Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 août 1861, mercredi 28 août 1861
’>enuj amice.QUEBEC, MERCREDI 28 AOUT I8fil.Numéro 88.X f JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS 11^fl(%€( general français l'attitude d'un ; cervelle.j du catholicisme, a marqué sa place j de moins et le dévergondage de plus, durant un prisonnier, a été arrêté, con- bravache de cabaret." * * .* * * ~ ‘ — * **“ * «luit entre des gendarme» français et dos soldats à la caserne Saint-Svlvestre.de » • il / t .• i / i w’.Mvjtuo a iii «inet, secretaire de la redaction «lu lags.«-t,., \r > /v.a î.\ fliln, \r .,À ’ ., .i, i | la chez AI.«le Lroy«»n, de la chez Algr toute, sa nanatum n est.d un bout a i au tre (ju’orreur, C(>ntradition, mensonge et calomnie.D'après ce que l’on sait du noble caractère «le Algr de AIérode, «h?son estime pour les institutions fiançai ses «*t du soin de sa dignité, lorsqu'elle Ç>t blutwüe pardi» fabricants de acanda- j Ja^nvover AI.l'abbé lier- les.« »ri ne serait pas surpris ici «h* le voir attn«juer eu calomnie, devant les tribunaux français, AI.Charles Bousquet et » » ».» t U de Mérode, dans le palais même «lu Pape, malgré les lois et les convenances, qui râlement : puis ajouta (sic) que si Al-«Jevaionî interdire l'entrée «le ce palais ih de Alérode voulait déposer sa sont sucré à nos gendarmes et à nos e«»lnî n o Jôn fon.1 ron s , .^ li'rM.'oi1 n h StU aU ° C ^ * * Eu gouvernement français, enfin, a «lu • Vuus «lira qu il huit autre chose «pie vos •• jamais avec u aveugles et ineptes con- comprendre ; il prouvait qu’elle est inso-j plus héroïque, a à peu prés la mémo con* ^FTn ¦ ,Kst *» active, vikni d'avoir \ ,n\‘i\rilS0 ,lc P.‘s ^*nîf- dan» 1 assenions.E«Je vous demandera la si- .*• sei 11ers.et la ]»er-*nme vénérée du lubie par rénorme extravagance de Pu- i sistance que le papier où elle se trouve /• ; /» •• /** .f .ii,*; 41U.» \î j l aflame^ de 1 olhcior |*«mtihcaL # |^uatuic du general et celle, «le Mgr de j •• Sou verain-Pontife, -qui, à travers tant nificati«*n.La «iécentralisati«>n de tous ! écrite.La France est catholique ; PAn- j« / I» ,,n i r,» c»n m-itière II î i E)n 0,1 he «lise‘l«»nr pus «j;i n \ avait jerode.Cetîe jnvieinlue scene n a j»as •• «le cruelles épreuves, ne saurait inspi- les pou\oii*s, voilà ce qu’il faut à l'Italie, ! gleterro nie le catholicisme.Lapremiè- * V j.' ' • / .* »-i p , ; des con vt /liions.Les von v> n lions ont « * t « *.«*u de time uns.\ « »u> n a % ez pu ec«»utcr f %* rer «i n une fi ! iale ot nie use svmna! hi«» ** iToietait.-il son vi»ni P.inr lui h.t »»u nr»î i.*•»> m !r» K»»n t i nw>n i «le h» i imtie.o.et «lu sa- ouldie «pie le tait qu il va «cnatarer est • • p• déjà ancien, «pie le Alan i te ut.la Cutriv ! Vîit ion it le I'ays lui-inème, dans la première «piinzaine de juillet, ont déclaré sans importance le différend survenu entre le général de (ioy*m et le ministre des quelque pouvoub «uu .«««//.« ».uv au.».™ .* w.v.i.j.< i.v.v; «.t port; %i jn/j>aldijjèn ni d< ceux du àatnt-/ < r-.; rl(.,a ynwcv! et du Saint Siège à Rouu Insinuâti«.)!i perhde, «pu tend a isoler, 8cront ., a „ .,x.___ .__________________7 _______ _________._ _ _retagne n acceptera deur publique.^ gouvernement impérial lui a adressé j ment solide de la stabilité de l'Etat, i une alliance sérieuse, honorable, avec la une II s incline «1 abord «levant A Pap*\ j *k Je» assurances «pii, pénétrant dan* Rien n'était plus intéressant que de Peu- i France, parce qu'elle l’obligerait à îles aux mM r< men! tarn* le plus b* leur reprocher.Un n ont jamais r A ucun d eux n ignore le rôle «pu* la j marges du livre glorieux «le notre levé de force de la prison militaire pmi- continuera d’apporter, «lans ses rapport» | î«»i «le liberté et d'ntiîité*pubhïpie.K ranee et l'Empereur ont joue «tans l«*s jjisl(,ilT# * tificale.Le sergent gardien de la prison, avec le gouvernement, du Saint-Siège.: La njciété actuelle périt, disait grands événements qui se s*»nt acc«»m-| j a narration «le Al.Ch.Bousquet con- remplissant son devoir, avait refuse de la im.ilératimi qui lui concilia l'estime • souvent.L’Europe est à la veille ii'i plis **1 Algr «le Merouo n c-st |»as l«‘ tinue ainsi : u M.le général de Goyon livrer ce sohlat.et la |»*»lice française s'é «*i i«* retf|»ect des catli«»li«pn*s ; il se défie-1 immense cataclysme, et elle périt par prompt à reconnaître la faveur dmne r^r[iimil [c soldat.Opposition d* M dt ; tait aussi emparée de lui pour le conduire ; ra «les inshinatioii» de la Iv»v«dntion, et i>ng:inisme.Depuis trois siècles on c«u ! liantes lumières, is et peuples entre la barbarie, représentée par la Révo- j.- # ___ , nul AntonrJU .(ju»n droit.excès, les mensoiiges, les impudeurs^ «h» ^ r, à J/, d, Mtrodt «A livrer lt i Deux ou trois jours après, le gardien la presse livrée aux intérêts de la fo.te MO/t/a/ " (C'est encore faux !; i% Jiêsis-1 do la prison était remis «m liberté.Jeudi feuilleton ïm Courrier ïm (Üanaïm.nu *JK AOUT 1801.j'ai renmnpté et «huit j’ai tait, il y a quel- maréchal ('lausel le 13.Un avait à occupé les mamelons «le Comliat-Ati, en ques mois, un chef «le bataillon.” Le peine nia relié vingt-quatre heure», que la vue de la porte Bah-el-Uited.l'n chef général Kapatel fit ce qui lui était coin- i pluie recommença ; !«•* ruisseaux devin- kabyle, hardi et renommé.Ben Aïssa, mandé; le commandant Changarnier ; rent «les torrents ; les soldats avançaient commandait dans la ville, en qualité de arriva à lîone avec son bataillon ; et, le ; péniblement ; plusieurs restaient en ur- ** l iiu cplMMle «le la guerre «rAtVIqnr Xous extrayons «lu 4èmc volume «le» Mémoires de AI.Guizot lo fragment sui i;t novembre lSJfi, le maréçlial Claused, commandant 7,0U0 hommes de toutes armes avec ‘J.ooo auxiliaires indigènes, et laissant à B«»ne ti.OCH* Inanimés déjà atteints des tiè' res d'automne, se mit en marche sur Constantine.vaut relatif à la première expédition «le Quelques jours avant son départ, le temps était alleux, la pluie tombait à Ilot.,* le» plaines étaient inondées, la neige couvrait les montagnes: “Ce ne sont Constantine : Pour donner au maréchal Clausel • • • • M ri ère, quelques-uns des auxiliaires arabes s’enfuirent, enlevant une petite mais précieuse partie des approvisionnements très-limites do l’expédition.Le beau temps revint : pendant cinq jours, Farinée chemina sans souffrance et sans résistance ; mais le 10 novembre, quand elle arriva sur les plateaux élevés voisins de Constantino, la pluie, la neige, la grêle, le froid éclataient avec violence, _ lut de tenter, contre les deux portes de- les soldats ne trouvaient pas, sur ce sol ; vaut lesquelles campaient les «leux divi-fertile mais dénudé, un morceau «le bois \ visions ue sa |»etito armée.dans la place, mais t«»us ceux qui l'en- un poste qu’on avait «oublié.Faisant sur-touraient, officiers et soldats, furent frap- lo-champ lace en arrière, le commandant pés et contraints «lu s«* replier.“ A trois | ( hanguniier mena au pas «le charge son _ lie u les «le la nuit la lutte avait cessé, «lit , bataillon au secours de ces soldats éper- lieûtcnant «lu bey ; il fit une sortie avec I l’un des brave» «jui y assistaient ; tout dus, et les recueillit presque tous, non la garnison turque, et vint dô son côté J était rentré dans le silence, quant le si- sans perdre quelques-uns des sien».Puis, attaquer la même brigade.Les cava-1 gnal uccoutumé »1«; la dernière prière t s arrêtant de distance en distance à la Hors arabes et les fantassins turcs furent ! nocture partit du minaret do la princi- j faveur des plis du terrain, il contint à vaillamment repoussés, mais sans antre pale mosquée A.QUEBEC.28 AOUT, tre autorisé’ à prendre $lolc ces catholiques qui sous |>fctc\tc de sagesse ou.le [.nuleiiee’ se sont cru le droit do demander des cou’, codons et de .hq.lon-r l’inllexile intrépidité ues chois de r Ko lise qui par leur cnt< h nu nt.disaient-ils, saeritiftient I’,-, sentiel pour protéger l'acces.oirc.C'est a «:e.s liai lire», «pu» personne n«* taxera d'etre untètéc».que Fou doit les honten ses faiblûssc.-, qui m * révélaient dans les nlccs avant «le se Traduire «lans lus laits ; c c-i contre leur funeste tendance qu il importe de réagir aujourd'hui plu» «pu* jamais.( >r, pour cria il ne suffit pas «pie l«*s catholique» croient à h-urs «Iroit.-» et «pi il» défendent selon c«* pn* lus evéneimmts h»s leur ont faits ; :ains esprits cxeelhmls s'etaicut laissé dominer au moins indirectement par «*
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