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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 13 avril 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-04-13, Collections de BAnQ.

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7eine année.UIEBIX, LINLH 13 AVRIL 1863 Numéro 29.Ci' (fiourrirr ùii (Eaimtia t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Hôdactfttir r — A.A.A DRU Y ^9m«iir.T»rofirlétAlr« :—LEGER BROTTSREA U JE rîHOIS J'ESPERE ET T'A TME Itr Pape et le Patriarche île Lonn- tanllnople.Entêtés de leur vain savoir, de leur magnificence et do leur ranineuient, les Grecs considéraient les nations de l’Occident comme des barbares sans culture, sans lumières, sans finesse dans l'esprit, sans agrément et sans délicatesse dans les mœurs.Photius profita de cette prévention pour élever son siège au-dessus de tous les patriarcats et pour s’attribuer une juridiction absolue sur tous les évêques d’Orient.Nonobstant sa hardiesse et le succès inespéré de ses intrigues leur exécution demeura imparfaite ; ce lut Michel Cérulaire qui, possédé du même esprit de domination, rompit, deux siècles plus tard, l’unité entre l'Eglise grecque et f Eglise romaine.Pins d’une tentative eut lieu pour les réunir, et l’on sait le beau rôle qu’y a joué la France chrétienne et royale.L’envie «lisait DuFresne à Louis XIV (l), d’entasser couronnes sur couronnes, et de voir naistre et coucher le soleil sur leurs terres, n’a pas animez les François à la conquête de l Orient ; leurs mouveincns ont esté plus nobles, le t lease in de.réunir la (irè c d C E1 us inattendues adressée au cousin de l’Empereur.Cependant le marquis de LaRochcjaquelein aurait consenti à retirer du Moniteur la susdite apostrophe, à la condition que la phrase qui l’avait motivée serait adoucie.L'orateur s'est plaint aujourd’hui qu’on ne j lui ait pas complètement tenu parole.f pense aussi (pie le gouvernement anglais On parle d'une émotion qui se serait Augustin Galitzix.| sera dans l’obligation de prendre uno ai- produite aujourd’hui au cours de M.! ; titude plus accentuée.Le courant de j Saint-Marc Gifardin.Deux ou trois cent ’ j l’opinion publique en Angleterre est tel ' élèves ont voulu après la leçon se por- On écrit de Paris à Y Indépendance-.flue changement doit être accepté ter vers le Sénat ; mais, devant l'iuter-Ijclfjc : : lmnn* probabilités dans le cas où 1 in- ! vention de la force publique, ils se se- , .surrection prouverait assez de vitali- raient dissipés sans résistance.I apres es mt«>rmati«ms, que je crois lé pour se maintenir pendant quelque L’eli'et de ces discussions publiques, exactes, les négociations avec I Autriche temps encore.de ces manifestations diverses sera incon- i ne sont nullement terminées et 1 «ni n a , Les lettres d’Allemagne (pieje reçois! testabîement très-grand en Pologne, ain- noin suspension des rapports diplomatiques avec la Russie a été votée à l’unanimité, instructions.Elle s est, en cllet, telle- j Le meeting a aussi décidé la rédaction meut compliquée depuis une quinzaine d'une adresse aux Polonais et à Langie-de jours, qu'il n’est pas étonnant qu’on ; wicz, ainsi que la formation d’un comité ait fini par accéder à sa demande.internatiomial «le souscription qui doit Mais qu'il soit chargé de négocier une être proposée aux municipalités de Paris, alliance avec la France comme quelques de YJeune et d’autres capitales, uns le prétendent, c'est là une de ces assertions qui se réfutent d’elles-mêines ; car comment croire qu’un ambassadeur ., d’Autriche à Paris quitte cette ville pour hiul (lu letîlî 1111 grand moe- venir négocier à Vienne avec l'Autriche tingàGuildhalI en faveurdela Pologne; p«un renonce ici a 1 espoir «le les voir] indiquent que, sur le Rhin, on parle d’a- ; si quo vous le préjugiez avec beaucaup îl >OUIU* ., ., chats de grain tentés par des négociants : de raison.Un fait parait de plus incon- Le& puio&anccrt européennes, et je n en t français, mais qui n'auraient point été , testé, c’est que toutes les armes intro- excepte point la franco, n ont aucune ; réalisés encore.j duites en Pologne viennent de France ; une alliance avec la France.Quoi qu'il en soit, il est clair «pie la politique de l'Autriche, comme une des trois puissances copartageantes de la Pologne devient de plus en plus difficile, et qu'il ne lui sera peut-être pas possible de rester fidèle au rôle de stricte neutralité qu’elle s'était assigné.lia été question ces jours-ci d'une Note adressée par l'Angleterre aux puissances signataires des traités de 1815.voici ce qu'on écrit de Londres à ce sujet : Le Mominy Post voit dans le meeting de Guildhall une de ces majestueuses expressions «le l'opinion publique qui parlent ù l'Europe entière et sont un avertissement pour les rois.De tels meetings sont le guide des gouvernements.Dans los pays constitutionnels, les minis, teres sont tenus par les conditions mêmes , de leur existence, «l'obéir aux ordres de intention de faire la guerre en faveur «le ! la Pologne, j’en conviens.Mais vous J pouvez être sûr que la France est bien , décidée, comme |u vous l'ai déjà dit, à ne pas abandonner cette malheureuse nation.Les mais il n’est pas à dire pour cela que le ; gouvernement impérial les envoie ou en i tolère sciemment l’expédition.Autre as.A sertion, mais qu'il ne faut accepter que Lus vcreious sont toujours tros-coniii- 60U6 bénéfice d’inventaire.Des agents .lues de reorganisation , sus» et très _ coutrud|Cto»rcs eur 1 attitude lVtUlvai, pHrconrerai.'.nt r Allemagne et I apprends qu’il ne s’agit encore «pie Paris, 19 mars.exprimant le désir et l’espoir de voir com.le ^vUo60'( cjantà é9s l el)uC \esô l.P 0’ lesdites puissances adhérer aux principes muD;iuet^ mais “ IV6,:ilt au peuple atour-qui y sont énoncés.i JV* }.l.^,e.rPretaV°n \ e Cc*6 l*aro es.» et.j Vienne, 17 mars.l'a fait, hier en leur donnant une signification menaçante.La Correspondance générale annonce « Lorsqu'on se rappelle, dit le Mor- émises par l’Empereur seraient de.plus politi.pie de l'Autriche.^ .Je v.Misai don- 8’assllreraienr do mr)ycnB de chaque Etat approuvées eu principe par le cabinet de n,‘ veioum qui m a paru la plus al, point de vue des ressources qu'on y i .¦ • .- - - j-1 (-7 - - — — Vienne, et celui-ci no refuserait point, le j vraisemblable, version d ou il résulterait ,10uverait comme approvisionnements aris> et une théorie et l’uniié une idée, on com- Cc qui ferait l’objet des négocia-! et déclinerait tout engagement qui bord ext.ulsé par le gouvernement’ pro- P°"r recevoir des instructions.! prendra facilement combien profondes .r , .- ., ^ -M«pul6ü par le gouvernement pr t.ons, cost la part immediate et mi.ii.- pourrait la conduire a la guerre.Sans visoire comme suspect de trop de sym- nento de I action ou do lu pression que vouloir affaiblir la enhance que mente at)lie pour la France, puis rappelé à la h rance voudrait voir s exercer sur les tonp.tirs, je crois, I assertion, je dois dire Athènes par un décret do l’Assemblée, decisions de la Russie.j qu .1 me revient aujourd l.m de divers j vieil*, d’être reçu en audience par M.le L’Empereur ne songe pour lu moment : côtés que d'après une dépêche envoyée ; eointü \Valexveki, et sc dispose à partir.1 a amener une rupture avec la Russie j par M.«le Metternich, le cabinet de j 1 ni même à aller jusqu’à «.les menaces.: Vienne 6'engagerait complètement dans i _ .1 ,, , i i__!_ ;__] :_______1.l,t____________; Rome, 17 mars.Dans son allocution, le pape s’est exprimé ainsi, relativement à la Pologne : Les déplorables conditions de la Po- _ i i « j ¦ Le gouvernement de l'empereur veut j la voie indi«piee par la France et cr renouveler des démarches amicales au- rai t pouvoir amener la Russie à un co NATALIE CHAPITRE VI LA TRÀPPK.[suite et fin.] —Mes enfants, dit-elle, je vais mourir.Il ost probable que demain, à pareille heure, vous n'aurez plus de mère.Si les forces m’étaient laissées pour vous faire un long adieu, je vous répéterais combien je vous aime, quelle douleur c’est pour moi de vous quitter, et combien, par votre tendresse et votre docilité, vous avez mêlé do douceur aux amertumes de ma vie.Mais le temps presse, mes bons amis, et j'ai deux recommandations à vous faire dont l’importance dépasse tout le reste.N’oubliez pas, mes enfants, quo ton to véritable joie a sa source dans la religion, que dans la religion seule j’ai trouvé la force de traverser bien des épreuves one vous connaîtrez un jour ; que c’est a la religion que je dois do mourrir heureuse ;—oh ! oui, mon Dieu, plus heureuse que les paroles humaines ne pourront jamais l’exprimer ;—heureuse au milieu des douleurs atroces qui épuisent mon corps, et de chagrin qui me déchireraient Pâme, mes bons enfants, près de la cour de Saint-Réteisbourg et discuter avec cette puissance, par la voie diplomatique, tous les points de la question pour arriver à cette conclusion, «pic dans l’intérêt de la Russie comme dans celui de l’Europe, le Czar doit adopter une nouvelle politique envers la Pologne, une politique de réparation et de reconstitution.Mais la France désire faire des démarches avec l’appui d’une des puissances les plus intéressées à une solution pacifique, et la discussion au Sénat, malgré les conclusions pacifiques auxquelles avait poussé le gouvernement lui-même, devait trouver au Czar que l’opinion en France en prendrait volontiers son partie dans le cas où Napoleon 111 irait jusqu’à la dernière sanction de ses efforts si Dieu n’y versait un baume délicieux.Soyez toujours chrétiens, et vous serez toujours heureux.Aimez ot respectez votre père.— Votre père a un grand malheur, mes enfants.Je ne vous le dirais pas si je no voyais depuis longtemps que vous vous en êtes aperçus: il ne connaît point la religion.Je ne désire rien tant, je ne demanderai rien plus instamment, dans ce paradis du bon Dieu ou j’espère arriver bientôt, que la conversion de votre pore.Demandez-la aussi, mes bons enfants ; que pas un jour ne s’écoule sans aplusieurs fois la prière, s’élevant du de vos cœurs, ne conjure votre père qui ost aux cieux d'avoir pitié de votre père qui est sur la terro.—Mais ne vous contentez pas de prier, agissez.Soyez toujours tendres et respectueux envers votre père, montrez-lui une obéissance prompte et joyeuse.Cultivez avec soin toutes les vertus dans votre âme ; et ce que votre mère n’a pu faire, vous le ferez, vous.Votre père se convertira, grâce à vous ; grâce à vous, nous serons tous un jour réunis dans la patrie éternelle.Sabine, toi qui as fait ta première communion, tu comprends certainement toutes ces choses, è’il en est que ton frère, plus jeune, n’ait pas comprises, répète-loB-lui souvent.Adieu, mes enfants.Ils s’approchèrent do leur mère ; elle les bénit, et rendit doucement le dernier soupir.Revenons à sir John.Sir John apprit en même temps la re- croi- pouvoir amener la Russie à un coin-promis.Je ne suis donc nullement en mesure de préciser rien de plus à ce sujet.Mais ce qui tue parait devenir de plus on plus vraisemblable, c’est que de- lognc ont excité au plus haut degré la vaut la pression sans cesse croissante de i sollicitude 'pontificale dont nous avons l’opinion publique en faveur de la Polo- toujours été animé pour ce royaume ca-gue, notamment en France et on Angle- tholiquo.C est ainsi qu entre autres terre, le fait d'une entente diplomatique choses, nous avons cru devoir pourvoir —On écrit de Iiaguse à la Gazette d'Aiujxboury : u On s’attend ici positi- vement à la visite de l’empereur François-Joseph, pour la première moitié du mois d’avril.Son séjour durera plusieurs jours.L’archiduc Maximilien, qui se trouve depuis quelques semaine j prendra facilement combien profondes sont les sensations qui nous agitent lorsque les maux de la Pologne sont de nouveau discutés parmi nous.” L’organe de lord Palmerston ayant «lit ensuite que l'empire de Russie ne s'est pas encore relevé du coup que lui a porté la guerre «le Crimée, continue ainsi ! “ Nous ne doutons guère qu’une ‘ ‘ t * put pr des trois Cours reprendrait des chances.Il n'y a pas à contester, il faut le dire, l’effet général produit par la persistance de l’insurrection et surexcité par los délibérations du Sénat.On médit qu’une à la vacance de quelques sièges polonais.u Nous avons nommé divers évêques, afin qu'ils recherchent, de concert avec leurs collègues, le bien de l'Eglise, et «pi'iis ne s'épargnent aucun labeur, an- longue entrevue aurait eu lieu anjour- etine étude, aucun soin, pour atlermir â d’hui entre le ministre des affairesétran- jamais la religion dans ce royaume et fères et les trois représentants diploma- pour éloigner les maux qui affligent de-tiques de la Prusse, de l'Autriche et de pais si longtemps 1 église catholique po-la Russie.' lonaisc.’ .Le discours du prince Napoléon a in- L'allocution pontificale a aussi annon- .r - 1108 s^aiames a son arm£e française débarquant dans fes en- domaïuede Laeroma, prend déjà des ; *irons ltiga nc pût prendre en Polo, mesures grandioses, pour recevoir son ^ les Russes par derrière et les forcer ; hôte auguste.Ainsi o» con.trmt un ni» , a évacuer tout le pays ; et nous savons ginüquu (lebarcadcie dans 1 île de La- ; alIgsi qil0 I1I)S vaisseaux en 1er pourraient eron.n, ou on organise egalement des te- se inoqller de Cronstadt et décider tes populaires, des danses nationales, des chasses, etc.” —Des nouvelles île Laeroma du 14 mars portent que la maladie de l'archiduc Maximilien conserve toujours mica- Le Czar devrait se décider à temps ; il ractère favorable.11 n'y a donc pas pont encore, par un suprême effort de ! d'autres suites à craindre {Ost-Deutsche justice, faire ce qu'il doit et rendre la Post.) i Pologne libre.S'il ne le fait pas, qu’il ^ ^m | se délie des conseillers incompétents et .des hommes politiques sans raison qui lurin, 1S mars.pourraient chercher â le convaincre com-La discussion sur les pétitions en la- nie ils ont convaincu son père, que la i veur de la Pologne commencera jeudi à France et l'Angleterre n’agiront pas en.! la Chambre des députés.semble.Les cabinets peuvent ne pag promptement du sort de la capitale de la Russie.Si tout cela est évident à nos yeux, il nous est difficile do supposer qu’on l'ignore à Saint-Pétersbourg.chute de Natalie et son état désespéré.Ce fut pour lui un coup do foudre ; son orgueil fut brisé à jamais ; à cette terrible clarté, l’œil de la foi se rouvrit dans son âme.11 s'ouvrit non-seulement sur l’indignité de sa récente conduite, sur le jeu cruel qui allait coûter la vie à une pauvre femme, la plus pure, la plus parfaite créature qu’il eût jamais rencontrée, mais sur tout ce qu'avait de honteux et de coupable l'existence qu’il menait depuis dix ans.Ces dix années, no vivant plus dans son souvenir que par le remords qu’elles lui laissaient, étaient pour lui comme si elles n’eussent jamais existé.Tous les préjugés, toutes les passions, toutes les illusions, tous les mensonges dont il avait vécu lui apparaissaient sous leur vénérable jour, c’est-à-dire comme des vanités odieusement absurdes.Il se demandait comment il avait pu si longtemps être la dupe de semblables fantômes, se reparaître de tant de fumée, battre sur un sable aussi mouvant et mener une vie qui lui paraissait aujourd’hui 6i pitoyable et si criminelle.En un mot, uno lumière nouvelle s'était levée dans son âme, ou plutôt un fiambeau éteint s’y était ranimé.Et dans cotte vio nouvelle, ou plutôt renouvelée, co qui dominait était un mépris profond do lui-même, c’était tiilC désolation navrante d’avoir ainsi gaspillé ses bel les années, et de n’ôtre rappelé au sentiment de la vérité que par l’af-froux malheur dont il avait été le misérable instrument.Connue pour tontes les âmes généreuses qui reviennent à Dieu, l’expiation devint pour lui non-seulement une des conditions de son retour, mais encore un besoin.Réparer, autant que possible, le tort qu’il avait fait â cette femme admirable, réparer surtout le scandale dont il était l’auteur, puis, par une pénitence aussi longue que sa vie, réparer ses torts envers Dieu, telle fut tout d'abord sa résolution.Cette résolution était irrévocable déjà lorsqu’il reçut une lettre de Mme Noir-val.Elle était digne et telle qu'on pouvait l’attendre d'une chrétienne de cette trempe, arrivée aux portes do l'éternité.Natalie pardonnait et demandait deux choses seulement à celui qu’elle avait cru son ami, pendant qu'il travaillait à devenir son séducteur :—do rentrer eu lui-iuème et de se convertir ; —de rendre un témoignage public à la vertu de sa victime (elle était bien sa victime, autrement qu’il l’eut voulu sans doute,—puisqu’il l'avait tuée), afin que Sabine et Maurice du moins ne portassent point un non souillé.Cette lettro n’ajouta rien à une solution déjà irrévocable, et qui avait sa eourco dans la profondeur du repentir désir John bien plus que dans cette étrange gageure que nous a vous rapportée, mais dont le souvenir s’était évanoui au milieu des coups successifs do la justice et de la miséricorde divines.—Sir John, voulant mettre son dessein sous la garde de Dieu, alla trouver le curé des Eaux-Bonnes, lui raconta toute son histoire, s'accusa de sa vio folle et désordonnée avec amertume, et autorisa le bon prêtre à faire do ses aveux tel usage qu’il jugerait convenable, protestant que jamais «»n ne leur donnerait uno publicité trop grande, et qu’il n’avait rien tant à cœur que, non-seulement la justification, mais la glorification publique de Mme de Noirval.Il n’attendit pas la visite du colonel.11 l’alla trouver, reçut avec humilité, et comme une pénitence trop douce encore pour son crime, les reproches «pie M.de Longucil lui adressa, et qui débordaient de l’âme du frère plus ardents sans doute que n’eût voulu le chrétien ;—hélas ! ce frère sentait sa 6œur mourrir de la main de cet homme qui était là devant lui.Sir John donna au colonel la même autorisation qu'il avait donnée au curé, —puis se renferma chez lui jusqu'au jour des funérailles de Mme de Noir-val.Il les suivit, caché dans la foule des étrangers et des paysans qui pleuraient cette femme charmante et si charitable.— Rentré à son hôtel, il fit ses préparatifs, et partit pour la Trappe de***, où nous l’avons retrouvé.Le dimanche suivant était une grande fête.Tonte lu population, tant permanente qu'accidentelle, des Eaux-Bonnes, était réunie à l’église.Le curé monta en chaire.Il parla sur Vesprit du monde.^ u Mes frères, dit-il en terminant, plusieurs d’entre vous seront peut-être tenté de me taxer d’exagération.L esprit du monde où nous vivons, me diront-ils, est moins noir que vous ne le faites.C’est un esprit d’élégauco, de recherche, de luxe, d’innocentes coquetteries, de plaisirs vifs sans doute, mais qui n’ont rion de coupable.Nous voulons bien que ce ne soit pas précisément l’esprit chrétien, mais c’est encore moins l'esprit infernal que voua nous avez dépeint.“ Mes frères, malheur à ceux d'entre vous qui pensent et qui disent ces choses !—ou plutôt que Dieu daigne les éclairer, et leur montre sur le bord de quel abîme ils s’endorment en paix.Uni, peut-être l'esprit du monde ne vous a point encore fait commettre de crimes,—je parle un instant votre langage.N’est-ce point un crime pour un chrétien que de mépriser ainsi la parole du Maître, et de demeurer attaché do cœur à ce qu’il maudit : Vœ mundo !.—Mais demain, l'esprit du monde peut vous eutrainer aux plus lâches attentats.y Ni les paroles de l'Evangile, ni la voix de votre pasteur qui vous les rappelle de la part de Dieu, ne suffisent pour vous convaincre.—Ecoutez donc, mes frères, une histoire que je n’invente point à plaisir.u 11 y avait, il n’y a pas huit jours, au milieu do vous, un homme aimable, charmant, et à qui Dieu avait donné nou-seuiement ces puissantes séductions de la grâce et de la beauté, mais encore des qualités sérieuses et profondes, du bon sens, do l’esprit, beaucoup de cœur, même un certain goût pour les choses religieuses.—An lieu de faire de ces dons du ciel uu saint utfage, un usage innocent du moins, cet homme mit tout cela au service de l’esprit du monde.— Savez-vous ce qu’il est devenu, sans presque 6'en douter qu’au dernier momeut î — Un hypocrite, un lâche et un lueur.81 LE COURRIER Ull CANADA être d’accord au sujet d’une note ; M.Drouyn de Lliuvs et le comte Russell peuvent ne pas suivre une politique identique dans un même moment ; l’Em-perenr peut difficilement désirer la guerre, et il est certain que lord Palmerston et tout autre ministre anglais feront toujours tous leurs efforts pour la détourner.Les intérêts commerciaux conseil- lent la paix, et les nations, comme les individus, sont généralement gouvernés par leurs intérêts ; — mais en Angleterre et en France l'opinion publique est le véritable souverain, et les nations et leurs opinions se laissent quelquefois diriger plutôt par la passion que par l'intérêt.Nous écrivons en faveur de la cause de la paix, et nous donnons cet avertissement aux conseillers de l’empereur de Russie ." manière qu'il jugera convenable.M.Galt a fait pour la première fois hier son apparition en Chambre, depuis son retour d’Europo, et ses premières paroles ont été pour demander an ministre des finances, M.Howland, des explications au sujet d'un paragraphe de son rapport qui vient d'être soumis aux Chambres.L'explication qu'a donnée M.Howland a paru satisfaire M.Galt qui voyait dans le paragraphe en question un blâme indirect à son adresse.Le reste de la séance, jusqu'à six heures, a été consacré à la lecture d'un certain nombre de projets tie loi.Nous espérons qu'à la séance d'au-i jourd’hui les deux chambres seront au Le JCorning Post fait remarquer que complet et qu'on pourra enfin procéder tontes les classes de la société ôtaient |a discussi-.n des mesures d'intérêt représentées au meet in de Guildhall : 1 »• n i ., v .YV , .» ., public.Il y a delà deux mois que le il y avait la des pairs et des membres;; \, J 1 .de la Chambre des communes, des tnoin-: 1 arlument »iege et pour peu que les b res du clergé, des aldermen, des marins, mesures ministérielles rencontrent d op-des soldats, des marchands, îles habitants j position, il pourrait bien se faire que la de la Cité de tout rang et de tout gra- j session se prolongeât assez pour que la de.44 Nul ministre, dit-il, quels que • .iV • • i * i .t .’ ’ L , 1 * * 4 * ; saison des affaires commerciales et îles fussent ses sentiments personnels, n ose- j ., .rait engager le pays dans une guerre tnlvanx agricoles surprit no» legi&la- pour satisfaire à ses propres convictions ; i tours au beau milieu de leur besogne.mais c'est une chose trùs-difi’éreute lors- j Et dans ce cas, il ne manquera pas de que la nation indique la route à un pi- malins pour relever le second paragra* Jofe qui ne refusera pas de marcher.f he du radresse en réponse au discours A ons n aurons pas une guerre au jour- 1 1 d'hui ni demain, mais nous allons nous mettre sur la voie, et il n'est pas douteux que d'autres nations ne ressentent aussi vivement que nous-mêmes les outrages faits à la Pologne.Les efforts du gouvernement devraient donc tendre à combiner les influence-de telle sorte du trône.l/aflalre Ayluard.(Voir les Nos.des 23 et 27 mars, 1er, 6 et 10 avril.) 4* Liniquité s"est menti à elle-mèmef cle de vendredi, et ce n'est pas sans rai son : car non seulement nous avons été quo sa force devienne assez irrésistible avons »ous d>« en terminant notre arti-pour dicter las termes de la paix sans nécessiter un recours aux armes." Le Morning Post émet, en terminant l'opinion que l'empereur de Russie peut encore aujourd'hui conjurer tous les dangers en décrétant une amnistie générale et en donnant à l’Europe une garantie pour un retour aux stipulations des traités de 1S15.Mais, ajoute-t-il.•• les jours passent vite, et bientôt il peut être trop tard .” accents qui fendent le cœur ; mais tout en n’ayant que «les paroles de pardon pour tout le monde et pour ceux des témoins qu'elle déclare s'être parjurés, elle en appelle au jugement de Dieu et livre à la justice divine et le juge qui les a condamnés, elle et son mari, et le jury qui les a jugés.Notre tâche pourrait être considérée comme finie, et cependant nous n'avons pas dit un mot de la lutte elle-même ; et cependant nous n'avons rien dit de l’intervention de la femme Avhvard dans * cette même lutte; et non seulement nous n'avons rien dit des autres dépositions mais nous n'avons pas même vu latin de celle d’Alexander Munro, ou fourmillent â nouveau tant d'invraisemblances, d’impossibilités et de contradictions, contra-; dictions dans les choses et contradictions dans les mots.Eh bien ! nous en dirons i quelque chose pour le soulagement de la conscience # ’ ” «.Mais (pie l'on ne s'y trompe pas: cette nouvelle et tout naturellement très brève discussion n'est que de pure surérogation.Car une fois démontré, et c'est ce qui est désormais acquis à la discussion, que, loin d'être agresseur, Richard Avhvard a été injustement et indignement attaqué, l'accusation croule par la bâse : il n'eu reste rien, absolument rien.Qu'importe le reste?les détails et les accidents de la lutte et ses suites fatales pour Munro, père i On aura beau faire : le point de vue capital et auquel ! le juriste criminaliste doit nécessaire-, ment se placer est celui-ci, et il n'y en a J pas d'autre : devant nous, il y a ici un amené, par la seule force du raisonne- homme, Richard Aylward, injustement nient et de l’évidence, â reconnaître que attaqué qui se défend ; et une femme, Richard Avhvard n'a pas dû être ut j Mary Aylward, qui voyant son mari qu'il n'a pas été l'agresseur, mais no - aux prises avec deux redoutables assail- avons vu que le jeune Munro lui-même, alors que sa bouche s'efforce d'en accuser un autre, constate du la plus éclatante manière que l’agresseur a été son propre père ; que c'est son père qui jus- C \ \ A l> V hints accourt â sa défense.Si le mari avait le droit de se défendre, comment la femme n'aurait-elle pas j eu le droit de voler à son secours ?Et I si le premier est innocent, comment ! QUEBEC, 13 AVRIL 1S63.ter qu'à la fin a continué ce rôle injuste j celle.cï serait-elle coupable ?j dont 1 ioaue lui a été si fatale.C'est donc une étrange manière de j Et maintenant qu est-il besoin d insis- raisonner que de dire comme quelques' r * .uns que, dans le procès de Belleville, il 1 our demonti er tout 1 odieux de la con- 0l*lt fallu séparer la cause du mari de celle damnation de» époux A\Iward il suffi- (je]a femme ; que puisqu'il était reconnu rait d établir qu il y a au moins doute et admis que le coup de faulx, dont les «piant au tait de 1 agres»ion de leur part.: ont U * si fatales pour Munro, avait Ot, il e»t maintenant acquis a la dis- J ^ porté par la femme, il y avait lieu guère siégé que pour la forme.Après cu*&i°n que c e»t Munro, père, qui a été (je mettre le mari immédiatement hors, une séance d environ une den.i-heure ^ agresseur et 1 agies&eur injuste.>n la domination anglaise : il en a • à été parlé plus d'une fois dans le Counter du Canada.Nos remerciments à qui de droit.Nous espérons que les organistes ne se feront pas faute de grossir leur répertoire de quelques uns de ces morceaux recommandables à tant de titres.et qu'on ne s’est^occupé que de questions lequel les autres dépositions iront ancti-d’intérèt secondaire.ne valeur ; qu'il ne nous a pas été possi- Après la lecture des pétitions et l'in- ble de contrôler ce témoignage par traduction de quelques projets de loi, version des époux Avhvard dont on ne il a été voté, sur motion du premier-mi- nous a pas fait connaître un seul mot: nistre secondé par M.Cartier, une mais nous le prions de se rappeler aussi adresse à Sa Majesté, la félicitant de (pie ces deux infortunés n'ont cessé de l’heureux mariage de Son Altesse Royale le Prince de Galles avec la Princesse Alexandra de Danemark et exprimant les vœux de la Chambre pour le bonheur de leurs Altesses Royales le Prince et la Princesse de Galles.Une autre adresse de félicitation fut également votée à leurs Altesses Rovales le Prince et la Princesse de f Galles et un comité fut nommé avec instruction de prier Son Excellence le Gouverneur-Général de faire parvenir ces deux adresses à leur destination, de la protester de leur innocence ; que près de passer de la vie à l'éternité et de comparaître devant le redoutable tribunal de celui qui sonde les reins et les cœurs, ils iront jamais déclaré autre chose sinon qu’ils n'avaient porté de coups qu’en ee défendant.Qui pourrait oublier cette lettre de résignation sublime que Marv Aylward écrivait de sa prison quelques heures avant de monter sur l'échafaud ?Elle y fait des adieux touchants et suprêmes à ses trois chères petites filles ; elle proteste de son innocence en des kk kk trier.44 Cet homme, parce qu’il s’ennuyait, pour soutenir une folle gageure, par le plus impitoyable et le plus cruel amour-propre, s’est attaqué à un être que son angélique pureté, que son titre sacré de mère auraient dû mettre au-dessus d'un semblable jeu.Pour pénétrer dans i'a-rnitié de cette noble femme, il a feint des sentiments dont il connaissait l’expression, mais qu'il n'éprouvait plus depuis longtemps : il a joué le rôle d’homme à aspirations religieuses, et qui voudrait bien se convertir.Puis, quand il s’est cru assez avant dans le cœur de sa victime, 11 n'a pas craint de lui adresser, en un style moitié passionne, moitié mystique, d’odieuses propositions.Je n’ai pas besoin de vous dire avec quelle indignation et quelle inexprimable douleur l'ardente chrétienne que nous avons tous admirée accueillit de semblables ouvertures.Mais le coup était porté; malade déjà, elle le devint davantage, et la troisième semaine elle mourut, vous édifiant par le spectacle de 6es derniers ____________ __ __________ _____________ moments, pardonnant à tous, et dernan- 44 âme, que la vue de mon indignité lui dant à Dieu, pour prix de ses 6oufirau- 44 causa une commotion trop forte pour ces, la conversion de 1 homme indigne 44 son corps ébranlé déjà par la maladie, qu’elle avait un instant cru son ami, et j44 Elle est morte martyre de son amour que je puis, sans exagération, appeler 44 pour Dieu.Comment ne serait-elle son bourreau.44 pas aujourd’hui dans le sein de Dieu i 44 Cette histoire vous est connue, mes 44 —Pour moi, grâce à elle, je vais faire frères.Avez-vous réfléchi que la mort 44 pénitence.Quatre mots suffiront à de cette jeune mère, que ces deux eu- 44 mes méditations jusqu'au jour de ma fants si cruellement orphelins, ce sont 44 mort : Vœ mundo ascandalis! des conséquences dii cotes du 1 esprit du > 44 Peti6cz à ces quatre mots, mes frères moude, et de ce qu’on appelle tranquil- dit en terminant le curé, pensez à celui lement une intrigue?qui les médite à lu Trappe, lorsque vous 44 Ce que vou6 ne savez peut-être pas, serez tentés de trouver innocent l’e6prit c’est qu’effrayé par ces affreuses cousé- du monde.” v quencea, et bo trouvant tout à coup au Euo.dic Makoeiojc.fond de habitue, cet homme ouvrit le6 yeux.L'horreur de sa conduite lui apparut dans toute son étendue.11 vint me trouver, se confessa avec larmes.L’absolution reçue, il partit pour la Trappe de*** où si Dieu ne l’en juge pas indigue, il compte flair ses jours dans la pénitence." “ Mon pèie, in'a-t-il dit en me quit-4* tant, j’ai donné un grand scandale.Je voudrais qu’il fut réparé.Tout ce que vous croirez utile de publier de ma 44 confession pour l’édification de mes %4 frères, publiez-le ; je vous y autorise.4* Je n étais ni un homme pervers, ni 44 un méchant cœur.J'avais simplement “ les travers, les préjugés, i’aveug -4‘ veuglemeut, l’esprit du monde.—Üi “j’avais eu affaire a une honnête femme, 4* qui ne fut pas chrétienne, je frémis en 44 pensant à la joie de l’enfer.Dieu a 44 permis que je rencontrasse une femme 4* du monde, mais animée de l'esprit 44 chrétien.Cela nous a sauvés tous “ deux.44 L’amour divin était si vif dans cette que prêter son mari : si donc le mari est innocent, comment encore une fois la femme serait- j elle coupable \ Donc si la femme était mise en cause, le mari devait nécessairement y être mis aussi ; et si ia femme était coupable, coupable aussi devait être nécessairement le mari.Voilà la véritable position de la question ; et voilà ce qu’on a très bien compris à Belleville, et c'était logique.Le mari ne pouvait donc absolument être mis hors de cause, la femme y restant.Il y a plus : c'est que, dans certaine hypothèse, la cause de la femme pouvait et devait être non pas séparée mais distincte de celle du mari.Supposez en effet le contraire de ce qui est ; supposez qu’au lieu de se défendre le mari ait été lui-même l’agresseur, alors 6'élèverait la question de savoir quelle peut êtro la responsabilité, quel peut être le degré de culpabilité d’une femme qui, à la vue de son mari aux prises avec deux autres hommes, n’écoutant que son amour et sans savoir quel est l’agresseur, vole au secours du père de se6 enfante, au secours do l'homme auquel elle a donné sa foi.Mais encore une fois il est acquis à la discussion et démontré que l’agresseur est non Richard Aylward mais Munro, père, et que Richard n’a fait que se défendre contre une injuste et indigne agression : donc en repoussant la force par la force, il était dans le cas de légitime défense ; donc il était innocent.Donc aussi Alary Aylward en volant au secours de son mari, en défendant 6on mari injustement attaqué,était innocente.Ces préliminaires posés et ces déductions tirées, nous ne faisons aucune difficulté d'examiner rapidement la fin du récit du jeune Munro et les autres déportions notamment la plug importante après celle d'Alexandre Munro, à savoir celle d’Isabella Macrae.L’accusation, nous l’avons démontré, croule par la base, et, par conséquent, toutes ces déposition©, fussent-elles claires, précises et concordantes, ne pourraient jamais la relever.Mais au lieu de clarté, de précision et de concordance, nous verrons qu’elles ne présentent en réalité qu’un amas de commérages, d’in vraisemblances et de contradictions.te Concert de .Samedi.Le concert donné samedi au profit de» ouvriers français a eu un plein succès tant sous le rapport de l’exécution des différents morceaux du programme (pic sous celui de la recette.\oncelle .Musique.Nous croyons devoir attirer l’attention de nos lecteurs sur l’annonce publiée dans notre numéro d'aujourd’hui relativement à un envoi considérable de musique d'église adressé à la maison Brous-seau par MAI.Heugel ifc (Jie.de Paris.Le Courrier du Canada a souvent publié des écrits clans lesquels on s’élevait avec force contre l'introduction dans l’église d’une musique profane et mondaine.Quel a pu être le résultat obtenu par la publication de ces écrits \ Nous l’ignorons.Toutefois on n'aurait fait que la moitié de ce qui doit être fait si l’on s'était contenté d’éliminer les caution es profanes de nos temples sans les remplacer par des chants ou des morceaux graves et religieux.Il ne faut pas se borner à proscrire, il faut encore édifier.C’est dans cette pensée que la maison Brousseau s’est adressée à M.Auguste Durand, artiste de beaucoup do mérite et qui occupe un poste distingué parmi les organistes de Paris, pour lui demander de faire pour elle un choix de morceaux d’église où le sentiment religieux ne fut pas séparé de la facilité d’exécution.Le lecteur, en référant à l’annonce, pourra voir les titres de quelques unes des pièces de l’envoi.Nous nous permettrons de recommander spécialement aux amateurs les morceaux détachés (environ 200) publiés par le journal La Maîtrise.Voici ce que AI.Durand dit de ce6 compositions dans une lettre que nous avons sous les yeux : “ Les morceaux de musique religieuse publiés par le journal La Maîtrise sont tous de premier choix.Il y avait à la tête de cette publication une commission composée des premiers compositeurs de Paris : MM.Ambroise Thomas, Gounod, Benoist (professeur au Conservatoire), etc.Tous les morceaux devn uni passer par les yeux de cette commis i, d'examen, et vous pouvez les recoin n n-der en toute conscience.44 Je ne vous ai fait envoyer que la partie comprise sous le titre de Petite Maîtrise destinée particulièrement aux organistes de moyenne force.” rt»l*-tnl« La flotte fédérale a ouvert son feu sur Charleston le T avril.La canonnade a duré avec fureur depuis deux heures de l'après-midi jusqu'à cinq heures.Alors les navires fédéraux se sont retirés hors de la portée des batteries des forts et la canonnade a cessé.11 parait que plusieurs navires cuirassés de la flotte fédérale ont été désemparés.Les pertes des troupes il il Sud sont, paraît-il, insignifiantes.Aux dernières dates, le corps de débarquement en était aux mains avec les troupes du Sud à quelque distance de la ville, et le combat sc poursuivait avec ardeur.Rien de nouveau du Rappahannock.11 parait quo les fédéraux ont abandonné le siège il*- Vicksburg.La lettre suivante qu'un jeune Français, aujourd'hui dans l'année de» Etats-Unis, a écrite à ses parent» est vraiment intéressante, non moins pour les renseignements qu elle donne que par les beaux sentiments du repentir et de retour au bien qui s'y trouvent exprimée» : C:iDip près Uc Fredericksburg, 1 o janvier 18Ü3.Noua venions de souffrir tout ce qu'il est humainement possible de souffrir, battre en retraite pendant dix jours en se battant continuellement, pour ainsi dire sans aliment», sauf quelques mauvais biscuits et un peu de café et de sucre.Dans cette retraite, nous abandonnions nos sac», nos couvertures, nous ne gardions que nos fusils et nos cartouches.Quels terrible» moments que nous avons passés ! nous avions 120 milles à faire pour être sous la protection «le» navires «le guerre sur la rivière Jame», où nous fumes immédiatement embarqués sur un schooner et ramenés à Alexandrie près de Washington.A peine arrivée, notre division reçut l'ordre de partir pour run forcer le corps d'armée de la gauche des montagnes Bleues (Bull Run).La nous primes le chemin de fer et ou nous fit partir «lu nuit.Le lendemain, lus ponts du chemin «lu fer turent brûles par l'ennemi ; les trains, au nombre de dix, brûle», et tontes lu» troupe.® prisonnières.Nous rétrogradâmes enfin sur nos pas, et à peine étions-nous en route que nous lûmes accueillis par la mitraille; l’ennemi avait tourné notre ligne, placé des batteries sur les collines avoisinant le chemin du fur ; aussitôt on nous il «j un a 1 ordre du charger à la baïonnette, mais à peine exécutions-nous cet ordre, que les deux seuls|ofliciers qui étaient avec notre compagnie, tombèrent l’un tué et l’autre blessé ; notre régiment perdit lôfj hommes tués et 121 blessés.L ennemi, tourné, s’enfuit alors, emmenant son artillerie.11 nous fut impossible de le poursuivre ; la nuit vint.Harassés de fatigue, nous campâmes sur le champ du bataille, et à deux heures du matin, non» nous remîmes en route à la poursuite de l'ennemi ; à la pointe du jour, le feu commença jusqu'à la nuit ; nous étions là 100,000 hommes, et nous u’avions pas gagné un pouce «Je terrain, l'ennemi ne reculait pas.Le lendemain eu fut à recommencer, mais ce fut encore la même chose jusqu’à la brune.A ce moment, nous reçûmes l’ordre d’aller au feu.Aussitôt placés en ligne «lu bataille, nous fumes forcés o.17, Une Saint-Jean, DESIRANT placer son établissement sur un pied d'égalité avec les meilleurs en ce pays et en Europe sous le rapport de la PERFECTION DU TRAVAIL, s’est assuré A grands frais les services d’un Photographe de première capacité venant de la célèbre galerie photographique de Frederick N.Y., et est prêt A exécuter en fait de photographie, toute espèce d’ouvrage dans le meilleur goût, et avec une perfection qui n’a pas encore été atteinte à Québec.Ceux qui savent apprécier une belle CARTE DE VISITE sont invités A venir visiter son établissement.Satisfaction parfaite garantie sous tous les rapports.Québec, 13 avril 1803.613-6f Province du Canada, District de Saguenay A Cour «lo Clrc'tilt.FRANÇOIS-XAVIER FRKNETTE, de la Malbaie, écuier, avocat.vs.ABRAIIAM GRKNOU,fils de Joseph Marie, ci-devant de la paroisse de St.Fidèle, dans le district de Saguenay, cultivateur et résidant actuellement en des pays inconnus.Demandeur.Defendeur.MUSIQUE____________D’EGLISE.LE soussigné vient de recevoir un envoi considérable de MUSIQUE RELIGIEUSE, (orgue, harmonium et chant) de la maison HEUGEL k CIE., de Paris, et choisi expressément pour son établissement par M.AUGUSTE DURAND, Organiste au grund orgue de St.Roch (Paris).Les amateurs de musique, et tout spécialement les membres du clergé et les organistes, sont invités à venir voir cette nouvelle musique d’église.Voici les titres de quelques uns des ouvrages et morceuux do l’envoi : AMOUR A JESUS-CHRIST ; 40 cautiques nouveaux.—II BUM A N N.GLOIRE A MARIE; nouveaux cantiques.—IIku- M ANN.ECHOS DU MONDE RELIGIEUX; 1 volume,con-tenar t des morceaux choisis d’orgue et de chant, de Palkstkina, Hikndkl, Marcello, Bach, Pku-golèhk, Haydn, Martini, Mozart, Wkukr, etc.12 morceaux pour harmonium (offertoires, communions, sorties, etc.)—Nigolo Lorknzo.6 grandes offertoires.-Fesby.LA PETITE CHAPELLE, 1 volume contenant 100 morceaux faciles pour orgue—Battma.nn.G00 morceaux détachés, de différents auteurs.—aussi— 10 exemplaires de la méthode d’orgue-Alexandre, à l’usage des pianistes, de MM.ü'Aubel et Durand, ainsi que plusieurs ouvrages classiques pour piano, notamment les célèbres études de Henri Bkrtini, jeune, les études de style de Camille Stamaty, etc., etc.LEGER BROUSSE AU.Québec, 10 avril 1863.uv CONSACRÉ A LA MEMOIRE VÉNÉRÉE DE U A VENDUE, Chez MM.Brousseau & Freres, MES LOISIRS PAR L.II.FRÉCHETTE, Auteur de Félix Poutre.PRIX l—broc II .$0.50: L.J.CASAILT PREMIER RECTEUR DE •n .Halle pour F Angleterre, PAR LA LIGNE CUNARD.{ Bureau de Poste de Québec, 6 avril 1863.IT NE Malle pour l'Angleterre, par la ligne Cu-J nard, via New-York, sera close LUNDI, le 13 avril, à 1 h.P.M.Québec, 8 avril 1863.608 à ce bureau, J.SEWELL, Maître de Poste.Hôpital de la Marine.L rant, A ES SYNDICS de niOPITAL DE LA MARINE recevront jusqu’à MERCREDI, le 15 du cou-midi des SOUMISSIONS cachetées pour fournir l’Hôpital, pendant une année, à commencer du 1er MAI prochain, de ce qui suit, savoir : ÉPICERIES BŒUF, MOUTON, PAIN, On peut se procurer des Blancs do soumission pour Epiceries en s’adressant au soussigné.Le Btvuf et le Mouton devront être fournis alternativement par quartier de derrière et de de\ant, et la soumission devra spécifier 'e prir pour chaque 100 livres.Le Pain devra être cuit dans des casseroles de ferblanc et divisé en petits pains de 1 livre et la soumission devra spécifier le prix par douzaine de pains de 4 livres.Tous les articles ci-dessus mentionnés devront être de la meilleure qualité et seront livrés à l’Hôpital.Chaque soumissionnaire devra fournir deux cautions solvables.Les Soumissions devront être faites en piastres et en centins.Pour plus amples informations s’adresser au soussigné.PH.WELLS, Secrétaire-Trésorier, Rue St.Joachim, Haute-Ville.Québec, 8 avril 1863.609-3f L’Unirersité-Laval.CAETTE élégante brochure contient un portrait photographié de ! l’illustre défunt et une photographie du monument élevé à sa mémoire dans la chapelle du Séminaire de Québec.PRIX : 50 CENTS.A vendre par le soussigné, LEGER BROI SSEAU, 7, Rue Buade, Haute-Ville.LE CONSEILLER DES DAMES ET DES DEMOISELLES POUR 1863.DK LA C1ADRES à vendre ou faits sur commandes à de9 / prix modérés, à la galerie photographique do LIVERNOIS, No 17.rue St.Jean.Québec, 13 avril 1S63.614-6f JOURNAL D'ECONOMIE DOMESTIQUE et do TRAVAUX A L’AIGUILLE, RétUtjé par les sommités Littéraires et Artistiques.Tous les abonnements partent du 1er Novembre.ON NE S’ABONNE PAS POUR MOINS D’UNE ANNEE.Société Charitable des Daines Catholiques de Québec.IE public est respectueusement informé quo le j Bazar de cette Société déjà annoncé s’ouvrira JEUDI le 23ème jour d’AVRIL courant à la SALLE MUSICALE, Rue St.Louis, et se continuera les jour?suivants.Le produit de ce Bazar sera employé pour soutenir les vieux infirmes et lc9 orphelins de cette ville sous les soins de cette institution.__^_._.r , .# Les personnes qui désirent y contribuer sont feuilles de patrons grandeur naturelle pour Dames, Demoiselles et enfants, des gravures priées d’envoyer leurs effets aux daines ci-dessous gur aci(^ phnc)ies de costumes, etc., etc.IES ABONNEES reçoivent dans le courant de l’année: des aquarelles, des sépias, quarante feuilles de musique inédite, douze gravures de modes, deux gravures de ingerie, des planches de tapisserie coloriée, quinze cents dessins do broderie, douze Mmes Massck, J.Panet, Parkin, Sikois et Tessier.SÉANCE KN VACANCE, Malbaie, le*sixième jour tTAvril mil huit cent soixante et trois.L est ordonné, sur D requête du demandeur, ! présentée ce jour, par messieurs Frcnette, Billy et Montambault, ses pfocureurs, qu’attendu qu’il i tionale—transactions limitées.Montréal—a balisé appert, par le retour de George Boivin, un des huis- x na u v America___nas d’actions sur le mur- sier9 jurés de U cour supérieure pour le Bas- ché City—au pair.La Banque du Peuple—prix Canada, appointé pour et résidant dans le district nl.m fermes.Haut Canada—pas de transactions, de Saguenay, écrit sur lo dos du bref de sommation meilleure demande.Ontario— émané en cette cause, que le défendeur a laissé son r des actions aux cotes.Toronto domicile dans le Bas-Canada et qu’il n’a pu être mentionnées.Mmes Baillargkon, K.8.M.Boüchkttk G.Bellkau, Dksbarats, P.DeBlois, Audy, Mesdames Baillargkon,- J.Pankt, Parkin et U.Tessier tiendront la table des rafraîchissements.Par ordre, E.M.MASSUE.Québec, 8 avril 1863.Sommaire du numéro de novembre I86Î.1.O S0 0 3.6Ém eux accident.—Un charpentier illl nom do Robitaillo, employé dans un chantier do cotte ville, *'est fait vendredi matin une large entaille nu pied avec une hache, en travaillant.Le Chronicle dit que la Measure est assez sérieuse pour empêcher le blessé de reprendre l’ouvrage avant longtemps.vol.—Dans la nuit de vendredi ii samedi des voleurs se sont introduits dans le Restaurant tenu par MM Moisan et Laforce, rue St.Jean et ont pris dans le tiroir de la barre la somme de $12.Après cet exploit ils se sont échappés earns et saufs.plus Commerciale—en o^nt'lOïT' I trouvé .«au» le dit district de Sagueaav où il « des Compagnies do Guz.-Québcc-pas d'actions of- biens, que par un avertissement qui sera deux fois ferles, des acheteurs paieraient 114}.Montréal- inséré dans la langue nnghuse, dans le journal anon peut acheter i\ 114.Toronto—pas de transite- pelé U Mercury, publie dans cette langue, en la .*g ci»£ de Québec et qui sera insère aussi deux fois en Compagnies d’Assurancc.-De Québec contre le langue française dans le journal appelé le Coarnrr Fou—en demande ; les vendeurs demandent $38 du Canada, pub lé en langue française en la cité de par action.Maritime de Québec-,\ 101) ; ache- Québec, e dit défendeur soit notifie de comparaître leurs au pair «t répondre à la dite action sous deux mois de la Compagnie télégraphique de Montréal—en de- dernière insertion du dit avertissement, et que, sur mande ; pas de vendeurs4 défaut du défendeur do compara, re et répondre k Compagnie Richelieu—en demande.Dernières la dite action dans le dit délai, il soit permis au ventes à 112$ ; rien sur le marché.demandeur de procéder à jugement comme dans Compagnies de Milieu.—Compagnie de Mine de une cause par défaut.—tn mivoi en marge «et o .léhec et du Lac Supérieur—depuis quelque temps | (Signé,) CHS.DUBhRGER,^ Québec _ .l’attention s'est tournée vers cette compagnie.Aucune action n’a récemment changé do main, mais un grand nombre va être offert k $1,50 et si ces offre» sont acceptées, elles aideront à établir une valeur aux actions sur lo marché.Cola peut avoir été causé par des rumeur» que ces transactions se faisaient actuellement, rumeurs mises ou circulation par les journaux.t , .Compagnie do Mine de Montréal.—Les actions valent maintenant $4 ; ventes à ce prix.Bons.—Bons du gouvernement—pas de transactions dans les 6 ; les 5 au pair.HAvre de Québec —pas de demandes et en conséquence de 1 attente d'une nouvelle émission do ces bons qui doit avoir lieu prochainement, le marché est quoique peu lourd.On peut ie procurer des bons dus en I80i Vraie copie, Ciis.DuBkrger, G.C.C.S.Québec, 10 avril 1863.«10-2f POUVOIR D’EAU A LOUER sur ïïæ cjut'ai.ntn*:au.AVIS AU PUBLIC.IE nommé MICHEL A.BATTE n’a jamais été j employé en aucune capacité dans les Bureaux de l’Assemblée Législative.WM.B.LINDSAY, Greffier de l’Assemblée Législative.Québec, 10 avril 1863.611-ls AVIS est par le présent donné que l’affermage du pouvoir d’eau et de la propriété connue sous le nom de MOULINS DE KINGSTON, sur le Canal Rideau, sera mis k l’enchère, à l’HOTEL BRITISH AMERICAN, à Midi, VENDREDI, lo premier jour de MAI prochain.Le terrain (d’une étendue d’environ sept acres) et toute l’eau déversée du Canal à cet endroit et non recpiise pour la navigation, seront offerts en un seul lot moyennant un loyer annuel, à bail renouvable tous les 21 aus.L’enchère sera ouverte à $300.Le moulin et les machines avec toutes des bâtisses qui se trouvent sur les lieux devront être achetés par l’adjudication du terraiu et du pouvoir d’eau.Ces bâtisses et machines sont évaluées à $3500.L’acquéreur devra paysr $ du prix d’achat le jo»r de la vente et un autre $ dans les trois mois après la vente.La balance avec intérêt à 6 par cent sera payée en trois versements mensuels.Les conditions de l’affermage et toute autre information sur le sujet peuvent être obtenues à ce bureau, ou au bureau du surveillant du Canal Rideau.Ottawa, ou au bureau du receveur des douanes, à Kingston, le ou après le 6 AVRIL prochain.Par ordre, T.TRUDEAU, Secrétaire.Département des Travaux Publics, Québec, 6 avril 1863.604 Chronique du moi», par II.Nevike.La muette, par Yiekne.Causerie d’une maîtresse de maison avec les Dames et les Demoiselles abonnées, par Mme.Julie Fkrtiault.4.Modes, par Blanche de Skrigny.5.Economie domestique des Dames.—Conseils et .ouvrages divers.Recettes: Taffetas d’Angleterre.—Moyen de dérouiller l’acier.—Moyen de garantir de la rouille le fer et l'acier.—Perles de roses.G.Petits travaux de Dames.—Dessous de lampe en application de nacre (No.1).Bobèche allemande (No.2).—Calotte grecque en soutache.7.Explication de la planche de broderies.8.Explication de la planche de patrons.9.Explication des gravures de modes.10.Explication de la planche de tapisserie.11.Aquarelle.12.Rebus.Les abonnées recevront avec ee numéro : 1° UNE FEUILLE DE BRODERIE (double format).2° UNE PLANCHE DE PATRONS pour la SAISON DTIIVER.3° Sur planche de Patrons (PETITS TRAVAUX DE DAMES).4° UNE GRAVURE DE MODES coloriée.5° UNE GRAVURE DE CONFECTION et COSTUMES D’HIVER.6° UN DESSIN DE TAPISSERIE coloriée.7° LA PETITE REPASSEUSE (aquarelle).8° LE JOUJOU DE BLANCHE, quadrille, par C.Sebmank.9° ANTONIE, polka-mazurka, par J.Rousselot.10° LE REVE AU SON DU COR, par C.Sebmank.11° MIGNONNE, valse par Paumikr.IDvix be Façonnement :—$5 par au, invariablement payable d’avance.On s’abonne à Québec, chez QuébocY 9 mars 1863.LEGER BROUSSEAU, Agent pour le COURRIER DU CANADA.LES ANCIENS CANADIENS TAB PHILIPPE AUBERT DE GASPE.( Publié par la direction du 44 Foyer Canadien.” ) CET ouvrage est maintenant en vente cher, les éditeurs, MM.DESBARATS, et chez les Libraires.Prix :—USE piastre.Aux abonnés du Foyer Canadien, 75 cents.Québec, 1er avril 1863.602-3f Onguent Ophthalmique DE CHAMBERLAIN.CÜRK CERTAINE POTR Inflammations, Taies, Cataractes et autres DÉSORDRES EXTERNES “v .:-•:r-f - * - • * J rv*—æ'' COMPAGNIE DIS \ a peurs Oeéani(jues Montréal.de DES YEUX ET DES PAUPIÈRES.Cet onguent cinglai* a subi une expérience de plus de cinquante ans.DES Certificats des cures qu’il a faites sont imprimes sur les enveloppes de chaque pot.Parmi ceux-ci sont les plus forts certificats de sa remarquable efficacité des personnes suivantes résidant à Québec, savoir: G.W nkehatn, écr., protêt de l'Asile des Aliénés, M.Win.Convey et M.>1.Hawkins, rue St.Paul, il qui ou pourra s’informer.A vendre ù Québec, par appointemeut, en gros et en détail, par JOHN MCSSO.V et Oie, J S.BOWEN, J.K.BURKE, BOWLES et McLEOD.J.H.MARSH, J.W.McLEOD, W.E.BRUNET et A.STÜRTON.30 mars 1863.600-Im Avis aux Contracteurs.ÜES Soumissions cachetées adressées au soussigné seront reçues u QUEBEC jusqu'à MIDI, MERCREDI, 13 Avril prochain, pour la construction et la livraison de QUATRE PAIRES d’Ecluses pour les canaux de Carillon et de Gnu-ville.Des plans et spécification peuvent être vus a ce bureau et au bureau du Canal Lachine, Montréal, le et après le 27 courant, VENDREDI, et des blancs de soumission obtenus.A chaque soumi»»ion devra être attaché la signature de deux personnes solvables, résidant dans le» limites de la Province, qui voudront bien se porter garantes, pour la due execution de l'ouvrage.Par ordre, T.TRUDEAU, Secrétaire.Département de» Travaux Publics, Québec, 27 mars 1863.597-2» ARRANGEMENTS POUR L’HIVER.Passacrors inscrits pour Londonderry, Glasgow ou Liverpool.iy Carie* de retour accordées à des taux réduite.IA ligne de cette Compagnie est composée des j vapeurs suivants de première classe.NORWEGIAN, 2500 ton.Capt.McMaster.HIBERNIAN, 2500 ton.Ballantine.BOHEMIAN, 2200 ton.“ Borland.NOVA SCOTIAN, 2200 ton.“ Graham.ANGLO SAXON 1800 ton.“ Burgess.NORTH AMERICAN 1800 ton.“ Dutton.JURA.2300 ton.“ Aiton.PERUVIAN.En construction.Portant les Mallet du Canada et des Flats- Unis.Un des vapeurs ci-dessous nommés ou d’autres vapeurs partira dt Liveroool tous les JEUDI, pour et de Portland, tous les SAMEDI, touchant à Loch Foyle pour recevoir à bord et débarquer les passagers à Londonderry et pour Londoiderry.Voici les dates de départ :— De Liverpool.De Portland.Nova Scotian.19 “ 11 “ North American.26 44 IS 44 JL ka .2 a\ ril.25 '* Hibernian.9 “ 2 mai.Et tous les Samedis suivants.TAUX DE PASSAGE DE PORTLAND.Entrepont.Ch c murks.(Selon les commodités.) A Glasgow .$66 à $80 A Londonien $66 à $80 A Liverpool.$66 à $80 A Glasgow .$30 00 A Londonderry.$30 00 A Liverpool $30 O0 Chambres non assurées à moins qu'elles ne soient payées.Un chirurgien expérimenté est à bord de chaque vaisseau.Pour plus amples particularités s'adresser à ALLANS, RAE et CIE.Agents.• Québec, 23 mars l$o2.277 L’ECONOMISTE FK A XCAIS la direction Paraissant deux fois par mois, sous de M.Jt'LES OCTAL.AVIS.Auteur de l'Histoire de VEmigration au 19e siècle.cE.' LES personnes endettées envers l’ancien propriétaire du Canad.m.E.R.Fiifchktsi, écr.pour abonnement», annonces, etc., etc., etc., jusqu’au ^er avril 1962, sont priés de payer d'ici au 1er avril prochain.Tout compte qui ue sera pas réglé après cette date sera poursuivi sans délai.C.A.P.PELLETIER, Avocat.No.22, rue 8t Louis.Québec, 16 mars 1663.589-Im .A.Louer.U"N CHANTIER pour la Construction des vaisseaux, avec bâtisses nécessaires, situé à la Pointe-aux-Trembles, près de l'é- S’adresser à EUG.LARUE, ECR.Sur les lieux.19 janvier 1863.540-6m-p HUITRES ! HUITRES ! HUITRES ! Venant d’être reçu par l'Express v ¥'\UÜZAINES d'HUITRES en canistres çJ\J I / et en baricauts.A vendre par JOHN TEAFFE, Québec, 9 mars 1863.20, rue St.Jean.R NOIX-COCO.ECU, un lot choisi de noix-coco fraîches.A vendre par JOHN TEAFFE, Québec, 20 fév.1863.20, rue St.Jeau.1E journal de quinzaine, publié en format in-4 sur 2 colonnes, a clos, avec son 24e numéro, paru en décembre, sa première année d’existence.Economie politique et sociale, agriculture, industrie, commerce, navigation, finance», affaire» algériennes et coloniales, sciences appliquées, éducation, littérature.il a traité toutes les questions rentrant dans son cadre avec la sincérité, la liberté et la mes • qui lui rend facile sa parfaite in dépendance à J -gard des parti» politiques et des influences financières.Aussi, a-t-il pris rang dès la première année à côté des recueil» les plus estimés.Parmi les auteur» dont les articles ont contribué à ce succès, on peut citer : mm horn et viollet ledtc.confrères du directeur au Journal des Débats; e.BRUNEI, J.bonhomme.Jules delbrcck.Jean dollfcs Hipp.des- TREM.X.EYMA, GLUCK, LAVEKDANT, LEt’ELLETI t K DK saint-rémi, Jean macé, Antony m£ray, MAKGoLLK, M.l'APE-CARPANTIKR (Mme), RAMEAU, E.RENDU, DR.8AVARDAN, E.STOUKM S.LA TROESNE (Mme), DR.warn 1er.etc.Dans les colonies, de nombreuses correspondance?suivent avec un soin particulier le mouvement colonial et commercial de la France et de l’étranger.On sait que M.Rameau traite, dans Y Economiste français, des questions qui touchent au passé et à l’avenir de la race française sur le continent américain, et qu'il a déjà notamment écrit des articles d’un saisissant intérêt sur le» Acadiens et les Canadiens.Organe de la Société des Etudes pratique* déconomie sociale, fondée et dirigée par m.le play, conseiller d'Etat, commissaire général du gouve lenient à l’Exposition universelle de Londr-s.Y Economiste français publie les discussions ie cette 8oci’»e, qui réunit l’élite de» penseurs et des publicistes contemporains.La bibliographie est l’objet d'un soin particulier.En 1862, il a été rendu compte de 50 ouvrages adressés par les auteurs ou les libraires.DATES FRAICHES D'ARABIE."T^ENANT d’être reçues et h vendre par JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jeaa.Québec, 20 février i863.A LOUER.p\ DEUX étages, située au coin des rues LACHEVROTIERE et ST.AMABLE.S’adresser à l’Asile du Bon Pasteur.^ U 1er MAI prochain, la MAISON à On s'abonne, k Paris : rue du Faubourg Montmartre, 11.Hors de Paris : chez tou» les libraires et dans les bureaux de poste.Paris.Départements et Algérie.Colonies françaises.Un an.12 îr.15 18 6 mois.fr.« Etranger .20 t 8 10 11 50 U (I 13 fév.1863.67 journal bcs iidattriscs REVUE DU CHANT LITURGIQUE LT DE LA MUSIQUE RELIGIEUSE.Directeurs : MM.J.d’Obtiouk A Félix Clémknt.Editeurs: MM.Adrien Le Clerc k Cm.C1E journal qui a su conquérir les sympathies et / le patronage d’éminents prélats et d’un grand nombre de personnes considérables, non-seulement en France, mais encore a l'ét riger, et surf ut en Italie et eu Belgique,—a déjà consacré quelques articles au progrès de l'art musical en Canada.Chaque numéro contient une feuille de texte, et des morceaux de cbant ou d'orgue, empruntés aux chefs-d’œuvre classiques, ou composés expressément par des maîtres contemporains.Le journal parait le 15 de chaque mois.Le tome 1er, comprenant l’année 1862, forme un beau volume in-4, qui se vend 15 fr.(Dépôt chez L.hachette et cm., b'i Saint-Germain, 77.) BOIS A VENDRE.1E soussigné offre à ses pratiques et au public _j en général : 15,600 PLANCHES «ie Pin et d’Epinette, de 1 pouce.8ü0 MADRIERS de 1} et 2 pouces.300,000 BARDEAUX de premier choix.2,000 PIEDS de LAMBOURDES DE CEDRE.Le tout sera vendu à des prix bien modérés.Bureau :—En arrière de la Halle du Palais.Résidence No.22 rue Sainte-Geneviève, faubourg Saint-Jean.ANT.PAQUET, Marchand de Bois à Commission.Québec, 12 déc.1862.481 Un CONDITIONS D’ABONNEMENT: an, 12 livraisons, renfermant au moiu3 46 pages de musique :—$4.00 —Texte seul : $2.00.On s’abonne, à Québec, chez le soussigné, LEGER BROUSSEAU.COMPAGNIE d'assurance jftlaritmte DE QUEBEC.DIRECTEURS : H KN RI J, N OA D,Président.IL DLBOKD .vice—Président.H IO e R AP HI E DU CUUVALIKR FALARD A U P A’ R EUGENE jDe RIVES W.A.CURRY, AGENT DE CHANGE et COURTIER D’ASSURANCE, Comptable et agent de terre, 3, BATISSE* DE GOWKN, HUE 6AINT-PIKRKK QUEEEC.Jamks G.Rosa, J.Gaudky, | J.B.Rknacd, D.D.Young.i ALEXANDER FRASER, Gérant et Secrétaire.W.Wituall, J.H.Clint, E.ÜUK8TALL, ; Fonda, Obligationa, Débentures,(Billets de Change et sûretés de toutes espèces achetées et vendues.Emprunt# négociés.Affaires conduites avec le Département des Terres de 1* Couronne et autrea Bureaux du Gouvernement.26 mai 1662.243-12m BUREAU: -Bâtisses DK Fèenau^! KUE SAINT-I’IERKE.p II ARM ANTE petite brochure d’une centaine de pages avec VJ superbe PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE et AUTOGRAPHE.P RI X : 25 CENTS.Comme le nombre des exemplaires est peu étendu, les amateurs teront bien de se hâter.A vendre chez LKGKK BROUSSKA U, Libraire.No.7, Rue Ruade, Haute-Ville, vis-à-vis le Presbytère.N.B.S-j vend aussi à Montreal, chez MM.l’ABRE & GRAVEL et J.B.ROLLAND & FILS, Libraires.Québec, 2S juillet 1S62.ILLUSTRATED SCIENTIFIC AMERICAN.Le meilleur journal de me’eaniqne du monde.DIX-HUITIÈME ANNÉE.VOLUME i VIII.— X O ü V E L L E S SIÉ RIES VIN U N nouveau volume de ce journal populaire commune»* le 1er Janvier.Il est publié hebdomadairement, et chaque numéro contieut seize pages d’information» utiles et de ciuq à six gravu- ANTI-GOUTTKUX ET ANT1-RH U M AT IS M A DE A.D’AN DURAN MEDECIN—i’UAKSlAClEX.| \EPU1S des siècles des patholo AJ gistes ont cherché en valu un remède qut eü un ai lion efficace dans le traitement de iu gou et du rhumuti»me articulaire aigu et chrouique.grand nombre de préparations ont été employée» avec plus ou moins de succès, mais aucune u a ob tenu des résultats aussi surs et aussi prompt» le remède que j’ai composé.N’est-il pas merveilleux en effet de voir un Un arrêt rendu par ta Cour impériale de Dijon, le 17 août 1854, a constaté, sur le Rapport de JIM.Chevalier et O.Henry, MEMBRES DE ï/AOADfcMIK IMP.DE MÉDECINE, et Lassai y ne, professeur de chimie à V Kcole d'Al fort, experts désignés par elle jwur ni faire Vanalyse, 44 que P Elixir de GuÎUp, j) ré paré par l*aul (iage, était un médicament perfectionné, toujours régulier dans son action; quil n9 était point un rnnèile secret, et que la vente en devait être, autori- plevre.et du poumon, etc., etc.; en un mot, toute* le* affection» qui no modifient par la surox citation du tissu cutané.Tous le* journaux de médecine do Paris Font recommandé.38e.ELIXIR I)ü m.« g ü u, ii.1 a LE SEUL AUTHENTIQUE, PRÉPARE PAR res originale» d’in vent.or.» et découvertes nouvelles, | délirant sur sou lit, se tordant dans e» plu» affreuses douleurs, »e trouver débarrasse de »oc ruai, presque immédiatement, par l'emploi de mu toutes préparée» expressément pour ses colonnes.AU MÉCANICIEN ET AU MANUFACTURIER.Aucune personne engagée dan?«les entreprise?de mécanique ou manufacturières ne devraient se passer du Scientific Amshicas.Il ne coûte que sir centins par semaine; chaque numéro contient de six n dix gravures de machines et inventions nouvelles, qui ne peuvent être trouvées dans aucune autre publication.A L’INVENTEUR.Le Scientific American est indispensable à tout preparation.ues affections goutteuses nouvelles sont guérie?radicalement par l’usage de mon remède.Dans le» Anciennes, il eu éloigne de plus en plus les accès et les rend très-bénius.J’étais atteint depuis longtemps de la goutte, au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C’est pour me guérir de cette maladie ou tou u moius en atténuer les progrès que je composai,après bien des c.sai» sur moi-mème, mou remède, et je puis dire avec satisfaction que j’y suis parvenu.C’est avec bonheur aujourd’hui que je peux mettre inventeur, non seulement pareequ’il contient des à la disposition des médecin» un spécifique certain descriptions illustrées de presqu- toutes les meil- contre cette cruelle maladie.leures inventions aussitôt qu’elles sont connues, mais pareeque chaque numéro contient une Liste Officielle de toutes les Patentes accordées par le Bureau des Patentes des Etats-Unis durant la semaine précédente, donnant ainsi une histoire correcte du progrès des inventions dan3 ce rêvons aussi, chaque semaine, les en a accepté cent flacons pour être employés un pays.Nous r meilleurs jou aux scientifique» d’Angleterre, de iea hôpitaux militaires.France et dAUe .agne ; ayant ainsi en notre possession tout ce qui transpire dans la science mécanique et dans les arts, dans ces vieux pays.Noua continuerons à insérer dans nos colonnes de nom-oreux extraits de ces journaux sur tout ce que nous croirons pouvoir intéresser nos lecteur».Une brochure d’instruction sur ie meilleur mode d'obtenir des Lettres Patentes pour de nouvelles inventions est fournie gratis sur demande.MM.Munn et Cie, ont agi comme solliciteurs de Patentes pour plus de dix-sept ans, en même temps qu’ils publiaient le Scientific American, et ils réfèrent à 20,000 personnes qui ont obtenu de3 Patentes pour lesquelles ils ont travaillé.Aucune rémunération n’est demandée pour l’examen des croquis et modèles de nouvelles inventions et pour conseils sur le» moyens d’obtenir une patente.Je l’ai offert gratis aux médecins qui ont voulu l’expérimenter, un grand nombre ont répondu u iüuu appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous les points de U France.Le gouveriieiiicut anglais, apres l’avoir soumis approbation de la commission médicale de la guerre CHIMISTES, ARCHITECTES, CONSTRUCTEURS DE MOULINS et FERMIERS.Le Scientific American sera pour eux un journal très utile.Toutes les nouvelles découverte dans la Chimie sont données dans nos colonnes et les intérêts de l’architecte et du charpentier no sont pas négligés ; toutes les inventions et découvertes nouvelles appartenant à ces branches étant publiées chaque eemaine.Des informations utiles et pratiques qui intéressent les constructeurs et propriétaires de moulins seront trouvées dans le Scientific American, et ces informations «1 ne leur sera pas possible de les puiser A une autre source.Des questions qui intéressent les fermiers seront discutées dans le Scientific American ; la plupart des améliorations dans les instruments d’agriculture étant reproduits en gravures dans ses colonnes.CONDITIONS.Pour les souscripteursp.tr la malle : Trois piastres par année, ou Une piastre pour quatre mois.Les volumes commencent ies premiers de Janvier et de Juillet.Des copies specimen seront envoyées gratis dans toutes les parties du paya.L’argent de l’Ouest et Canadien ou des estampille» de Poste, pria pour souscriptions.Les souscripteurs Canadiens voudront bien ajouter vingt-cinq centins de Bnrplus pour la souscription de chaque année, pour payer le postage.MUNN A CIE., Editeurs, 37 Park, Row, N.-Y.17 déc.1862.j a- MOUE l>'ADMJ.M»Til\TIO> Voir Us prospectus qui accompagnent les flocon Pendant l’administration du remède, il u c.nécessaire de s’assujettir à aucun régime partie l’alimentation doit être modérée, mais suus p*.tiou.On aura le soin de se couvrir chaudement pour favoriser la transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement à être continué plus longtemps ; le malade aura le soin dans le cas de suspendre le remède tous les huit A dix lour», pendant deux jours, pour le reprendre en recommençant par uue petite cueillerée matin soir.Dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s’il le juge à propos, employer les antiphlogistiques concurremment avec mon remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j eu citerais seulement quelques-unes qui feront connaître suffisamment la valeur thérapeutique de mou remède Voir les prospectus.51a préparation a ôté l’objet de rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D’ANDURAN.Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de • LEGER BROUSSEAU, »*rl\—*:* It* flocon—COM PT a NT La compagnie j;Bt maintenant prête à émettre des polices.A.FRASER, Gérant et Secrétaire, vuébec, 21 juillet 1862.309 EMPRUNT DEMANDÉ.ÜNE FABRIQUE a besoin de plusieurs CENT LOUIS.Four plus amples informations sur les conditions de l’emprunt, s’adresser à ce Bureau.30 janvier 1863.556-3m CtOURS IJE TENUE DES LIVRES, en partie / double et en partie simple, divisé en trois parties, comprenant : lo.Les principes raisonnso de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels decominerce.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.DELATIONS INEDITES de la XV Nouvelle-France (1672-1679) pour faire suite aux anciennes Relayons (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vois, in 12.Brochée», $0.60 reliés $0.90.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buado, H au te-Ville.LUMES d’OIE, PLUMES d’ACIER detouteH les formes et de tous les prix.—Petites plume» et Magnum-Bon uni.A vendre chez LEGER BROUSSEAU.Libraire.7, Urne Baade, UaaW-VUl a.Manuel des confesseurs, composé lo.Ou prêtre sanctifié par l'nd-ministration charitable et discrète du sacrement! de pénitence; 2o.Oc la pratique des confesseurs «ie saint Liguori ; So.Oes avertissements aux Confesseurs et du traité de la confession générale de B.Léonard de Port-Maurice ; 4o.Oes instructions de saint Gnarles aux confesseurs ; Jjo.Oes avis du saint François de Salles aux confesseurs ; 6o.Ors conseils de saint Philippe de Néri ; 7o.Des avis de saint François-Xavier aux confesseurs, par l’Abbé J.Gaumk, docteur en théologie de l’Univcr sité de Prague, membre de l'académie de la religion catholique de Rome et (le l’académie de* inscriptions et belle* lettres de Besançon.Septième édition publiée en 1854.Ouvrage en 1 volume relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, ^ Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville./ 1Ari ECHISME de Persévérance ou exposé historique, dogmatique, moral, liturgique, apologétique, philosophique et social de la Religion, depuis l’origine du monde jusqu’à nos jours, par l’Abbé Gaumk, ancien vicaire-général du diocèse de Ncvcrs, chevalier de l’ordre de St, Sylvestre, membre de l'académie de la Religion Catholique de Rome, etc.Septième édition, revue et augmentée de notes sur la géologie et d’une table générale des matières, b volumes reliés.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Li bruire _____________No.7, rue Blinde, Haute-Ville.Le vers rongeur des SOCIETES MODERNES, ou le paganisme dans l’éducation, par l’Abbé J.Gaumk, vicnirc-go néral de Ncvcrs, docteur en théologie de l’Univcr* sité de Prague, membre de l’académie de la reli gion enthohoue de Rome et de l’académie des inscriptions et belles lettres de Besançon, etc.Publié en 1851.Ouvrage en 1 volume, relié.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rua Buade, Uauto-VüJ®.PAUL A PARIS, Hue de Greuelle-Saint-Ueniiainf Su.13.ASTHMES, CATARRHE, COQUELUCHE, RHUMES, TOUX CONVULSIVE, INFLAMMATIONS DE POITRINE, etc.—Ces affections sont le résultat d’une accumulation, duns lu ti*su inOuie du poumon et sur la surface de» brouehos, d’une matière glaireuse, acre, visqueuse, EPAISSE, qui s’est développée dan» le poumon à la suite d'une inliamation.Lu traehoe-ar-tère est bouchée, le poumon ne se dilate plus, la respiratiou devient impossible.La nature cherche à expulser cette humeur glaireuse par des accès de toux convulsive, et le malade meurt asphyxie, si on ne se lutte de lui administrer VElixir pour suppléer aux efforts impuissants de la nature.APOPLEXIE, PARALYSIE.— Le cerveau es traversé par une quantité intiuie de vaisseaux sanguins et lymphatiques ; il est enveloppe d’une pellicule ou membrane muqueuse, qui exsude une humeur glaireuse chargée d’eutru-tenir cet organe dans un état d humidité convenable.Aussitôt que, par une cause quelconque, uu peu d’inflammation se développe, soit dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, soi t dans la pellicule ou membrane muqueuse, et que, par suite, l’humeur glaireuse est sécrétée plus abondante qu’il ne convient, il y a EPANCHEMENT de cette humeur dan» lu cerveau, et, peu après, apoplexie et PARALYSIE.Ll n’y a qu’un moyeu d'empêcher un pareil malheur, c'est d'user de Y LU .cir de (Juill ié AVANT, PENDANT ET APRES L’EPANCHEMENT, pour le prévenir, et pour eu opérer la résorption par une derivation puissante sur le tube iutestinal, s’il y a eu lieu.BILE, MALADIES HILI EUSES, FIÈVRE J AUNE, JAUNISSE, t N DI Ü EST lu N S, CUOLKRA-M URB U S, etc.—Lorsque le foie est devenu le siège d’une inflammation violente, cette inflammation se communique à la rate, à l’estomac et aux intestins par suite d'un débordement de bile dans ces divers organes.Lue véritable infection purulente par la bile se développe; la jaunisse, ia lièvre jaune, les lièvres putrides et bilieuses, les fièvres de marais, le choléra et le.-maladies pestilentielles se déclarent, les calculs biliaires se torment dans ia vésicule du fiel, i etc.Pour prévenir ces désordres, il faut expulser du foie la bile putréfiée par l'inflauima-» tien, au fur et à mesure qu’elle se produit, et t tu ployer à cet cil et Y Elixir de (Juillie préparé par Paul Gage, (pii réunit, à une action purgative douce, des qualités toniques ut antiputrides.CATARRHE DE LA VESSIE.— Lorsque les urines sont surchargées d’uuc matière glaireuse, QUELQUEFOIS BOUKIiEUsE OU ItoUGEA-trk, quelquefois fl- ite et pour aiusi dire huileuse, cette matière irrite les parois de la vessie et y développe le catarrhe vésical.Guérison : empêcher la matière glaireuse du séjourne! dans la vessie et d’y pénétrer un usant du Y Elixir de (Juif lié préparé par Paul Gage.goutte et RHUMATISME.—Ces doux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, ACRE,qui s’est fixée sur les membranes synoviales des articulations et sur les aponévroses qui enveloppent les muscles.Indiquer la cause de ces maladies, c’est indiquer le remède; c’est dire que Y Elixir de Ciuillié préparé par Paul Gage est le meilleur agent qu’on puisse employer pour soulager vite et guérir solidement.La guérison se complète par l’usage du Tissu Electro-Magnétique.Nous pourrions passereu revue la série complète des maladies occasionnées par les glaires.Nous préférons renvoyer le lecteur au petit livre dont sont extraits les paragraphes qui précèdent, et qui se délivre gratis avec chaque bouteille d'Elixir de.(Juillié.Chaque bouteille est entourée du TRAITE DES GLAIRES dont le dépôt légal a été fait à Paris et à l’étranger pour conserver aux auteurs et éditeurs la propriété littéraire exclusive, et chaque bouteille qui sera livrée sans en être accompagnée doit être refusée comme contrefaite.Cette brochure est traduite dans toutes les langues de l’Europe.Prix des tlacons : 3 fr.50 et H fr., pris a farts, ei 4 ir.*25 et O fr.75 franco pour tous ies points de ia Miel g iq uc.AVIS IMPORTANT.—Un annonce duns les journaux de Bruxelles, comme étant de M (iuillié, un Elixir préparé selon la formule de Dorvault; M.Guillié et bcs ayant-cauBO protestent énergiquement contre cette prétendu formule et le produit, qui bout l’uu et l’autre deux mensonges destiné» à tromper le public.Prix: 5 ei IO fr.ia batte, prisa Paris ei O fr.ei II fr.Pruuca pour toutt ies points de ia ËÊeigique.On trouve h la même adresse le Taffetas gomme de Paul Gage, pour la guérison radicale des cor», oignons et durillons, dont vingt années de succès attestent l’efficacité incontestable.—Prix : 2 fr.pour la France, et 2 fr.25 pour la Belgique.M.Paul Gage ayant h se plaiudrc do la contrefaçon, a pris la détermination d’envoyer franco son Elixik, son Tissu et son Taffetas aux prix ci-dessus fixés pour toute la Belgique ; les malades, en s’adressant à lui, seront donc sûrs de n’avoir que des médicaments aut lient iquea.A vendre chez LEGER H ROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Ruade, Haute-Ville.Adresses d’A flaires.tvocais.Q G.BERTRAND, No, 15, Rue du Pont, St Koch.1AD.LkBOUTILLIKR, No.8, Rue St.Louis Zj H au te-Ville.•Polaires.VDOLPHK TOURANGEAU, No.42, Rue St.Joseph, SlRocIi.JB.(’.HEBERT, No.18, Rue Ste.Famille • H au te-Ville.JB.DELAI» K, No.15, Rue «lu Pont, St.• Roch.il oc tear s EL I Y.bourg St.Jean.VSUIIEREAI Haute-Ville.A.H.LaRUE, No.ô, Rue St.François .# Haute-Ville.P F.DkDERKY, No.1*2, Rue St.Louis.^LFRED.G.BELLEAU, No.12}, Rue et r PVVSUl I ER E A U, No.16, Rue Ste.Famille M Hint isle 1***1 R I 1ER, No.15, Rue St.Jean, Haute-• Ville.i*harmacii ns.JI1.MARSH.Graines en gros et en détail.• Coin des rues St.Jean et du Palais.Jl^ |.)I RK K, Dispensaire de Québec.• Ljt ly 541 •Marchands de •Marcha attises Sèches.I RENE FORTIN, coin des Rues du Pont et i St.Joseph.D1 GUISE Æ ROY, coin des Rues du Pont et tesfosscs.* v o.BEDARD, coindes rues du Pontet f.- St.Joseph.CO TE, No.32}, Rue du Pont, St Roch.• Marchands Tctiiieurs.MMcAVOY, No.45, Rue du Pont, St.• Roch.J) MOSS, No.6, rue St.Juan, Haute-Ville.J’ f ILLY & U IK, Rue Buade.• 1 J 537 JJ ^ARLINGTON.Civil et Militaire, coin • U des rues Buade et du Fort.538 •Maaction niers.NI COL, No.41 j, Rue du Pont, St.Roch.i' • o.( MG E, coin du Gén.Wolfe.539 • Marchands Horlogers.I|3 i ^ r.NDRON, No.9, Rue St Jean, • I • VJT Haute-Ville, Quél>ec.ClYRILK DUQUET, No.1, Rue la Fabrique, / maison ci-devant occupée par M.J.P.Goudron.• Marcha net etc il ois.VNT.PAQUET, No.22, Rue Ste.Geneviève, faubourg St.Jean.iioietliers.J N.LEFRANÇOIS, No.111, Palais.“TOTEL BLANCHARD, Carré Notre-Dame Basse-Ville.Selliers.B TANGUAY, N.14, Rue St.Nicolas, Pa • lais.J OS.MICHAUD, No.34, Rue du Pont, 8t.Roch.) 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