Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 16 décembre 1864, vendredi 16 décembre 1864
Sème année QUEBEC, VENDREDI 16 DECEMBRE IS64.Numéro^ 137 ai' (Eourricr îiir fanak JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.t JE CROIS J’ESPERE ET J’AIME.m ( HIIhps (9e la Révolu!loti Iran-Mt oiihe.à (Suite.) Si coin n’ffet pas assez clair, écoutons le témoignage d un homme qui connais-giljt bi0i7 l’iniluunco «h* renseignement classique, puisqu'il lavait longtemps pratiqué; et l’esprit de la Involution, puisqu’il en fut un des plus chauds partisans.La meme année que M.de Bout* llors prononçait son discours, le B.Ce-riltti publiait trois odes imitées d’Horace.Dans la préface, il s'exprime en ces termes : *k /'esprit littéraire a produit Vcs-m it philosophique : reprit philosophé ljUe a produit V esprit législatif." Voilà.;*n trois mots, toute la généalogie de la Révolution.Elle est tellement évidente (Mi’on la trouve racontée dans les mêmes tenues par un homme dont les vues et les principes n’ont rien de commun avec ceux du P.Cerutti.“ La rétrogradation, ,üt l'illustre Donoeo Cortés, a c mimencé on Europe avec la restauration du paganisme littéraire, qui a amené successivement les restaurations du paganisme philosophique, du paganisme religieux et j,, paganisme politique.Aujourd hui le monde est à la veille de la dernière de ,1e ces restaurations, la restauration du paganisme socialiste.’’—(Lettre «lu 4 juin 1549.) Aussi l’écrivain du Moniteur qui rend compte do l'ouvrage de Cerutti u soin d’ajouter : u Les leçons d’Horace revêtues d'images fortes et vrillas s'approprient merveilleusement et appartiennent.à cette révolution.Horace nous avertit des prodiges du temps présent, tandis «me le temps présent nous met Ile race ou lumière et lui sort de vivant commentaire-(I)., .Ecoutons un nouveau témoin.L au- tein* Hu Château des Tuilerie* trace Je tableau suivant île la société française au moment où la Révolution éclata : des champs dit-il, qui avait amassé quelque argent, envoyait son fils au collège dans l'intention d'en faire un prêtre, un avocat, un médecin.Üe la tuasse de ces enfants de cultivateurs qui peuplaient les collèges, les trois quarts rentraient dans leurs loyers avaut d avoir parcouru les huit années consacrées aux études, préférant guider le soc de la charrue au défrichement dt s langues mortes ; cop, des massacres ot des proscriptions.Le règne de la terreur ressemble sous beaucoup de rapports au second triumvirat.( 1 )” Si la masse des populations, étrangère aux études de collège, vit la révolution avec indifférence, souvent avec terreur ; si clic la saisit uniquement par le côté qui liai tait son orgueil et sa cupidité, la génération qui avait fréquenté la belle antiquité, salua avec enthousiasme la Revolution comme le retour de l'âge d’or.Un témoin oculaire, Charles .Nodier, après avoir dépeint les scènes horribles de la Révolution et le dévergondage des assemblées populaires, ajoute : “ Ce qu'il y a de remarquable, c'est que nous étions tous prêts à cet ordre de choses exceptionnel, nous autres écoliers qu'une éducation anomale et anormale préparait assidûment, depuis l’enfance, à toutes cep aberrations d'une sans buse.I! n'y avait pas grand effort à passer de nos études de collège aux débats du Forum et à la guerre clos esclaves.Attire admiration était gagnée ix nette et flexible, un geste naturel et expressif, une imagination brillante le faisaient admirer.Sa parole, tantôt douce et insinuante, tantôt foudroyante et terrible, savait remuer fortement les cœurs, entraîner lus masses, et faire pleurer et trembler les pécheurs.Aussi, était-il compté, à bon droit, parmi les meilleurs orateurs sacrés que possède l'église du Canada.Pendant son éducation, M.Dueharme avait pris des leçons «lu Musique : il avait pour eut art d'agrément un goût prononcé, joint à «tas dispositions naturelles excellentes.Il possédait une voix très-agréable et une connaissance suffisante «»le «lu Canada se rappellent encore les accents mélodieux du jeune ecclesiastique du Séminaire «le Québec.M.Dueharme gouvernait sa paroisse comme un père gouverne une bonne famille : b-s divisions y étaient depuis longtemps inconnues.Habile à manier lus esprits, sachant aussi céder à propos, i! eut pour lui, dans tontes les entreprises, l'unanimité • de ses paroissiens; et ces braves gens bien differents de leurs ancêtres, étaient devenus des modèles de paix, de bonne harmonie et d’entente cordiale.Dans la vie privée, M.Dueharme était gai et agréable ; sa conversation enjouée ut pleine d’esprit, ses réparties adroites et fines, un caractère d’originalité piquante, faisait aimer et rechercher sa société.Son cœur, extruinent sensible, compatissait à toutes les misères; il portait surfont un intérêt vif à lajeunesse; il su plaisait avec lus enfants, mangeait avec eux, partageait leurs peines comme leurs joies, avait enfin pour eux, comme il le disait lui-même, un cœur de mère.Aussi eus sacrifices de tous les jours, il su lus imposait pour cet âge, objet de ses prédilections.M.Dueharme aimait à encourager tousles talents: ses cours loisirs, il les consacrait à l'enseignement de la musique ; et ainsi, sous forme de passe-temps, il eut le talent et le bonheur de former plusieurs habiles musiciens.i u jour, su présente à lui un jeune homme d’un extérieur commun, mais cachant sons tino humble enveloppe, uu vrai génie.Il demande â être admis dans sa maison.M.Dueharme, avec sou tact ordinaire, aperçoit dans ce jeune homme, malgré l'embarras de ses manières, quehjuo chose do peu ordinaire ; il l'accueille avec bonté, et l'applique surtout à étudier le mécanisme de quelques instruments de musique, le Piano, 1 Orgue.Aidé de quelques livres et des rare?leçons du son bienfaiteur, il parvient à deviner le mécanisme compliqué de ces instruments, et réussit enfin, après plusieurs essais, â en construire quelques-uns.Voilà celui â «pii le pays doit de posséder aujourd'hui, dans la personne de M.Joseph (Jasavan,uu Facteur d’Orgues Canadien dont lu talent est admiré c?dans lus Instruments des églises de By-towu, de St.Jean, «le Sto.Martine et de quelques autres.M.Duuhannu était d'une taille au-dessus du la moyenne et «l'une constitution forte.Maigre ses austérités et la vio dure qu’il menait, il avait conserve assez d'embonpoint ; son teint était animé, scs yeux vifs, les traits de son visege réguliers ot délicats; sa ligure imposante et noble inspirait le respect.Ce nom vénérable, encore qu’il ne fut point gravé sur le marbre ou la pierre, tie saurait périr ; il laisse dus monuments éternels de son zèle pour l'éducation et de sou amour pour l'Eglise.Les Etablissements «pi'il a fondés, et qu’il a cimentés par tant de sueurs et de fatigues, porteront ses bienfaits aux générations ies plus reculées, et immortaliseront sa mémoire.De son vivant même, il lui a uté donné d'en contempler les fruits, puisqu’avant sa mort, il a pu compter déjà rrento-un Brètres et douze Clercs formés dan?sa maison, et cent-quatre-vingts Elèves y recevant annuellement une éducation complète.Baisse cet héritage précieux, recueilli par ses eu tants, pour le bien de la société 1446 LE COURRIER DU CANADA.r r*i rret< la religieuse et civile, ne cesser jamais île j Conseil-Législatif 13 membres et donnera l’une et à l'autre la science ' Chambre d’Assemblée 30 députés.avec la vertu.—{L'Echo dv Cabinet ,1c Enlill â Terrenenvc.I’.xccntif secom- i Lecture l aroicsial.) C A N A D A .QUEBEC, 1C DECEMBRE ISCL La confédération.“ Le Canada semble Être un pays “ spécialement pardé par la l’rovi-11 dence ; c’est justement quaud ou “ semble désespérer de tout que sur-iJ pissent les événements favorables.'' VI.LA CONSTITUTION.Pour rendre notre travail plus facile et plus clair, nous adopterons, dans Fu-tude de la constitution, les trois grandes divisions qui se présentent naturellement à r esprit ; ces trois divisions sont: 1° Pouvoirs et privilèges de la métropole, et nature de ses relations avec la confédération canadienne ; 2° Composition, pouvoirs et attributions des Gouvernement et Parlement fédéraux ; 3° Composition, pouvoirs et attributions des Gouvernements et Parlements locaux.Avant, cependant, d’attaquer ce vaste sujet nous croyons devoir, de toute nécessité dire, un mot des différentes provinces appelées à vivre sous la constitution que nous ont donnée les conférences de Québec.Les quelques chitires que nous allons donner auront, d'ailleurs, l’avantage de 1* à-prop os : ils serviront a rendre plus intelligibles à nos lecteurs nos commentaires sur quelques uns des points les plus importants de la constitution.Lu confédération canadienne se corn pos-era, à son début, des six Etats suivants : Haut-Canada, Bas-Canada, Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswick, Ter-reneuve et île du Prince-Edouard.Nous avons dit à son début, car les teriitoires du Nord-Ouest, File Vancouver et la Colombie britannique pourront, plus tard, être admis dans l'Union si ces colonies en manifestent le désir.La population réunie des six provinces est de 3,300,651 âmes, subdivisée comme suit : Haut-Canada,.Bas-Canada,.Nouvelle-Ecosse,.Nouveau-Brunswick,.Terreneuve.Ile du Prince Edouard.Les différents éléments religieux et nationaux qui composent cette population réuuie, sont à peu près dans les proportions suivantes : l'élément protestant, de toutes sectes, compose un peu plus de la moitié, et l’élément catholique un peu moins delà moitié de la population totale.L'élément national se décompose à peu près comme suit : l'élément britannique forme un peu moins que la moitié de la population totale ; l’élément français, un peu moins que le tiers ; l'élément irlandais, environ un sixième.Voici l’étendue en superficie, exprimée en lieues carrées, des six provinces : Bas-Canada.33,000 lieues.Haut-Canada.7,000 Terreneuve.4,000 Nouveau-Brunswick .3,400 Nouvelle-Ecosse,.3,200 Ile du Prince-Edouard.200 1,396,091 l,ll«»,6r;4 330,827 252j( )47 130,000 80,857 », U i.u u Total.oOjSuO lieues.Voici l'état des dettes, des dépenses et revenus des six provinces pour l’année dernière : Dette Devenus Déboursés.Canada-Uni-.$07,263,934 $9,760,316 $10,742,807 Nouv.-Ecosse.4,858,947 1,185,629 1,072,274 Noav.-Brunsw.5,702,991 889,991 884,013 Terreneuve.940,000 480,000 479,420 Ile du P.-E.240,073 171,718 171,718 Canada • ••••••••••• ••••••••• ••••< Nouvelle-Ecosse.Nouveau-Brunswick.Terreneuve, Ile du Prince-Edouard •• • >•••••••••• ?• •••••••• • •••••••• ••• •»••••••- Total.$79,012,205 $12,523,320 $12,350,832 Le tableau suivant donne l’état des importations et exportations, pour l’année dernière : Import.Export.$45,904,000 $41,841,000 10,210,391 8,420.068 7,764,824 8,904, *84 6,242,720 0,002,212 1,428,023 1,627,540 $70,000,963 $06,846,604 Total du mouvement commercial_$137,447,567 Voici maintenant quelques particularités sur les différente gouvernements des futurs états de la confédération.Le ministère du Canada-Uni se compose de 12 ministres.Le Conseil-Législatif ee compose de 70 membres dont 48 électifs, et la Chambre Bas-.e de 130 députés, dont 65 pour le Haut et 65 pour le BaB-Canada.A la Nouvelle Ecosse, l’Exécutif 6(i compose de neuf ministres.Le Conseil Législatif 6e compose de 21 membreo, et la Chambre basse de 56 députés.Au Nouveau-Brunswick, le Conseil-Exécutif 6e compose de neuf ministres, le Conseil Législatif, de 22 membres, et la Chambre d'Assemblée, de 42 députés.Dan6 File du Prince-Edouard le Con-bcil-Exécutif compte huit membres, le peso de six membres, luConsMI Légisîa til de 11 membres et la Ciuuuibre d'Assemblée de 30 députés.En comparant pour chaque province, le chiffre des memores des deux Chambres avec le chiffre de la population, on voit qu'il va: En Canada m conseiller législatif par 35,000, et un député par 19,000 âmes; à la Nouvelle-Ecosse, un conseiller législatif par 15,000, et un député par 5,800 âmes ; au Nouveau Brunswick, un conseiller législatif par 11,000, et un député par 6,000 âmes; dans File du Prince Edouard, un conseiller législatif par 6,000 et un député par 2,600 âmes; enfin, à Terreneuve, il y a un conseiller législatif par 11,000 et un député par 4,000 âmes.Cette digression indispensable terminée, entamons l’étude de ia constitution, en suivant l ordre île divisions que mais avons indiqué tout-à-l'heure.LA MÉTROPOLE DANS LA CONFÉDÉRATION.Le rôle du gouvernement impérial dans la confédération projetée n'est ni long, ni dilficile à définir.La couronne de la Gratule-Brerasrne, comme il est dit, d'ailleurs, en toute lettre dans le texte de la constitution, sera au sommet de la confédération.Le Pouvoir Exécutif résidera dans le souverain de la Grande-Bretagne et sera administre par son représentant, gouverneur général ou vice-roi.suivant les principes de la constitution britannique.La couronne nommera le itou verneur ou vice-roi de ia confédération ; ies mem b r es de la chambre haute ou du Sénat de la législature fédérale seront également n •minés par ia couronne, sous le grand sceau du gouvernement fédéral.Le Président du conseil législatif sera aussi, jusqu'il ce qu’il cm soit décidé autrement par le Parlement fédérai, choisi parmi les Conseillers par la Couronne, qui pourra, à sa volonté, lui conserver ou lui ôter son office.Enfin la Couronne de la Grande Bretagne aura sur la confédération, directement, par elle-même, ou indirectement, pur son représentant, le contrôle, plus nominal que réel, qu'elle exerce actuellement sur le Canada-Uni.La nature de ses relations avec nous restera absolument la meme.Nous apprenons avec plaisir que les Irlandais catholiques de St.Sylvestre ont fait célébrer, mardi dernier, dans l’église du lieu, un service solennel pour le repos de l'âme de leur illustre compatiote, le Révérend Docteur Cahill.Il est a désirer que cet acte de générosité et de reconnaissance nationale soit imité par tous ceux Je leurs frères dispersés dans les différentes parties de ce pays.Aujourd’hui que les hommes vraiment grands et vraiment dévoués aux plus cher» intérêts de leurs pays deviennent si rares, ne manquons pas d’iionorer leur mémoire d'une manière toute spéciale, lorsque la Providence appelle à un monde meilleur ces amis sincères de l’humanité.In memorià œterna erit Justus.On sait que des amis de l’humanité ont tenu un bazar cette automne à Liverpool, en Angleterre, pour venir en aide aux infortunés confédérés qui ont eu le malheur de tomber entre les mains des autorités du Nord.La belle somme de £17,000 sterling a été produite par cette œuvre toute de charité et Lord Wharnclifïe s’était mis en rapport avec H.Adams, le ministre des Etats-Unis à Londres, pour lui demander d’obtenir l’autorisation de faire visiter les prisons militaires dans lus états du Nord par un agent qui serait chargé de distribuer cette somme aux prisonniers confédérés.M.Adams a soumis cette requête à M.Seward, le ministre d’Etat, qui lui a répondu par la lettre suivante, dont nous empruntons la traduction au Messager Franco américain : Washington, 5 décembre 18G4.Monsieur, J'ai reçu votre dépêche du 18 novembre, n.807, avec les papiers dont vous m’annoncez Fenvoi, à savoir, une copie de la lettre qui vous a été adressée, le 12 novembre dernier, par lord Wharnclifïe et une copie de votre réponse à cette lettre.Vous informerez lord Wharnclifïe que la permission d’envoyer, au nom du comité dont il parle, un agent chargé de visiter les insurgés détenus dans les prisons militaires des Etats-Unis et de leur distribuer dix-sept mille livres sterling d’or anglais, n’est pas accordée.Le gouvernement espère que votre correspondance avec lord Wharnditfe s’arrêtera là.Cette correspondance 4sera nécessairement rendue publique.En la lisant, le public américain ne perdra pas de vue que les Etats-L nis ont amplement le moyen de soutenir leurs prisonniers, comme de faire face à tous les besoins de la guerre dans laquelle il sont engagés, et que les insurgé-qui se sont aveuglément précipités damTce mont qm te au nom ne faibli lutteur.* H»> cette iomme hypocritement olîbr- rion do bien grave n’a ou liou.Voici le rèsu- Ou prétend do la part des prisonniers nue Ainst les disn™;.;, „ .,i„ i> .• ¦otn de ta unité no constitue «- ta.de la votation de la journée : M.Gibliu, le Irai!*, étant un n«5e uutiouÆ, le statu.Ü se frôuviiS, 1 “ é.int reSL ,k‘ portion .1.- b.netices que les do- lo7 ; M.O Brien, 1,2; majorité pour M.| périal doit être regardé eornino loi suprême et ; ,,ui s’appliuuo à L,.’ „ .rcvisU!S> 1" lot s ont probabienn tu réalisés pur lin- (V Brien, 35 .M.Gibliu a envoyé une lettre j au-dessus des législatures colonial J nui lui j tant «iiGelle a ram.ort à'nmfiJwüT’ au‘ Personne en Amérique ne sera probable- connue terminées avec mont disposé à regarder la somme offerte MM.St.Micliol, lo malheur ne soutirent le résultat «suivant .__ , Dr.Dussault, lo Dr.avec tant iFosientadon pour le soulagement Roy et O’Brien sont les conseillers élus, des pn>ouniers rebelles comme un très gu- , Il n’y aura donc que trois nouveaux con-uéreux dédommagement do la dévastation 1 seillcrs dans le nouveau Honscil-de-Ville et de la désolation qu’une guerre civile, ex- pour Fan prochain et ils seront MM.Withal, eitvc et entretenue par des sujets lu i- O’Brien, et le Dr.Dussault, en remplacement I essentiellement changé celles le la I2me Vict tau niques, a répandues sur des Etats autre- de MM.Laird, (îibliu et Jolicœur.j approuvées par Sa Majesté avec l’avis dj so conseil privé et (pie la mémo appiob.ition était notre 12e Vict., et que lors du rappel de ces Impositions nouvelles introduites par notre législature, foutes les mêmes dispositions du statut impérial reprennent force de loi.Il est aussi prétendu que les dispositions nouvelles contenues dans la 24me Vict.ont tous tranquilles et prospères.Enfin, cette nouvelle intervention officieuse dans nos at-iaires intérieures ne peut manquer de rappeler au peuple américain la recommandation par laquelle le Père de la patrie l’a mis en garde contre deux grands dangers, intimement liés entre eux et qui sont les rivalités île sections et l’intrigue étrangère.Je ne crois pas que les insurgés aient perdu le sentiment de l'honneur, quoiqu’ils se soient écartés du chemin de la loyauté et du patriotisme.Je pense qu'ils éprouveront, aussi bien que tous nos compatriotes, un sentiment de joie en se voyant préservés, par la sagesse et ia fermeté de leur gouvernement, de la grave insulte que lordW harnelitfe et ses amis, dans leur haine pour les Ktats-l tus, se préparaient à faire aux victimes d une rébellion inique et sans espoir.«L* Miis, Monsieur, votre obéissant >erviteur, W.il.8 E WA KD.Quand cette lettre sera parvenue sur le» rivages de l’Angleterre et quand les • y son Ktats-Uul*.Des nouvelles qui nous arrivent de chez nos voisins ces jours-ci sont tout aussi véridiques et aussi croyables qu'ils l’ont été depuis le commencement de cette triste et épouvantable guerre.Les dernières dépêches nous apprennent que le général Sherman n’est qu'à cinq milles de Savannah, ensuite qu’il en est encore éloigné de 40 milles ; puis que son avant-garde a occupé la sation N. ligues suivantes : “ Cependant, hier soir, nous avons reçu de Montréal, la dépêche suivante d’une lit 1: a |)lU> source certaine et «pu contre* grande partie vie ces rumeurs : »k H n v a pas d'autres nouvelles.Les maraudeurs n'out pas été arrêtés vie non veau et il n’est pas probable qu'ils le soient.Il est rumeur que le gouverneur a émis son mandat pour leur arrestation." Sk: tturüqiH».Il est un projet que j’aimerais voir parvenir à bonne iin et qui rcganlc no> artis- *1 ni de* rissemblei près 3 heures à Arthaba-k:t.L0 premier train ordinaire était parti a 1 l heures pour Trois-Rivières.Le trajet d’Artabaskâ au d^.-caflèro Douent se lit en une heure et îU ; ka foule ost excellente et fait hon-u "ir a 1 I Ion.M.Turcotte qui a mené à '* mue fin cette grande entreprise à travers di*'» obstacles de tout genn .Arrivés Ma station vi*a-vi.sTrois-Rivière*, ou nous apprit qu’il était impossible de traverser et que personne n’avait traversé de la journée.Il lut résolu du moins d’aller constater l’état du fleuve, en cette heure solennelle, et les invités ayant à leur tête MM.Rrydges et Cartier se rendirent au bout du quai.Là nous eûmes devant nous le spectacle désolé du fleuve St.Laurent couvert de glaces d’un rivage à l'autre et, par un ralîincinent de cruauté, nous laissant voir au loin ! hoqntalièie ville vies Trois-Rivières et jusqu à la fumée «le la cuisine vie 1 bétel Fariner, où «levait avoir lieu le banquet dans la soirée, montant dans les airs.Qu on se représente la scène que coupaient en deux les glaces du Si.Laurent.D’un coté, les habitants «les Trois-Rivières brûlant «le nous otîrir l’hospitalité et de l’autre nous grelottant de ne la point recevoir ; sur le rivage nord les hôtes, sur le rivage sud les invités! ' Il lésait vriment sur ce quai un froid à geler un actionnaire échauffé par la perspective «pte M.Brydges restait avec les siens à attemire une occasion favorable pour se ren-«Ire à Trois-Rivières.Nous ne saurions •lire par conséquent commeut s’est terminée Baie St.Paul, 1 Décembre 1864.JE donne par les p • srnt«H Avi Public quo les t'rres ci-deaprua mentionnées seront vendues par Encan Public, ù .Bu it: Suint Paul aa Bureau du Conseil Munich* il de la seconde division du Comté «i«* Charlevoix, tenu en la maison du soussigné Sec ré taire-Tréao ier, lundi, le sixième jour du mo 3 de Février prochain.à dix heures «le l’avant midi, pour les cotisations et chargea dues aux municipalités ci dessous mentionnées aur les divers lots plu b bas désignés, a moins qu'elles ne soient payées avec 1rs f*ai« au .oiu leux jours avant le jour ci-dessus indiqué.Nom de t 1,1 I Municipalité.Concession.r a : Classification et nomenclature (lu “ SraithHouian Institution ” de Washington.Par .1.M .I.K >1 o | \ i:.PRIA HUIT BOUb.Petite brochure maintenant en vente à la Librairie de ^ LÉGER BROUSSEAU, 7, Rue Buado, Haute-Ville.Québec, 20 mai 18G4.MUCILAGE.IE SOUSSIGNE vient de recevoir et offre en j vente une grande quantité du meilleur MUCILAGE en pots, petits et grands, avec pinceaux et en bouteilles do chopines et peintes.Cet article est expressément préparé pour les Banques, Marchands et tout hommes d’affaires.LEGER BROUSSEAU, 7, Ru» Buade, Haute-Ville.MONSEIGNEUR L’EVEQUE DE TLOA, S A DM 1N1STKATKUK.MAINTENANT EN VENTE L K CAL E N I) R 1 E R DU DIOCESE DE QUÉBEC POUR L’ANNÉE 1866.LICS messieurs du Clergé, les M BRETELLES D’ACIER POUR L EXPANSION DE LA _ larchands et autres personnes qui désirent avoir le CALENDRIER approuvé pourront se lt* procure r dans toutes les Librairies, eu demandant spécialement le Calendrier publia’ a Pim* primerir.tic if rousseau.LEGER BliOUSSEAU, Imprimeur de l’Archevêché, 7, rue Buade, vis-à-vis le Presbytère.Québec, le 31 octobre 1864.LES NüIïénS canadiens PAR PHILIPPE Al’IiEKT DE G AS P E.UEUX1EJ1F EDITION.H15VL'K KT CT»ttl£IGÉi: l’AK k'.UTKIK.A vendre à la Librairie «le LÉGER BROUSSEAU, N° 7, rue Buade aute-Ville.Voici un article très supérieur et tout-à-fait neuf pour lea Dames et Messieurs qui ont contracté l’habitude se courber.11 est certain que ces Bretelles répondront au but de maintenir la poitrine éteudue et le corps droit, les deux tils d’acier sur le dos passant sur les omoplates, donnant une pression douce uniforme, ainsi que la santé et i’éiég&nce et elles sont bien faites et forte* ; elles duieruut longtemps et seront toujours trouvées confortables.Pour les Messieurs, cet appareil pour l’expansion «le la poitrine leur donnera la facilité de se passer des bretelles ordinaires («pii font dommage à la santé) simplement en coupant des trous dans 1e cuir de la Bande autour du corps et ainsi soutenant le Pantalon.LÀ OüNFéOÉRATIOîI DK.S P R O VJ_N C E S.4 VPN DRE chez, le soussigné l’ouvrage, main-truant.»i plein d’actualité, intitulé: DES PROVINTES DK Annonces- Réclames.3 fr Organe spécial fondé dans le but : 1e De répandre dans les cinq parties du monde les nouvelles politiques importantes, ainsi que tous les faits relatifs aux communications maritimes, aux industries agricole, commerciale et manufacturière, à l'émigration, aux travaux publics, aux sciences, lettres et arts ; 2e De mettre en rapport d’idées et d’intérêts les savants, les artistes, les commerçants «le tous les pays.Ou souscrit à Québec chez LEGER BROUSSEAU.AVIS AUX PARENTS.Parents, faites attention à vos enfants 1 Les Bretelles d’Acier nouvellement inventées par F, GROSS, fabriquées au N° 22.Rue St.Jean, en dedans, sont indispensables aux enfants, vu qu'ils sont sujets à contracter l’habitude de se courber et hausser leurs épaules à l'école, ce qui le3 fait croître avec des poitrines étroite et prépare h*3 voies tk la consomption et aux maladies de poumons.Les Parents ne devraient pas oublier cela, vu qu’en portant des appareils pour l'expansion de la Poitrine cela neutralisera cette mauvaise habitude.gfcjjU’ Les ordres seront promptement exécutés.Québec, 23 novembre 1864—1083 6m.L’AMERIQUE I)U NORD KT D’UXE Union Fédérale Par M.J.C.TACHE.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.LE PETIT r A , M A N H L U Grand Heniède anadien lALIXIn LE LA Fûikï IE MEILLEUR REMEDE coutre lu Bronchite A aiguë et chronique, les Inflammations des Poumons, la Pleurisie, la Coqueluche, le Croup, L’Asthme.L Enrouement, etc., etc.Pour toutes Ie3 maladies des poumons, et de la gorge, toutes maladies qui conduisent à la consomption.Ce remède est plus sur que l’Huile de foie de morue et bien plus agréuble à prendre.Le Réyenératevr delà \ ue.Le meilleur remède contre les maladies des yeux, les inflammations, les saletés, mal de nerfs, etc., etc.Pilules Végétales Anti-Bilieuses.Le meilleur remède contre les maladies de l’Estomac, du foie, des inteslins et des voies urinaires gamut i sans mercure.Les malades peuvent prendre ce3 pilules san3 nuire à leurs occupations ordinaires.(AVIS AUX VOYAGEURS.) Docteur G.J.A.VALLÉE.N.B.—Le Docteur Vallée traite spécialement les maladies de poitrine et de la gorge ; on pourra le consulter à sou Bureau, vis-à-vis l’Eglise Neuve, Notre-Dame de Lévis.Agents à Québec:- O.Ciroux, M.D., Haute-Ville et Basse-Ville, Edmond Giroux, Basse-Ville, John E.Burke.Haute-Ville, W.E.Brunet, St, Koch et K.Dugal, Pharmaciens.Québec, 21 novembre 1864 —1085 12m.journal 1res ittaituses REVUE DU CHANT LITURGIQUE ET DE LA M U8f QU E KKLIUIK USE.Directeurs: MM.J.o’Ortiock A Félix Clémknt.Editeurs : MM.Aduik.n Lk Clerc A Cik.C1K journal qui a su conquérir les sympathies et / le patronage d’éiniuents prélats et d’un grand uombrt* de personnes considérables, non-seulement en France, mais encore à l’étranger, et surtout eu Italie et en Belgique,—a déjà consacré quelques articles au progrès (le l’art musical en Canada.Chaque numéro contieut une feuille de texte, o.l des morceaux de chant ou d'orgue, empruntés aux chefs-d’œuvre classiques, ou composés expressément par des maîtres contemporains.Le journal parait le 15 «le chaque mois.CONDITIONS D’ABONNEMENT : Un an, 12 livraisons, renfermant au moins 48 pages de musique :— $4.00.—Texte seul : $2.00.On s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAU.ji A MYSTIQUE, ouvrage en cinq Jl J volumes par GOURES, et traduit de l'Ailo round, par M.CHARLES SAINTE-FOI, auteur des “ Heures Sérieuses d’un Jeune Homme,” relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, 1JU BAS-CANADA rouit 1 S 65 Imprimé et publié à P établissement du (Jîina-«lit*û depuis un yrand nombre d\tnnéesy Est maintenant eu vente a la Librairie du “ Canadien,” *Ji, rue ia Montague, Basse-Ville, ainsi que chez Us libraires suivants ; MM.Léger Brousseau, M.L.Cmuuzic, T.il.Hardy et J.E.Malle, Haute-Ville, KT CHKZ .MM.S.Hardy et Marcotte, Basse-Ville.Le Petit Almanach du Pas-Canada pour 1865, calculé pour le méridien de Québec, situé au 45° 40’ 12' de latitude septentrionale, et au il0 16’ de longitude occidentale de l’Observatoire Royal de Greenwich, contient un tableau de la Cour du Banc de la Reine en appel et au criminel, des Cours Supérieures (juridiction civile), des Cour3 de Circuit, le nom des membres du conseil Exécutif, la Cuisinière Canadienne, La Température do l’année, etc., etc.J.N.DUQUET A CIE., Editeurs Propriétaires du Canadien.Québec, 14 novembre 1864.• J' OIKNAL «fini AllîSSiOÎNÀÎHE au Texas et au Mexique, par I’Arré E.Do meneur, lSlü-ltt52.Ouvrage en 1 vol.broché.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, ^ Libraire, No.7, rue Buade Haute-Ville.I j LUMES d’OIE, PLUMES d’AGIKR de toute I les formes et de tous les prix.—Petites plume et Magnum-Bonum.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire 7, Rue Buado, Haute-Ville, LE CONSEILLER DES DAMES KT PK3 JDIdJVlO LSELLES OtJRNAL D’ÉCONOMIE DOMESTIQUE ET DE TRAVAUX A L’AIGUILLE Uédôp par Us Sommités Liltt raires tl Artistiques.TOUS LK3 AIIONNKM KNT8 PARTENT DU 1 (T NOVKMHHK On ne s’abonne pas pour moins (Lone nnnee.Les abonnés reçoivent dans le courant de l'année : DK» AQlTAttKLLKS, PKS SKFIAS, QUARANTE VEUILLES DE MUSIQUE INÉDITE, DOUZE GRAVURES DK MODES, DEUX GRAVURES DE LINGERIE, DES PLANCHES DK TAPISSERIE COLORIÉ, QUINZE CENTS DESSINS DK l( RODE RI E, DOUZE FEUILLES DK PATRONS (GRANDEUR NATURELLE) POUR DAMES, DEMOISELLES KT ENFANTS, DES GRAVURES SUR ACIER, DES PLANCHES DK COSTUMES ETC., ETC.Novembre 18IM.—Numéro 1.SOMMAI II 17 DU NUMÉRO DK NOV EMBUE 18ti*L 1.Chronique du mois, par Henri Vikknk.2.La phrase iujerAompue.épisode historique, par Henri Nevikk.3.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Daines et les Demoiselles abonnées, par Mme Julie Fertiault.4.Mosaïque.— l’ensées, maximes, sentences, proverbes et anecdotes de tous les pays et de tous les temps 5.Somme il d’enfant, par F.Fertiault.6 .Modes, par Blanche de ^éuigny.7 .Economie domestique des Dames.—Conseils et ouvrages divers.-Recettes : Sauce aux oiguous —Sang extravas sous un ongle.8.Petits travaux de Dames': Boites à bijoux (n° 1).—Vide-poche eu jonc (u° 2).—Veste d’enfant au tricot (u° 3).— Dentelle au crochet.9.Explication des gravures de modes.10.Explications de la pluncue de tapisserie.11.explication de la planche :e broderies.12.Kxj lication de la planche de patrons.13.Explication de Faquarelle 14.Rébus.Lis abonnés recevront avec ce numéro.1 ° Une feuille de Prodents.2 c Une planche de Patrons pour la saison iThiver.3 3 Sur m planche de Fuirons ( Petits Travaux de JJ urnes).4 ° L ne gravure de Modes coloriée.5 ° l ne gravure de confection et cost anus d'hiver 6 ° Un dessein de Tapisserie coloriée.7 ° Une Aquarelle.8 c Souvenir de Troue il U, quadrille, par Achille Decomues, 0° Te Pc veil, mélodie, paroles de Prosper Luit-5EMAN, musique ü’Kmile Daudet.10°.Delphine, polka, par Achille Decomrks.On s’abonne à Québec, chez LEGER BROUSSEAU.Québec, 11 nov 1863 •v iSS**- •• 1, V, •» e- 4' f -ü:.•• 1 r /ji «les-.* — —— Sfcr.*.& • ?, a.ïs$-?8! (lOMPAGN I E O KH Vapeurs 1 >céîini(jues Montréal.de ETE 1S64, 2600 ton - - Capt Ballantine 2650 ton - - En construction.2434 ton - - 44 Dutton.2300 ton - - 44 Wylie.2200 ton - - 44 Brown.1784 ton - - 44 Karr.1300 ton - - a Watts.1600 ton - - 44 Aird.CtARTES A .JOUER du tous les goûts, avec / boite ou sans boites.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Dr L.J.A.SIMARD, Médecin-Oculiste et Auriste, Professeur de médecine à PUniversité-Lnval, h ouvert son bureau de consultation, No 18 RUE St LOUIS* Consultations à toutes heures.Québec, 3 octobre 1863 1056 Passager-» Inscrits pour Londonderry, ou Liverpool.Cartes de retour accordées à des taux, réduits IA ligne de cette Compagnie est composée des j steamers de première classe duivante : PERUVIAN MORAVIAN HIBERNIAN, NOVA SCOTIAN, BELGIAN NORTH AMERICA DAMASCUS, ST.DAVJD, Transportant Us Malles du Canada U des Etats- Unis.L un des rteamers mentionné plus bas ou autres steamers partira de LIVKRPOuL chaque JEUDI et de QUEBEC chaque SAMEDI, arrêtant il Loch Pople pour prendre à bord et débarquer les malles et passagers qui iront à Londonderry ou qui en partiront.Voici les dates de départ :— DK QUEBEC.Damasccs,.Samedi, 1< déc.1864.Hibernian,.“ 2 4 4 4 44 St.David,.«» 31 “ 44 North American.“ 7 jnn.1865.Peruvian.“ 14 “ a Et chaque samedi successif.PRIX DK LA TRAVERSÉE I)E QUEBEC A Londonderry ou 1 Axer pool.AMBRE, $72.50 $76:5C et $86 50 selon les accommodements.D’EN f REFONT, $36.On ne peut retenir de chambres si on ne Daic d’avance.Il y aura dans chaque naviro un médecin expérimenté.Ittÿ" Un petit bateau à vapeur partira du quai Napoléon, chaque samedi matin, A (j heures précises, pour transporter il bord du steamer les malles et les passagers.Pour de plus amples informations s’adresser à ALLANS, RA K et CIE, Agent- Québec, le 12 décembre 1864.—006 î E VERS ROND EU R des J -SOCIK 1 LS MODERNES, ou io paganisme dans l’éducation, par l’Abbé J.Gaumk, vicairo-g6‘ lierai de Nevers, docteur en théologie de l’Univer* si té de Prague, membre de l’académie de la reli gion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et 1 relies lettres de Besancon, etc.Public e:: 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.J.B.BËKTÜAND ET Cl H BNTItHPREKEllltS D'BCIISES, 1MISIINS, ETC., Saint-Jioc.h, rue Pie hard sou, u.29 j.Québec C juillet 1864—î*63 12m.C10NSEILS (Tune mère à s;i lilli* 1 pour l’année de sa première communion, appropriés aux années qui la suivent, par Mme A.F.du Lys, in-18.“ Les mères chrétiennes trouveront dans ce petit livre un écho pur et fidèle do leurs propres sentiments, de leurs propres conseils ; il les soulagera dans leur tâche.Il ne plaira pas moins aux jeunes e _ * la forme du dialogue qui l’anâne, ainsi que par les détails et les petites scènes d’intérieur (pii y répandent, avec la variété, la vie et le parfum de la famille,”—{Gazette de Franco.) A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, rue Buade, Uauto-Ville.HUILE IODÉE P •« ’f #.\ * û V DK .1.Pharmacien ni ülicf
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