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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 13 mars 1865
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1865-03-13, Collections de BAnQ.

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Dème année QUEBEC, LUNDI 13 MARS 18(55, Numéro 18 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS» J’ESPERE ET J'AIME.de î»aS’alntelc l«* lfca|n* IMe IX A.S.M.Maximilieu 1er, empereur du Mexique.Sire, Quand, >m mois d’avril dernier, avant de* prendre rênes du nouvel empire du Mexique' Votre Majesté voulut se rendre dans cette capitale pour vénérer le tombeau des saints apôtres, et recevoir la bénédiction apostolique, Nous lui limes part delà profonde douleur paroles, qu'il ne faisait plus do la possess!*., de Rome une condition nécessaire de i unité italienne.44 Il iuois a été permis, dès lors, d'entamer les négociations «jni ont abouti à la convention du J5 septembre.Elle est suffisamment connue, et nous n’en reproduirons pas en détail les dispositions.Nous rappelons seulement «pic cette convention protège la frontière pontificale, assure la situation financière du gouvernement romain, et facilite le recrutement de son année.4* Ces garanties puisent une force nouvelle dans la translation de la capitale de l'Italie à Florence.Cette mesure n'a point été imposée par le gouvernement impérial ; c’est an cabinet ue Turin qu’en appartient l'initiative.Il ne s’agit point, ainsi «pie Font prétendu quelques esprits ardents, d'une simple étape vers une autre capitule, d’un expédient uniquement de1**’- à frayer aux partisans «le l'unité ;tî» oh 1 • chemin «le Rome.Les explications cch mgé«?s entre les deux cabi-* nets permettent de ne conserver à cet égar«l aucun doute.44 De son côté, le gouvernement de l'Empereur, en s'engageant à retirer ses troupes de Rome moyennant certaines conditions et dans un délai fixé, n’a pas pris cette resolution pour satisfaire uniquement aux ilédrs et aux demandes du gouvernement italien ; il a été guidé avant tout par sus propres convenances et par l'ensemble lies idées «pii, «lès l’origine, ont inspiré sa'politbpie.4i Si «les intérêts, qui étaient en même temps des «Jevoirs, l’ont engagé à eut retenir depuis quinze ans un corps d’armée dans les Etats «lu Saint-Siège, il n’a jamais dissim lié qu'il considérait ce fait comme une exception, nécessaire sans doute, mais regrettable et dans tous les cas transitoire, au principe de non-intervention.11 avait tait connaître à la cour pontificale, en diverses occasions, son intention do quitter Rome dès «pie les circonstances le permettraient.En signant la conveniiun du 15 septembre, nous n'avons d’ailleurs entendu stipuler «pi'en notre pi jpre nom et nullement au profit du Saint-Siège, bien que le gouvernement «le Sa Majesté se s«>it attaché avant tout à sauvegarder, autant qu'il dépendait de lui, les intérêts qui l'avaient conduit à Rome.Le Saint-Siège demeure On lit dans le Monde du 20 février; La question romaine étant toujours la grande préoccupation de l’époque, l'attention publique devait naturellement ee fixer avant tout sur la partie du discours impérial relative à lu Convention du 15 septembre.Aujourd’hui la presse s’en empare, et chacun de la commenter à sa guise.Avant de présenter à nos lecteurs quelques-unes des appréciations de nos feuilles dites libérales, nous croyons nécessaire de leur remettre sous les yeux le texte même des paroles de l'Empereur : 44 L'Italie s’engage à respecter Yindè-“ /tendance «lu Saint-Siège, à protéger 44 les frontières des Etats-Romains, et 44 nous permet ainsi de retirer nos troupes.Le territoire pontifical^ efficace-ment jurant/, se trouve placé sous la 44 sauvegarde «l'un traité gui lie sole?t-44 /tellement les deux gouvernements.Ce 44 n’est donc pas une arme de guerre, 44 mais nue œuvre de paix et de couci-44 liation." Or, ou les mots n'ont plus de signification, ou il ressort clairement du langage de l’Empereur : 1° Que l'Italie a contracté solenuelle- .ment l'obligation de respecter l’indépendance du Saint-Siège ; et comme le Sou-verain-Roiitife ne peut-être indépendant qu’à la condition de rester roi de Rome, on doit en conclure logiquement que l’idée de Rome capitale de l'Italie est abandonnée ; 2° Que le territoire pontifical est garanti sole?uiellenunt, non-seulement par l'Italie, mais par la France elle-même.Que signifie ce mot garantir ( N’est-ce pas assurer la possession contre toute attaque, n'imj.orte d'où elle vienne ?Si tel n était pas 1«* but «les contractants, ils eussent mis des conditions restrictives à leur garantie.Pour qu’on ne se méprenne pas sur notre pensée, nous rappellerons que, placés ici en lace d’un texte, nous u’a-vons d’autre but «pie d’en pénétrer lo sens.Nous n'ignorons pas les arguments d» s ennemis de l’Eglise.Respecter l'indépendance «lu Saint-Siège, disent-ils, c«* n'est pas Vassurer contre un soulèvement «le l'intérieur.Garantir «Lime libre de maintenir et «le renouveler | |e territoire pontifical contre une attaque .1 1 .1 1 .* du dehors, ce n’est point eu assurer la possession au Rape malgré ses sujets.Notre rôle ici n est pas «le leur répondre.Aux journaux du Gouvernement incombe naturellement cette tâche ; ils comprendront sans doute que de pareilles arguties supposant une polithjue à double face, mettent en cause l’honneur et la loyauté de notre patrie.Arrivons aux commentaires, et commençons par le Siècle : *4 Nous quitte-44 rons prochainement l’Italie, et ce eera *k désormais à Victor Emmanuel, d lui 44 seul, qu'incombera le devoir do proté** ger la Papauté.” Ainsi M.Havin traduit-il les paroles de l'Empereur.44 Nous avons dès le principe, s’écrie “ le Journal dis Débats, déclaré avec •‘toute la presse libérale, que par la •4 Convention du 15 septembre le Gou-“ vernement se bornait à garantir le •• Saint-Siège contre toute attaque étrau-gère, laissant au pouvoir temporel le •4 soin de prendre à l’intérieur les mesu-4* res nécessaires pour maintenir son exis-4‘ tence.Nous ne voy«ms rien dans le •4 discours impérial «pii ne confirme notre *4 interprétation." La Patrie est en liesse.44 L'Empereur, 44 dit-elle, a promis deux fois ie rappel 44 «le nos troupes, après avoir éloquem-44 ment proclame Raffermissement de eo ses réserves à l’égard des faits accompli- : il reste entièrement juge de la mesure dans laquelle il croirait devoir concourir ou fee prêter à l’application «les dispositions «h* l'acte «lu 15 septembre, «pii, dans notre pensée, ont pour objet «le lui venir en aide «*t d’assurer sa sécurité.44 J8i des partisans du gouvernement pontifical, plus zélés «pie prudents, ont trouvé que cet acte ne faisait point assez pour la Papauté, ou qu'il avait le tort de l’inviter à entivr dans une voie contraire à son droit, d’autres esprits non moins prévenus «>nt vu dans la meme convention une atteinte aux droits (le la nation italienne et un obstacle au développement de son unité.La discussion «pii a eu lieu dans le Parlement a fait justice de ces exagérations de parti.Dans les deux Chambres le projet de loi relatif à la translation «le la capitale a été voté à une majorité très considérable, et, saut h's regrets «pii devait»?« naturellement se produire A Turin, ce vote a été accueilli dans tout le reste de l’Italie avec une intelligente et manifeste satisfaction.44 En réalité, à une situation indécise et contuse, oui encourageait les témérités des paitis et risquait, en se prolongeant, de devenir une cause d’anarchie au dc-«lan- et «le complications au dehors, la convention «1 s 15 septembre tend à substituer un état «le choses régulier : et, si un certain apaisement général l’a tendue possible, elle aura à son tour pour heureux effet, on peut l’espérer, de contribuer à faire entrer l’Italie dans «les conditions pbw normales d’ordre et de tranquillité.•* L'etablissement de la capitale à Florence ne peut manquer d’affermir les progrès de Panification italienne en lui donnant un centre auquel les diverses parties «1«*.la Péninsule peuvent se rallier plus facilement.D’un autre côté, le chemin «ie Rome cesse d’être ouvert à ceux qui avale «t inscrit le nom «ie cette ville sur leur drap au.An lien de c«»n-tinuer «ie me nicer la frontière actuelle «le l'Etat pontiiical, l'Italie a pris Rengagement solennel «le ne pas l'attaquer, et môme «h» la défendre contre toute agres-Mon extérieure.4* 1: y a donc :»laet\ désormais, pour Rosi ril de co .ci iition et de rapprochement entre la cour «le Rome et le gouvernement italien ; et, si la convention du lè-e;*t«mb e n'eut pas la solution définitive delà question romaine, cll«* peut «lu moins y conduire.“ Telles sont les considérations qui ont inspiré le gouvern ment «le l'Empereur dans la transaction qu'il a signée avec celui du roi d'Italie.Il n'a entendu, d'ailleurs, ni approuver ni prendre sous sa responsabilité tou* les faits accomplis ; il n'a pas en davantage la prétention de prévoir et «le régler toutes les éventualités «le l'avenir: ce rôle n’appartient qu’à la Providence.Il se bornera à assurer en ce qui le concerne, l'exécution exacte de la convention «lu 15 septembre, en réservant pour les cas imprévus son entière liberté d'action." grand pays, qui, s’élevant au-dessus des 44 préjugés locaux et méprisant des oxci-4‘ lions irréfléchies, transporte hardiment ‘4 sa capitale au cœur du la Péninsule.** Tel est donc, comme nous l’avions ju-•• gé, le pacte conclu entre Paris et Turin.44 C'est la patrie italienne constituée, lo 44 Saint-Siège appelé à vivre do oa vio •* propre, et ne «levant désormais qu’à “ lui-même sa prospérité ou sa chute.” On voit «pie le Siècle, les Débats et la Patrie ne se soucient guère «lu traité do garantie liant solennellement les deux go u verne ment s.“ En ce «pii concerne la questiou i tau lionne, écrit YJndépendance , il y a eu 44 «lus satisfactions pour les amis «lu tern-*4 porel, sans que les partisans do l’unité ‘4 aient à se décourager." “ Nous no savons, «lit la Gazette de 44 France, comment ce discours sera tra-44 «luit en italien, mais en français il nous ‘4 semble assurer au temporel pontifical 44 la garantie de la France.” Si l'on consulte le texte, la Gazette a raison, et nous sommes tentés de croire que les journaux révolutionnaires sont peut-être moins contents qu'ils n'en ont l’air.Du reste, la discussion de l'Adresse lèvera tous les doutes.Un peu do patience donc, et nous saurons au juste cc que l'Eglise doit craindre ou espérer do la Convention ! Angleterre.CLIAM1U1K I>E9 LORDS.—Séance du 20 février.Lord Lyucdsn appelle l’attention delà chambre sur le rapport du colonel Jer-voiso au sujet «les défenses du Canada.Sa Seigneurie démontre que, d’après ce V LE COI KRIER DU CANADA.rapport, lus fortifications du Canada sont dans un état pitoyable; les unes sont in-6nllisantes, les autres complètement détériorées.Sa Seigneurie demande si elle doit continuer ainsi, et déclare qu'elle su méfie beaucoup de l'ambition des Américains du Xord.Quelques philosophes diront peut-être que les Américains sont trop prudents pour vouloir s’attaquer aux possessions anglaises et s'emparer du Canada ; mais ce raisonnement pourrait être juste si les Américains n'avaient point, depuis quatre à cinq vans, prouvé que cette prudence avait été complètement abandonnée, pour taire place a une ambition excessive.L'orateur cite quelques documents qui prouvent combien il importe que le Canada soit parfaitement fortifié.de la majorité des députés pour douter un instant qu'elle pur se laisser influencer par les ridicule© jérétnhnl ;s* des unîi fédéraux ; no.s étions certain que la grande question de la conf *dératio i, q ii e?t tout à la fois pour nous surtout Bas-Canadiens, nue question de sûreté et une question d'avenir, sortirait triomphante de la lutte parlementaire : tuai* le dénouement a encore dépassé nos espéra11ces.Fait presqu'inouï dans les annales parlementaires des pays soumis au régime con©ti-tutionnel, le changement constitutionnel qui porte dans ses flancs les destinées de l'Amérique britannique du Nord, qui blesse ou flatte tant d'intérêts divers, a Il tant tout prévoir: admettons un été sanctionné par une majorité dopas- instant que l’ordre du généra! Dix n’eût sant k.titiH j„ el,itiVo qui ivuréseuto le nas été révoqué, qn est-ce n ni aurait pu , , , .en résulter < raut-il se fier aux rapport© * ., transmis par le télégraphe?Evidem* Lu résultat ©i extraoidnmiie n cm fais, lient non ; la preuve, c’est qu'on annon- ne peut pas être le fait d une eouspira-ait, il y a quelques jours, la paix très tion ou d'un hazard ; cette communauté de vues chez des hommes politiques de tous lus partis, du toutes !es races, de toutes les crovances a sa raison d'être ailleurs que dans les mesquines passions qui dictent, d'ordinaire, les decisions des grand- corps délibérants ; l'instinct de prochaine entre le Nord et le Sud et que toutes ces rumeurs étaient complètement fausses.Quoi qu'il en soit, le gouvernement du Canada ne parait pas fort édifié sur les intentions pacifiques dit Nord eu égard à l'Angleterre, puisqu’ils cuit chargé le colonel Jervois de faire savoir à la ., .,, °» .• , >•.• conservation, le sentiment d un danger mere-patrie qu ils concourraient volon-1 1 c tiers, et de tout leur pouvoir, à fortifier imminent out seuls pu rallier autour du la colonie, surtout le lac Ontario.Ou le drapeau de la confédération cette ocra* Canada est utile à 1 Angleterre, ou ii ne gante .majorité, composée d'éléments pol est pas ; dans le premier eu© il tant tiqties, nationaux et religieux si dilFu- mpttfir» lf* (jimfti'ifi f»r* • * T î i r rirt riuNmsu.x rents.Uneauatvse du vote de la séance du mettre le Canada en état de défense, dans le second, il faut immédiatement rappeler nos troupes, devenues inutiles, et laisser la colonie se défendre elle-même, comme bon lui semble.Le comte de Grey et lïipon répond que la colonie et le gouvernement anglais ©ont d'accord pour mettre le Canada en état de défense.Le gouvernement proposera donc an parlement de consacrer la somme de £*200,000 pour augmenter les fortification* de Québec ; cette année, une somme de £50,000 sera suffi santé ; de son côté le gouvernement canadien se chargera du fortifier Montréal et tout le territoire de l'Ouest.La colonie compte mettre sur pied 8$,000 hommes de la milice ; le gouverne uent de Sa Majesté aidera ce corps à se constituer et à rendre des service au pays.Le comte de Derby dit qu'il a toujours vendredi est la meilleure réponse qui puisse être faite aux calomniateurs antifédéraux qui ne manqueront pas de jeter les épithètes de traîtres à la lace des 91 députés de la majorité.Voici, d’abord, le vote pris sur la question préalable :— Pour—Alleyn, Archambault, Ault, Beaubien, Bell (Russell), Bcllero.se, Bîauehet.Bowu, Brousseau, Brown, Burweli, Bowman, J.U.Cameron, Carling, ’artier, Cartwright, Cauehon, Chambers, Chapais, Cockburn, Cor-uellier, Cowan, Currier, De Bourcherville, Denis.De Niverville, Dickson, Joseph Dufresne, Duu.-ford, Thomas Fergusou.William Ferguson, Galt, Gaucher, Harwood, Higgiu-son, Howlaud, Haultain, Irvioe, Jackson, Joues, Ford Jones, Knight, Langevin, Le Boutiller, Motrissou, J.A.Macdonald Alex.approuvé legouvernement de garder une i "ÜU“,1Lr».-w,lV r mp / stricte neutralité entre les belligérants, ; Mc„ MeFarlane, McGee, McGiverin, que ccîte question du Canada est fort de-1 Mcl* McKellar, .Morris, Magill, Pope, heate, tort unpoi tante.Sa beigaeui le s t - |-»0uliu, Poupore, Raymond, Kémillard, Robi-tonne môme que dans le discours de la taille, R - .J J.Ross, J.Sylvester Ross, couronne, on n’en a:t pas dit un mot; Walter Ross, Rankin, S ble, Shanly, A.31.elle trouve (pie le gouvernement do Sa Smith, J.Shuter Smith, Somerville, Stirton.Majesté a été bien long à s'apercevoir Street, Sylvain, Thompson, Walsh, Webb, de?dangers qui pouvaient menacer la Well.*, White, Wilson, Wood, Amos Wright, colonie ; parmi ces dangers, l'orateur ci- Alonzo Wright.—-5.te les armements des fédéraux sur les Contre.—Biggar, Bourassa, M.C.Came-lac?; or, il y a ceria lies uvetiînaii;é?! r?n> * :irn, Coupai, A.A.Dorion, Eric Do-qu'il faut malheureusement toujours pré- r\ou\ Buckett, Alex.Dufresne, Evanturel, voir ; e!i bien ! ie gouvernement n'a rien portier, Giobs, Gaguun, Gaudet, Geofirion, fait uour be mettre eu mesure un cuis où ,H?lt.0U.!ouJ'i- lT’ Iu.nUuSt0.ü’.G’ ces éventualités viendraient à surgir.brèche N iger, Laframboise, Lajoio, D.A.Macdonald, John Macdonald.J.Macd o- _ ulbridge.—1 j,;is ; il faut faire des armements sur les yuici mailUenant ja division qui a eu bie danger.Vous dites qus voua allez hou s ,r la motiou principale, proposant dépenser £200,000 pour fortifier Québec;! l'adoption du projet de constitution les Can aliens, eux, en dépenseront 4 à| Pour—Alleyn, Archambault, Ault, Bcau- 500,UüO pour fortifier Montréal et la par- bien, Bell, Bellerose, Blanchet, Bowu, Brous-tie ouest de la colo lie ; quand ce.- fortifi- ! seau,Brown, Burweli, Bowman, J H.Came-cations seront-elles terminées ?dans dix ron> Carling, Cartier, Cartwright, Cauehon, marquez le bien, si un Ganger existe tel 1 , .7 W 7 .,v., 7 .° î.Evanturel, J nomas rerguson, William ror- je une Dieu de nous preserver d un pu- guson| Gibba, Gui,, Gaudet, Gaucher, Har-reil malheur), ce danger est imminent ; , ^ Hi in'son> Howland, Huot, Haultain, et ce n e©t pas dans quelques année?: Xrvine, Jackson, Jones, Ford Jones, Knight, mais dans quelques mois qu il peut se Langevin, Le ' Boutiller, Morrisson, J.A.présenter.Macdonald, Alex.Mackenzie, Hope Macken- Quelles sont les dispositions du Cana- zie, .McConkey, McDougall, MeFarlane, Meda à notre égard i Mon Dieu î Si les Ca- Gee, McGiverin McIntyre, McKellar, Morris, nadiens manifestaient l’intention de se sé- | Magill, Parker, Pope, Pouliu, Pouporc, Po-parer de la mère-patrie, il serait de notre ! well, Kaymoud, Kémillard, Robitaille, Rose, Donneur et de notre devoir de respecter "L J* Kos?, .1.Sylvester Ross, Walter Ross, Canada : mais dans i Rankin, Scoble, Shanly, A.M.Smith, J.l’indépendance du l'état actuel des chose*, les Canadiens ne demandent pas mieux que de s’unir à nous, il faut donc le* protéger efficacement, c’est ce que legouvernement n'a point fait.Le comte Granville fait remarquer que ce n’est qu’en novembre dernier que les Etats fédéraux ont adressé des communications au gouvernement au sujet de leurs armements sur le© lacs, et que la j donaid, O Halloran, Paquette, Perrault, Pi mère-patrie est disposée a protéger de sonncuult, Pouliot, Kymal, .Seatcherd, TaseL tout son pouvoir les Canadiens.Le comte Jiussell dit que les Canadiens eux-mêmes n'ont pas trouvé plu© tôt qu'il était de leur devoir de se défendre; mais dès que les Canadiens ont manifesté l'intention d'établir de plus nombreuses fortifications, le gouvernement n’a point perdu de temps pour venir en aide à la colonie.Le duc de Somerset dit qu’une commission étudie en ce moment les mesures qu'il importe de prendre au sujet des armements de© lacs.C A A i) A .QUEBEC, 13 MAKS 1605.JLe vote.La grande question constitutionnelle est résolue.Samedi, à 4i heures du matin, lu Chambre d’Assemblée a approuvé, par un vote de 91 voix contre 33, le projet de constitution sorti des conférences de Québec.Nous avions une trop bonne opinion Shuter Smith, Somerville, Stirton.Street, Sylvain, Thompson.Walsh, Wcbb, Wells, White, Wilson, Wood, Amos Wright, Alonzo Wright.—91.Contre.—Biggar, Bourassa, 31.C.Cameron, Caron, Coupai, A.A.Dorion, Eric Dorion, Duckett, Alex.Dufresne, Fortier, Gagnon, Geoffron, ilo'ton, Houde, Huntington, Joly, Labrèche-Viger, Laframboise, Lajoie, D.A.Macdonald, J.Macdonald, J.S.Mac- in-Taschc- reau, Thibeaudcau, Tremblay, T.C.Wallbrid-ge.—33.On voit qu’il n'y a eu dans ces deux divisions qu'un déplacement de six voix.Ces six députés sont : MM.Evanturel, Gibbs, Gaudet, Huot, Barker et Powell, qui après avoir voté contre la question préalable, votèrent pour la motion principale.Cinq députés, seulement, étaient absents : MM.Dunkin, Abbott, et Daou?t, du Bas-Canada, et 3131.Notman et .Monro du Haut Canada ; ce qui, avec le Président de la Chambre complète le personnel de la Chambre d’Assemblée.Des trois députés Bas-Canadiens deux étaient en faveur de la confédération ; le© deux députes Haut Canadiens étaient également favorables à la mesure.Eu décomposant le vote sur la motion principale, c’est-à-dire pour le projet de constitution, on trouve que la majorité est composée : de la inujorité des députés des deux sections; de la majorité des députés Canadiens-français et de la majorité des députés catholiques.DÉ P UTÉS II A UT-CA N A DI ENS.POUR—Ault,Bull (Russell,) Bowu, Brown, Burweli, Bowman, J.II.Cameron, Carling, Cartwright, Chambers, Cockburn, Cowan, Currier, Dickson.Hansford, T.Ferguson, W.Fergusou, Gibbs, lliggiu*on, Howland, Haul-tain, Jackson, Joue?, Ford Joues, 3Iorri-©ou.J.A.Macdonald, 11.McKenzie, A.McKenzie, McConkey, McDougall, McFar-iane, .McGiverin, McIntyre, McKellar, Morris, Magill, Barker, Powell, J.S.Ross, W.Ross, Rankin, Scoble, Shauiv.A.31.Smith, J.S.Smith, Stirton, Street, Thompson, Walsh, Wells, White, Wilson, Wood, Amos Wright, —54*.contre—Biggar, 31.C.Cameron, 1).A.Macdonald, J.Macdonald, J.S.Macdonald, Uymal, Scatherd, Wallbridge.—8.Majorité des députés haut-canadiens •n faveur du la confédération :—4fl.DÉPUTÉS BAS CANADIENS.pour—Alleyn, Archambault, Beaubien, Bellerose, Blanchet, Brousseau, Cartier, Cau-chon, Chapais, Cornellier, De Boucherville, Denis, De Xivcrville, Jos.Dufresne, Evanturel, Galt, Gaudet, Gaucher, Harwood, Huot, Irvine, Knight, Langevin, Le Boutillicr, McGee, Pope, Pouliu, Pourpore Raymond, Kémillard, Robitaille, Rose, J.J.Ross, Somerville, Sylvain, Webb, Alonzo Wright.—37.contre—Bourrassa, Caron, Coupai, A.A.Dorion, J.B.E.Dorion, Duckett, A.Dufresne, Fortier, Gagnon, Geofirion, Holton, Houde, Huntington, Joly, Labrèche Vigor, Laframboise, Lajoie, O* Halloran, Paquette, Perrault, ^Pinsonueault, Pouliot, Taschereau, Thibeaudcau, Tremblay.—*25.Majorité des'députés Bas-Canadiens en faveur de la confédération 12.DÉPUTÉS CAN ADI K.VS-FRA NÇ A IS.l'ouR—Archambault, Beaubien, Bellerose, Blanchet, Brousseau, Cartier, Cauehon, Chapais, Corneillier, De Boucherville, Denis, De Niveiville, Jos.Dufresne, Evanturel, Gaudet, Gaucher, Harwood, Huot, Langevin, Le Boutillicr.Pouliu, Poupore, Raymond, Kémillard, Robitaille, J.J.Ross, Sylvain.—27.Contre—Bourassa, Caron, Coupai, A.A.Dorion, J.B.E.Dorion.Duckett, A.Dufresne.Fortier, Gagnon, Geofirion, Houde.Joly, Labrèche-Viger, Laframboise, Lajoie, Paquette, Perrault.Pinsonneault, Pouliot, Tascherereau, Thibaudeau, Tremblay.—22.Majorité du© députés canadiens-fran-çai© eu faveur de la confédération : 5 DÉPUTÉS CATHOLIQUES.Pour—Alleyn, Archambault, Beaubien, Bellerose, Blanchet, Brousseau, Cartier, Cauehon, Chapais, Coruellier, Do Boucherville, Denis, De Niverville, Jo?.Dufr*-?ne, Evautu-rel, Gaudet, Gaucher Harwood, Huot, Lau-gevin, McGee, Poulin, Puupore, Raymond, Kémillard, Robitaille, J.J.Ross, Sylvain.— 28.Contre—Bourassa, Caron, Coupai, A.A.Dorion, J.B.E.Dorion, Duckett, A.D ifresue, Fortier, Guenon, Geofirion.Houde, Labrèche-Vigor, Laframboise, Lajoie, D.A.Macdonald, J.S.3Iacdonald, (J’llalloran, Paquette, Perrault, Ifinsonneaull.I^ouliot, Taschereau, Thibeaudcau, Tremblay.—24*.Majorité des députés catholiques en faveur de la conîédération : 4 Il y a donc eu, sut* le vote vendredi, concours de toutes les majorités ; majorité sectionuelle, majorité sous le rapport des races, majorité 60us le rapport des croyances.Or, nous le répétons, un tel résultat ne peut être lu fait d'uti complot m d'un hazard.Des hommes politiques, séparés par des intérêts ?i divers, et dans bien des cas si opposés, ne se rencontrent pas ainsi sur un même terrein sans y avoir été poussé par de graves raisons, par le devoir, par la conscience.Le vote de vendredi restera donc aux veux de tous les hommes sensés, comme %r l'expression d'une grande pensée inspirée par un grand intérêt ; comme l'expression d'une grave détermination motivée par un danger imminent menaçant tons le© partis, toutes les races, tontes le?croyances.Tonte autre imterpréta-tion «ie ce concours inouï de majorités serait, à la fois, une insulte à la vérité, une injure au bon sens et une calomnie.Senne*: de Vendredi.En long débat a eu lieu vendredi, dans le Conseil Législatif, sur le projet de loi ministériel relatif aux pêcheries.La mesure a subi sa seconde lecture sans division.Vendredi, dans la Chambre d’Assein-blée, les débats sur la conîédération ont replis leurs cours après l'expédition des afiaircs «le relu tine.M.Holton, toujour?fidèle ïi son(rôlo de tirailleur, souleva au coinmenceïheut des débat© une question d'ordre qui donna lieu à une assez longue discussion.31.Holton prétendait que lii motion relative à la question préalable n’était pas dans l’ordre, pareequ'n-ne telle motion étant regardée comme niai devrait précéder d’au moins cinq ans l'union fédérale des provinces do l’Amérique britannique du Nord ; que nous ne connaissons pas assez les provinces maritimes pour nous unir à elles.Nous étions habitué à entendre 31.Tus-chereau mieux raisonner.31.Taschereau en déclarant l'union tédéralu prématurée a Pair d’ignorer que les événements politiques des trois dernières années en font non pas une question d’opportunité mais une question de nécessité et que le chemin de fer intercolonial, comme l'expérience des dernières années lu prouvent, est impos sible sans la confédération.M.Taschereau prétend que nous ne connaissons pas assez les provinces maritimes ; quel genre de renseignements sur leur compte M.Taschereau voudrait-il donc avoir?Nu eonnaiï-sotis-nous pus leurs ressources, ie© mœurs «le leurs habitants, leurs revenu?, etc ?31.Taschereau voudrait-il, par hazard, que les liens de parenté précédassent «le quelques années le lien fédéra! i 31.Tuschcr eau est eiir-nito passé à i'examen du projet de constitution ; il a commenté quelques unes des principales clauses, qu’il a blâmées.31.Smith qui a succédé à 31.Tasche-*uau a exposé très brièvement son opi-lion sur le projet en question et s'est orononcé en faveur de la mesure.31.Shanly, dans un très long discours, dit les graves raisons qui justifiaient la gne politique suivie par le gouverne-lent, et a fait valoir tous les arguments qui peuvent être amenés à l'appui du projet «le constitution et de la confédération.Le col.Rankin, qui a pris la parole »prè> 31.Shanly, s'est également prononcé pour la confédération »*t il s'est spécialement attaché à démontrer la faiblesse des argument* donnés par les adverse, ires «le la mesure.31.Dufresne a pris à tâche de repondre aux trois foudres de l'opposition : MM.Perrault, J.B.E.Dorion et Laframboise, et il s’en est très bien acquitté.Il a disséqué tour à tour ses trois sujets* qui sont sortis passablement chiffonnés «le ses mains.31.J.B.E.Dorion, surtout, a eu largement son compte ; 31.Dufresne après avoir au moyen de citation?., exposé la Chambre, les principes sociaux et politiques du député d'Artha-baska, a fait voir combien il était ridicule d’entendre des hommes imbus de principes si subversifs se poser en champions de la religion et de la nationalité de la population du Bas-Canada.M.Web b a été très court dans ses re-manjues : il s’est prononcé pour le projet de constitution, tout eu se réservant la iaculté de voter pour l'appel au peuple.31.Rymal a fait son petit discours annuel.Le (jtntlenu n farmer a beaucoup égayé la Chambre par ©es saillies.Il s'est prononcé contre la confédération parce qu’elle aura pour ef et de mettre le IIrut-Canad'i à la mer*ù des autres provinces.Nous aimerions à savoir des anti-fédéraux bas-canadien •* ce qu'ils pensent de cela.31.Huot a pris la parole après 31.Ry-inal.Le député de Québec-E^t a com-mencéfcson discours par des considérations générales sur les derniers événements politiques, sur leur© causes et leurs résultats.Il a ensuite abordé la question soumise à la Chambre et s'est prononcé pour le projet de constitution ; il a donné en passant quelques coups d’épingle à l'adresse de quelques uns des membres du ministère et puis, pour ne pas faire de jaloux, sans doute, il a ouvertement blâmé i opposition de n'avoir à la bouche que les épithètes île traître pour ceux qui, sur cette grande que&tion, ne pensent pas comme elle.31.Huot se proposait de passer en revue .es principale© clausses du projet de contitution, mais l’épuisement, l’a empêché de termi ucr ©es remarques.Le discours du député de Québec-Est a été écouté avec L p'u* g»*.: id silence et a en le privilège d’être alternativement applaudi par la droite et par la gauche.3131.Parker, Holton, de Niverville, Gagnon, Huntington et Thos.Ferguson ont successivement pris la parole et exposé brièvement leur opinion.3I.M.Huntington, Gagnon et Holton se sont j mcnls enthousiastes partis de tous les points de la salle.Après ce vote, M.J.A.Macdonald annonça que les autres motions de tortue seraient proposées aujourd’hui apro6 1 expédition des afiaircs de routine.C’est à l’occasion de ce© motions que M.Hyl-liard Cameron proposera son amendement relut it à l'appel ait peuple; on s'attend à une grande discussion sur cet amendement et à un vote passablement divisé.La Chambre s'ajourna a 5 heures moins 25 minutes du matin après avoir chanté eu chœur le God Save the Queen.La séance du 10 mars 1SG5 occupera dans les annale© parlemeiiiuires du Canada une place importante.Cette séance sera pour le Canada le point de départ d’une nouvelle ère politique, (jui, nous l'espéroii©, justifiera no© espérances et celles des hommes politique© qui ont [iris sur eux la lourde responsabilité de la grande mesure de la confédération.I^*«t langue française data la confédéral Ion.Vers la fin de la séance de vendredi, 31.Evanturel a demandé au Procureur-Général du liant-Canada l'explication de la clause du projet de constitution relative :ï l'usage «le la langue française dans la législature fédérale.O 31.J.A.Macdonald a répondu en ces termes : “ Le sens de la résolution est celui-ci : «pic tous les droits des canadiens français relatifs à l’usage de leur langue resteront dans la législature Iodé raie ce qu'ils sont actuellement dans la législature présente (applaudissements.) Je désire ajouter que lorsque cette question u éié posée dans les conférences de Quebec, b*© délégués déclarèrent immédiatement qu'il était juste et équitable que les ca nadiens-fronçais fussent maintenus dans leurs droits actuels touchant l'usage «le leur langue.*' c1 r?31.A.A.Dorion dit que toute la garantie de ces droits était actuellement dans la b une volonté de la majorité.L'acte d'I nion, ajouta 31.Dorion, prohibait la langue française, mai© la clause prohibit! ice a été depuis biffée.La sauvegarde d*.* ce droit est dune actuellement toute dan© ni bonne volonté de la majorité.31.J.A.Macdonald répondit : *c que pour rémedier à cet:e défectuosité il a été passé dans les conférences une résolution qui sera incorporée dans F A cte impérial.” Cette déclaration aura pour effet de rassurer ceux du nu© compatriotes qui craignaient de voir, dans un avenir plus I ou moins éloigné, notre langue bannie de la législature fédérale.Nous serons même sous co rapport dans une position préférable à celle «pie nous occupons actuellement, puisque nos droits, qui n'ont actuellement pour sauvegarde que le bon plaisir de la majorité, seront mis à l'abri de toute atteinte par une clause spéciale de la future constitution.un amendement ne devait pas avoir pour prononcés contre le projet de constitution; les autres so sont déclarés en faveur de la mesure.Lorsque 31.Ferguson eut repris son siège les cris de “ question question ! ” se firent entendre ut personne se levant pour parler, ie Président, sur lu demande de la Chambre, fit appeler les membres, épars dans les différentes parties des bâtisses du Parlement.La motion relative à la question préalable fut d'abord proposée ; l’appel des députés en favour de la motion, puis du ceux contre la motion se fit dans le plus grand silence.Le résultat du vote, que nous donnons dans une autre colonne ¦i , , , moteur el secondeur les mêmes membres qui avaient proposé et secondé la motion principale.Le Président déclara que la motion était dans l'ordre attendu qu'elle ne pouvait être considérée comme amendement, son but étant spécialement d’empêcher (pie des amendement© fiicsent faits à la motion principales.C'est 31.Taschereau qui a pris le premier la parole sur lu projet du constitution.Dans un discours de plus d'une heure, 31.Taschereau a énuméré les griefj qu’il avait contre la confédération d'abord, puis contre l’œuvre des confércn- j fut accueilli pur de bruyants applundisse-ces de Québec.31.Taschereau a com- j ments.meneé par dire (pie le projet de confé- dération venait dix ans trop tôt ; que la J.a motion principale fut immédiatement mise aux voix.Le résultat de ce construction du chemin de fur intercolo- • vutu final fut reçu par dus applaudissu- Of «Il nal Ion h.Samedi, dernier, lu onze du courant, à la Cathédrale, Monseigneur l'Administrateur a conféré l'ordre sacré du la Prêtrise à 31.J os.Patrick Doherty, diacre du diocèse de Québec; celui du Diaconat, à 31 M.Jos, Amé'lée Thérien, du diocèse du Montreal, et J.Bte.Napoléon Laüberté, «1» ce diocèse ; et lu Sous*Diaconat a 31.John Joseph Graham, du diocèse de Kingston.Sa Grandeur a aussi promu aux ordres mineurs, 31.3Iichfe! Thumpkein, du diocèse d Arichat, (ît donné la Tonsure cléricale a 31.Michæl Donohue, du diocèse de Kingston.Nous publierons dans notre prochain numéro un compte rendu aussi détaillé (pie possible de la icvuodes membres de l ’Assoc i a t i o n par I e m un ta i re d’exercice, qui a eu lieu samedi après-midi un présence du Son Excellence.Le temps et 1 espace nous manquent ce matin.S.u Signe Uu Su Itivl^re du 5.ou,.Notts avons promis de tenir nos lecteurs au courant des faits et gestes de cette ligne : voici les détails qu’on nous donne ©ur la promenade sentimentale qu'ont faite, vendredi, les passagers du train de la Rivière du Loup.Lu train en destination delà Rivère du Loup quitta la Pointe-Lévis vendredi ail} heures de la matinée, misérablement irai no par une locomotive dans le plus mauvais ordre possible.Une heure environ avant lu départ du train, un train spécial, traîne par un superbe engin, nullement avarié celui-là, partait à toute vapeur pour Montréal, n’ayant à peu près pour tout passager que lo directeur du Grand-Tronc, 31.Brydgcs.Le train de la Rivière du Loup se rendit clopin-clopant, grâce à l’état délabré du sou engin, à la station du St Jean Chrysostômo ou il n'arriva que très tard dans l'après-midi.La neige accumulée un grande quantité sur lu ligne l’empêcha du continuer sa route.La locomotive fut détachée et envoyée avec la charrue pour enlever la neige ; olle resta, grâce toujours à son état délabré, bloquée dans la neige entre St.Henri et St.Juan Chrysostômo.Pendant tout ce tumps, une partie des passagers, qui étaient en nombre considérable, faisaient comme la sœur Anne, ut comme elle, il© ne voyaient rien venir; l'autre partie se souillait dans lusdoiirts* les autres enfin, assis philosophiquemunt dans les chars immobiles, dînaient par cœur.Enfin, enfin, dans la soirée, très tard, h* sifflet d'une locomotive su fit entendre aux oreilles des passagers dont la patience commençait à se lasser et le train repartit.pour revenir â la Poiute- Lévib où il arriva à minuit et demi.Nous tenons ces détails de membres du clergé qui étaient au nombre des pas- sagers.Maintenant, tout en faisant la part du mauvais état de la ligne à la suite de la tempête quo nous avons eue jeudi, nous disons que la responsabilité vie ce contre-temps retombe sur la compazine.Si ou eut eu, nous ne diron* pas la précaution, mais 1e bon sens de mettre sur le train tin engin sain, nous n’aurions pas été aujourd'hui â la peine de réitérer nos plaintes.Lu train se serait probable-neut rendu heureusement, quoiqu'un peu tard, à sa destination, ut le public n’aurait pas eu un nouveau sujet de mécontentement contre la compagnie.i.i st iiiclié le I>ei,e iMICtlen Le /'ère Duchène N«» 2, ou, si vous aimez mieux, h journal des onze prophètes écume de rage en présence du résultat du vote sur le projet de confédération.Nous défions le lecteur le plus partial de lire les extraits suivants «b* la dernière tartine de M.M.Lanctôt, sans hausser les épaules de pitié.Les italique© sont do nous.• • • • • • Tous le© membres du la chambre qui ont voté pour la confédération .»rit parjurés.Iis avaient juré do faire observer la constitution et do l'observer eux-même©—et ils l'ont décrété de tmlli té.Cela, dan- le langage de la loi s'appelle parjure.• • s - — — - - - .“ 3lais parmi les 91 se trouvent force gens qui ont surpassé leurs collègues î 1 arrni les 91 il u y a pas que des vio/u~ tears de la loi morale, et de la constitution \ Parmi lus 9J il n'y a pas que «lus parjures ut «lus traîtres politdoues / “ Non ! “ Parmi les 91, il y a aussi des parricides ! • • • • • • • •••• •• • • • • • • “ Quo tout Français qui a du sang chaud dans lus veines, et un cœur qm palpite, ait le courage de leur dire: Vous avez renié notre mère, nous vous renions pour nos frères ! " Ah î Si le Père Duchène vivait encore avec quelle joie ne donneiait-il pas l'accolade à son illustre poulot canadien ! ! Ucctlon aux I*rovIim*« n «|Vn lia*.• _.On lit dans la Minerve de samedi : On a bien voulu nous permettre du publier les extraits suivants d’une lettre reçue à Moutréal, hier : ( Tradxu (ton).•St.Jean, N.B.Nos élections sont finies.Vous ne pn vez vous faire une idée de la quantité d'n goût dépensée par les Etats-Unis, surto par ceux du Maine et du 3Iassaclni©eti pour remporter cette victoire aum-xio ,ist Cela se comprend.Les marchands de Por land et de Boston aime mieux, pour le m ment, sacrifier .quelques milles piastres eli cun que de voir lu commerce des provinei maritimes leur échapper.Ils savent lo bien (pie la confédération une fois établi les produits de l’Ouest descendront par I canaux du Canada pour se remire à .Mo,, réal et à Québec, où ils seront mis à boi de voiliers ou d'uneligne directe de vapuui pour être exportés dans toutes les provinc du Golfe.Les Américains paraissent bien décidés remporter d’autres victoires.Il est ét-o nant que dans une élection comme celle-i dont le but était d’approuver ou de désa prouver le plan de confédération, il n’en a pas été plus souvent question.A flaires i localité,—Or américain,—voilà ce qm a fa l’élection.- .• • • • • Soyez persuadé «pic si l’opposition en Canada demandait un appel au peuple, voua verriez une légion du grands V,mirées h0 rendre chez vous, acheter la presse opposi-tionister s’ils no l’ont pas déjà fait, et mener rondement vos élections avec leur or ; car il ne s’agit pas de yreenb tels.Dieu veuille que vous n’ayez pas ce trouble.Un dernier mot.Je nu serais pas étonné que les nouveaux membres élus de ce district nu soient au fond pour la confédéra-ion et qu'à l’ouverture des Chambres tout changerait.Ils ne seront pas là en face du peuple, que les Etats-Unis ont acheté pour eux. LE COURRIER DU CANADA Rumination».On lit dans la Gazette du Canada de Btiinodi : Hurrau de V Agriculture., de P Jmmiy cation et des Statist'(/ues.Québec, 0 mars, i SG.*- Il a plu à Son Excellence le Gouverneur Général de nommer en remplacement de feu le Docteur Nault, le Docteur A.lio-wuiid, Médecin visiteur du Port de (Québec, conjointement avec le Docteur P.J.ltoy.Par ordre, J.G.TACHE, Député du Ministre de l'Agriculture.nukeau in: l’Education, Montréal, I Mars, 1805.11 a plu â Son Excellence le Gouverneur Général, nommer les personnes dont suivent les noms commissaires d’école pour les municipalités ci-dessous : Comté de- Têmiscouata—Yillatjt de St.Edouard: JM.William Hodgson, Comté de.LotOinièrc—St.Cilles : M.Michel Parent.Comté de YaudreuH—Str.Marthe.M.Galixte Milard.Comté de chinait i mi— Y i (ta je de BujotviUe : Le Révérend M.François Morin.Comté de Borchester—S te Marguerite : M.Onésime Lailamme.PIERRE J.O.GIIÀUVEAU, Surintendant de l’Education.Xt'CioIoKlr.Le séminaire de Xicolet qui avait ressenti une si vive douleur à la mort de messire Eerland, de cet.homme qu’il s'honore à si juste titre d’avoir eu pour élève, pour directeur et pour supérieur, allait être bientôt après appelé à rendre les derniers devoirs a l’un de ses plus anciens et de ses plus savants professeurs, Al.i* rs.Pcsaulniers.Cet homme que cette Institution se glorifie aussi d’avoir formé, et qui, ainsi que feu Messire Eerland, avait des droits tout particuliers à sa reconnaissance, pum Ic.t éminents services qu’il lui a rendus, dans le professoral, est mort, le 3 de ce mois, des suites de l’hydropisie «le poitrine dont il soutirait depuis plus de trois mois.11 était âgé de 57 ans et onze mois, et en avait passé 45 dans l’Institution où il est mort.Né a Sainte-Anne d’Yamachiehc, le 5 avril 1807, il était entré au séminaire «le Xiculet, pour m* le plus quitter, en 1811).Il obtint, dans ses elasses, Je brillants tsuocès dus à ses talents supérieurs, et en mémo temps à son application.Ii termina son cours en 18*27 et prit l’habit ecclésiastique en 1S28.L’aptitude si remarquable qu’il avait montrée pour les lettres et pour les sciences lui tit confier tout de suite les classes les plus importan- tes.Aussi, de 1828 à 1833, professa-t-il tour a tour la rhétorique, la philosophie intellectuelle, la physique et les mathématiques.II tut envoyé, en 1833, par le séminaire tie Xicolet, au collège de Georgetown, pour se perfectionner dans les sciences philosophiques ; et c’est vers la lin de cette année qu’il subit, d'une manière brillante, l’épreuve «pii lui obtint le degré de maître ès-arts, titre quNiii lut aussi conféré, plus tar«l, par l’Université-Laval.De retour au séminaire de Xicolet eu il fut chargé de la philosophie qu’il professa seul, jusqu'en lSôü, époque où sa santé, déjà fort épuisée, ne lui permettait plus de continuer seul cette dure besogne.Il n’abandonna, cependant, tout à fait renseignement qu’en 1802.Forcé par fépuisement et par la maladie à remettre a d’autres l’emploi qu’il remplissait depuis 35 ans, il ne voulut pas rester sans occupa-tien.11 se livra à un autre genre «le travail qui, sans lui faire éprouver trop de fatigues, utilisa ses derniers foisirs.Depuis quelques années, il avait formé le projet de faire F histoire de l’établissement où il avait demeuré si longtemps ; il commença, d’abord, par former la liste «le tous ceux qui y ont étudié depuis sa fondation.Mais, pour réussir dans ce travail, il lui lallait bien des recherches et c’est à «pioi il s’occupa, durant les deux dernières années de sa vie.Il était parvenu, non-seulement à recueillir tous les noms des élèves, mais encore à établir d’une manière précise l’année où chacun est entré au collège et celle où il en est sorti, ainsi que le lieu de sa naissance et la profession qu’il a exercée, dans la société, après ses élude*, et il allait pouvoir réaliser tout son projet lorsque la mort est venue l’arrêter au milieu «le ses travaux.Le regrette défunt joignait à une grande mémoire, une liante intelligence et un excellent jugement.11 s’exprimait avec beaucoup de facilité, et sou laugago toujours correct et plein «1 énergie ne manquait point «i’élé-gancc.Il possédait à fond l'histoire de son pays, et surtout l’histoire des dillérents partis politiques, «pii, en différents temps, ont été appelés à jouer un certain rôle dans le gouvernement.Il connaissait aussi parfaitement la généalogie «l’un grand nombre de families canadiennes.Aussi, était-il souvent, consulté à ce sujet.Quoiqu’il ne fût étranger à aucune «les branches «pii s’enseignent dans nos collèges, et qu’il réussit dans chacune d’elles d’une manière â lui faire honneur, il en est une, cepemiuiil, où il excellait, et où plus d’une fois d a fait preuve d’une rare capacité; cette branche est celle «les mathématiques.La grande réputation qu'il s’était acquise en cette science lui valut «leux tois 1 honneur d’etre consulté, par le gouvernement, comme mathématicien ; et on pent dire que sur ce point, comme sur bien d'autres, Al.Dé-saulniers était incontestablement un homme trè.s-é mi lient.Que dire maintenant du mérite dc^ cet homme qui a consacré sa vie entière à 1 (ouvre si belle et en moine temps si ardue de IVnseigueineiit philosophique.Four «pii commit les fatigues du professorat et tout ce qu'il exige d'aptitude, de patience et de généreux dévouement, il est indubitable qu'une vie passée toute entière, comme la sienne, dans l’exercice de ce pénible emploi o>i «ligne de tout éloge, surtout si on lait attention aux ditlicullôs sans nombre que M.Résaulniors avait à vaincre à l’époque où il débuta dans la carrière de renseignement.Les maisons d’éducation ne possédaient pas alors les avantages qu’elles possèdent aujourd’hui sous le rapport des bibliothèques, et les professeurs, n’ayant sou- vent pour consulter qu’un très petit nombre d’auteurs, à leur disposition, étaient pour ainsi dire laissés à leurs propres ressources.Que! n’est «loue pas le mérite de cet homme qui, malgré les fatigues et l’ennui qu’il devait naturellement éprouver dans l’exercice continuel de sa charge, malgré les difli-culiés qu’il avait à surno !der dan* l’ensei-guement, passa néanmoins trente cinq ans de sa vie â cette rude besogne ?AT.Désaulniors est mort sous-diacre ; son humilité et la crainte que lui inspirait l'exercice du ministère ne lui permirent pas d’aspirer aux ordres supérieurs.11 appartenait à nue des premières familles du pays sous le rapport «les talents, de la science et «les positions que plusieurs de ses membres ont occupées.Son vénérable père, M.Frs.Désaulniers, aujourd’hui octogénaire, et son frère, le docteur L.L.L.Désaulniers, ont été appelés, à plusieurs reprises, par leurs concitoyens, â soutenir leurs droits dans le parlement ; et tout le monde connaît la haute réputation, si justement acquise, «le sou frère, le révérend AL Isaac Désaulniers, professeur de philosophie au collège «le SuinL-IIvacinthe.Les funérailles «le l’eu AI.Désaulniers ont eu lieu ce matin, le 7 «lu courant, dans l’église «le Xicolet.Le révérend AL Isaac Désaulniers, frère du défunt, a chanté le service auquel assistaient grand nombre de prêtres et «le laïques.La levée «lu corps avait été faite par monsieur le grand vicaire Laîlèche, des Trois-Rivières.Monsieur le grand-vicaire Thomas Garou, supérieur «lu Séminaire, a chanté l’absoute.Le corps de AL Désaulniers a été déposé, suivant son désir, â côté de celui de leu messire Leprohon, cet ancien directeur, «ju'il avait tant estimé et dont il conservait toujours le plus vif souvenir.—(Journal (te Québec.} Ltats-I nls.Les rapports «pie l’on a reçus sur les mouvements de Sherman ne sont pas revêtus d’un caractère olliciel.Les dernières nouvelles du Shenandoah nous apprennent «pic t«>ut est tranquille dans ce quartier.Beauregard fortifie Raleigh et Goldsboro.Le Herald dit «pie le Secrétaire «lu Trésor s'attend a retirer des prises faites sur le ?Sud une somme telle «pie le gouvernement pourra reprendre plus toi ses paiements en espèce.Les confédérés ont évacué Kingston le 3.Il paraît qu'ils ont abandonné tout le pays entre Xewhern et Goldsboro.Le 7’rojrtss «lit «pie Sherman sera bientôt en possession de Raleigh.One grande frayeur règne parmi les nègres «lo la Caroline du Xord, depuis qu’on leur a annoncé qu'ils allaient cire enrôlés.De fortes mesures sont prises par grand nombres «le propriétaires d’esclaves pour in sister aux autorités confédérées.Les nègres sont armés «iaiia beaucoup d'endroits par leurs maîtres et ils manifestent pour la «lé-lense «le ceux-ci plus de vouloir que pour la confédération.Nous avons do très importantes nouvelles qui viennent directement de la Xouvelle-Ûrléan*, et qui disent qu’il s'est élevé «le sérieuses dilliculvés entre les Etats-Unis et la Franc«j.La nouvelle, que .Maximilien avait ordonné au Consul de Alatamoras «le se retirer, est confirmée.On dit aussi que des ac«piits des droits «le douanes sont refusés «huis ce port aux vaisseaux des Etats-Unis.Le major géu.confédéré Whiting, prisonnier, est mort vendredi â File du Gouverneur.\ endredi, le président des Etats-Unis a fait sortir une proclamation déclarant que tous ceux «pii ont déserté le service militaire perdront leurs droits de citoyens, si dans 60 jours, ils ne viennent pas se livrer ail provôt-maishal et n’aillent rejoindre leurs régiments, et que ceux qui passeraient la frontière pour éviter le tirage au sort, seraient passibles de la même pénalité.Samedi matin, le bruit courait â Xew-Vork que l’armée du Nord, sous le commandement «lu général Schofield, avait été défaite et avait essuyé une perte de 1500 hommes et de tïo canons.La même mineur circulait à Washington ; mais il n’y a point de détails.On se rappelle que ce général est parti de Wilmington pour rejoindre Sherman.Les troupes du Xord ont détruit 200,000 milles livres de Tabac à Fredericksburg.Il paiaît que ce tabac avait été apporté dans cette ville par des contracteurs du Sud «pii avait reçu l’assurance qu'on leur donnerait «lu lard en échange et que tout s'y passerait de bonne foi.habitaient cette propriété, qui avait «leux étages sur la rue et trois en face du fleuve.A force de travail, la Police et les Pompiers ont empêché les flammes de se communiquer aux maisons voisines.Cette maison, qui est assurée, appartenait à D.I).Young, ociiier.C’est dans la cuisine d’un des locataires, AL O’Leary, «pie le feu a éclaté pendant que la famille était à souper dans l’étage supérieur.fccoi.K MILITAIRE.—AL J.E.Taschereau, étudiant en droit, de St.Joseph de la Beauce, a obtenu, le 8 «lu courant, un cer- | t i fl cat de première classe à l’école militai., «le cette viHc.AL J.E.Gravelle, de St, Martin, comté «le Laval, a aussi obtenu Cette semaine nu certificat «lo seconde classe après 2 mois d’étude.AI.Hémi-Napoléon Poulin, fils de .1.N.Poulin, Ecr., membre pour le comté de Ron ville, a obtenu, le 10 du courant un certificat de seconde classe à l’école militaire concitoyens, mais seulement contre les Indiens.” “ Sous le rapport des vivres, du chauffage et du vêlement, Rock Island est un échantillon assez exact «le toutes les prisons militaires.Pendant ces derniers froids «les prisonniers y sont morts «le froids dans les cellules, les «longeons «*t autres lieux de détention.“ G’est une horrible vérité (ju’il y a en ce moment dans nos prisons militaires près «le cinquuule mille prisonniers «le* guerre bounds aux tortures d’une faim continue* ; â qui .; • 'T o tout secours du dehors, et qui no peuvent même pas acheter avec leur argent in nourriture nécessaire pour ne pas mourir • i inanition.” de cette ville, après un examen des plus ' * satisfaisants.—(Communiqué.) j r—— n'KO.Vflii) ROI > ELLES.Corporation de Québec—Jos.Hamel.Envois Américains-Escomptes—K.8.M.Bouc h eue Le .Super-Phosphate de Chaux—Paul A.Lucas.4 Ol lt DÜM'EL, TER Ai E D E AI A R S 1805.Rapporté pour La Minerve.Présents: Duvaljugo-en-çhef; Ayhvin, Meredith, Drummond et Mondelct, juges.Alontréal, 8 mars lS6ô.La Reine vs.McKenzie.—Verdict confirmé.CAUSES l’LAILLES Christie vs.Monasles.se.Dorion vs.Kierzkowski.Dorion vs.Kierzkowski.1) mars.Ramsay, vs.Walker—.) ugeiueut confirmé —Aylwin, j.et Alomlelet, j.dit]«Tant, l’outré vs.Lazurc.—Jugement continué.Foley vs.Charles do do Dioney vs.Xordlieimer do «lo Atwell vs.Browne—Jugement renversé.Aleredith, j.et Drummond, j.différant.Alarion vs.Glasstbrd—-Jugement remersé —Aylwin, j.Drummond, j.différant.Alongeau vs.Lafontaine—Jugement renverse.—Alondelel, j.différant.Selby vs.Mulholland—J ugement renversé.Aiclvenzie vs.Taylor—Jugement renvor-s.—Alomlelet, j.différant.La cour d’appel siégera à Québec mardi le 15 courant.IMIDH DIVLILS.incendie.— Entre 8 et 0 heures, samedi soir, lo feu a détruit une maison en pierre dans la rue Champlain.Quatre familles Les principaux agents du Sud, MAL Jacob Thompson, Porterfield et Betters-wortli sont actuellement â Québec.st.josepii.—Les messieurs du clergé sont informés que la loto patronale «le Mgr l’évô-«|ue de St.Hyacinthe, qui ne peut avoir lieu le jour même de St.Joseph, se célébrera à l’Evêché, le jeudi précédeut, c’est-à-dire le 10 du courant.— ( Courrier de St.Hyacinthe.) U N E Ho N N K P P ECU L ATI ON.—L’IlOll.G COlge O Brown vient de vendre à Both well 5,000 acres de terre contenant de l’huile de pétrole.Il a vendu sa part pour $280,000 en or.Les acheteurs sont deux ou trois compagnies de Xew-Vork, «jui commenceront do suite leurs opérations.L’huile sera exportée en Europe.—(Bays.) — Le 23 février, le Pape a fait publier au Vatican deux décrets approuvant les miracles et la canonisation de la bienheureuse Germaine Cousin de Toulouse et déclarant qu’on peut procéder, en toute sécurité, à la canonisation solennelle du bienheureux Pierre Arbries, de Sarra«gosse, martyrisé eu 1485, et béatifié par le Pape Alexandre VII.Après la lecture de ces décrets, le Pape a adressé un discours aux curés de Rome sur les principaux devoirs ecclésiastiques de notre temps On assure que hi Pape a écrit une lettre à l’empereur Maximilien pour l’adjurer «le retirer ses dernières déclarations.Les lettres do Rome disent que le général de La Marmora a traversé cette ville en wagon se rendant à Naples.Al AL de Sarti-ges, «le Montebello et de Mérode, ont assisté aux obsèques du marquis do CauIaiu-court, député.—Les derniers avis d'Europe nous apprennent que Victor-Emmanuel est rentré à Turin le 23 février.Il a été reçu par la junte municipale et les sociétés ouvrières.La garde nationale et la population ont partout accueilli Sa Alajesté par «les acclamations enthousiastes.Le roi a assisté au défilé de la garde nationale au milieu d’applaudissements vifs et prolongés.Le roi Victor-Emmanuel s’est rendu le même soir inopinément au théâtre.Sa Majesté a été accueillie avec un enthousiasme indescriptible, «lit la dépêche télégraphique.—J.es restes mortels «lu cardinal Wiseman ont été inhumés mercredi, le 22 février dans l’après-midi, en grande pompe, au cimetière catholique de ivensel-Green.Le cortège funèbre s'étendait sur une énorme longueur, d’environ deux milles, et l’on doutait beaucoup «pie l'inhumation put se faire avant la tombée de la nuit.Il a dû y avoir «le *400 à 500 voitures.Le char «pii portait la dépouillé du cardinal était surmonté d’une espèce de couronne antique, avec dos immortelles à chaque coin du baldaquin.?Sur le cercueil, qui était couvert de velours cramoisi, on avait placé un palllium d’or.La multitude «jui encombrait les rues pour voir défiler le cortège était prodigieuse.Fins «le 3,000 hommes de la police de la cité et «le la police métropolitaine étaient rangés tout le long du parcours.Ge sont les feuilles protestantes «jui nous fournissent ces détails; ils sont donc loin d'être suspects.—Dans la soirée du 10 février, les prisonniers de Gliohy «jui avaient lu le discours de l'Empereur et la promesse de la prochaine abolition de la contrainte par corps out illuminé les fenêtres «le leurs cellules.—On télégraphie de Gatano, le 10 février; •* L’éruption de l'Etna s’est calmée.La lave ne sort plus que d’uno seule ouverture et parcourt 4 mètres toutes les 24 heures.” —S'il faut en croire la Stamsa, l’affaire de l'université de Fadotio aurait pris des proportions considérables.A la suite d’une empiète, 80 étudiants auraient été arrêtés et 200 bannis «lu la ville.LES PRISONNIERS D1I GUERRE.-Ull jour- nal «le New-York publie ce qui suit au sujet «les prisonniers de guerre du *$ud détenus au Nord.“ Il y a une division «le la prison de Rock Island, où sont confinés les prisonniers «pii consentent à prêter le serment d’allégeance, et .s’engagent pour combattre les Indiens.Ceux-là ont des rations entières de vêtements, do chauffage, de nourriture, do sucre, de café, etc.kfc Les autres prisonniers occupent les autres parties «le l’établissement ; ils ont des rations de famine, et sont souvent réduits à manger des rats, des juliens, do la viando pourrie, et autres détritus ramassés dans les ordures.k* Ces «leux classes «le prisonniers se mêlent librement pendant le jour.tk Un des prisonniers écrivait dernièrement la lettre suivante : “ Je vous prie d’écrire à ma mère, pour lui «lire ce que j’ai fait.Dites-lui que je ne m'attends pas à la revoir jamais, et que je désire ne la revoir jamais.Je sais quo je me suis déshonoré aux yeux de toutes les personnes honnêtes ; mais ce que j’ai fait, c'est pour éviter do mourir do misère.Vous direz sans doute que j'aurais dû souffrir la mort plutôt quo le déshonneur ; je l’aurais dit et fait moi-même il y a un an ; mais quiconque n’a pas été dans ma position mo jugerait injustement.J’ai vu la famine devant moi, et la faim m'étreiudre de jour eu j«mr, «le semaine en semaine, jusqu'au point où je ne savais plus ce que je faisais.Je mourais pouce par pouce.Dans un tel état d’esprit et de corps, et pour échapper à une mort déplorable, je mo suis engagé,—mais il est expressément dit dans mon engagement que jo no mo battrai pas coutro mes propres LE SUPER-PHOSPHATE DE ux A St.Koch, le 12 «lu courant, à l’Age de Cl ans et 6 mois, dame Justine Canuc dit Marquis, épouse* «le M.François Dornpierre, charpentier, après 20 ans de maladie.Ses funéri illes auront lie» mercredi, à 0 heures du matin.Ses j.»»» uts et s« * «mis sont priés «l’y assister.A l’Assomption, à l’Age d« 3 ans, 0 mois « t 3 jours, Marie-Joseph-Wilbred-Alphouse, enfant de Ls.Archambault, écr.M.P.P.pour l’Assomption.A St.Paul L’Krinit* , le -4 mars c .•liant, upièt- une maladie «le quelques ours, M François Dubord, à l’Age de 77 ans et 'J mois.Il laisse pour déulorcr sa perte, une nombreuse famille ainsi qu’un grand nombre d’amis t«*N.DEPARTEM ENT^DES FINANCES, Douanes, Québec, 16 mars 18*13, L’HOX.Ministre «le.Finances a enjoint que dé-sor nuis le.^ Avis Hebdomadaires soient publiés et fournis aux Perceptions «i«*s Douanes, relativement aux taux de l'escompte «jui doit être alloué sur l«*s Envois Américains, lequel sera en conformité du prix de l’or tel qu'il est représenté par le change, à un taux égal.De tel avis devront paraître cha«jue samedi dans la (ruzette du Canada.K.S.M.BOUCHETTE.DK COE, COMME ENGRAIS POUR LE BLE.(Lettre de M.Paul A.Lucas, Député Shérif du comté d'Ottawa.) Aylmer, 0.E., 15 novembre 1804.AI.E.L.Snow, Cher Monsieur,—.J’ai employé un baril du Super-Phosphato do Coe le printemps .dernier sur le tiers d’un champ de blé de trois acres.L’acre sur lequel j’avais mis le Phosphate a produit 00 minots de blé.Il atteint la maturité dix jours au moins plutôt que l’autre, et les épis étaient plus longs et plus pleins.Les deux autres acres ont donné 45 minots chaque ; il n’y a pas eu d’autre engrais sur ce champ.Si ce n’eut été une tempête accompagnée de grêle en juillet, qui détruisit une partie do la récolte, je crois «jue l’acre avec le Phosphate aurait produit 75 minots.Ce blé reçut le Premier Prix à notre Exhibition Agricole.Je l’ai aussi employé avec succès sur les oij nous, et j’en ai fait une bonne recoin* quoique pour les trois dernières années jo n’avais pas réussi â cause des vers.Vous pouvez faire l’usage «ju’il vous plaira de cette lettre.PAUL A.LUCAS.A.G«»c, écuier, Montréal.—1170 3m.3f p s.RHUMfP, iSMl Déi'Aktkmknt des Finances, Douanes Québec, 10 mars 18*55.J W conformité à l'ordre ci-dessus, uvis est par Ij le présent donné que l’escompte autorisé est déclaré devoir ce jour, 48 p.luü, lequel percentage de déduction devra être continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire, et s ap- liquor à tous les achats ails aux Etats-Unis pendant cette semaine.U.8.M.BOUCHETTE 13 mars .365.— 1 185 lf.Î9 'S' G U JT.i il ! Voici une lettre que M.H.R.Gray, droguiste de Montréal, a reçue.138, Rue Dominiq e, Montréal, 16 juillet 1803.Monsieur,—J'ai souffert pendant longtemps d’un rhumatisme sévère, et j'ai reçu, sans aucun résultat, les traitements de divers médecins.Ayant entendu parler de la Salsepareille de Bristol* je me déterminai à eu faire l'essai.Après eu avoir bu six bouteilles j'ai éprouvai un grand soulagement, et après six autres bouteilles, je me suis trouvée parfaitement guérie.Le rhumatisme dont je souffrais avait sou siège principal dans le dos.Je suis avec respect, MAD.P.LAFRANCK.i 470 AVIS IMPORTANT.Le public est particulièrement averti d'examiner avec soin chaque bouteille de la Salsepareille de Bristol, «ju'il achète, attendu qu'aucune n’est véritable que celle «jui porte la signature de Lanman et Kemp écrite sur l’étiquette bleue qui est à l’extérieur de l’enveloppe, autour de chaque bouteille.La salsepareille véritable est préparée seulement par Lanman a Kkmp, Droguistes en gros, New-York.Agents à Québec :—John Musson et Cio ; J.8 Bowen; J.E.^Burkc; Bowles et McLeod; K Gi.roux ; O.Giroux ; J.H.Marsh ; J.YV.McLeod ; \V.K.Brunette; R.Dugal et J.-B.Martel et Cie.CORPORATION DZ QUEBEC.Bureau de ('Inspecteur de la Cité.Hôttl «le Y'ill» , Québec, 10 mars Î8G5.DICS SOUMISSIONS cachetées seront reçues à ce bureau jusqu'è MERCREDI, le 22 courant, pour allumer et tenir en bon ordre.Les lampes à l'hui’e de charbon placées d «ris les nies et sur les quais de cette Cite, pour une au née* à commencer le 1er MAI prochain.Les lampes devront .r VEUVE, AgOe j de 45 ans, et pouvant protluire de bonnes recommandations, désire se placer comme Ménag&kk chez un Curé.S’adresser à la Librairie de M.Léger Brous&eau Québec, 24 février 1865 —1172 3s.lf p e p.db v - s I vrv V v * .•• *.• ‘ v/« ; ruAjr CORPORATION DE QUEBEC.Bureau du Chef de Police.Québec, 6 mars l?65.4 \'1> PUBLIC est par le j.résent donné, que le soussigné recevra d'HL’I à LI N'D1 * * * 5 * * * * * il, le 20 courant, 4 QUATRE heures, P.M., des soumissions cachetées pour la foun.iture des articles suivants, pour l'usage «le la Police.54 paires de Pantalons, en h«>» Casimir, (Oxford Les Pantalons devront être doublés en bon coton jaune.54 Paires Bottes «i Eté 54 cus—1176 6f.Avis Public.I ^ST par le présent donné que Son Excellence lo _j Gouverneur Général de la Province a fixé les temps et lieux suivants pour l'INSPKCTION des POIDS et MESURES, dans le District de Montma-gny, auxquels temps et lieux1, inspecteur du Revenu pour ce District, ou son Dé m té M.Louis Allard, sera présent avec les étalons 1 r?Poids et Mesures Provinciaux pour examiner les Pt ci et Mesures qui lui seront alors présentés et pour ea étamper s'ils sont corrects, savoir : Le 14e jour de Mars, à la demeure de 'fispecteur à 8t.Pierre, Rivière du 8ud.(.es 15e et 16e jours de Mars, à la demeure de F.X.Berni«*r, Village Montmaguy.L*j89 Le 17e jour de Mars, à la demeure de Zéphirin Caron, Cap St.Ignace.Les 18e et 20e jours do Mars, a la demeure de J.-Bte.Dussault, 1 Islet.Le 21e jour de Mars, à la demeure de Damase Chuui-nard, 8t.Jean Port Joli.Le 22e jour de Mars, à la demeure de Cyprieu Bourgault, St.Aubert.Le 23e jour de Mars, à la demeure de M.Lausier, Sto.Louise.Le 24e jour de Mars, à la demeure «le George Gagnon, 8t.Roch des Aulnets.Le 27e jour de Mars, à la demeure de Olivier Car-bonneau, père, Ber.hier.Le 28e jour do Mars, à la demeure «le Cyrille Moris-setto, 8t.Valier.Le 29e jour de Mars, à la demeure de William Forgue, 8t.Michel.Le 30e jour de Mars, à la Salle publique de Beaumont.Le 31e jour de Mars, à la demeure de Mde.Veuve Chabot, St.Charles.Le 1er jour d’Avril, à la demeure do Louis Goulet, 8t.Gervais.Le 3e jour d'Avril, à la demeure de Magloiro St.Pierre, 8t.Lazare.Le 4e jour d’Avril, à la demeure de Pierre Allard, 8t.Raphael.Le 5e jour d’Avril, à la demeure de Célesliu Boulet, 8t.François.PH.VERRAI LT, Iusp.Rev.D.M, Bureau de l’Inspecteur du Revenu, j District de Montmagny.St.Pierre, V Rivière du Sud, 3 mars 1665.J N.B.—Toutes personnes qui vendront des effets quelconques, lesquels effets ils aurout pesé et mesuré avec des poids et mesures qui n’auroni pas l’étampe de la Province serout sujettes à une amende de $8 à $20 piastres.r F* V.3 man* 1866—1181. LE COURRIER DU CANADA.j, MOISSON Mécanicien, forgeron I FABRICANT de lits de fer et de fonte ; hts d eu-< frtnts, lits et fauteuils de voyage, 1»U de ter pour dortoirs do collège, hôpitaux, pensionnais, faits en tout genre, sur commande.Moulin à coudre, balances (plat-form Bou.es) clefs serrures, coffres-forts réparés, et tout genre d’ouvrage en fer.en acier, en fonte et eu cuivre, exécuté promptement.Rue St Vallier, 4, St.Koch Québec, 16 janvier 1805 —1124.A.Louer.UN TERRAIN, en face du bâvre du Balais, de 240 pieds de front sur la rue S».Koch et de 220 pieds de profondeur sur la rue de la Reine.S’adresser à J.B.KEN A CL).Québec, 3 février 1665.X V_I S .LK SOUSSIGNE remercie les Messieurs du Clergé et le public, en général, de i eucouragemunt libéral qu’ils lui ont donné, et les prie de vouloir bien le continuer à ses successeurs, Messieurs Garant et Trudel, qui, s’étant associés, occuperont la meme maison et feront le même commerce.t.h.Hardy.CORPORATION^'>E .QUEBEC.Hotel-de-Ville, 3 mars 1865.4 VIS PUBLIC est par le présent donné que les /\ revenus du parc aux animaux du marché St.Paul, pour une année à compter du 1er MAI prochain jusqu’au 30 AVRIL 1866, seront vendus -l’enchère dans la Salle de la (Jour de Recorder, rue St.Louis, MERCREDI, le 15e jour de MARS courant à deux heures de l’nprôs midi.La mise prix sera de NEUF GENTS PlASTRESet la so pour laquelle ?•* fera l’adjudication sera payable comptant et le bail sera immédiatement signé par le locata;re.Pour plt»« amples informatioi s s'adresser au bureau du (iretlierde la Cité, tous 1-s jours, de 9 heures A.M., a 4 heures P.M.L.A.CANNON, Greffier de la Cité.LES SOUSSIGNES informent les Messieurs du Clergé et le publie en général, qu’ils so sent associés sous les noms et raisons de GARANT et TRUDEL, pour faire'le commerce de librairie, en cette ville, et qu’ils occuperont le 1er MAI prochain l’établissement de M.T.H.HARDI, dont ils out fait l’acquisition.Ils espèrent mériter, par leur attention et leur assiduité aux affaires, le même encouragement qui fut accordé à leur prédécesseur F.X.GARANT, L.F.TRUDEL.Québec, 10 février 1865—1 156 3m.Servante demandée.| y NE SERVANTE qui enteud la cuisina et qui est capable de faire 1 ouvrage général dune maison pourrait trouver une place eu s’adressant â ce Bureau.Elle devra fournir de bonnes recommandations.Québec, 22 février 1665.jAiïits FnZi'ÀfïtiüK Peintre décorateur et en batiments BT TAPISSIER, No.28, RUE ST.A UU 1STh\\ En dehors de la Porte 3 .1E SOUSSIGNE a l’honneur d informer ses amis j et le public qu'il s’est établi à 1 endroit susmentionné et il sollicite respectueusement sa pari d u patronage public.Ayant passé plusieurs années au service de deux des premières maisons de cette ville, il est prêt à exécuter toutes commandes avec élégance et diligence et de la manière la plus satis-aisunte.JAMES FITZPATRICK.Qnébec, 14 septembre 1864—1042 VINS 1- UANCAJS't y ET AUTRES hn veut* h la Librairie de LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.CHABLIS, SAUTERNK, SA ni U R, BEAUJOLAIS, BEAUNE, CHATEAU MARGAUX, HAUT BRION, CHATEAU LAFITK, POMARD, ROMANCE CHAMPAGNE, FINE COGNAC, SHERRY.O PORTO, MADERE.Québec 2 novembre 1864.£2” COMPAGNIE OX8 Vapeurs Océaniques de Montréal.MELASSE! SUCRE! Récemment débarqué et à vevdrt pur éJ K.REN AH D Mêlasse de Moscouade, Demarara, Whiskey, 50 U.P.“ (Old Rye).Un assortiment de thé consistant eu Hyson Twan-kay, Hyson Impérial, Gunpowder, Thé du «on coloré et Souchong.Syrop doré (Extra; en quarts.Tabac en feuille choisi en boncauli ut -n lies.Tabac coupé et en poudre.Débarqué île lu Barque ** Dre- i ” »/» Rotterdam : Genièvre de Kuyper eu boîtes.De lu Barque 44 Carsair ” tT Anvers : Genièvre en banques et en boites.De la Barque 4* Landora " d'Anver* : 500 boites vitres de Belgique de toute grandeur et divers autres articles trop long ti énumérer.Québec, 18 nov.1864.A LE PETIT L M A N A C II A RB AN G EM ESTS J fill VER.l’assagers inscrit h pour Londonderry, ou Liverpool.Carte* de retour accordées à det taux réduits IA ligue de cette Compagnie est composée des » steamers de première classe suivants : 2600 ton - - Capt Ballantine PERUVIAN MORAVIAN HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN 2650 ton - -2434 ton - -2300 ton - -2200 ton - - NORTH AMERICAN 1784 ton - -DAMASCUS, 1300 ton - - ST.DAVID, 1600 ton - - u .1 II II 41 (I II Alton.Dutton.Wylie.Brown.Karr.Watts.Aird.Transportant le* Malles du Canada et des Etats- Unis.L’un des vapeurs ci-dessus désignés ou un autre, laissera LIVERPOOL, tous les JEUDIS, pour Portland, et partira de ce dernier port tous les SAMEDIS, arrêtant à Loch Foyle pour recevoir à son bord et débarquer des passagers allant à Londonderry ou en revenant.Voici les dates de départ :— DE PORTLAND.DU BAS-CANADA POCE 1 8 G 5 Imprimé et publié a T établissent ut du Canadien depuis un yrand nombre d'année*.Est maintenant en vente a la Librairie du “ Canadien,” -1, me la Montagne, Lasso-Ville, a insi y ue chez Iss libra ircs s u ini n ls ; Mil.Loger Bronsseau, il.L.Cremazie, T.II.Hardy ot J.E Malte, Uanle-Ville, ET CUKZ MM.S.Hardy et Marcotte, Basse-Ville.Noktu-Aukeican Samedi, 25 février Nova-Scoti/n, - 41 4 mars.Moravian 41 11 lüN DK LA S MAGASIN § y 6.9./ /M, '% ü-i?- .Voici un article très supérieur et tout-a-fail neul pour le» Dames et Messieurs qui ont contracté l’habitude se courbei.il est certain que ces Bretelles répondront au but de maintenir la poitrine étendue et le corps droit, les deux lils d’acier sur le dos passant sur les omoplates, donnant une pression douce uniforme, ainsi que la santé et l’élégance et files sont bien fuites et lune- ; elles dateront longtemps 1 ]£S soUS>igüé*S, J:uis le luit seul (le pou-et seront toujours trouvées coütoruii,k-s.Pour les j Voir fa;rÿ ,,|;lCu a.-ms leur magasin à Messieurs, cet appareil pour rexpansiou fie la nui- • .• i » i i ‘ i * .trine leur Jonnern la facilité de ee passer des bre- i 1 assort.lllC.lt consi.lorable ils «louent le- telles ordinaires (qui fout dommage a la saute) ce Voir eu N1AK> procluuii, ont «lociuer ué simplement en coupant des trous dans ie cuir de la CM/’Uini.'U \ Till fT OolV Bande autour du corps et ainsi soutenant le Pau- uALKlrlLK A 1DU1 .Kl A talon.j .- Ce qui leur reste d'HUets deliver, consis- AVIE AUX PARENTS.Parents, faites attention à vos enfants ! Les Bretelles d’Acier nouvellement inventées par F, GRU.S.i, fabriquées au N° 22, Rue i>t.Jean, eu dedans, oout indispensables aux enfants, vu qu’ils sont sujets à contracter l’habitude de se courber et hausser leur» épaules à 1 école, ce qui le» fait croitre avec «les poitrines étroite et prépare les voies à la consomption et aux maladies de poumons.Les Parents ne i aucun prix, devraient pus oublier cela, vu qu’en portant des appareils pour l'expansion de la Poitrine cela neutralisera cette mauvaise habitude.ficû”' Les ordres seront promptement exécutés.Québec, 23 novembre 1664—1089 Cm.tant surtout en Draps, Cast m t rs, 1 j* t - ds, El an tulle*tc.etc., rtc.Les acheteurs y trouveront .surtout un lot considérable (le COUPONS, sur lesquels les soussignés sont disposés à ne refuser LE Grand Kemède - anudicn l’lLIXIh uE LA FüRtT ï E JL/ a MEILLEUR REMEDE contre la Bronchite aiguo et chronique, les Inflammations des Poumons, la Pleurisie, la Coqueluche, le Croup, L’Asthme, L Enrouement, etc., etc.Pour toute3 les maladies des poumons, et de la gorge, toutes maladies qui conduisent à la consomption.Ce remède est pius aûr que l’Huile de foie de morue et bien plus agréable A prendre.Le Régénérateur île ta Vue.Le meilleur remède contre les maladies des yeux, les inflammations, les saleté?, n al de nerfs, etc., etc.Les Daines y verront encore un*:issez bon «r • assortiment de Soie (ilacee a Prix très réduits.MD1MAIRE 1>U NUMÉRO DK NOVEMBRE 1804.1.Chronique du mois, pur Henri Vikk.sk.2.La phrase interAompue.épisode historique, par Henri Ne vire.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Dames et les Demoiselles abonnées, par Mme Julie Fkrtiault.Mo.-rtique.—Pensées, maximes, sentences, proverbes et anecdotes de tous les pays et de tous les temps.Sommeil d’enfant, par F.Fkrtiault.Modes, par Blanche dk Sériony.Economie domestique des Dames.—Conseils et ouvrages divers.- -Recettes : Sauce aux oignons —Sang extravas fous un ongle.Petit* travaux de Dames Boites it bijoux (u3 I ).—Vide-poche en jonc (nc 2).— Veste d’enfant au tricot (n° 3;.—Dentelle au crochet.Explication fies gravures de modes.10.Explications de la planche de tapisserie.11.explication de la planche de broderies.12.Kif licalion de la planche de patrons.13.Explication de l’aquarelle.14.Rébus.L'S abonnés recevront acre rs numéro.Une feuille de Broderies.Une planche de Tairons pour la saison d'hiver.3 ° Sur la planche de Patrons (l’etit* 'Travaux de I tames ).4 ° L ue gravure de Modes coloriée.5 ° l ne gravure de confection et costumes a'hiver 6 e* Ln dessein de Tapisserie coloriée.7 ° Une Aquarelle.6 c Souvent r de Trou ville, quadrille, par Achille Dkcomhkf, 9° l.e Jitveil, mélodie, paroles de Puosi'Kii Luir-5EMAN, musique d Emile Daudet.10°.Delphine, polka, par Achille Dkcombea.Ou s'abonne à Québec, chez LEGER BROUSSEAU.Québec, Il nov 1863 1 ° •) o ON VIENT DE RECEVOIR X LA LIBRAIRIE DK LLÜUK UIUIUSSEAU, r7\ ILuo BuiadLo, LN GRAND ASSORTIMENT HUILE IODÉE DE J.PlLiiSO vW, riiimuucieii ru Chef de l’Ilopiiul du Midi, Approuvée par TAcudiuut de Meotcmede Taris L HUILE IODÉE DE J.PERSONNE remplace avec avantage, dans la plupart des cas, l’Huile de Foie de Morue, qui, par son odeur et su saveur provoque un dégoût prononcé, que beaucoup Uo maludfB ne peuvent surmonter, et qui est toujours d'une digestion pénible.Le rapport académique constate en effet “ nUü “ dans les cas curables, la guérison ou tout au “ moins des modifications heureuse* ont été bcuu-“ coup plus promptement obtenues avec l’Huile tic 41 J.Personne qu’avec celle de Foie de Morue ” et déclare " qu elle présente beaucoup il a\ aumSv.“ celte derniète.1’ Tout prouve eu effet quo l’liuilede Foie de Morue doit *es propriétés essentielles a Elude qu’elle contient, et qu elle est de pluH eu plus sophistiquée dans le commerce, mi point que certaines Huiles no contiennent que do» traces d Iode.Par suite don action sur 1 économie devient iucerluiueei souvent i\ peu près nulle.J/Jluue de J.Personne, au contraire, ni i.tique dans sa composition, possède une action toujours certaine.Elle agit u bien moindre dose, et son odeur et au saveur différant peu de celle de l’iluile d'Amande: douces, elle est facilement suppôtléo par les malade*.Elle est employee avec succès dans toutes les affections contre lesquelles l liuih de l'oit de Morne a été préconiaoe ; musique dan* toutes le* Maladies scrofuleuses, l s affections tuberculeuses du poumon dans quelque* Maladies de la peau, comme le lupus (dartre rongeante), chez le* peisonne* d’une constitution délicate ou ullaibiie par un long traitement La dose moyenne de J’iif/LA ot J.Pkusonnk dans les Hôpitaux, a etc de 6u grammes pur jour mais nous pensons qu un ville, eu raison de* circonstances plua favorables dan* lesquelles se tiou-veut la plupart de* malade*, il sera rarement nécessaire de dépasser celle de 3u u lu gianime* (2 a 3 cuillerée* u bouche), qu il convient toujour* du prendre .juin, principalement le malin et le soir.C’est du reste au Médecin traitant, seul, qu’il appartient de la fixer et de la modifier *elou ie* cas.AVIS ESSENTIEL.L Huile de J.Personne, préparée par i’inveur leur lui-même, u est vendue qu’eu flacon* et demi-tiacous de forme rectangulaire, u pan* coupé*, su-lesqueis a o ut incrustes les mot* : lluue Judée dr J.Personne.Les flacon* sont levèlus d’une emplette oigtiec par luiêel par lu Dèposiiaire-GunéinJ, porinut sou cachet sur le bouchon et »ur la caprine qui i* recouvre, ut sont accompagnes de la pieacnle instruction, portant *u siguatuie.J.Personne.X.Les flacons ayatu cunieuu l’Huile, étant très-diflicile* u uettoyer, ne seront pa» repris, et ou fera bien de les bri»er, aliu qui* de* personnes peu scrupuieuai-d ne puissent pu* s’eu servir , our tromper le* malades, tu leur livrant, *ous le nom a'J/utl* de J.J’ersunne, une huile inerte ou mui préparée.L auteur au reserve ic droit de propilèté et de traduction dans le* Liai* etranger», conformément aux réglements conclus entre la France etee* Etat*, pour la garantie de la propriété littéraire*.—Toute* ie* formalités prescrite* ù cet ellet ont été remplies.; A vendre chez LEGER BUuUSSKal, Libraire, 7, rue Buade, Haute- V ! Qué> P COUT L RE iV Cl K., 37 ,Rue de la Couronne St Roch.8 février 1865 Pilules Végétales Anti-Bilieuses.Le meilleur remède contre le* maladies ,de l’Estomac, du foie, dea Intestins et des voies urinaires garanti suns mercure.Les malades peuvent prendre ces pilule* sans nuire a leur* occupations ordinaires.(AVIS AUX VOYAGEURS.) Docteur G.J.A.VALLÉE.N.B.—Le Docteur Vallée traite spécialement les maladies de poitrine et de la gorge ; on pourra le consulter h son Bureau, vis-à-vis l’Eglise Neuve, Notre-Dame de Lévis.Agents à Québec:- O.Ciroux, M.D., Haute-Ville et Basse-Ville, Edmond Giroux, Basse-Ville, John E.Burke.Haute-Ville, W.K.Brunet, St.Roch et R.Lagal, Pharmaciens.Québec, 21 novembre 1864—1085 12m.Nous annonçons respectueusement à nos Pratiques QUI VÛUDiwriT F/dBc LES a.HaTS PENDANT LA Duree de nos Reparations gui sont COMMENCEES LE 1er DU COUPANT, (2 U ILS V O U R R O N T E N T R E U PAR LA HU K DUS FOSSES, VIS-A-VIS .M.MOREAU, TAILLEUR.COTE ET CATELLIER.Québec, 3 février 1865—1057 12m.COMME SUIT: Lucre de Perth pour les Bureairx, (Perth Office Ink).Encre du Commerce, (Commercial Ink).Encre Supérieure pour le?records, (Excelsior record Ink.) Encre à copier, (Copying Ink).Encre Bleue-Noiru de Stephens, (B’.ui Black writing fluid).Encre rouge dite Carmin, (Carmine Jnk.) Québec, 3 octobre* 1864 LÀ ÜtiNFEDtRÂTIOhî DES r R o V 1 N C E s.iviuàigüc ü’tbldt.Li.aouasigne vient de recevoir un envoi consi-lerable de MUSIQUE RELIGIEUSE, (orj ie naruionmm et chant) île la maison iiKUGEi.a: i IL.* ie l’aii., et choisi cxpie**ement pour son etablia^e-uienl par M.AUGUSTE 1) UK AND, Organiste au grand orgue de St.Koch (Paris».Le* amateurs de musique, et tout spécialement e* membres du clergé et le» organiste*,dont invite* a venu oir cette nouvelle musique d’eglise.Voie» .e* titres de quelques uns d< mo;a*RU» de l’envoi : le* ouvrages wl A.Mvjl K a JLSLS-LHRIb'I j 4u cantiques uoti \ eaux.—H K KM AN N.GLOIRE A MARIE; uouveaux cantiques.-—Hkk- M ANN.ECHOS DU MONDE RELIGIEUX; 1 volume, contenant de* morceaux choisis d’orgue et de chant de Palkstkjna, Hücndkl, Marcullo, Bach, Pkh-f.oL k, Havdn, Martini, Mozart, VVkhkk, etc.12 uio.ceaux pour harmonium (oflertoires, commu-nic*us, sorties, etc.)—Nicolo Lork.nzo.grande* oflertoires.- Fk**y.A 1 1 11 L CHAPELLE, 1 volume contenant luu moiceau.x faciles pour orgue — Battuann.morceaux détachés, de difléreiits auteurs —Ain.» — 0 * xemplaires de la méthode d’orgue-Alexandre uriege de* pianistes, de MM.d’AoBKL et Durand V VENDRE chez le soussigné l’ouvrage, main- j plusieurs ouvrage* classiques pour piano tenant si plein d’actualité, intitulé : TJttlJN AN T EN VENTE A TT T ^ Est par le présent donné qu’une /\ \ at’D°a ca séparation de biens a été instituée devant la Cour Supérieuie de ce district, par Dame ELIZABETH JEFFERY, contre son époux, ALFRED fcJAMCEL LAPRISE, do la Cité de Québec, Hôtellier.BOSSE et BOSSE, Procureurs.Québec, 24 février 1865—1173 lia.MOULIN a FARIN’ E A LOUER.ÜN moulin a farine contenant 2 paire* de mou-langes pour l’Avoine et 2 paires do moulanges pour le Blé, très-avantageusement 6itué pour le commerce, sur le bord du Fleuve du iSt.Laurent à 3 lieues de Québec.Un magniflque lot de grève est attache au moulu et pourrait très bien être utilisé pour un loulou.S'adresser à E.G.CANNON, N.P.Qnéoec, 9 mal 1864.CANTIQUES, A L’USAE DK* A la Librairie de LLGER BROUSSEA I NS T K UCITONS CHRETIEN N ES.TODR LKH JEUNES GENS UTILES A TOUTES SORTES DE PERSONNES MÔLÉKS DK PLHSIKURS TRAITS dTiIHTOIRKB ET d’kxemplks édifiants DAR UN DOUTEUR EN THEOLOGIE.NOUVELLE EDITION REVUE, CORRIGÉE irr APPROUVÉE.APPROBATION.Nous avons examiné avec grande attention le livre intitulé : “ Instructions Chrétienne* poor lk* Jkunkh Gkns,” et nous l’avons trouvé excellent.Noua souhaitons donc que ce livre ait sa place dans la bibliothèque de toutes les familles do ce ___ ___ diocèse ; et nous croyons rendre un vrai service aux des rues Stc.Anne et du Trésor.S’adresser à A Père8 **1 m^rea familles, en le* exhortant, comme B.Sirois, écuyer, N.P., ou par lettre au proniétair».00118 le disons ici, fi se le procurer, pour l’intruc- MISSIONS, .RETRAITES, NEUVAINES ET CATECHISMES.IL SSIGNE ofîre maintenant en vente une j nouvelle éditiou de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus c ÜSO Cantivuk* choisis et très bien appropriés à Pu6Age des Missions, Retraites, Neuvainef et Catéchismes.Outre les prières de U Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CJIANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et coriigé ,rJ®.^/hquih, et a reçu l’appiobatiou AN.bb.1 Archevêque de Québec et l’Evêque de AVIS.1 ’ENTREE de la Salle d’Exercice, rue St.Louis, j ne sera permise i\ l’avenir, pour le soir qu’aux personnes munies d une CARTE d’admission, laquelle peut être obtenue en s’adressant soit aux Chef* ou Majors de Bataillons, Capitaines de Colonies ou au Major de Brigade.L.T.SUZüR, Lt.-Colonel.M.B.Québec, le 24 octobre 1864—ïo73 par de Trois-Rivières.eqm A vendre chez LÉGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville, A LOUER et possession donnée au premier MAI prochain, la r„uK,»r.prochain, la maison coin Ircsser ù A propiétaire soussigné à Montréal.PIERRE J.O.CHAUVEAU.Québec, 10 février 1665 —1158 I)r L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Aunste, Professeur de médecine è 1’Université-Laval, u ouvert son bureau de consultation, No.J«, RUE St LOUIS- Consultations à toutes heures.Québec, 3 octobre 1863.1055 DES PROVENUES DK I / A IVIISUIOUK DU IN O KD KT D’UN K Union Uédérale Par M.J.C.TACHE.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, V ’* • Buade, Haute-Viile.no*animent le* célèbres éludes fie IJk.nrj Bkrtim jeaue, es étude* de style de Camillk Stamatv etc.etc.Québec, H» avril 1863.LEGER BRuUSSJfiAÜ./ UfUliS DE TENUE DES Ll VUES, en partie V> double et en partie simple, divise en trois parties, cumpieimnt : lo.î.es piincipes raisonnsé le la Tenue fies Livres en partie double et en paille simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Li vies ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; Ho.hi correspondance coininerciaie suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire expli^atil «ies termes usue s «leeominerce.prolesseur de eomptabilité.A vendre chez.:»r un MUCILAGE.K SOUSSIGNE vient de recevoir et offre en •ente une grande quantité du meilleur MUCILAGE en pots, petits et grands, avec pinceaux et en bouteilles de chopiues et peintes.Cet article e*t expresoément préparé pour les Banques, Marchands et tout hommes d’affaires.LEGER BROUSSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.i K Lj V LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.COiN DUII j ut* ou CDU il Kit JL Uli UAj\ ajUA i*rix iic !'ai» o tint turn ! : (Jniariablement if avance, i (JA N A DA :—Un un a K VE 14 S KONG E U It des 1 -SOCIETES MODERNES, ou le paganisme dans l’éducation, par l’Abbé J.G a une, vnaiye-go nérai «le.Nevers, docteur en théologie de l’Univer site de Prague, membre de l’académie de la reli gion rathoiique «le Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié or 1861.Ouvrage en 1 volume, relie.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Ruade, Haute-Ville.Six moi*.Trois moi*.Un .*•1,00 .2,00 .1,20 ail.f'0,u0 Six mois.a,o0 Trois mois.2,U0 90 francs.•• •••••» *•••••••••• • •• 25 15 H t RI T.TASCHÈRtAÜ, AVOCAT, / CONSEILS d’une mère à su lille Bun a uct résidence A’° /,»„ .u, / • !*our sa première communion, ap, .• •>, hue aSf.Jjoiiis, propries aux années qui la suivent, par Mme A.Haute- Ville, Québec.j I'.du Lys, in-18.!1 su Montmngny Québec.4 juillet 1864 — 958 tion fie leurs enfants, et pour leur propre éduaition.Donné k l’Archevêché fie Québec, I ce 21 Septembre 1863./ f C.F.Evfiqui dr Tloa.U U-9 Cours des UiatricU de Ueuueo de 1 "'?rf ';l‘r^li«n,>«s,1|i>,s ce ^ magny.i ^ ^ , 1111 I,1,r ^t Iidèlc île leurs propreH ,2nî .sentiments, '
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