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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 20 avril 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-04-20, Collections de BAnQ.

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îeme aimée.UlEliEt, LUNDI AVRIL I8i*3.N uiuéro 32, JOURNAL DES INTERETS CANADIENS A.K.AlIBRY -TTC CROIS J’ESPERE ET .T’AIME AIteur-Propriétaire :—l/EGER BROIfSSEA h §jH itiU^ di* rirlaii I aY 4 t tk /èO O ti « k t .».na.s pas d’argent.Je ; nomme lieutenantpuerai du Roi a Na- généra* napolitain du même nom, se core nue les six grands Etats reconnus mi.p pour la saison pro-j pies, M.\ isconti-Venosta l’a suivi dans ' trou vent au noml.re des prisonniers.Ils de l’Europe, et que la tâche de ce non travnd et des aumônes cette ville en qualité de chef de son ca- ont été conduits à Rome et mis à la dis- veau congés pourrait bien être éhS rilmer a conserver la vie | bmot.Enfin, lorsque le comte Pasolini position de l'autorité judiciaire comme par la mise sur le tapis d’antres onesS de Plrbinde et peut faire comprendre le régime de froide injustice et d’oppression calculée bous lequel gémit ce noble ot infortuné pays : L'Irlande devient de plus en plus ce qu’était naguère la Pologne.Avant l’insurrection, je dois avouer que je ne lisais guère les correspondances polonaises ; car il me semblait que ce n’était (pie m’attrister inutilement, sur le sort de malheureux pour lesquels il n’y avait aucun espoir.Je crains bien que, maintenant (pie mon devoir de correspondant m’oblige à vous parler si sou vent de l’Irlande ot de ses malheurs, le sort des correspondances polonaises n’arrive aux al/nosjdtérit/uts des soulfrances do l’Irlande, et que, comme le Lancashire n’avait reçu aucune avance sur les fonds publics, il ne pouvait en proposer aucune pour l’Irlande.Sir Robert oublie que es propriétaires du Lancashire ne res- lli* iià.,,ü Pleureront ni ; est arrivé nu ministère, comme on vou- inculpés dans un assassinat récemment que la fnV^tT,',n'spéciale d"‘la pTSio”8 Migrais, ni travail aux lait faire une part aux Lombards dans commis à Conçu.1 _____ ®no# “ petits fermiers, et ils ne permettront l’administration centrale, AI.Visconti-, La police romaine a encore arrêté la n.ir;R rnarc pas non plus aux cultivateurs d’ense- Venosta a été appelé au secrétariat .i- .• x ai io, ^ mars.semences, ni en¦ u inencor leurs jardins ou leurs morceaux u de terre, sans lesquels ils ne peuvent u vivre.S'il existe un remède à cet état semblent en aucune foçou aux proprié- j u de choses, il 6e trouve trop profonde-taires orangistes de l'Irlande, et qu’il u ment caché pour que je puisse le dé- - .V\ n’y a pour eux aucune injustice natio-j“ couvrir ! ” nalu et séculaire à réparer.Le correspondant irlandais du Weekly Register, après nous avoir donné, cette semaine, une description des scènes de j détresse dont il a été témoin, nous dit : Italie.La correspondance suivante adressée que, dans le district de Galway, on est de Turin à l’Indépendance belge, journal cabinet au parti La Farina-Rattazzi dont I pandues dans le royaume de Naples, en train (l’expulser les petits tenanciers piéniontiste et organe des Franc-macous je vous ai annoncé la fusion dans la ma-1 J l • / 4 / i i i ^ • i • O 4 i • • .0 • \ « T néral.go-, nuit dernière, dans une auberge de Rome, * r , V.BIlt'ilIlUïin imlivîrlnu .1 ’ 0,1 CSt (] «CCOrd sur ce point que le la bienveillance de AL Minghetti.pontificaux, ues nommes, qui désignés par le sort, refusent de sc ren- Joseph se prêterait le plus volontiers Le nouveau président fl» conseil de- dre sous ‘los drii[*eaux, cïiJrche»t "par j seî‘,llt Cül.ui'lo réunir un Congrès.On vaut donner un successeur au comte Pu- ; tous les moyens à se soustraire à la sévéri | f *,f ',ue .soliui s’est demandé s’il devait saisir cet- lté des lois.Il est à craindre qu’ils ne ! “ .C0MSel te occasion pour faire une part dans le | viennent bientôt grossir les bandes ré- MIÎ-!în co" «les va.**.*s propriétés du lord écossais I miennes.Il y a cependant quelques j Campbell : et que, dans le district de traits de différence à observer entre ces ! Loughroa, pu livre de la dépopulation se deux malheureuses nations catholiques, j propage rapidement.Dans six des unions Ainsi la “ conscription à la russe” (juel- ! *1° paroisses du comté de Galway, les que proverbiale qu’elle soit devenue, ne I autorités refusent du la manière la plus dépeuplait pas la Pologne dosa popnla- j absolue de secourir lèjalcvunt les pant ion agricole, comme le fait anglican en Irlande.Les b/ louais, au moins, sont fusillé# ceux de Naples, et non pas tués e belge, confirme la rumeur qui courait i ^ y' 81 quelque temps.Le moment i • .m i?• • .n ayant pas encore paru favorable pour j depuis quelque temps que M.Banni est c(gc COml,inSxison, M.Minghetti a cdier-1 clié 6ous sa main un titulaire an ministère des affaires étrangères qui n’excitât devenu fou : Il y a quatre mois, eu vous annonçant dii Pologne.On lit dans le Uni lutin du Moniteur le bruit en courait déjà hier, conseil des ministres a été tenu ce comme d'habitude.On prétend ; qu ii y aurait été fait quelques plaintes contre le langage trop accentué de certains journaux (pii ont épousé la cause polonaise avec une vivacité compromettante pour le gouvernement dont ils I paraissent refléter les inspirations.On aurait fait remarquer surtout que cette .» qui 11 UACiUll tk r.t _ ., .¦ j-v.U.IIV1II 'jwv.LLllU a formation de notre ministère, je vous J Pas de jalousies C3t qui donnât les garan- .i L ain‘ jommiux peinistciit a allii- polrimque s écartait beaucoup de la mo- lisais que le mauvais état de santé de ties suffisantes pour la continuation de 11 “ ^ passage une co onno de ttoupob deration du discours de AI.Billault.ait le système I vres (;n dehors du workhouse.Sur 2,4!)G i M.Farim ne lui permettrait pas de gar- la politique suivie jusqu'ici, tout en .Bm.n .n,V,!’e Pn,5S1,en’ ïlen fI,lc Le cornue central insurrectionnel polo-b ri j an < h po- personnes secourues dans eu comté* par j der longtemps la présidence du conseil, ] laissant I* poir aux ambitieux d'occuper n°l,1'ü.V ait F (,cclaroe lnexacte nais va publier bientôt un tableau delà silice, comme * administration officielle, â la date du 7 i comme il ne lui avait pas permis d'ac- ! une place pii ne peut être considérée tués en masse , février, il n'y on avait que 74 hors des cepter un portefeuille dans le ministère ••••••••••t••••••••••«•••••« •••••• il J.R obi nu 11c.Martel.J.Cardinal.00 25 F.Bourassa.00 25 A ut.Paquet.^1 nie À« I aquet.D 11c.1 aq u et., Michel Côté.00 25 Philippe Jolicoour.Montant aa dessous de 25 cent.00 50 00 25 00 25 10 25 00 75 1 00 00 50 00 25 00 25 00 25 1 50 00 25 00 25 00 25 1 00 1 00 00 25 00 25 00 25 o 00 00 40 00 25 00 25 00 25 00 25 00 25 00 25 00 25 1 9 0087 J 00 25 00 25 4 00 4 89 SI3 25 i 4\H)\(FA \On ELLK!9.Vente par Encan.—Jacques Gosielin.Institutrice disponible.Avis.—Marcellin Fectoau.Bureau d’Agence Générale.—E.Bloudeau.Succession de J.et U.Créuiazie.—F.H.Hall.DK LA VENTE PAR ENCAN DE LA Succession de J.et O.Cr^mazie.ITJNDI, le 20 courant, et les jours suivants, jusqu’à ce que tout soit vendu, Ton disposera par encan, au magasin, rue de la Fabrique, du reste de leur Fonds Commercial, comprenant des articles du plus grand prix.Les ventes se feront de UNE heure à CINQ heures et de SEPT à DIX chaque jour.F.H.HALL, Québec, 20 avril 1803.622-31* E.& C.P’ai1 Encan O ERONT vendus, sans réserve, JEUDI le 23 du courant, chez Jacques Gosselin, au tré-carré, St.Henri tie Lauzon, tout les MEUBLES DE MENAGE, 2 bons CHEVAUX de travail et environ 40 bûtes à cornes, aussi plusieurs Bœufs gros, quelques Cochons et à peu près 15 bonnes Vaches à lait, et tout le roulant de trois terres.La vente aura lieu à 9 heures du matin.20 avril 1803.6i8-2f-p FAIT!?DIVERS.INSTITUTRICE DISPONIBLE.T y NE institutrice munie d’un brevet d’école-^, modèle, capable d’enseigner l’anglais et la musique, ayant déjà enseigné durant plusieurs années.Les meilleures recommandations seront fournies.S’adresser à ce bureau.Québec, 20 avril 1803.019-lui u température.—La neige disparait rapidement depuis quelques jours.Sur les grande# lue#, les trottoirs sont découverts.NE COUVERTE de cheval et uue SANGLE oui été laissées chez M.MARCELIN FEC-TÊAU, ferblantier, à St.Sauveur, rue St.Joseph.Le propriétaire pourra les recouvrer eu payant les frais de l’annonce.Québec, 20 avril 1803.020-If-p Bureau d’Agence Generale.IK soussigné informe ses nombreux amis et le j public eti général qu’il rieut d’ouvrir un BUREAU D’AGENCE GENERALE au No.44}, voisin de la station de police, rue St.Joseph, ST.ROOH et qu’il sera toujours prêt à s’occuper de toutes espèces d’agences, collections d’argent, prêt» d’argent pour la ville et la campagne.EUGENE BLONDEAU, Agent Généra).Québec, 20 avril 1863.621-3f-p LH; COURRIER DU CANADA.A VENDRE.TT>*E bonne petite M A I S O X en H I j BRIQUE, A lieux étage*, avec, en .lîTièreT Hanpird à doux Map«, on brique, «tuée , du côté nord do la rue St.Olivier, tmibourp biuut-Jean.Vente à des conditions très nnso.nobles., Québec, 15 avril 1$63.Of Notaire.I PROCLAMATION.MON CK.y FINNAN I1ADD1ES.( Préparés par T.McEwan.) ENANT d’être reçu et A vendre pur Québec, 15 avril 1863.JOHN TEAFFE, •JO, rue St.Jean.J.B.LIVERNOIS, PHOTOGRAPHE, No.17.Rui! Saint-Jean, t — - .- ÉSIRANT placer son établissement sur un pied connu et ainsi distingué.Et • d'écalité avec les meilleurs en ce pays et en d’un Acte du Parlement de .N Phovi.nck dit 1 Canada./ VICTORIA, par la Grâce de Dieu, Reine du Royaume Uni de la Grande Bretagne et d’Irlande, Défenseur de la Foi, etc., etc., etc A lo is ceux A qui ces présentes parviendront ou qu’icelles pourront coucerner—Salut : L.V Sicottk, 4 TTENDU que de Notre Fa-Proe.-Grill.j\ \ eur spéciale, certaiue Scien- ce et propre mouvement, en vertu de Nos Lettres Patentes sous le Grand Sceau de Notre Province du Canada, datées A notre Cité de Québec, le quatrième jour «le mars, dans l’année do Notre Seigneur mil huit cent soixante et trois, et dans la Vingt-sixième année de Notre Règne, Nous avons créé, érigé et constitué une certaiue étendue de Nos terres incultes, sises et situées dans le Comté de Compton, dans Notre District de Saint François, dans Notre dite Province, en un Township, sons le nom de U’hitton.pour ét»e à toujours ci-après appelé, Attendu qu’en vertu Notre Royaume-Uni de D Eure TR d célèbre et est prêt .espèce d’ouvrage dans le meilleur gout, et a\ec uue perfection qui u’a pas encore été atteinte à Q^bec.Ceux qui savent apprécier une belle CAME l'r.VISITE sont invités à venir visiter son établissement.Satisfaction parfaite garantie sous tous a-s rapports.Québec, 13 avril 1S63.613-61 ("1 AD RES A vendre ou faits sur commandes à des j prix modérés, à la galerie photographique de LIVERNOIS, No 17.rue Si.Jean.Québec, 13 avril 1863.614 01 A Briques a Feu ! Briques à Feu ! A VENDRE.Ï\(U \ T>ri«• communiqué à la rate, à l’estomac et uu.\ intestin- par suite d'un débordement «le bile dan a ecs diver» organ» -.I n« véritable infection purulente par la Lile se développe ; la jaunisse, ia fièvre jaune, les fièvres putrides et bilieuses, les fièvres de marais, le choléra et les maladies pestilentielles se déclarent, les calculs biliaires se forment dans la vésicule «la fiel, etc.J’our prévenir ces désordres, il faut expulser du foie la bile putréfiée par 1 înilamma-tion, au fur et a mesure qu'elle se produit, et employer à c» » cfiet Y Elixir h (Judlic préparé par Paul Gage, qui reunit, a une action purgative douce, îles qualités touiques vt antiputrides.CATARRHE DE LA VE.SM E.Lorsque les urines sont surchargées d’une matière glaireuse, QUELQUEFOIS BOURBEUSE OU ROUGEATRE, quelquefois 4’b *te et pour ainsi dire huileuse, cette matière irrite les parois «le lu vessie et y développe le catarrhe vésical.Guérison : empêcher la matière glaireu- de séjourné! dans la vessie et il’y péué’reren usant de Y Elu ir de Uuillié préparé par PaulGaOE.GOUTTE ET RHUMATISME.—Ces deux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, ACRE, qui s’est fixée sur les mem-brauus syuoviales des articulations cl sur les apouévroses «pii enveloppent les muscles.Indiquer la cause de ces maladies, c'est indiquer le remède; c’est dire «|UC VElixir tie, (Judlic préparé par Paul Gage est le meilleur agent qu’on puisse employer pour soulager vite et guérir .solidement.La guérison se complète par l’usage « r - c ' * i t*rijr : 5 et IO /r.ia boite, prisa MBaris it « fr et II fr.Franco pour tous tes points Ue ia Heixiiiue.On trouve à la même adresse le Taffetas gomme de Paul Gage, pour la guérison radicale des cors, oignons et durillons, dout vingt années de succès attestent l’efficacité incontestable.—IVix : ‘2 fr.pour la France, et *2 fr.Î25 pour la Belgique.M.Paul Gage ayant à so plaindre de la contrefaçon, a pris la détermination d’ouvoyer franco son IClixir, son Tissu et son Taffetas aux prix ci-dessus fixés pour toute la Belgique ; les malades, en s’adressant à lui, serou 1 donc sûrs de n’avoir quo des niodicu-m«»nts authentiques.A vendre chez LEO K K B ItOU SS K A U, Libraire, 7, Kue Buade, llaute-Ville.Athvssos d’A liai res.m, traçai s./ 1 («.BLU1 UAND, N«», 15, l'ue du Dont, Si v • Koch.|M>.LkBOIITI LLIKB, NV 8, Rue St.Louis 1 j Haute-Ville.A J.J.Vota ires.DOLPI1K TOURANGEAU, No.12, Rue Su Joseph, St.Roeh.11.U.IIKÜKKT, NV 18, Rue Sic.Famille i lau te-Ville.1».DLL A G K, No.15, Rue «lu Pont St Koch.A 1 F.F./Porteurs.LFR LD.(i.BKLLLAU, No.12.}, Rue et bourg M.Jean.'PASUHKKKAlî, NV lfi, Rue Ste.Famille Haute-Ville.A.II.LaKUK, No.5, Rue St.François Haute-N i Ile*.F.DeDLRK Y, No.12, Rue St.Louis.i Pen liste.MP< UJ1HTEK, No.15, Rue St.Jean, Haute-.• Ville.IBharmacie»ks.JH.MARSH.Graines en gros et en détail.• foin «le.s nies SL Jean et «lu Palais.RK L, Dispensaire de Québec.• 1 J% 541 .lin relia tlt .lia relia attises Sida s.iKKNT.FoRTIN, coin «les Rues du Dont et .St.Joseph.DKGI ISF.A ROY, coin «les Rues du Dont et I les fi >s>és.St.Joseph.DOTH, No.32}, Rue du Dont, St.Koch.J A O.D.KDARD, coin «les rues du Dont et F.• Hare h a a et s '/Vi t Hears.MMc.WÜY, Nu.45, Rue du Dont, St.• Koch.MOSS, N«».0, me St.Jean, Haute-Ville.ilLI.V A CIE, Rue Ruade.J .637 ARLINGTON, t’ivilet Militaire, coin «les rues Ruade et «lu Fort.538 v.j.j.D .ytanchonnicrs NH’OL, N«».-!!•}, Rue «lu Dont, St.Koch.N.O/ 'U IL, coin «ln Gén.Wolfe.• V 539 %lfarehaneis iiortoxirs.’ J] > ( ^ UNDID >N, No.9, Rue Su Jean, • 1 • vf Haute-Ville, Québec.tO KILL Dl QU ET, No.1, Rue la Fabrique, / maison ci-devant occupée par M.J.D.(ieii- «Iron.Ha relia ad de Blois.4 NT.DAQUL1’, No.22, Rue Ste.Geinwiève, J.\ faubourg St.lean.Hot et t it rs.J N.LL FRANÇOIS, No.111, Dalais.nOTKL BLANCHARD, Carré Notre-Dama Basse-Ville.R U R K A ü : ISatisses l)E lienaud RUE SAINT-PIERRE.La compagnie,est maintenant prôto à omettre des polices.A.I* RASER, Gérant et Secrétaire, uébec, 21 juillet 1862.309 EMPRUNT DEM A X U P.Ly NE h A BRIQUE a besoin «le plusieurs CENT J LOUIS.Dour plus amples informations sur les conditions «le l’emprunt, s’adresser à ce Bureau.30 janvier 1863.555-3m U V) PAU L.JI.FRÉCHETTE, Auteur de Félix.Poutre.l*Kl X broc lié.ÿo.r»o.Lh soussigné désirerait acheter quchiues actions de LA BANQUE NATIONALE.Les personnes qui en ont à vendre sont priées de l'en informer.KLZEAR BROUSSEAU, Québec, 20 février 1863.7, Rue Buade.fouinai ïics Jttaituscs REVUE DU CHANT LITURGIQUE LT DE LA MUSIQUE RELIGIEUSE.Directeurs: MM.J.d’Outiouk k Félix Clément.Editeurs: MM.Adrien Le Clerc k Oik.tlE journal qui a su conquérir les sympathies et / le patronage d’éminents prélats et d’un grand nombre do personnes considérables, noii-sculeincnf en France, mais encore à l’étranger, el surtout en Italie et en Belgique,—a déjà consacré quelques articles au progrès do l’art musical en Canada.Chaque numéro contient une feuille de texte, et des morceaux de chant ou d'orgue, empruntés aux chefs-d’œuvre classiques, ou composés expressément par des maîtres contemporains.Le journal parait le 15 de chaque mois.CONDITIONS D’ABONNEMENT : Un au, 12 livraisons, renfermant au moins 48 pages de musique $4.00.—Texte seul : $2.00.On l’abonne, à Québec, chez lo soussigné, LEGER BROUSSEAU.Set tiers.Iy TANGUAV, N.14, Rue St.Nicolas, P.n y • lais.cumni.i*\\ guuriftou se complete i w 0S.M,CHAUD, NV 04, Rue du Dont, St.lu / >Ssu Pjitcfro-Jlagnétique.1 f) JCocl, Nous pourrions passer en revue ia série coin- ! plète des maladies occasionnées par Jcs glaires.| BKLANGF.K, Rue St.Nicolas, Dalais.A Nous préférons reuv«iyer le iccteui au petit li- f * • vendre: poêles «le 2 et 8 étages «h» fantaisie vre dont aunt extraits les paragraphes qui pré- i ^(* rlli>in«, a «les prix bien modérés, cèdent, et qui Ne délivre gratis avec chaque bouteille d’Ehxir d*.(JuilLiè.Chaque bouteille est ent«>urée du traite des glaires dont le dépôt legal a été fait à Daris et à l'étranger pour conserver aux auteurs et éditeurs *a propriété littéraire exclusive, et cha«]uc bouteille qui sera livrée sans en être accompagnée doit être refusée comme contrefaite.Cette brochure est traduite dans toutes le.s langues de D Europe.J > LUMES d’OR DuRTATI VUS, dans des ét iis I d*., pi ris a tmaris, et I t r.*23 ci G fr.TA Franco pour tous iis points ne.ta itctfjf iijuc.AVIS IMPORTANT.—Un annonce dans les journaux de Bruxelles, comme étant de .Ni Guillic, un Elixir préparé selon la formule «h; Dorvaull: M.Guillié cl ses ayant-cause pnUcNicnt éucrgiquemcnl contre cette prétendu lonniih ut 1«* produit, qui soul l’un et l'autre «leux luciirouges destinés a tromper le public.CONDITIONS DU GüUitiUEB UU CANADA.59ri.r de t ab
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