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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 28 novembre 1862
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1862-11-28, Collections de BAnQ.

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t'oint) aimée.Rédacteur:—A.K.ATITVRY UtKUiX, VEÎNbUELM 28 AOVtMBtiE I»Ü2 f> uinéro 1 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS ¦TV (TROIS J’ESPF.RTî F.T .T'A IMF.Kdlfeur-ProprlétMlr* î—LEGER RROU88EA17 Ile la «lluatlon «te la !a»mlMtr«1t«* AVANT ST APIlfcS LA (JUKRHK PK 1851».La Civiitù Cutholira a publié, il y a quelques mois, un travail (pii lui avait été adressé de Milan sur la situation «le la Lombardie avant et après la guerre de 1850.Ce travail jette, à ee «ju’il nous semble, beaucoup de lumière sur les causes qui ont amené la révolution italienne.Nous croyons donc utile, dit le Mon tir, de le traduire.En voici la première partie : LNTTKK APHKdSKK L»lt MILAN A LA Civilià CiithoUca.(1) Pour tracer un tableau, sinon vaste, au moins caractéristique et lidèle de notre sit uation religieuse, civile, économique, il est indispensable de remonter un peu en arrière ; car on no connaît -et l'on ne découvre bien les conséquences et les effets, que «ptaud on en pénètre les principes et les causes ; et c’est ainsi que ceux «pu peuvent être appelés par la Providence à guérir ou A diminuer nos maux, sauront de quel côté ils doivent diriger, concentrer et appliquer leurs sages et charitables effort» pour accomplir les desseins «le ce Dieu qui a tait les nations guérissables.Le «lésordre qui règne chez nous en toutes «•.luises- date spécialement «le la révolution «le 1848; comme toutes les autres, cette révolution n«* s'improvisa point, elle fut le résultat du travail long et persévérant des sociétés secrètes, qui, s’insinuant et se glissant de famille en famille, pénétrèrent les esprit> «Talées spécieuses el corrompirent facilement les cœurs.Toute tentative de rébellion, tout mouvement s«*«liticux trouve toujours une ennemie déclarée «lans l'Eglise catholujuc, qui, s’en tenant à la foi, proche le respect à l'autorité, l'obligation on plutôt la nécessité «le souffrir, le grand principe quo lu terre est un exil.«»u il faut travailler à la complète «le la véritable patrie, «pii est le ciel.-D'où il suit «pic les i gouvernements légitimes, se dépouillant «les sentiments «l'une mesquine et funeste jalousie à son égard, devraient la défendre «*t la favoriser ; car alors les peuples seraient, sans des armées ruineuses, retenus «Tune manière plus conforme à leurs conditions naturelles dans Tordre et dans l'obéissance par la main puissante «lu «levoir et «le la force morale.A Milan, la maison régnante accordait certainement cette faveur et cette protection, mais non les lois, et, par une conséquence logique, non ceux «pii étaient chargés d’en surveiller l'exécution et «Ven punir la violation.Imbus des doctrines du joséphisme, les lois et les personnes s'opposaient i\ l’esprit de l’Eglise; il devait en résulter et il en résulta «le très grands scandales' : ainsi, des prêtre* «lurent, pour rester fidèles A leur ministère, subir une persécution légale, et auraient même été condamnés et punis, si l’autorité souveraine n'avait point chaque fois dérogé aux prescriptions «lu Code.Cepemlant, les articles jansciiistiquos restaient en vigueur, et ce fut une rrè-grave erreur «le les maintenir; car les factieux s'en prévalaient comme d'un titre pour produire même chez les gens «le bien un mécontentement raisonnable et faire briller à leurs yeux, derrière un changement politique, l'aurore d’une ère de triomphe et de bonheur pour T Eglise.Quant, à la jeunesse, toujours impatiente du frein et avide de lions et vrais ministres de Jésus-Ulu ist, mais beaucoup d’autres n'étaient pas formés à cette science et.â cette piété qui savent faire triompher les principes «b* l’Evangile et conquérir les âmes â la Croix.Il faut d'ailleurs avouer ici (pie, pendant un certain nombre d'années, on donna en certaines écoles «le théologie un enseignement profondément imprégné «le jansénisme, «*t par conséquent contraire â l'obéissance «l’esprit et de cœur «lue â la Chaire de Pierre et au Pontife romain.Il est vrai qu'une main sage et robuste a arraché «*t jeté dehors ces plantes si nuisibles ; mais on jura «l'en tirer vengeance, «*t Ton y parvint.Au main pie «1«.* savoir et «1«* piété dans quelques membres «lu clergé »«• rattache une autre cause» de décadence, non assez rcmanpiéc peut-être, mais malheureusement trop énerghpie et trop fatale; ce fut.le besoin «1«‘ «lépenser 1«* temps «pii l«*ur restait après s’être acquit tés bien vite «les fonctions «lu ministère.De là l’habitude «h» se pré-s«»iitcr «lans l«*s familles «les nobles et «les riches, «le premlrc part aux conversation*, aux visites, aux réjouissances, aux têtes domestiques, «h* courir les dîners, de fréquenter les villes, de voyager soit avec hation «le ce «pi* la dignité et le était ferme «lans les sains principes.Cette caractère sacerdotal condamnent hautement, influence agissait «l’une manière directe, Les éléments ne manquaient «loue pas; par «l'ancicnncs et sympathetic* relation* les ouvriers étaient prêts, et sous ttms les extérieures, «l«»nt le résultat était d'entrete-rapports le terrain milanais était bien pré- nir chez les jeunes gens le goût et l'amour tion d Orient.»Si on abandonne les populations schismati«jin*s d«* la Turquie, on les livre T la Kti^it*.qui s«* trouve leur naturelle protectrice; si ces populations reviennent à I unite catholique, «*lles sont pour toujours enlevées A la Russie, «‘lies peuvent former «leux «ni trois Etats amis, capables do résister A toute invasion étrangère, r» ù laii u c«> qu'il luit maintenant, c'est-A-dire A reconnaître et A maintenir l'autonomie des «livers pir un j aux puissance* de leur choisir leur rot.Nou» ««•ouvernemènt de son propre choix.” ! sommes certains que leur choix sera ratifie sans hesitation par’l'Europe, qu'ils choisissent un prince étranger ou qu’ils prennent sentît A la laisser A elle-même: mais le Morning Post ne croit pas qu'elle se tïiontre inoifensive : il voit connue le Globe, dan» la révolution actuelle, la maiu de l’étranger, il voit la Riis*ie, et déjà il se prépare à la guerre pour empêcher le mouvement de se tourner contre les intérêts anglais et contre lu Turquie.Le Morning)Post est l’organe de la politique palmorstonienne ; il mérite d’être écouté avec attention : 44 Le» chéfi’ dfl‘gèïiveViieméht provUoire, les nôtres et des droits ppliliques aussi matériellement faibles ou'ils sont logiquement futile* et insoutenables ?” Ainsi l’Angleterre, dans l'espoir de placer sous le sceptre d'un fils dé la Reiné Victoria les îles Ionienne* avec la Grèce,agr*n« .die de quelque* provinces aux.dépens .de l*.I;i.Turquie, consent S reconnaître ocelle s tort ’.de garder les Sept-Iles : il y a là une génô.rusîté et un esprit de justice qui touoheiv-T l««!» Grec» el les Turcs; coux-oi s'empi***** 8446 7116 I,K < or It It IKK O»' «’AN-VDA.rout d'abandonner les provinces réclamées ceux-là remettront les îles Ioniennes au tils de leur Reine.Il est certain qu’il y a la une forte tentation pour les (trees.Reste à savoir si la France et la Russie «•}* ts •/'ajeaudissement de territoire.Ils no sont pas assez aveugles pour.ne pas voir qu'il leur est possible de faire M.Proudhon, qui a été obligé de fuir />/>w^Vlu Siè sons ,e8 circonstances, il croyait * ^ d’Athènes.u Le correspondant qui signe | (i11 un homme appartenant au commerce Alalgré les souffrances qu’il endure.!iC Diyamma, dit-il, a écrit des choses qui j ocrait plus qualifié a remplir la charge mentation du redoutable logicien, ils se j Garibalbi n'est point indifférent aux pro- u feront une grande impression en Grèce ‘ .* 1 sont répandus en invectives et en injures grès de la révolution, et il nourrit enco- “ et partout où il y a des Grecs.Nul ne lesquels AL Proudhon frappe sans pitié ot à bras raccourcis.Ils ont été tellement étourdis des coups que leur a portés le terrible jouteur que dan» le premier moment ils n’ont pas même essayé de lutter.Plus tard ils se sont ravisés ; ils ont fait effort pour balbutier quelques mots de défense, mais au lieu d'entamer, chose difficile, cette trame serrée d'argu contre AL Proudhon.C'est un moyen commode, niais qui n'est pas précisément concluant.Un de nos amis de Paris, cher aux Canadiens à plus d'un titre, résume ainsi dans une lettre particulière que nous avons sous les yeux la brochure La Fédération et V Unité en It die.Selon lui, AI.Poudhon a démontré fort nettement trois points : 1° Que l'unité de l'Italie est contraire aux intérêts français ; 2° Que le Pape une fois hors de l'Italie devenait une cause d’embarras et de complication européenne beaucoup plus grande, beaucoup plus durable que tous les troubles qui ont pu exister ou qui pourront exister en Italie ; • 3° Qu'il est dangereux et funeste à la liberté et au vrai progrès des peuples de favoriser ce développement continuel du système de concentration unitaire appliqué aux nations ; que cela est mauvais pour tous et en particulier pour l'Italie.Ces trois propositions sont démontrées, paraît-il, avec une vigueur de raisonnement sans pareille, et de çà de là se rencontrent, dit notre ami, de ces incroyables fusées d'éloquence qui éblouissent et séduisent le vulgaire et dans lesquelles excelle AI.Proudhon.De tout cela il est résulté mie débâcle complète dans le parti démocratique ; les uns ont pris parti pour Proudhon ; les autres, principalement les bataillons épais et 1 o u r d s d es ni a i s d 11 ge 11 re sé rien x, 6e révoltent, accablent Proudhon d’injures et bataillent sur le flanc de la question mais sans répondre un mot aux trois terribles démonstrations qui, selon l'expression de notre ami, font le corps de bataille.D'un moment à l'autre, on s’attend à voir le redoutable adversaire rentrer en lice avec une nouvelle brochure pour retourner de nouveau les reins aux Saint-Sinioniens de la Presse, du Siècle et de Y Opinion nationale.Bref, dit notre ami que nous citons ici textuellement, u bref l’opinion démocratique française, qui était le fond de la force morale des Italiens et leur seul vrai point d’appui, menace de leur manquer par suite de cette brèche pratiquée dans sa masse.Et si cela leur manque tout l’édifice italien s’en ira en bouillie parce que le gouvernement d’ici n’y tenait que pour flatter la masse démocratique.” : re l'espoir «le la servir activement après sa guérison.On lit à ce sujet dans une 44 songe à établir une république.Bar- de maire qu’un homme de profession.Depuis, son opinion s’est modifiée.Il a trouvé dans M.Pope un homme probe.», ** u ,1 u u 11.|>n tendante.A propos des événements de la Grèce, la Presse de Vienne fait remarquer qu'il ne manque pas de prétendants pour le trône hellénique, et qu'il n'est pas sans intérêt de rappeler les noms de ceux auxquels les uns et les autres ont adjugé la succession dans ces dernières années.Ce sont : le prince Luitpold de Bavière ; le fils de celui-ci ; le prince de Leuch-tenberg; le prince Nicolas de Nassau; le prince d'Oldenbourg; le comte de Flandre, et enfin le prince Grégoire Ypsilanti, qui se trouvait dans une grande pénurie, mais qui, dit-on, a été à même dernièrement de toucher de grandes sommes à Londres, et qui, après, est parti subitement pour la Grèce.Si les (rrecs doivent avoir un prince national, \ psilanti est sans doute le seul prétendant acceptable.Mais il est propable, ajoute cette feuille, que le sort de la Grèce est déjà décidé dans le conseil des puissances, et l’Angleterre, qui a reconnu les plébiscites italiens, n’aura rien à objecter contre une nouvelle évolution du suffrage uni- l’opinion dominante et presque unanime est que le meilleur choix à faire serait celui du prince Alfred.Les raisons qui rendraient cette élection chère 44 aux Grecs ont été habilement présentées par votre correspondant JJigain- ti u u ma.correspondance adressée de Turin an “ avec un antre l'importante question de journal «le Berne le Band que lorsqu'on j “ savoir qui sera le futur roi, on voit que donna au blessé d’Asproumnte la première nouvelle de In révolution grecque, il s'écria avec enthousiasme et les traits animés.4‘ Oh ! comme je me sens attiré 44 vers le Poloponèse, où l’étroitesse de “ la diplomatie m'a empêché d’aller ! u Comme je sens le désir de faire une *4 expédition dans l'intérêt de cette immense question orientale, qui est si mure, si mûre, qu'il suffit d'étendre la “ main pour la cueillir î ” Bertani lui ayant fait observer que la Servie et le Alonténégro étaient pacifiés, le général répondit en souriant : ** Pacifiés par la ‘4 conférence de Constantinople, guéris 44 par un médecin à la mort.Une étin-44 celle dans le volcan qui fermente près u du Cattaro, une action rapide de la “ part de la conspiration, et le Alonté-4* négro, la Servie et la Thessalie seront 44 en insurrection.J'ai dit cela à une 44 députation grecque qui est venue me voir, et j’ai promis d’étudier à fond la question orientale quand je serai gué- 44 tout où on rencontre un (-tree discutant I Labile et actif, et il était heureux de choisir cette occasion pour dire «jt.e.quoique qu'opposé à son élection à une Le nouvel et vigoureux article de AI.De Gazes au sujet du chemin de fer intercolonial, que nous tivous inséré dans notre numéro du 21 courant, a déjà été reproduit intégralement par plusieurs journaux, notamment par le Colonisateur, la minerve, le Courrier d> St.Hyacinthe.Ces trois feuilles font précéder la reproduction de l'article d’observations desquelles on peut inférer qu’elles adhèrent complètement aux vues si élevées et si politiques de l'auteur sur ce grave sujet.B^a ligne Ri die II en.Le vapeur Columbia de la ligne Richelieu vient d'etre mis en quartiers d'hiver.Cependant Y Haropa continue à maintenir la ligne entre Montréal et Québec et la compagnie parait décidée à le faire marcher aussi longtemps (pie la saison le permettra.Beudant la saison qui vient de se terminer la ligne Richelieu s’est montrée, comme les aimées précédentes, digne en tous points de la confiance publique.Tant que la compagnie sc montrera aussi judicieuse dans le choix de ses capitaines et de ses agents, qu’elle l'a été jusqu’à présent, tant que ses vapeurs offriront à la lois confort et sûreté, nous sommes i persuadé (pie l’encouragement du public ne lui manquera pas et qu'elle ne pourra que croître en prospérité.¦•u l»a Icatton*.Reçu la onzième livraison du douzième volume des Lower Canada Reports ou Décisions des tribunaux du Bas-Canada, par AI.AI.Lelièvre, Beaudry et Roberston.Cette livraison contient plusieurs décisions assez importantes.Nous remercimentb à qui do du fit.Dernières nouvelle* ‘I’S'iiiojh*.Depuis notre dernier numéro nous avons eu quatre arrivages d'otilre-tner.Les nouvelles apportées par les navires à vapeur Arabia, Africa, Jura et City of Was h in y ton n’ont rien de bien important.La question à l’ordre du jour en Europe est la proportion faite par la France à l'Angleterre et à la Russie relative à une médiation aux Etats-Unis.L’Angleterre, par l’organe de son premier ministre lord Russell, a refusé de se joindre à la France dans mie médiation aux Etats-Unis.Lord Russell, tout en reconnaissant les intentions bienveillantes qui ont engagé le gouvernement français à faire cette proposition aux grandes puissances, dit que le temps n'est pas encore venu d'olfrir cette médiation, puisqu’il est probable que l«.‘ gouvernement federal ne l’accepterait pa>.L«*s journaux d'Angleterre n'approuvent pas tons h* refus du gouvernement de se joindre à la France et à la Russie.Le Mom in y IL raid enîr’autres, dit que la dépêche de lord Russell eu réponse à la circulaire de M.Drouvn de L'iluvs v * e.**t une insulte sanglante aux misères du Ci demi-million d'ouvriers anglais qui meurent «le faim.I Vautres journaux approuvent entièrement la politique du gouvernement et croient qu'il n’a rien de mieux à faire que d’attendre que les affaires aux Etats-Unis prennent une tournure plus décisive.La Russie n’a pas encore répondu à la propositi»m de la France.Les affaires d'Italie restent toujours dans le même état.Faute d'antres nouvelles à sensation, les journaux italiens s'occupent de la santé de Garibaldi qui ne parait pas aller beaucoup mieux.Des autres parties de l'Europe, aucune nouvelle qui mérite d'être mentionnée.En Chine, les rebelles commencent à se montrer de plus en plus hardis et entreprenants.I n engagement a en lieu près de Kangpoo, entre une armée rebelle et le corps du général américain Ward.Ward a été tué dans ia bataille.Los rebelles paraissent résolus à tenter de reprendre Nangpoo.Jeddo, la capitale Mr mille et proposant de lui substituer $70.’ i «• .m.port parait avoir été adopté par le Conseil Kxécuiif, et un ordre en conseil le mettant à *lfi;t a été passé le 18 septembre 1858.If I-S novembre 1858 le député maître de po>to general informa I assistant-sccrétaii**; de la eompa-piie «lu fait (pie le Conseil avait, par un ordre, ré^le la rémunération qui devait être pavée a l’avenir aux compagnies de cbemin «le 1er pour sor-\ice postal, et leur promit de leur communiquer les termes pré«*is «le cet ordre s«jus un jmir ou deux.CilOSB KTIIANUK, l.K OKI'AKTEMKNT SK TIlOfVK At'joran hui ixcai’aiiu: m: luunmnt «p k ckttk i*homkssk AIT KTK kxkcitki:.On ne peut découvrir mienne copie «le lettre inlbrinant régulièrement la compagnie du dispositif de l'ordre eu Conseil.tin sait néanmoins «pie la compagnie a revu verbalement plein*; information «le ce «pii avait été déridé.Son président était alors président du Conseil, et son avocat, l’lion.M.Cartier occupait un siège a rassemblée du Conseil dont il est ques-ti«»n.Ainsi donc, quoiqu'il n’y ait pas «le preuve documentaire («pi’on nous passe la traduction en ftveur «lu la clarté du mot lli:n.) qui montre «pie la compagnie a vraiment été informée «lu taux 8 milles de voie ferrée.Il n'est pas nécessaire de faire remarquer «pie le servi»*»; postal fourni par le Grand-J ronc est loin d’etre aussi considérable que celui «in Xcw-York central.D’ailleurs le ••«•i vice «lu Grand-Tronc n'est pas uniforme.Sur li meilleure portion du chemin, savoir entre Montreal et Toronto, il transporte une malle par j«>ur dans clunpic direction sur tout le parcours, « «• «pu donne douze voyages eu tout par semaine.Il ne reçoit ni ne délivre les malles aux terminus ni a Jiumin «les bureaux «le poste sur la route ; il fournit le tiers d’un char pour les besoins «lu département et ne refuse d chauffer tté'cfaircr •acme rt compartiment: «q pour ce service si iticom-plct il revoit, d'après les taux établis, $70 par mille.On peut «loue affirmer, après la comparaison «le ces diflérences «pie le New*York central donne plus «le «leux fois le nombre «les voyages «!•* transport «!«• malles ; approprie aux besoins «lu departement un bleu plus grand espace «lans ses chars, pour ne rien dire de détails moindres, et fait conséquemment un service â peu près six fuis plus considérable que «•«•lui «lu Grand-Tronc pendant «pi il ne reçoit sou subside annuel que «huis la proportion «le 2J à I.On obtiendrait des résultats semblables en faisant la comparaison ave*: les autres principales lignes ferrées des Ktats «lu Nord.J a* New-York et Krié, le chemin de 1 Hudson, le Boston et Worcester et plusieurs autres reçoivent peut-être «le plus forts subsides mais on trouvera «pie leur service est hors «le proportion avec eeiui fourni par le Grand-Tronc.Ou a estimé «pie la moyenne des taux pavés par b; gouvernement américain n neuf «les principales figues «les Ktats- Unis est «le $10.87 par mille.( - ) Cette somme neanmoins inclut le service incident, (side service) partout ou la distance a parcourir n’exiède pas un quart «lo mille.M.W utkiu prétend «pic le taux payé par le gouvernement de la 'province u’cstquede 6 à 7 cents par mille, niais la i! ne tient aucunement compte du service incident que les compagnies américaines fournissent, L’hon.M.Smith, dans son rapport nu < ou.seil en 1858, allégua qu'on sus «lu taux postal régulier, le département avait à supporter une «•barge de $50 par mille «1** «*hemin p«»ur le servie** incident sur son parcours, «ju’il étcmlait néanmoins jusoole>-ville, a arreic !«•< deux opérateurs du go n veriieuicnt « j u i étaient au lit, puis l«*s a relâchés sur j»an»le, en leur permettant «h» télégrapher à Washington leur mésaventure.La hardiesse de cc*6 cavaliers a causé une grande excitation dans le voisinage.MARCH K At X KSCLAVKS.-L’ Exc c*;- 1 *• .*n i • ».«• der devant des prélonlioiis cxtri.vaganles rH«>n «1«; Santa-Murin-Apparente, «.*© î» octobic 18«î2.“ .Mon cher cousin, " Je vous prie de vouloir bien faire mu* démarche auprès des autorités fran.raises, dans le but d'obtenir justice de $30 et à *2 mois d'emprisonnement ; 1 inique :ir un officier «lu gouvernement, ot chacun reçoit suivant le cas une ration déterminée, à raison de cinq cents la livre.Les personnes «jui habitent dans le pays depuis au moins douze mois et qui n'en ont pas encore reçu, peuvent en obtenir trois livres pur chaque membre «le la famille ; celles qui ont déjà été antérieurement approvisionnées n'en reçoivent qu’une livre par tète.Il faut un certificat d'un juge résidant daus le comté pour «jue la demande soit accueillie, et le demandeur doit payer | eu valeurs légales le prix exact de la livrai- CO IR Kl KH OU CANADA.son qui lui moiuiafé.q*\ faite» : on ne rend pu* de | jM*r aux '"mro vive*- j lionuel, reportai !»• ehifiVe â fi-'J.La Kt*>* t î.>11 11* MUt 11 .iltll W ' /-•-.1.1 »_•«*%- ms d«* l'avîv :iddi- » i S.üis l'étublissc- !.»• j>rûsid»*'»t «le !.« Société impériale d’accli-niMi.*tioit »*.»«*çu «iè M K de Tarn do um* lettre eu* ricuM* mr 1 agami.»*t que nous reprduisous ’• t : _____: .il,'.«ii ,\na I'ltn «A ^11 111 4 !>('• néanmoins que In presse n'enregistre dos accidents dus à l’imprudent u*age«les champignons vénéneux.En voici un nouvel exemple : ^ La semaine dernière, les frères de 1 Ecole chrétienne de la ville «le Fours, au nombre de trois, après un repas dans lequel ils avaient mangé des champignons, éprouvèrent des symptômes d'empoisonnement.L’un deux en est mort, les autres en ont été heureusement quittes pour «h* vives souffrances.—Le jardin zoologiquo d'aeclimaiion vient de s'enrichir de Fun «les plus curieux animaux* «pii se puisse voir, ("est 1 antilope gnu (cntobfepas «7711/), envoyé de Port-Elisabeth par M.Chabaud, * vice-consul «le France.Il a les jambes fines du cerf, la taille de l'âne, l'encolure, la cnmpe.la m i-nière et la queue d’un petit cheval, awc un cercle de poils autour d'un large mufle.Le gnu paraît avoir été connu des anciens i le nommaient catoblepas* 44 animal, " «lit iépart .‘270 député4*.que sort»* lui-même 1.» société «U* ! homme, et cett** ’ * * , ., .I disposition naturelle lui est funeste et devient pour COMMENT l\tSNK >« »N TK.M»’> I.HOMME t.K IM.CS KICI1E j r(t .„njVr(i Atli’itn! «ne «îaUBt* «h* destruction.i! »»?î sobre «*t susceptible «l’une véritable éduoii- _________ t ( tiuti, comme vous niiez 1«* voir, si vous voulez bien •et, près de Broadway, et on p« ut ly trouver ; |nc |,,.rmcttte «IVntrcr «Uns quehpics détails, s les jours «le neuf heures» à trois heures.Il | jj v 4 vingt-cinq aus, jo me trouvais à A qui .^ # Pline, 44 qui tient toujours sa tête penchée vers la terre afin de ne point détruire la race humai.iè, car tous ceux qui voient ses yeux expirent aussitôt." Le gnu.en effet, est digne d'avoir inspiré l'idée de la tête «le Méduse.—Un journal hongrois, la Comité* «le Pesth vient de publier le singulier avis que voici : 4* Le public est informé que nous donnerons prochainement la liste complète* «le tous les hôtels et cafés qui ne sont pas abonnés à notre journal.Cet avertissement a pour but d’éviter une démarche inutile à ceux «le nos lecteurs qui voudraient se rtn* dre dans ce* établissements pour y !ir»» notre feuille." ITXK machine À PRIER.—On remarque «lans le département indien de l'exposition universelle, uneroue«le moyenne dimension peinte en rouge, venue du Tliibet.Sur la circonférence de cette roue est collée une bande «le papier sur laquelle une longue prière est écrite.Comine au Thibet, les prêtres seuls savent lire, leur fidèles achètent les roues que ceux-là fabriquent et les font tourner au moyen d'un fuseau qu'ils tiennent à la main.de >Ew woKK.-Win.1».Astor, est l'homme le plus ! riche d«* New-Work.11 a son bureau duns Prim e stn tous les joui est *h* taille élevée «-t gros en proportion, avec «le-traits comm uns, une chevelure épaisse, rude et d'un blond ardent : en un mot, c’ost un Immine à l'extérieur vulgaire.11 s’habille simplement quoique proprement ; ii a le regard fatigué et parait être âgé «le cinquanU’-cinij à soixante ans.Son cabinet « Fa flaires r-t assez étroit, et ratneublcincnt en est très simple.Sur une table, on voit quelques livres, et en ouvrant «*elui de ecs livres «pii parait être feuilleté le plus souvent, vous «lé«*«m-vrerez que c'est un volume «le cat tes îles pr«qu*ietes de villeappartenant a M.Astor.t'es cartes, exécutées avec élegence, comprenant les ditférents lot- d’une énorme Ibrtunc.qu'on estime à vingt-cinq millions de dollars.M.Astor demeure sur la place Lafayette, dans une de cos maisons qui, il v a un quart «le siècle, étaient les plus grandes de la ville, mais qui .-ont bien éclipsées aujourd’hui par les palais de la Cinquième Avenue.Non loin «le là, se trouve la magnifique bibliothèque fondée par -on père, »*t à laquelle if a fait un don presque égal à celui de son fondateur.11 pass# dans cette bibliothèque la petite partie de son temps que lui laissent les occupations de son bureau de Prince Street, où tou.- les jours de la semaine, excepté le dimanche, il accomplit une journée «le travail.Ainsi, l'homme le plus riche, non-seulement de New-Work mais de toute l'Amérique passe sa vie à gérer ses affaires avec une exactitu de extrême, et en prend pas d’autre récréation «pie «'elle que lui procure sa promenade de sa maison à son bureau et «le son bureau à sa maison, éloignés l’un de Vautre d’environ un dctui-miile.La besogne que s'impose M.Astor n’est certc pas une petite affaire.U a plusieurs centaines de locataires de toutes conditions, depui- le locataire du cottage de $300 par an, jusqu’au locataire «lu magasin de $30,000.Comme aide, M.A-toremploie un agent qui depuis nombre d’années s’acquitte «le sa charge à la satisfaction de son patron.Il perçoit lesjloyers et rend .-es comptes tous les trois mois.Le total de -es recettes .-’élève à une somme fabuleuse, et qui peut être c.-timée en chiffre,- ronds à trois cent mille dollars au moins.Cet agent a sou.- ses ordre» une petite armée «le peintre.-, de charpentier.- «i autre- ouvriers chargés de faire les réparations et «le veill«*r sur les propriétés.Comme une grande partie de ces propriétés consiste en terrains vagues, pour lesquels il se présente continuellement des acheteurs, ngtT*.prière, il faut faire tourne tendu que ceux «pii ne savent pas lire, mais «jui se «tonnent In peine de la mire tourner font la prière tout comme s'ils la lisaient.II suit «le là qno plus la rono tourne vite ou longtemps, plus on a fait de prières, et conséquemment plus on a ntnn$sé«le mérites devant Dieu.Cette ingénieuse manière «le prier est utile surtout à ceux qui n'ont pas le temps «le le luire directement, ou «pii veulent envoyer au ciel plus de prières qu'ils en peuvent lire.Ainsi les gens très occupés, ou les plus et que leur possesseur ne veut pas vendre, M.('«mime pour lire la j Astor est très souvent oevupé avec de»architectes truer la roue il est en- ct des maîtres-maçons, et a ordinairement un ou deux pâtés de maisons en voix «le constrmction.C’est là une sérieuse besogne à surveiller.Son fils, John Jacob Astor, est un homme d’affaires consommé, et.sait porter sa part «lu far»lean.De plus, le j-une et élégant marchand, Frank Delano qui a épousé une defies tilles de M.A.-tor il y a une quinzaine d'années fait, de sou côté tout ce qu’il peut pour soulager son infortuné beau père.Le revenu total de M.Astor est estimé à six mille dollars par jour î—(Phare de* L ie* !) POUCE CORRECTIONNELLE DK PXRIS.—A voir la bonne ligure «le Louis Alitr.it, son bel embonpoint, ses grosses mains jointes dévots, voire même les plus paresseux, achè- sur son abdomen arrondi, son rcganl placi- «le et !a propreté sans recherche «le son costume, «.m le prendrait pour un do ces bons bourgeois jouissant paisiblement «Fun bien-être acquis par le travail et eu harmonie avec la modération «les désirs.ITi marchand de nouveautés n'est pas «le cet avis ; il procède d'une tout autre manière : il prend son temps «*t ses aises, agit comme s’il était chez lui.M.le président.: J.)ites-nmi«s de poin* en point la façon dont i! .précédé.Le témoin : J’étais «lans mon magasin ; j’ai vu cet individu s'arrêter devant mon étalage et regarder les marchandises ; il v w 7 tent une roue du prêtre le plus voisin et la fixent tout bonnement sur le bord «l’une écluse ou sur le travers d'un ruisseau et l'abandonnent à son mouvement.La roue fait ainsi leur salut sans qu’il y pensent «*t leur amasse «les montagnes «le mérites.Ces roues à prier sont très communes au Thibet, pays «le montagnes et de cascades.Sur Uni- les cours d’eati, grands ou petits, qui descendent «les montagnes, chaque chute d'eau a sa roue qui travaille au bénéfice spirituel de quelqu'un.Voilà un pays où les chances du «liable doivent être bien restreint ei«c*Kii (Parcourir, «le becqueter ses pieds, d’agiter ses ailes : en un mot de lui tênmigner sa joie, en même temps que moi je lui témoignai l«- plaisir que me faisait r«* charmant oiseau.A dîner, la porte «b* la salle u manger ôtant rester entrouverte, Robin reparaît sur l’horison, *‘Ah l «lit mon hôte, tu viens chercher une petite d«juccur ?Va demander à monsieur.- “Et l aimable oiseau de venir me becqueter les pied* et secouer ses ailes de« «nt moi.Je vous laisse à penser si ce fut en vain.Enfin, au bout de quelques instants, son maître lui dit : ** Allom.c’est assez, va-t'en ! “ Et le pauvie oiseau s en v i : i! s’arrête à la porte, «-e retourne reste là quelque-* instante, et.voyant qu’on ne !-y a six jours, lors de lu première hausse, *sans regarder s il était vu, «pie je le prenais pour un acheteur sérieux qui veut se ren-«Ire compte «le ce qu’il veut acheter.En ce moment, je fus appelé au fond du magasin, où je restai moins «Fune «lemi-minu-.10.Revenu sur le seuil «le ma porte, je ne vois plus mon homme, et j ont, en grande partie «lépouilïées de sels solubles, mais elles n'eti v»nt cependant pas complètement épuisées.L'application «les cendres vives réclame certaines précautions, car elles peuvent brûler les organes foliacés ; la charrue, ne renfermant plus qu'une faible proportion de sels alcalins, if expose pas nu même danger.Les charrées se montrent surtout efli«:aces dans les terres argileuses, elles sont moins profitables aux terres légères à moins que celles-ci ne soient riches en débris organiques.On peut les associer avantageusement aux enfouiseineiits verts.Elles produisent de très bons effets dans les sols humides, sauf dans les années pluvieuses.Il importe toutefois «le ne pas en faire usage dans les terrains où les eaux sont stagnantes, car elles y restent sans action.On a reconnu, depuis longtemps, que, dans les défrichements, les cendres lessivées produisent des effets supérieurs à ceux «les cendres neuves.Les cendres doivent être employées bien sèches et quand t il faudra les mettre daim des Wes de ^li>llep produisent le plus grand effet.fer, comme des hôtes féroces.L agronome Schwertz professait une opinion ana- .Pendant cette déposition, Mitral n’a pas it4s ; la Législative de 1791, 750 seulej t aoureillé, et en s'entendant condamner à ment.La convention maintint le chiffre, deux a,1R du prison, comme récidiviste, que la Constituante de fan III réduisit à *1 ,Ï C*st J>as Ie du monde ému et quit-500/‘ Ce chiffre descendit encore à 300, te l’audience avec cet air de bonhomie qu’il lors de la Constitution de Tan VIII.Na- }’ a apporté.( Gazette de* Tribunaux.) poléon 1er, sen tant le besoin de se retrein- 1 logue.Après avojr signalé l’application alternative du fumier et des cendres comme fort avantageuse, il ajoute : II doit être plus profitable en- core d’appliquer les deux engrais à la fois à la même terre, en proportionnant In quantité de chacun.________________________—(Reçue Agricole.) (*)Bcliwertz, Préceptes d'ag.p.129 et «nie." Murlait tu Lundi, le 24, à U chapelle Saint-Louis, par le Rév.Messire Gauthier, vicaire A l'église Saint-Patrice, sieur Ant.Paquet, marchand A commission, A demoisalle Marie-Octavie Pinelle «lit Lafrance, tous deux de Québec.Lundi, le 24 du courant, à Saint-Rocb de Québec, par le Révd.M.Oharest, sieur F.-X.Blouin, typographe, A Dlle.Esther Philomèn* Rat té, tous «leux du même lieu.• Lundi.dernier, à Saint-Rocli par le révérend Messire Z.Charest, sieur Joseph-Octave Prémont, A de tnoiselle Marie Vizicn, tous deux de Saint-Roch.Der«s.A St.Jean-Port-Joli, le 25 du courant, -Pierrn-Edouard Aubin de Gaspé, écuier, figé de 40 ana.II luishc dans l’aOlictidn une nombreuse famille qui «léplorera longtemps sa perte.A Québec le 26 courant sieur Pierre Pareut armurier, à l’Age de 4 6 ans.Il était frère de M.le curé de Saint-Jean-Port-Joli.H lRidfle pour déplorer sa peite sept enfants et une épouse inconsolable.Ses funérailles auront lieu samedi k l’église Saint-Jean, le couvoi partira de la demeure de M Fieneft, rue St.Jean, n.8U à 8 heures et demie’ Les parents et amis sont prié, d’y assister sans autre invitation.Subitement, le 24 du présent, au faubourg Saint-Jean à 1 Age *de 69 uns, sieur François Dàrveau me-Buieier.Le 24 du prAeeot, au faubourg Saint-Jaa*.madame veuve Françoie Alain, épouse de François DaUaira, àlâge de 73 ane.Ç Heçu par lo City of Hamilton S assorti ment choisi d’articles corntnaudés par rett«* maison, consistant en :— Marinades des Indes Occidentales, impériales et mixtes.Marinades d’oignons, yirkins, noix, picallily,choux fleur,' orientales, etc , etc., etc.Sauces.Champignons, Ketchup, Worcestershire, Tomate?, Harvey, Ess, Anchoix, Lea et Perrin, et sauces au poivre.Saveur de Soyer, sov des Indes, goufrea françaises.olives, saludes A l’huile, etc., et être adressé,à M.A.E.AUBRY.M” (Toutes (ItUves (l’argenirderaan(le«dlmbousf* • ments et reclamatious ^ doivent.être ¦ adressées >4 M.LEGER BKOUSSKAIL propriétaire, No.7, Hue Ruade, vis-àtvis le Piudby4èîre,.( franco) .«BwwweiwwswwiiM—»——p—— IMPRIMÉ RT PUBLIÉ PAR LEGER UROUSSEAU Cditsüm PaoraiàTAiaa, 7, kue M'ituU, mt+mê lê QOMÜ^
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