Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 15 avril 1863, mercredi 15 avril 1863
i cine uimcc.Quebec, mercredi 15 avril i«3.N uméro 30.ïe (E ou rr i c r tin lanaùa t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.it6 M.Cameron, relatif aux débiteurs , .î*,.If .n#, ?catholiaue oui vient d éclater en Polo- ., , , .| pa.i lei dit succtaaivc a la couronne ; de M.Dunkin, relatif a la vente des liqueurs enivrantes; de M.Tassé relatif au cours monétaire.A l’occasion de ce dernier projet «Je loi, catholique qui gne ?La dépêche que nous avons citée au début de cet article parle de massacres à Dziernowitce, d’églises profanées et pillées.Il ne s’agit peut-être encore que d’une nouvelle mission.(Journal des Villes et Campaynes.) C A i\ A l) A QUEBEC, 15 AVRIL 1S03.a JTO& ïitiOAWJES.Vadministration du Courrier du Canada a envoyé un montant de compte à un assez bon nombre d’abonnes : nous prions instamment tous ceux de nos abonnes auxquels cette demande a été adressée d'y faire droit dans le plus court délai possible.Leu Cliainftire*.Séance de lundi.La séance de lundi, dans le Conseil Législatif, n’a été marquée par aucune discussion importante.A l’exemple de la Chambre d’Assemblée, le Conseil a adopté, sur motion de Thou.M.Tessier, une adresse de félicitation à Sa Majesté au sujet du mariage de Son Altesse Royale le Prince de Galles avec la Princesse Alexaudra de Danemark.Entre autres projets de loi qui ont passé à leur seconde lecture, sont le projet Sherwood, procureur-général Sicotte, Smith, Stirton.Tett.Wallbridge, White et Wilson.—61.Le projet de lui fut ensuite adopt, sur la même division renversée.Xos lecteurs verront par cette division que tous les ministres ont voté pour la mesure de M.Langevin.La motion de.M.Abbott pour la seconde lecture du projet de loi relatif aux Jurys et aux Jurés a provoqué une courte discussion.La motion fut finalement adoptée et le projet renvoyé à un comité spécial.Les projets «le loi relatifs aux faillites et aux courtiers furent aussi lus pour la seconde fois sans opposition.Le reste de la séance jusqu'à minuit fut employé à une discussion au sujet du projet de lui de M.Sicotte relativement à l'enregistrement et au rachat des liv- w t pothèques dans le Bas-Canada.M.Rose s’opposa fortement à la seconde lecture «lu projet de la loi de M.Sicotte, lequel, à son opinion était destiné à inaugurer un système pernicieux et dangereux.Cj MM.Cartier, Galt, Dunkin et Dorion ment.A minuit et quelques minutes, la Chambre s'ajourna sans s’être prononcée sur la motion de M.Sicotte.une assez longue discussion s'est enga- o o gée., A la séance de lundi deux nouveaux élus ont fait leur apparition en Chambre : M.Pinsonuault le député de La-prairie, introduit par MM.Cartier et J.Dufresne et M.George Brown, introduit par MM.Dorion et Mowatt.M.Brown l/afl'alre Aylward.(Voir les Nos.des 23 et 27 mars, 1er, 6, 10 et 13 avril.) Il a été démontré que Munro, père, n’est tombé victime que de 6on injuste et propre agression ; il est donc srper- a quelque peu vieilli dans l’entre-acte ^ lout îlu de pure suréro- forcé qui est venu interrompre sa carrière de député, mais il parait jouir d'une bonne santé.Nous avons hâte de voir si la solitude lui a porté conseil et si le nouveau député de South Oxford essaiera de faire oublier aux catholiques et aux Canadiens-franyais le fanatique exdéputé de Toronto.Séance de mardi.Hier, le Conseil Législatif s’est ajourné immédiatement apres l'expédition des affaires de routine, en signe de deuil pour la mort d'un de ses membres, l'ilon.M.Harwood.Dans la Chambre d’assemblée, la sé ance d'hier a été assez bien remplie.Plusieurs mesures importantes sont venues sur le tapis : entre autres le projet de loi de M.Langevin, pour abolir les exécutions publiques ; trois de M.Abbott relatifs aux Jurys et.aux Jurés, aux fail lites, et aux courtiers ; puis un de M.Sicotte, relatif à l’enregistrement et au gation de poursuivre la discussion et d’examiner {dus amplement les divers dires des témoins.Nous le ferons cependant mais très rapidement et sous le mérite des préliminaires que nous avons posés et des déductions que nous avons tirées dans notre dernier article.La fin de la déposition du jeune Munro est aussi inconsistante que le commencement.On n’y trouve,comme plus liant, qu’un amas d’incohérences, d’invraisemblances, d’impossibilités et de contradictions.C’est toujours ou presque toujours cette manière de dire : “je n’ai pas vu .; j’ignore ceci.; je no sais pas cela.; je crois.; je pensais.etc.” De la lutte même il n’en sait guère plus que ce qu’en peuvent facilement conjecturer ceux-là même qui n’y ont point assisté.Se ha-arde-t-il d’affirmer, c’est tout aussitôt ou une charge qui s’élève contre son père ou une ignominie qui s'élève contre lui-mémo.Il n’a pas vu la femme Aylward accourir sur les lieux ; il ne l’a vu que lorsqu’elle y ôtait déjà ; il ne lui a rien vu à la main, et il ne l'a pas vu donner le coup de faulx.Il sait seulement que son père est arrivé après lui à la maison ayant une blessure à la tète et au bras d’où il sortait beaucoup do sang.S'il articule quoique chose contre Richard Aylward, c’est ou une assertion vague qui no prouve absolument rien, comme lorsqu'il dit qu'il l’a vu se retourner avec le fusil, ou si c'est une articulation précise, par exemple s'il affirme ({lie Richard Aylward lui a tiré un coup de fusil à bout portant, c'est une articulation qui se trouve aussitôt démentie par les faits, ainsi que nous allons le voir.Mais entrons dans quelques détails.Après avoir dit (pie Munro, père, avait saisi le fusil de Richard Aylward, * et cela sans provocation puisqu’il est constaté par le témoin lui-même que Richard n'essayait point d'en faire usage ; après avoir dit qu'ils ont lutté, ce qu'il n'était pas difficile de conjecturer, Alexander Munro ajoute: ** Je ne suis pas intervenu.J'étais éloigné de S ou 10 pieds d'eux.” Il va ici tout à la fois une ignominie et un mensonge.c* Une ignominie: car il a dit lui-même * qu'il ** croyait que la vie de son père était en danger," et cependant lui, jeune homme dans la vigueur de l'âge, ne fait rien pour sauver celui qui lui a donné le jour.Un mensonge : car il vient de dire qu'il marchait côte-à-côte avec Aylward et son père : 4* nous nous dirigeâmes côte-à-côte vers le champ de blé." Mais admettons que le mensonge n'est pas ici ; admettons qu'il soit dans l'autre assertion : eh bien I soit ; il ne marchait pas côte-à-côte avec Aylwar»! et son père ; il était à S ou 10 pieds d’eux : l'ignominie en subsiste-t-elle moins, et » ne pouvait-il pas d'un seul bond franchir cette distance pour sauver une existence qui devait lui être si précieuse et si chère .' Et toujours dans l'hypothèse qu'il a menti, qu'il s'est trompé, si l'on aime mieux, en disant qu'il marchait côte-à-côte avec les deux autres, et qu'il a «lit la vérité en disant qu'il était à s ou 10 pieds d'eux, les faits en deviennent-ils plus clairs ; son récit, plus vraisemblable ï Hélas î non.Lisez avec soin ce récit à partir «lu moment où il est dit «p;»* Mumo, père, a ( tèmme —On ne sait pas, mais écoutez saisi le fusil et que les deux adversaires pllltûl Alexander Munro: selon le témoin, tiré un pistolet de sa poche et Munro, père, le lui aurait fait voler de la main en disant à son fils de le ramasser.“ Où est-il, demande le fiis {—Derrière toi, répond le père.” Tout d’abord le lecteur remarquera que c’est là quelque chose de tout au moins singulier (pie le fils, qui, à l’entendre, n'était (pie simple spectateur, ait bien vu son père faire voler le pistolet de la main d'Aylward mais n'ait point vu dans quelle direction allait tomber ce pistolet ; tandis que son père qui était alors au plus fort de la lutte et qui rencontrait une résistance inattendue et terrible, a j»n, dans un pareil moment, non seulement établir un colloque avec son tils, mais lui indiquer meme l'endroit précis où est allé tomber le pistolet ! ** Où est-il, dit le tils ' — Derrière toi, répond h* père.’ Mais laissons cela, aussi bien nous n'eu finirions pas s'il nous fallait une à une relever toutes les absurdités de cette incroyable déposition, et revenons à notre raisonnement.Je dis (pie l'histoire fabuleuse ou vraie du pistolet ne change en rien la vérité de notre observation, à savoir «pie Munro, tils, était entre les deux adversaires et la maison Aylward : qu'il se trouvait «lès lors dans la direction qu'a dû suivre la femme Aylward accourant au sec«»urs de son mari et sur le passage même de cette femme.Je dis plu^ : puisque D pistolet est tombé derrière lui, à onz • »u douze verges «le l'endroit «le la lutte, Alexander Munro a du se détourner pour aller le ramasser, et par conséquent il a dû marcher dans la direction de la maison Avi* ward.Il a lu dè- lors voir la femme Aylward •# accourir avec la faulx.L'a-t-il vue i—Non.L'a-t-il même entendue i—Non.11 n'a rien vu ; il n'a rien entendu.Mais cette fennne, qui voyait son ma ri aux prises avec deux assaillants redoutables et qui pour le secourir fait arme de ce «pii lui tombe sous la main, est donc accourue sur les lieux sans dire un si»ni mot, sans pousser un seul cri t—Apparemment.Mais par où est-elle venue, puisque Munro, tils, ne l'a pas vue, et que cependant il marchait dans la direction de la maison Aylward et qu'il se trouvait nécessairement sur le passage «h* cette ont lutté pour rester l'un ou l’autre maître de ce fusil, et jugez s'il est possible d'expliquer toutes les impossibilités, toutes le:?absurdités qu'on y rencontre.Ecoutez : Le prisonnier Richard mit la main droite “ Lorsque je me relevai tenant le pistolet, je vis la prisonnière Mary à 11 «ni 1 — verges, au lieu où j'avais laissé le prisonnier et le défunt luttant à qui resterait maître du fusil.Je ne vis pas alors le défunt ni la prisonnière avant «le UV 1(1 ICV1IIIIVI l.tviiui V» 1.41V 4t.444*.til Ul KUV ,., 1 , , , dans sa poche et en tira un pistolet.pe ' *0 etre 1 et«»nme apres avoir ramasse le défunt le lui lit voler «le la main en me di- pistolet.Je ne puis dire si elle avait saut de le ramasser.—Je lui deinan«lai où quelque chose a la main, il était ?—Dcrrière-toi, répondit-il.J'allai le chercher, et l'ayant trouvé, je me relevai en le tenant dans ma main.Je le ramassai à 1 1 à 12 verges de l’endroit où le défunt le lit voler de la main du prisonnier Richard.Lorsque je me relevai, le prisonnier était près «le moi, son fusil à l'épaule gauche et me tenant en juue.le me jetai à ses pieds, sur mes genoux.Il tit un pas en arrière, fit feu et m'atteignit au dos, au-dessus «le l'épaule gauche.J’étais à genoux et penché en avant.Je me sauvai immédiatement à la maison.Le fusil était chargé à grenailles (cut had)—vingt-six grains lurent retirés de ma blessure.En nous rendant au champ, le défunt «lit au prisonnier Richard qu'il ne s’occupait pas qu'il tuât ses poules dans ses blés, s'il ne les emportait Est-ce assez «1 absurdités, d invraiscMn-bl mees, «1 impossibilités et de contradictions Non, il en reste encore, et c'est ce qu'on montrera dans tin prochain article qui sera probablement le dernier sur cette triste et a jamais déplorable affaire.Séminaire île Québec.Le trente avril prochain, le Séminaire «le Québec va célébrer par un jour d'actions de grâces et de réjouissance le deux-centième anniversaire de sa fondu- pas.Lorsque je mo relevai tenant le pisto- ; tion.Dour la circonstance, le Souverain lot, je vis la prisonnière Mary à 11 ou 12 verges, au lieu où j’avais laissé le prisonnier et le défunt luttant à qui resterait maître du fusil.Je ne vis plus alors le défunt ni la prisonnière avant «le m'étre retourné après avoir ramassé le pistolet.Je ne puis dire si elle avait quelque chose à la main.J’avais peur.Le défunt arriva après moi à la maison.Raisonnons donc dans l'hypothèse de la seconde version, à savoir qu'il marchait, non côte-a-côte avec les deux autres, mais à une distance de S ou 10 pieds d’eux.Et d’abord était-il en avant ou en arrière C'est encore une circonstance qu'on n'a point fait préciser au témoin, et qui pourtant, selon nous, a une réelle importance.Mais à défaut d’éclaircissement plus net, nous trouvons dans la déposition du témoin une assertion qui peut nous aider a résoudre la difficulté présente ; et cette assertion aura vraisemblablement paru assez explicite à la cour de Belleville pour qu’on ne presse point le témoin de s’expliquer avec plus de précision sur le point en question, j “ Je vis, dit il, le prisonnier se retourner j avec le fusil.” Puisqu’il pouvait voir ce qui se passait, la cour en aura tout naturellement conclu et nous concluons avec elle que le témoin marchait non en avant mais en arrière des deux autres.Puisqu’il était on arrière, et qu’on venait do la maison Aylward, il se trouvait entre cette maison et les deux adversaires.Il se trouvait donc nécessairement dans la direction même que devait suivre Mary Aylward eu volant au secours de son mari et sur le passage même de cette femme.L’histoire vraie ou fabuleuse du pistolet no change rien à la vérité de cctto observation.Le prisonnier aurait, Pontife a accordé une indulgence plénière qui pourra se gagner à la chapelle «lu Séminaire.Il y aura grand'messe solennelle a la cathédrale, avec sermon de circonstance ; et le soir du même jour, ««n pourra se réunir à la grande salle de 1 l Diversité, où il y aura discours et concert.Cette fête n est pas seulement une fête religieuse : c est une fête de famille à laquelle aimeront à se joindre tous les fils de cette vénérable institution : c'cM encore une fête nationale et patriotique, pareeque l'événement dont elle /appelle le souvenir n'a jamais cessé d'intéresser spécialement la patrie tout entière.Pro |» ul n e u r l.eiuai m*.Samedi dernier, M.Louis Lemoine, mécanicien, faisait dans le vestibule de l’Université-Laval une expérience pratique de son nouveau mode de propulsion des navires, en présence de Son Excellence le Gouverneur-Général accompagné des officiers de sa maison et d’un public choisi et nombreux.Ceux (pii ont suivi les journaux depuis quelques années savent (pie M.Lemoine adopte, dans son invention, l’eau comme moyen d’appliquer la vapeur à la propulsion des navires, au lieu des roues ot hélices employées aujourd’hui.La chose se passe ainsi : une pompe aspi-lante-fonlantc mue par la vapeur, aspire i'eau à Pavent du navire et la fait entrer dans un tube placé sur la carlingue au fond du bâtiment ; cette colonne d'eau passant sous l’action du corps de pompe est rejetée a l’arrioredu navire, à travers la seconde section du mémo tube, avec une vitesse qui dépend naturellement de la puissance de la machine comparée à la somme des résistances qu’elle se trouve à vaincre.Il ne faut pas confondre ce tube quo M.Lemoine attache à son corps de pompe, avec un tube, assez semblable à première vue, qu'on a déjà proposé d'employer uniquement comme condenseur et qui n’a pas réussi comme tel.L’expérience, faite samedi dernier par M.Lemoine, avait pour but do démontrer l’efficacité de son système comme application, et de faire voir que, dans ces conditions, un navire peut non seulement se mouvoir avec une grande vitesse, mais encore se passer de gouvernail, attendu (pm la direction du jet à l’arrière du navire suffit à conduire sa marche avec une prestesse et une précision que le gouvernail ordinaire ne peut atteindre.M.Lemoine avait fait construire une pot i t o nacelle munie de l'appareil de son invention.Ne pouvant employer ici la vapeur, l'habile mécanicien a imaginé de faire marcher la petite pompe de son appareil au moyen de l’air comprimé.La petite nacelle munie de son mécanisme et approvisionnée d’air comprimé, mise?à plusieurs reprises par M.Lemoine dans une grande bâche pleine d’eau s'y mouvait avec une étonnante facilité et tournait sur clic-meme, selon la direction «{ai lui était imprimée par une nm-plc petite clef fixée à I appareil.Cette expérience, bien que faite dans des conditions nécessairement fort désavantageuses, suffit à prouver l'efficacité pratique du principe émis par M.Lemoine avec une parfaite justesse théorique.Nous ne parlons ici que du principe et mm des détails qui peuvent être modifiés et que la pratique en grand seule est capable de fixer d'une façon complète.Son Excellence a paru prendre un grand intérêt à la chose et chacun suivait, avec attention, les évolutions de la petite nacelle et écoutait avec soin lus explications données par M.Lemoine.Espérons quo l'inventeur sera bientôt mis en mesure d'expérimenter en grand et de démontrer les avantages que la théorie ne peut se refuser d’accorder à sa proposition.Nous avons reeu lo Rapport général du Commissaire des Travaux Publics pour l'année 1862.Nos remerciinents à qui de droit.f(‘ii Pilou.11.Harwood.< bu lit dans la JHncrvi d'hier : “ L'Honorable Robert-Un win Harwood, membre «lu Conseil Législatif, Licutenant-( donc] «le Milice et .Seigneur «le Vaudreuil, est décédé h son Manoir Seigneurial, dimanche soir.** M.Harwood est né à Sheffield, en Angleterre, le 22 janvier 1708, il était par conséquent âgé de ü5 ans.Il vint en Canada en 1821 et deux années après, le lô décembre 182U, il épousa Taillé des tilles de l'eu i Honorable M.«le Lotbmièrc, Seigneur de Vaudreuil, Kigaud et Lotbinière.Il tit partie «lu Conseil Législatif du Bas-Canada sous l'administration «le Lord Aylmer, et du Conseil Spécial sous Lord Sydenham.Il représenta le Comté de Vaudreuil dans l'As semblée Législative de 1857 â 1800 époque’ a .‘il résigna son siège pour entrer à la Chambre-Haute comme représentant la Division Kigaud.o ** I eu «1 hommes placés dans le rang élevé qu'occupait M.Harwood ont su s’acquérir autant d’estime, de sympathie, et nous dirons même d'affection de la part de ses censitaires et en général de ses concitoyens.Allié a 1 une de nos plus anciennes familles nobles du C auada et chargé «1 en continuer les belles traditions, il a compris les devoirs «le sa position.Toute sa vie a été celle d un vrai et bon gentilhomme." •Sù*s parents et amis sont priés d'assister à ses funérailles qui auront lieu jeudi.Le e«»u\oi partira de la demeure de*son gendre, !>e Bol le-l oui Ile-Mc Donald, Ecr., rucîileury, N° :î, Terrasse Jacques-Cartier.Il ne sera envoyé aucune invitation.” Le consul général de France a l’Iton-nonr d accuser réception do la somme de 81 l(b montant de la souscription du quartier Si.Sauveur au profit des ouvriers français en détresse.Cette somme lui a élé romise par M.E«l.Dalbee, secrétaire du sous-comité organisé pour lu souscription, au nom du Rév.Père Du-l’ccher, président, et de MM.Joseph Bigaouotte, R.S.Tozer, A.Mofl'et, J.W att, N.Dion, J.McLaughlin, M.Mo-rissette, Ii.Roy, F.Fnlurdeau, D.Gauthier, P.Giroux, L.Royer, J.M.Pelletier, O.Cantin et Ii.Dot vin, membres du comité el collecteurs.Voici d ailleurs les noms dos personnes (pii ont pris part à cette souscription dont le chiffre témoigne des sentiments généreux et du grand esprit de libéralité qui règne dans le faubourg St.Sauveur: Révdh.P.Oblats, $10; D.McPhor-hoii, $4 ; S.Tozer, $2 ; W.Elliott, 50c; I).Bell, $2; M.Semple, $1 ; R.Stevens, 50c; E.Cloutier, 50c ; W.A.Tozer, 50c; R.S.Tozer, 50c ; F.W.Andrews, $1 ; I).Stevens, 50c; Mme lluot, $J ; F.Sénéchal, 50c; II.Paul, $1 ; l\ Connor, $1 ; M.Cassels, 50c; J.Burnett, 50c ; P.O’Brien, 50c ; R.Caplior, 50 ; F.A.Andrews, $1 ; J.Gillespie, $1 ; 46 LE ooiTEWfEH r»|i (;*«aI>A.F.Moore, $1,50; F.Reilly, 50e; T.Dclany, $1 ; Picard, 50 ; McDonald, 50c; F.Bigaoiiette, $1,50 ; Piché, 50c ; Allaire, 50c ; Mollet, 50c ; Martineau, 5üc ; Lacolor, $1 ; W.Tozer, 50 ; J.Watt, $1 ; F.Giugras, $1 ; L.Gingras, $1 ; Mme K.GingniB, $4 ; M.MorigBette, $1 ; M.Itobitaille, 50c; Z.Paquet, $1 ; M.San-fuçon, 75c ; lîurftB, 50c ; McLaughlin $1 ; N.Mainguy, 50c; Thompson, 50c; ,1.Dufresne, 75c; P.Paquet, $1 ; Denis, $1 ; N.Dion, $1 ; J.Bigaouctto, 50c; M.McLaughlin, $1 ; F.Poulin, $1 ; M.Donovan, 50c; F.Lortic, 50c; Samson, 50c; J.lïôdard, $L; E.Parent, 50c; Fr.Auger, $1 ; L.Falardeau, $2 ; L.Labbé, $1 ; .1.Savard, 50c ; Auger, 50c ; E.Dalbec, $1 : souscriptions de diverses personnes, $72.—Total : $140.l'iats-liilM.La Hotte fédérale n'a pas encore répété son infructueuse a contre Charleston.La chaude réception que lui ont faite les batteries confédérées est peut-être pour quelque chose dans ce retard.Quoiqu'il en soit l'échec de la tlutte fédérale a eu pour ell’et• d'encourager la ville à la résistance et ce fiasco, après tant de vantardise, n'est pas tout-à-fait propre à relever le prestige des armes fédérales.Rien d'important des autres parties des Etats-Unis.La bataille qui a eu lieu dernièrement près de Murfreesboro, parait avoir été fatale aux c ’ 'érés, si l'on en croit les rapports venus par voie du Nord.NOUVELLES D’EUROPE.(Par le City of New- York!) Le navire à vapeur City of New- York, parti le 2 du courant d’Angleterre, est arrivé hici à New-\ork.Le Post de Londres, dit en parlant des Etats confédérés, qu'avant un an leur lutte sera couronnée de succès.La nouvelle qui portait que les confédérés cherchaient à faire un nouvel emprunt en Europe est contredite.Le Times publie des détails sur la capture du navire Peter hof par l'amiral Wilkes.Pas de changement dans l'insurrection polonaise.Les insurgés montrent toujours beaucoup d’activité.Il est de nouveau rumeur à Paris (pie M.Fould a oilért à l'empereur sa résignation qui n'a pas été acceptée.On dit qu'il so prépare en Suisse une expédition contre Venise.Le 'Times dit (pie les dernières nouvelles américaines montrent qu'il ne reste plus pour le Sud qu'à choisir entre la victoire ou l'extermination, et pour le Nord, entre la paix et i'union.L’Assemblée nationale grecque a proclamé il mini incluent, le prince Guillaume de Danemark roi de Grèce.F 4 ITS* DIVERS).i) êta ut DK pilotes.—Lundi dernier, la goélette des Pilotes Sir K.P.Tache a laissé l'ancc aux sauvages, à la Pointe-Lévis, pour le Bic, avec vingt cinq pilotes à son bord.STATION DK LA POINTK-ALIX-PKUKS.-M.F.Drummond, l’opérateur de télégraphe à la station de la Pointe-aux-Pèrcs, est parti hier pour se rendre à son poste.lk condamné b a RUINA.— La semaine dernière, le condamné Pierre Barbina a essayé de s'échapper de la prison d'Ar-thabaska, ou il est détenu, en coupant une des barres de fer de sa col Iule.Il a été découvert à temps et il est depuis ce temps sous une surveillance plus rigide.—On écrit de d'Albany à la date du [) avril (pie les canaux, sur l'ordre des Commissaires, seront ouverts à la navigation le 1er mai prochain.—A une assemblée du Conseil de l’Association Agricole pour le Bas-Canada, il a été décidé que la prochaine grande Exposition aurait lieu à Montréal, le 15 septembre.La liste des prix sera préparée le plus tôt possible et lien no sera épargné pour faire do cotte Exposition l’une des plus belles que Montréal ait encore eues.—(Minerve.) —S.A.le prince de Motternich, dont nous avons annoncé l'arrivée à Paris, a eu hier une longue conférence avec M.Drouyn de Lhuys et a été reçu aujourd’hui par S.M.l’empereur.Le même jour, le Constitutionnel, d'abord si host de à la Pologne, publiait un article fort remarqué où on lisait De longs malheurs ont expié d’ancien- neté d’un prince russe.Le prélat déclare que, si dans un délai de dix jours, une réponse favorable n’est pas faite à sa lettre, il sera oblige de la rendre publique.Cotte lettre a été lue, hier, par un prêtre polonais, pendant la messe qui est célébrée spécialement pour les Polonais, tous les dimanches, dans l'église de l’Aesomp-tion.—On écrit de Ploc (Pologne) : u Les prisons sont ici tellement pleines, que pour faire;place aux nouveaux arrivants on renvoie les anciens détenus par détachements à Modlin.Parmi les personnes récemment arrêtées 6e trouve une dame âgée, jouissant d’une grande tort une, Aime Fariasiewicz.“ On vient de fusiller quatre jeunes gens dont 1(ï plus âgé avait vingt ans, et le plus jeune seize.Le tonnelier Jarzy-nski, frappé d line balle, a été enterre yil ; et lorsqu'on le jetait dans la fosse, il criait encore à haute voix : 44 Jésus ! t Marie ! Joseph ! ” Avant de fusiller les j condamnés, on les dépouille de tous leurs vêtements et on les couvre d’un sac; on les attache ensuite devant la fosse qui doit recevoir le cadavre, puis on fait feu.Il est ainsi diflicile aux soldats (le viser juste, et de tuer avant la sépulture.“ Toutes ces victimes d'une sainte cause ne reçoivent pas la mort avec la même resignation.Ainsi l'exécution d un ancien adjudant de l’armée russe, Ostrowski, a été marquée par de tragiques incidents.Avant de tomber sous les balles russes cet ollicicr a vendu chèrement f?a vie.Doué d'une force extraordinaire, il assommait tous ceux qui vuuait le saisir et le garrotter.Ayant arraché un revolver, il le brisa sur la tète de ses bourreaux.Lorsque, chargé de chaînes, il fut conduit devant le général russe Semeka, celui-ci voulut faire appeler un serrurier pour faire desserrer les menottes.“ C’est inutile." répondit Ostrowski ; puis il frappa un coup si vigoureux sur la table que les chained rompues tombèrent en morceaux.Il ne laissa pas panser ses blessures avant d'etre fusillé, “ car disait-il sa mort n'en serait que plus lente.” —On lit dans la J*resse, de Vienne: 44 Des bruits de toute sorte, et en partie très interressans, circulent dans des cercles ** 1 * t es, sur le rapport (pie le prince de Metternieh a fait, a son arrivée à Vienne, mu* la situation à Paris.Plusieurs de ces bruits sont d'une nature si aventureuse qu'ils nous paraîtraient tout à fait incroyables si on ne lesracon-tait de la mine la plus séiieuse.44 D'abord, nous dit-on, le prince de Metternieh parla du vœu que l'empereur des Français et AI.Drouyn de Lhuys lui avaient exprimé sous les formes les plus vives et les plus séduisantes d'un raprocheinent entre l'Autriche et la France.Tout invitait à ce rapprochement, non seulement la question polonaise, mais la question italienne et la question romaine qui, en générel, ne pourrait être réglée d'une façon déliniti-ve (pie par une entente de l'Autriche avec la France.“ Cette dernière espère, qu’en gagnant l'Autriche on gagnerait l'Angleterre, et qu'alors on trouvera une base vraiment inébranlable pour la solution de toutes ces questions pendantes et pour le maintien durable de la paix européenne.44 On ne doit pas avoir d'inquiétude à Vienne pour la question polonaise ; de quoique manière qu'elle soit résolue, l'Autriche n'y perdrait rien.Si les choses en arrivaient au point (pie les puissances alliées d usent prendre en considération la reconstitution d'un royaume polonais indépendant de la Russie, la France ferait en sorte (pie l'Autriche pût échanger laGallicie contre les principautés d a n u bic n n es.44 Ce sont ces choses et d'autres semblables qu'on raconte au départ de notre ambassadeur à Baris, et si elles sont vraies on se figure l'étonnement qu’elles ont dû recevoir ici.On ajoute que lorsque le prince Metternieh eut été reçu avec le comte Rechbcrg par l'empereur, et qu’il eut terminé son rapport, on lui aurait fait la réponse dont parle le journal Y Pur ope, et d'après laquelle l'Autriche serait prête à accéder, en principe, aux démarches des puissances occidentales, du moment que ces puissa?ie s se se* raient mises (/'accord sur ces démarches.44 On ne voit pas, aurait-on répondu à AI.Metternieh n quoi pourraient servir des démarches identiques de l'Autriche et des puissances occidentales dans la question polonaise, 6i l'on n'avait pas derrière soi une armée pour forcer la Russie à consentir aux demandes qu'on lui fera.^ 44 Or, on comprend bien qu’on fasse la guerre pour obtenir quelque, chose, pour c ^ 'ïrir, le cas échéant, une province comme la France 1 a tait en 1S59 contre l'Autriche, mais on ne peut demander k celle-ci défaire la guerre pour perdre une province.” —On lit dans 1’ Union : Un fait des plus graves s'est passé au , .mois de janvier dernier à Alcp.lltémoi- ues tantes, et la Bologne, jadis ingou- gne |u lutte incessante que nos agens veritable, livrée aux intrigues do cour, ;x l’étranger sont obligés de soutenir con-aux ambitions d’en haut, a la mobilité (ro |e8 musulmans, ] ont* défendre les des masses, s’est retrempée dans la pros- |-0its des chrétiens.Une jeune ahyssi- cription et 1 intort une, et elle est aujour- menno, âgée de seize ans, avait été von-d hui pour tous une nationalité qui a le.| (jnc comme esclave, par un Arménien, à l'aglia des canonniers d’Alcp.Marie déclara qu’étant chrétienne, elle ne voulait servir quo les chrétiens.Le consul et demanda la réintégration de Marie à la maison des sœurs.Le gouverneur était d’avis do nommer une commission.M.Gliatry Lafosso répondit qu’en présence des faits il n’y avait pas lieu à examen, et maintint sa réclamation.L’agita demanda que la jeune fille fût interrogée, poursavoir s’il elle était chrétienne ou non.Alarie répondit parfaitement à toutes le6 questions qui lui furent faites, et ajouta: 44 Qu’on m’égorge 44 comme un agneau ou qu’on me laisse “ la liberté de vivre en chrétienne.” Après cet examen, il fallut so rendre, et Alarie fut reconduite an pieux asile qui lui avait été désigné.Mais l’insulte laite aux sœurs, le scandale donné publiquement, la violation de la liberté individuelle, sont des faits qui demandent la punition des coupables.Nos agens à l’étranger et surtout dans l’empire ottoman, ont besoin de déployer une grande fermeté.La fermeté ne leur manque pas, et nous voyons avec plaisir celle qu’a déployée le digne représentant d’un nom inscrit dans nos fastes militaires.—;( écrit de Calcutta, à la date du S février, que le grand événement de la semaine a été le départ du vice-roi pour les lmutc6 provinces.L’esprit do révolte s’étend de jour en jour sur la frontière du nord-est ; ce qui semblait, les premiers jours, pouvoir etre aisément réprimé, présente maintenant de très sérieuses difficultés.Il a paru nécessaire d'organiser un système de locomotion pour les troupes et le matériel de guerre.Chaque jour perdu, dit le llurkaru,k frapper un grand coup, fournit dus elements nouveaux à l'émeute.A VENDRE.MTTNE bonne petite M Al SON en < BRIQUE, à deux étages, avec, en urrièro, Hansard à deux étages, en brique, située du côté nord de lu rue St.Olivier, faubourg Suint-Jean.Vente à des conditions très raisonnables.H.C.AUSTIN, Québec, 15 avril 18C3.Cf Notaire.FINNAN 1IADDIËS.( Préparés par T.McEwan.) “^rENANT d’etre reçu et à vendre par JOHN TEAFFE, Québec, 15 avril 18C3.20, rue St.Jean.' •XXib'Sé'.VX ELLE».Départ dos Malles, ligne canadienne.—J.Sewell.Do do ligne Cunnrd.—J.Sewell.Finnan Daddies.—John Tcaffe.Proclamation.—J.0.Bureau.Maison à vendre.—II.C.Austin.BOURSE DE NEW-YORK.—10 avril.Le marché n’est pas très animé aujourd'hui.L’or, ouvert à 1-17, en baisse de } sur la dernière cote de la veille, fait de 146} à 146}, pour remonter ensuite à 147J.Les valeurs du gouvernement sont fermes, mais sans grande activité ; les chemins de fer et les fond?d'Etats demeurent généralement stationnaires.A la seconde séance, le marché monétaire est agité pur les nouvelles de Charleston.Après avoir atteint 149j, l'or fait de 148} à 148}.La Banque Nationale.AVIS est par le présent donné qu’un DIVIDENDE semi-annuel de QUATRE PAR CENT sur le capital versé de cette institution sera payable il son bureau, eu cette ville, le et après, VENDREDI le 1er MAI prochain.Le livre de transports sera fermé du 16 au 30 AVRIL inclusivement.PROCLAMATION.} MONCK.L’Assemblée Annuelle des Actionnaires sera tenue dans les Bureaux de la Banque, MARDI le 5 de MAI prochain à 3 HEURES et demie précises P.M.pour l'élection des Directeurs et autres affaires de lu Banque.Par ordre, F.VÉZINA, Caissier.Québec, 30 mars 1863.603-lin-lps J.B.LIVKRNOIS, PHOTOGRAPHE, No.17, Rue Saint-Jean, * DESIRANT placer son établissement sur un pied d’égalité avec les meilleurs en ce pays et en Europe sous le rapport de la PERFECTION DU TRAVAIL, s'est assuré ù grands frais les services d’un Photographe de première capacité venant de la célèbre galerie photographique de Frederick N.V., et est prêt à exécuter en fait de photographie, toute espèce d’ouvrage dans le meilleur goût, et avec une perfection qui n’a pas encore été atteinte à Québec.Ceux qui savent upprécier une belle CARTE DE VISITE sont invités à venir visiter son établissement.Satisfaction parfaite garantie sous tous les rapports.Québec, 13 avril 1863.Gi3-Cf PnorXNOIC DU Canada.VICTORIA, par la Grèce de Dieu, Reine du Royaume Uni de la Grande Bretagne et d’Irlande,* Défenseur de la Foi, etc., etc., etc A tous ceux à qui ces présentes parviendiont ou qu’icelles pourront concerner—Salut : L.V Sicottk, A TTEXDU que de Notre Fa-Proc.-Genl.J\ \eurspéciale,certaineScien ce et propre mouvement, en vertu do Nos Lettres Patentes sous le Grand Sceau de Notre Province du Canada, datées à notre Cité de Québec, le qmillième jour de mars, dans l'année de Notre Seigneur mil huit cent soixante et trois, et dans la Vingt-sixième année de Notre Règne, Nous avons créé, érigé et constitué une certaiue étendue de Nos terre» incultes, sises et situées dans le Comté de Compton, dans Notre District de Saint François, daus Notre dite Province, en un Township, sous le nom de II''/littun, pour être à toujours ci-après appelé, connu et ainsi distingué.Et Attendu qu’en vertu d’un Acte du Parlement de Notre Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande fait et passé dans la Session d’icelui tenue dans les troisième et.quatrième années de Notre Règne, et intitulé : •’ Acte pour réunir les Provinces du Haut et du Bas-Canada, et pour le Gouvernement du Canada,’’ il est entre autres choses statué et établi, Que l'Instrument eu vertu duquel aucun township duns la dite Province sera constitué, sera publié par Proclamation.Et Attendu que les Lettres Patentes susdites sont de la teneur et etfet, et dans les mots suivants, savoir : } c 1ADRES il vendre ou faits sur commandos à des t prix modérés, à la galerie photographique de LIVERNOIS, No 17.rue St.Jean.Québec, 13 avril 1863.614-6f î)éC lî IX : 25 CENTS.Comme le nombre des exemplaires est peu étendu, les amateurs leront bien de se hâter.A vendre chez LEGER BKOLSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville, vis-à-vis le Presbytère.So vend aussi à .Moxtkeal, chez MM.FABRE & URA-B.ROLLAND Sl FILS, Libraires.Québec, 2S juillet 1S62.N.B.VEL et ILLUSTRATED SCIENTIFIC AMERICAN Le meilleur journal de me’caniqne du monde.DIX-HUITIÈME ANNÉE.VOLUME VIII.— NOUVELLES S!K RIES «2 é V1N A N Tl -G U U T T E U X ET ANTI-RHUM AT1SM A .UE A.D’AN l>IRAN M KDKC1N-PH A KM A Cl EN.I \EPU1S des siècles des patholc AJ gistes out cherché en vain un remède qui eu uu action etUcace dans le traitement de la gou et du rhumatisme articulaire aigu et chrouiquc.grand nombre do preparations ont été employées avec plus ou moins de succès, mais aucune u u ub tenu des résultats aussi surs et aussi prompts le remède que j'ai composé.; N'est-il pas merveilleux en effet de voir un res originales d inventions et découvertes nouvelles, | ;eux, délirant sur son lit, se tordant dans es plus affreuses douleurs, se trouver débarrasse de »ou mal, presque immédiatement, par l'emploi de mu préparation.».es affections goutteuses nouvelles sont guéries radicalement pur l’usage de mon remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plus ies accès les rend très-bénins.J’étais atteint depuis longtemps de la goutte, au i n arrêt rendu pur fa Caur impériale (le Dijon, le 17 août 1854, a constaté, sur le Dap-port de MM.Chevalier et O.Henri/, MEMBRES DE L’AOADfcMIK IMP.DK MÉDECINE, et Eassaigne, professeur de eh mue à l Ecole d*Alfort, experts désignes par elle qxmr en faire P analyse, u que P Elixir de Glli lit), préparé par Paul Gage, était un médicament perfectionné, toujours régulier dans son action ; qu'il n*était point un n tnede secret, et que la vente en devait être autorisée.n ELIXIR DU Miibwa i TN nouve iu volume de ce journal populaire } commence le 1er Janvier.Il est publié heb-domada renient, et chaque numéro coutieut seize pages d’informations utiles et de ciuq à six gravu- toutes préparées expressément pour ses colonnes.AU MÉCANICIEN ET AU MANUFACTURIER.Aucune personne engagée dans des entreprises de mé anique ou manufacturières ne devraient se passer du Scientific American.Il ne coûte que six centius par semaine ; chaque numéro contient de six à d:x gravures de machines et in- ventions nouvelles, qui ne peuvent être trouvées point (pie je ne pouvais plus visiter mes malade -ut —— I (J est pour me guérir de celte maladie ou tou a moins en atténuer les progrès que je composai,après bien des essais sur moi-même, mon remède, et je dans aucune autre publication.A L’INVENTEUR.directeurs : HENRI J.NU AD,.Président.li.DL BuKD V ice—«résident.James G.Rosa, J.Gau on y, J.B.Renaud, D.D.You.vo.ALEXANDER PHASER, Gérant et Secrétaire.W.With all, J.H.Clint, PL Bcbstall, Le Scientific American est indispensable à tout inventeur, non seulement pareequ’il contient des descriptions illustrées de presque toutes les meilleures inventions aussitôt qu’elles sont connues, mais pareeque chaque numéro contient une Liste Officielle de toutes ies Patentes accordées par le Bureau des Patentes des Etats-Unis durant la semaine précédente, donnant ainsi une histoire correcte du progrès des inventions dans ce pays.Nous recevons aussi, chaque semaine, les meilleurs journaux scientifiques d’Angleterre, de France et d Allemagne ; ayant ainsi en notre possession tout ce qui transpire dans la science mécanique e' daus les arts, dans ces vieux pays.Nous continuerons à insérer dans nos colonnes de nom-oreux extraits de ces journaux sur tout ce que nous croirons pouvoir intéresser nos lecteurs.Une brochure d'instruction sur le meilleur mode d'obtenir des Lettres Patentes pour de nouvelles inventions est fournie gratis sur demande.MM.Munn et Cie, ont agi connue solliciteurs de Patentes pour plus de dix-sept ans, en même temps qu'ils publiaient le Scientific American, et ils réfèrent à 20,000 personnes qui ont obtenu des Patentes pour lesquelles ils ont travaillé.Aucune rémunération n’est demandée pour l’examen des croquis et modèles de nouvelles inventions et pour conseils sur le3 moyens d'obtenir une patente.CHIMISTES, ARCHITECTES, CONSTRUCTEURS DE MOULINS et FERMIERS.Le Scientific American sera pour eux un jour-» nal très utile.Toutes les nouvelles découverte dans la Chimie sont données dans nos colonnes et les intérêts de l'architecte et du charpentier ne sont pas négligés ; toutes les inventions et découvertes nouvelles appartenant B ces branches étant publiées chaque semaine.Des informations utiles et pratiques qui intéressent les constructeurs et propriétaires de moulins seront trouvées dans le Scientific American, et ces informations .1 ne leur sera pas possible de les puiser à une autre source.Des questions qui intéressent les fermiers seront discutées dans le Scientific American ; la plupart des améliorations dans les instruments d’agriculture étaut reproduits en gravures dans ses colonnes.CONDITIONS.Pour les souscripteurs par lamalle : Trois piastres par année, ou Une piastre pour quatre mois.Les volumes commencent tes premiers de Janvier et de Juillet.Des copies specimen seront envoyées gratis dans toutes les parties du pays.L’argent de l'Ouest et Canadien ou des estampilles de Poste, pris pour souscriptions.Les souscripteurs Canadiens voudrout bien ajouter vingt-cinq contins de surplus pour la souscription de chaque année, pour payer le postage.MUNN A CIE., Editeurs, 37 Park, Row, N.-Y.17 déc.1862.puis dire avec satisfaction que j'y suis parvenu.C'est avec bonheur aujourd’hui que je peux mettre à la disposition des médecins un spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l'ai offert gratis aux médecins qui out voulu l'expérimenter, uu grand nombre ont reponau à mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous les points de la France.Le gouvernement anglais, apres l’avoir soumis .'approbation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent 11 aeons pour être employés inns les hôpitaux militaires.MODE DADMIMVntATloN 1 oir Us prospectus qui accompagnent Itsjlocons.Pendant l’administration uu remède, il n’est pas nécessaire de s'assujettir à aucun régime particulier, l'alimentation doit être modérée, mais sans privation.Un aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement à être continué plus longtemps ; le malade aura le soin dans le cas de suspendre le remède tous les huit à dix lours, pendant deux jours, pour le repreudre en recommençant par une petite cueillerée malin soir.Dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s'il le juge à propos, employer les antiphlogistiques concurremment avec mou remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j'en ciloruis seulement quelques-unes qui feront connaître suffisamment la valeur thérapeutique de mon remède Voir les prospectus.Ma préparation a été l’objet de rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ANDURAN.Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de LEGER BRU UES EAU, Prix—*3 le fllocou—COMPTANT Manuel des confesseurs, composé lo.Du prêtre sanctifié par l'administration charitable et discrète du sacrement de pénitence ; 2o.De la pratique des confesseurs de saint Liguori ; 3o.Des avertissements aux confesseurs et du traité de la confession générale de H.Léonard de Port-Maurice; 4o.Des instructions w.A.CURRY, AGENT DE CHANGE et COURTIER D’ASSURANCE, Cotnptabie cl agfcnt de terre, 3, BATISSES DE GUWKN, RUE SAINT—JT EURE !'a eorapagnie^st.maintenant prête à émettre des * ’ polices.QUEEEC.A.FRASER, Gérant et Secrétaire.Québec, 21 juillet 1862.309 BUREAU; J_3atisses DE Rena/ucl RUB SAINT-PIERRE.( 'OURS DE TENUE DES LIVRES, en partie double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant: lo.Les principes raisonna?de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels de commerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.Fonds, Obligations, Debentures,(Billets de Chuiige *t ?or**tés de toutes espèces achetées et vendues.Emprunta négociés.Affaires conduites avec le Département des Terres de la Couronne et autres Bureaux du Gouvernement.26 mai 1862.243-12m EMPRUNT DEMANDÉ.UNE FABRIQUE a besoin de plusieurs CENT LOUIS.Pour plus amples informations sur les conditions de l’emprunt, s’adresser il ce Bureau.30 janvier 1863.555-3m DELATIONS INEDITES de la AV Nouvelle-France ( 1672-1679) pour faire suite aux anciennes KcluUons (1615-1672J, avec deux cartes géographiques.2 vols, in 12.Brochées, $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, No.7, Rue Buado, Haute-Ville.PLUMES d’OIE, PLUMES d’ACIER de toutes les formes et de tous les prix.—Petites plumes et Magnum-Bonum.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, 7, Rue Buade, iiauto-Vill e.de saint François-Xavier aux confesseurs, par l’Abbé J.Gaumk, docteur en théologie de l’Univer # .éologi .___ site de Prague, membre de l'académie de la religion catholique de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon.Septième édition publiée en 1854.Ouvrage en 1 volume relié.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville./ 1ATEC1I1SME do Pcrsévér auce ou exposé historique, dogmatique, moral, liturgique, apologétique, philosophique et social de la Religion, depuis l’origine du inondejusqu’à nos jours, par l’Abbé Gaumk, ancien vicaire-général du diocèse de Nevers, chevalier de l’ordre «le Sl Sylvestre, membre de l’académie de la Religion Catholique de Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée de notes sur la géologie et d’une table générale des matières, tt volumes reliés.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire ____________No.7, rue Ruade, Haute-Ville.Le vers rongeur des SOCIETES MODERNES, ou le paganisme dans l’éducation, par l’Abbé J.Gaumk, vicaire-gé ; néral de Nevers, docteur on théologie de l’Univer* site de Prague, membre de l’académie de la reli gion catholique de Rome et de l’académie «les inscriptions et belles lettres «le Besançon, etc.Publié en 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, No.7, Rue Buade, liauto-Villu.LE SEUL AUTHENTIQUE, PU ÉPARÉ PAR PAUL GAGE, A PARIS, Kue tic Greiielle-Saiiit-Gerniain, Xo.13.ASTHMES, CATARRHE, COQUELUCHE, RHUMES, TOUX CONVULSIVE, INFLAMMATION* DE POITRINE, etc.—(Jes affections sont le résultat d'une aceuuiulntnui, dans le tissu uiOmc du poumon et sur lu surface des bronchos, d’une matière glaireuse, ACRE, visqueuse, EPAISSE, qui s’est développée daus le poumon la suite d’une inilamatiou.La trachée-artère est bouchée, le poumon ne se dilate plus, la respiration devient impossible.La nature cherche à expulser cette HUMEUR glaireuse par des accès de toux convulsive, et ie malade meurt asphyxié, si on ne se lutte de lui administrer Y Elixir pour suppléer aux efforts impuissants de la nature.APOPLEXIE, PARALYSIE.— Le cerveau es traversé par une quantité infinie de vaisseaux sanguins et lymphatiques ; il est enveloppe d'une pellicule ou membrane muqueuse, «jui exsude une humeur glaireuse chargee d’entretenir cet organe dans un élut d humidité cou-venabie.Aussitôt que, par une cause quelconque, un peu d’inflammation se développe, soit dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, soit dans la pellicule ou membrane muqueuse, et que, par suite, l’humeur glaireuse est sécrétée plus abondante qu’il ne convient, ri y a EPANCHEMENT de cette humeur daus le cerveau, et, peu après, apoplexie et paralysie.11 n’y a qu'un moyen d empêcher un pareil ! malheur, c’est d user de 1 Elixir de Liud/ié ; AVANT, PENDANT ET APRES L EPANCHEMENT, pour le prévenir, et pour en opérer ia résorp-trt I tion par une derivation puissante r*ur le tube iutestiual, s’il y a eu lieu.U1 L E, M A LA D1 ES RI LI EUS ES, F t È V RE J A L N E, JAUNI ss E, 1N 1 » 1G EsT 1 « >N s, C il U LE RA- MUR I) U S, cto.— Lorsque le foie ••."t devenu le siège d’une iutlammatiuii violente, cette inflammation se communique it la rate, it l'estomac et aux intestins par suite d’un débordement de bile dans ces divers organes.I nu véritable infection purulente par la bile se développe ; la jaunisse, la lièvre jaune, les lièvres putrides et bilieuses, les fièvres de marais, le choléra et les maladies pestilentielles se déclarent, les calculs biliaires se forment dans la vésicule du fiel, etc.Dour prévenir ces désordres, il faut expulser uu foie la bile putréfiée par i inflammation, au fur et à mesure qu’elle se produit, et employer à cet effet Y Elixir *lc (JuiUié préparé par Daul Gage, qui réunit, à une actiou purgative douce, des qualités toniques et antiputrides.CATARRHE DE LA VESSIE.- LorsqilC les urines sont surchargées d'uue matière glaireuse, QUELQUEFOIS ROURRKUmE OU ROUGEATRE, quelquefois fL îte et pour ainsi dire huileuse, cette matière irrite les parois de ia vessie et y développe le catarrhe* vésical.Guérison : empêcher la matière glaireuse de séjourner daua ia vesaic et ü’y pénétrer en u.^aut del’ Elixir de (JuiUié préparé pur Daul Gage.GOUTTE ET RHUMATISME.—Ces deux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, ACRE, qui s’est fixée sur les membranes synoviales des articulations et sur les aponévroses qui enveloppent les muscles.Indiquer la cause de ces maladies, c’est indiquer ; le remède ; c’est dire que Y Elixir de (JuiUié ! préparé par Daul Gage est le meilleur agent qu'on puisse employer pour soulager vite et : guérir solidement.La guérison se complète par l’usage du Tissu E Intro-Magnétique.Nous pourrions passer en revue la série coin- i plùtc des maladies occasionnées par les glaires, j Nous préférons renvoyer le lecteur au petit li- i vre dont sont extraits les paragraphes «jui précèdent, et «jui se délivre gratis avec chaque bouteille d'Elixir di (JuiUié.Chaque bouteille est entourée du traite i des glaires dont le dépôt legal a été fait à j Duris et ù l’étranger pour conserver aux au- ' tour» et éditeurs la propriété littéraire exclu- ' sive, et chaque bouteille qui sera livrée sans en être accompagnée doit être refusée comme contrefaite.Cette brochure est traduite daus toutes les langues de l’Europe.Ê*rix des flacons : :i fr.50 cl O fr., pris a iBaris, c# I Ir.*25 et « fr.T5 Franco pour tous les posais de la Miel trique.A VIS IMPORTANT.—On annonce dans les journaux de Bruxelles, connue étant de M Ouillié, un Klixir préparé selon la formule do Dorvault; M.Guilliè et ses ayant-cause protestent énergiquement contre cette prétendu formule et 1
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