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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 1 avril 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-04-01, Collections de BAnQ.

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7eme UIJKBEC, MERCREDI 1 AVRIL IW3.Viiméro 25.ïe (Eourricr ?lanak t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Béflacteur;—A.B.AUTVRY «îifft«ur-f»ronrl^t*Mre T/^frER BROfTRSFA f) TE CROIS J'BRPFaRF ET T'ATM^ lBOlO|U«.Dos lettres adressées de Varsovie an Monde donnent de précieux renseignements sur certaines rencontres entre Russes et Polonais 411e le Journal ojficiel russe avait racontées usa façon, qui n’est pas précisément celle de l’exactitude.Le Journal officiel do Varsovie ne se lasse pas d'enregistrer des bulletins inexacts sur les événements de la guerre.il a une phrase stéréotypée oonr parler des portes éprouvées par les Russes.Il n’y a jamais, dans toutes les rencontres, qu’un soldat tué et quelques blessés, contre plus de cent insurgés mis hors de combat.Des témoignages certains, irrécusables, viennent tous les jours lui donner des démentis.A Varsovie, les hauts fonctionnaires se plaignent eux-mêmes de la maladresse des fictions présentées dans les rapports de leurs otliciors.Il est plus indispensable cjue jamais do commencer par douter, a la lecture, d’une nouvelle tirée du Journal officiel; et il arrive presque toujours qu’on finit par en découvrir l’inexactitude ou même la fausseté.Voici les détails ([tie nous trouvons dans nos lettres : On a appris que parmi les jeunes gens tues en combattant pour l’indépendance de la Pologne à Micehow, se trouvaient le comte Ilanke, fils d’un colonel russe, administrateur du domaine ducal de Lo-wicz, et le jeune Cludowski, fils du ministre des affaires intérieures du royaume.Ces deux noms ont leur signification.Les arrestations nombreuses continuent à Varsovie.Le 23 février, on a conduit à la citadelle, pendant iu nuit, les deux frèros Marczewski, rédacteurs du journal polytechnique ; l’ainé, Wit-îold, est ingénieur eu chef (.les chemins de fer de V ion ne et de Bromberg ; le second, Bronislas, est ingénieur des ponts et chaussées.Ont été aussi arrêtés, AIo-roziewez, employé au chemin de fer, et Edouard Jurgens, employé au ministère de l’intérieur.Le 24 février ont été célébrées à Varsovie les funérailles du malheureux colonel Lvorff, dont le corps avait été app té de Zarké.On n’a pas oublié que cet officier russe avait préféré se donner la mort plutôt que d’exécuter les ordres barbares qu'il avait reçus.Notro correspondant nous donne un récit complet et exact des événements qui ont signalé l’arrivée de Alieroslaw-ki sur le territoire polonais.11 servira à rectifier les erreurs des rapports russes.Les villes de Przodoco et de Bradow sont séparées par des lacs et des forêts en partie propriétés domainiales.Cette contrée fut le premier théâtre de la guerre de partisans.Près de Przedecc, un détachement polonais s’empara sur les Russes d'un matériel de guerre, et leur fit douze prisonniers.S'étant dirigé sur Cieplinii, sous les ordres du Mie-lcnski, il fut attaqué sans succès par les Russes, qui furent complètement battus et perdirent SO hommes, pendant que les insurgés n'eurent quo 18 morts et 6 blessés.Ces succès ayant attiré un grand nombre de combattants, Mielenski forma une colonne d’environ 1,000 hommes, composée de chasseurs, de faucheurs et de cavaliers, entra dans les bois de Osuwiesc et se dirigea vers le Nord, cherchant à Re joindre à Mieroslawski, dont l'arrivée était connue.Se voyant poursuivi par l'ennemi, le chef de la colonne continua sa route .feuilleton bu (Üonrrier bu (fianaba.nu 1er avril 1863.dont le chiffre to-celuidu budget inilliou de li- sur divers , # .;., a _____ ,______j plus probable sur le‘même sujet,, chapitres.L'armée se composera cette sonez.En effet, ce dernier avait pu pé-j Le lac fut passe dans des barques à un giewicz a opéré ces jours derniers en se c'est que des dépêches importantes en- année de 14S.242 hommes au lieu de nétrer en Pologne accompagné do 48 endroit où il n’a que 150 pas de large; montrant de côté et d’antre, et détachant j voyées par M.le duc de Montebello 011102,403 comme précédemment.Ladif- de petit bandes comme colles do Jezio- confiées à M.Brilleul, courrier do cabi- toronce en moins est de 4,162 hommes, ranski, chargé d’inquiéter les Russes, i net, sont arrivées hier à Paris et ont j An commencement de la séance, 6ir accompagne jeunes gens qu’il avait amenés do France et d'Italie, et ayant réuni une cinquantaine do volontaires polonais, il attén- ua que 1 ou pas de large ; les cavaliers le traversèrent à la nage.La colonne se reforma au nombre de 500 hommes et prit la direction de Kle-dait le 17, dans un petit bois voisin dejczeow.Mieroslawski adressa alors une ce village, à la tête d’un détachement allocution à ces vaillants patriotes, les d nue centaine d’hommes, la jonction de ; exhorta vivement a persévérer, reçut uuub cw «lusncts ; 11 est vrai, les itusses, aliment adressée par isapoi la forte colonne de Mielinski.Avant leur serment de fidélité à la patrie et à commandés par Maniukin, sont les plus l’empereur Alexandre IL la rumeur bassadeur de Russie à Londres a deman- qiu» celui-ci eut pu l’atteindre.Micros- leur général.Il leur fit ensuite ses forts or renouvellent les scènes de incur- aurait été motivée par une autre lettiedéangouveruementanglai&,àlarequè- lawski fut attaque le lfi, a midi, par des adieux, en leur annonçant qu'il devait j tre et de destruction de.Siematycze ; du même souverain écrite à la princesse te du grand-duc Constantin, des rensei- forces dix fois plus nombreuses.Le gé- les quitter pour a 1er organiser la résis* c’est ce qu'ils ont lait par exemple à Do- Marie de Leuehtenberg.Maie il serait , gnemen(6 sur l'organisation de la police lierai et sa bande firent des prodiges tance sur un autre point.labozino, près de la forêt de Bialovicski.peu probable en tous cas une cette dur- à Londres, organisation que le que le grand- panni eux plusieurs officiers très eapa- Lemanski.Stokowski a été fait prison- j guerre de guérillas avec habileté, ta blés, entre lesquels il faut nommer Bus-1 nier.dis que la Russie se trouve obligée ( ki, élève de l’école de Cuéno, venant de On voit par ees détails combien étaient recourir aux moyens extrêmes.C'e Purin ; Raczkowski, dont la famille lia- *ki, dont la famine lia- erronés les rapports de quelques déser-bite le Brésil, et Rosciszewski, de Block, i tours, sur lesquels, sans doute, a été ru-Mieroslawski, croyant inutile de résis-j digé le bulletin du Journal officiel lors-ter plus longtemps avec dos forces iné- ! qu'il annonçait la destruction entière de gales, mal protégé d'ailleurs par le bois, j la colonne, la fuite de Mieroslawski et .trop petit et trop peu épais, fit retirer la saisie de ses papiers.Ce sont autant de chasseurs impériaux.Il y a actuelle-ses hommes, tout .en luisant tête aux | de fables répétées par les Russes.I ment dans tous les pays polonais de la tan- i tentatives diplomatiques faites en faveur de ; de la Bologne et sur la part qu’y aurait moyens extremes.C'est prise le gouvernement français, la eurio-ainsi notamment qu’on envoie constata- site publique doit encore s’armer de ment de Saint-Pétersbourg des détache-1 patience.Les pétitions relatives à la deux officiers de police de la capitale à se rendre à Varsovie, mais ces officiera n’ont pas tardé à revenir, les autorités russes leur ayant déclaré qu’il serait impossible d’adopter en Bologne les règle- ments de la garde, les premiers renforts pologue,qui devaient être déposés au jour* ! monts de policocn vigueur en Angleter- .IV .1*1 • /•.1.1 r ( .| ayant dû rester en Lithuanie.On a en voyé aussi â \ arsovie un détachement Russes, et se jeta dans les forêts voisines.Russie lu divisions formant ensemble 1 i rr 1 i.1 \* • u rT t» loU,UUU hommes, e on en attend enco- ¦v/ii écrit de \ arsovie : 44 In Russe ., -, , ’ .n ., ainement 10,U0ü.(6ra.zmt?au tronti d'hm, ne le seront que mercredi, ainsi re.que le Constitutionnel l'annonce, et la discussion, d’après ce même journal, ne — Bn accident, unique peut-être dans les annales médicales, vient de faire deux devrait commencer que lundi prochain, victimes à Edimbourg.M.Stuart, pro- II est évident que le gouvernement veut j fesseur a l'Institut, préparant des expé- laisser se dessiner les événements avant riences chimiques dans son laboratoire, de taire parler s(.»n interprète.Le télé- laissa tomber un vase plein d'acide ni» , graphe ne dit, an reste, rien de plussigni- trique.Il appela le portier pour l'aider 1ère polonaise, 2 mar9.— Jicatit sur les allai res de I ologne.Les té-1 à recueillir une partie de l'acide répandu .gno de foi donne les détails î \(*fïrûmm#C6''enns ' arsovie pourraient 1 .sur le parquer, et, dans cette opération, avec une1 let tre ca- suivants sur le malheureux combat qui a *}UIe ^t-oiroa un anéantissiment prestjue tous deux furent exposés pendant un as- and-duc Constantin.1 Pn près de Lodz le 27.Quelques j ^V,ul.( ° ! ,n«urivcrion s il était po-ssi* ! tfez longtemps aux émanations du liqui- er sa parole d'bon- j°nrs avant 30u faucheurs et 200 hommes j ’J0 d ^ajouterla moindre loi a des commu- ,iL.Touiefois ils n'en furent point in- .• m • .• 4 • qui le renvoya alors tree.ILeureusement, tous avaient uns \ t, .*.I ,• •, « • • •{ i ctietêe adressée au or la fuite ; le massacre était.îmnos.-ible.n .^ ri 1.i .» n .1 1 11 lut nmige de donner sa nai II falut se contenter du pillage et (hi la , • .1 t „p* i*tl, » ., nica d/.v-ocuî ltï 1 .?neur de remettre celte lettre aux propres d inlantene et de cavalerie bien armes i » .inn - , 1 , mains du (irand-Duc.On na rien au- et bien équipes passèrent dans la ville T \ .Tou, tut saccagé ut inJ„Mé il, p-rlè- I*"6 M,r «¦*I,r®Vu ! u ^ le»re- M:lls ± „ ° 1 ™na,rT,ft I,n K”'1 e .i consta en ÏÏ S do ik i flîe la fureur Jusqu’à briser les vitraux °" “ dota.ls sur les entretiens : "e e, beau soldat, e.on appnt que cV;“ M"* constatent q„ un coi ps ac s,x tnt.ie peint R j nications qui, hier encore, annonçaient restait à peine encore quelques rent la fureur jusqu’à briser les vitraux i » .4 ll*ù 4 n» i , \i i \i'1 i i il * * * i Bolonais a été combattu et défait par les -, , r- 1 ., • .de Langiewicz avec Betrow.Lan^iewicz lait une dame, Mme de Michalski, agoe i, lu,,llK w , I" , .^ * peints de 1 eghse.obiets d art assez re- 1;, - .» .« 1 .a„ .«.«• ,, ».L i Russes.M.de Sackon a etc envoyé a ssion auprès du coninnalés d'abord et M.Stuart alla dîner sans crainte.Mais deux heuress'étaient à peine écoulées (pie sa respiration devint trés-embrassée, son état s'aggrava rapidement, malgré les soins des médecins appelés à la bâte, et il expira dans la nuit, # # .**, après dix heures de souffrances.Le por- nir de lui une bulle : tier, chez lequel le mal ne s'est déclaré armer la resistance qn'un peu plus tard, est mort le lende-Sacken n'a obtenu lnain r .,*• , .i • cu.\ i uo'cn.-jit v une*, a ion i a i-auirie- : «Mcmvin icm v-i , w'-uumo- i k ., .lonnc russe aperçut 1 intendant du Ilonee ,a déchant^ d ;r satisfaction aux «ût que c’était une femme, elle fut impi-1 K11.' • Jc 1,0 'ullb transniets qut sous j (e( je ga dvmistie.tous les le dé-du roi grièvement blessés, moururent peu après °11 ^ VIJ.* Empereur, \ ient de repartit de façon que cette allai re a coûté aux l£Jur_.1“ ' era-Cruzpar 'o j qui a passé dans les rangs de la Monta- pe-os iJ bruit d’un abandon de rexpédition, je par éloignée, lança scs bomines contre elle.En Lithuanie, l’insurrection va en :i( j ' • ' inn morts*" les floride.On prétend qu'il est chargé j‘l"1 11 dans les rangs de la Montages Russes les accueillirent par un feu croisant et pénétré de plus eu plus pro- p “ , ’ S5 d’une mission confidentielle de Napoléon :l l,u.'{’.use il./Vfe&oniMeu de rappe- de moiisquetterie bien nourri.Mieros- fondé,,,eut dan, le pays ; on assure que .^^ J •*' ,’L'voît uïea IU.Eu attendant, e, pour répondre au cr les V°\\ î'ln«8- C?,c P^r0»1* lawski, accourant aussitôt sur le terrain même à Witepsk, c'est-à-dire à 50 ou 00 He lK^ es kS d« bîïaïï 'K bruit d’„„ abandon de' lex,,édition, je acceinllie avorablemen par i i.____ .i x- ._ _____î i/ .i.i« _________ .».ae uubbebayuni icçu ues mess tues gra- \ .1 .*, 1 Aisfit»mhli*iî.i»t il n (itpdomdnnn #>11p r«- et poussèrent usqn a Aowa \>sia.La ,, , .B , , • i .1 i * f olonais et a accorder des ictor ils turent atteints par un corps de 1 hommes qui, s'avançant bois, les attaqua de trois cotés La colonne polonaise était po ssédnnt à peine quelques ftiti.c .n .licier qui commandait les faucheurs, â la ^ lUi * e j,(kS llu'^ vue de l'infanterie russe encore assez; On écrit de Lembei .Ill* ¦ 2Lt *1 II I 11 111- Illl.'llll1 51 l'flllll* 21 I I \ I ._ .J'ioride.On prétend qu'il est chargé .• .*».> j » .j i - * • i-wueovo A7UL iiiiuieiiu iivvru vru.v menu* i i moiisquetterie bien nourri.Micros- fondement dan, le pays ; assure que priHOnniorB et deux VüitI1PeB remplies 111 wski, accourant aussitôt sur le terra,,, môme a à\ itepsk, c est-a-d„o a oO ou 00 ^ Rug8es ayant deg blessures gra- .11 bitte, et voyant les forces cons,de-, milles du royaume de 1 ologne, près du vcg 0|, ' j c0,„bie„ ils ont eu l"lis volls “""oucer comme pus,ni que râbles qu il avau en tete, ordonna aux Dnieper, il se montre du|H des bandes iri)0U)incâ t|l6s< Car ils enterrent immé- gouvernement a contracté ici avec fanebeurs de se retirer sur la lisiere du années.De moine que 1 insurrection bois pour se mettre a 1 abri des balles et augmente a 1 ouest,.essayer d'arrêter les progrès d'une co- nord, et i)n prétend Ion ne russe qui s'avançait de ce côté, jusqu a Dunabourg Mais ces hommes, peu accoutumés aux grande partie.Dans les manœuvres d'un champ de bataille, sinant la Volhynie aussi l'insurrection ^ exécutèrent cet ordre avec confusion et s'accroît de jour en jour.Il est impos- * lenteur, et ne purent empêcher l’ennemi sible de ne pas reconnaître dans les monde les déborder.Alors Mieroslawski, vements des insurgés une direction uni-pou r sauver son détachement, ordonna taire et un plan bien déterminé.La où de gagner los bords du lac Goplo, et.jda- les Russes se montrent en grandes mas-ça ses meilleurs tireurs sur ses derrières | scs, les insurgés se divisent en petites la paix ou la guerre.Dans la séance du 17, M.Boudouris, Tran ce.Paris, 0 mars.Il n’y a plus â douter que décidément /j l'Assemblée, et il a été décidé qu’elle se-tllk i rail discutée, dans la séance du lendemain.la mole pou-moment décide ( qu eue procédera a lu nomination d'un nouveau gouvernemenl.L'assemblée a décidé que cette proposition sera discutée dès demain, si d’ici là le pouvoir exocut if n'a pas formé un ministère.Londres, to iimrs.Dans la même seance, M.Pagres, dé- La Chambre des Communes a eonti- pute de Calamata, a informé l'Assemblée cher le premier convoi à Costa-Iïica.lu^lclme.afin de protéger par un feu juste et bien bandes et ne font qu'inquiéter les petits, le bruit d’un échange de lettres entre les nue, dans sa seance d hier, la discussion qu il se piepare une.connu revolution et NATALIE CHAPITRE III Sllt JOHN.Il y avait dix ans que durait cette cruelle existence, et le chagrin commençait à miner la santé do Mme de Noir-val.Ceux qui no voient que l'extérieur des choses demandaient qu est-ce qui avait pu faner si vite les roses de la jeunesse sur le front de cette femme heureuse.Les deux ou trois amies auxquelles Natalie avait fini pour confier ses tourments s’étonnaient qu’elle n’eut pas plus tôt succombé à la peine.Dans l’hiver de 1842, elle fut assez malade pour que, l’été venu, les médecins l’envoyassent aux Eaux-Bonnes.C’est là que l’attendait une éprouve plus rude que les précédentes.—Jusque-là, du moins, Natalie était restée en paix avec elle-même.Désormais, la grâce de Dieu sans doute allait la soutenir assez pour empêcher la pureté de au conscience d’être ternie ; mais de.nouvelles attaques devaient jeter le trouble dans son âme et lui ravir preaaue ce derniet sactuaire dans lequel elle aimait à se réfugier pour y trouver le calme qui lui inauquait au dehors.Banni les jeunes désœuvrés que le caprice de la mode avait attirés cette an-uée-là aux Eaux Bonnes, on remarquait sir John Buxton, qui, tout Anglais qu'il tut, était un des lions do la fashion parisienne.Sir John avait rencontré plus d’une fois Mme deNoirval dans les salons ; il avait d’ailleurs avec elle des liens éloignés de parenté.— Demeurant aux Eaux-Bonnes dans le même hôtel que Natalie, il eut de nombreuses occasions do la voir, de lui parler, et, grâce â cette liberté) que comporte la vie des eaux, de nouer avec elle une connaissance beaucoup plus intime qu’il n’eût pu le faire pendant plusieurs années de relations dans le monde à Paris.Sir John était un dandy d’un genre tout particulier.—D'une famille catholique, élevé par des mai très profondément chrétiens, il offrait un exemple remarquable des dangers moraux qui s'attachent aux grandes fortunes.S'il fût né dans une position médiocre, il eût adopté, au soi tir du collège, quelque état en rapport avec les aptitudes variées de son esprit.Il fût devenu un avocat habile ou un bon négociant.Dans cette vio régulière, il eût rencontré certainement le succès, peut-être la richesse,grâce à l'étendue de ses connaissances, à la sûreté do son coiq> d’œil, à cette activité prodigieuse et à cette capacité presque universelle qui au collège l’avait rendu d’autant plus cher à ses maîtres et à ses camarades qu’elle était, unie aux dispositions les plus çé-uéreuses et à une charmante amabilité.Malheureusement pour sir John, sou père, dont, il était le fils unique, avait j cinq cent mille livies de rentes.Au lieu j donc d'entrer dans une carrière déter-1 minée, ou même de suivre les traditions paternelles, de remplir â la campagne toutes cos fonctions gratuites et d'y exercer cette influence salutaire, qui ont i laissé tant de prestige autour de l'aristo- j cratie anglaise, il se mit â voyager.j 8a grande fortune, la grâce de son es- j prit, les rares qualités do son cœur, plus 1 chaud et plus expansif que ne !c sont d'ordinaire les cœurs britanniques, lui attirèrent partout les plus brillants triomphes.A Baris surtout, la jeunesse élégante l'adopta d'emblée, non-seulement comme un des siens, mats comme un de ses chefs.Les mères lui firent la cour, i en vue do ses millions.— Bref, il so trou- : va »i bien englué jiar les mille liens de la j vanité, l'atmosphère mondaine que l'on ’ respire dans les salons parisiens lui devint si nécessaire, qu'il ne retourna plus en Angleterre qu'à do rares inter-1 valles.Cependant, son pore vint à mourir presque subitement.Tout entier a 6a douleur, sir John fut sur lo point de rompre avec la frivole existence qu'il menait depuis cinq on six ans, pour reprendre une vie plus digne de sa fortune, des traditions de sa famille et de ses nobles instincts.—11 le voulut ; mais la ehuino do l'habitude était trop iortc.Il dut retourner à Paris pour régler quelques affaires ; lo tourbillon le saisit, et il devint aussi affolé du monde, et parfois aussi ennuyé, aussi fatignéqu’au-paruvant.C'eut été une curieuse et instructive application du lorgnon devinatoire de Mme de Girardin, que de lire dans l'â- ; me de sir John Braxton.—Bar la finesse et l’étendue de son esprit, par la pente de son cœur qui le portait vers ce qui est grand et généreux, nul n'était moins j fait pour cette vio du momie qui n'est qu'égoïsme et vanité ; et l'on peut (lire (pie si l’ainonr-propro de sir John jouissait des triomphes faciles que lui ménageait sa fortune, an fond de son âme il avait parfaitement conscience d'être sur la terre un inutile pondus.Heureux encore s'il n'eût été qu'inutile !—Quelques liaisons avec des filles de théâtre, liaisons dont l'éclat faisait partie de 6on bagage d'élégant, n'apportaient â son cœur aucune des jouissances i pour lesquelles il était fait.8i déréglée que fût sa vie, il comprenait que les joies du cœur ne sauraient être douces j qu'à la condition d'être pures.Lorsque l’impudence et le manque absolue d es- , prit de ccâ demoiselles 1 eurent complète- j mont lassé, il essaya de quelques intri- j gués avec des femmes du monde.Il ; réussit.Mais le succès lui causa une sorte de honte, en lui montrant la fragilité de6 vertus humaines, et l'indignité de son rôle à lui, qui consistait à faire l'office do tentateur auprès de ces fragiles vertus.Sir John on était à un de ces moments do dégoût et de satiété, lorsqu'il rencontra Mme de Noirval aux Eaux-Bonnes.Elle devait produire une impression profonde sur ce cœur à la fois délicat et blasé.Natalie, alors âgé de trente ans, était dans tout l'éclat ir une beauté noble et régulière, que tempérait seulement, en lui donnant un charme de plus, une expression de tristesse résignée.Son front pur et serein, sa bouche entrouverte par un dcuii-souirc, où se lisait la tendresse de son âme, ses grand yeux noir», sa démarche, dont la vive simplicité n'empruntait rien aux langueurs (maniérées de la mode, sa voix naturelle aussi, mais pourtant d'une douceur modulée qui la faisait ressembler à une musique, ses gestes où se trahissaient les moindres mouvements de son cœur et qui donnaient au plus simple de se» récits un attrait et une puissance d émotion indéfinissables,—tout cela, sir John u avait fait que l'entrevoir à Baris.Vivant maintenant dans i intimité de Mme de Noirval, il le vit, il l'admira.Il admira surtout ce qui était le lien, le centre, le principe et la flamme inspiratrice de tout ce qu'il y avait de grand et d’aimable dans cette lèmme charmante, —sa piété.^ Tout entier d'abord à une honnête admiration, sir John vit cette piété ; il comprit par cet instinct du beau et ce sentiment d’équité, qu'il possédait a un haut degré, qu'il serait souverainement injuste d’accuser Natalie de faire montre de ses principes religieux.Pouvait-elle dissimuler co qui était le vrai fond de son être, cette ensemble de croyances et d’affections, qui lui servait de règle pour tous ses actes do balance pour tous se» jugements?Et comment oser appeler ostentation ce pur rayonnement d'une lumière intérieure qui non-seulement brillait dans ses regards et sur son trout, mais qui semblait se répandre autour d'elle et l’entourer comme d'une gloire dans laquelle entraient ceux qui rapprochaient ( Si éloigné qu'il fût, parses habitudes, de semblables idées, si incapable, eût-on dit, de la comprendre, sir John no se roidit point d'abord contre l'admiration (jue lui inspirait la piété de Mme do Noirval.Le baronet, nous l’avons dit, avait une âme accessible à tous les nobles sentiments.Et puis, lorsqu'il recherchait en arrière, dans les plus précieux souvenirs de sa vie, il se rappelait, aux jours sereins de sa première communion, avoir admiré de semblables vertus chez sa sainte mète.Mais cette pure contemplation ne pouvait durer longtemps.Les bous instinct- sans principes n'ont jamais suffi à la pratique suivie de la vertu.Or, il y avait des années (pie sir John avait dépouillé ses principes comme un vêtement enfantin—Un sentiment pius tendre que l'admiration s'iusinua peu â peu dans le cœur du jeune élégant, tout étonné de la nuance qui, même alors,séparait cette amour naissant (si coupable qu'il fût d'ailleurs) des autres impressions analogues ([il ii avait éprouvées jusque-là.En cherchant à rendre compte de cette nuance—il se complaisait quelquefois dans ces subtiles analyses de son propre cœur—sir John vit qu’il ne s'ôtait jamais trouvé en face d'un semblable adversaire.Evidemment la vertu de Natalie lui en imposait.Bien que brouillé depuis longtemps avec le langage chrétien, il sentait vaguement que derrière Mme de Noirval se trouvait la grâce de Dieu ; que quant à lui dans nu duel rOT PRlFK 1»»’ t'A’VAOA.qne dans quelques jours la guerre civile éclatera dans la Laconie et la Messénie, ajoutant qu’il garantissait de sa tête la vérité de son son assertion.La motion de M.Georges Ph.Lelis, docteur-médecin, a été déposéesur le bureau do F Assemblée ; elle a pour objet de proposer la candidature du prince Eugène de Carignau.C \ N A i) A QUEBEC, l*r AVRIL 1S63.l/aflalr«* A.vlward.Dans la situation où, comme nous l’avons dit dans notre second article, se trouvaient respectivement.Richard Aylward et les Munro, une lutte effroyable a commencé.Qui a été ici l'agresseur ' qui a porté les premiers coups i Nous n’avons sur ce point que le témoignage de Munro, lils, et ee témoignage, comme on a pu s’en convaincre, est loin d’être précis et concluant : "je vis, dit-il, le prisonnier se retourner avec le fusil.partant de cette maison, ils devaient se trouver tous les trois, tout au moins Munro, pore, ne permet pas de supposer qu'ils ont pu parcourir une distance de deux acres sans échanger de vives paroles.Le témoin n’en dit rien, abso! ment rien.Je tne trompe.En tosant le récit, qu'on sait, de la lutte, alors qu’il vient de dire qu'il a reçu lui-même à bout portant un coup de fusil, que la charge était de grenailles de plomb, il s’interrompt tout-à-coup, au beau milieu de sa narration de cette sanglante lutte, et pour dire quoi ?—Eeoutez-lc : u En nous rendant an champ, le défunt dit au prisonnier Richard qu’il ne s’occupait pas qu’il tuât ses poules dans ses blés, s'ii ne les emportait pas.” C’est tout, et l'on ne sait pas même ce que répondit Richard Aylward, qui était r assez clairement traité de voleur, et l on ne nous dit pas surtout de quel ton et avec quels gestes ces paroles turent prononcées.Or, à qui fera-t-on croire que trois hommes, dans un état de surexcitation • l'esprit facile à comprendre, soient restés 23ème ligne de la correspondance signée M., lisez assassinés au lieu du mot assassins qui dénature complètement la pensée de l’auteur.Nous avons reçu le Rapport, en français, du maître-général des Postes pour l’année expirée le 30 septembre 1802.Nous regrettons de dire que la traduction française du Rapport des Commissaires qui ont fait enquête sur l'affaire des bâtisses d’Ottawa ne nous est point encore parvenue, bien que le Rapport lui-même, publié eu anglais, ait été distribué, depuis plusieurs semaines déjà, aux Chambres et aux journaux.Il n’arrive que trop souvent que les documents officiels, écrits en anglais, sont ainsi dis tribués longtemps avant môme l'impres- j sion des mêmes documents en français.I Nous croyons devoir, avec quel* ’es temps assez considérable, ce qui permit ! uns do nos confrères de la presse, pn> sait, être sorli de cette maison, comme on sait, en coin» agi de de ces deux hommes et avoir parcouru avec eux l’espace de deux acres, une dernière insulte est venu mettre le comble à la mesure, et il s'est retourné vers l'insulteur, non pour le tuer, non pas même pour le frapper, mais pour ie regarder en face et lui jeter avec la juste indignation de l'homme de bien ces paroles : “ Oses-tu bien me traiter de voleur?” Et c'est alors qne l'agresseur, plus fort qu’Aylward et dont la colère allait toujours montant, s'est jeté sur cet infortuné et a saisi son fusil pour l'en désarmer; et c'est alors aussi que Richard Aylward, le moins fort, seul aux prises avec deux assaillants redoutables, aura, dans le dan- ger et dans I*' sentiment de son droit, trouvé cette énergie au moyen de laquelle il put se défendre contre eux un ci pal à obliger les aubergistes a fermer leurs boutiques â 0 heures du soir, les samedis, pour ne les ouvrirqu a 6 heures du matin, les lundis.Sur motion tie M.Lavoie, il tut ajouté line clause imposant une taxe spéciale sur les avocats, le?médecins, les notaires et les arpenteurs.Après quelques changements peu importants faits â certaines clauses le rapport fut adopté.Nous nous somnn-s contentés pour aujourd'hui de signaler les principales clauses du rapport.Nous serons peut-être en mesure de donner plus tard le rapport tout entier, lorsqu’il aura été adopté sous forme de projet de loi par la Chambre d'Assemblée et qu'il sera devenu loi.â la femme Avlward d’accourir sur les lieux et de voler au secours de son mari.ter contre pareil état de choses, car si l'un ne coupe court â cotte manière de M Que le lecteur veuille bien retenir que faire, la langue française ne pourrait Mary Aylward n'est apparue sur le thé- manquer, au moins dans les relations silencieux l'eq.ace do deux acres, qu'un j ^ lutte qu'nlors que les a«lver-1 officielles, de tomber bientôt dans le seul.Munro, père, n'ait rien dit de plus.Isairüi ‘Ga l,,ises* ll"c cutt0 j I>'"* complet discrédit.•t d'un ton tom-à-fnit inollensif.que les ! hme durait déjà depuis un certain temps, j Certains députés Canadiens-Français Notez que c'est â peu près lâ tout ce qu tout toute ni ère re 11 a vu le prisonnier se retourner avec le fusil et il a vu aussi son père se saisir de ce fusil.Yoilà tout ce que nous savons, et c'est avec cela que l'on veut nous faire croire que Richard Aylward a été l'agresseur.Mais, en vérité, à qui pense-t-on en imposer ?Voulez-vous dire, puisqu'il nous faut tout deviner, que Richard Aylward, sans y être provoqué et cédant en ce moment â une exécrable pensée, a voulu se servir de son arme pour tuer votre père .' Mais vous-même, vous-même, vous dites que Richard n'a pp* porté le fusil à l’épaule et que vous ne l'avez pas vu essayer de tirer la détente.» Mais, dira-t-on, il a'est retourné avec le fusil ! Eh ! comment voulez-vous qu'il se retournât ?A moins de le jeter, puisqu'il l’avait à la main, il fallait bien qu’il se retournât avec le fusil.L’on insiste et l'on dit : pourquoi Aylward s'est-il retourné ?Pourquoi ?Mais en vérité, est-ce bien à nous de répondre sur ce point alors qu’on ne nous fait pas connaître un mot, un seul mot du système de défense et de la version d1 Aylward.N'aurions-nous pas le droit au contraire de demander que l'on établisse clairement la raison de ce fait et que l'on ne nous laisse pas aux mille conjec tures auxquelles donne lieu la déposition incohérente, inconsistante, invraisemblable, contradictoire et légitimement suspecte du lils de la victime \ Mais, à vrai dire, dans cette déplorable affaire, l'on n'établit rien avec cette précision, avec cette clarté qui exclut l'ombre du doute, rien, si ce n'est le fait matériel de la blessure dont on connaît les suites fatales.C’est toujours, et il n'y a absolument que cela, le témoignage d’Alexander Munro.Or, sur ce fait de l'agression qu'il serait si nécessaire d'établir d’une façon décisive, ce témoignage est muet, absolument muet.11 ne dit rien, absolument rien de ce qui s'est dit et fait entre ces trois hommes depuis leur départ de la maison Aylward, et déjà cependant il se trouvaient à deux acres de cette maison.L’état de surexcitation dans lequel, en et u un ton tom-a-iait inoiiensii, que te» - .—.i .« T i .>e paroles ci-.le«.is rapportées, et que les l lem?8 dont 0,1 "° l"'l'‘'isL‘ Poi,,t oncorü ,a j nüvcloni, tro, souvent sans nécessite voile que le lils de la victime pouvait déchirer et qu'il n'a pas même voulu écarter! Il v a eu, selon toute vraisemblance, échange de paroles vives et d'injures avant qu'on en vint aux mains; et, remarque trouvera plus tard son application.Voilà comment le» choses se sont vraisemblablement passées, et notre hy- nous montrerons.• „ • • _ .,tf.i* .pothèse prendra le caractère île certitude, par consequent, ainsi que nous i avons v t .’ » ,*•< xr * - • ! si Ion veut tenir compte de la situation ! «leja dit, Munro, pere, n a tau que cou- .1 , .i • • i j• .* p- i i respective des parties et si 1 on réfléchit tinner son role d agresseur, et Richard 1 ., , , ., .i i aux invraisemblances, aux lacunes, aux 1 Avlward n a tait qu user de son droit de ., .! impossibilités et aux contradictions du leoritimo defense * xr • „ • .• .récit d Alexander Munro.G est ce que Mais, pour nous en tenir an récit du » 1 jeune Munro, puisque c'est la seule version que nous avions de la lutte, une version qu’il ne nous est pas même pos- , Mg.1 .y 1 Don*.l’I nturdU-Laviil sible de contrôler par celle des Aylward, __ prenons au moins acte des aveux qu'on Nous recevons de M.l'abbé Tasche-y rencontre.j rean, Recteur de rUniversité-Laval, la Or, Alexander Munro déclare que son “ lettre suivante que nous nous empressons père a dit à Richard Aylward les paroles de publier.Nous nous associons de ci-dessus rapportées et que ce dernier n'a grand cœur aux sentiments qui s'y trou-certes pu prendre pour un compliment, j vent exprimés.A quel moment ces paroles ont-elles; Monsieur le Rédacteur, été prononcées?La bibliothèque de l’Université-Laval Est-ce au sortir de la maison ou bien va s'enrichir oe cinq beaux ouvrages seulement au moment où Richard Ayl- d’un grand prix, publiés par l'iinprime- ward s’est retourne ?! rie impériale de France.C’est un ca- C'est ce qu’il est impossible de con- ! d°au flne S‘,n Excellence M.Rouland, ., ,, , ., .,f Mmibtre de i Instruction publique, a naître par la declaration du jeune Mun- bie„ vouln fllire 8lir h:S illÿtanCes de M.ro, jetée comme est cette declaration an le baron Gauldrée-Boilleau.Cette demilieu de la narration de la lutte, » .; mande, toute spontanée de M.le Consul c'est cependant, selon nous, ce qu’il se- Général, est une nouvelle preuve du vit cnee desavoir, intérêt qu'il porte au Canada, et sera, je rail de la dernière import Il y a lieu de s'étonner vraiment qu'on n’ait point pressé le témoin de s'expliquer sur ce point avec quelque précision et qu'on se soit contenté de cette assertion vague jetée, comine par remords de conscience, au milieu d'un récit qu’elle coupe d'une si singulière façon.Supposez en effet, puisque nous en sommes Toujours réduits aux hypothèses, l’espère, dignement appréciée par tous ceux qui s'intéressent au succès et à la prospérité de cette Institution.En vous priant, Monsieur, de publier ces quelques lignes, que je fais courtes, parce qu elles n'auraient jamais été assez longues au gré de notre reconnaissance.O O .je tne propose uniquement d’associer à nos sentiments de gratitude tous nos compatriotes et d’acquitter ainsi une plus forte portion de notre dette en la que l'accusation n'établit rien avec clarté rendant commune à tous.Nous sommes et précision et que nous ignorons abso-solument, sauf ces paroles, ce qui s’est dit et fait entre ces trois hommes depuis sur» que toiio se prêteront volontiers à nous venir aide et verront avec un véritable bonheur grandir de jour en jour l’estime et la reconnaissance dont qu'il méditait, il allait avoir un auxiliaire dont la collaboration n'a rien de trop honorable.Cependant, à celte timidité dont il était tout honteux, succéda la révolte d’un amour propre qui se sentait blessé d’avance.Comment ! quelque chose lui serait impossible, à lui d’ordinaire vain- le départ de la maison jusqu’au moment jouit à tant de titres dans la Nouvelle-où Richard Aylward s’est retourné.»up- France, le digne représentant de l'An- posez, disofis-nous, et la supposition est • clcnne* infiniment probable, que ces paroles n’ont été prononcées qu’à ce dernier moment, et nous avons l’explication de ce qu’on demandait tout-à-l'heure avec tant d'insistance : Pourquoi Richard Aylward s’est-il retourné ?” Il s'est retourné, parce qu’après avoir été provoqué dans sa maison, comme on Université-Laval, 1 avril 1363.E.A.Taschereau, Ptre.Recteur U.L.Comté (t-ENMex.u La nomination des candidats pour l’élection de ce comté a eu lieu mercredi dernier.Deux candidats sont sur les rangs : M.Rankin qui a dernièrement , i perdu son siège en parlement, et son an- Qne Dieu vous pardonne, lui repon-! ., • \r rvn .t v 1,1 cien adversaire, M.(J Connor.La ma- jorité, à la levée des mains, a été déclarée en faveur du premier.parfaites qu'elles soient, ne perdraient rien pour être prononcées en français, et que leur effet politique no serait pohit perdu à l'endroit de la partie haut-canadienne de la Chambre dont tous les chefs entendent assez bien la langue de Bossuet C* et de Berrver.M.J.D.IIrousseau a reçu, pour les ouvriers français, de la paroisse de la Ste.Famille, ile d’Orléans, par l’entremise de M.l'abbé Méîhot, vicaire de celte paroisse, lin premier envoi de vingt-deux piastres qu'il s'est empresse de remettre à M.le Consul-General de France en Canada.Le comité de cette paroisse?, chargé do recueillir des fonds pour cette noble destination se compose de MM.M.Basile Marquis, président ; Pierre Letourneau, François Marquis, Joseph Drouin, Jacques Faucher, Frs.X.Asselin, Laurent Vaillancourt et Joseph Paquet.—i ^— Publication!*.Non» avons reçu la livraison d'avril vies Soirées Canadiennes qui contient la suite des at ta cl nu its récits de* Forestiers et Voyageurs, par M.J.C.Taché.Reçu également la livraison d’avril du Foyer Canadien, qui renter me la suite de l’intéressante notice qne M.l'abbé Ferlaud a consacrée à Mgr Plessis.Nous accusons aussi réception d’un beau volume de plus de 400 pages intitulé : Les anciens Canadiens, par M.Philippe Aubert de Gaspé, avocat.! Ea peine «le mort.VI.L’orateur parlementaire dont nous continuons à examiner les vues touchant la peine de mort, pense que le but moral des exécir tiens capitales, si ce but est le seul motif de maintenir cette peine, sera mieux obtenu par les exécutions privées.D'abord, pour pou qu'on réfléchisse, on peut se rendre compte aisément qu’il n'est point nécessaire que le seul hui moral soit le motif*des exé-publiques.Le meurtre e»L chose euse pour (pie la société, par ses ritimes, décrète contre le tueur-cillement la peine de mort d'une leonque, mais la peine de mort subie en public, devant la .société qui a été lésée énormément dans la perte de la vie de fun de ses membres, et qui peut craindre (pie chaque citoyen soit exposé au même danger.Elle a droit d'être avertie par une exécution publique que l'assassin a été puni par un châtiment publie, légitime et rassurant.("est ainsi que la société est, non pas vengée, ni ne s'est vengée, langage inexact et presipi'odieux.ennuie nous l'avons dit ailleurs ; mai» c'est ainsi que lu société est rassurée et protégée.La vengeance, qui ifappartiont qu'à Dieu, est défendue a la société comme aux individus : c'est la doctrine chrétienne.Mais Dieu, par l'autorité qu'il a donnée à la société d'infliger la peine de mort aux scélérats qu'elle nourrit dans son sein, venge d'abord sa gloire et sa loi divine qui détend le meurtre : puis il venge, si vous voulez, la société de l'outrage fait à ses sentiments les plus vifs et les plus légitimes par cet acte criminel et scandaleux.Ajoutez que Dieu venge aussi l:i société do -es craintes et de ses pertes quand elle voit ses membres disparaître sous le coup vies assassins.Mais maintenant, quelle singulière idée de prétendre que l'clfet moral des exécutions serait mieux obtenu en les faisant en secret vpie publiquement ?Voici l’erreur d'un tel raisonnement.On fait une peinture outrée de certains inconvénients survenant parfois au pied des échafauds, lesquels inconvénients, comme nous l'avons «lit, peuvent facilement disparaître par l'intervention des autorités ; puis on bâtit là-dessus des scandale», des horreurs dignes du moven-àge.Mais est-ce encore là de la logique?Est-ce, même, la sincérité et la droiture du bon sens le plus commun ?L'idée chrétienne et sociale, dans tous les âges, vaut mieux que cela.Elle est si sage et si simple qu'un en- yen «mil ÿalnl.Les ateliers du Courrier du Ca paraîtra que le lundi de Pâques.Séance du ConM»ll-de-Ville.Entre autres matières importantes qui sont venues sur le tapis à la séance de la religion.En outre, cette victime malheureuse des passions non maîtrisées, et non cette victime de la société ou de l'autorité, comme nos humanitaires le font entendre si faussement, demande ordinairement pardon à Dieu et aux hommes du haut de l'échafaud pour son crime et toutes dit son ami, votre coupable résolution !” —Et plus loin, après avoir tout fait pour l'en détourner, il ajoutait : “ S’il était permis de se consoler du mal, je me réjouirais du triomphe que Dieu se ménage, je n’en doute pas, et de la leçon qu'il va vous donner, en vous mon- queur saus conteste, partout où il se pré- ! trant la différence qu'il y a sentait ! Une temme, parce qu’elle était femmes du monde et la femi entre les __ # ._ # ____ femme vérita- dévote, refuserait des hommages qu’il Dement honnête, la femme pieuse.avait vu tant de tommes, réputées lion- je voudrais pourtant vous imposer une nêtes pourtant, se disputer ! condition.Puisque vous vous croyez si A ce réveil de 1 amour-propre 6e joi- sl*ir ,je |a victoire, vous ne courez aucun ia.it sa passion pour Natalie, et le dé- rignue en l’acceptant—C’est contre Dieu gnait sa passion pour bir de rompre, j.ar quelque combat difficile, la monotonie de la vie des eaux.isque en i accept (pie vous luttez ; n'est-il pas juste que si, par hasard, vous étiez vaincu, vous vous humiliez devant votre vainqueur ?Pro- Sir John avait à Paris un ami, un ea- mettez-moi que, du moment où il vous se-inarade d’enfance, qui suivait, lui, une ra démontré que la femme dont vous me voie bien différente.L’étude et les bon- parlez est à l’epreuve de toutes vos attunes œuvres se partageaient son temps ; ques, voiis vous confesserez.” et sous peu d’années, il devait entrer Malgré ce que de semblables condi-ehez les Jésuites, pour 6e livrer aux mis- tiens avaient d'étrange,—à cause de cela sionb.Malgré la différence de leurs peut-être,—sir John y souscrivit sans se poursuites (comme on dit eu auglais) sir faire prier.Le caractère essentielle-John et James P.avait coutiuué à se j ment anglais de ce singulier pari l’avait voir beaucoup, et à s’écrire, lorsqu'ils séduit tout d’abord ; cette gageure d'une étaient séparés.dévote vaincue, ou de la confession ac- Sir John racontait doue à son ami, ceptéeijurlui.vieuxpécheur.luiparais-daue nue lettre datée des Eaux-Bonues, sait quelque chose de bouffon, et précisa Buite incohérente de ses pensées et de sèment, ee qu’il fallait pour rendre à sa aes sentiments à l’endroit de Natalie, vie l’intérêt que, depuis quelque temps, et il terminait en cuouçaut son intention elle lui paraissait perdre tous les jours, bien arrêtée de faire l'assaut de cette Euo.de Makoeki'c.Tertn.(us élevons sur lus plateaux, le froid se fait assez vivement Je suis entièrement satisfait de l'admission qu’il fait sur l'étendue de scs connaissances du territoire du Saguenay, en disant qu’il a visit*, dans le cours «le dix mois de ministère, les diverses parties de la paroisse «le Saint François-Xavier de Chicoutimi, savoir: La concession «les Itodins, la concession «les Chats-Oints, Saint«*-Anne située à huit arpents au nord «lu presbytère de Chicoutimi, le célèbre poste des Bœufs (puisqu’il veut qu’il suit célèbre) mais que pour être plus véridique, plus poétique, il aurait dû appeler poste Saint Martin, et de plus la Grande Baie, port où en été la plupart des voyageurs sont obligés de débar-«picr et par où en hiver tous les voyageurs étrangers sont obligés «le passer.En parlant de son exploration «lu comté «le Témis-eouata M.T.aurait pu de même citer les noms des concessions de la paroisse «le Saint Antonin et le port «le la Rivière du L«»up.Si M.T.a visité la Rivière Bleue, etc., etc., comme il a visité le comté de Chicoutimi, je crois être justifiable d’avoir employé le mot prêtant.Je n’ai pus «lit que les terres «le Tcmis-couata, etc., etc., étaient mauvaises, mais que .M.T.ne connaissant, pas suffisamment le comté de Chicoutimi ne pouvait pas établir une préférence en faveur de ces terres sur celles du .Saguenay- MM.Russell et Bouchet,te qui ont visité les deux comtés ne font aucune comparaison.Dans sa dernière correspondance 51.T.se borne à dire, pour l’amour «le la vérité, sans doute, que les /L-rct* «1n lit dans le Courrier de* htats- C/iis, «lu 2(J mars : l'aKMEE FRANÇAISE AT MEXIQUE.-Lus extraits suivants, empruntés à des lettres particulières, nullement écrites «n vue «K* la publicité, prouvent â quel point ont été exagérés les embarras éprouvé.-dans ces derniers temps par Farinée «lu général F») ru y.Lus lettres ou nous lus ont une connaissance suffisante des lieux.M.T.dit «pie pour compter des cotas et «/es roc/nr.il n'est pas nécessaire «l’avoir le titre de grand colonisateur; vrai, absolument _ _ _ ,, vrai; mais pas nécessaire non plus de se 1,1 ‘occuper d elle que «le ces autres z é-servir de eus ternies pour déprécier tout un trangèrus dont aux«piellus je m’inquiète territoire.peu désormais.Mais pas d’rcflexion, Si j'ai dit «l'une manière générale que les ; Dumanut, ut attention z'an commande-terres situées en arrière «les seigneuries «le la côte du Sud sont sablonneuses, e’esi que j'en sais quelque chose par moi-même, avant été employé pendant quatre mois à l’explo- j Kong, 28 décembre 1S02 : lation d une partie «le ces terres, et ayant un | u La prolongation «Je la lutte entre les tant pas h perfine de l’Ouest; 0p5 à 7,25 pour commune et moyenne «le l’Ouest ; 7,15 À 7,«50 pour commune et bonne marchande de l’Ohio; Fleur canadienne un peu plus ferme ; ventes, 400 quarts.$0,75 â 7,OU pour commune ; 7,5o à 8,75 pour extra choisie.Fleur de riz ferme, $3,75 à 5,25.Blé très tranquille et nominal; $1,50 à 1,OU pour blé «le printemps «le Chicago ; 1,0*2 a 1,04 pour Milwaukie Club ; 1,05 â 1,07 pour Amber «flown ; 1,09 à 1,73 pour rouge d'hiver de l’ouest; 1,72 à 1,75 pour Amber du Michigan.Rix, tranquille.Orge, nominale â $1,48 et 1,00.Blé d'Inde, reçu 4,480 minois; marché un peu plus ferme et tranquille ; ventes 45,000 minois; 80c à Ole pour sain mêle «le l’ouest; 83 à 88c pour non sain.Avoine tranquille ; 72c à 77 pour avoine du Canada, «le l’Ouest et des Ktats.Lard ferme.Fonds moins fermes.Argent en demande a 0 par cent.Change sterling, tranquille à 110A pour espèces.Dr plus ferme aux anciennes cotes—143J.\ul*»an \ rue ST.JEAN, et ôc continuera les jours suivants.Les personnes qui désirent y contribuer sont priées d'envoyer leurs diets uux dames ci-dessous mentionnées.Mmes Baillakgkon, Mmes Massue, R.*8.M.Bouchktte J.Pankt, G.Belleau, Parkin', Deshakats, I Siitois et P.DeÜlois, j Tessier.Mesdames Baillahgeon, J.Pankt et Tksbier tieudroi.l la table de rafraîchissement.Par ordre, E.M.MASSUE.Québec, 23 mars 1863.Socictc î)c Bâtisse tic Staùacona.IA TRENTE-SIXIÈME vent- mensuelle d’Ac-j lions aura lieu LUNDI prochain, le 6 AVRIL, »\ HUIT heures P.M.1er Avril 1863.Par ordre, 216 W MILLER, Secrétaire.On guent Üphthalmiquc DE CHAMBERLAIN.CCRE CERTAINE POUR Inflammations, Taies, Cataractes et autres DÉSORDRES E X T E R N* E S DES YEUX ET DES PAUPIÈRES.IT N (change de DEUX ESTAMPILLES de poste, de « in«| contins chacune, adressées au soussigné, franches de port, on recevra, franc d«* port, uu exemplaire du TARIF du Régistrateur du Comté de Katnouraska, avec, en regard, une échtî’e des droits perçus en vertu «le la 12 vict.chap.112,—imprimé spécialement pour les hommes d'affaires.IL G ARON, Régistrateur.Katnouraska, 20 mars 1863.594-5f A Y I S.IKS personnes endettées envers l'ancien pro-j prictuire «lu Canadon, E.R.Fu£cuktsk, écr., pour abonnements, annonces, etc., etc., etc., jusqu’au 1er avril 1862, sont priés de payer d’ici au 1er avril prochain.Tout compte qui ne sera pas réglé après cette date sera poursuivi sans délai.C.A.P.PELLETIER, Avocat, No.22, rue St.Louis.Québec, 16 mars 1863.589- Im GRAND SACRIFICE ! GRAND SACRIFICE ! VENTE POUR CLORE.La Banque Nationale.—F.Y ézina.Les Anciens Canadiens— par Philippe Aubert de tinspé.Bureau des Travaux Publics.—T.Trudeau.COMMERCE.Montréal, 27 mars 1863.11 n’y h aucun changement à signaler clans les prix relativement au commerce en gros épiceries en général.Les derniers avis venus de la Chine mandent Cit onguent anglais n tubi une experience de /dus de cinquante a ne.DES Certificats des cures qu'il a faites son» imprimés sur les enveloppes «le chaque pot.Parmi ceux-ci sont les plus forts certificats de sa remarquable efficacité des personnes suivantes résidant â Québec, savoir : G.Wukehnm, écr., préfet de l’Asile «les Aliénés, M.Win.Convey et M.M.Hawkins, rue St.Paul, à qui on pourra s’informer.A vendre â Québec, par nppointeraent, en gros et en détail, par JOHN MUSSuN et Cie, J.N.BOWEN, J.K.BURKE, BOWLES et McLKOD, J.IL MARSH, J.W.McLKOD, W.K.BRUNET et A.STURTON.30 mars 1863.600-1 ni regrette que toutes ces places importun* que R‘s Pr,x Hu thé sont «le beaucoup au-dessus tes pussent aux mains de capitalistes | Re* prix__de Cniinô» dernière et les importations pit al etrangers.qui viennent de là seront conséquemment à «les prix plus élevés.Le marché anglais est ferme SUCK K NOUVEAU.— Depuis plusieurs pour les qu.-ditôs supérieures ; pendant que les
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