pubiion.' au jour fh îi le programme du concert que M.Lavigueur donne demain soitai* profit des vicrrrxiES del’i* .Ce programme est très Ktat de l Actif et tlu 1 astsif de *4 La Banque al tonale " L hr Jlai 1805.PASSIF.Billets Promissoiresen circulation ne portant pas intérêt.Balances «lues aux antres Banques.Deniers déposés ne portant pas intérêt.Deniers déposés portant intérét.Capital versé.194,323.00 58,461.32 2U2.799.67 P2U.5S5.49 steamers po «r l'attendre.La Tribune «lit qu'on no saura jamais l'endroit ou Booth sera enterré.Les médecins déclarent que Booth a du souffrir horriblement do sa jambe : les petits os entraient dans la chair et la gangrène commençait.Booth n'aurait pu surv i\ re à ce mal.Le IL "aid S it que les recherches faites ‘montrent l'organisation d'un coin* } 1*»t auquel riiistoirc n'olfre aucun parallèle.1.y a des pi cuves que c'est le tait des chefs du ia rebellion.Le mont Baker, en Californie, est en éruption et le point le plus élevé «lu mont s'est applati de l,5u0 pieds.Un resident «le Wilmifigton écrit a 1 hxjft'tss qu’il n'v a pas un mot de vérité dans leprctcndu complot organisé a la 980.766.92 • Bennude, par un docteur Blackburn, de W ilmington, à l'eflet d'introduire la fié du CanadaT Nous espérons que les re ^ complètement disséqu ;e.Jau a s, aj m- ;i trayant.et M.Lavigueur a tort bien | ponqs je r^6erve tardataires se hâter u t de faire droit à la rons-nous, le \( t ible caractère de la ; « - surtout d ajouter des morceaux nou- ga]ftnce au c, rf*v 1 i t dePro- co*ivention n’avait été si cruellement veaux et des chansonnettes comiques, à nu que par ces paroles de M.i Non?espérons que to *t le inonde voudra 1,556,936.40 vrejaut à N w-York en y impoi mt 02,U'Mj.OO A b Indies de chiffons infectés.Aucune légitime demande de l’administration et que cet appel sera compris par tou?les intéressés.mis Thiers : assister a cette soiree.ou on s amuse- i N I) A ** ( >n s'est donc mis à l'œuvre en se ra en taisant une bonne œuvre, proposant ce problème diificiie : agir, eu Dos cartes sont à vendre chez MM.cc -mi concerne Rome, do manière qu’au j Broussi a i, Crémazie et Alatte, Libraires, delà les Alpes on'vantt donner Rome, .?.i?i ,• \ ê • .ci MAI.K.Morgan et L.Larue et Lie.tandis que de ce cote, un parut, vis-a- fits et Pertes.3.217.36 § 1,622,153.76 QUEBEC.3 MAI iVf‘>5.la «iue*»t I (»n ilftlMiuo- an co* o- lôffMat i r.Nos lecteurs nous pardonneront si noos laissons aujo -rd’hui de côté n -s petites aîi'aires intérieures po ir leur dire* un mot d'une question «qui remue le continent européen et qui intéresse à un si haut degré tout le monde catholique.La question italienne, cette éternel'e question si grosse «le complications, vient de passer pour la cinquième fois, depuis cette malheureuse guerre d’Italie qui l'a amenée dans la phase délicate où elle se vis des catholiques, ne pas Yabaiulonncr.L< pi me a ab mti à la Convention du 15 septembre." C ependant hâtons-nous de dire que le brillant discours de AJ.Thiers n’est pas irréprochable sous tous les rapj^rts : l'illustre historien a étuis -ur !e droit international quelques principes qu'il aurait bien du mal à défendre, et sur l'encyclique quelques opinions qu'il s-.rait bien eu peine de soutenir ; mai?cela ne nous empêchera pas de dire avec un de i i>s ci> frères de pi ¦ ; .ienne : •• Pour nous, et ou a pu .m que nous ne st a in.k « ’on v !•: ks ion .— Dernièrement, un agent oflicieux du gouvernement ca-nadi«*ii trmi vait t rèscompromet tant qu’un prêtre de Montréal eut des relations as-srz >uivif*s avec M.Cameron, IVx-cha-pclain dt*s raiders.P pourra se pincer les lèvres de dépit au moment uù ie public catholique se félicitera «le ce qu’hier, à Québec, à trois heiiie «le Papier-midi, ce même M.Cameron ail abjuré le protestantisme et embrassé la foi catholique.Ii ne ,fallait rien moins que cet acte éclatant pour ouvrir l«*s yeux aux clairvoyants de la police surnuméraire du gouvernement et chasser de leur esprit des soupçons injurieux.—{/'Union Nationale de lundi.) VOL A MONTRÉAL.- Ce ll'est pUB 811118 douleur «jue le public, apprendra ies violences exercées vendredi roir sur un de nos canadiens, M.Lavallée.Il se rendait chez lui vers 1 1 heures, et passait, par la rue Mignonne, quand il fut assailli par deux individus qui lui enlevèrent une somme de s 140, sa montre ci la croix «l’or qui lui fut représentée par les Dames de la Non celle Orléans.On le menaça de la mort, s'il criait, et l'un d’eux lui tir une large blessure à la main avec un poi gnard.— {Minerve.) l’N canadien al' MEXIQUE.— Une lettre, n çue ces jours derniers du Mexique, lions apprend qu'un canadien, ancien voiturier «h* Montréal, du nom «Je Pierre ’ Ueauohamp, et qui tenait sa boutique sur la rue Craig, vient d'être nommé, par j 1 empereur Maximilien, carrossier de la cour «lu Mexique.Un splendide carosse.destiné a l’Empereur, vient «b» sortir de -ses boutiques, et fait l'admiration «le.-j M xicains.Parti.- depuis plusieurs an ! uces du Canada, Mr.Beauchamp a fait .avec son industrie plusieurs fortunes, qu il perdit ensuite dans des spéculations — Dimanche dernier, après vêpres, Sa malin-tireuses.Grandeur Mgr de Tloa a béni !;i nouvel- N"os souhaitons, a notre compatriote, le école de St.Sauveur.Il y avait fade.JnUl h* succès po-ibie.et nous e-némns Les Frères «le la Doctrine Chrétienne l;i ^ rovidonco aidant, il saur taire vont avoir la direction Canadum ; nous croyons ,-ouvo.r dire écuyer ; tré.-orier, .J.Malouin, cuver ; secrétaire, J.Dunhar, écuyer.Membres %/ du conseil : C.(J.Holt, S.Lelièvre, J.caisse a son adresse, et venant «le Marseille, est A Tinchebray, dans un hôtel, et qu’il peut venir la chercher en payant 0 fr.«h» port.X.se rend immédiatement à Phot4*1, «Ion no les 9 fr.et ouvre la caisse avec empressement.Quelle ne fut pas sa stupéfaction de trouver soigneusement enveloppé le «‘hnpeaii du voyageur dont nous avoib parie, avec un petit billet ainsi conçu : ** Monsieur, j’ai mis mon chapeau à couver et je n'ai pu obtenir de petits ; je vous l’envoie, peut-être sorez-vou- plus heureux que moi.» «i» i NOUVELLES D’EURO P K.La navire à vapeur Scotia, parti de.Liverpool le 21 avril, est arrivée à New-York hier.Le steamer Asia était arrivé à Liverpool le 22.Eu Angleterre on croyait généralement que c’en était fait de la confédération du 6 lui.Le Morning Advertiser dit que l'Empereur Napoléon a proposé une alliance entre l'Angleterre et la France pour résister à toute agression américaine contre le Canada ou le Mexique.Le roi des belges est malade à lîrnxcl-lits.ri its »> it**: k.s.aujourd'hui quo le capitaine Edward Doherty «jui a rejoint Booth, est un Canadien-Irlandais, parti du Canada depuis 7 à S ans.Il a un frère bien connu à St.Hyacinthe, 1».I ai km, M.A.Hearn, al.A.I lam n-j y|.|» Doherty, marchand; nous pensons don, (t.Larue et C.b.Suzor, écuyer-, j qu'il a un autre frère marchand «le liqueurs, Le 25ème régiment est parti pour Montréal hier par le bateau à vapeur Montréal, et les Carabiniers Royaux sont v arrivés ici ce matin à bord de V Eurojxt.pour remplacer le 25e.—Les hirondelles ont fait leur apparition aux environs «le notre cité ces jours derniers.— Hier nous avons eu une charmante journée.Ce beau temps a grandement favorisé les déménagements.— Les bateaux à vapeur de hl Compagnie Richelieu laissent le quai Napoleon à (plâtres heures de l’après-midi tous les jours (dimanche excepté)pour Montréal ; et l'heure «le leur départ de Montréal pour Québec est sept heures «lu soir, au-ri tous les jours de la semaine, durant toute la saison.conseil de VILLE.—A la séance spéciale «le vendredi dernier il a été présenté une lettre d«*s RR.Pères Oblats, qui soumettent un projet d'une association bienveillante «pii retirerait l«?s enfants en bas àgo «las femmes de journée pour les confier à «les religieuses tout le long «lu jour et ainsi les préserver «les dangers du vagabondage et demandent le concours de la Corporation.Renvoyée an comité «les chemins.Présenté une iettre «1 i vice-consul des Etats Unis de l’Amérique a Québec accusant réception «le la copie d'une résolution passée a a dernière seance e.xj•rimant sa condoléance pour la gra ide , .fi * 1 ^ calamite, «pi î s viennent «1 essuyer par l'assassinat horrible de leur premier magistrat, l’honorable A Lincoln.Présenté une pétition du corps des charretiers demandant des Entions en nombre sullisaut, en égard à l'augmentation constante de leur nombre et dans des endroits convenables tant pour le publie «pie pour les requérants.— R ti-voyé au comité des chemins.Présenté une lettre du vice-consul «les Etats-Unis do l’Amérique transmettant le premier volume de la correspondance diplomatique dus dits états pour l'année 1864.Présenté une pétition de plusieurs citoyens et marchands de la rue îSt.Jean en dedans et en dehors «les mur.- demandant lu concours de lu corp «ration pour les mettre a mémo d’uriger une plateforme sur le talus an nord du site de I i porte St.Jean afin que ht communication libre, «le la ville soit rétablie.— Renvoyée au comité des chemins.Le conseil a ensuite passé lo* résolutions suivantes : à Montréal, dans la rue St.Gabriel, une «h scs sœurs est mariée avec lin avocat Canadien-Français.Le capitaine Doherty résiliait h.St.Hyacinthe.Dans quelques jours, nous saurons à quoi nous en tenir.—{Mint rue.) le lieutenant dohektv.— Il ne paraît pas y avoir de doute «pie le Lieut.Doherty est, bien le frère de M.Doherty, de St.Hyacinthe.M.Doherty a aussi un frère A Montréal, qui est marchand tie vins, rue St.Gabriel.I ne de leurs sœurs est mariée A M.Chs.Marc.il, avocat, de S te.Scholastique.Nous avons eu le plaisir do voir le lient nous I)o ertv à Montréal, il v a environ un mois.D’est un estimable et beau jeune homme, âgé tout au plus de 21 ans.—(1/Union nationale.) accident.—O.i lit dans le Napoléonien de r Aveyron : “ Un terrible accident est arrivé samedi aux forges «l’Aubin (Le (Lia), appartenant A la compagnie d'Orléans.Vers une heure et demie du soir, une chaudière A vapeur a fait explosion ; ses débris et ceux «le cinq autres chaudières qui ont été brisées à leur tour par ies éclats de la première ont tué sur le coup quatre ouvriers de l'usine ; plusieurs autres ont été blessés et parmi ces derniers, quatre sont dans un état (pii inspire de vives impiiétudes.k* Il n’est pas besoin de décrire le spec-t «clé douloureux que présentait l'usine, après ce sinistre ni de dépeindre la consternation qu'il a jetée parmi la population «le (Lia, d'Aubin et «le Gransac.u M.Meugy, ingénieur en chef des mines du département, s’est hâté «le se rendre sur les lieux.On «lit «pie les dégâts matériels s'élèvent à 150,000 francs.La cause de l’explosion est encore inconnue on suppose qu'elle a été déterminée par le manque d'alimentation d’eau ou bien par l’excès de vapeur donné A la chain livre.Une empiète est, «lu reste, ouverte sur ce déplorable événement.” tinciikkuay.—Il y a quelque temps, «lit le J uruul de /'/ers, un voyageur, coillé d'un chapeau en feutre un pou déformé, bien mis d’ailleurs, demandait à un cantonnier des environs de Tinchebray, qui travaillait A sa route, s il était bientôt arrivé a la ville.Après «pic le cantonnier, «pie nous désignerons par X., lui eut «lit qu’il était près d’arriver et qu’il eut laissé faire quelques pas à notre inconnu, il se ravisa ot lui dit ; “ Ditcs-done, monsieur, si votre chapeau fait des petits, gardez-m’en un ; j’en voudrais bien «le P espèce.” Le voyageur sembla ne pas entendre cette apostrophe et continua sa route.Arrivé A Tinchebray, ii s’informa du nom «lu cantonnier et l’inscrivit sur son carnet.il y a quelques jours, X.ost averti qu'une Cette aventure a boucoup amusé !c l*lic, et X, qui est un peu moqueur «le son naturel, a reçu une leçon qu’il n’oubliera pas.Depuis, si X.demande ANpielque person-sonne de connaissance où elle va, elle lui répond: “ A Tinchebray, voir si le chapeau du monsieur «pie vous connaissez a couvés.*’ Aussi, jiiotre cantonnier, depuis quelques jours, est moins bavard (pie «le coutume.” trésors qui DORMENT.—La rareté «lu numéraire qui se fait sentir en ce moment sur les principales places «le l’Europe, prête un certain intérêt aux faits «pie nous rapportons ci-après, et «pii révèlent la singulière manie des riches -Marocains d’enfouir leur or.Voici ce que nous lisons dans un document administratif qui s’occupe du commerce général de l’empire marocain.Tout l’argent produit parles opérations de commerce ent reprises surtout avec le Soudan, et qui sont des plus considérables, tout cet argent, chaque négociant a le soin de le cacher sous terre, A des places très éloignées les unes des autres et connues seulement du propriétaire.On peut citer les noms de certains trafiquants dont la fortune a été enfouie en dix ou quinze endroits dillérents, dans la pensée «pie si une partie venait A être découverte, ils pussent au moins compter sur les autres.D’après l’aveu des notables personnages «le i'ompire, on peut évaluer à plus de cinq cents millions «le douros la valeur cachée sous terre au Maroc, ce «pii ne représente pas bien loin de trois milliards de francs.Ce chiffre, «jui paraît exagéré d’abord, s’explique en réfléchissant A l’usage, pratiqué dans le Maroc, d’enfouir for en terre, usage qui remonte à plusieurs siècles.En calculant seulement sur les quatre derniers siècles, on trouve que, en moyenne, les négociants et particuliers ont enfoui chaque année un million de douros.Ce calcul peut être accepte comme un minimum, car il ne représente que le quart «le ce «jui entre en argent monnayé dans le Moroc.(Je serait donc 400 millions de douros, soit plus de deux millards «jui auraient été ainsi soustraits à la circulation.On calcule, en outre, que les grands personnages de la cour, les gouverneurs de province, par la même prévision que les inférieurs suivent le même exemple, ot le chiffre de for qu’ils enfouissent est êvaluéau sixième «le la somme précitée.D un autre côté, on assure que les trésors cachés «le l’empereur ne sont pas moindres de 200 millions de douros, soit 1 milliard (30 millions de li anes.Voilà, certes, une contrée devenue artificiellement autant et plus aurifère que ia Californie et l'Australie, et qui m ritcrail bien d’être le but de la convoitise «les spéculateurs.UN SUPl’LICE CHINOIS.— Nous CUlprillltOU* A une correspondance particulière de la Scntinel/e du dura le récit pittoresque et émouvant qu'on va lire d’uu supplice chinois : 4h H s’agissait «le deux individus accusés «l’avoir favorise 1 insurrection, et condamnés pour ce lait A l'aveuglement.Mon barbier me vanta beaucoup la (démence du mandarin, «jui aurait pu prendre la tête et «jui ne prenait que les yeux.44 Au bout d'un «juart-d’heure «l'attente, nous vîmes arriver les patients au milieu d’un piquet de soldats chinois ; l’exécuteur de l'arrêt, avec sa robe rouge, insigne dosa dignité, marchait derrière eux.Mais ce qui m'étonna comme une apparition, ce lut de voir, A côté du plus jeune des condamnés, une femme, une vraie chinoise ! Elle me j»a-rut taire partie de ce que nous ajqielons en France la classe bourgeoise.Se*' pieds n’é-tai« nt point déformés, elle était de petite taille et toute mignonne ; ses magnifiques cheveux noirs, ses cils et ses soucils de même couleur tranchaient sur sa peau d'un jaune mat où ne se montrait aucune trace «le coloration : ses veux longs, comme mon petit doigt, avaient une expression que je n'oublierai «le ma vie, ils peignaient le dé-sesj>oir et l’égarement.Je la montrai d’un air interrogatif* A Ho-kin.C’est le nom de nn/n barbier.^ “—C’est la pauvre lvora, me répondit-il , d un ton assez indifférent.Elle était mariée depuis quinze jours A Chang, quand il a fait la sottise do se laisser prendre.i%—Mais est-il réellement coupable de ee dont on l’accuse ?“—Lui?pas lo moins du inonde; c’est un garçon très-doux et très-pacifique, un peintre sur ivoire, mais il a un frère parmi les insurgés et a conservé dos relations avec , lui.Avant-hier, il a reçu des nouvelles, et dans sa joie «le le savoir vivant, il fa «lit à (jui l'a voulu entendre.Cela est venu aux oreilles du mandarin, et le pauvre Cbang a eu son compte.Sa femme, m'a-t-on dit, a tout tenté pour fléchir le juge.Ayant échoué, elle a demandé en grâce d'acconqui-gner son mari, ce «pii lui fut accordé.Mais, tenez, voici l'opération «jui commence.u Je regardai, je cherchai les apprêts «lu suj>plice ; mais j'eus beau ouvrir les veux, je n’aperçus ni feu, ni 1er, ni instrument meurtrier quelconque.Je ne vis qu’un ( hinois maniant une matière blanche et en formant quatre petites boules.Je recourus ; encore à Ho-Kin, «jui cette tois, me regarde 1 d'un air «jui signifiait : Tu es donc un imbécile ?Mais il me répondit poliment : c’est de la chaux vive.Quand les quatre boulettes furent prêtes, elles furent enveloppées chacune dans un linge qu'on mouilla, et «jui fut replié trois fois sur lui-même.Après cela, on mit par-dessus un linge sec, puis on plaça le tout sur les yeux des deux condamnés en assujettissant l’appareil au moven d'un bandeau.Le jaune «les joues de lvora tournait au blanc, tant elle devint pâle;.sans se soucier de la foule, que probablement elle- ne voyait j)as, elle tomba à genoux «levant son mari en joignant les mains.De sorte que, lor&que au bout «le trois minutes les bandeaux furent ôtés, le regard encore vivant de Chang tomba sur sa lemmo.Alors il y eut sans doute entre eux un moment d'extase et «le divine tendresse, car le visage de Kuru s'illumina, ses yeux brillèrent «i une vive flamme, ses joues se teignirent «le pourpre, et une beauté surnaturelle se manifesta eu elle.Mais ce fut la durée de l’éclair.Fresque aussitôt lu regard deChang se ternit, décrût et s’éteignit ; la chaux avait I TuiPon, toutes deux dans la même maison, rue r • ¦ i n ¦ fait son office; elle avait brûlé les yeux I *Suss x- Kllea laissent par derrière elles, un grand I (1(3 Ici iflclIlC ïvOVclIO On fût .lit (iiiu Kora subissait la môme ?0,nbrr ne, lcs "“'.lieront pas de sitôt.- brin»;,;.»1'}“”ïÏ"srIsa?-tjosupASN E RICHELIEU reut, et elle tomba inanimée sur le sol.” —Dieu éclaire ceux qui pensent souvent A lui, et «jui lèvent les yeux vers lui.—(,/ou-!*ert).KS TR* VENA XT 1Y ETRE OUVERTE ij.m; baisse oi: 4 ANGLAIS, Qualité supérieure.i i • m.,., ,i C'est le meilleur préservateur des Hardes d’hiver, t atsse deCnmphro anglais—TUos.Vallerand et Oie.peUeteri.s, etc., etc., contre les urnes, pendant l’été.«•(xo *« xt> *1 archandises Sèches.qu’ils vendront comme par lk TASSÉ A des jv'ix 1res réduits.A leur établissement qu’ils ont largement amélioré et oui portera désormais le nom de MAISON JACQUES CARTIER, N° 30, rue de la Couronne, Saint-Rouh.(Près du marché).Québec 19 avril ISGf*—1057 12m.i prend quelque exercice violent, et quuml ii tôt fixe ! conveuabieuieut il n’est pas perceptible.li est Rue 6t.Vallier, 4, St.Roch Quebec, 1G janvier 1865—1124.-Or* ON I ¦ • i • .• -.qu'à JEUDI VINGT-SEPT du courant, à MIDI, des si missions cachetées, adressi n .le sou- soussigné, pour lu construction d’une prison ians a ville de Sherbrooke.spécmUm ut oieu adapte aux Femmes.M.F.Gruni peut produire un grand uombre de 1 certificats de Médecins et autres pour uiouircr qui d.ns leu.- les cas ce Baudage a donné grande satisfaction ci a etc appliqué avec succès complet Toute C SCl.puOU de BnudugcS tabnques a ordre.To u u a reparations necessaires u aucun des ani J2.V VL H .A dater de SAMEDI, le Ql’lNZt du courant, o:.; cle* ^-hllul meuLionnés faites a.eu élégance et a urra voir et examiner, dans ce bureau, les plans müli®rüi* .devis de cette bâtisse.aiôsi pourra et Des soumissions devront être endossées: “ Sou; missions pour la construction duc prison .v S h- r-brooke.” Les soumissionnaires di vrout donner leurs noms, prénoms et adresse en toutes lettres, ainsi que la signature de deux personnes solvables qui voudront se porter cautions de l'exécution du Contrat.Le département ne sera pas tenu d'accepter la plus basse soumission ni aucune d’elles.F.BRAUN, Un grand assortiui* ut de Seringues et autres marchandises de Caoutchouc toujours eu uiaius *1 une variété d’autres articles trop nombreux pour être mentionnés.•i E .SOUSSIGNE remercie les Messicursdu Clergé l j et le public, en .général, de l’encouragement libéral qu’ils lui out donné, et les prie de vouloir bien le continuer à ses successeurs, Messieurs Garant et Trudel, qui, s’étant associés, occuperont la même maison et feront le même commerce.T.H.HARDY.BRETELLES b’A«MEK Fui ”( L’EXPANSluN .'ü La i Département des Travaux Publics.ecretaire Québec, 3 avril 1865—12u0 ¦•a.I )ch 11.\ ' e ioni • .[jl mentionnée plus haut, pour la réception dt Soumissions pour la construction d'une PKISuN .Voici au article très supérieur et tout-u-îait neuf pour lea Dames et Messieurs qui ont contracté Fini- ! 1 bitude s- courber.Il est certain que ces Bretelles 1 ¦ répondront au but de maintenir la poitrine éteudue et le corps croit, les deux fils d’acier sur le dos paa-sant sur les omoplates, donuant une pression douo uniforme, ainsi que lu santé et l’éiégance et elles sont bien faites et forte ; elles dîneront longtemps et seront toujours trouvées confortables.Pour les , Messieurs, cet appareil pour /expansion de la poitrine leur donnera la facilité de se passer les bre- 2 ES SOUSSIGNÉS informent les Messieurs du Clergé et le publie en général, qu’ils se sont associés sous les noms et raisons de GARANT ef TRUDEL, pour faire le commerce de librairie, en cette ville, et qu’ils occuperont le 1er MAI prochain ’établissement de M.T.H.HARDY, dont ils ont fuit l’acquisition.Ils espèrent mériter, par leur attention et leur assiduité aux affaires, le même encouragement qui fut accordé à leur prédécesseur F.X.GARANT.L.F.TRUDEL.Québec.10 février 1865—1136 3m.DES SOUMISSIONS adressées au Maître Général des Postes seront reçues à QUEBEC jusqu’à MIDI, VENDREDI, le 1D MAI, pour le transport des Malles de Sa Majesté, en vertu d'un contrat proposé pour quatre ans, six luis par semaine, aller et retour, entre STE.CLAIRE et ST.11KNR1, à commencer le 1er JUILLET prochain.Le transport devra se faire dans une voiture.Les Malles devront partir de STE.CLAIRE tous les jours, dimanches exceptés, à 7 heures, A.M.» G se rerdro à ST.HENRI en deux heures et demie de temps.Les Malles laisseront ST.HENRI à MIDI ou après l’arrivée de la Malle de la Station du Chemin de Fer et retourneront à STE.CLAIRE en deux heures et demie de temps.Des notices imprimées contenant des informations plus détaillées relativement aux conditions du contrai proposé peuvent être vues, et des blancs de formules de soumission peuvent être obtenus aux Bureaux de Poste, à Ste.Claire, St.Anselme et St.Henri ou au Bureau du Soussigné.WILLIAM G.SHEPPARD, Inspecte .r des Bureaux de Poste.Bureau de l’Iusp.des Bureaux de Poste, Québec, 1er avril 1H65—1209 3f.LH HUILE JOUEE .1.IH'.USONAK SHERBKUCKE, est prolongée jusqu’à SAMEDI, le telles uidinaires (q-.i font dommage u la santé, MXIKME jour de MAI prochain, à MIDI.simplement en coupant Ues trour Uau?le cuir de la | acte concernant la faillite, 1664.| ES créanciers du soussigné sont Notifiés de se I i réunir à Québ< lans le 1 LU d MM BERTRAND kt BEDARD, 16, rue des Jardins.H.V., le HUITIEME jour de M Al prochain, à DIX HEURES du malin, afin de recevoir un état «le ses affaires et de nommer un syndic, auquel il pourra faire une cession en vertu de Pacte surdit C.G.G.LUOF.Québec, 21 avril 1863—1216 Les plans et devis pourront être vus .• .B ti .- autour du corps et ainsi soutenant le Pan- el aussi nu bureuu du Shérif ù Sherbrooke, le et 1 talon.après le 23 du courant.- AVIS AUX PARENTS.F.BRAUN, Secrétaire Département d-s Travaux Publics, Québec," 17 avril 1S63.AVIS.V ’ENTREE de la Salle d Exercice, rue St.Loui.-.j| j ne sera permise à l'avenir, pour le soir qu'aux Servante demandée.LNE SERVANTE qui entend la cuisine et qui j est capable de faire l’ouvrage général d'une maison pourrait trouver une place en s'adressant .ce Bureau.Hile devra fournir de bonnes recommandations.Québec, 22 février 1S63.-A.Louer.I'N TERRAIN, en face du hâvre du Palais, de j '-GO pieds d- front rur 1 » rue St.Roch et de 2-o pieds de profondeur sur la rue de la Reine.S'adresser .* J.B RENAUD.Québec, 3 février 1863.Parents, faites attention à vos enfants I Les Bretelle.- d Acier nouvellement inventées par F, GROSS, fabriquées au Nw 22, Rue r>t.Jean, en dedans, sont indispensables aux enfants, vu qu'ils ?unt sujet.- u contracter l’habitude de se courber et hausser leurs épaules à l'école, ce q a le.fait croître avec dec poitrine?étroite et prépare les voies à la consomption et a ii maladies de poumons.Les Parents ne devraient pas oublier celu, vu qu’en portant des appareils pour l’expansion de la Poitrine cela neu-trnhsera cette mauvaise habitude.toy Les orures seront promptement exécutés.Québec, 23 novembre 1864—1089 6m.personnes inunius d’une CARTE d admission, laquelle peut être obtenue en s’adressant soit aux : Chefs ou Majors de Bataillons, Capitaines de Coin-nies ou au Major de Brigade.L.T.SÜZOR, Lt.-Colonel.M.B.([Québec, le 24 octobre 1864—1 148 UN VIENT DE RECEVOIR A LA LIBRAIHIB DK LEGER BKOUSSilAÜ, 7, Ruo jBuadlo, UXtliRAXD ASSORTIMENT D ’ 12 n c r c à l COMME SUIT A c r ir ( MELASSE! SUCRE! Récemment débarqué < *' à v*-udr* j>rsair d • Genièvre en banques et en boites.Dt r a /p‘irqu'‘ " L ci adora ’ d «1 averse 5'i0 boîtes vitres de Belgique de toute grandeur et divers autres articles trop long à énumérer.Québec, 18 nov.1864.LE Grand Heinède > anadiim LYLIXif; DE LA FORET JF.MEILLEUR REMEDE contre la Bronchite aigue et chronique, les Inflammations des Poumons, la Pleurisie, la Coqueluche, le Croup, L'Asthme, L'Enrouement, etc., etc.Pour toutes les maladies des poumons, et dt* lu gorge, toutes maladies qui conduisent à la consomption.Ce remède est plus sur que l'Huile de foie de morue et r ien plus agréable à prendre.Le.RétjenéruUvr de la% Vue.Le meilleur remède contre les maladies des yeux, les inflammations, les saletés, mal de nerfs, etc., etc.DES SOUMISSIONS adressées au Maître Général des Postes seront reçues i Québec, jusqu’à MIDI, VENDREDI, le 19 de MAI, pour le transport de ’ Malles de Sa Majesté, d’après un Contrat proposé pour quatre ans, dans chaque cas, entre les places ci-dessous mentionnées, à compter du 1er JUILLET prochain.Entre TROIS-RIVIERES et la STATION Dl CHEMIN DE FER au débarcadère ue Doucet, DEUX fois par jour, se reliant avec les Trains allant à Arthftlmska et en revenant.L'entrepreueur sera requis de fournir un moyen dt* transport convenable au commis ties Malles et de la .Malle entre h Bur* an de Po&lc et la Station du Cht-min tie Fer.Entre ST.GREGOIRE et la STATION DU CHEMIN DE FER, DEUX fois par jour.Entre ST.CÉLESTIN et la STATION DU CHEMIN DE FER, DEUX vovages par jour les MARDIS.JEUDIS et SAMEDIS.* Entre h Bureau tie Poste de BULSTRODK et la STAT ION DU CHEMIN DE FER toutes les semaines.Entre BÉCAXCO’R et la STATION DU CH K-MIN DE FER une fois par jour.Entre ST.NICOLAS et la STATION DU CHEMIN DK FER une fois par jour.Entre BECaNCoUK et ST.NICOLAS, TROIS fois par semaine.De BÉUANCuUK les Lundis, Mercredis et Vendre ii-, à 11 heures A.M., ou après l’arrivée du Courrier de la Station du Chemin do Fer, arrivant a St.N colas en 14 heures.De ST.NICOLAS les Mardis, Jeudis et Samedi.*, à 2 heures IL .M., ou apres l'arrivée du Courrier d< la Station du Chemin de Fer, arrivant à Bécancour en 14 heures ; Ou la Malle peut laisser St.Nicolas les Lundis, Mercredis et Vendredis, à 2 heures P.M., ou après l’arrivée du Courrier de la Station du Chemin de Fer et devra arriver à Bécaucour en 14 heures ; La Malle laissera Bécancour les Mardis, Jeudis et Samedis, à 11 heures A.M., ou après l'arrivée du Courrier de la Station du Chemin de Fer et devra arriver à St.Nicolas en 14 heures.Le transport de la Malle devra se faire en voiture Distance de 70 milles chaque voyage.Entre ST.GRÉGOIRE et LA BAlEtous les jours.De ST.GREGOIRE a 10 heures A.M., le ou après l’arrivée du train d'Arthabaska et arriver à LA BAIE dans i heures ; Partir de LA BAIL à lj ueure P.M., et arriver ù ST.GREGOIRE dans 3 heures.Le transport des Malles se fera en voiture.Distance 17 milles chaque voyage.Des avis imprimés contenant de plus amples informations quant aux conditions des contrats proposes peuvent être vus et des formules de soumissions obtenus aux Bureaux de Poste sus-mentionnés et au Bureau du Soussigné.WM.G.SHEPPARD, Inspecteurs des B.de P.Bureau de 1 Inspecteur des B.P., Québec, 13 mars 1803—1186—3f.i'Imrmacicu en Chef de l’Hôpital du Midi, Approuvée par l'Académie de Médecine de Lune.L’HUILE IODÉE DE J.PERSONNE remplace avec avantage, dans la plupart des cas, l’Huile du Foie de Morue, qui, par sou odeur et sa saveur provoque un dégoût prononcé, que beaucoup da malades ne peuvent surmonter, et qui est toujour d’une digestion poutble.Le rapport académique constate en effet “ Quo “ dans les cas curables, lu guérison ou tout au “ moins des modifications heureuse* oui été beau-“ coup plus promptement obtenues avec l'Huile de J.Personne qu'avec celle de Foie de .Morue * et dét iare “ qu elle présente beaucoup d’avauinb^ BUr “ cette dernière.” Tout prouve eu eflelque l’Huile de Foie de Morue doit ses propriétés essentielles à Mode qu’elle contient, cl qu’elle est de plus en plus sophistiquée dans le commerce, au point que • certaines Huiles ne contiennent que des traces d’iode.I’m suite son action aur i économie devient inceitu.no et mutent à peu près nulle.L'lluile de J.l'KUbo.VNk, au contraire, id ntique dans su composition, possède une action lonjuura certaine.Elle agit u bien moindre dose, et sou odeur et sa saveur dilleruul peu de celle de l'Huile d'Ainandes douces, elle est facilement supportée par les mai ad es.Elle est employée avec succès dans toutes les affections coutre lesquelles i Élude dt Foie dt Morue a été préconisée ; uuisique duns toutes les Maladies scrojuleusct, i j aj/ecituns tuberculeuse* du poumon dans quelques Maladieo dt la peau, comme le lupus (dartre ronjeanle), chez iec personnes d’une cousli-lution délicate ou affaiblie par uu long liaiumcui Lu dose moyenne de l'JlriLk ok J.Pkhso.nnk dans les Hôpitaux, a été de du grammes par jour mais nous pchsuiic q u en tille, eu raison des circonstances plus favorables daus lesquelles se trouvent la plupart deâ maluiies, il se;., rarement necessaire de dépasser celle de 39 a *o grammes (2 ù 3 cuillerées a bouche), qu’il convient toujours do prendre a juin, principalement le mutin et !»• soir.C est du reste au Médecin traitant, seul, qu’il appartient de la fixer et de la modiliei selon les cas.A V16 hfeM’.iS I J EL.L HuiLk de J.PkUaoxxK, préparée pai i’iuvenr leur lui-même, n’est vendue qu’en flacons et ucmi-llacons d* forme leclauguliuie, a pans coupés, au-.esquels sout incruotes les mots : lluile loan- df j.Fersunn*.Ces llaçoiio sont revêtus d’une étiquette Mguüe pur luqet par .e Depositaire-General, portant poli cachet sur le bouchon et sur la capsule qui le recouvre, et suut accompagnes de la pi es eu te instruction, portant sa sigimtuie.J.Pkksoxnic.1*.S.Les flacons ayant contenu i Huile, étant très-difficiles a nettoyer, ne serout pus repris, et un :\?ia bien de les briser, afin que de8 personnes peu scrupuleuses ne puissent pas c eu servir .our trom-pei it*s malades, en leur livrant, sou3 le uoui u liud-dt J.l’eraonne, une huile inerte ou mal préparée.L auteur .-e réserve le droit de propriété et de traduction dans les Liais etrangers, conlormemeut aux réglements conclus entre ia F rance et ces Etats, pour la garantie de la propriété iittéiaiic.—Toutes les formalites prescrites à cet effet out été remplies.; A vendre chez LEGEK BRUI SSEAL, Libraire, 7, rue Ruade, Haute-\ ilp.LE PETIT Là ÜuWFEfetRÀTlüft / r i L II A N A C i i DES P H O V 1 N C E S A VENDRE chez le soussigné l’ouvrage, maintenant si plein d’actualité, intitulé : DES PROVINCES DK L’AMERIQUE ,DU NORD ET DUNK ê Union Fédérale Par M.J.C.TACI1E.A vendre^chez LEGER BROÜSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.MOULIN A FAKIN' F A Loi'F U.I T n moulin a farine contenant 2 paires de tuou-lauges pour l’Avoine et 2 paires de moulauges pour le Blé, très-avantageusement situé pour ie commerce, sur le bord du Fleuve du St.Laurent à 3 lieues de Québec.Un maguifique lot de grève est attache au mou in et pourrait très bien être utilisé pour nu foulon.S’adresser à E.G.CANNON, N.I*.Quô'e -, 9 mai 1864.DUhJJAS-CANA I )A Pilules \ Céfélaies Anti-Bilieuses.Le meilleur remède coutre le: maladies ,de 1 Estomac, du fuie, des Intestins et des \oiee urinaires garanti sans mercure.Les malades peuvent prendre ces pilules sans uuire à leurs occupations ordinaires.(AVIS AUX VOYAGEURS.) Docteur G.J.A.VALLEE.N.B.—Le Docteur Vallée traite spécialement les maladies de poitrine et de la gorge ; on pourra le consulter à son Bureau, vis-à-vis l’Eglise Neuve, Notre-Dame de Lévis.Agents à Québec:- O.Ciroux, M.I)., Haute-Ville ! et Basse-v ille, K itnond Giroux, Basse-Ville, John j E.Burke, Haute-Ville, W.E.Brunet, St.Koch et 1 R.Du gai, Pharmaciens.Québec, 21 novembre 1864 —1083 12m.c ’OMPAGNIK DES n.peiirs Océaniques de Montréal.•i i: j:a a g kmea ts j/ ij / \rEit.iisha-'OtM usent s pour Londonderry, ou Liverpool.ipyr Car{*' de retour iccordes.* ù dtt lauz relue* ; A ligne de cette Compagnie est composée des j \ j steamers de première classe suivants : PERUVIAN 2600 ton - - Capt Ballantine M 0 R A V1A N 2 65'.» ton - HIBERNIAN, 243*1 ton - NOVA SCOTIAN, 2300 ton -BELGIAN 2200 ton - Nu RT H AMERICAN 1784 ton -DAMASCUS, 1300 ton - u ,VT.DAVID.IOuO ton - - “ Ai ton.Dutton.Wylie.Brown.Karr.Watts.Aird.rouit ï iî h LES Ai Imprimé et publié i: rétablissement du (Jjina-iliun lit puts un yrand nombre cPanné*s} J-st maintenant en vente a la Librairie du ** Canadien PAR Pli I LI PPE AVBKKT DE (JASPE.1 *Jl, rue la Montagne, ' aase-Ville, ainsi que chez U* Libraires suivant* ; Mil.Léger Broasseuu, 31.L.Crcmazie, T.H.üunly et J.K Untie, Haute-Ville, ET CHEZ UU.S.Hardy et ûlurcolle, Basse-Ville.Lk 1 eut Almanach du Bas-Canada pour 1863 calculé pour le méridien de Québec, Otué au 43° ; 43 12 de latitude septentrionale, et au il® lu’ de longitude occidentale de l'Observatoire Royal de i Greenwich, contient un tableau de la Cour du Banc t de la Reine eu appel et uu criminel, des Cours Supérieures (juridiction civile), des Cours d,* Circuit, le nom des membres du cqnaeil Exécutif, la ! - Cumnüre Canadienne, La I emiTiuaturk de l’aunée DEUXIEME EDITION.liEVUK ET CORRIGÉE l’AH i/aU’IEUK.A vendre à la Librairie de LÉGER BROÜSSEAU, N° 7, rue Buade au te-Ville.j/AU de COLOGNE des PRINCES de E.T L^j l’ivert, tie Paris.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libiaire.7, 1 tu 1 i ; < ».I : \ n - \ » H t .O T.TASOUKUU, AVOCAT, etc., etc.J.N.DUQUKT A CIE., Editeurs Propriétaires du Canadim.Québec, 14 novembre 1864.Bureau ex résidente.A ° Uo, Rio tSt.m Louis Haute- Ville, Québec.11 suit les Cours des Districts de Beauce et de, Montmagny.Québec, 4 juillet 1864—938 12m.Transportant le* Malles du (Jeinwla et de* Eta U- Un is.L’un des vapeurs ci-dessus désignés ou uu autre, laissera LIVERPOOL, tous les JEUDIS, pour Portland, et partira de ce dernier port tous les SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à son bord et débarquer des passagers allant à Londonderry ou on revenant.Voici les dates de départ :— DE PORTLAND.Nori h-American.Samedi, 6 mai.Il sera suivi par le PERUVIAN, qui partira de Québec, samedi, 6 mai.PRIX DE LA TRAVERSÉE DK QUEBEC -1 Dmdoiulcrry ou Liverpool.CHAMBRE, $7 2.50, £ • 6.3C et ^>86 3u selon les accommodements.D’ENTREPONT, $36.On ne peut retenir de chambres si on ne rmie d’avance.Un chirurgien expérimenté t*e trouve sur chaque vapeur.ALLANS, RA K et CIE, Agent .Qucec, le 27 mars 1863.—906 LE CONSEILLER DES BT DBS DEMOISELLKB '•l J : N .A 1 D'fX'uN'OMlK DOMESTIQUE ET DE TRAVAUX A L’AIGUILLE Ridigt par Ir* Sommité.Lwlraim rt Artistique*.TOUS LKS A BON N K M £ N 78 PARTENT DC 1er NOVEMBRE (In ne s’abonne pus pour moins d'ane année.Les abonnés reçoivent dans le courant de Vannée : DBS AQUARELLES, DBS 6KPIAS, QUARANTE FEUILLES DK MUSIQUE INÉDITE, DOUZH GRAVURES DK MODKs, DKl’X GRAVI IIKS DE LINGERIE, DES PLANCHES DK TAI’ISSK-KiK COLORIÉ, QHNZK CENTS DESSINS DK BRODKRIK, DOl'/.K FEUILLES DE PATRONS (GRANDEUR NATURELLE) l’OLU DAMES, DEMOISELLES KT ENFANTS, DES ORAVU-U>.h SUR ACIER, DBS PLANCHES I)K COSTUMES KTO., ETC.rtiÜiiUÜL b'CbLIit.Lr- soussigné vient de recevoir un envoi coiiei-dérable de MUôlQUE RELIGIEUSE, (orgue harmonium et chaut) ue la maison HEUGELAUe/ ie Pans, et choisi expressément pour sou établissement par M.AUGUSTE DURAND, Organiste au grand orgue de tu.Koch (Pans).Les amateurs de musique, et tout spécialement es menu.les du clergé et ies organistes,sont invites K venu roir cette nouvelle musique d église voie, .ea titres de quelques llo des uuv moiceaux e 1 envoi : A.MOl R A J ESI S-CHRlST ; 40 cantiques v eaux.—ÜKaMANN.e.rages et uou GLOIRE A MARIE MANN.j uouv'euux cantiques.— Ukk- hLUu* DL iluNDK KKUUIKUX; 1 vulume.con-tenant des morceaux choisis d orgue et de chant de Palestrina, Hœndel, Marcello, Bach, Peu-iioi.«.e.Hatdn, Mariini, Mozart, Wkber, etc.i - uu».veaux pour harmonium (offertoires, communions, sorties, etc.)—Nicolu Lorenzo.grunues offertoires.-FKasv.A l .•.IGE CHAPELLE, 1 volume contenant luu moiceaut facilca pour orgue—Battmann.morceaux détachés, de différents auteurs -AUSSI- lu exemplaires de la méthode d’orgue-Alexandre .'wsi ge des pianistes, de MM.d’AcBEL et Durand aiuci que plusieurs ouvrages -lassique* pour ulauo notamment les célèbres études de Henri Bkrti.m jeune, .es études de style de Camille Stamatv etc.etc.Quebec, lu avril la63.LEGER BROUSSEAU.03110 .Novembre 1S64.—Nnmero 1.SOMM AI K Ii DU NUMÉRO DE NOVEMBRE 1SG4.1.Chronique du mois, par Henri Vikrne.2.La phrase iuieraumpue.épisode historique, par Henri 3kvjkk.3.Causerie d'une maîtresse de maison avec les Dames et les Demoiselles abonnées, par Mme Julie Fkrtiaült.¦t.Mosaïque.Pensées, maximes, sentences, proverbes et anecdotes de tous les pays et de tous les temps 5.Somme .1 d enfant, par F.Fkrtiaclt.Modes, par Blanche dk Sérigny.'OURS DR TKNL'R DUS U \'KRS, en partie ^ double «t cm partie simple, divisé eu trois [•art,es, , omprenant • lo.Les principes raiso'nnsé le II.tenue des Livres eu partie double et en i„lr' Ile simple ; 2o.La pratique de !a Tenue es i , vies OU !a eouipubilite liguree d’une maison de on.nerve; 3o.La correspon.latiee eon.merciale suivie d exercices pratiques et d'un vocabulaire v-M" aLldv: termes usucis .ecoinnierce.l’aiun profcsNcur de comptabilité.A vendre chez I.EG E K H KO U SS E AU, Libraire, G Kue Buade, Haute- Ville.CONDITIONS DU COURRILK i)U (JAïUilA- i*rix eit i ubitnm ttt< ut ; (Iniariiibiemcnt
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