Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 26 septembre 1864, lundi 26 septembre 1864
JOURNAL DLS INTERETS ï i mois * » j 1ÜT J'A/M;.que.Paris, b septembre.Le JA/ '/'' vernem nt fraucair.dramatiques de .M.le duc de Morny, vient Le-* eonfereneos douanièri* sVcivriront à de composer une pièce intitulée : le S%tppH-\ Berlin aussitôt que le plénipotentiaire mitri-ce d'une Jemnus.j chien sera arrivé.Le bruit a couru dans Pendant le mois d'août dernier, !e Tri- 1 cette caoitale «jue la Saxe serait appelée à buuai de commerce d * la Seine a prononcé j y participer ; nais cette rumeur n'a tr« u\6 98 déclarations de faillit « s.[ que des incréô des.Nous sommes dans l'ép >que des congrès.La mission de M.«le Menabreu a eoinphV II y en a un, en ce moment, à Vienne, com- tement écho.•; il n*touriu à 'Purin comme posé d'architectes do toutes les parties de F en était parti, sans av oir pu obtenir la l’Allemagne ; il compte plu- ie mille mem-1 m dndre (•onar ctaj/es dans la voie qu li suit Nous avons «lit (pie le |>rinee et la |>riii-jaïur agrandir la l’russe ; il renonce, {«mr cesse de Galles font en ce moment visite à le moment à l'annexion des duchés, mai* ii D i;,»ur de Danemark.veut y régner.Le Lauenboug seul .semble »» (>u pouvait juvvoir, «lit à ce sujet line toujours destiné a devenir une j»riq>rietcv feuille allemande, (pie la \isite «le la priu-prussienne.Le cabinet de Vienne, en éehan- roSse Alexandra et de *011 epoux, le prince ge de concessions imjmrtantes obtenues «lu q,.(Lille.*, ne causerait pas une grande joie, cabinet de Berlin, aurait j.romis de laisser dans les circonstances actuelles,'à Copenba-les duchés juisser sous 1 influence exclusive gue.Mais on ne devait j»as s'attendre à ce et la tutelle de la Frusse.1/Autriche s est ,|Ut.^.otte visite donnerait lieu à «les attaques engagée a user de tout sou pouvoir pour aussi violentes «pie celles «pie se permet le paralyser toute opposition sérieuse dans le /'adrcJamltt.Ce journal déclare que Faj»-aein de la Diète germanique : mais eu même parition actuelle '(Fane tîotte anglaise à temp* le comte de Rechberg s’est attache a Copenhague* constitue une insulte pour le taire comprendre a M.de Bismark qu il 1:11 - peuple danois, et ajoute qu'au ne comprend lait, pour arriver à leur but, conserver quel- ; pas que Je |>rince de Galles n'ait pas assez quo formes, ménager les susceptibilités des (\r tact pour éviter, en ce moment, de m* Etats secondaires et de la Dicte, leur mon- moutreî* à un peuple (pii doit mépriser et trer des égards; on fera semblant de res- maudire le gouvernement anglais.” pecter les décisions de la Diète de h ranc-1 Cet article donne une idée de l'irritation fmt, mais après avoir j»ris toutes les tnosu- du parti démocratique danois contre F Aunes nécessaires pour rendre ces décisions gleterre, qui avait jadis toutes ses syiupa-eonformes aux vues des deux grandes puis- thies.La conduite du cabinet de Londres sauces allemandes.C’est pour exécuter ce pendant la dernière guerre explique d'ail-plan que le roi de l’russe, en quittant \ ien- leurs suffisamment cette exaspération.t-Cj est allé à Alunich voir le roi de Bavière, Les journaux de Paris fixent à un mois démarcha qui a j»roduit l'effet voulu sur les i la durée de l’absence de l'impératrice clés de I,is ,1l‘ celte «leruièrc-, malgré‘la pré- përvëô’ oudiiüdqüï," t':ir Feiuë’p-v’roîërèî c.lP*';»lere**‘lU0 e,t '^'"«ocratique royauté, Ga- excur- sence du genenil Palliivicmi et des forces : leurs écrits, le poussent et l’exeiieiit ?Cha- ' '^‘l'Ij >qn iTodigieux înstiuct revolution- nouvel | noinbreuses dont il peut disposer.que jour, .Messieurs, vous in-uiu /.lebrét.e.e ' N,M,> yontpi e.ions 1 enthousiasme de ois de Lu nouvel impôt sur la richc-so mobilière i vous le icèsentez au peuple comme femie Ul>"“un nutumale pour la jeune Italie, mais i le -'"jest calculé par le héros de la finance Min- mi de tout bien, de toute libelle, de tout ,‘,’tl"",sli,sl,lü «l^'i'au pas lui faire ou- atnera ghetti, devoir rapj.orter 30 millions par progrès.Votre tri.plie électoral -'e-t l'l'or lu ''espect qu elle doit à son pays.Or, , accompli au cri de : Vive la guillotine ! les ! ‘;lleI!10,w lnsulle' ‘-'’'Ç in-tüte des millions 1 pour I our cette année-ci on nous fait grâce de ; calotius à l'échafaud 1 les calholi.iues à la ,lL* J;l':ll‘Ça,s quand elle ecru que la 1-rance 1 gOU- i:i inoit.i»* vdin pmIphIov nn i ib: i i.» i» .: i i .i ; .-.1 t 1 et i Italie représentent les mêmes nrincimoa Led lettres «le Rome, du 27 août, confirment la nouvelle pie ie Pape est remis de -••u indisposition et qu'il a repris se* excur- fions quotidiennes.Mgr Meglia, le nouvel nombreuses dont il peut disposer, internonce au .Mexique, partira au mois ’ ' sejftembiv.Dans le Consistoire tenu septembre prochain, le Pape ne prori aucun cardinal, mais de nombreux é\ dont deux auxiliaires, M.Mermillud pour Genève et un autre pour Berlin, les gouvernements «le Geneve et «le l’russe avant et liai.mies contre le a.unabk, et, moins in- ( g,-,pies prisonniers ou eu diligente que le nrêtr* qui purJonni, elle ré- i y1’ 1,‘* »rra«hw a leurs etu- ., ., , - - clame un châtiment exemplaire.Rien de ' de?.«,our «»sser la capote du soldat, voi- •igands ; mais .'Siilerne/'Beiiévent, la Terre mieux ; mais quel est le plus coupable, de ¦ 1 ''e a laquelle Cavour a consacre son * Labour et la Uusilicate, bien plus que les l’homme grossier obéissant a ses instincts Liibtktte, le roi de l'.émoi.t sa lires surtout cette dernière, malgré la pré- perv ers, ou de ceux qui, par leurs paroles ci T'/;‘!eres,l,"‘ '*«; démocratique royauté, Gance du general Pallaviciui et des forces î leurs écrits, le poussent et l’exeitoit ?Cha- ' ibahli son prodigieux nistiuct revolution- i'our cette année-ci on nous fait grâce de J calotius à l’échafaïul 1 les caüioiiques â la de,Français quand elle écrit que la France la moitié, mais si vous calculez que 1864 lanterne ! Est-il donc bien étonnant ' ci 1 Italie* rcjn’ésenteni les mêmes principes, C1U UM | .L.luit «ioit«> aune lièvre perincioiiw, par suite rail démentir sa générosilé habituelle elle dre ou de vous lire.Laissé à iumnème.il d une infattoable activité, et peut-etre d une j principe de justice qui lui sert de guide eut respecté la robe et les cheveux blancs saute qui dédaigne les soins les p us ordi- : dans toutes ses actions.' du ministre du Christ.Aussi, lorsque le iiaïus.l.u un instant il a éti tombé, plie, , Nous autres, Napolitains, nous jiaierotis Journal J>: Brurvllcs fait remonter jusuu’ù se tordant de douieutyl,rule par dus ardeurs j de ces trente millions annuellement, à peu vous la responsabilité de se .indicibles.1 as un médecin avait suivi la .près huit, et pour cette année-ci trois mil- vous ne savez que ;époudre." eour, pas un méd.eameut au palais.Cette lions 800 mille francs.Un a bien pu fairemal, dites-vous, ii'ét pus le négligence extreme peut servir de réponse sur le papier la répartition de cet impôt, ,» que loti accuse â tort de st jusqu ; p«i sc pas^e, L’auteur du libéralisme, ! , ., jue i on accuse a tort de semer dans le : je mois que des années se passeront u pays des haines religieuses; ce n’est p:u l'honneur, et vous aurez beau faire, vous ne piémonti*» rez pas le royaume de saint Louis; vous n'obtiendrez pas de lui une lâcheté, l’abandon du Saint-Père.\ he Monde.J X.de Fontaines.à ceux qui s’obstinent à croire à la mort : mais mimmcnto de I ie IX.Le médecin du villa-.1 Italie vit encore des années) avant que .« tu fibre pensue, qui est parfaitement en : ge, appelé, ne se trompe pas.Il reconnaît I cette exaction soit, régularisée.u jroit de se séparer du culte de la majoré i La misère, la mauvaise volonté, le plaisir “ té ; le coupable, < ’«/ It aitholirUm* rSi au d embarrasser le gouvernement et la diffi- “ lieu do s’abaisser iusuu’à l’inljiiie emnloi culte réelle d acquérir la connaissance de la M udagascur.le mal.Le premier accès emporte souvent le malade.Heureusement, les remèdes sont bien appliqués le premier jour : le lendemain, Al.C'astano, médecin en chef de l'armée française, court Ji Castelgandolfo.Le prélat ne le reconnaît point, il est dans une agitation extrême, rejette ses couvertures, a le teint empourpré, le front ruisselant de sueur.Un lit dans le Constitutionnel : u M.Lambert duc d'Etuyrne, nous eom-jusqu’à l'infime emploi muiii(jue une dépêche télégraphique datée de courtier électoral et d'acheteur de stil-1 d'Alexandrie, le 31 août, et qui contient frages, le ministre du culte s’etlbrçait de d'imnortantes nouvelles de Aladagascar.preudro pour modèle ce portrait idéal du *' Une nouvelle révolution aurait eu lieu, curé si admirablement tracé par Lamar- ” Le premier ministre, Rainivounauitrio- tiue, il n'y aurait pas dans le monde ny, a été renversé du pouvoir.On le dit d’homme plus aimé, |»lus \ éiu ré que lui.’’ même assassiné.C’e personnage, on s'en IV » , .ii, .i .• * * , » .Oui, le catholicisme est coupable ! coupa- souvient, avait joué le principal rôle dans la .Neutre.La vue «le la robe blanche plus comjdiqueo pour contenter les exige»- bie de se défendre I eoujuible «le ne }>as révolution qui aboutit à la chute du roi Reproduit .*ur .Igr de Mérode un effet etran- ces toujours plus pressa»ten des consortieri.courber la tête sous le joug des Francs- dama IL propriété mobilière, feront de cet impôt une arme moralement très nuisible au gouvernement, et matériellement très peu utile, .re crois qu on n'en tirera pas assez pour paver les frais énormes de cette administration si compliquée j>ar elle-niemc, **t rendue encore » « •feuilleton ïui Ulütiriier Cm vEauaCia U*.20 rtKI'TEMUKK 1 SOJ.L(* nouveau Cain SOI• VENIR OK VOYAGE.CHAPITRE VII.Mnximin.1.Les pins riches n pertoires liilissent par k épuiser.l-n jour je m» i-üvai* pins (jue dire à mon malade.Lui-même, si patient d'ordinaire, était agacé, irrité.Comme je m'en étonnais, B me laissa eut revoir que si la soutlVance ne.l’i lit doue sur ce lit d'iiûpital, au lion décrite douceur •Tagman (jue j'avais h»uée si souveiii, je trouverais eu lui non sculemtmt le pins bouiilant ccmraee, —cela n*(*st jamais de trop chez un «»îli-cior,—mais une nature violente et in-dom|)lée, mais une pente terrible vur0 les pires excès de la (tolère.Cette révélation fut pour moi une bien douloureuse éjnouve.Je m'étais attaché à Maximin par ces liens si forts qui nous lient à ceux pour qm nous avons dépensé notre* dévoii-tiicut.Je sentais qn’en revanche il avait pour moi plus que d«* la reconnaissance : une très vive tend i esse et une admiration qui touchait à l’euthoueiasiue.Et bien ! mon vieil était là.Ce doux Alaximim rendu à la santé, serait rendu à tous les dangers, à tous les pièges d’un caratère emporté, ennemi de tout frein.Maximin était évidemment de ceux à qui je devais ce garde-fou de mon histoire.Quel serv ice lui eusse-je rendu de prolonger set» joins, dt* .banner les juin:?de sa longue maladie, si, à peine rétabli, ii allait tout à coup se briser contre un de ces écueils comme celui «»ù s'était accompli mon cruel naufrage ?u Allons, me dis-je, je s»iis le phare.Dusse je me • msn mer, il faut que jV-clairc.' ki Cher alaximin, aj.mtai je Luit de suite* pour ne pas laisser icfioidir ma bonne volonté, von* n'avez su jusqu'i *i pour ainsi dire.our la première fois de mes lèvres, Alaximin se dressa sur son séant, comme mû par un ressort.—Je l'avais bien dit ! s’écria-t-il., et, accablé par l'émotion, il se laissa retomber sur son lit.Après un moment de silence, je voulus reprendre.— Faisez-votis, J udc, tue dit-il, taisez-vous ; je sais tout__" Et il prit la parole à con tour.“ L année où, après avoir empoisonné Savinien, vous quittiez le Val, la sœur ainée de votre ami se maria.Je suis son fils.La mémoire de “ m*»n oncle Savinien était restée, comme bien vont' pensez, en guindé vénération dans la funi 1 le_____ U était pour nous une«3Spèce de légende, élément à la fois dYdification *n de curiosité.Aies frères et moi, quand nous eûmes franchi cette limite indécise qui sépare l'entauce de l'adolescence, nous aimions a nous livrer sur cet événement mystérieux à mille conjectures.Moi particuliérement, j'y rêvais le jour et j’en révais la nuit.L ne certaine soiree d hiver,comme on se taisait a la veillée, et que chacun paraissait plonge dans ses pensées.N oalez-vous que jo vousdise, m'écriai-je tout à couj).qui est-ce qui a assassiné mon oncle Savinien ( —Qui est-ce qui a assassiné ton oncle Savinien, dit ma mère.Mais tu es fou, petit Maximin.Personne du tout ne 1 a assassiné.Tu sais bien qu’il est mort pour avoir mangé de mauvais champions.—Je sais bien qu’on le dit ; mais jo n'en crois pas un mot.Kcoutez-moi ma mèro, et dites si je me trompe/’ ' Ici Alaximin interrompit s «n récit pour s'adresser à moi.— Ii faut vous dire qu'a près avoir habité quelque temps le nord de la France, mon père ?t ma mère étaient revenus avec nous tons se fixer à la Saulaie, dans l'une des deux habitations bourgeoises que vous me décriviez toi.» à l'heure avec tant d'amour.Donc, je rcpiends mon discours à ma mère.— Pourriez-vous me dire, ma chère mère, comment mon oncle Savinien au fait été emp« tisonné par des champignons (jni n’auraient pas causé au reste de la maison I'mnbre même d'une colique i —Cumulent la vieille mère .Monique, (jue j'ai sou veut interrogée sur ce fait, et qui, ma’gré s«*s quatre-vingts ans sonnés, a la mémoire m fraîche, comment elle aurait pu accommoder comme innocents des champignons dangereux ( l*]*r-ce que, dans ce pays-ci, on n'est pas aussi éditié sur la qualité des seps et des oronges que sur la difference qu'il y a entre tille anguille et une coi leuvre (— l’on i riez-vous me dire comment il se fait (jue notre cousin Jade, qui aimait tant son père et sa mère et vous tous, ait tout d'un cou|> quitté le pays, même la France, pour ne plus reparaître !— Pourriez-vous me dire s'il n'est pas vrai que ee même cousin J tide était un homme des plus violents, qui avait en, pour faits de colère, plus d'un démêlé avec la justice?Ne vous ai-je pas entendu raconter que, depuis plus d’un mois, et pour je ne sais quelle querelle à propos de notre cousine Berthe, l’ancienne tendresse de Judo pour Savinien semblait s'ètre tournée en haine î No savez-vous pas que, quand Savinien a commencé à ‘ souffrir davantage, la vieille Euphémie n'était pi us là, et que le dernier qui a donné à boire au malade, ce dut être Jiule ?.Enfin, car j'ai réservé pour le bouquet ’’ mon argument le plus décisif, vous savez bien la maison qu’habitait jadis le père de Jude.Nous y jouons souvent a cache-cache, mes frères et moi, avec les petits Jacquinard, qui y demeurentjinaintenanr.ITi jour que mes camarades s’étaient amusés à m'enfermer dans un grand corridor qui mène à la chambre qu'habitait Jude autrefois, je m'ennuya.s.Je me mis à regarder en l'air.Dans le mur j’aperçus comme une fente.Je mis deux chaise Finie sur l'autre pour a-river jusque-là.Eu grattant avec mon ongle, jo fis jouer un ressort qui ouvrait une porte à moitié cachée sous la tenture.La porte ouverte.me voilà en face d'une petite armoire où je trou vai.plusieurs fioles et bouteilles avec des étiquettes ainsi conçues : Mort aine rat-y, ou Prussic acid, ou Crenez-ijardt, ou Entants ny touchez pas.Il y avait place pour six bouteilles, mais il n’y en avait (jue eiuq.A la place de la sixième, dont le fond avait laissé son empreinte sur le papier bleu de l'armoire, je ramassai une lettre.Elle était adressé d M.Jude Le Chatdonnet, au Val de la Saulaie, près et par Aiyues- Vives.Le timbre de la poste était de Bourges, le 14 novembre 1778.Or, ce fut le 1Ü au soir (jue mou oncle Savinien expira.En rentrant de la forêt, dans la nuit du 15 au 16, Judo avait cette lettre dans sa poche.Il la laissa tomber, quand il prit la tiole, dont 2646 1/ COURRIER DV CA'VA HA.Il a été remplacé parson frère Rainilai-rivounv.44 Raharla, l’homme de Madagascar le plus favorable aux idées de civilisation, est arrivé le 21 juillet à Tamatave comme gouverneur.44 Le consul anglais l’ackenhani a demandé aussitôt un bâtiment île guerre.Telles sont les nouvelles sommairement Six chaires de H ’ni vi-m'iJ 1.ival sont actuellement occupée* par des professeur* ainsi formé.*'aux rneille ires miversitéset roll* ge* «fi* d’Europe ; «*c s-.mt M M.mu abbés Hamel, Légaré, Beuudet, Al M.les docteurs Larne et Simard et M.Lange-lier, piofesseur de %lr-*ir.li f o.it ajouter exprimées dans la dépêche télégraphique à cette liste M.l'abbe Fàquut.M.le Dr paSM*.Le H.helix a parlé deux fois: dans Pardonnez-moi, messieurs, si pour vous la salle de* ’ uunfiui* yt dans l'église métro- faire connaître les catholiques du Canada polit aine h.n tei'ininant son premier dis* je suis obligé de vous dire quelques mots cour* qui avait pour texte «*os mots de St.hljr l'histoire de ma chère patrie.Je serai Augustin, lu nawijns rn,fitsy it ifuhti* eourt ; je iw dépasserai pus les vingt ininu-liltrrf'Oj tu nmniLu- •hiinfo>% il a demandé fixées par les règlements, avec une éloquence saisissante trois aeela- f.e |H août l/iJô^un intrépide navigateur mations, une pour J.une pour Pie I X et ! St.Mal*», Jacques-Cartier entrait dans le une pour la Ste Kg.br.Alors s est pro- .or,and tîcuve qui traverse U* territoire appe- dont nous parlons.Si elles se confirment, on peut s'attendre à un nouvel et heureux changement à Madagascar dans le sensdes idées qui avaient inspiré la conduite de Kadatna.Nous ne tarderons pas non plus à être définitivement fixés sur la valeur des bruits d'après lesquels ce prince serait encore vivant, la révolution qui vient de s'accomplir ne pouvant manquer, à supposer qu'il fussent exacts, de le replacer sur son trône.44 M.Lambert se propose de partir pour Ma dagascar par le prochain courrier." • i A A DA .T BEC.20 SEPTEMBRE 1 -04.lue voix canadienne au congrè* de .Mallue*.Verge, qui étudient actuellement en Europe et b* regretté M.Marmotte.Puisse ie témoignage oxeeptionueib ment honorable de bienveillance que vient de recevoir à AI ali nos un de scs membres encourager le Séminaire de Québec dans son œuvre éminemment nat ionale.En sa quali-é de vice-president, M.l’abbé Pâqnet s'est trouvé dans E obligation de faire entendre sa voix dans le congrès et nous devons dire qu’il s’est noblement acquitté de sa tâche.1! a parlé avec amour de son cher Cumula, de ses i istitutions, de ses œuvres de charité, et nous sommes cm vaincu que les quatre milles auditeurs qu’il avait devant lui n’oiil pas écoute sans intérêt l'histoire, esquissée à grands traits, de ce pet it peuple qm, tort de se* croyances religieuses et contiaut datif son avenir, a conservé intactes à travers mille dangers, a ira-vers mille écueils, la foi de ses pères et la belle langue de sa mère-pat ri?.Avant de publier le discours de Al.Nos lecteurs savent déjà, par les extraits que nous avous reproduits des journaux européens, quelque chose du grand congrès catholique qui s’est ouvert le 29 du mois dernier à Malines, en lîel-gique; mais ce qi;’iU igiioreut et ce quo j p.^ j0et> i^soas-ie nous raconter let nons lenr aPPrenon8 ftvecnn bonhe"r Ucènes à la iM-louchante» et *«-ai.di.BfS mêlé d’un orgueil bien légitimé, c est que j dum ü a ùti.teillüin a parmi ces quatre mille catholiques venus j Voici m, inU-ire8Sant.extrait d’une let- de tous les pays de 1 Europe pour s u- ; écrivait de Lmivam date du ‘ dans ' - • :-‘ 1 «luit un spectacle sublime : quatre mille catholiques ardent." se lèvent, agitent leurs chapeaux, leurs mouchoirs ut crient de tous leurs poumons et avec une voix émue: Vive! Vive! J.vrai Dieu qui est au ciel! Vive Pie IX, loi et Pontife! Vive! Vive! la Su*.Eglise! Chacune do ees acclamations est répétée une dizaine de foi*.Pour moi, j etai** si ému que je n’ai pas trouvé de voix, mais j'avais à mes côtés, grâce à mon titre de vice-président d'honneur, le baron de Montreuil et le comte de \ ilicrmonl qui ont failli me rendre sourd.“ Je ne voit" dirai rien do tousles magnifiques discours prononcés dans ce Congrès; vous les lirez sur les journaux ; mais hélas! vous n’aurez que des paroles écrites, il t'allait les entendre.*4 Ma vice-présidence d’honneur, cher ami, m'a mis, pour ainsi dire, dans la nécessité de faire entendre une voix canadienne au milieu de cette imposante assemblée.J'ai longtemps hérité, mais enfin cette pensée m'a décidé: ton pays est beau, est ca tholique, tu l'aimes et tu ne diras pas un mot pour le faire connaître?c’est lâcheté! Comme j’aime mieux passer pour téméraire que pour lâche, j'ai dit le* quelque* paroles que vou> pourrez lire dans le journal de Bruxelles.J'ai dû être court, je n'avais que vingt minutes à ma disposition.*• Le tout s’est terminé par un banq ici fraternel.Nous étions à M)0 convives : tous 1e* prélats de la Belgique y assistaient ainsi que Mgr.Dupauloup, le 1*.Félix, le P.Herman, en un mot.toutes les célébrité* lé Canada, donnait à ce fleuve le nom du Saint-Laurent en l'honneur du Saint dont l’Eglise t’ait la tête ce jour là et picnait possession de cette terre, au nom du roi très chrétien, eu y plantant la croix.Eu 1130> seulement,l’immortel Samuel de Champlain fondait Québec.Champlain, chrétien fervent autant qu’homtne intelligent n’avait qu'une seule pensée dans la formation de eetto eolonie, dan* rétablissement de la Nouvelle-France, civiliser, christianiser les malheureuses tribus encore assises â l'ombre «le la mort.Pour arriver à son but, il ferme la colonie à tous les blancs qui n'ont pas des mœurs pures, une conduite édifiante qui soit pour le* sauvages une prédication continuelle et vivante.Le colon ne pouvait partir de la France que lorsqu'il avait obtenu les meilleures recommandations, et si, rendu au Canada, sa conduite le* démentait, il était immédiatement renvoyé au pays.Comme vous le voyez, messieurs, la source du peuple canadien est pure: rien île surprenant *i les ruisseaux qui en découlent ont.conservé cette pureté.Avec Champlain le** missionnaires arrivent au Canada et entreprennent de détrôner satan qui depuis tant de siècles régnait en souverain sur les enfants de ees vastes forêt'.La 1 ute est longue et sanglante.Le* martvrs sont nombreux, mais leur sang, m comme aux premiers jours du christianisme, utosc, fertilise fiarhrede l'église naissante du * anada et devient une semence de chrétiens L'aimée "i mes souvenirs sont fidè- les, voyait débarquer à Québec un grand une meme pensce pieuse ; ._ , .,, , , » • .• 1 es*.one, non pu I r» septembre a M.1 abbe A.Racine, qm t6 j*iel, mais au p cf t0 et ^ no ,IC> (‘* c : a bien voulu nous la communiquer :— • qui ne pétillait pas seurs des droits de l'Eglise catholique.mr que parmi du Congrès.Le Innquct t cmimencé à 2h.: lédat.portant un des nlus grand* et des et ne s est termine qu à Ôh.1 v is .beaux noms de la France, mais posso- que ce n’a pa* été ia partie la moins inC ressante, uns, heureuse suivant le plus grand nombre.Cendant qu'aujourd'hui encore vous coin- 1 battez si généreusement pou* vo* Institutions et vos Libertés, sur la terre du Cana- ; da vous avez des frères qui aujourd’hui ; encore combattent pour la défense des même droits.La belle devise qui vous tient sous le mémo drapeau, est aussi celle qui unît les ( 'anadieii* : L* Tu ion fait Li force.N'est-il pa* juste que des peuples qui sou-t.onnent le* même* eoiuhats pour la sainte cause de Dieu *c connaissent afin de se fortifier dans leurs noble* luttes ! Les 70,000 vaincus de iTôî) sont maintenant plu* d'un million, possédant de* mœurs plus pures que les eaux limpides de leur grand fleuve.Youiez-vou* la preuve de la pureté de leurs mœurs 7 Je vous la donne en deux mots.ou plutôt c’est l'orateur éminent qui demain vous tiendra suspendus :\ ses lèvres, qui vous la donne.Je ne t'ai* que repéter ce qu'il a dit des Canadiens du liant de la chaire de N.I >.de Paris.Le** familles canadienne* sont très nombreuses; elles comptent d'ordinaire huit, dix enfants, assez souvent douze, quinze et même davantage.Les canadiens sont tiers de leurs institutions, de leur belle lange française et de leur religion.Ils comptent des homme* d'état, des magistrats, des jurisconsultes distingués, des journalistes habiles, des artiste*, des orateurs, des littérateurs et des historiens recommandable*.Je profite de la circonstance pour donuor à ceux qui voudraient étudier l'histoire de tnou pays un conseil bien important.(Lir* •lez-vou* d'un prétendu historien dont le livre est malheureusement trop répandu eu France et en Belgique ; c'est une tnar-' t handisc ivariée qu’il t e faut pa* acheter.(V livre, dicté par le dépit, a été écrit dans l'intention «le dénigrer h*' ('atiadiens.Etudiez l’histoire du Canada d:m* le* historiens canadiens, dans Mr.Carncai, dan** l'abbé Fer!and, dans ce dernier surtout vous tu u verez mn plume à la fois vâridique et oxer- l’étudier dans le* au a pa- i a la parti * ia moins inte- ?dant une âme et un cœur plu* grand- onoo- • fee.**'i vu.i- vouiez ! étudier dans les au* non pas au point de vue ma* , \i r• François de Moutmorency*Laval.tours qui ne soient pas canadiens, lisez l’ex a s au point do \ ue de Mgr.do Luv il couvro comme par en* cellent, le très excellent livre dé A11*- Rn _ _ .} seulement dans les ver- J (/.hautement, le sol canadien d’instituth s Oft trouve .1res.Non seulement le cardinal, Mgr.Fu-un enfant du Canada : Votre charmante lettre du 12 août qui .;-4liI.,i:j,, ;t: p.Félix ont exprimé les senti- nu’nne voix canadienne s’est fait enten- .n un °Y;ul‘ % 1 V1’ nents es plu* gieux de la manière la qu une voix canadienne 6 eat tau sn m a et(s remise par le llév.P.JLauhau, l ami plus heureuse et la plus u ichante, m .iUsse tous ses mens.dre au milieu de cet aréopage de C( constant des canadiens errants.Je m étais encore laïques out parlé avec une piëtc Pendunt un siècle et i que l’Europe a de plus distingué ]»ar la ,nt- en ! l d*ant, ma réponse >era *aci.e ; ; a i },joi, r,ropre i faire verser de- larn.cs *ie s’ii.iooscr t-* i/n , .i un beau sujet, les h tes brillantes du loi *,.h(.ni.j.:n:p n«« r,t * foi et par la noblesse.août.Je prierai à mou ami-le toutes les Ww noble S- J“?Cl£î«rs dii-i H »K'"r 1 **h"**}"™\ Nous sommes fier comme catholique 8uiendeurs que la ville la plus policée du ‘ .g,T t â* «.i/lt.i ÜOflversion.d^mfadô es.,ji- me.ai.Lu Frum* o coFr *s1 ou (ronntfi*ns .pins beau.* et ie* pais variée**.11 fait rt Acm/irin.i Séminaire tie Quebec, **»n icuvre de pré- ' Le sol canadien, fertile en productions va-dileciion et voulnin assurer Sun avenir lui j neo- 11 f**' !>a** mom> lerf.iie en lionne* a*u-Iai lai-se tou* ses biens.• vres.Les filles de Ste l’rsule rivalisent de et comme camidien-français de ce que le Canada a eu un représentant dan* cette auguste assemblée ; non-sommes tier de ce que le* Canada a pu protester, par la bouche d un de ses enfants, de son attachement à l’église catholique, a ses dogmes, à la chaire de Pierre '*r a ! i' nsrre pontife qui l’occuppe si dignement.Cet heureux compatriote qui a eu le privilège bien enviable de siéger côte à côte avec les Dupauloup.les Félix, le* Herman, les Dechamp, les Kiancey, les Geriache et tant d’autres hommes éminents dans l’Eglise et dans Pé-ai, c’e*t Ai.l’abbé Benjamin, Pâque;.prêtre du Séminaire de Quebec et qui e*: passé il y a quelques six mois en Europe pour aller perfectionner à Rome se* études théologiques.M.Paquet, dans celle circonstance solennelle, a dignement représenté les catholiques du Canada e: le clergé canadien.Invité, à son arrivée u Malines, a prendre part aux délibérations du congrès, il a eu l’honneur insigne d’être nommé en séance générale vice-président d honneur du congrès.Ce témoignage d estime et de bienveillance donné à un prêtre canadien est aussi flatteur pour celui qui l’a reçu que pour ses compatriotes et pour le Séminaire de Québec.Pour ce dernier surtout 1 accueil cordial, si flatteur fait à un de ses membres sera comme un dedommagement aux énormes sacrifices qu il s impose pour élever le niveau de l’éducation en splendeurs que monde a élallees étonnés des milliei gers qui encoinbr; vards immenses cl :;i '" 1,1 P°*lceti a" ont îioant, j< ni 6 fais vieux ; le ne sais v y en ce jour ftux regards ,)îls sj j’aurai ]• bonhi u d • .t o iver îi i îrs et des milliers iDtrau- uifieu de vous dans le pr hnin Congrès, ,ja •aient ses places, ses boule- mafc a e8t uu lieu dan* lequel :a • * u o u * tort, et sans nombre.Je lui .,i pi us imble- sacrifice* pays et pour la M ai* *ous Loui* X V, le< Angl.ii- qui d* jâ A d verses repri-es liciii tente «le taire ia coii(|uéle du (ôma-reviemnmt a la charge avec une armée formidable.Jetons un voile sur l’oubli malheureux ri i .l.u } rencontrerons toujours, dans le cœur d* parlerai surtout, a lui qui aime tant a .ou ; j^sus 0(j nous communions tous et dans h.parader les soldats, ue la grauue 1 v' ne | j U0lls vivrons éternellement.i ah indomri le- *.iu> n.J*h- enf im- de la du 1 fi août, de cette mer de tantassms ; 1 .M)an* cette circonstance ma qualité d ' " ,ll#ll,lS ' et de cavaliers qui, pendant plusieurs lieu- .can;uiicu m>a fait f.lîrr bien .dans lequel ie gouvernement ue Louis X\ res, a ondoyé sou* le* yeux d'une mer ue spectateurs non moins ondoyante.Depuis mon départ de Paris bien des choses sont passées sous mes yeux ; les seules plaines de Waterloo où je sui* demeuré deux heures à méditer sous la gueule du lion enchaîné, m'efi’orçant de rassembler dans ces lieux maintenant si paisibles les légious de l'Europe qui s'y donnèrent jadi-rendez-vous, me fourniraient une ample matière à une longue lettre.Mais je vieil* de voir et d'entendre quelque chose de plus beau, de plus émouvant, de plus poétique, de plus sublime que tout ce que j'ai vu et entendu, je crois, depui- mou arrivée, en Europe et qui est par conséquent, cher ami, plus propre à vous intéresser.4* Je viens d'être témoin d'un congrès ca».- tholique ; j'ai assisté, j'ai même pris part à la grande démonstration des 4,000 catholiques réunis à Malines ; di-ons tout, j'ai eu l’honneur insigne et immérité d'être nommé en séance générale vice-président d'honneur du Congrès.44 Ces jour* ont été pour moi et pour tous, j'en suis certain, une véritable retraite.Aussi, quel- prédicateurs, grand Dieu! Le Cardinal de Malines, Mgr.Dupauloup, le F.Félix, le F.Herman, le F.Dechamps ; tuai* les orateurs les plus pathétiques et les plus touchants ont été fies laïques, les barons, des comtes, des marquis venus de la France, de l'Angleterre, de l'Espagne, de l'halie, de l'Allemagne, delaFologne.Ces pays avaient envoyé ce qu’ils avaient de plus noble et de plus éloquent, mais surtout de plu* chrétien.Quel charme, quelle joie, quel bonheur .de passer ainsi six journées au milieu d'une Canada.Depuis quelques années, h* feu- bibliothèque vivante si bien choisie.minaire, ayant à cœur de mettre i'uni- 44 On nous a dit souvent qu’il n'y avait \ ersité qu’il a fondée à lu hauteur de sa point dytranger dans cette assemblée, que .1 ., ai* nous étions tous Itères, mais on nous 1 a mission, a envoyé tous les ans etuclier en / .•., > • .x jiiiociv/M, « ^ .j prouvé surtout par lapins bienveillante hos- Europe des jeunes gens, tant laïques | phalité et par la charité la plu* tendre.De qu’éclésiastiques, destinés au professorat, j l’aveu de tous, Mgr.Dupauloup s'est sur- it.*.- eoîili.iî - sance*.La première question que l'un m'adressait après avoir appris que j'étai* canadien, était celle-ci : aime-t-on bien le bon Dieu au Canada ?Vous connai-scz ma réponse.Farlbis elle était un peu longue; j'aime tant à faire connaître mon pays, le* merveilles que la religion y a opérées et y opère chaque jour.4* Ah ! maintenant que j'ai vu un grand nombre des populations européennes, que je voudrais pouvoir dire à l'oreille de chaque canadien : ami, connais ton bonheur ; ton pays est le pays le plu* fortune du inonde.Aiuie-ie, aime ta patrie, mai- -urtout aime la religion qui a fait ta patrie -i aima b le.” Voici mai aemr .• d e if «J- M.l'abbé Fâquei.Nos lecteur* n’écoute-rom pas san- intérêt cet écho lointain d’une voix canadienne :— JCmuit ne*, Mrss* îjtu urs » / JA ssê u/\s, (."est le hasard, ou plutôt, c'est la divine providence qui m'a conduit des bords du majestueux Saint-La iront sur la terre hospitalière de cette Belgique *i catholique, -i géuéreuse et qui sait si bien combattre le* grand* combat* «lu Seigneur contre les phalanges de l'esprit du mal.En voyant cette auguste assemblée de catholiques sincères qui ne cherchent qu'à glorifier Dieu et à exaltin' sa sainte Eglise, j'ai voulu, moi, enfant d'un continent lointain, moi, catholique, prêtre de la terre bénie du Canada, vous dire qu'au delà des mers vou* avez de* frères qui, parlant la même langue que vou*, pensent comme von*, croient ie même symbole que vous, et surtout comme vous pratiquent fidèlement tous ie* préceptes de notre sainte religion. Eglise de Dieu, soyez à jamais bénie! Vous seule avez le secret d'unir dans une même pensée, dans un même cœur, dans une même âme les habitants de tous les point* du globe, de l'ancien et du nouveau monde.lemi ia France ne zèle et de \ * .ru- avec les Iilie* d»* St.Augustin et de St.Vincent «u- Paul.Le* œuvre* le la F'*op:»g.ition de la Foi, de la St** En-î met*, il i lenier de St.Pierre y *out florissante**.An ! messieurs, vous tf .Mes * a* les -eu»- à ;«• i ici*, à chérir l'immortel P »atilc qui, u milieu «le- orages «u» notre époque, gouverne avec tant de fermeté et de prudence la barque de St.Pierre.Le oIerg-‘ canadien tient bien haut le flambeau de la science.En ses main* est ! i instruct ion et i éducation de toute la ieu-ne**e canadienne.L e pi-copal compté‘un archevêque et huit • ewqiie*.Non* avoii* de* collèges, des séminaires, de* écoles normales, «les maisons d'éducation de toutes sortes exclusivement tenue* par de* prêtre* et d**- religieuses.Nou-avons aussi une université catholique possédant toutes Je* facilités, qui déjà opère un grand bien dans notre pay- et est appelée a en produire un plus grand encore.Me-iet r-, je ro nereie le ciel de ce qu'il a permis que je me trouveaujourd'hui en face de* bienfaiteurs de mon pays et de l’institution à laquelle j'appartien*.Je remercie h* ciel de ce que je puis acquitter au nom de nia patrie, au nom de l'Fniversité de Québec une dette de reconnaissante.1! va t • • quelque- treize ans.• Séminaire do Québec, *ur 1 invitation pro**aiite de* évoqué- delà 1 Yovincc eccîé-i ,nt* donne la plus généreuse hospita- ron douce’pour ‘il6?™conté P1®1»»»™ de «»- r fants et de vo* frères, voulant chercher i ailleurs «lu p.us amples inoycus de suhsi Paginables.courte et troj expier mon crime.mon voyage, du moment où nous allons nous quitter pour ne plus nous re voir.Il faut que je tue presse.Quand Alaximin eut fini de me parler, je demeurai muet.jDde.¦ „ Hit il fi r31 a 1 ¦•v°n,r.ce qu à Dieu ne plaise, «as etait-il Jonc termine A laie |e, en : qu’un j-.r là liant, je retrouve mes deux I vent encore dam, la dure néce.sité de dire bien aussi dit il tie 7’t,|-"1V l> I?•'U' I, ‘° amis.J-.t vous, jeune limnme, ^ard> 7.-I adieu à la patrie, au nom de mon pays si ¦ e de mod, -o J ° ‘ Ô’ f avmfj P"»'’ mon ex- vous de la color.;.b-pitalier.je les eonv.o sur les bonis du ^nc ne conouiif.tst eu ce si ballottée jus.pnci, un soir pat- _ | St.Laurent.Là, ils trouveront, des frères Bible comme avait, etc hou matin ?J Quand j'eus lin i, —*4 «Je le savais bien aussi, dit il, et je cherchais là une ligne de conduite.Vous être malheureux, Jude, vous j être repentaur.Vous ôtes le meilleur ; ami de mon oncle.Oui, malgré eu ci m l un Tant de sentiments contraires m’op- j moment que vous voudriez arracher de 6,,|êe j'avais menée ju-qnc-Ia e comme avait été son matin ! ; Il y a plus de quarante ans qm* eu ré- j qui, parlant leur langue, professant leur foi e m’a! tachai a cette espérance avec ci t méfait lait.J’étai.- nlor* presque un !‘l possédant lus mêmes mœurs, leur ten-umprussement qu'explique la vie dé- enfant ; je sui* aujourd'hui presque un dront les bras, les accueilleront avec bon- injoimi li u i prcs'jiie vieillard.Tous lus jours je iomerciu « ^u-ur s'efibnterom de leur faire oublier • i » .*' *’ pressaient, que je ne savais lequel e.xpri- , votre vie an prix de mille vies, si vous j A mesure que je voyais Maximin lias- Dieu de m’avoir fait rencontrer Fliomme 1 c,mu,r' de la terre natale, en le* fai mer le premier, comme une foule s’en- j les aviez, vous etiez encore son meilleur ser de ia maladie à la convalescence • au masque noii Fiiiul l,îirli tasse aux abords d’une rue trop étroite, ami à l'heure ou il expirait.Non-seu- dr «;elle-ci au ptein rétablissement je Je er.ya:s r.ipporter d’AIlcimooi.- des toutes k-urs joies el à toutes leurn espérai, et nul ne parvient à sortir, chacun étant lenient û vous a pardonné, mais il vous pas-ais.moi, de la douleur à la paix de .million* qui Wscnt peut-être^erdm ues/* t4uronl dans une nouvelle patrie./• 1 i .e! .o 1 t t r.I cia m .M r n /• .M.k L r.l » • • .• * ! * • * ¦ ¦ ( lllid ewf B Marc,khik.tin.le point d éclater.Cela dura trois semaine*.Au bout de ce temps, et comme nous taisions do]a n«»s préparatifs p mr revenir cil France, Maximum eut la plus imprévue des rechutes.Ju lu revit» sur ton lit de maladie ; je le soignai deux jours Quel est donc lu résultat pratique de ces quelques mot*.Le voici, d’avoir fait connaître peut-être à plusieurs, qu'au Canada se trouvent un peu plus d’un million de frères, «le catholiques sincères dont les cœurs battent à l’unisson avec les vôtres, et qui, partageant les mêmes lutte*, se réjouissent de vos triomphes et s'affligent peut-être un peu tmp de vos défaites qui, devant Dieu et devant le monde catholique, sont de véritables victoires.Le document important, que nous pu-bli«ms plus bas, relativement à In.Confédération dos Provinces de l’Amérique Bri tiuiniqiie du Nord, nous est venu trop tard pour que nous puissions l’accompagner de nos remarques dans ce numéro de notre feuille.En attendant nous le recommandons si l'attention (‘t l'étude toute particulière de nos lecteurs.Il ••.*! vrai qu'il jH.iSorl pas d'une source officielle ; néanmoins l'auteur est trop à même de pouvoir se bien renseigner pour que nous u'uttu-ehions pas à ce qu'il nous communique en cette occasion une importance toute spéciale.Nous allons plus loin, nous sommes heureux qu’il vienne mettre fin aux incertitudes de la presse en lui indiquant d’une manière aussi claire les grands traits de la Confédération des l’rovinces.i o\n;m airiov l>K L’AMERIQUE BRITANNIQUE.Québec, 23 Septum lire 180-1.Ou *c préoccupe beaucoup en ce moment do la visite récente faite aux provinces «lu (mite pur des membre* du gouvernement canadien.Ou désire impatiemment connaître la nature du projet de fédération soumis à l’attention de la Fonl'érence de Charlottetown, la manière dont eu projet a et«* reçu par les délégués du* sœur.* e««lo-nie*.et ius chances qu'il a d'être acceptable aux diverses provinces, il u'c*t guère besoin du discrétion maint nair pour eu qui regarde lu* délibérations de la Conférence et le* traits généraux du plan de fédération act ut llumcn; >ous c*msid« ration.Ce n'est qu'à i égard de* détails qui restent à discuter e» à déterminer, et au sujet desquels diverses opinion* pourront .* élever phu tard parmi le* panic* contractantes qu'j] convient d’être réservé o.» mesure ne saurait avoir pour ol t un intérêt particulier ; elle ne peut ét •• autre chose qu'm compromis.Les obj* tions «le I F-i. préfèrent urn* seuiu cbambre.Quelques-uns veulent «pie le gouvernement exécutif »*»it responsable comme Test auj«> ir«l*bui le nôtre a la législature», tamb- r,ü,u d,1,,s ';etlc (Jo""irclle de «ilii.nl, M.Joseph V.rsnilU r à Demoiselle Alice ; H» •“,’:dl l,1‘tnot-m,> « dc dèsinlerce- Beuudoin, dernière fille de M.Jacques Bénudoiu, se“ent 1UB to,“ hom™0 dtîtuti«ms cbaritablus, .• diriger norant, et Rome n eut plus d armee.1 O0tr««yôc à .NI.Jean Duval comme indemnité pour | aux libres et indépendants électeurs «le la Division e,ir Iuh gmi,,lüs quêtions ,,„c lo «nmvur-1 Lus journaux «lu l’Ouest ont été indignés RVoir place s*i maison sur la nouvelle ligne «le la Lauzon—Achille Fortier.( ** .* 1 ’ •** , «le cette nouvelle infamie.Lu Times do (.’hi- I rue au Cap Blanc.1 * cago ^exprime en ces termes : Lu le 508c rapport du comité «les finances, lc- ‘ Le fermier imprime son cbitVre mit son q^l I»vant 6té mis aux voix a 616 a,loPt6 L>t i] a porc ; le négiier, ( il a affaire à des es- ou:,., 1 1 5» > l posolu : Q11 une rente annuelle de quarante n -tlient doit b«»iim *ttru avau: I uigtem* s ; .n > îl ,a coiiM«lérati(»n de notre i».qni!aii«>n.N* * lélicinuis M.Fortier de eut acte Envois Américains-Escomptes—R.8.M.Bouche tte.Soumissions pour la« reconstruction «ie la Cour et Prison de Me.Scholastique—F.Braün.im.riotismo qui 6vi.o uuu u.tlo .Jomi- .lcs ,l*anl"!J Mu; '“'««"î \ pinstres toit payée au constable Walsh pour l'usa-1 .Lrrôabb* j u 1 & • eN l ançais autrefois, mar«|uaioiit lo T.h .1 .I 0 ^u terrein occupé comme station do charretiors j °1' ' ’ .t eaeb nommes du moine parti, sur l’épaule «iu forçai, mais aujourd’hui il | Rimé sur le glacis en dehors de la porte 8t.Jean i Départ de l'Europa Aais aux Tanneurs—Donald McClean.Head ”—F.Buteau.pour Montréal—J.K.Descharops.•> «.«.u «t ü h Prtsipébiac, il ÎMihousie, .i Miramichi, In* •> cia.’** • v.Quar .$12 00 $4 00 50 cents .13 00 5 00 50 u .15 00 6 00 50 n .19 00 7 50 60 u .19 00 7 60 60 11 .20 00 > 8 00 60 u » • .5 00 2 00 25 II res, Rimouski.Les prix sont les mêmes à partir des ports ci-dessus ii venir ù Québec.Tout le bagage est au risque «les propriétaires.Lcs lits ne sont pas retenus si on ne paie d'avance au bureau.Ceux qui ont des chargements à eipedier sont requis de ies faire déposer »\ 6 heures du matin, sur le Quai, et de faire passer leurs entrées il la Douane avant mi'li, le jour du dépar*.Pour «le plus amples détails, s’adresser a F.BUTEAü, Gérant Quai Atkinson, rue 8t.Jacques.26 septembre 1864.—1051 Hotel de Ville.Québec.20 septembre 1864.DES SOUMISSIONS em bêtées seront reçues par le soussigné d'HUI au VINGT-NEUF de ce mois à MIDI, pour la fourniture de CENT QUARANTE CORDES de BOIS de CHAUFFAGE «ie trois pieds «le longueur, mesure française, moitié érable et moitié merisier, livrées et cordées, et de la meilleure qualité sujet à inspection.70 Cordes dans lu cave et lu cour de ret Hôtel ; 10 C«>rde-» dans lu cour de la Station de Police, rue .^t.Joseph, St, Ruch ; 1 Corde dans 1a cour du Magasin dt Pompe, No.10, rue St.-Ours ; 6 Cordes dans la cour de la 8 talion de Police Marché Champlain ; 0 Cordes duns la cour de la Station de Police, rue Champ ain, Près-de-Ville : l Corde dans la cour du Magasin de Pompe No 3 l’rès-de-Ville ; 12 Cordes à la Sntion de Police, rue St.-Joachim, quart er Mont* aim : 30 Cordis dans la cour de lu Station de Police, rue Ste.-Ursule.Chaque soumissionnaire devra fournir deux cautions solvables «jui signeront la soumission en indiquant leur résidence.La Corporation ne sera pas tenue d’accepter la soumission la plus basse, ni même aucune soumission.Par ordre, L.A.CANNON, Gu tlier de la Cité./ 1 HAND ASSORTIMENT de CAHIERS d’ECOLE de toutes dimensions, réglés en tin demi-gros et gros.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libroira JAMhS Fil ZPÂTnIÜK, Peintre décorateur et en batiments TA1TSS 1ER, Xo.*28, 12 VE S T.A lro VS t a; En dehors de la Porte St.Louis.!K SOUSSIGNE h l’houueur d'informer ses amis j et le public qu'il s est établi ù l'endroit susmentionné et il sollicite respectueusement sa part du patronage public.Ayant passé plusieurs années au service de deux des premières maisons de cetto ville, il est prêt ù exécuter toutes commandes avec élégance et diligence et de la manière la plus satis-aisante.JAMES FITZPATRICK.Qnébec, 14 septembre 1864—1042 6m.5 l-( (OIRKJRK I)i: CANADA «iiijnc de la .Hallo Royale.S XNTUK Quebec ET AToiitreai Incorporée par A rte lu Pur lenient.-V, i Le splendide navire à vapeur; EPBOPA, CAPIT.J.B.LABELLB, LAISSERA LE QUAI A 'A FOL h OS POUR MONTREAL.Cet apres midi a quatre heures.Prix «lu Pa»«a£t» : CHAMBRE.$1.50 ENTREPONT.$1.00 Attention lecteurs ! ATTENTION ! 2,000 de récompense à celui qui pourra prouver que LINS ËCT1C1IJE-VICAT.BREVETÉ.X* détruit pas i nf\i Ul iblnn< /i t h s tu sortes tifs que i’tuuiisfs.4 oquenllm* •?fi/o, f*n-i*oux% Fourmis* l9aritons des fleurs.ll.tic * tic.ÜINSET101DE-VICAT *c compos d’um* poudre ^ «•: d in soutllei À i’itid*- : queloeut* poudr» es?miieè»* p.ir atome dans les recoi: .- 1rs plu- reculés: un seul de ces atomes est suffisant pout la destruction de tout insecte.L'Insecticide-Vient a acquis um* célébrité en France qui a reçu la sanction des sociétés savautes et le Brevet.—li a été U* ?euî ad mis aux expositions universel es de 1855 et de 1862.C*e n est pas un poison, car t n est pas imdfaisunt I -aux hommes ni aux animaux vertébrés.MARCHANDISES D'AUTOMNE \ i ¦ -— «J.VCK.• .' ¦ «mewses,:.;» ~ ' 1 '• ' y.ir - -NV \ ¦ j.i «•••; ta m n u A I N DL DRRptffl Repas et lits extra.Pour particularités s’adresser au Bureau.J.E.PESC U AM PS, Agent.Québec, le 2G Septembre 1364.—836 LOT DE !*• «A l * • i SECHES BONNE COMPOST!'] :N.{F.S SOUSSIGNES ayant fait subir à leur éta-j bllssement des réparations considérable?, informent le public qu’ils se trouvent maintenant en étai de répondre aux nombreuses demandes qui augmentent chaque jour Ils annoncent en môme temps A leur?nombreuse?pratiques Qu'ayant fail l'acquisition d’un montant considerable DE £S IS une personne qui s'rst retiré- des dfp.ur* s % ds en disposeront d l ne Réduction de Prix Qui surpassera tout ce qui s'est vu jusqu’à ce jour.COTE ET CÂTELLIE3, N: 30, rue de la Couronne, St.Rocb Près du Marché Jacques Cartier.27 juillet 1864—553 12m.LA CONFEDERATION 1 » h 8 I3 II OVIN CES.i VENDRE chez it* soussigné l’ouvrage, main-•\ tenant si plein d’actualité, intitulé : DES PROVINCES DK L’AMERIQUE E>U NORD K T D’UN B ii nion Fédérale Par )!.J.C.TACHE.J't n i/urantii l'tficiicité t( l'Innocuité.N’acceptez que ce qui est dans des îlucons et des.soufflets sur lesquels ma signature e.-t apposée.E.H.Docckt.Tout autre chose est : Contrefaçon Poison fi pur conséquent danger* are.PRIX : GRANDS FLACONS.60 cents ’KT1T> FLACONS, 35 cents OITES-SOCFFLETS, appareil garni tie poudre, 30 cents SCFFLATECUS, tout métail garnis de poudre, 50 cents.Entrepot Licnérul nu Canada.S.H.JQ0UCÜT, 1 5 3 , H vl c Craig, MONTRÉAL.Agent Général à Québec, L MrtürlCs, Hôtel Chartrain.Basse-Ville* 20 juillet 1864—048 3m.—27 juin.PETIT RECUEIL DK CANTIQUES, A L'CSAK l'KS 31 USIONS, ULTRA IT LS, N K L* V A ! N lie KT CATECHISMES.1 -t % • A • aï ^ ^ 1 KS S( \j leurs KS SOl’SSHiXKS tout en reinereuin-•s nombreuse- jiratiques He lVneou autrement libéral tient ;on a bien voulu ie> favoriser, ont le plaisir d'uuiionccr «jm*.vu l'a^rainlisseiueiit qu’ils ont fait taire à leur établissement, ils garderont désormais un as>ortissement «le MARGHAHÛIS S SECHES.des plus contj/lefs *.t (tes plus viira*.toujours à des prix K X T K K .M K M K X T Al K I) LM T S * I qui m* démentira pas le nom qu'ils ont de Vendre a bas prix.Le publie connaisseur sera à même »lVn jmtci* par le bas prix «ie leurs 1 LANKL-j LE>, TNYKKDS canadiens, DUALS d ue laine et TÜILK.^ de toutes sortes.i\ CO UT U K JS vV Cl K.N3 37.Rue Je* .a Couroaue, Su Roch.Québec, 2 >optciul.ro 1m»4.Er fflrmor.ül Diplomatiqur, JOUUNAL IMEUNATlohAl., l’OLITjÇl’K, LITTÉUA1I1K KT FIN A.N Cl B U, Pur.iissuut à Paris tous les dimanches.Pru de l'abonnement: Pur uii C molli.Ktatd do l’Atlamique .56 29 Ir.Etau du Pucitique.33 “ 52 numéros par an.Prix des insertions Annonces.e - - 75 c Réclame*.3fr Urg uio -pecial fonde ilaus le but : 1" De répandre dans les cinq parties du momie les nouvelles politique?importantes, ainsi que tous es tau?relatif?aux communications maritimes, ui.\ industries agricole, commerciale et uiiiuufiietii-uer« .ù i emigration, aux travaux publics, aux scicn-vis, lettres et arts ; - De uiettie eu tappoil d’idées «t d’intérêts les savants, les artistes, les commerçants de tous les p.iy.s."u souscrit à Québec chez LEGER B ROUSSEAU.I l août 1863.f m Jtf' \ .>'n * - ' n*< tu.:.' .-t^sX V3 •• .r • • T* 'r«^ .* "uû-*.è«r .— ¦»* t reillc de Bristol COMPAGNIE DEH Vapeurs Océaniques quel jiie- tlaaiftita uc m pcau} io.ju.vi iupus \Uxirirt rvmjiunie), ci.ez les personnes u'uue couoti 1er set tombre.1564.| lul.iün llc:u'u“! ou **îia.biio par un long trait* .eu.La uojc Uéoyeaiiv.i.Paul.Québec, 9 mai, iSo-i.—900 FILOUS les cultivateurs et autres personnes de la | campagne «jui désirent faire fortune, n'ont qu à .chercher dans les petites Rivières et Ruisseaux d'eau douce des B ^X.fcS- C,xY X _1J .V, Depuis dix ans, (1851 à 1841) Ouvrage enrichi de sept Cartes n tali vis au lias-Canada Pur STANISLAS DRAPEAU.IE titre seul de cet ouvrage, qui annonce aux .u amis de la Colonisation quelle est son impur tance et quels fruits il est appelé a produire dans le pays, nous dispense d’éveiller l’attention des hommes qui prennent part au mouvement de l’œuvre colonisatrice ou qui \ exercent l’heureuse influence que les développements consignés dans ce livre attestent à chaque page.Ajoutons seulement que l’auteur passe en revue les principales 1 transformations qui se sont accomplies depuis dix ' ans dans les diverses parties du Bas-Canada pour arriver h démontrer combien il importe que le i gouvernement et la société encouragent de leux s su H rages le développement de cette source vitale A \ là EbStiS 11EL.I- H CILS de j .i k&?OXNB, préparé»: pal .lliVeür leur lui-même.u'«»‘gto».1er comtés «le Maskiiiongé.Saint-.M i .i ice, la ville de I rois-Kivières, Champlain et f''jrtne»if.j !*'.?« .1.11 .*R il o g \ p; \ II.—\Région du bord de tjuélec, Saguenay i i que “ P REC I USA de Rotterdam : G nièvre en barils et en boites., .600 iemi-boites de vitres d’Allemagne de • Inbradur.—Comprenant les comte* uc Quebec, la | deurs aosortiea.A vendre p.*r P»i .1.11 prix Ht rr aor.s.K \ 1.li S ii ONG \i U R «II* ® SfM 1 L 1 KS MODERNES, ou le pag.ani>m«‘ dans i'udm .Ttion, par F Abbe J.Gaumk.vu*aire-gé ueuv le Ne vers, docteur en théologie de 1 I mvci patients.Elles sont composées nvoc lés Extrait s,t° ,lu ,!lc,I,'l,rt* ,l(î ^«ôn.io de la reü .Végétaux et Baumus les plus coiit' ux et les t«!u> gi.m » att«o»tque «le Rome et «le I ira«lctme des ins- purs, et dont il n’y en a de trés-pe .employés dm.r,.n«.n: - .,elle.- lettres de Besançon, etc.Pu- les Médecines ordinaires, à cause de leur coût ,iu* ü:' ‘ ”',t* Otiynitre en 1 volume, relie.élevé; cette coinhinaison de rares propriétés inc- ,i*i u!\'p.i- • .»» 4 rr «leuinales est telle que dans les maladies longue*- ‘ 1 ' ' 1 0 • et diflicilcs, ••ù les autres Médecines ont coin'plé- v _ .i, • Libraire | tement failli, ces Pilules extraordinaires ont opéré INo.t, Rue Lutt'te, H nu te- \ 11 le.des guérisons complètes - ¦ • - j Seulement *2ô crut ins la Fiole.%i Journal «le rinslruclioil Cl .A vendre par tous les Pharmaciens en Uanada.* *'• l4- Hkniiv *V Oie., 80S, rue N'L-Paul, Agents Journal Ul Educalion.Généraux pour m» Oaninla : ven«iu à Québecj-i*r L ABONNEMENT a chacun de ces journaux eat 1 * Musson »V.t ie., »/.E.Boweu, *1.!¦o3 80ô-l*2ni.litturature, et comi nu* nt nue re.ie de to^.- 1«
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.