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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 17 avril 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-04-17, Collections de BAnQ.

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7eiue année.QUEBEC, VENDREDI 17 AVRIL 1863.Numéro 31.Ci’ Ittniimcr ùu lanak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Hé i»«j»;m* pieu- ,i«.|,nis une «mur/- ‘ ‘ .o i .ammstiei le* \ emîeens, c était «lecla- va rouler sur les dalles ! Ce fut alors' nent l'habitude «le piller ; l'esprit d'insubor- .^ .• années, ont ouvert .1 1 VI 1141« MI.*’V- IUIU l m.«m i M \ .1 .- •• .*- ” ,,v les intérêts spirituels, le I>e, i.nr le fait »**» pouiioni «tro va|.ci;s écrasés, mais ils dans In cliairo de vérité et entonne les t.nêine, par la Knee des choses, indique lu •»rew.Séance de mercredi.Mercredi, une importante mesure, le projet de loi relatif aux écoles séparées, est venu rompre la monotonie des séances du Conseil Législatif.La motion de Pilon.McCrae proposant la seconde lecture du projet de loi en question a provoqué une discussion Pour :—1 Ion.MM.F.Blair, McDonald, Tessier, Boulton, Malhiot, Dessaules, Bureau, Le Tellier de St.Just, Lemieux, De la Terrière, McCrae, Armand, J.Duches-nay, E.Duchesuay, Guévreinont, Baby, Panet, Cameron, PeBeaujeu, Hamilton, (Kingston) Ferrier, Sliaw, Leslie, Moore, Allan, Sir E.P.Taché, Masson, Perry, Armstrong, Matheson, Hamilton, (Inker-man) Crawford, Boss, Belleau, Olivier, Ar-chambeault, Proulx, Renaud, Cormier, Lacoste.Contre :— lion.MM.Alexander, Blake, Leonard, Jeffrey, Smith (Ilarmannus), Aikins.McMaster, McMurrich, Walker, Christie, Seymour, Bennett, Skead, Fergusson, ! Boulton.Il appert par cette division que douze conseillers Haut-Canadiens ont voté pour la mesure et quatorze contre.Un seul i conseiller Bas-Canadien, M.Harman-, nus Smith, a voté contre.Pendant tout le cours de Ja discussion sur la motion de M.McCrae, un silence C’est aujourd’hui un des jours do la semaine réservés à la discussion des mesures du gouvernement.Nous avons lieu de croire que bon nombre de mesures ministérielles seront introduites à la séance d’aujourd’hui.l/aüalie Aj Uvanl.(Voir les Nos.des 23 et 27 trars, 1er, G, 10,13 et 15 avril.) Dans notre article d’avant-hier, il s'est glissé, vers la fin du premier et du plus ._ long des deux extraits textuels de la dé- ment n avait pas 1 intention d accorder position du jeune Munro, une erreur de une aille pécuniaire ù lu banque doCré- typographie assez grave pour qu’il nous ‘lit Foncier proposée, et que tout ce qu’il paraisse utile do la rectifier ici.Voici pouvait taire était d’aider à la passation ! en eff0t ce qu’on lit:.“Je ne vis d'une bonne loi pour assurer l'établisse- plug alors le défunt ni la prisonnière ment de la banque en question, avant do m’être retourné après avoir ra- I.es comités spéciaux chargés des con- j ,nassij ]0 pistolet ; ” tandis qu’il faut lire* : testations d’élection pour les comtés de .J0 „e vis pas alors le défunt ni la North-Oxford et duSonth Leeds, ont don- .prisonnière avant etc.” Le mot pins, IK‘ mercredi leur verdict final, qui déclare ainsi mis par erreur à la place de pas, dûment élus MM.McDougall et iett, change singulièrement, on le comprend les deux membres siégeant pour les deux regtü) ]e P(M1S t]e j,, pliraSe.’ comtés ci-dessus.i Cette rectification faite, nous repro- M.J.O’Conuor le nouveau membre ! n0ll8 ift 8l,it0 de notre raisonnement.huait à son absence, et appela en témoignage M.OTIoIIoran.Un projet de loi de M.Jackson, relatif aux serments et déclarations eut le même sort que celui de M.OTIolloran.Un amendement proposant le renvoi à trois mois fut adopté sur une division de 49 voix c«)iitre *29.En réponse à tine interpellation de M.G ait, le ministre des finances a dit qu'il soumettrait très prochainement le budjet à la Chambre.En réponse à une interpellation de M.Caron, M.Sicotte a dit quo le gou verne- ponr le comté d'Essex a pris son siège en Chambre mercredi.Il a été introduit Après tant de contradictions, d'invraisemblances et d’impo8sibilités que nous par MM.McDonald et Carling.j avons reconnues dans la déposition du Le nouveau député qui appartient a jeune Munro, il serait assurément fasti-1 opposition est, dit-on, catholique.dieux de s’arrêter plus longuement sur ï*eia tans doute aussi libéral que son incroyable témoignage pour en faire prédécesseur, M.Rankin, qui sur la ques- j ressortir jusqu’à la dernière toutes les tion des Ecoles Séparées et sur celle de absurdités: nous comprenons l'impala repiusentation basée sur la population tiouce du lecteur et nous-mùmc avons s'est constamment montré l’ami des C'a- bâte de finir; toutefois qu’on veuille tlndiquc* et «les Canadiens-!* rançais.bien nous permettre encore une ou deux La Chambre s'est ajournée àll heures moins dix minutes.remarques, et ce seront les dernières.Et d'abord rappelons-nous bien le récit même du jeune Munro : ^ .Séance de jeudi.Le prisonnier Richard mit la main droite Le Conseil Législatif s'est formé, jeudi, dans sa poche et en tira un pistolet.Le en comité général sur le projet île 1*»i j défunt le lui lit voler de la main en me dii «i.i » .* i saut «le le ramasser.—Je lui «lemaudai où relatif aux ecoles séparées et a rapporte :» y i* • * # • , .1 i i il était :—I >errierc-toi, répondit-il.J a ai la mesure sans amendements.Quelques projets de J«ji ont été lus pour la seconde fois.Le conseil s'est ajourné après une courte séance.solennelle qui s’est prolongée assez long- j religieux a régné dans la salle.Pas temps et à laquelle ont pris part bon : d interruptions, pas de causeries.Tout nombre de membres.M.McCrae, en proposant la seconde lecture de la mesure a plaidé cliaude- le bruit qu’on entendait était l'écho affaibli des hear! hear ! et des clameurs de la Chambre d'Assemblée, qui parvenait i Rien d'important ne s'est passé dans la séance de jeudi de la Chambre «l'Assemblée.• .- - -———•'••• - » Au commencement de la séance, une la maison.Le fusil était chargé à grenaille* le chercher, et rayant trouvé, je me relevai en le tenant dans ma main.Je le ramassai à 11 à 12 verges de l'endroit où le définit K* fit voler de la main du prisonnier Richard.Lorsque je me relevai, le prisonnier était près de moi, son fusil à l’épaule gauche et me tenant en joue.Je me jetai à ses pieds, sur mes genoux.Il fit un pas en arrière, fit feu et m'atteignit au «los, au-dessus de l’épaule gauche.J'étais à genoux et penché en avant.Je me sauvai immédiatement à ment la cause des catholiques haut-Ca-; jUSflu ^ *îl sa^e ^lî conseil.On eut dit ; nadiens.que, dans cette circonstance, le conseil M.Donald McDonald, qui lui a succé- s'était étudié à faire ressortir d'avantage dé, en qualité de secondent* de la mo- le contraste frappant qui existe entre les tion, a, lui aussi, pris noblement la dé- passibles et solennelles discussions de la feuse des droits des catholiques haut-j Chambre Haute et les tumultueux et; Canadiens.Nous devons, a-t-il dit en I bruyants débats de la Chambre Basse.terminant son éloquente improvisation, - nous devons nous élever au-dessus des La séance «le mercredi dans la Chain- j clameurs du moment, et discuter cet- bre d’Assemblée, quoique relativement te question avec un esprit d équité et j courte, a été bien remplie.Bon nombre de vérité.Cette mesure est-elle é«]tii- j de projets de loi ont passé â leur seconde table ?voilà ce que nous devons nous «Je- j ou troisième lecture, les uns après dismander.Est-elle juste ?Elle est juste cussion, les autres sans opposition.pour les catholiques et elle n'est pas injuste pour les protestants; et cette chambre doit s'élever au-dessus des influences démagogiques et de parti qui cherchent à s’emparer de cette question.Au nom des catholiques du Haut-Canada, nous remercions M.McDonald des nobles paroles qu'il a eu le courage de prononcer en leur faveur ; elles décèlent en lui un homme qui se met au-dessus des préjugés «le castes et qui veut 1 être honnête en dépit des criailleries de fanatiques constituants.MM.McMaster et Alexander qui ont ensuite pris la parole, se sont prononcés tous deux contre la mesure.M.McMaster parait redouter fort la colère était dans son droit.Toutes les apparences étaient pour le brigadier contre le capitaine.Mais comment celui-ci oserait-il raconter à celui-là l’histoire de sa retraite et de ses hésitations i D'ailleurs, Pandore ne le croirait pas.Pandore, pourtant, de son côté, avec ce flair de l’homme qui a d'habitude maille à partir avec des coquins, ne pouvait s'empêcher de trouver Jvarl porteur, — à défaut de papiers, — d'un fades vraiment honnête.Tout en ayant envie de l’arrêter, il eut voulu découvrir un motif suffisant de le laisser aller.— Mais enfin, reprit l’autorité, on 6e recommande de quelqu’un.Vous n’avez pas précisément l'air d'un gibier de potence, ni même de police correctionnelle.Si vous êtes venu ici, c'est apparemment que vous y aviez quelque allaite.Et vous n’y connaîtriez personne ! % ^ Une idée traversa l'esprit de Karl.— Ali mais si, vous avez raison.J'ai là une lettre pour M.Je supérieur de la maison des Jésuites d’Angers.— S'il vous réclame, vous ète6 un homme sauvé.En marche donc pour la maison des Jésuites ! Il y a longtemps que nous parlementons.Force fut à Karl de traverser presque toute la ville, escorté de ces deux lion-1 nétes tricornes.11 6e consolait en pen-saut que le jour commençait seulement à poiudru, qu’il y avait bien peu de chances, pour que, dans ce pays où il n’avait jamais ini6 les pieds, quelqu’un le recouuût avant six heures du matin, j Et pui6, c’était là une solution au moins et une üu à ses incertitudes.Le projet de loi de M.OTIalloran a eu les honneurs d'une discussion animée.Sur motion proposant la seconde lecture du projet.M.Rose a proposé qu'il ne j fut lu pour la seconde fois que dans trois i mois.Après un long débat, égayé d’in-terniptions et de reparties badines, la 1 motion de M.Rose fut mise aux voix et i adoptée sur un vote de 04 voix contre i 40.An moment où ce vote venait d'être donné, l'hon.premier-ministre rentrait dans la salle et était reçu aux acclamations dérisoires de l’opposition, qui voulait lui faire expier l’expédient auquel il avait eu recours pour se dispenser de voter.M.J.S.McDonald repoussa énergiquement l'intention qu’on attri- — Il faut croire que Dieu tient bien à ce que je fasse cette retraite, se disait-il tout en cheminant, puisqu’il me fait, à cet effet, empoigner par la gendarmerie.Ces affreux Chinois que je menais tambour battant, quand ils se permettaient de traiter nos nationaux avec un peu trop do sans-gène, qu’ils riraient de bon cœur en me voyant ainsi conduit, comme un malfaiteur, à travers les rues d'une ville française ! On ne rencontra presque personne, bien que le trajet fut long, et que Pandore, de ce non content, parut prendre un malin plaisir à l’allonger.Un ou deux apprentis, qui 6e rendaient à leur atelier, se contentèrent de dire, en apercevant le pauvre Karl et 6es deux compagnons : —Tiens, en voilà un qui n’a pas attendu l’aurore pour faire un mauvais coup motion de M.Robitaille demandant 1 production d'une copie d'un livre tenu dans le département des travaux publics, a rencontré une forte opposition de la part du gouvernement.A l'opinion du gouvernement, la motion était inopportune et créait un précédent dont on pourrait abuser.Après d'assez longs pourparlers, M.Robitaille consentit, à la suggestion de M.Sieottte, à amender sa motion de manière à ne la rendre appliquable que pour le comté de Bonaventure.La motion telle qu’altérée fut alors adoptée.Un projet de loi de M.Morrison, pour amender la loi des taxes dans le Haut-Canada, a éprouvé le même sort que le projet de loi de,M- O’Halloran, àlaséan-ce de mercredi.Après de longs débats, une motion de M.Donald A.McDonald, proposant l'ajournement à six mois, a été adoptée sur un vote de 57 contre 44.M.Powell pour éviter le renvoi de son projet de l«ji relatif*aux mesureurs de bois aux calendes grecques, a dû lu retirer pour le moment.Ea seconde lecture d’un projet de loi de M.Jackson relatif aux taxes et ventes dans le Haut-Canada a été ajournée, à la demande d’un grand nombre de députés qui ont suggéré de soumettre préalablement la mesure à un comité spécial.Ea Chambre s’est ajournée à onze heures et quart.—Tais-toi donc, dit l’autre.Tu ne vois pas que c'est un ivrogne qui a été ramassé dans quelque fossé ! Ca a passé la nuit à boire.Vois comme c’est pâle ! Arrivés chez les Jésuites, ôn n’eut pas besoin de faire lever le supérieur.J1 était six heures du matin : la journée du Jésuite commence à quatre.Seulement il fallut attendre «pie le bon religieux eût dit sa messe.On lui remit alors cette lettre, qui était la dernière planche de salut do notre pauvre héros.Le supérieur accourut, et prenant Karl par les deux mains : —Comment ! c'est vous, cher Mon- sieur, lui dit-il, du ton le plus affectueux, vous dont nos Pures de Chine nous ont si souvent parlé et qui leur avez été en tant de rencontres, d'un si puissant ! secours ! ?Oui, répondit Karl en souriant, c’est moi ; et à mon tour je viens vous prier de me tirer d’un embarras qui n’est pas mince.Et il se retournait, et il montrait les gendarmes qui était restés un peu en ar-lieio et que le I erc n’avait pas aperçus d’abord, tout entier qu’il était à la joie de voir le capitaine.Karl continua.—Ces Messieurs m’ont rencontré sur le boulevard, ils m’ont trouvé si mauvaise mine et mes papiers si peu en ro-g|e> hiit (llï ils* se réduisaient à cette lettre,—que, si vous ne ine réclamez, il me conduisent droit au violon.Le Père n’hésita pas, comme bien vous pensez, à se porter garant pour le capitaine, et les gendarmes do s'en retourner, ou faisant à l’un et à l’autre force excuses.Le capitaine voulut leur donner à tous deux une cordiale poignée de main.—Vous êtes de braves militaires, leur dit-il, et vous pouvez vous vanter de m avoir rendu, 6uns le savoir, un fameux service.Karl lui-même ne mesurait pas l’étendue de ce service.Le Père rit beaucoup quand il sut par 6uite de quelles tergiversations Karl, au lieu d’aller doit ail Jésus, avait fini par 0'ut èW)—vingt-six grains furent retirés de ma blessure.Ce qui frappe ici tout d’abord, à simple lecture et sans plus ample réflexion, ce n'est pas seulement l'in vraisemblance, c'est l’absurdité même du récit.Un homme reçoit à bout portant un coup de fusil sans que cela tire aucunement à conséquence.Le plomb, respectueux et inoffensif, va se loger dans son corps avec toute* les attentions possibles et de façon à ne lui causer aucune espèce de désagrément.En vérité, s'il était permis de rire, en matière aussi grave, on dirait «pie ce garçon là a des graces d’état.Ce n’est que de la grenaille de plomb, dira-t-on ! Ceux qui en parlent avec tant d'aisance l'ont bien voir qu’ils n'ont jamais manié un fusil de leur vie.Ti rez avec de la grenaille de plomb : à 5u pas, l'effet sera terrible; à 10 pas, le coup fera balle, et vous voulez qu'à bout portant l’effet soit insignifiant ! Dans la situation respective des parties, le jeune Munro étant à genoux et penché en avant, atteint d'ailleurs, comme il le dit, au dos, au-dessus de l'épaule gauche, le coup devait porter dans la région du cœur, et Alexander Munro devait tomber foudroyé.Or, non seulement il ne tombe point foudroyé, mais il se lève précipitamment et 6e sauve a belles jambes dans sa maison.• tomber dans les mains soupçonneuses de Pandore.—Le doigt de Dieu est là, mon cher enfant, dit-il au capitaine.Voici la première fois, du moins, à ma connaissance, qu'un retraitant nous est amené par la force publique.Qui sait ( Celui qui dirige toutes choses, les moindres démarches du premier gendarme aussi bien que le reste, celui-là sans doute a quelque dessein sur vous.Il se fait d'étranges clartés dans une âme pendant une retraite.Karl n’était pas venu pour être éclairé sur sa vocation.Le chemin était tout tracé devant lui : continuer à faire ce bien qu’amène toujours avec elle la vie profondément chrétienne d’un homme placé dans la liantes régions de la société.Et pourtant, dès le second jour, l’idée de rester parmi ces jésuites auxquels lu bon Dieu avait du l’amener de force, cette idée tie le quitta pas.Karl n’a pas quitté le noviciat d’Angers.Il se destine,—ou plutôt ses supérieurs le destinent—aux missions de Chine, ce pays qu’il confiait si bien.Il aime à raconter la douce violence que Dieu lui fit et les moyens extra-parle- ! mentaires que la Providence ne craignit i pas d’employer pour vaincre ses hésita-} tions.il s’intitule lui-même : “ Jésuite par la grâce de Dieu-et des gendar- mes.” Euo.dk Maugkrik.(La seconde histoire au prochain numéro.) Et comme tout doit être surprenant, dans cette affaire, Richard Aylward qui devait à ce moment être dans le plus haut degré de surexcitation, non seulement ne songe point à l’empêcher de se relever et à l'abattre à coups «le crosse, mais il ne songe pas même a le poursuivre Mais enfin, «lira-t-on, ne lui a-t-on pas retiré vingt-six grains de plomb ?Qui donc affirme cela?—Alexander Munro.Le même qui tout à I heure vous «lisait qu'il marchait côtcù-côtc avec son père et Aylward, et «pii, « 1 «• ux minutes après, oubliant ce qu'il vient de dire, nous dit qu'il était à S «ni 10 pieds d’eux.Le mémo «pii, comme on l’a vu, se trouvant entre l«*s «leux adversaires e» la maison Aylward et marchant dans la direction «le eette maison, prétend n’avoir ni vu ni entendu la femme Avlward accourant au secours de son mari, comme si cette femme avait pu venir d'un autn* endroit.On lui a retiré vingt-six grains «le plomb! Mais qui d«»nc lus lui a retirés?—On ne sait pas.Qui donc les a vus?—Personne.Les a-t-on apportés à la cour cl«3 Belleville \—Xon.Lu chemise que le jeune Munro portait au moment où il reçut la décharge j n a du être trouée par les grains «lu plomb et brûlée par la poudre: «pii a vu cette chemise t—Personne.A-t-elle ét«* produite «levant la cour de Belleville i—Non.Au reste, si nous en crovons une bro-ch tire «pii nous est arrivée avant-hier et qui appartient, croyons-nous, à la réilae-tion «lu Colonisattur, on n'a rien produit, à Belleville, ni le pistolet, ni le fusil, ni la faulx.Pour la faulx, on avait «le lionnes rui-£ous «le ne la point produire ; l«* coroner a avoué qu'il i'avait perdue dans une auberge.M ai s enfin quehpi'un a pu voir la blessure du jeune Munro ! Si «die a existé, ou a pu la voir assurément ; mais il est certain qu'on ne l'a pas vue; il est certain «pie personne n'en a parlé, et c'était cependant un fait assez grave pour qu'« n en parlât «*t dans le pays même _ 1 1 i r».:.iCo o.l l’on recouvre d’une feuille de verre, pour I Prix» broche 18s.9d.a 1 abri de 1 oau et i.rnv.R mettre la substance de la poussière.On l’expose alors au Lu première instance, 1 auteur de 1 as- BoloUf ' n ayaut 8oiu do lo 'retourner do LEGER AROUSSEAU, Libraire, No.7, rue Bu&de, Haute-Ville. Lb; COURRIKR DU CANADA.M A VENDRE.UNE bonne petite MAISON en BRIQUE, à deux étage», avec, en arrière, Hanpard il deux étapes, eu Urique, située du cûté nord de la rue Su Olivier, faubourp bninl-Jean.Verne à des conditions t^ès nusonnables.Québec, 15 avril 1863.ùf Notaire.V FINNAN II AD DI ES.( Préparés par T.McEwan.) KNANT d’être reçu et »\ vendre par Québec, 15 avril 1663.JOHN TEAFFE, 20, rue St.JeAn.J.B.LIVERNOIS, PHOTOGRAPHE, No.17.Rue Saint-Jean, PROCLAMATION.¦} MONCK.P HO VIN CK ÜL* Canada.VICTORIA, par la Grèce de Dieu, Reine du Royaume Uni de la Grande Bretagne et d’Irlande, Défenseur de la Foi, etc., etc., etc A tous ceux à qui ces présentes parviendront ou qu’icelies pourront concerner—Salut : L.V Sioottk, 4 TTENDU que de Notre Fa-Proc.-Gcnl.j\ \eur spéciale, certaine Science et propre mouvement, en vertu de Nos Lettres Patentes sous le Grand Sceau de Notre Province du Canada, datées à notre Cité de Québec, le quatrième jrtur de mars, dans l’année de Notre Seigneur mil huit cent soixante et trois, et dans la Vingt-sixième année do Notre Règne, Nous avons croc, érigé et constitué une certaiue étendue de Nos terres incultes, sises et situées dans le Comté de Compton, dans Notre District de Saint François, dans Notre dite Province, en un Township, sous le nom de Whitton.|»our êt^e à toujours ci-apres appelé, Europe d’un Photographe de prenne sapne Ceux qui savent appt .VISITE sont invités à venir visiter son établissement.Satisfaction parfaite garantie sous tous les rapports.Québec, 13 avril 1863.613-Cf /CADRES à vendre ou faits sur commandes à des prix modérés, à la galerie photographique de LÏVERNOIS, No 17.rue St.Jean.Québec, 13 avril 1803.014-Gf A Briq ucs a Feu ! Briques à Feu ! A VENDRE.6,-wy,i -I->R1QI'ES A FEC des meil-M r A) leures marques: Ramsay, Car, M.J.à Cîk.JOSEPH ARCHER.02, rue St.Paul.Québec, 11 février 1803.583-lps-3f MUSIQUE D’EGLISE.LE «soussigné vient de recevoir un envoi considérable de MUSIQUE RELIGIEUSE, (orgue, harmonium et chant ) de la maison HEl G EL «s CIE., de Paris, et choisi expressément pour son établissement par M.AUGUSTE DURAND, Organiste au grand orgue de St.Roch (Paris).Les amateurs de musique, et tout spécialement les membres du clergé et les organistes,sonî invités à venir voir cette nouvelle musique d'église.Voici les titres de quelques uns des ouvrages et morceaux de l'envoi : AMOUR A JESCS-CHRIST ; 40 cantiques nouveaux.—Hermann.GLOIRE A MARIE ; nouveaux cantiques.—Hermann.ECHOS DU MONDE RELIGIEUX; 1 volume,contenant des morceaux choisis d’orgue et de chant, de Palestrina, Hœndel, Marcello, Bach, Per-golèsb, Haydn, Martini, Mozart.Weber, etc.12 morceaux pour harmonium (offertoires, communions, sorties, etc.)—Njcülo I orenzo.G grandes offertoires.-Fessy.LA PETITE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 morceaux faciles pour orgue—Battmann.600 morceaux détachés, de différents auteurs.—AÜS.-I— 10 exemplaires de la méthode d'orgue-Alexandre* à l’usage des pianistes, de MM.d'Acbkl et Durand.ainsi que plusieurs ouvrages classiques pour piano, notamment les célèbres études de Henri Bertini.jeune, les études de style tie Camille Stamaty» etc., etc.LEGER BROUSSEAü.Québec, 10 avril 1863.I3A.ZA.il DE LA Société Charitable des Daine'* Catholiques de Québec.1E public est respectueusement informé que le Bazar de cette Société déjà annoncé s’ouvrira JEUDI le 23èrae jour d’AVRIL courant à la .'¦‘ALLE MUSICALE, Rue St.Louis, et se continuera les jours suivants.Le produit de ce Bazar sera employé pour soutenir les vieux infirmes et les orphelins de cette ville sous les soins de cette institution.Les personnes qui désirent y contribuer sont priées d’envoyer leurs effets aux dames ci-dessous lei grands chemins non comprise.tion.Et Attendu que les Lettres Patentes susdites sont de la teneur et effet, et dans les mots suivants, savoir : Province dc ) Canada.I VICTORIA, par la Grâce de Dieu, Reine du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Défenseur de la Foi, etc., etc., etc.A tous ceux à qui ces présentes parviendront ou qu’icelles pourront concerner—Salut : TTENDU qu’il est expédient d’érige; e:i township une cert une étendue de Nos terres incultes, sises, situées et étant dans le comté de Compton, dans Notre district de Saint François, dans Notre dite Province, et laquelle, dans et par le Rapport de l’Honorable William McDougall, Notre Commissaire des Terres de la Couronne dans Notre dite Province, fait et certifié au Gouverneur Général de Notre dite Province, est désignée comme suit : savoir: “La dite étendue ou compeau de terrain étant de figure irrégulière et borné comme suit, savoir : au nord-ouest parle township de Winslow, au sud-est par la rivière Chaudière, au sud par le township de Marston, au nord-est par le township de Gayhurst, et au sud-ouest par le township de Hampden; commençant à un point sur la ligne extérieure sud-est du township de Winslow susdit, à un poteau et borne en pierre définissant l’angle le plus à l’est du townsh*p de Lingwick, l’angle le plus au sud du township de Winslow, ri l’angle h* plus à l’ouest de la dite étendue ou comnenu de terrain : de là le long de la dite ligne extérieure sud-est de Winslow, nord, trente-neuf degrés trente minutes est, astronomiquement, mille et cinquante-cinq chaînes, plus ou moins, jusqu’à l’intersection de la ligne extérieure sud-ouest du township de Gayhurst susdit, à un poteau et borne en pierre définissant l’angle le plus au nord de la dite étendue ou compeau de terrain ; de là, sud, cinquante-trois degrés, dix-huit minutes est, neuf cent cinq chaînes, plus ou moins, jusqu'à l’intersection de la rivière Chaudière susdite, u un poteau et borne eu pierre définissant l’Angle le plus à l'est de la dite étendue ou compeau de terrain ; de là, le long de la rive ouest de la dite rivière Chaudière, en suivant ses sinuosités dans St?tours et détours, dans une direction sud-ouest, jusqu’à sa décharge du lac Mégantic, et de là, le long de la rive nord-est du dit lac, dans une direction nord-ouest, jusqu’à uu poteau et borne en pierre planté sur la ligne extérieure nord du township de Marston sus lit; de là, le long de la dite ligue extérieure nord du towuship de Marston, nord, quatre-vingt-quatre chaîne», plus ou moins, jusqu’à l'intersection de la ligue extérieure nord-est du township de Hampden susdit, à un poteau et borne en pierre ; de là, le long de la dite ligne extérieure nord-est du township de Hampden, nord, cinquante degrés, trente minutes ouest, cent ciu-quonte-et-une chaînes, vingt chaînons, plus ou moins, jusqu'au point de départ.La dite étendue ou compeau de terrain ainsi désigné contenant soi-xante-et-treize mille cinq cents acres de terre, plus ou moins, en superficie, la réserve pour les grands chemins non comprise.Et la dite étendue ou corn-peau de terrain a été de plus disposé et subdivisé par arpentage fait sur h-s lieux en rangs et lots delà manière suivante, savoir : en vingt-deux rangs, numérotés dn nord-ouest au sud-est, à l’exception du premier rang nord-est, du premier ran^ sud-ouest, du second rang sud-ouest, du troisième rang sud-ouest, du quatrième rang sud-ouest, et du cinquième rang sud-ouest qui sont numérotés du nord-est au sud-ouest, comme suit, savoir : le premier rang, faisant face au sud-est au chemin d’Otter Brook, et le secon l rang faisant face au nord-ouest au dit chemin d Utter Brook, en ct-ut douze lots chaque, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro cent douze inclusivement, iceux étant tous, à l’exception du lot numéro cent douze, dans lesdt-ux rangs, des lots réguliers mesurant chacun neuf chaînes et trente-cinq chaînons de largeur, sur cinquante-six chaînes et dix chaînons de profondeur, et contenant chacun cinquante acres de terre, la réserve ordinaire pour Mmes Massue, J.Pan et, Parkin, .Si roi s et Tessier.mentionnées.Mmes Baillaugeon, R.S.M.Bodcüktte G.Belleau, Desbarats, P.DeBlois, Audi, Mesdames Baillargeon, J.Pankt, Parkin et U.Tessier tiendront la table des rafraîchissements.Par ordre, E.M.MASSUE.Québec, 8 avril 1863.Le troisième rang en vingt-deux lot3, numérotés du nord-est au sud-ouest, savoir, du numéro un au numéro vingt-deux inclusivement, iceux étant, a l’exception des lots numéros vingt, vingt et-un et vingt-deux, des lots réguliers, mesurant chacun onze chaînes et vingt cinq chaînons «le largeur, sur quatre-vingt-quatre chaînes et quinze chaînons de profondeur, et contenant chacun quatre-vingt-dix acres et la réserve ordinaire pour les grands the-rnins ; les lignes latérales courant sud cinquante j degrés trente minutes est, astronomiquement.Le quatrième rang en dix-huit lots, numérotés du nord-est au sud-ouest, savoir, du numéro un au numéro i dix-huit inclusivement, dont les lots depuis numéro I un jusqu'au numéro treize, inclusivement, sont des lo;3 réguliers, tel que dans le rang en dernier lieu décrit, et les autres sont irréguliers.Le cinquième 1 rang en douze lots, numérotés du nord-est au sud-ouest, savoir, du numéro un au numéro douze in-j clusivemt-nt, dont les lots depuis le numéro un jusqu'au numéro huit, inclusivement, sont des lots réguliers, tel que dans le rang en dernier lieu décrit, | et les autres sont irréguliers.Le sixième rang en six lots, tous irréguliers, et numérotés du nord-est au sud-ouest, savoir, du numéro un au numéro ai.x VIS est par le présent donné que l’affermage inclusivement.Le premier , rang, nord-est, en du pouvoir d’eau et de la propriété connue quatre-vingt-quatre lots, numérotés du nord-ouest sous le nom de MOULINS DE KINGSTON, sur le i ,lU sud-est, savoir, du numéro un au numéro quatre-Cannl Rideau, s*ra mis à l’enchère, à PH OTE L j vingt-quatre inclusivement, moins la réserve au BRITISH AMERICAN, à Midi, VENDREDI, le pre- bout ,lu ra,1S» les ,i,l= lf't3 eUinl lülls réguliers, me mier jour de MAI prochain.surant chacun neuf chaînes et trente -cinq chaînons Le terrain (d’une étendue d’environ sept acres) de profondeur, et contenant chacun cinquante acres, et toute l'eau déversée du Canal à >;et endroit et ! Iu réserve ordinaire pour les grands chemins non non requise pour la navigation, seront offerts en un 1 comprise.Le premier rang, sud-ouest, en quulre-seul lot movennant uu lover annuel, à bail renou- vingt-quatre lots, numéroté, du nord-ouest au sud-velable tous les 21 ans.L’enchère sera ouverte à j C8l> savoir, du numéro un au numéro quatre-vingt- quatre inclusivement, dont les lots depuis le numéro 1 un jusqu’au numéro aoixant»*-et-dix inclusivement, POUVOIR D’EAU A LOUER S VH EE CVI.V.I/, .A $300.Le moulin et les machin* e avec toutes les bâtisses qui se trouvent sur les lieux devront être achetés par l'adjudication du terrain et du pouvoir d’eau.Ces bâtisses et machines sont évaluées à $3500.L’acquéreur devra payer J du prix d’achat le jour de la vente et un autre J duns les trois mois après la vente.La balance avec intérêt à 6 par cent sera payée en trois versements mensuels.Les conditions de l’affermage et toute autre information sur le sujet peuvent être obtenues à ce bureau, ou au bureau du surveillant du Canal Rideau, Ottawa, ou au bureau du receveur des douaueH, à Kingston, le ou après le 6 AVRIL prochain.Par ordre, T.TRUDEAU, Secrétaire.Département des Travaux Publics, Québec, C avril 1863.604 JOURNAL d’un MISSION AIRE au Texas et au Mexique, pur l'Aimé E.I)o-mknkcu, 1840-1862.Ouvrage en 1 vol.broché.A vendre chez LEGER BROUSSEAÜ, Libraire, No.7, rue Buude Haute-Ville.sont réguliers, tels que dans le rang eu dernier lieu décrit, et les autres sont irréguliers.Le deux.ème rang, sud-ou^st, en soixaute-et-dix lots, numérotés du nord-ouest au sud-est, savoir, du numéro un au numéro soixante-et-dix, inclusivement, dont les lots depuis le numéro sept jusqu’au numéro soixante-et-trois, inclusivement, sont des lots réguliers, tel que dans le premier rung, nord-est, et les autres irréguliers.Le troisième rung, sud-ouest, en soixante-et-un lots, numérotés du nord-ouest au sud-est, savoir, du numéro un au numéro soixante-et-un, inclusivement, dont les lots depuis le numéro sept jusqu’au numéro cinquante-cinq, inclusivement, sont réguliers, tel que dans le premier rang, nord-est, et les autres irréguliers.Le quatrième rang, sud-ouest, en vingt-sept lots, numérotés du nord-ouest au sud-est, savoir, du numéro un uu numéro vingt-sept, inclusivement, dont les lots depuis lo numéro un jusqu’au numéro cinq, et depuis le numéro onze jusqu’au numéro vingt-quatre, inclusivement, sont des lots réguliers, mesurant chacun dix-huil chaînes et soixante-et-dix chaînons de largeur, sur cinquante-six chaînes et dix chaînons de profondeur, et contenant cent acres, et la réserve ordinaire pour les grands chemins, et les autres sont des lots irréguliers.Le cinquième rang, sud-ouest, en viugi-tiois lots, numérotés du nord-ouest uu sud-est, savoir, du numéro un uu numéro vingt-trois, inclusivement, à l’exception dos lots numéro quatre, cinq et six qui sont numérotés du sud-ouest au uoid-est, dont les lots numéros deux, trois, six, vingt-et-un, vingt-deux et vingt-trois sont irréguliers, rt les autres sout des lots réguliers, tel quo dans le rang en dernier lieu décrit.Le troisième rang, nord-est, en ireute-sept lots, numérotés du sud-ouest uu nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-sept, inclusivement, dont les lots depuis le numéro un jusqu’au numéro trente-six, inclusivement, sont ié-guliers, les lignes latérales coulant sud cinquante degrés trente minutes est, astronomiquement, et mesuraut chacun douze chaînes et cinquante chaînons de largeur, sur quatre-vingt-quatre chaînes et quinze chaînons de profondeur, et contenant cent acr«*s, et la réserve ordinaire pour les grands chemins ; le lot numéro trente-sept est irrégulier.Le quatrième rang, nord-est, aussi en trente-sept lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-sept, inclusivement, dont les lots depuis le numéro uu jusqu’au numéro vingt-six, inclusivement, et les lots numéros trente, trente-cinq et trente-six sont réguliers, tel que dans le rang en dernier lieu décrit, et les autres lots sont irréguliers.Le cinquième rang, nord-est, en trente-huit lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-huit, inclusivement, dont les lots numéros vingt-huit, vingt-neuf, trente-deux, trente-trois et trente-huit sont irréguliers, et les autres sont des lots réguliers, tel que dans le troisième rang, nord-est.Le sixième rang, nord-est, en trente-huit lots, nutnéiotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-huit, inclusivement, dont les lots numéros vingt-cinq, vingt-six, vingt-sept, vingt-huit, vingt-neuf, trente-six,^reute-sept et trente-huit sont irréguliers, et les autres lots réguliers, comme duns le troisième rang, nord-est.Le septième rang, nord-est, en trente-huit lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-huit, inclusivement, dont les lots numéro vingt-quatre, vingt-cinq, vingt-six, trente-six, trente-sept et trente-huit sont irréguliers, et les autres sont des lots réguliers, comme dans le troisième rang, nord-est.Le huitième rang, nord-est, en trente huit lots, numérotés du sud ouest uu nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-huit inclusivement, dont les lots depuis le numéro un jusqu’au numéro trente-sept, inclusivement, sout réguliers, comme dans le troisième rang, uord-est, et le lot numéro trente-huit est irrégulier.Le neuvième rang, nord-est, en trente-neuf lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro trente-neuf inclusivement, dont les lots depuis le numéro un jusqu'au numéro trente-huit in-| cluMvemeut, Sont régulier-, comme dans le troisième ! rang nord-est, et le lot numéro trente-neuf est irrégulier.Le dixième rang, nord-est, eu trente-neuf lots, numérotes du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un jusqu’au numéro trente-neuf, inclusivement, dont les lots numéros un, deux, trois, quatre, cinq et trente-neuf sont irréguliers, et les autres sout des lots réguliers, tel que dans le troisième rang nord-est.Le onzième rang nord-est, en trente-neuf lots, numérotés du sud-ouest au nord-est.savoir, du numéro un au numéro trente-neuf inclusivement, dont les lots depuis le numéro un jusqu’au numéro quinze inclusivement, sont réguliers, comme dans le troisième rang uord-est, et les autres lots sont irréguliers ; et rang A, eu treize lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro treize inclusivement, iceux étant tous des lots de profondeur irrégulière, et étant borné» au sud-est par lu rivière Chaudière.Le tout tel que représenté >ur un diagramme de la dite étendue ou compeau de terrain y uunexé, autant que la nature et les circonstances du cas le permettent et conformément à l’arpentage fait sur les lieux, dont le rapport est do record dans le Bureau des Terres de la Couronne.“ sachez Maintenant, que de Notre Faveur Spéciale, certaine Science et propre mouvement, Nous avons créé, érigé et constitué, comme par les présentes Nous créons, érigeons et constituons la dite étendue de Nos Terres incultes, telle que ci-dessus décrite, et toute et chaque partie d'icelle, en un township, laquelle, dès et à compter du Quatrième jour d'Avril prochain, ?era, continuera et demeurera uu township à toujours, et sera ci-après connue, appelée et distingué sous le nom de Whitton.Et de plus que de Notre Faveur spéciale, certaine Science et propre mouvement, Nous déclarons que les présentes Nos Lettres Patentes seront bonnes *t effectives *•:: loi, à toutes" intentions, constructions et tins quelconques, ngnobstaut toute borne incorrecte, faux nom, ou autres imj erfection» ou omissions duns ou concernant la dite étendue de terre érigée par les présentes en un township =ou3 le nom de Whitton, comme susdit.3 COMPAGNIE DES Vapeurs Océaniques de Montréal.ARRANGEMENTS POUR L’IlIVER.l\iss:ururn inscrits pour Londonderry, GIïis-gOK ou Liverpool.ftW Cartes de retour accordées à des taux réduits.IA ligne de cetto Compagnie est composée des j vapeurs suivants de première classe.NORWEGIAN, 2500 ton.Capt.McMaster.HIBERNIAN, 2500 ton.“ Ballantine.BOHEMIAN, 2200 ton.“ Borland.NOVA SCOTIAN, 2200 ton.“ Graham.ANGLO SAXON 1S00 ton.“ Burgess.NORTH AMERICAN 1800 ton.“ Dutton.JURA, 2300 ton.“ Alton.PERUVIAN.En construction.Portant les Malles du Canada et des Etats-Unis.Un des vapeurs ci-dessous nommés ou d’autres vapeurs partira de Livernool tous les JEUDI, pour et de Portland, tous les SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les passagers à Londonderry et pour Londonderry Voici les dates de départ :— De Liverpool.Nova Scotian.19 “ • North American.20 “ Jura.2 a\nl.Hibernian.- 9 “ Et tous le- Samedis suivants.De Portland.11 “ 18 “ u 2 mai.Un arrêt rendu par la Cour impériale de Dijon, le 17 août 1854, a constaté, sur le Rapport de JIM.Chevalier et O.Henri/, MEMBRES DE l/AOADfcMIK IMP.DE MÉDECINE, et Lassoigne, professeur de chimie à l Avale d*A!fort, experts désignés par elle, pour¦ en faire V analyse, u que.P Elixir de, Ouille, préparé par Paul Gage, était un médi- cament perfectionné j toujours régulier dans son action ; qu'il u9était jioint un remède secret, et que la vente en devait être autorisée.” ELIXIR DU ÎD1B ii IL il il & 25 TAUX DE PASSAGE DE PORTLAND.Ch • murks.I Entrepont.; Selon les commodités ) ! A Glasgow* .$66 à $80 A Glasgow .$30 00 A Lnudondcry$66 à $w0 A Liverpool.$06 à $80 A Londonderry.$30 00 A Liverpool .$30 00 ChanibrcS'UOii assurées à moins qu elles ne soient payées.Un chirurgien expérimenté est u bord de chaque raisseau.Pour plus amples particularités s’adresser à ALLANS, RA K et CIE, Agents.• Québec, 23 mars 1802.277 i Liguent Oplitlialmiqne DE CHAMBERLAIN.En Foi dk Quoi, Nous avons fait rendre Nos présentes Lettres Patentes et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Canada : Témoins Notre Très-Fidèle et Bien-Aimé Cousin, le Très-Honorable Charles Stanley Vicomte Monck, Baron Monck du Ballytrammon, dans le comté de Wexford, Gouverneur Général de l’Amérique Britannique du Nord et Capitaine-Général et Gouver-neur-en-Chef dans et sur Nos Provinces du Canada, de la Nouvelle Ecosse, du Nouveau Brunswick et de Pile du Prince-Edouard, et Vice-Amiral d'icelles, etc, etc.A Notre Hotel du Gouvernement, dans Notre CITE de QUEBEC, dan» Notre dite Province du Canada, ce QUATRIEME jour de MARS, dans l’année de Notre Seigneur, mil huit cent soixante-et-trois, et «le Notre Règne La Vingt-sixième.CCR K CERTAINE l’OCR Inflammations, Taies, Cataractes et autres DÉSORDRES EXTERNES DES YEUX ET DES PAUPIÈRES.Cet onguent anglais a subi une expérience de /dus de cinquante an.'*.DES Certificats des cures qu'il a faites sont imprimés sur les enveloppes de chaque pot.Parmi ceux-ci sont les plus forts certificats de sa remarquable efficacité des personnes suivantes résidant à Québec, savoir : (J.Wakeham.écr., préfet de l'Asile des Aliénés, M.Wm.Convey et M.d.Huwkina, rue St.Paul, à qui tu» pourra s’informer.A vendre à Québec, par appointement, en gros er en détail, par JOHN MUS SO N et de , J S.BUWEN, J.E.BURKE, BOWLES et McLEoD, J.H.MARSH, J.W.McLEUD, W.E.BRUNET et A.STURTON.30 mars 1863.600-lui LE SEUL AUTHENTIQUE, Pit L PA RÉ PAU PA-ITl^ GAGE, A PARIS, Hue de lirenelle-Saint-Gernmiiç Xu.îtf ASTHMES, CATARRHE, COQUELUCHE, RHUMES, TOUX CON VU LS J VK, INFLAMMATIONS DE POITRINE, etc.—(V» affections sont le 1 é-sultat d’une accumulation, dans lo tusu mémo du poumon et sur la surface des broncho, d’une matière glaireuse, ACRE, VISQUEUSE, EPAISSE, qui s’est développée dan» le poumon à la suite d’une diffamation.Lu tracliéo-ur-tère est bouchée, le poumon ne se dilate plus, la respiration devient impossible.La nature cherche à expulser cette humeur glaireuse par des accès de toux convulsive, et le malade meurt asphyxié, si ou ne .-e h:\tc de lui administrer VElixir pour suppléer aux efforts impuissants de la nature.APOPLEXIE, PARALYSIE.— Le eelVCtlU CS traversé par une quantité infinie de vaisseaux sanguins et lymphatiques ; il est enveloppe d’une pellicule ou membrane muqueuse, qui exsude une humeur glaireuse chargée d eutre-tetnr cet organe dans un étal d humidité convenable.Aussitôt que, par une cause quelconque, un peu d inflammation se développe, soit dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, soit dans la pellicule ou membrane muqueuse, et que, par suite, (’humeur glaireu.-e est sécrétée plus a bouda u te qu’il ne convient, il y a EPANCHEMENT de cette humeur dans h cerveau, et, peu après, apoplexie et paralysie.11 n’y a qu un moyen d’empêchcr un pareil malheur, c'est d user de 1 Lh.nr de (iudhé AVANT, PENDANT ET APRES L EPANCHEMENT, pour le prévenir, et pour en opérer la résorp- pleure et du poumon, etc., etc.; en un mot, toutes les affections qui ho modifient par la 6urox citation du tissu cutané.Tous les journaux dc médecine do Darin l'ont roeommuudé.IVij* : 5 cl ÎO fr.la boite, prisa Varih il G fr.et II fr.Franco pour toutt te* point* de ta MMfique.On trouve à la mémo adresse le Taffetas gomme de Paul Gage, pour la guérison radicale des cors, oignons et durillons, dont vingt années de succès attestent l'efficacité incontestable.—Prix : 2 fr.pour la France, et 2 fr.25 pour la Belgique.M.Paul Gage ayant à so plaindre do la contrefaçon, a pris lu détermination d'envoyer franco son Elixir, son Tissu et son Taffetas aux prix ci-dessus fixés pour touto la Belgique ; les malades, un s’adressant à lui, seront donc sûrs de n'avoir que des médicaments authentiques.A vendre chez LEGER R ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.Adresses d'A liai res.•Avocats./ \ G.BERTRAND, No, 16, Rue du Pont, St V • Koch.1m LkHOUTILLIKH, No.8, Rue St.Louis lé Haute-Ville.•Notaire*.>UKi Joseph, 8t.Koch.IL HEBERT, No.18, Rue Ste.Famille Haute-Ville.IL DELAGK, No.15, Rue du Pont, St.Roch.^DOl.PIIK TOU RANG K A U, No.-12, Rue St.j.j.v il I Docteurs.LFR Kl).G.BKLLKAU, No.12 j, Rue et >ourg M.Jean.r I VA SC I ! EK K A U, No.10, Rue Ste.Famille JL Haute-Ville.A.II.La R U K, No.6, Rue St.François .# llaute-Ville.F.DkDEKKY, No.12, Rue St.Louis.M.Di niistc- POUKTIKK, No.15, Rue St.Jean, Haute-Ville.Dharmacù sis.ri I.MARSH, («raines en gros et en detail.• Gobi des rues St.Jean et du Palais.J.E.li > l RK K, 1 )isj>ensaire de Québec.641 .U arc hands ttc •Marchandises Salas.KKNK FORTIN, coin des Rues du Pont et St.• Joseph.i ÜKGL ISK & ROY, coin des Rues du Pont et I )esf« »ssés.tion par une uerivutiou puissante sur le tube ï ci* i ^ ^ ' 01,1 c du lout a îutestinal, s il y a eu lieu.L onl ,, , t.„ .J COI K, No.32j, Rue du Pont, St.Roch.Louer.u >àti Pointe-uux-Trembles, près de l é- TN CHANTIER pour hi Construction des vaisseaux,avec bâtisses nécessaires, situé à la glise.S’adresser à KUG.LARVE, ECR., Sur les lieux.19 janvier 1863.540-6m-p A LOUER.VU 1er MAI prochain, la MAISON à DEUX étages, située au coin des rues LAI IIEV ROTI ERE et HT.AM ABLE.S’adresser à l’Asile du Bon Pasteur.13 fév.1863.5G7 Pur Ordre, J.U B U R E A U, Secri taire.Sachez Maintkkant, Que Nous avons jugé à propos d’émaner cette Proclamation, et qu’en conformité des dispositions de l'Acte du Parlement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande, Nous publions les dites Lettres Patentes pur lesquelles il Nous a plu constituer le dit Tov-a^bip de WHITTON* ; et «le plus, qu’en conformité des dispositions «iu dit Acte, Nous déclarons, ordonnons et réglons par ces présentes que susdites Lettres Patentes auront force de Lui, le, dès et à compter du dit QUATRIEME jour d’AVRIL prochain.De ce que dessus tous nos féaux sujets, et tous autres que les présentes pourront concerner sont requis de prendre connaissance, et de se conduire en conséquence.Ex Foi de Quoi, Nous avons fait rendre Nos Présentes Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Canada: Témoin, Notre Très-Fidèle et Bien-Aimé Cousin le Très-Honorable Chaklks Stanley Vicomte Monck, Baron Monck de Ballytrammon, dans le Comté de Wexford, Gouverneur Général de l’Amérique Britannique du Nord et Capitaiue-Général et Gouvcr-neur-en-Chef dans et sur Nos Provinces du Canada, de la Nouvelle Ecosse du Nouveau-Brunswick et de l'isle du Prince-Edouard, et Vice-Amiral d’icelles, etc.etc.etc.A Notre Hôtel du Gouvernement, en notre CITE do QKKBKC, dans Notre dite Province du Canada, ce SEPTIEME jour de MARS, dans l’année do Notre Seigneur, mil huit cent soixante-ei-trois, et de Notre Règne la Vingt-sixième.Par Ordre, J.O.BUREAU, Secrétaire.COMPAGNIE D'assurance iFlantimc 13 1Z Q U K J3;K C .D1UECTKUHB : H EN R î J.N O A D,.Président.il.DU BORD .,.\ ice—Prés ideu t.James G.Ross, W.Witiiall, J.Gaudky, J.H.Clint, J.IL Renaud, K.Burhtall, I).I).Young.ALEXANDER FRASER, Gérant et Secrétaire.BUREAU: -Bâtisses UE -Léeriaucl RUE SAINT-PIERRE.La compagnie*est|maint«nant prête à émettre des polices.A.FRASER, Gérant et Secrétaire.Québec, 21 juillet 1862.309 15 avril 1863.Cl 5 U A VENDUE, Chez MM.Brousseau & F reres, MES LOISIKS EM P HUNT DEMANDÉ.Ü'NE FABRIQUE a besoin dc plusieurs CENT LOUIS.Pour plue amples informations sur les conditions de l’emprunt, s’adresser à ce Bureau.30 janvier 1863.• 555-3m 55 PAU L.II.FRÉCHETTE, Auteur de Félix Poutri.1*111 \ s—broché.$0.50.LE soussigné désirerait acheter quelques actions de LA BANQUE NATIONALE.Les personnes qui en ont à vendre sont priées de Pen informer.ELZEAK BROUSSEAU, Québec, 20 février 1863.7, Rue Ruade.^Journal Des iFlattriscs REVUE DU CHANT LITURGIQUE ET DE LA M U 8 f Q U E RELIüJ E U 8 E.Directeurs: MM.J.d’Oiitiouk A Félix Clémknt.Editeurs: MM.Adrien Lb Clerc A Cie.C1K journal qui a su conquérir les sympathies et / lo patronage d’éminents prélats et d’un grand nombre do personnes considérable», non-seulement en France, mais encore à l’étranger, et surtout en Italie et en Belgique,—a déjà consacré quelques articles uu progrès de l’art musical en Canada.Chaque numéro contient une feuille de texte, et des morceaux dc chant ou d'orgue, empruntés aux chefs-d’œuvre classiques, ou composés expressément par deB maîtres contemporains.Le journal parait le 15 de chaque mois.CONDITIONS D’ABONNEMENT: Un an, 12 livraisons, renfermant au moins 48 pages de musique :—$4.00.—Texte seul : $2.00.On s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAU.lil LE, MA LA DI ES BIL1 EUS ES, FIEVRE JA L N K, J A U NI Si E, t N D H i EST 10 N S, C11U L EU A - M OR B US, etc.—Lorsque le foie est devenu le siège d'uue inflammation violente, cette inflammation se communique à la rate, à l'estomac et aux intestins par fuite d’un débordement de bile dan» ces divers organes.I ne véritable infection purulente par la bile se développe; la jaunisse, la fièvre jaune, les fièvres putrides et bilieuses, les fièvres de marais, le choléra et les maladies pestilentielle!» se déclarent, les calculs biliaires se forment dans la vésicule du fiel, etc.Four prévenir ces désordres, il faut expulser du foie la bile putréfiée par K in lia tu illation, au fur et a mesure qu’elle se produit, et employer à cet effet P Elixir d* (fnillic préparé par Paul Gage, qui réunit, à une action purgative douce, des qualités toniques et antiputrides.CATARRHE DE LA VESSIE.— Lorsque les urines sont surchargées d'une matière glaireuse, QUELQUEFOIS BOÜRBEUsE OU ROUGEATRE, quelquefois t’L He et pour ainsi dire huileuse, cette matière irrite les parois de la vessie et y développe le catarrhe vésical.Guérison : empêcher la matière glaireuse de sé- journei dans la vessie et d'y pénétrer en usant del ' Elixir dt (Juillié préparé par Paul Gage.goutte ET RHUMATISME.—Ces deux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, acre, qui s’est fixée sur les membranes synoviales des articulations et sur les aponévroses qui enveloppent les muscles.Indiquer la cause de ces maladies, c’est indiquer le remède; c’est dire que VElixir de (Judlié préparé par Paul Gage est ie meilleur agent qu'on puisse employer pour soulager vite et guérir solidement.Lu guérison se complète par l’usage du Tissu El*ctro-Maynctique.Nous pourrions passer en revue la série complète des maladies occasionnées par les glaires.Nous préférons renvoyer le lecteur au petit livre dont sont extraits les paragraphes qui précèdent, et qui se délivre gratis avec chaque bouteille d ’ Eli xi r d e G mil iè.Chaque bouteille est entourée du TRAITE DES GLAIRES duUt le dépôt legal a été fait il Paris et à l'étranger pour conserver aux auteurs et éditeurs la propriété littéraire exclusive, et chaque bouteille qui sera livrée sans en être accompagnée doit être refusée comme contrefaite.Cette brochure est traduite dans toutes les langues de l'Europe.Prix des flacons : :% fr.50 et U fr , jiris a imaris, et •» êr.*25 et G fr.75 Franco pour tous les points de la itclKiqac.Marchands Tailleurs.MMcAVOY, No.45, Rue du Pont, St.• Roch.MOSS, Xo.6, rue St.Jean, Haute-Ville.T I ILLY & CIK, Rue Ruade, f J • l^J 537 J T-XARLINGTON.Civil et Militaire, coin • J.J des rues Ruade et «lu Fort.538 •Manrhonniers.N (COL, No.4 IJ, Rue du Pont, St Roch.Q ^ tOTÊ, coin du Gén.Wolfe.539 droit.JM a relui #« ils Itorioffirs.:DR0N, No.9, Rue auto-Ville, Québec.T, No.1, Rue la 1 maison ci-devant occupée par M.J.P.Gen- J|) / ^ KNDRON, No.9, Rue St.Jean, • 1 • Haute-Ville, Québec.QYRILK DUQUKT, No.1, Rue la Fabrique, •Marchand dc Dois.A Qli ET, Ne J V faubourg St.Jean.y.NT.PAQUET, No.22, Rue Ste.Geneviève, tlotellii rs.j S.LEFRAXÇOIS, No.111, Palais.HOTEL RLAXCIIAR Russe-Ville.1), Carré Notre-Dame Selliers.1> TANGUAY, N.14, Rue St.Nicolas, Pa lais.J OS.MICHAUD, No.34, Rue du Pont, St.Roch.f BELANGER, Rue St Nicolas, Palais.A t) • vendre: poêles de 2 et 3 étages de fantaisie de cuisine, à des prix bien modères.1JLUMKS d’OR PORTATIVES, dans des ét iis de guttu-percha.A vendre chez LEGER R RO USSE A U, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.CONDITIONS ou C0ÜM1EK DU CANADA.t*rix de f abonni meni : (Invariablement d'avance.) G A X A 1)A : ¦—¦ Ln an .$4,nu AVIS IMPORTANT.—Ou annonce dans le» journaux de Bruxelles, comme éiuui de M Guillié, un Elixir préparé selon lu formule de Dorvault; M.Guillié et ses ayant-cause protestent énergiquement contre cette prétendu formule et le produit, qui NOt*VELLK-K0GSHK, sont l’un et l’autre deux mensonges destinés à NOUVEAU-BRUNSWICK, Six moirt.i*».»••• fM • • i rois i u o i h ••••••••••••• # ••• • ••••• ET A TH- U N1S D ’ A M K RI Q U K, !•••••••• tromper le public.7 Issu Elect ro-M air not i(j uc a/jjirou va jittr /’Academic de Médecine.Ce Tissu doit scs propriétés curative» à la substance dont i) est composé, et aux métaux dc la pile voltaïque qui y sont incorporés ou poudre impalpable.Son action est énergique sur l’appareil dermoïde.11 y développe une transpiration abondante, et quelquefois une éruption dérivative éminemment salutaire.Ce Tl.ssU est d’une solidité telle qu’il dure indéfiniment, et que PuHage en est plus économique et plu» efliaoo que celui de» papier» dit» chimiques dont Faction est souvent, nulle, et qui salissent le eorp.s et le linge.Les médecin» (jui Font employé savent qu'il guérit »ou-vent, ET SOULAGE TOUJOURS les Douleurs goutteuses et rhumatismales, les Rvvrulgies du toute nature, les Migraines, les Infiltrations séreuses et hydropiques, les Inflammations de la Un an.¦ Six mois.Trois mois.2,OU 1,20 $6,00 3,00 2,00 ANGLETERRE, FRANCK —Un an.50 franc* otx mois.Trois mois.L TA HI K DKH ANNONCE».Les annonces sont insérées aux conditio* vantes, savoir : Six lignes et au-dessous.$00 50 Four chaque iuswrtion subséquente, 00 12$ Pour les antioticcs d’une plus grande étendu elles seront insérées à raison «ie 8cM par ligne pou la pnnnièro insertion, et de 2c.pour les insertion subséquentes.fflgT* Tout ce qui a rapport à la rédaction devr être adressé à M.A.K.AUBRY.ppf" Toutes lettres d’argent, demandes d’aboum -ments et reclamations , doivent être adressées à M.LEGER BROUSSEAU propriétaire, No.7, Rat Buude, viH-à-vis le Presbytère, ( franco) =LJgg— — »-!¦¦¦______- ¦ - ~ """ IMPRIMÉ ET PUIILife PAR LEGER il ROUSSEAU .Kditkuk Propriétaire, 7, Rve Haade, vti4*wi U QUftBM.
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