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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 28 octobre 1864
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1864-10-28, Collections de BAnQ.

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flu Caiicifia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS f - Halle.Turin, 10 octobre.I,.i confusion -les langues se répand de i,roche en proche il mesure qu’on soude cet abîme de In convention du 15 septembre.V n’;lj pour vous le prouver (pi ü vous donner quelques extraits d’une lettre du mstrains Vinceut Ricci, déjiuté au parlement italien et Génois.Notez en passant que les increments de cet ox-ministre de Charles \fî)ert, sont les phrases a I aide desquelles 0I1 provoqua les manifestations sanglantes des'journées des 21 et 22 septembre.“ Je vois, dit le marquis Ricci, dans le siégé de la capitale il Florence, irréparablement préparé lu démembrement de l’Italie.1JC premier bienfait de Florence pour l’Italie ce sera d’abolir l’année et par suite le recrutement.L’Italie proclamera sa neutralité perpétuollo comme la Suisse.Les ;100 000 consommateurs arrachés à leurs familles sont convertis en excellents producteurs, et, du mémo coup les finances restauras d'une manière sûre.Tous les cabinets conservateurs applaudissent, et ils votent désormais réduit à l’impuissance ce loyer d'agitateur- qui menaçaient le repos de ITurope.Bien plus, l’armée systématnpie-ment abolie, l’Autriche, après avoir démantelé le quadrilatère et retenant non-seulement les sommets mais aussi les débouches de toutes les vallées, est prête à céder la Vénétie et les plaines ’ hardie.Bien entendu Tune petite partie soit mi milliard» h «ion sont dans les conseils du gouvernement promptement, nous ne pouvons approuver i était prêt pour l'exécution de ces choses in- nous voulons les faciliter.—44 II défend de , gare cjui lait entrevoir son retour à l’Unité ?et le dosordre dans la rue nous continuons ] le traité du 15 septembre.Les autres ré* dignes et que l’on attendait plus pour agir montrer, dans la prédication et dans l’en- *11 faut aujourd’hui, ce qui est plus facile et ici à jouir «i un grand calme ; car ou ne se pondent: Nous voulons Home comme vous ; j que l'argent promis par Turin.Le nom t seignement, la différence qui existe entre la j muins incertain, luaiutu souvient déjà plus do la tentative do dé- seulement, comme nous n’y pouvons entrer I d’un ministre et celui de son secrétaire se vérité et le schisme ; ” nous susciterons et j meut à l’Eglise une tu monstration essayée a la retraite des h us- : tant que les Français y seront, nous npplau- trouvent mêlés à c es horribles projets, et la non.*» répandrons les ouvrages qui démou- j catholique de vingt mill sards, jeudi de la semaine dernière, et qui i dissous «le tout cœur aux stipulations du 15 justice a entre les mains la preuve de leur trenl cette différence.jusqu'à présent la Uussi maintenir dans son attache-nation profondément millions d’hommes.Si tussiea pu se vanter d’a- sait que ce «pie Dieu garde est bien gardé, et lorsque l'heure en sera venue, il n’aura qu’à se lever pour dissiper tous les ennemis de son Eglise bien-aimée.On a parlé «le diverses manières, de réunions de cardinaux, et des raient été pris relativement faite à la capitule du monde russe.Leur attachement à la véritable Eglise serait facile à raviver ; ils savent ce que valent les popes.Lorsque le moment favorable arrivera, il faut que la Pologne catho- anières, de réu* dans toutes les feuilles italiennes qui ne sont vahissement des Etats pontificaux par les exil, jetés en prison ou mis à mort ;” nous | lique puisse dire : Me voici.Pour cela, son- conseils (pii au* pas à l’attache du pouvoir, et c’est là, pour émigrés.Ce sont les paroles même que prenons rengagement de les recevoir avec songeons à l’éducatiou religieuse.LeSaint- t à la situation tout homme de bonne foi, Tunique pensée, | nous trouvons au procès.honneur, d’adoucir leurs souffrances, de j Père a pris l’initiative en ouvrant à Rome 1 catholiipie par comme Tardent désir de tous les révolu- «Te ne puis entrer ici dans «le plus grands 1 créer ou de seconder des maisons d’éduca-1 un séminaire polonais ; ne pourrions-nous Je vous engage tioimaircs, à quelque nuance qu'ils appar- détails sur cette révoltante affaire ; mais je tion élémentaires et supérieures, pour ne | pas imiter son exemple ?Du temps des per- ne doute pas que vous n’en entreteniez longuement vos lecteurs.Vous trouverez un le traité du 15 septembre.Je vous engage tioimaircs, à quelque nuance qu'ils appar-à tfaceueillir ces bruits qu’avec grande ré-! tiennent.nerve.f Les habiles, les politiques essaient bien Rien, absolument rien n'a encore été dé- ! de couvrir leurs desseins d'un vernis de | long léeit «le ses procès dans le dernier nn-cidé.Vous connaissez l’extrême prudence 1 dissimulation, en disant que le gouverne* ; mero «le la Civiltà catholicu ou dans V Osser- ! avec laquelle opère la conr de Rome: elle ment piémontais n’est pas le parti révolu- I eutore romnno de mercredi dernier.n’est pas habituée à prendre résolutions sur tionnaire, qu’il s’engage sur l’honneur à em ! Inutile de vous dire que la révélation de leur ouvrons nos portes, resolutions, sauf, commo beaucoup d’autres, pécher toute tentative sur Rome, et qu’il a ees faits a soulevé à Home la plus vive in- En un mot, il s'est formé à Paris, sous lu à les abandonner presque aussitôt qu’elles j la ferme volonté comme la force suffisante dignation dans tous les cœurs honnêtes et j nom d'Œuvre tlu Catholicisme en Cofoyne, ont été adoptées.Il n'y a rien d’urgent pour s'opposer à toute invasion des provin- j il n'y a qu'une voix pour se demander si, ¦ un centre d'association religieuse pour main- dans la situation.Le traité du 15 septum- •’ ces pontificales par lus bandesde volontaires, j après avoir i*aisi les ministres «lu roi de Pié- i tenir, “ par tous les moyens «pie la charité suggère,” cette généreuse nation dans sa tion élémentaires et supérieures, pour ne; pas imiter sou exemple ?Du temps des per-pas tarir en Pologne les ressources du sa- séditions en Irlande, on comptait quatre cerdoce et pour répandre les bienfaits d’une séminaires-collèges à l’usage des jeunes mon cou- bru n’est pas encore connu ; ce n'est encore I Mais cette hypocrisie est désormais percée ; mont eu flagrant délit de conspinui qu'un projet, puisque la sanction «lu Parle- : ù jour.Il vient d'être révélé par un procès , tre la vie du Pape, la liberté «lu roi de Na-ment italien est nécessaire pour qu’il soit criminel qui s\*»t jugé la semaine dernière, plus, et la sécurité «les Etats-Romains, il mis en pratique.On attendra donc, avant «les faits «le nature à ouvrir les yeux «les était moralement possible de leur confier la j pape, chanoine de Saint-Denis, consent à ‘es, e> 1 » l i Lm s’arrêter à un parti, que les discussions | moins clairvoyants et h jeter une immense garde de Rome et du Sonwrain-Pontife î | honorer cette Œuvre de son patronage si après les études nés iestantc^^ ^.i^i ^oi|i^ j (Jhambres aient eu lieu et aient révélé lumière sur la situation.Il n’y aura désor- La situation est grave, fort grave.Dieu J catholique.vaienc pénétrer « 1M1< 11 .*l YV'-hicTné n i catholique les véritables inton- > mais que les aveugles volontaires qui pour-i nous garde «l'éveiller «les craintes inutiles ; j Le R.P.Pététot, supérieur général de cours serait pré • le la « e c a | ripdiù l*ons tî,,,|Vurnement piémontais.! ront s'aveugler encore sur la bonne foi «les mais tout cc qui se passe doit attirer la su- ( l'Oratoire en France, consent à occuper la conversion de dil Lu soinm w\.i * ! Tout en attendant ce moment avec beau-' promesses piémontaises et soutenir qu’on ! litude la plus active du inonde catholique, vice-présidence.La Congrégation qu'il di-j Comme il est \ promesi le réaliser un t»*l n*\« de j rju Saint-Rosaire, pour implorer l'as- entraîné la condamnation à diverses peines la foule.sisirmce divine par la toute-puissante inter- j «les nommés Palma, Fiori Fayoliet Fiîiberch.est-il possible bonheur ?.•* Non, mille fois non, parce «pie le parti la plus active du momie eatholiqu-une huitaine de jours de pluies le beau soleil d'Italie vient «le litre dans toute sa splendeur, otilu en profite!, et les promena-iueio surtout, ont été envahies par pour rupanore les Dientaits «l une j Bununaires-coiieges a l’usage ues jeunes éducation chrétienne.—44 Une foule «le ca- hommes de cette contrée, seulement dans le , tholiques «b» tout rang et «h* tout âge sont nord de la France ; Saint-Omer, où le grand î transportés dans les pays lointains ; " nous ; O Connell fut formé ; Douai, qui envoya en Angleterre ses quarante premiers martyrs, sous Elisabeth ; Lille et Paris.En attendant la lbrmatiou de ces plaisons indispensables, et les développements de l'Œuvre qui permettrait de réunir les fonds, XN.SS.les Evêques seraient humblement priés de recevoir dans leurs grands ou petits séminaires les jeunes Polonais à l.% foi vive qui se croiraient appelés au sacerdoce.Si, après les études préparatoires, tous ne pou- dans leur patrie, leur con-précieux pour travailler à la différents peuples en Orient.!-presi«leueo.i^a Congrégation qu’il di- domine U est probable que cette associa-rige a prouvé, par les remarquables travaux nonde prières ut d’aumônes sera tiausitoire, «le plusieurs de ses membres, tout l'intérêt ! la cotisation annuelle est lixée au minimum fidélité à l'Eglise.Mgr de Ségitr, prélat «le la maison « 1 ù qu’elle porte aux nation* martyre#.Lorsque l’Angleterre exerçait ses fureurs, l'Irlande trouvait en France un asile ; *e.»ze mille de ses entants lurent accueillis à la d’action n'est pas mort, et qu il :»e«puert a Florence la possibilité, et meme la facilit*-, dV\éditer ce que, par expérience, il sait ,,u*il ne pourrait jamais faire à 'Turin C est • **• î- - .* mais il pour cela qu’il discute avec canne; mais i h* réjouit «l’aller à Klorence: c’est la qu d vous attend, et là il vici, en quelques mots le résumé «le ce \j lurito sacro rappelle «pie cVst avec le honteux et c imincl procès.Au mois «l'a- , , , .^ chap«*iet «pie saint Dominique a vaincu les vril, le 1 ‘2, jour où R« une manifestait son dé- j sésVl'accourir de fous lescôtés et de former amour; une «le nos gloires militaires les qui se chargerait de centraliser et de répands eu est un éclatant témoigna- dre 1 Œuvre.Nous avons l’espoir de son «le einq francs.Beaucouj) «le fidèles, sans doute, ne s'eu tiendront pas à une somme aussi modique, taudis que d’autres, plus nombreux, se réuniront pour la former.XX.SS.les évêques seraient encore priés «le vouloir bien désigner, dans chacun de leurs diocèses, un membre «le leur clergé Albigeois «u détruit.l«*s ennemis «h* l'Eglise, vouement et sa fidélité au Pape par la plus uu immense cortège à Sa Sainteté.Le Pa- ! plus brillantes Après diverses pieuses réflexions, fort bien splendide l’été nocturne «pTuii peuple puisse i pe, entouré ainsi de milliers de personnes, ge (1).Il s’agit aujourd'hui «l'accueillir avec expansion.Les laveurs spirituelles du St adaptées à la circonstance, il termine par «lonncr à >on souverain, une bombe fut est arrivé à la Trinité-des-Monts où il est i sympathie l«?s représentants du courage po- vcniin-Pontile seront appelées sur sa na ees paroles «pie vous me permettrez bien de lancée près «le la Minerve pour pr«)tester con- j monté «laus son carosse.La multitude qui louais, des hommes qui n’out pas hésité en- sauce; rien ne pourrait l’arrêter dans s mettre sous les youx «lu vos locltuirs : tre cette universelle démonstration «lus Ro- jusque-là s'était tenue silencieuse, a laissé tre les tourments et f apostasie.Beaucoup largesses eu laveur de sus bien-aimés fils « la Pologne.Pour tout catholique, à quelque pays qu'il appartienne, cette Œuvre est 44 'Tout cela «lonue à espérer au Saint-Père i mains.Plusieurs personnes lurent al teintes 44 que la Sainte-Vi«*rge sC4.La convention interccdonialc a clos hier ses séances.Le plan de confédération adopté ne tardera pas, sans doute, à être divulgué et nous pourrons alors te juger plus sûrement sur le texte officiel, que sur les rumeurs plus ou moins absurdes qui ont servi jusqu'à ce jour à alimenter la curiosité publique.Les délégués dos provinces maritimes, accompagnés de la plupart des ministres canadiens sont partis hier soir pour Montréal, où ils assisteront, ce soir, au grand bal orgauisé par le comité de réception.Lundi matin les délégués laisseront Montréal pour le Haut-Canada, dont ils visiteront les principales villes ; puis ils retourneront dans leur pays en passant par les Ltats-l nis.dentiello qui a arraché lo Mexique dos griffes des anarchistes et des ennemis du uitliolicisino, imus lui conseillons de faire lisjmraitre son sous-titiv : Union Catholique.L’organe du 4* comité national " fait, à notre adresse, clans son dernier numéro une longue tirade dans le genre Je celles dont les onze prophètes ont seuls le secret.Nous n'avons ni le temps ni la volonté de corriger cette amplification.Xmis ferons seulement remarquer an brillant amplificateur que lorsqu’on combat un adversaire, la loyauté veut qu’on cite les passages incriminés.Nous conseillerions aussi à l'écrivain de substituer l'épigrapln de sa tirade : ** Avant tout je sui* canadien ", cette autre épigraphe qui rendrait infiniment mieux sa pensée : Avant tout je suis démocrate.paivrau run.m.reward s'enraie ne ces opinions immédiatement du pouvoir.et prépare, dit-on, l’apologie du gouverne- u .l'espère que lo bon peuple «les Etats- meut .œ'ru'ain auprès de l'Angleterre.M.fuis ne se laissera inquiéter par aucune «le Stanton menace de résigner, si cettedémar-ces deux suppositions.Je lutte pour main- elle à lieu, et l'on cherche par tous les m«>-tciiir le gouvernement, non pour le renvoi*- yens possibles à amener Lincoln à la déei-ser.C'est pourquoi je dis que *i je vis en- siùil «le SluitlOU.core je resterai ])rési«lent jusqu'au t mars k* Le général Dix insiste en même temps » « ('unité »le \ortli B.siimrk.La nomination pour l'élection d* n membre pour ce comté en r.mplaccinenï de AI.R.Bell, résignât?»ire, a en Iiim mercredi.M.Benneti Rosamond a été proposé en oppositi«^n \ ''Il m.AI.Mc* , Dotigall.La levée des main était en faveur du Secrétaire Provincial.L'élection de M.Air Dotigall paraît certaine.prochain.Kl celui qui sera constitutionnellement élu en novembre, quel qu’il *«»it.sera dûment installé à la ^résidence le t mars.J'ajoute que, dans l'intervalle, je terai tous mes etlorts pour que l'homme chargé de tenir le gouvernail dans la prochaine traversée parte avec les meilleures chances possibles de sauver le navire.*4 Voilà ce (jui est dû au peuple, soit au point de vue «les principes, soit au point «h* vue «le la Constitution.La volonté du peuple constitutionnellement exprimée, est la suprême loi du pays.Si le peuple prenait la résolution de rétablir la paix immédiatement, même au prix de sa nationalité et de sa liberté, je ne vois pas par quel pouvoir ni de quel droit on pourrait lui résister.C'est l’affaire du peuple, et il doit faire et* que bon lui semble de ce qui est à lui.Je crois auprès du gouvernement pour demander à Lord Lvons et aux autorités canadiennes la remise entre leurs mains de Jacob Thompson, autrefois secrétaire de l'intérieur, sous Buchanan.11 paraît qu'il agit au Canada en qualité d’agent «lu gouvernement confédéré et qu'il organise des expéditions du genre de celle de St.Albans, pour tous les points de la frontière.Ces exigences peuvent amener de sérieuses complications.’' On lit dans la Minerve d'hier : Notre correspondant de St.Jean nous a envoyé hier soir les détails suivants : St.Jean, 26 octobre lSl>4.On craint fort ici une démonstration armée «le la part «les Etats-Unis, dans le but d’eniever le.* prisonniers.Une requête, si-«jrnée de*» habitants «le Rouse’s Point, de- cependant qu'il est résolu à conserver son 1 mande «les armes au gouvern -ment améri-pays et sa liberté; et je suis résolu, «le mon j cain, pour venir forcer la prison «le St.Jean, côté, soit comme président, soit comme sim- Dans ce «\is il y aura tôt ou tard «lu tragi-pie citoyen, à le soutenir dans cette «léter- que à enregistrer ; car le peuple se porte initiation.jusqu’à l’excitation en faveur *l«»s inculp«'*s 4fc Je puis dire que dans ce dessein de et jure qu'il fera la lutte avec toute force sauver le pays et ses libertés, aucune classe • américain* «l’agression.Il y a dans la ville, du peuple ne se rapproche plus «le l’unani- sur un bon pied, quatre compagnies d'in* mité que les soldats et les marin*.N'est-ce fanterie et une troupe «le cavalerie.Lu pas eux qui ont la plus ru«D tfu’ieà rom piir ?(Jui voudrait reculer tant qu'ils tien nent bon '.J Que Dieu bénisse les soldats, b.*.* marins et tous leurs hra\ * e* une ' ir ; t M Le IL raid de Montréal ann pri-orn c - à Momréal Ce eo aitd’aiüeu & mi moyen de ralentir, par le ièiai, la trop vive ardeur «pu *w* pro.luit ici de tous côtés.Le *nug-fn •! et la dignité que !•* juge Cour*ol met «iaus tous ses procédés, lui valent !e< éloges l«** plus flatteurs ; 1«» Shérif Desrivières est d’un zèle tout a«lmirabl“.Le «réôliei* de St.Jean «»t son épouse niCri- L« h p.chérie*.I ne de nos échanges d'IIalifax dit que la pèche de la morue n'a jamais été si peu productive «pic cette année.La quantité totale de morue prLe cette année.dans toutes les pêcheries, est au dessous de la moyenne.La pêche du hareng sm la côte du Labrador a complètement manqué.lent une mention spécial»* par les délicate* “ L'enquête sur l'afi’aire de St.Albans est ! attentions qu’ils n mt cess< do prodiguer commencée lundi matin à.St.Je an m us la ; aix_!,n so ,nu*rs* prisonniers, eux, ont pré*.uenee du Juge C’*.»ursoi.¦ —, ‘‘Air.Ucvlin e>t l'avocat du gouvernement des Ktats-Unis ; M.Carter, C.R., et M.Johnson, C.R., représentant le gouvernement Canadien.AIM.Abbott, Latiamme .t Kerr, de cette ville.Al.Cameron, de ’Toronto, sont retenus pour les prisonniers.foi «la*is la ju*ti«*e «le Dur cause et ne se préoccupent eu rien d'une dôci*i m qui ’em* semble tarile et claire.Les américains à St.Jean n’ont nullement a se plaindre «l'un accueil trop cordial, i Quand on a été à leur «'•gard jusqu’à L» strie-1 te et froide jmlitesse, on se ti«*nt pour o«»u- iJatt-riil.H.répandirent, par l'organe de leurs jour naux, en amères invectives et en mena- .ces contre la France.A ces détracteurs ; àe ioignirent les républicains de toutes ., , J °.A , patriotique proclaim les couleurs et tMs les pays et les erme- 1 1 1 mi à de la France, jaloux de sa gloire et de sa puissance.Mais jusqu’à ce jour, pas un journal canadien-franç iis n’avait eu le courage de prendre parti pour Juarez contre la France, pour l’anarchiecoutre l'ordre., , .w t , ._.• • /î/j.; a \f i Le general Aloseby, de la cavalerie Il appartenait a L Ordre de Alontreal ° j j ______ciu oua, a pousse une pointe jusqu a pour et leurs dats de l'armée des états confédérés.On leur signifia alors «jue les procédés seraient suspendus jusqu'à ce qu'ils se fussent entendus avec leurs avocats, qui n'était paon core arrivés.** Les procédés d'hier ut été purement préliminaires ; les séances étaient privées »,*t la presse seule y avait accès.Du a fait identifier tous les prisonniers par des t«;-nioins américains.“ foute la question ]»our les prisonniers e^t de jirouvcr qu'ils sont officiers commissionnés par le gouvernement du .Sud ; qu'ils n’ont usé que «le représailles ; qu'ils ne tombent pas ainsi sous le coup du traité | d’Ashburton, et que les Américains ne peuLe général Beauregard a publié une vent invoquer l’extradition.Ils n'ont pas ation en prenant le i de documents sous la main pour établir p ., „A .leurs prétentions d officiers confédérés, mais 1 anime de I Ouest.U, offrent de les produire, pour peu qu’on Les prisonniers sont compun ' ' ¦ l,,‘ W,1X p:i‘ ’ " accuser de parjure, r déclarer leurs noms, leurs occupations mai;s Ie tiüns sous 1© coup «l’une imaginas résidences et iis >e «liront tous sol- nation exaltée par la passion, on peut leur de donner l'exemple.commandement de Nous y remarquons les paroles suivan- leur eu laisse le temps.La question pour-tes:“ L'armée de Sherman occupe Allan- raR bien alors être réduite à celle soulevée ta, mais nous pouvons et nous devons Ten : ‘j.0.’*' :lr Iur’f^n*i,â a ,IIalitax st,r ja ^ ,____ „ * ; ciitiou «Jes contéueres, qui avaient enlevé le Chesapeake.On se rappelle que les autorités américaines n’obtinrent rien.Il était rumeur hier que les prisonniers serait peut-être conduits à Montréal.“ St.Jean abonde en ce moment d'étrau- chasser.Sa prédiction se réalisera-t-elle ( Voici en quels termes il laisse, dans ^art,nsbur^ «na«-Ui soir, et a fuit prison- ger ; les uns viennent des Etats pour ins.il-, a,.rx f It 0 oiers ie general Dunie et son état-major, ter les pnsoumers, les autres de Montréal „ uiiiDuio, perça .>«1* ,y„e do Washi Jit J,„„ peur la.»IMr ,U, .s.U, hr.l.i- les pour le ijaudit Juarez .* , ., .tants «le St.«lean sont vivement portés en son thies pour le baudit ., ., ., *.Quant à la tendance d’un certain i cr,oU.11 nne reP™« P«ocha.ne des parti en Canada, à nous mettre mal avec hostilnes dans la vallée de Shenandoah, nos voisins, il n’y a que des aveugles i à moins que les confédérés ne réorgani-qui puissent ne pas la constater.sent leurs forces.“ tes sympatLies imprudentes et ex- ; La situation de Tannée d-.- Grant prend / -, .a .ii.iii- t .me r.ti tn l'nn r .-t, C n > I • agérées manifestées eu faveur du Sud, l'approbation affectée de l’expédition française au Mexique, par ce qu'on y établit un Empire, la confédération des Provinces qui va nous rendre si forts, si forts.contre qui ! contre quoi ( sinon contre les Ltats-Unis ; tout, nous le répétons, datia l’attitude de ces maniaques dénote le désir inconcevable dont ilssont possèdes.de jour en jour de l'importance.Le général Portera fait Unisses préparatifs pour attaquer les fortifications à l’embouchure de lu rivière Cape Fe.tr : et des personnes competentes disent que sous peu il va s avancer au point du rendez-vois.Les deruièrefc dtqiôches disent que far- porte: leur faveur.Du remarque parmi les visiteurs M.Ldruonds, représentant le gouvernement «les E.-LL, AIM.K.A.Stowles, avocat, et A.Stowles, caissier de la Banque Natiouale de St.Albans; Beardley, représentant la Banque du comté de Franklin ; Hand, la Banque de St.Albans; le juge Aldis, de la Cour Suprême duVerrnout; Day, «lu Herald de Londres; Sala du Télé-yrajth oc Lemire.* et George N.Samlers, faire dire contre les prisonnier* toute* le* choses possibles, l ’n incident sur ia preuve d'iilentificaiion, arrivé hier, vient à mon appui.Afin de se procurer le.* meilleurs garanties possibles, on a mêlé plusieurs étrangers aux prisonniers et !«** témoins américains ont été appelés à «lésignor les maraudeur*.L'un des témoins a «léelaré n'en reconnaître qu'un seul sur toute la bande et fa «lé-igné; or celui ainsi ideutifié s'est trouvé justement être un sergent de police de M»)?itreal, étranger à la maraude, bien entendu.De nos visiteurs Yankees une moitié au moins est démocrate, tandis que l'autre tire sur le républicain.Ij’e.*a*i«»n étant tout-à-fail propice au capital po!iti«pie, chaque parti excelle à la chicane et c’est le principal mobile «ie leur zèle.Le caissier de la banque du comté de Franeklin n'a pu identifier aucun «les prisonniers.Les procédés sont remis à u heures, demain matin.Un passager qui arrive de Burlington dit qu’on y a pris trois des maraudeurs de vSt.Albans et deux autres à Salisbury ; ce qui réduit à G le nombre «le ceux «pii su s«>ut échappés.Par manière «le précaution, «mi a garni de militaires t uns les vapeurs du lac ( hamplain, et depuis quelques jours on a distribué plus de *20,000 armes aux villes frontières de l’Etat de New-York.11 était rumeur hier aprè^-midi que les prisonniers devaient être envoyés à .Montréal.Mais en allant aux informations nous avons appris qu'il fj'en était rien, l’hon M.Edmonds, du Vermont, l'avocat pour les Etats-Unis, s’y étant opposé.Un télégramme «lu Procureur-Général fut envoyé à St.Jean durant l'après-mMi, enjoignant à Son Honneur le Juge Coursol, de *e rendre au désir de l’hon.AI.Edmonds._ _ une sene d’expeditious du même genre qui doivent bientôt avoir lieu.44 L*' Herald annonçait hier dans un Ex- Dus maniaques ! c’est l’épithète la plus ! mée (Je Grant était en mouvement hier.que uesjuui.w gens appartienne i aux pi *-»» H-0 VO*.• pu trouva* dau.| L> m- publiée dans ta Etu,.du S 6ou dictionuaire pour qualifier leo parti-1 SCi prononcer forreinent eu ta- taut de l'expédition frauçaibe au Mexique.Des maniaque?! ceux qui ont accompagne de leurs voeux les soldats de la France dans leur croisade régénératrice, et qui ont applauui au rétabiihse-ment de l'ordre dans ce malheureux pays e.i proie à une poignée de révolutionnaires digues en tout de donner la qu’on suppose tout-à-fîiit intéressé dans Paf- * bes procédés vont donc continuer à St.faire.Un des maraudeurs, Wallace, aussi- ! JcaD* 0n l"s Plua grauds efforts pour tôt arrête, lui a télégraphe à *4 i’Hùtcd d'Ot- j empoigner les 6 ou 7 maraudeurs qui sont tawa” à Montréal: 44 Nous sommes pns : ut en hbort .Deux • ergents a\t« i* faites tout ce que vous pourrez pour nous.” i }'omm«-> de police riveraine sont stationnés C’est lui qui conduit leur procès.11 dit sur differents points de la frontière, pour pie ces jeunes gens appartienne t aux pre- voir à ce H110 personne ne viole le territoire vêtir de rinc«>rporation deh nègres dans ! armée, t«^ut en donnant l’éuiancipntion , .- q i v Im /.ni .• , ., tra que la c ainte d'une amro attaque «le a ceux d« * i«i^es qui seiaïeul enrôles., »¦ • ,/ »> » » .J ¦* , confédérés a\.nt jeté l iattsburg dans l enioi.A Washington, mercredi soir, le 19 du Lundi soir, à !a vue d'un train «pii arrivait, courant, le president Lincoln a fait un 1 ‘V PeuHe crüô'a,,I) chargé «J nommes du j: „ » ., Su«l, est accouru enlever les lisses du che- d scoiiis après une serenade oui lin a eu* • , « • ., r /I«u uu ulil m,n sur un espace de cinq arpeu-s.Cette donnée a prop«)s de la ratilieati«>n de la nouvelle a été contredite dans le courant de main aux révolutionnaires d Italie î Ah ! ; land.Nous en empruntons la tra messieurs le» démocrate» vous avancez a ar Mcssug r Franco-Américain : pas de géant dans la voie du progrès social ouverte par ies agitateurs européens et c'est réellement dommage «pie voo compatriotes soieut assez aveuglés par leurs vieux *‘ préjugés 55 pour ne pas comprendre la moralité de vos doctrines sociales.Et, à propos, quel nom donneriez-vouo aux amis de la sainte cau&e de ia pauvre Pologne, et à ceux qui applaudissent à F héroïque résistance de la population du royaume de Naples, dans la lutte qu'elle soutient depuis quatre ans pour reconquérir ses droits méconnus et fca liberté enchaînée if Ce sont aussi des maniaques, sans doute.Car toute la différence qu’il y a nouvel** constitution rie l'état du Alarv- * .traduction essug r Franco-American 44 On m’informe que cette manifestation vient des fidèles Maryland «is qui résident dans le district.Je suppose que c’est à l’occasion de l’adoption de la constitution nouvelle de i Etat et que l’abolition de cet ouvrage constitue à vos yeux le principal mérite de cette loi fondamentale.Je félicite de tout mon cœur et vous et le Maryland et la nation et le monde entier de cet évé nement.Je regrette qu’il ne soit pas arri vé deux ans plu» tôt, ce qui, j’en suis cou.vaicu, aurait épargné à la nation plus d’ar gent qu’il n’en faudrait pour couvrir des perte» individuelle» occasionnées par la mesure.Mais enfin il est arrivé, et j’espère sincèrement que les partisans de cette mesure verront «’accomplir tout le bien qu'il» en attendent, et que les adversaires seront agréablement surpris de »e» effets.“ Un mot sur un autre sujet: Quelque* parole» du secrétaire d’Etat dans son récent discours à Auburn ont été interprétées par l'après-midi.4* Une autre punique avait eu lieu dimanche après-midi, sur ie bruit qu’il était «lé-barqué dans «et te même place une trentaine • l hommes à mine suspecte.Los principaux citoyen» organisèrent immédiatement la ré-.sLtanoe.4* Le sergent Hunter, parti avec 5 hommes, est de retour, et le sergent Wilson et six fli« iers «le la Rolic-e du gouvernement s«jnt partis mardi matin de Montréal, pour aller, sous la conduite du Colonel Ermatin-ger, veiller sur les {'routières à Ration, Kre-lighsburg et Sutton.Des escouades «le J lO-lice riveraine sont stationnées à L&colle, Iieimnigford et autres places ; celle de î?t.Jean e.?t sous le comiuandement du sergent Donohue.Le chef «le.la police du port, Md ^aughlin et O Leary, dont r in correspondance s„iva ,fe ; ^ / » D.S Naval Howitai., Hkooklv, i ci.t orpleiuhrc ISO-t.' Chers part hf*f Jo DO puis vous exprimer le .l .-ie pouvoir vous écrire, eu/iu, d.pu.TV grands nous.Vous t,’avez pas besoln ,i-eui narration du mon veyag.* depuis S,„v| .\ew-\ork, puisque vous savez déjà jl1"J de .non eugag.igemuui Je fus .?“«"« *b.'* -(m.v S'in/.-iiwiiiKi oui e-1 un • *.’rt"J que temps dans le golfe du .Mexi.juô J'i, eo-es du I exits, nous lûmes eriv,,Vf.' i de Mobile avec b escadre dont partie .ou.lec uiimaudeuicnt de T Wr n ‘ ragu: Nous réussîmes à passeriez fon‘ uu engage,nent olwiné , « entrâmes Æ ba.o de Mobil.l- esce.dro, eomn.,.^ vaisseaux e.de 3 monitor,., ff„ atîa,|Uf.eJ io- pat le fameux lrou-chd, H.i,( r;rot p"r ln v.-o,J(.;UÏ ; belles que nous capturâmes après un eu-.*-mont terrible.fcV- C-es, pendant en combat, ,,u'étaw à ,r vadlera mon canon et b.rsrpro les e, bl-~- - i mi baton: à côté de moi, uue bout éclata a trots p.eds de moi ; je vi- ,| , „ jjj.ue chan,/elles, je chaucolhu et eufln, coma dtsat.mon pent frère Philippe lomp/'i]£ nu momt, je fis la to,h.ot finis par tombc sans connaissance Lorsque j« revins à ni ' J° fu; tr,Sî »t,rPn' '“c voir avec ,n**s membres, ot la tête solide s„r |,s alors je voulus me mettre debout, mais K-ÜJ.' pas, je no pus ; enfin je sentis bientôt dos -i ,= leurs a la jambe gaucho et au bras droit Je pris le parti de me traîner au milieu dos balles et de la mitraille à l’avant bt v,i.seau où se trouvaient les chirurgien- (h me descendit dans le tond de la ca/ln où ban-la mes piaies et où je s«;us que j'avai-cutsso gauche cassée et la corde de la j,ai.coupée, belle nouvelle pour un jeune soldat ans • Tro,s de bombe avaim: pénétré a travers la jambe, deux à travers la cuisse et un à travers le genou à peu prèi gros comme un prnue ou une cunrlU, et ut, balle était venu me rendre visite dans le u gnet droit très ' *nt, après m’avoir cou,' I os appelé A-n/W m a-t-on dit.tout ceuue je sais, c est qu'il n’y avait rien en cela de bien radieux.J’ai toujour- conservé mi gaieté habituelle ; j.* comm noo à marcher t! je vais en tout petit boiteux et le poignet tttt miette croche, en vrai rn.Je vous «c* brasse tous mes chers parents, fuit, s bien nies amitiés ù.tous mes amis et dites à mon frire < b»ries que du pain et de l’eru ou Canada n meilleur que des trvff.* là .,u je -„j, jq; passé 25 jours à l’hôpital d * /’/ -.-d-OJai qui est h 40 milles de .Mobile et I î j,’ fus transféré à l’hôpital de Brooklyn où je son mnintenatit.J’ai un /Wze mo,,,, (|Ui vaut -C'/U, on m en otiffre SlôtJ, j’attends ¦* jtre dé-ciHion Lurivnz-nioi au plus vito et orovfZ*m>i toujours votre fils dévoué.L.O.CH A PIT, Lan hm a:i.Brook vu.lai * I 4* «! M.Marcotix, J.J Pelletier, G«»orgr Lemoine, A'iolj»h«* Legfiré.MM.Fréd.Urnun, Mad âme Braiin, Hivrre Gurneuu, V.•Jamc tiurneau, K f> Gfirn*.ku, J.h.Giiraotte, Madame Lamothe, Y- M.Kécot, Madame la c.it, J«il«;^ Houchard, Octave Biron, Clément Cazenij, Madame I'h/.cau, Mile.Caz«.aut Cath.Michami, G «»rg«- .s.Audet, George .1.Andct, Hr o «551 Audet, Kric A «dot, Simon Koy, A.A.Boucher, Madmiic Boucher, A.K.Ai.brv, Madame Aubry, M Lave i gné, Ls.Fiilur.leau, F.Ofiink.F.Valierund, Dame Vve.F.IIailée, Mlle.Aima Hallèc, “ Alpli.Huilée, “ Chinic, • Duhord, Iiri Dcmoifiellcs Bacquet, Madame A B.Sirote, Joh.Gingran, B.( orriveau, Olivier l'élis on, J««s.Petitclerc, Madame (Jliristie Mile.Kmma Cormier, “ Julie Caron, 11 FüJinn Oiinon Nombre total des noms de« membres p qu’à ce jour 7B7.C.p.PBLLE .«i •t u •« t.u (A continuer.) Très s.C.g 36 PotOgftM».il n y a pas ou d'apparition, pas même l’ombre ./, s» j %* , _r , d un homme do police.Est-cc ainsi quo notre U Gazette de (lu ~8 ^*|*uunbru, charmante corporation entend maintenir la paix public*, d après io Jé/éyrapke dt A ww, la dans la cité ?” v huitième liste des personnes traduites devant les conseils de guerre et condamnées dans les limites du commandement du gouverneur général de Kiew, pour avoir pris part à l’insurrection polonaise.Cette liste contient les noms de B43 personnes, dont les sentences ont été continuées par le général Annenkoff.— [j Invalide russe, du 30, publie, en outre, une liste de dix-neuf condamnations prononcées par une commission militaire siégeant à Nicmimw, en Podolie, et contir-mée également par le général Aimenkolî’ contre des Polonais accaisés d'avoir pris part à la dernière insurrection.Doux sont condamnés aux travaux forcés dans les tûmes de Sibérie â perpétuité ; un à quinze ans de la même peine ; trois à dix ans ; deux à huit ; un à six ; un à quatre ; un à la déportation perpétuelle en Sibérie ; trois à l’internement perpétuel dans la même contrée ; cinq à l'internement perpétuel dans le gouvernement de Penza.Voici quelques extraits de cette liste do condamnations : I/ancien juge de paix >i«-drotski, âgé de û0 ans, est condamné a 10 ans de travaux forces en Sibérie “ pour réception et transmission do la correspondance révolutionnaire et pour participation secrète à des projets insurrectionnels contre le gouvernement légitime.” Le noble Stankiewicz, âgé de -1 ans, est condamne à 10 ans de la même peine, pour avoir coopéré avec un autre condamné, le nommé Misiewicz, â facquisition de taux delicts et de faux passeports ; pour ivoir su que ALsiowiez appartenait aux gendarmes ••'•voliitionn tin » et avoir vu le diplôme qui le nom u il, et en outre pour avoir en >i et* n'était que csla ! Mais dans quatre ou cinq autres localités d»* la cité, les citoyens honnêtes et paisibles sont complètement à la merci do la canaille et d'* jeunes vauriens.Dans la rue St.Vallici, dans la rue de la Couronne, dans les rues Dcliguy et Latourelie, daus les rues Scott et Artillerie, vous voyez presque tous les jours et jusqu'à dix et onze heures du soir des bandes de jeunes gens et dans quelques-uns de (res endroits des enfants de douze a quinze ans en grand nombre qui insultent tous les passants ou qui frappent dans le*j porter dans h*« contrevents, cassent les vitres ou fout jouer les persiennes et les tourniquets, quand ils ne les emportent pas ; ou bien s'amusent à se jeter «les mottes de terre, sans s'occuper si elles tombent dans les vitres des maisons ; ou bien encore ils prendront le coin d'une maison pour cible et ils la couvriront de boue.Bieu d s plaintes oui été portées aux autorités, nous dit-on ; mais sans umouor de changements sensibles.Eu attendant justice les citoyens s’indignent et jurent de se faite justice eux-mêmes Dimanche soir, nous iuforine-t-ou, un respectable citoyeu d’une de ces localités est sorti de chez lui tout eu courroux et a pu mettre la main sur un de ces bambins qui s’a murait avec ses persiennes.11 s’est contenté de lui serrer U* cou, peut-être uu peu fort ; mais si c’eût été un des chefs de la bande, qui sait si nous u’auiiona pas un malheur à enrégistrer.Pourquoi, nous demande-t-on, la police lois- mont ; l’autTc avait une large blessure au cou ; elle vivait encore.Le malheureux Cook suc- actement semhlablo à certaines parties (le la terro forme, à l’époque actuelle.Celles-ci comba dans ?a journée ) il a eu le temps do ra- ont évidemment appartenu au bassin del’O-conter comment la rnisèn et la perte de sa j céan, et présentent encore’des vestiges irréfemme l'avaient portéà cot acte do folie dé.ses- ; disables de cette origine.* ~ f "'—Ta pérée.Il avait fait boire u scs ouiants do l'a- Les plus petites îles de la mer ne sont nue cidc sulfurique, en avait but lui-même, et s’était ensuite coupé la gorge avec un ravoir.On espère sauver les deux petites filles.—Ce printemps le Journal signalait avec plaisir les progrès de la mode la Couronne, les nombreuses et propères maisons commerciales qui «'y trouvaient ; aujourd’hui, ce n’est pas avec moins de plaisir que nous mentionnons le progrès considérable qui s’est manifesté dans la rue Saint-Joseph, sous le rapport dos nombreuses bâtisses qui s’y élèvent et de rétablissement «le nouvelles maisons commerciales.C’est d’abord la maison érigée par AI.Martineau, qui a commencé à embellir la rue Saint-Joseph et contient deux magasins de marchandises sèches : puis vient ensuite la grande et belle maison de M.Carrier, où se trouve un des plus vastes magasins pour le détail des marchandises qui se trouve ix Québec.Celte maison a été construite par M.Isaac Dorion.Enfin, nous constatons en dernier lieu, l’érection de la maison de Mme Venner, terminée la semaine dernière; cette maison a été construite par MAI.Gingras et Cio.Ces jeunes entrepreneurs qui ont déjà bâti plusieurs maisons, ont dans cette dernière construction, comme dans les précédentes, manifesté leur habileté, leur bon goût, à la satisfaction de tous, et ils méritent certainement Potasse première qualité, vendue 5.87}; Infé-j rieure, 5.40.Perlasse, 5.60 à 62}.Farine d'avoine pur 200 lbs :—$4.75 à $5.Lard, par qrt de 200 lbs :—Depuis la dernière -cote, tout le mess offert sur le marché, environ 1,500 qrts, a été pris à $20.On rapporte qu’aujour- , d’hui un lot s'est vendu $21.Thin mess, un lot de 110 qrts, vendus à $18.50.• Beurre—Marché tranquille.Fromage, 9 à 10 cta.MARCHE AU WHISKEY.• •••«.«••••••(• • •< MARCHÉ MON ETA I RK.New-York, 27.Les fonda sont pl s actifs.L'argent est en demande à 7 par cent.Or, actif à 216, formant à 216}.sc-t-eîh» de jeunes vauriens traîner lea rues j MMicouragemenl du public.—(Journal en bandes jours et nuits t Pourquoi ne pai le-arrêter ou !«*•> disperser.—Hier F après-ru id i, deux matelots se sont battus dans toutes lo.» règles du fart à la grande édification des nombreux passants dan-* la rue Lamontagne.La bataille fut enfin tvrini Québec.) riviere rouge.—De sombres nouvelle* nous arrivent.de la Rivière Rouge, les Sioux et led autres Tribus Indiennes commettent toutes sortes de déprédations.Les habitants font des efforts pour s’unir dans le but do —Nous llsous dans le dernier numéro du ('ourrirr t]'Ottawa ]f larmoyant entrefilet suivant : une prévision.— “ Oc que nous prévoyions est arrivé.Notre collecteur a dit bonjour à Ottawa et est allé goûter h l’ombre du drapeau étoile de nos voisins, du butin qu'il a «nievé aux pauvres contribuables de notre inalheurousn ville.Nous disons malheureuse, parce que, à l’heure qu'il est, elle souffre terriblement sous p us d’un rapport.Plus de chemin de fer au momeut de la fermeture de la Ki possess,ou ues livres polonais d un carac- j uée par le?t?flf»rt* d'un monsieur qui réside j la détenue commune.Mais nous craignons îère révolutionnaire.! dans le voisinage du lieu (pie ce h braves ma- Lc noble S Le t at io w ie,z, âge de J • nus, r^t fins avaient chm » pour vider leur querelle, aiicsi condamné a 4 ans de travaux forcé-» ; Le Chronirle de.ce matin, qui uouh donne ces en Sibérie pour avoir connu ) institution ; informations, termine s >n paragraphe par la | ces noi à Ni et ni row des gendarmes révolutionnaires, | question vivante : “ Où était'la Police ?’ nagnie et l'intention de Misiewicz d’exiger du cer- v^„.i;.laines personnes le serment révolutiommiiv, quoique, sur l'invitation du Misiewicz.il lui ait refusé toute coopération.Mais il ressort des dépositions de ce dernier que Ste-fanowiez a longtemps hésité, ne sachant à quoi sc décider, et tfa refusé que quand Misiewicz lui eut expliquer tout le danger de la fonction du gendarme." L’habitant du royaume Touehowicz, âgé de 32 ans, est condamné à la perte de tous ses droits et à la déportation perj étudie en Sibérie k* pour avoir su quelle fonction occupait.Alisiewi z, et ne pas en avoir informé le gouvernement." L’employé démissionnaire I >obn>wl ski, âgé de 33 ans, est condamné à la porte de tous ses droits et à l'internement aux mêmes lieux “ pour avoir eu chez lui une poudre mêlée de poison, quoiqu'il no soit pas convaincu de l’avoir acquise dans une intention criminelle et qu'il nie même que cette poudre lui appartienne.Alais d’après la déposition du condamné Leweeki, il est fortement suspect d'avoir coopéré a la transmission du la correspondance révolutionnai* qu'U soit très difficile à ces quelques milies colons épar.»* dans les forêts de s’organiser pour s'opposer efficacement à la fureur de ces nombreuses bande» d’indiens.La compagnie de la Baie d'Hudson n’est pas, paraît-il, bien zélée pour supprimer leur brigandage.Ses magasins et ses propriétés sont protégés par le Fort Garry et parfaitement en sûreté contre la violence (les Indiens.Cette compagnie, d’ailleurs, n’a pas un bien grand intérêt à la civilisation de ces contrées.Son commerce y est même opposé.Avancer quelque argent pour rendre le pays plus habitable et plus attrayant pour le Colon, su-rait justement de contribuer à rendre leurs pelleteries plus rares et j lus chères.Nous-e.-pérous avec tous les amis sincères de la navigation.Taxes épouvantables.Pillages f civilisation que l’odieux monopole do cotte de deniers publies.Impossibilité de transporter !o gouvernement à sa destination, de même que les matériaux nécessaires pour l’aehèt -meut des bâti-ses publiques.Interruption du» travaux.Enfin destruction morale d»* notre cité aux yeux des étrangers, le commerce paralysé.la ville et le chemin de fer d’Ottawa et i ‘ compagnie touche a sa fin.—{Courrier de.Si.Hyacinthe.) —AI.Bobbins, ancien marchand de Chicago, est mort récemment, laissant à ses héritiers $3,000,000.i.E thh canadien.—Fa ami «1 u journal a Les plus petites îles/ie la mer ne sont quo des crêtes de montagne dont la base, reposant sur des vallées, offrejpar intervallesjdes ondulations peu sensibles, des gouffres, des i flancs de rochers aussi élevés, aussi irrégu- • .liera, aussi escarpés que ceux qui frappent ,ir., r/** * .„ , nos rogai ds à la surface de la terre.»„ .La sonde y lait découvrir des éminences,, des montagnes, des vallées séparées par des abîmes dont la disposition n’est ni moins variée ni moins merveilleuse que ce que nous observons sur la partie découverte du globe.Les vallées sont couvertesjd’mie végétation abondante et peuplées d’innombrables races nomades, auprès desquelles nos plus grandes espèces, l’éléphant, le rhinocéros, l’hippopotame, la girafe ne sont que des pigmées.L’élévation moyenne de la totalité de terre ferme, au-dessus du niveau «le la mer, est de 304 mètres ; en d’autres termes, si on abaissait les montagnes et qu’on élevât les vallées et les plages de la mer jusqu’à une hauteur uniforme, la surface obtenue par eu nivellement serait à 304 mètres au-dessus de celle de l’Océan.Le niveau moyen de 1 Europe est de ‘201 mètres ; celui de l’Asie, de 350 ; celui de l’Amérique, de *202, (savoir : 330 pour l'Amérique du Nord, 334 pour l’Amérique du Sud).Le niveau moyeu de l'Afrique n’est pas encore bien connu.D'autre part, la profondeur de l’Océan et de son bassin, si lo fond en était nivelé, serait d’environ 0,770 mètres, ou près de 7 kilomètres.On a constaté dans l’Océan des profondeurs de 11 kilomètres, et l’on sait que les eaux couvrent les trois quarts de la superficie du globe.Far conséquent, si la croûte terrestre pouvait être détachée et jetée dans la mer, les montagnes les plus (•levées ne suffiraient pas pour atteindre la profondeur des plus grandes dépressions du sol ; elles resteraient à 3,84 7 mètres au-dessous du niveau, et la masse totale de la terre se trouverait submergée â une profondeur de 1,000 mètres au moins.pont hire.—Pourquoi viens-tu si tard, dit certain magister du village à l’un de ses écoliers qui arrivait après le temps prescrit ?u Comme il y a «lu verglas, reprit le jeune garçon, je faisais un pas en avant et deux en arrière.—Voilà pourqui je n’ai pu me rendre plutôt.” u Alors comment es-tu venu à l’école, répliqua le pédagogue ?L’ôcolier un instant interdit, sc remit vite et répondit.— “ Quand j’ai vu cela, j’ai tour-u né le dos à l’école où je suis arrivé à recu-“ Ions." •• *•••••••• 85 à 17} 90 à 92 J Triomphe «**1 arrivé à Halifax hier.Les nouvelles politiques sont sans importance.Le commandant Semmes n’est pas parti de Liverpool comme il avait été annonce par les avis du dernier steamer.On croit que la conférence de \ ion ne va se terminer par la paix.Des nouvelles d’Afrique mandent que Jules Gérard, le célèbre chasseur de lions, s’est noyé en traversant une rivière.Les Consolidé» ont fermé à 881 à 8 8 j.Voici la petite note qui accompagnait cet envoi et que l’on ne lira pas sans intérêt : St.Paul l’Ermite, 19 oct.M.P Editeur, C'est avec plaisir que je vous envoie une branche et quelques fouilles préparées du thé que l'on trouve dans tous les endroits u ».u u àttNONCtts rn-;#.i.y.r .Ordo pour l'année 1865-—Léger Brouaseau.Mucilage—Léger Brousseau.Assortiment dVncre ù écrire—Léger Brousseau.Thé naturel du Japon—Léger Brousseau.Noud ue parlerons pas du collège, il est connu.bas el humides.En lo faisant infuser long-mais nous devons mentionner que le musée ^em}vous le trouverez aussi bon que le renferme beauco .p d'échantillons dans tous les chinois goures et des souvenirs précieux de plusieurs je pU connaître encore le nom que événements qui se sont passés au milieu de pon cloIllH.iei> :*4 c “"«> ,,e uIe* ., ,.„u hal.it dans Ou,toi M.risotto, Mont-l*lai- : -U découvert.» d un cnmo horr.l, 0 a jotf s!in,„ [1 paraît qu'ils éuxient entrés boire ; dans 1 épouvante, lo villngo d OltM\ uidsor.dans Paullertco et i>rofili!fent de l’occasion 1 prés do Londros.pour s’esquiver par la porte de derrière, em- ! L» nnusim .1 un uominé.Iohn-Kichard ( onh, portant avec eux Phal.it de Phôtellier.Us barbior, était resté ohsiinternent formée depuis ont été trouvés coupables, hier matin, et lo vondrod,.o* voisins ayant conçu des m-eon,lunés tous doux il trois mois de prison, quiétudes, avert,rent la police, qui fit ouvrir h., .; porto et pénétra daus 1 intérieur tic 1 habita- .' «r O*.A la Pointe aux Trembles, le21 «lu courant, sieur Pbidime Robitaille, fils de sieur Augustin Robi-taille, t\ l'Age dt- 25 uns.A 8t.Hyacinthe, le 21 du courant, Français X.Casavent, rentier, è l'&ge d«* S3 ans.A Montréal, le 22 courant, ù l'âge de 3 ans, M.Paul Tessier dit Lavigue, après uue maladie d^ deux ans, son fierté avec • ue résignation toute chrétienne.M.Tessier laisse, pour déplorer sa perte, une épouse inconsolable, trois enfants chéris, et un grand nombre cie parents et d’amis qui se rappelleront longtemps des belles qualités qui distinguait cette homme de bien.A Montréal, le 24 courant, M.Pierre-Maxime Hutnelin, à l uge de 33 ans.omo©wto©ü»c< c © © © -i — -x» o «° Z‘ — w ^ ar u t» - © w H p.|V 6^- -> ^ P" O — C» _ co r> © —.— r?CT- p- ** P- ^ -, ~ *- rP ^ ~ T — — © — -• — ~ 'j) x - u o 5 « P.x.° ° ° ® g W ^ W o w cI» J’ •>— V*.AO— X y _____L’intérêt accumulé sur les bous et deben- tures (non sur des fonds de banque ou autres) est dans tous les cas payable par les acheteurs avec le prit spécifié.Echange sur Londres.—Par un arrangement spécial, l’échange pour aucun jour de vue, ù la commodité des acheteurs, tirée sur labanquo Union, do Londres, est à vendre.R.H.WURTELK, O R D O.M A INTENANT prêt et à vendre h.la librairie du soussigné, Etat comparatif dos arrivages et tonnage dans ce port en 1863 et 1861 inclusivement, jusqu'au 28 Oct., chaque année : 1863—1369 vaisseaux.725,903 tonneaux.1864 —1076 *l .6Ï 4,794 L’ORDO de ht province ecclésiastique, 1*0ur l’année ISG.V LEGER BROUSSEAU-Québec, *24 octobre 1864.Moins 293 111.109 tonneaux Le nombres des steamers de l’océan qui sont arrivés jusqu’à cette date, correspondant à la même date de l'été dernier 186 3 .44 vaisseaux .50,380 tonneaux 1864 !!!.38 “ .52,4 12 44 0 2,032 moins.K tnt comparatif des arrivages et tonnages des provinces d'en bas jusqu’à cette date, correspon- * dant à la même date «le l'été dernier:— 1863 .165 steamers.13,736 tonneaux.1864 .125 “ .1 1,035 4‘ ! ENTRÉE de la Salle d’Exereiee, rti^St.Louis, j ne sera permise à l’avenir, pour !e soi- qu aux personnes munies d'une CARTE d'adroisMoo, laquelle peut être obtenue eu s'adressant soit aux Chefs ou Major# de Bataillons, Capitaines de Compagnies ou au Major de Brigade.L.T.SlIZOR, Lt.-Colonel.M.B.Québec, le 24 octobre 1864—1073 40 2,701 moins.BUKEAIT DE POSTE DE QUÉBEC.MARCHE EN GROS.Montréal, 26 octobre 1864.Le marché continue à être tranquille.Il y a eu très peu de ventes, et la cote n'a subi que quelques changements.La superfine était en demande.Fleur par quart de 196 lbs : super, extra $4.70 à $4.80 ; extra $4 50 à $4.60 ; de goût $4.30 à $4.40 ; superf.marques de la cité, $4.10 à $4.30 ; superfine, 1,16 du Canada.$4.00 à $4 15; superfine, blé de l’Ouest, $4.00 à $4.10 ; tleur des Etats de l’Ouest, $4.00 à $4.10 ; superfine No.2 $3.70 à $3 90 ; fine $3.45 à $3.50 ; ordinaire $3.00 à $3 20; Recoupes «2 50 à 2.75 ; fleurs en sacs $2 32} à $2.35 par Etats-l ms, à 6h P.M.j Un sac supplémentaire a 8h.P.M.Blé Quatre lots eu char H.C.du printemps ; est rapporté à 89c.Pois, par 60 lbs :—Une vente d’environ 10,000 mts a eu lieu hier.Blanc, 72} cts.Orge, par 48 lbs :—Ou rapport# qu’une cargaison a M vendu# 69 et#.Québec, 23 septembre 1864.1E cl après LUNDI prochain, le 26 du courant, j les Malles pour la route de la Rivière-du-Loup, iiuspé, la Baie des Chaleurs, Kdmundston et ’Woods-ock seront fermées à ce Bureau aux jour# ordinales à 8 h.A.M.Un sac supplémentaire à 9h.A.M.Pour la Cité de Montréal, Trois-Rivières, 8orcî et ie Port do Batiscan, à 3h.P.M.Pour la Cité do Montréal, le Canada Ouest, et le?Le puissant steamer neuf en fer à héli micre classe, LADY READ, W.DAVIDSON, Maître, LAISSERA LE QUAI ATK M E E C R E LE 2 NOVEMBRE A QUATRE heures P.5! Arrêtant aux Forts ci-dessus en revenant.PRIX DU PASSAGE ET DU ] Ire cloute.2e cIamc Québec â Gaspé.$12 00 $4 ( “ à Paspébiac,.13 00 5 0 “ à Dalhousie,.15 00 6 0 *• à Miramichi,.19 00 7 5 “ à Sbédiac.19 00 7 6 “ a Pictou.20 00 8 0 “ Poiute aux Pères, Rimouski.5 00 2 0 lies prix sont les mêmes à partir des sus à venir à Québec.Tout le bagage est au risque des pi Les lits ue sont pas retenus si oi vance au bureau.Ceux qui ont des chargements à requis de les faire déposer à 6 heures le Quai, et «le faire passer leurs entré* avant midi, le jour du départ.Pour de plus amples détails, a'adre F.] Quai Atkinson, n 24 octobre 1864.—1071 PROVINCE DU CANADA, 1 col-R g JOACHIM LEMIEUX, de la P Marie, de la Beauce, Négocit vs.N° 137 „ EDOUARD L’HÉRAULT, de la Victor de Tring, .Marchand.et JOSEPH LETOURNEAU, ci-dey ship de Tring, et maintenant de li* Créancier H Séance en vacance, devant le Prc h' vingt-quatrième jour d'octobre soixante et.quatre.1 TTKNDU qu’il appert par le ci /’\ giatrateur du Comté de Beaut cause, que Joseph Letourneau ci-de\ hi}> de Tring, et maintenant de lieu créancier avec droit d’hypothèque immeubles vendus sur le iéfendeur Atteudu que le demandeur a produ qu'il a toute raison de croire et qu’il que l’hypothèque «lu dit Joseph Lé payée et acquittée ; Attendu aussi « le retour de David Lessard, un des de cette Cour sur le dos des interroi au dit Joseph Letourneau par l'i mandeur que Le dit Joseph Létourne domicile dans le dit District de Bes peut-être trouvé dan# le Bas-Canado sur requête présenté ce jour par le • par un avertissement qui sera publ langue anglaise dans le Journal a} Mercury J publié en cette langue en la et deux fois eu langue française d appelé le 44 Courrier du Canada,” p française dans la dite Cité, le dit neau soit notifié de comparaître en « répondre aux susdits interrogator par le dit demandeur au sujet de dans les deux mois qui suivront la j niôre insertion du dit avis, et qu'à c #e faire dans le dit délai, le rapport eu cette cause sera fait et homologu* potbèque du dit Joseph Létournca mentionnée dans le certificat du dit (Signé), Z.Four le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse, viâ Portland, le# Mardis et Vendredis, à 6h.P.M.J.SEWELL, Maître de Poste.Qnôbec, 1# 10 octobre 1864—1081 (Vraie Copie), J.VÉZUU, Proc, Dem.26 octobre 1864—1074 b 3f. JAMES FITZPATrtICK Peintre décorateur et en batiments J PETIT KEl'Uh'IL O B BT TAPISSIER, No.28, RUÈ ST.AUGUSTIN, En dehors de lu Porte St.Louis.IK SOUSSIGNÉ a l’honneur d’informer ses amis j et le public qu’il s’est établi à l’endroit susmentionné et il sollicite respectueusement su part du patronage public.Ayant passé plusieurs années au service de deux des premières maisons de cette ville, il est prêt û exécuter toutes commandes avec élégance et diligence et de lu manière lu plus satis* «lisante.JAMES FITZPATRICK.Québec, 14 septembre 1664—1042 MOULIN A FARINE A LOUER.T T N moulin a farine contenant 2 paires de mou-langes pour l’Avoine et 2 paires de moulanges pour le Blé, très-arantageusen^nt situé pour le commerce, sur le bord du Fleuve du St.Laurent b 3 lieues de Québec.Un magnifique lot de grève est attaché au moulin et pourrait très bien être utilisé pour un foulon.S'adresser à E.G.CANNON, N.P.Québec, 9 mai 1804.SUCRE! THÉ! TARAC ! En débarquement et ci vendre par J.B.RENAUD, Sucre brillant de Muscovado.Uu assortiment de thé consistant en Hyson Twan-kay, Hyson, Thé du Japon naturel, Impérial, et Souchong, etc., etc., etc.22 boucauts de tabac en feuille choisi, etc., etc.Québec, 28 sept.1884.MELASSE ! ! SIROP !! 1 00 'JT ON N ES DE MEI.ASSJC FRAICHE.30 Qt^ARTS DE SIROP DURE (Extra.) A vendre par (Extra.) J.B.RENAUD.Québec, 21 septembre 1884.L'ASSURANCE IMPERIALE DE LONDRES COJETUE EE JFEU, Etablie en ISO].Bâtisses dt S b air uu pied de la Côte de fa Montagne.C1ETTE Compagnie offre aux assurés une garan-/ lit* parfaite vû que h* capital ver3C et les fonds eu mains se montent à uu million six cent mille louis sterling, et que la responsabilité en sus des actionnaires s»* monte la somme d’un million t r qnatre-vingt mille louis sterling, formant une somme totale de deux millions six cents quatre-vingt mille louis sterling, beaucoup au-delà de £13.000,000.Le revenu annuel, sans compter l’intérêt sur le capital versé est d-* deux cent quarante mille louis sterling.Les pertes d**j i payées se montent à -leux millions sept cent mille louis sterling.Le 30 avril dernier, les parts de la compagnie, de £100 chaque, se vendaient £720, chiffre que n’ont atteint encore les parts d’aucune compagnie fesant des affaires au Canada.Cette Compagnie ?’“st toujours distinguée par un règlement des pertes prompt et libéral.Un assure à de?primes très modérées et on règle en Cauada sans référer au Bureau de Londres.DAVID A.ROSS, Agent.19 octobre 1864—1069 CANTIQUES, X l’usak i>ks MISSIONS, RETRAITES, NEUVAINES ET CATECHISMES: I K SOUSSIGNE offre maintenant en vente une 1 j nouvelle édition de ce PETIT RECUEIL DE CANTIQUES, contenant plus d»* 250 Cantiques choisis et très bien appropries à l’usage des Missions, Reira tes, Neuvainet et Catéchbmes.Outre les prières de la Messe, Vêpres, etc., on y a ajouté la METHODE DE PLAIN-CHANT.Ce Recueil de Cantiques a été compilé et corrigé par le Kévd.M.C.M.kquis, et a reçu l'approbation »le NN.SS.l’Archevêque de Québec et l’Evêque de Trois-Rivières.( A vendre chez , LÉGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville, ON VIENT DE RECEVOIR A LA LlUIUIttlB DE LEGER.BROUSSE AU, •7, Hue 33uacio, r\ GRAND ASSORTIMENT S If 1 DK l * 1 LES COMME SUIT: Encre de Perth pour les Bureaux.( Penh Ollico Ink).Encre du Commerce, f Commercial Ink).Encre Supérieure pour les records, (Excelsior record Ink.) Encre à copier, ^ (Copying Ink).Encra Bleue-Noire de Stephens, (Blue Black writing tluid).Encre ronge dite Carmin, (Carmine Ink.) Québec, 3 octobre 1804 ANCIENS CANADIENS i’.Vtt PHILIPPE AUBERT UE GASPE.DEUXIEME EDITION'.REVUE ET CORRIGÉE TAK L’AUTEUR.A vendre à la Librairie de LÉGER B ROUSSEAU, N° 7, rue Buade, Haute-Ville.MA1NT EN A.u>s T K N* VENTE A la Librairie de LEGER BROU SS EAU': LVSTRL'CTIONS CMBTII!,V\tS POUR LFB La Banque Nationale.VVLS est par le présent iouné qu'un DIVIDENDE SEMI-ANNUEL de QUATRE POUR CENT sur le capital versé de cette institution a été déclaré, et sera payable le et après le 2 novembre prochain, nu Bureau delà Banque.Le livre de transfert sera fermé du 16 au 31 octobre prochain inclusivement Par ordre, F.VEZINA.Caissier.3 oct.1864 —1056 MARCHANDISES S JH CHIC S 1864.POIL LA SAISON.1864.*2") Caisses ict 18 Ballots.Drap ot Cttsi nir Noirs, Drap Double Foulé, Drap dt Castor, Prap de I ilote, Drap de Moscou, Tweeds de Fantaisie.Tweeds K corsai Tweeds, Tissu Canadien, Flanelle de Fantaisie, Tapis et Damas, Etoffe à Robe, en grande variété, Carroté Ecossais, Cobourg, Mérinos.Barathea et Paranmta, Châles et Echarpes de laiue, Toile de toute sortes.A très bas prix.ÜÛTE ET GATELLIER, V 30, rue de la Courouue, 8t.Roeh.Près du Marché Jacques Cartier, il octobre 1864 —1057 12m.1 m&à** .a • •• ' Salsepareille de Bristol MEULKr> A AIGUISER ! 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» Pour les annonces d’une oins grande tiw elles seront i usé ré e y à :ai?on de 8«/.tpar Ii>«.i a première inMortion, ?*’ de 2c.pour les hisorli Tunréquentes.toy** flrdamts 20 .* *nts 1,1 üg.,,.rÿjr Tout ce qui H rapport A I\ rédaction do être adressé u M K.RENAULT.ta/’ Toutes lettres d argent, demandesd’abt n wCr,UL,7«.’ doiv,fîl être ai (restée! A.LEGER BROU.S8KA( nropriétaire, No.7 I Bimde.vir-û-vis le Presbytèro, ( franco) t.Vfl'Bl M É KT PU U Life PAR b i G K R BR O U S S E A (J KpJT*DH PROtMltCTAm», 7, üN/e Buade, vis-à-vis U Pnshytlre.QUEBEC,
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