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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 23 mars 1863
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1863-03-23, Collections de BAnQ.

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^année.liLECKt, LUNDI 23 MARS 1863.Numéro 22.ïe (E mûrier iiti |anaî)a t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.llédacieiir : — A.tf.A17BRY JE CROIS J’ESPERE ET J'AIME M!*«»r-f»roi»rl6talr«:—L^GER RROlJSSEAIi ¦*a Pologne.On lit dans le Monde : 11 y a quelques semaines, nous retracions ici même la venerable ligure du prince Adam Czartorisky, et nous inap- proprié à sa froideur.Or, la Pologne assassinée semble 11e pas s’apercevoir de l’accident qui lui est arrivé ; elle ne tient aucun compte du changement survenu dans sa situation.On lui dit qu’elle est morte, puisqu'elle ins les embarras qu’il défendre.J1 pourrait, s.ou-ler d'un cœur léger au proimmense empire, et peut- ies semblait pelions en terminant les paroles pacili- j est partagée et qu’elle a perdu son unité, jeu laissant catrices e leur coté, les patrons progressistes ont eu soin de mettre sur le pavé ces ouvriers par trop libéraux.Malgré tout cela, le mouvement n’est pas tout à fait encore étouffé.Dans la dernière réunion convoquée par le Comité actuel, qui est dévoué aux progressistes, une partie de ces incorrif/iblcs se présentèrent, et grâce â lotir nombre, ils purent parvenir à faire écouter la voix de leurs chefs.Le discours Je plus caractéristique, fut celui de M.Fichier, ouvrier peintre, président de 1 ancien comité supprimé par les efforts des progressistes.Voici le passage le plus re-quable : Depuis que le monde existe, il y a eu des oppresseurs et des opprimés ; on crie au despotisme militaire! mais le despotisme dans les fabriques est bien plus fort ! (/ira-c"s roloulilés.) Celui d’entre nous qui émet quelque idée indépendante et qui cherche â faire quelque chose pour l’amélioration du sort de la classe ouvrière est poursuivi comme novateur.On nous dit (pie l’ouvrier donne son capital, c’est-à-dire ses facultés, ses forces, h son patron, et qu'il reçoit ses gages en retour ; mais ici encore se trouve la diflércuce que ce capital, son corps, s’use, pendant (pie le capital, l’or du patron augmente.Mes efforts avaient pour but d'empêcher que les ouvriers, une fois leur capital, leur corps, usé, fussent réduits â mendier leur pain aux portes de ceux dont ils ont aidé â augmenter leur capital.J’ai déjà dit une fois â M.Sebul/.e-Delitsch, que les ouvriers allemands sont souvent dans une position pire que celle de l’esclave noir en Amérique, car quand ce dernier est vieux son maître est au moins obligé dele nourir.(Désapprobation.— lira vos redoublés d'un autre côte.) Quand viennent les élections, ces messieurs flattent l’ouvrier ; mais quand on s’est servi de lui, quand on est entré â la Chambre sur ses épaules, on le regarde pardessus la tête.— Le nègre (Molli) a fait son devoir, il peut s'en aller, (Shakespeare.) Les ouvriers en Angleterre, «pii se sont réunis en corporations fortement organisées, sont dans une situation plus avantageuse, bien que je désapprouve leurs fréquentes strikes, dont je ne puis pas non plus méconnaître le beau côté.” Eu considérant le véritable terrorisme que que la bourgeoisie et la bureau* ratie progressiste exercent sur toute la population, et en remarquant que cette petite réaction ; populaire s'est produite au siège principal I do ce parti, on n'hésitera pas un instant 1 â penser «pic la position actuelle de l'ouvrier n'est plus tenable, et qu’un gouvernement qui saurait s’appuyer sur cette nombreuse et saine partie de la population v trouverait aisément le contrepoids indispensable pour combattre les entreprises de la bourgeoisie progressiste et ambitieuse.Mais pour cela il faudrait avant tout des hommes qui ne fussent en rien suspectés Sœurs du couvent de Bénidictines.I commandant en chef des troupes en Polo A Cologne, on compte voiries voûtes de gne.la nef de la cathédrale terminées cette an- La crise ministérielle en Espagne est ter-née ; il ne restera dono^ plus que les deux minée.Les Cortès seront bientôt eonvo-tours, dont, l’une est dé jà assez avancée, de- qués.Le système de passeport a été aboli puis trois ans qu’on en a repris les travaux, en Espagne.L’année dernière, les dons volontaires pour C’est le 3 mars que le servage a été défi la cont inuation do ce monument national de nitiveinent aboli eu Russie.Un Te Deum l’Eglise catholique en Allemagne ont pro- a été chanté dans les églises risses en hon-duit 53,000 thalers, dont 1,200 fournis par neur de l’événement.La tranquillité a rôle comité de Berlin.Le ministre a fait es- gné partout, malgré les rumeurs alarmantes perer qu’en peu d'années l’allocation del’E- qui circulaient.tat, se montant à 50,000 thalers, pourra être augmenté, de lo,Uoo.Il y a peu de temps encore qu’un comité, â Cologne, qui avait réuni une centaine somme en faveur do la flotte allemande, a cru mieux faire eu destinant cette somme â la reconstruction de la cathédrale.Une lacune assez importante vient d’être Correspoii «lance.A une assemblée spéciale de la Chambre des Notaires de Quebec, tenue le 17 courant, Jos.Oct.Gagné, écr., a été admis â la pratique du Notariat après avoir subi un comblée dans la presse catholique et poptt- brillant examen.M.Gagné a étudié sous Iaire en AJIemagne.M.le docteur Lang a le patronage de Jos.Laurin, écr.Nous transforme la !'• udlc dominicale de Munich apprenons que M.Gagné doit aller prati-(Münchencs Sonnfatjddatt) en un petit jour- quer â St.Sylvestre.Nous lui souhaitons liai illustré dans le genre de Y Ouvrier, de bonne clientele.Paris.De plus, il consacre une partie des bé-hélices â la création projetée de l’Uni verni- ! té catholique de l’Allemagne.L’art étant catholique par ses tendances, il est fort naturel que Berlin possède bien des artistes catholique?.M.de Cornelius, un des illustres chefs de l’école religieuse, qui a repris son domicile ici depuis deux ans, vient d’être nommé chancelier de l’ordre du Mérite, en remplacement «le .M.A.de llumholdt, décédé.Cet ordre est la plus haute distinction qu’il y ait en Prusse pour les artistes et les savants ; il ne compte «pie vingt-quatre titulaires.La Société pour l’arc religieux catholique qui vient de sc fonder â Roi fin ne pourrait certes^ pas choisir un président plus digne (pie M.de Cornélius, ce doyen de l’art allemand.Cet-nouveüc société était, du reste, devenue assez nécessaire, vu l'augmentation des églises et institutions catholiques dans la délégation de Berlin.Elle s'est coordonnée â l'associat:oii analog ie (pii existait déjà depuis longtemps dans le diocèse de Breslau, et «me préside Mgr.le prince-évéque Fierstor, son fondateur.J-es frères C.et A.Kilz, d'une ancienne famille catholique de Berlin, et chefs de la maison do banque «le ce nom, viennent d'être décorés de r«*r«lre de Saint-Sylvestre par le Saint-Père.Ces excellents catholiques se sont surtout occupés avec un zèle fructueux «lu placement du dernier emprunt romain.Eu général, les décorations romaines commencent à devenir un peu moins rares en Allemagne.Ce n'est pas à regretter, puisque cela indique des rapports plus suivis ent re le Père de tous les fidèles et ses enfants, les catholiques.Hermann Krtrv.Amicus.FAITS l>C vi:iis.NO U V ELL ES I >’ EURO PE.(Par le Norwegian.) Le navire â vapeur Norwegian de la ligne canadienne, parti le 6 d'Angleterre, est arrive le 20 mars à Portland.Le firent Eastern va partir d'Angleterre pour New-York le I avril.Le Times dit que le gouvernement de Washington en proposant «le délivrer des lettres de marques a intention d'amener la solution de la guerre par une guerre euro- d'appartenir tant soit peu au parti féodal, «pii est trop impopulaire aujourd'hui.Du ministère actuel, on espère toujours ¦ l,c‘on,'t‘* , , .moins ; sou président, M.de Bismark, s'est j , ,u 1res il a etc résolu a une assetn-bien montré homme d’esprit, mais il lui ^ * LC ,s pt'tsynnos l’|ns influentes parmi manque l’essentiel nourqtreun homme d’E- es,••••• •••••• M.Drottyn de Lhuys une entrevue dans la- ^ueil et de dédain, peuvent être sourds quelle il :t été question de la récente dépê- ! a l’évidence do la parfaite guérison do COMPAGNIES DK GAZ.Québec.Trois-Rivières Montréal.Toronto .COMPAGNIES REASSURANCE.50 50 40 40 100 50 50 200 20 40 50 400 cette terrible maladie (la petite vérole) qui a si longtemps ravagé le monde civilisé, et a laquelle la science n’a pas encore trouve un remède efficace.Mais ce sera la gloire des hommes ronges d'avoir mérité d'être un jour considérés j Canada sur la! ^ comme des bienfaiteurs de l'humanité, N l(‘.1*°°' aussi bien parmi les blancs civilisés que parmi les Indiens des forêts.Fumons Québec contre le 1* su.*i Maritime dei Québec.j 100 COMPAGNIE DI* TÉLÉGRAPHE.Montréal BONDS.elle de M.Seward.M.Slidell a, dit-on, exprime sa surprise de ce que M.Seward ait pu croire que les Etats confédérés consentiraient â envoyer des membres au con- » grès de Washington.Le même journal dit que le gouvernement confédéré vi«*nt de contracter â Paris un emprunt de 00,000,000 de francs.La Frame assure qu'il a été résolu â tin conseil de cabinet, tenu à St.Cloud, d’agir .diplomatiquement auprès du gouvernement ensemble le calumet de paix, et, bien russe en faveur de la Pologne.que nous devions-nous séparer pour peut- Le correspondant â Paris du Times de être ne nous revoir jamais, puissions* Londres cite un extrait d'une lettre de Yar- nous nous retrouver dans 1 heureux ter-sovie qui dit (pie le gouvernement russe rain de chasse du Grand-Esprit ! ” craint .Pcxpcdicr do l’argont à Varsovie, Xa\v Gaw-Nab, chef des Chippewas, les insurges arrêtant très souvent les trains • i .do chemins de fer.Le trésor de Varsovie *.,* r .est vide.Le même correspondant dit (pie 41 Assurément, mes frorcs, c est la voles gouvernements anglais et français sont, lonté du Grand-Esprit qui nous a reunis, d'accord sur la teneur de la note qu’ils en- la médecine que vous avez découvei- r.v verront au gouvernement prussien relative- te sera un grand bienfait pour le monde Havre,*‘6“ ment à la Pologne.Cette note exprimera entier.La maladie qu’elle doit guérir |“ “ Québec, l'espoir que les promesses solennelles faites j a emporté une multitude de notre peuple j , c ! aux polonais seront exécutées et qu'ils se- et si nous l’avions possédée plus tôt, nous ’ « Aqueduc''7^* ront dotés d’institutions libérales.* ' *’ ’ La chambre des députés cti Prusse s’est prononcée â une grande majorité pour la neutralité.11 est bruit que la Russie cotisent â accorder une amnistie et des réformes.Les dernières nouvelles du théâtre de 40 Gouverne-mont, 5 i>.c.(« 6 “ Acqd.Mont.ti j).C.••• •••••• Bonds do la cité de Mont-I réal, 6} p c Pavé.• 1 >ivi i.des; derniers six mois.Tout.1 par cent.10 tl l “ IC u t “ 11 u 3 “ H U 4 44 { 4‘ 3$ 44 1 u I 3 “ i u • 4 44 K u • 4 “ 1 il • 4 “ Il .10 pr.ci 1 .Tout.4 “ 1 .“ 3$ “ 1 .20 pr.et 1 .Tout.4 par cent.1 i.• • 0 p.c.p.an 9 u • • 4 par cent, i ii •• 2 p.Cyp.3 m .$130 .j$9p action i .30 .a $2.75.5 p.et.a .Tout.5 p.et.1 Intérêt 5 par cent payabli * Oh.A Kim Grove, Terrebonne, le IP courant, â l’âpre de 24 ans, mademoiselle Françoise-Alexandrine, troisième fille de feu Alexandre McKenzie, écr.Cette jeune fille laisse pour déplorer sa perte une mère affectionnée, plusieurs parents à qui elle étnit chère et «le nombreux amis.Son nom figurait parmi ceux des enfants de Marie i\ Montréal L’exemple de sa famille, le modèle des jeunes fille3 de sa ville natale pendant sa vie, après une courte ' l'en informer mais pénible maladie, soufferte avec une résignation vraiment Angélique, elle est allée recueillir la couronne de gloire qu'elle s’était préparée.Parents et amis qui pleurez, séchez vos larmes *, Dieu a récompense sa servante.Sa beile âme.trop blanche pour rester longtemps exposée au souffle impur du monde, s'est envolée vers les célestes régions.Et vous surtout, mère affligée, réjouissez-vous, l’ange que vous avez formé veillera sur vous et glise.adressera ù l’Eternel «les prières de reconnaissance.A Saint-Sulpice, le 12 du courant à l'âge de 34 ans, Dame Caroline Robillard, épouse de M.Augustin Racicot.A Washington, â l’hôpital militaire «le cette ville le 11 du courant, Alphonse Pulardy, fils de Prudent Palnrdy, cultivateur de La Présentation.Il était âgé d'environ 21 ans.A Papioeauville, C.E., le 15 mars courant, de consomption, après 4 mois d'une douloureuse maladie, soufferte avec la résignation d’une chrétienne, (hune Albina Thétard de Montignv, épouse d’Aiua-ble Filintrnult, écr., avocat, âgée «le 26 ans, laissant un époux inconsolable et trois enfants en bas âge, outre de nombreux amis pour pleurer sa mort prématurée.A Saint-Hugues, comté «le Bagot, samedi le 14 du courant, Xaverine, Agée de 5 ans.Dimanche, le 15, Aglaée.à l’âge de 17 ans, et enfin Marie, lundi matin, à l'âge de 13 ans.Tous trois enfants «le M.Hyppolite Petit, cultivateur.Les deux seuls enfants qui lui restent vont probabbiment mourir aussi de la même maladie : la Diphtérie.AVIS.IE soussigné désirerait acheter quelques actions _j de LA BANQUE NATIONALE.Les personnes qui en ont â vendre sont priées de ELZEAR BROUSSEAG, Québec, 20 février 18 3.7, Rue Buade.Louer*.Lt N CHANTIER pour la Cons-J truction des vaisseaux, avec bâtis.ses nécessaires, situé à la Poiute-aux-Trembles, près de l’é- S’adresser â ECG.LARUE, ECR., Sur les lieux.19 janvier 1863.540-Cm-p VIN DE GINGEMBRE DE qualité supérieure, venant d’ôtre reçu.A vendre pur 102 J Québec, 16 janr.1S63.JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jean.v MORUE FRAICHE.ENANT d'être reçu un lot choisi, prix 2d la livre.A vendre par Québec, 20 février IbG3.JOHN TEAFFE, 20, Rue St.Jean.S COMPAGNIE DES Vapeurs Océaniques de H ont réal.91 ARRANGEMENTS POUR L’IIIYER.FINNAN DADDIES.( Préparés par T.McEwan.) ENANT d’être reçu et â vendre par Québec, 20 fév.1863.JOHN TEAFFE, 20, rue St.Jean.Briques a Feu ! Briques à Feu ! A VENDRE./* r\ A / v A TARIQUKS A FEU des rneil- 1 # leures marques: Kamsay, Car, M.J.à Ci b.JOSEPH ARCHER, 62, rue St.Paul.Québec, 11 février 1863.583-lps-3f 18S5 1872 1875 1875 1870 1880 10 ans.u 123$ Ian, Jllt G.M.A Cie.,57 C.“ ; 106$ ü ü Mai, Mrs u Canada.} VICTORIA, par la Grèce de Dieu.Reine du Royaume Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Défenseur de la Foi, etc., etc., etc.A tous ceux à qui ces présentes parviendront ou qu'icelles pourront concerner—Salut : ATTENDU qu’il est expédient d ériger en township une certaine étendue de Nos terre- incultes.S’se, située et étant dans le Comté «le Ka-moure.ska, dans Notre district de Kamourask J .ns Notre di.e Province, et laquelle, dans et p.tr le rapport de l’Honorable William McDougall, Notre Commissaire des Terres de la Couronne dans Notre dite Province, fait et certifié au Gouverneur Général de Notre dite Province, est désignée comme .uit, savoir: 44 Une étendue ou compeau de terrain but-né comme suit : -avoir: au nord-ouest partie par le township de Wuodbridge et parti*.[nu le township de Bungay, au nord-est par le township de Pohenegamook, au sud-ouest par le u wuship de Painchaud et au sud-est p.tr les limitas de m Province ; commençant à un point dans la ligue extérieure sud-e.-t du township de Woodbridge ju.-dit à un poteau et borne en pierre définissant l'angle io plus u l'ouest de la dite étendue ou compeau de t.r-rain ; delà le long de la dite ligue extérieure sud-est du township de Woodbridge.et eu continuation le long de la ligne extérieure sud-est du township de Bungay susdit, astronomiquem» nt nord, quu-rante-trois degrés, vingt-huit minutes e*t, sept cent vingt-huit chaînes cinquante chaînons, plus ou moins, jusqu'à un poteau et borne en pierre définissant l’angle le plus au nord de la dite étendue ou compeau de terrain ; delà astronomiquement sud-est, neuf cent vingt-quatre chaînes quarante-neuf chainous, plus ou moins, jusqu’à l'intersection de la ligne de la province, à un poteau et borne en pierre définissant 1 angle le plus à l’est de la dite étendue ou compeau de terrain ; delà le long de la dite ligne de la province sud, trente-cinq degrés tre:.; — cinq minutes, ouest, sept cent trente-trois chaînes, plus ou moins, jusqu’à uu poteau et borne eu pierre définissant l'angle le plus au sud de U dite étendue ou compeau de terrain ; delà astronomiquement noid-ouest, mille quarante-trois chaînes soixaute-et-sept chaînons, plus ou moins, jusqu’au point de départ.La dite étendue ou compeau de terrain aume-Uni de la Grsnde-Bretagne et d’Irlande, Défenseur de le.Foi, etc., etc., etc.A tous ceux à qui ces présentes parviendront ou qu’icelles pourront concerner—Salut : L.V.Sicottk, 4 TTKNDU que Charles Panet, Proc.Gè:il.Louis Massue, George Burthc- lemi Faribault, A.B.Sirois Duplessis et Charles Cinq-Mars, Ecuyers, Commissaires dûment nommés pour les fins d* chapitre dix-huit des Statuts Refondus pour le Bas-Canada, dans et pour le Di icfcse Catholique Romain de Québec, tel que canoniquement reconnu et érigé dans le Bas-Canada par les autorités ee ésiastiques.Et attendu que les dits Charles Panel.A B.Sirois Dopl ssis et Charles Cinq-Mars, «roi» des dits Commissaires comme susdit, ont, en leur qualité de Commissaires comme susdit, par et en vertu des dispositions contenues dans le dit Acte, fait un rapport de leur opinion au Gouverneur de Notre Province du Canada accompagné d'un Procès-Verbal de leurs procédés, par lequel ils décrivent et déclarent les limites et bornes qu’ils croient le plus expédient d’assigner à la paroisse de NOTRE DAME DE POKTNEUF, daus le dit Diocèse Catholique Romain de Québec, savoir : •• La paroisse de Notre Dame de Portneuf, située daus le comté de Portneuf, et district d» Québec, • t comprenant parties de la Baronic d Portneuf, et dec seigneuries de Jacques Cartier er le f’erthuis, -era bornée t par ln ligne qui sépare la terre du seigneur Augustin Prière de i elle de Roger Lelièvre, écuyer, dans ladite baronic de Portneuf, à partir du dit fleuve St.Laurent, jusqu'à la profondeur des dites terres ; delà, allant vers le nord-est par une ligne suivant le chemin appelé le chemin neuf, passant par la profondeur des dites terres jusqu’à la ligne sud-oue-t de la dite paroisse de St.Baziie ; delà, allant vers le nord-ouest par une ligne suivant d abord la dite ligne au sud ouest de la dite paroi-se de St.B.iziîe, pais ensuite la 1 gne nord-est de la seigneurie de Per-thuis, jusqu’à la profondeur de la mè ne seigneurie ; vers le nrrd-ouest par la ligne nord-ouest d’ic< lie seigneurie ; vers le pud-ouest, à partir du dit fleuve St.Laurent, partie par la ligne qui sépare la terre de John Childs, écuver, du domaine Je sir Charles Stuart, au premier rang »ie la seigneurie de Des-cbumbauil, partie par la ligne qui sépare la terre ue sieur Joseph Poliquin de celle du sieur François Ilauitdin.au second rang de la dite seigneurie, et panie par la ligne qui sépare la terre du sieur Augustin Gignac de celle de sieur Augustin Delisle,au troi-iè.ne rang de la même seigneurie ; de cette dernière ligne allant vers le nord-est par une ligue suivant la ligne de séparation entre le dit troisième rang, et le quatrième, jusqu’à la ligne sud-ouest de ! la dite baronic de Portneuf ; delà, allant vers le nord-ouest par une ligne suivant la dite ligne sud-ouest de la dite Baronie.puis la ligne sud-ouest de la dite seigneurie de Perthuis, jusqu’à la profondeur BIO G R AP HI R DU CHKVALIKR R D P A’ R ECG K NE De RIVES /1IIARMANTE petite brochure d’une centaine de pages avec superbe PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE et AUTOGRAPHE.P R I X : 25 CENTS.Comme le nombre des exemplaires est peu étendu, les amateurs leront bien de se hâter.A vendre chez LEGER N.P.VEI, et •I B K OU SS EAU, Libraire.No.7, Rue Buade, Haute-Ville, vis-à-vis le Presbytère.t*’-_ vend aussi à Montiii:al, chez MM.FABRE & CRAIE ROLLAND & FILS, Libraires.juébec, 2S juillet 1862.ILLUSTRATED SCIENTIFIC AMERICAN.Le meilleur journal de me’eaniqne du monde.DIX-HUITIÈME ANNÉE.VOLUME VIII.— N O U V E L L E S SÉRIES 100,000 Dollars de Meubles, PRIX DS FABRIQUE.W E 1 L & B R A U N S H O R F, 1 *J5 et 127, Rivingston street, New-York, A TTENDU l étal des affaires, nous offrons au public toutes nos march tndiscsjà trèii bus prur Nos meubles de salons, de bibliothèques, de salies j ,, .à manger et de chambres à coucher, sont faits avec colique, un peu d inflammation se développe, Un arrêt rendu fuir la Cour impériale de.Dijon, le 17 août 1854, a constaté, sur le Rapport de MM.Chevalier et O.Henry, MEMBRES DE l/AOADkMIK IMP.DE MfcDECINE, et Lassaitjne, professeur de chimie à l Ecole d'Alfort, experts désignés par elle pour en faire l'analyse, “ que rElixir de Gtiille, préparé par Paul Gage, était un médicament perfectionné, toujours régulier dans son action ; qu il n'était point un remède secret, et que la vente en devait être autorisée." ELIXIR 1>U ni.>ima LE SEUL AUTHENTIQUE, PRÉPARÉ PAR P A.XJL GAGE, A PARIS, Rue de (irenelle-»Saint-Gerniaiiif m«.i3.ASTHMES, CATARRHE, COQUELUCHE, RHUMES, TOUX CONVULSIVE, INFLAMMATIONS DE POITRINE, etc.—Ces affections sont le résultat d’une accumulation, dans le tusu unhne du poumon et sur la surface des brouche*, d’une matière glaireuse, acre, VISQUEUSE, EPAISSE, qui s’est développée dans le poumon à la suite d’une inllamation.La trachée-artère est bouchée, le poumon uo su dilate plus, la respiratiou devient impossible.La nature cherche à expulser cette humeur glaireuse par des accès de toux couvulsivc, et le malade meurt asphyxié, si on ue >e hâte de lui administrer l’Elixir pour suppléer aux efforts impuissants de la nature.APOPLEXIE, PARALYSIE.—Le cei veau es traversé par une quantité infinie de vaisseaux sauguin» et lymphatiques ; il est enveloppe d’une pellicule ou membrane muqueuse, qui exsude une humeur glaireuse chargée ü entretenir cet organe dans uu état d’humidité cou-venable.Aussitôt que, par une cause quel- ! ainsi désigné contenant soixante-et-sept mille huit , de la même -eigneurie.” Sachez Maintenant que cents acres de terre, plus ou moins, et la réserve *N’0,JS avons confirmé, établi et reconnu, comme par ordinaire pour graud chemins.Et la dite étendue j présentes Nous confirmons, établissons et recou-ou compeau de t«rra .a été de plus en partie dis- I naissons D-s dites limites et bornes comme devant posée et subdivisée par arpentage fait(surles lieux en ctre demeurer celles de ia dite parois?e de Xotre rangsetlo s de la manière suivante : 'en douze rangs Burnt d* Portneuf ; et Nous avons érigé et déclaré numérotés du nord-ouest au sud-est, savoir: du comme par les présentes Nous érigeons et déclarons premier rang au douzième ra*?g inclu.-ivement ; les *11 Paroisse «D* Noire hume de Portneuf, comme lots mesurant chacun quatre-vingts chaînes quatre-vingts chaînons de profondeur ?ur trei/ chaînes de largeur, et contenant chacun cent acre-» de terre, plus ou moins et la réserve ordinaire pour grands càemins, sauf et excepté les luis irréguliers, savoir: le premier rang en cinquante-six lots, nu*» érotés du sud-oue.-t au nord-est, savoir : du numéro un au numéro cinquante-six inclusivement ; les deuxième, troisième-, quatrième, cinquième, sixième et septième rangs, chacun eu vingt-huit lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir : du numéro vingt-neuf au numéro cinquante-six inclusivement ; le reste de chacun de ces rangs n’étant pas encore subdivisé ; les huitième, neuvième, dixième et onzième rangs, chacun en cinquante-six lots, numérotés du sud-ouest au nord-est, savoir, du numéro un au numéro cinquante-six inclusivement, et enfin le douzième rang en vingt-huit lots, numérotés du sud—ouest au nord-est, savoir, du numéro uu au numéro vingt-huit inclusivement.Le tout tel que représenté sur un diagramme de la dite étendue ou compeau de terrain y annexé, autant que la nature et les circonstances du cas le permettent, et conformément à l'arpentage fait sur les lieux, dont le rapport est de record dans le Bureau des Terres de la Couront e.’ Sachez Maintenant,que de Notre Faveur spéciale, certaine «Science et propre mouvement, Nous avons créé, érigé et constitué, comme par les présentes Nous créons, érigeons et constituons la dite étendue de Nos Terres incultes, telle que ci-dessus décrite, et toute et chaque partie a icelle, en un township, laquelle, dès et à compter du Dixième jour de Mars prochain, sera, continuera ci demeurera un township à toujours, et sera ci-après connue, appelée et distinguée sous le nom de Chabot.Et de plus, que de Notre Faveur spéciale, certaine Science et propre mouvement, Nous déclarons que les présentes Nos Lettres Patentes seront bonnes et effectives en loi à toutes intentions, constructions et fins quelconques, nonobstant toute borne incorrecte, faux nom, ou autres imperfections ou omissions dans ou concernant la dite étendue de teirc érigée par les présentes en un township sous le nom de Chabot comme susdit.devant être ci-après une paroisse pour toutes fins civile, en conformité des dispositions du susdit Acte.En Foi de Quoi, Nous avons fait rendre Nos présenter Lettres Patentes, et à icelles fai: apposer b* Grand Sceau de notre dite Province du Canada: Témoin, Notre Très-Fidèle et Bien-ALué Cousin le Très-Honorable Charles Stanley Vicomte Monck, Baron Monck de Ballytrammon, dans le Comté de Wexford, Gouverneur Général de «’Amérique Britannique du Nord, et Capine Général et Gouverneur-en-Chef dans et sur Nos Provinces du Canada, de la Nouvelle Ecosse, du Nouveau Brunswick et de ’’lait* lu Prince Edouard, et Vice-Amiral d icelles, etc., etc., etc.A Notre Hôtel du go .reniement, en Notre CITE de QUEBEC, dans Notre dite Province du Uanada.ce DIX-.SEi'TIEME jour de FEVRIER, dtns l'année de Notre Seigneur, mil huit cent soixaute-et-trois, et de Notre règne ia Vingt-sixième.Par Ordre, J.O.BUREAU, Secrétaire.20 mars 1863.592-3f En Foi de Quoi, Nous avons fait rendre Nos Présentes Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Canada, Témoin Notre Très-Fidèle et Bien-Aimé Cousin, le Très-Honorable Charles Stanley Vicomte Monck, Baron Monck de Bal-lytniramon, dans le comté de Wexford, Gouverneur Général de l’Amérique Britannique du Nord et Capitaine Général et Gouverneur * ii Chef dans et sur No?Provinces du Canada, de la Nouvelle-Ecoste, du Nouveau-Brunswick et de File du Prince Edouard, et Vice-Amiral d icelle3, etc., etc., etc A Notre Hôtel .du Gouvernement, dans Notre CITE de QUEBEC, dans Notre dite Province du Canada, ce DOUZIEME jour de FEVRIER, dans l’année de Notre «Seigneur, mil huit cent soixante-et-tiois ^et de Notre Règne la Vingt-sixième.Par Ordre, J.O.BUREAU, Secrétaire.Sachez Maintenant, Que Nous avons jugé à propos d’émaner cette Proclamation, et qu’en conformité des dispositions de l’Acte du Parlement du Royaume Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande, Nous publions les dites Lettres Patentes par lesquelles il Nous a plu de constituer le dit township CHABOT; et de plus, qu’en conformité des dispositions du dit Acte, Nous déclarons, ordonnons et réglons par ces présentes que les susdites Lettres Patentes auront îorce de Loi, le, dès et à compter du DIXIEME jour de MARS prochain.De ce que ci-dessus tous nos féaux sujets, et tous autres, les présentée j ourront concerner sont requis de prendre connaissance, et de se conduite eu conséquence.En Foi du Quoi, Nous avons fait rendre Nos Présentes Lettres Patentes, et à icelles fait apposer le Grand Sceau de Notre dite Province du Canada : Témoin Notre Très-Fidèie et Bien Aimé Cousin le Très-Honorable Charles Stanley Vicomte Monck, Baron Monck de Ballytrammon, dans le Comté de Wexford, Gouverneur Général de l’Amérique Britannique du Nord ft Capitaine-Général •t Gouverneur en chef dans : sur Nos Provinces du Canada, de la Nouvelle- BOIS A VENDRE.IE soussigné offre à ses pratiques et au public j en général : 15,000 PLANCHES ue Pin et d'Epinette, de 1 po' e.8ü0 M.DRIERS de 1 £ et 2 pouces.300,000 BaRDEAUX de premier choix.2,000 PIEDS de LAMBOURDES DE CEDRE.Le tout sera tendu à des prix bien modérés.Bureau :—En arrière de la Halle du Palais.Résidence :—No.22 rue Sainte-Geneviève, fau-boujg Saint-Jeun.ANT.PAQUET, Marchand de Bois à Commission.Québec, 12 déc.1862.481 FAEDE.S.TAYLüR.COI KTIkli ET Agent de Change, AGENT DES TERRES DE L \ COURONNE, (l’Assurance et Général.Agent N nouveau volume de ce journal populaire ) commence le 1er Janvier.Il est publié hebdomadairement, et chaque numéro contient seize pages d informations utiles et de cinq à six gravures originales d’invent onset découvertes nouvelles, toutes préparées expressément pour ses colonnes.AU MÉCANICIEN ET AU MANUFACTURIER Aucune personne engagée dans ties entreprises de mé unique ou manufacturières ne devraient se passer «lu Scientific American.Il ne coûte que six centins par semaine; chaque numéro contient de six à dix gravures de machines et inventions nouvelles, qui ne peuvent être trouvées dans aucune autre publication.A L’INVENTEUR.Le Scientific American est indispensable à tout inventeur, non seulement pareequ’il contient des descriptions illustrées de presqu** toutes les meilleures inventions aussitôt qu’elles sont connues, mais pareeque chaque numéro contient une Liste Officielle de toutes les Patentes accordées par le Bureau des Patentes des Etats-Unis durant la semaine précédente, donnant ainsi une histoire correcte du progrès des inventions dans ce pays.Nous recevons aussi, chaque semaine, les meilleurs journaux scientifiques d’Angleterre, de France et d'Allemagne ; ayant ainsi en notre possession tout ce qui transpire dans la science mécanique et dans 1er arts, dans ces vieux pays.Nous continuerons à insérer dans jos colonnes de nom-Dreux extraits de ces journaux sur tc*.t ce que nous croirons pouvoir intéresser nos lecteurs.Une brochure d’instruction sur le meilleur mode d’obtenir dc*3 Lettres Patentes pour de nouvelles inventions est fournie gratis sur demande.MM.Mtinn et Cie, ont agi comme solliciteurs de Patentes pour plus de dix-sept ans, en même temps qu’ils publiaient le Scientific American, et ils réfèrent à 20,000 personnes qui ont obtenu des Patentes pour lesquelles ils ont travaillé.Aucun** rémunération n’est demandée pour l’examen des croquis et modèles de nouvelles inventions et pour conseils sur les moyens d’obtenir une patente.CHIMISTES, ARCHITECTES, CONSTRUCTEURS DE MOULINS et FERMIERS.Le Scientific American sera pour eux un jour*» nal très utile.Toutes les nouvelles découverte «dans la Chimie sont données dans nos colonnes et les intérêts do l’architecte et du « harpentier ne sont pas négligés ; toutes les inventions et découvertes nouvelles appartenant aces branches étant publiées chaque .-ernaine.Des informations utiles et pratiques qui intéressent les constructeurs et propriétaires de moulins seront trouvées dans le ^Scientific American, et ces informations .1 ne leur sera pas possible de les puiser à une autre source.Des questions qui intéressent les fermiers seront discutées dans le Scientific American ; la plupart des améliorations dans les instrumenta d'agriculture étant reproduits en gravures dans ses colonnes.CONDITIONS.Pour les souscripteurs par la malle : Trois piastres par année, ou Une piastre j.our quatre mois.Les volumes commencent ies premiers de Janvier et de Juillet.Des copies specimen seront envoyées gratis dans toutes les parties du pays.L’argent de l'Ouest et Canadien ou des estampilles de Poste, pris pour souscriptions.Les souscripteurs Canadiens voudront bien ajouter vingt-cinq centins de surplus pour la souscription de chaque année, pour payer le postage.MUNN k CIE., Editeurs, 37 Park, Row, N.-Y.»7 déc.1862 486 les meilleurs matériaux [dus nouveaux.Toutes nos marchandises sont garanties.Exportation pour le Canada.24 oct.1862.424 I Compagnie hambourgeoise.HAMBOURG, SOUTHAMPTON, LONDRES de avec la malle des Etats-Unis et des passagers pour le H&vrey Londres, Southampton et Hambourg comme suit : Saxonia, capitaine II.Ehlers, le 18 octobre.Bavttriu, capitaine E.Mierr, le 1er novembre.Hammuuia, capitaine U.F.Schwensen, le 15 novembre.Teutonia, capitaine H.Taube, le 29 novembre.Boruesia, capitaine N.Frauttnann,le 12 décembre.Germania, 2,600 tonnps, en construction.Première cabine : $116 — Seconde cabine : $70 — Entrepont: $40.S’adresser à C.B.RICHARD A BOAS, 151, Broadway, New-York.24 oct.1861.423 et d’après 1rs modèles les ! soit dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques, soit dans lu pellicule ou membrane muqueuse, et que, par suite, l'humeur glaireuse est sécrétée plus abondante qu’il ue convient, U y a EPANCHEMENT de cette humeur dans le cerveau, et, peu après, apoplexie et paka-i LYSIE.11 n’y a qu'uu moyeu d’empêcher un ; areil j malheur, c’est d’user de Y Elixir de Ouillié 1 AVANT, PENDANT ET APRES L EPANCHEMENT, pour le prévenir, et pour eu opérer ia résorp-dérivation puissante sur le tube a eu lieu.BT I.B il AV RF., la compagnie LES bateaux à vapeur en fer de _ de paquebot hambourg-américaine partiront ' Don par une dcri New-York pour Hutnbourg via Southampton 1 iutestinal, s’il y : VIN BUREAU : Encoignure des rues Buade et du Fort, Quebec.Québec, 12 janvier 1863.528-6m / 10URS DE TENUE DES LIVRES, on partie \y douille et en partie simple, divisé eu trois parties, comprenant: lo.Les principes raison ns 9 de la Tenue des Livres en partie double et en partie simple ; 2o.La pratique de la Tenue des Livres ou la comptabilité figurée d’une maison de commerce ; 3o.La correspondance commerciale suivie d’exercices pratiques et d’un vocabulaire explicatif des termes usuels dccommercc.Par un professeur de comptabilité.A vendre chez LEGER BROUSSE A U, Libraire, 7, Rue Buade, Haute-Ville.A VENDRE.10,000 piastres 'A -Debentures de Coboury, jsortunl 8 pur cent d'intérêt.S’adresser à ' F.S.TAYLOR, Courtier, Bureau, encoignure des rues Buade et du Fort.Québec, 21 janv.1863.644 DELATIONS INEDITES de la At Nouvelle-France (1672-1679) pour faire suite aux anciennes Relations (1615-1672), avec deux cartes géographiques.2 vois, in 12.Brochées, $0.60 reliés $0.90.* A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, No.7, Rue Buade, Haute-Ville.P LUMES d’OIE, PLUMES d’ACIERde toutes les formes et de tous les prix.—Petites plumes et Magnum-Bon uiu.A vendre chez LEGER BROUSSEAU, Libraire, 7, Rue Buade, liauW-Vül* ANTI-GOUTTEUX ET ANTI-RHUMATISMA.DE A.D’AN DURA N MÉDECIN-PUAKMACILN.| \EPUIS des siècles des patlioU AJ giates ont cherché en vain un remède qui eu un action efficace dans le traitement de la gou et du rhumatisme articulaire aigu et chronique, grand nombre de préparations ont été employées avec plus ou moin3 de succès, mais aucune n’a oh tenu des résultats aussi sûrs et aussi prompts le remède que j’ai composé.N’est-il pas merveilleux en effet de voir un teux, délirant sur son lit, se tordant dans es plus affreuses douleurs, se trouver débarrassé de son mal, presque immédiatement, par l’emploi de ma préparation.Les affections goutteuses nourclles sont guéries radicalement par l’usage de mon remède.Dans les an iennes, il en éloigne de plus en plus les accès et les rend très-bénins.J’étais atteint depuis longtemps de la goutu», au point que je ne pouvais plus visiter mes malade C’est pour me guérir de cette maladie ou tou a moins en atténuer les progrès que je composai,après bien des essais sur moi-même, mou remède, et je puis dire avec satisfaction que j’v suis parvenu.C’est avec bonheur aujourd’hui que je peux mettre à la disposition des médecins uu spécifique certain contre cette cruelle maladie.Je l’ai offert gratiB aux médecins qui ont voulu l’expérimenter, un grand nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont été faites sur presque tous les points de la France.Le gouvernement anglais, apres l’avoir soumis l’approbation de la commission médicale de la guerre en a accepté cent flacons pour être employés dans les hôpitaux militaires.MOUE D'ADMt.MMIlATIO.%.Voir Us prospectus gui accompagnent Us Jtocons.Pendant l’administration du remède, il n’est pas nécessaire de s’assujettir à aucun régime particulier; l’alimentation doit ctre modérée, mais sans privation.On aura le soin do se couvrir chaudement pour favoriser la transpirution que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire différé peu, il demande seulement a être continué plus longtemps ; le malade aura ie soin dans le cas de suspendre le remède loue les huit à dix lours, pendant deux jours, pour le reprendre en recommençant par une petite cueillerée matin soir.Dans le traitement du rhumatisme articulaire aigu, le médecin pourra, s'il le juge à propos, employer les antiphlogistiques concurremment avec mon remède.Entre autres des nombreuses observations que je possède, j’en citerais seulement quelques-unes qui feront connaître suffisamment lu valeur thérapeutique de mon remède Voir les prospectus.Ma préparation a été l’objet de rapports favorables de plusieurs journaux de médecine.A.D'AN DURAN.«¦mm» • Quelques flocons ont été envoyés pour essai à la librairie de LEGER BROUSSEAU, Prlm—;le ttocoo—COMPTANT BILE, MALADIES BILIEUSES, FIEVRE JAUNE, J A U NI SSE, IN Dl ü EôT IONS, C HO LKRA-MOUB U S, etc.—Lorsque le fuie est devenu lo siège d’une inflammation violente, cette inflammation se communique à la rate, à l'estomac et aux intestins par rmitc d’un débordement do bile dans ces divers organes.Une véritable infection purulente par ia bile su développe; la jaunisse, la fièvre jaune, les lièvres putrides et bilieuses, les fièvres de marais, ie choléra et lus maladies peatileiitiollos se déclarent, les calculs biliaires se forment dans la vésicule du fiel, etc.Pour prévenir ces désordres, il faut expulser du foie lu bile putréfiée par T inflammation, au fur et à mesure qu’elle se produit, et employer à cet effet Y Elixir de Uuillie préparé par Paul Gage, qui réunit, à une action purgative douce, des qualités toniques et antiputrides.catarrhe de la vessie.— Lorsque les urines sont surchargées d’une matière glaireuse, QUELQUEFOIS BOURBEUSE OU ROUGEATRE, quelquefois c\- lie et pour ainsi dire huileuse, cette matière irrite les parois do ia vessie et y développe le catarrhe vésical.Guérison : empêcher la matière glair »sc de séjourner dans la vessie et d’y péuétu r eu usant de Y Elixir de Ouillié préparé par Paul Gage.goutte et rhumatisme.—Ces deux maladies graves doivent leur origine à une matière glaireuse, acre, qui s’est fixée sur les membranes synoviales des articulations et sur les aponévroses qui enveloppent les muscles.Indiquer la cause de ces maladies, c’est indiquer le remède ; c’est dire que Y Elixir de Ouillié préparé par Paul Gage est le meilleur agent qu’ou puisse employer pour tsoulager vite et guérir solidement.La guérison se complète par l’usage du Tissu Electro-Magnétique.Nous pourrions passer en revue la série complète des maladies occasionnées par les glaires.Nous préférons reuvoyer le lecteur au petit livre dont suut extraits les paragraphes qui précèdent, et qui 8e délivre gratis avec chaque bouteille d'Elixir de Ouillié.Chaque bouteille est entourée du traite des glaires dont le dépôt legal a été lait à Paris et à l’étranger pour conserver aux auteurs et éditeurs la propriété littéraire exclusive, et chaque bouteille qui sera livrée sans eu être accoinpaguée doit être refusée comme contrefaite.Cette brochure est traduite dans toutes les langues de l’Europe.•* Prix des dacons : li fr.f>0 et H fr pris a Paris, ci 4 ir.26 cl 4» fr.75 ê'ranco pour ious ies points
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