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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 21 août 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1861-08-21, Collections de BAnQ.

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'M3MIC UillltV.QUEBEC, MEKClfcElW 21 AOUT 18CI Aiiiiiito 85.li , » .• .« i» • • m«»iaii»ees, le» sol«iats îatigue» a 1 excès, et fixera désormais son séjour a Fans, • ifl i,.* l4 .-, ., v ., .1 et si la haine que leur portent les Napo- b'occupant prescjiie exclusivement de la .\ ii .* , * 1., - Iitanife n était pas a son comble, et » il direction de 1 aumônerie impériale qui ,« •f%., , tl., , .11 n exihtait pa» entre non» te» dificrences -, - .jpa» se demander à quoi peut aboutir l'u*u-vre «ie Cialdini.('iaidini coneentn*.il j est vrai, les deux pouvoirs militaire , • .- - .v .x.u.,.pas m «.t u»n u i.de langage et de patrie, ces soldats fe- - raient comme les garde» nationale», il» I On lit dans une correspondance adres- passeraient à la reaction.see «le Rome au journal le MntuL : \ Çueciit «le Cozenza, le 21 juillet : rp .• ‘ , ., **I1 arrive tous les jours des exprès de 1 ont m! prepare dans la péninsule pour , •1 , , * , 1 • .i- .1 » Jxeggio, de Coîrone, de Monteleonc, de une attaque supreme.L impatience du ; *• , , , ’ parti d action augmente chaque jour, et .’ • t ¦ • %, i»- 1 ,• i ; annoneent le passage continue de >an- îi m* convient pas a M.Ricasoli de reçu- ! , , .1 ' , , , i.io r des enthousiastes.( **s bandes ati‘rmen- ler ou meme de retarder 1 accomplisse- .______ ., .^ ment «le ses promesses iinjirndentes.S.M.le roi d'Italie, d'ailleurs, a (humé «le , privée, leurs chefs, au nom do l'I.,»- ' v' , ‘ T " ‘ ''"•V!îl‘,ll(' j ««anité.au .o.u de nctro droit, a,.• , M L‘ au Pie- ' lu eungqui inonde nos provinces, an - C( lu I,0^M n esr.pu.s "amie de ubth des gémissements qui four retentir les echos de no» montagnes “denote crain.pal ^u vornement I MV \"u\'"r> 1,mn,ft,rp ‘*l l-ic.niai,, depuis, uu je ne .'estime I "L ,)A ^ ^ plus.Que pourrais-:i, me faire' M’em- i T V V 1a.nf' ' V*1:1 'în :‘vent nru-r.un s.ddat, Ët puis i—Sais-tu que .-i j’avais « choisir M» ***"pte.disposant a son entre mourir pendu ou di'-voir la vie à ta •“ '' !''’p1'""1' [“Wly™ Ü"ns.sant et faveur, je choisirais la potence t ; j1 h* ^ ll" 1 “ El cependant je t'aitnais.ù fronver- ! mo non.ni t„t ' .•.: lllu-mlt; tout entière s e!eve e neincnt piemontms.non» tous, nous t'ai- mions nu jour, il v a un an, quand on i „• n\ /”* éV,.;., ne te connaissait ).as.Mai- auj.u.r- ! ‘ f ^ V'.n‘ 'dtra-desp.ttique et d'hui.oh ! aujourd'hui ' ' dcjeo-i a lu çMvih?atio.i un ded barbare “Mais voyez 'donc votre œuvre, V-.i’V"-* .-, s iAlV‘ .''nMln' ''° gouvernant»! \ citez, parcourez les mes, 1 ’l \ V1*.'.11 (ht-rlle, aitcu- an, quand on i exerçant a la face de l'Europe une dicta- la | »r«,ssi* outre la mesure du gouvernement «le Turin.j »nrc .entrez dan» no» tnaison-, pénétrez dans ; nos magasins; que voyez-vous *.La pâ-j leur de ia mort, la misère, le désespoir !" “ An comprend tout ce qu'un pareil j générale, riahiirii.aj«niti-t-elle, reconnaît langage ti d autorité, lorsque Fon conque j son impui.-anee dans son premier ordre S«*1 XANTE ASSASSINAT» in ink s km a ini ! du jour à Farinée, ear il fait appela dan** i.a »i i i.i.\ iki.k i»} Nadki», l«»r»«|ue / , c est-à-dii‘e aux iiotu- tout sans cesse en nomine, en instruction militaire, en courage.Elle» vont % i .i * i i»- i menaçant capturant et désarmant le» puis longtemps: sa parole a lu Révolu- , ^ .1 , .• rr .i i gardes nationales et le» Pu* ne valeur d intelligence, aucune connaissance a«lmini‘-traîive et ne pu»»ède pus, «1 ailleurs, des loi*ces sufii-antes pour comprimer le.-elaii- d une reaction lion : .1 mlt'i tno al fondo.Pourquoi se» .- ., .• , -1 , .hile» so fi mmi.-ires hcsireraient-il» a ia tenir: Se- rait-ce par crainte de n«»s reproches et des censures de la diplomatie^ N«>us »«ninne» habitués à ie» leur voir braver.Il y a dan» le» provinces «lu Centre un mouvement «le troupes »o dirigeant vers le M i « i i.Le» troupes des Marches sont massées ver» Aseoli ; «l'autre» s'embar- I (jiieiit a (fèue», à L'.vourne, à destination 1 de Naples.montais.>umissent de vivre» et d'argent près des autorités communales, et laissent des reçus à ces autorités au nom de François IL •‘ \ «>ici îles dépêches adressées au («ouvornoment de Naples, hier : Grand mouvement réactionnaire sur toute la ligne de Nola, Ariatn», Bcvino ot l*«»ggia.—Le» handes s'unissent les unes aux autres.— Hangers imminents.- h< • , • , ti • He \ enatro et Caserîa, on signa c que I ) apres «le- renseignements que je , ., , , .-v , .* , , ' i v .i • t h* 2b une bande déplu» «i«ï 4t*0 brigands reçois en menu* temps «ie Naples et de .* , , , .L*-‘.jV i i: ?.1 r.,:.ou insurges s est montrer dans la I aile ïNingngha, (vialdim »e propose Uagir», ., ., ° * .f A a]ta.Ils sont bien armés, ont des ha- I .chaque courrier «les province» n«ms I ajiporte la nouvelle des excès piémou-tais, des executions, des incendies «les .villages et des villes, «les vols et «les j meurtres atroce», accompagnés de violence» sur les femmes, l'ai.«lis que ('Inavoué, que la Rév«»lution (//o/vV/V par seca! «un nies, renvoie les prisonniers pié-inontais avec «le- »aut-i*«Mnluit», le» Piémont ai» livrent deux cltiavoi'i-te» à 1a avec toutes se» forces contre la read ion.11 cr«»it pouvoir l'étouffer dans le sang.Traquer les dernier» (vmbattnnts vers Sorti, les p«ms»er ver» ia frontière r«>-maine, afin «ju'ils se réttig.ent «lans l’Etat-P«mtifical, y t-nlr» r lla, San Angelo, Caggiano, f'asiuicllo, dans la province «le Salernn», se sont insurgées au cri «le : 17e# Jrrt/n-rois // ! " ‘ •• Li* Piémont envoie sans cosse «les renforts de troupes.Plus il va dans sa voie, plus ces renforts lui sont néces-La garde nationale ne veut plus me» de Garibaldi, aux lu mime» qu'il a méconnus et insultes dan» son impudente h'ttre au héros dr I a rest.Peuî-il au* j«»ur«l hui pouvoir compter sur le e«»n-eotirs de ee» hommes.' C'est douteux, mai» ce // a Xardisraé!;.pour protester courre ces contre le général et contre l’empereur cri:* d‘alarme sui\ - invariableuient de Napoléon 111.Le général de Govon riMivtnl.La crise américaine se précipite avec rapidité vers sa solution; c’est «lu moins ce «pii ressort de- dernières dépêches reçues des Etats-lTii».L'armée «lu général Lyon, sous le commandement du major St urges, n’n pas on, résidence «le sou trère.le comte «ie Pem-üroke.Sa mère était la tille unique du célèbre Woronz««ti’.Entré en 1 sd*J aux cominuue-, i! v re» présenta jusipren lsdO le comté «le Wilts.1! portait alors le nom de Sidney-Herbert.Appelé aux allai re» par l'amitié «le Peel, il occupa »iicce»siveineu« '•*» charge» de secrétaire »!«• l'amirauté • 1M1-47»), de la guerre *.î Pî h.»nif-» ( 1S î) ;> ).L«.* Moniteur seul a gardé un silence absolu et »igmîieatif.Voilà maintenant un autre côté coniico-sérieux «le la chose.Le gciu*ra! de (» »yon.-i 1*')îi i*n cr«»it 1* Ind*pr n»hv\cremcnt satis-îait de la publicité donnée à son dissentiment avec M.de Mérode t*T des terme- dans lesquels cotte scène acte racontée, e\ suivant ce journal, il aurait *• écrit à l’Empereur et au ministre delà guerre pour se plain Ire «le ce qui s'était fait à Pari- et pour demander l'insertion au W-mit /*/• d'une note destinée à expliquer et à atténuer le» récits accredit -:iit* er.trc* i •- parla presse gouvenmmonîale.** (A*tte dcmamle aurait été l'«»hjct d'une «lélibération sj»éciale du conseil des ministres.«*onvo«piés extraordinairement à cet etfet, et bien «ni'on ne -ût i rien «le la décision adoptée par l'Empereur.**!i inclinait à mmunicatiou aux dmix puissance» oeeid(*ntale».—c'csi ainsi, «lit notre c«»m*sp*»n«Iaiit.«pu* les «leux c*u;rs ont échangé, échangent enc«»re, par l’in-termé«Iiaire «b* lours ambas^adiuir» respectifs, leurs impressions mutu«*llc» sur ce «jui pa.-»e »«»ii dans le graiid-«luché de \ ar.-ovie, »«»ir en (»a!Iici«*.La question lnmgroise n'est }»a- laissée «!«• côté non plu-.San» rien oî«*r a ! ompereur François Joseph «lu mérite d«* -a politique éminemment libérale, et de son attitude b*rm«* «Dvant le- m«Miac«*s de I i Diète hfércnc«*6 de Vars«»vie.a glace b» ^orr-'UiiMits «b* i mains «le «tciix mon tiqu*- a tait place a une .-«>! icitutlc r«*cipr*»(]¦'«*.** Main * «ma i?, cette rec«»ucilia*iou a t elle «'te.suivie «l’un traité quelconque entre b*» «leux ptii-»anc«*s «in Nord ' N«»trc corre.-j.ondant répond «pu* rien «b* semblabhk n'a encore eu lieu.La c*>tir «1 Au Triche, très intéressée â initier «:«•! l«*s «le» pui»»ances albnuamles «pii lui onl donne tant «b» pn*uves «l'it»vi«»lable atta-elieinent à tout ce «pii petit lui arriver d'heunnix, ne leur aurait pas caché se» nouveutix rapp«»rts avec la Russie.Les agents «lij»b»mati«pi**.- autrichiens, tout en soulevant !«* voile, auraient cepiîu «huit nie 1 urgence «le la c«uiclusioti d’uu irai é «l'alliance.IVuinpioi un trait*;, lorsque «i**- inhuvs «1«* j.rctnier or«lre • • a .« Uni Herbert faisait partie du conseil I -, ., , 1 , , ,, \ °Vil1's,lf 1,1 ’ J,,n" i «uas»e a o»*s ; penusse a o*»s.vé Ses cor.nai—.me»- artistiepte» ' lt’4,ru c «‘'»ute-seur du «**.riî«* «le (ai- j nintre ou cun»ul «les Etat»-1 ni».» il est I ^m-tv, »an» changement etienne.Die, prive v.} , v , • vour étaient aussi suri*.» ci u etciniue».« mi lui ! * , ., .1 , u»., \ T> , Il aurait été «•«•» j«»urs-«u mamlé doit ia r*‘C«ui».:ructio;i «b* 1 eglisû «le V il- a Icune.cf voi.J «*oinm«,*nt ntic «b'pc«'lie ton, le plus beau monuinent dan» le style « téb’*gra|>hi«pie nous fait coin mitre le ré-loinbard «pii existe en Angleterre.— .suit at de Son vovage.(Sn ck.) * r-, ., r lorence, *2 août.La Xazwne publie une «.*orre»p«uit» a voulu le «• «nîraindrc à i ’ 9 t Autre U-Urt ad r CMC?ou mimchef du duyisft r*.j •• Merci du bien que vous avez tait a ma maison ; j'espère vous en récompen- * V ! > A .Ql’EMKC.lî* AOUT, is«i.coïKiuc-i-.vec lu familledaiiB notre maison : l'"Jin‘U1^- L/‘ r ,‘ _ 4- | aujoiird'liui, nn*ntir demain, mentir toii- lermiori.q, • u \ otre servante, 1.31.jour.».I’u bill* l odnsfé encor* au même par un* j certain» personne.u Pour la soirée du 30 juin, au café «A.A /< *jd t .y, o ù re» te la s n »d i t e.—N «^ | ms manquer, parce que c'e.t une oJ’art«> mêmes de "Washington et .-i le Nord est de nouveau vaincu il lui faudra bien bon gré malgré renoncer à la lutte ; si au contraire il est vainqueur, nous sommes persuadés qu'il sera heureux de pouvoir, à l’abri de cette première victoire, traiter d’égal à égal avec le Sud.^ obligent impérieusement, «laits certains -é«* à ce journal, affirme, qu'à la bataille j cas prévus et discuté-, [’Autriche ci L» de Hull's Run.les «leux arm« « » n'ont Russie, la Prusse* même, à nue aeti pr.cos- même e.t Voodoo.Cc,.omln„t, ni l’on i-iiK, ijiii ho loro,it nml-ro hn ; avoc lus .In position do -ouvornoment JMH1! c sion, r« lisions, «|iii m* fun mi malgré |,jj ; HN'«*c |(.K congrégations religieuses, « .portent piii plus mai ; Inissons-lui 1'hon- < nour d'attaquer sium n lâche une «le* nos rants libertés, celle «H* 1 u/iscigncmuut.comparu la position «lu gouvernement révolutionnaire vis-à-vis «lu la Vendée à ivjlu du roi sarde vis-à-vis dns Napoli., tains, les cireoiiHtanc«*8 atténuantes sont arus hbor.es, cedu du I unsuigncmci.i.j pour Ils cannibales de la Terreur.La La taolie est (lipcMle hu, ut payons au i Convention, un décrétauf rincundie de 7«S/ 1 1^ “iidee, happait une province révol- Udm-ci a bin, entendu dire que nom- tée c.nin son «««lieuse tyrannie.Jusqu’à uro de 1 arisius se plaignait «lu sans-gun»* m.c-rtuiii point, elle ‘pouvait invoquer uvue .eijuul mi les duim.iisssait, ut «lu peu 1 c*m,mr-Ein- ,,,tw : 11 n 0,1 l‘as ,m ¦»"*• i manuel.Naples netanr pas mie dépen- u Ra population, dit-il, assist,* avec J dance piumontaise, il n'a aucun «droitsur Iîorti?a 1 emhullissuiiKMit «lu sa ville, et (*‘*s populations, «jui l«* l.rûlunt en ullLdu jamais plaintes ni regrets ne monteront j et (rainent dans la l’ange l'étendard jadis du Laris nouveau vers le tronc du celui j ^ioiiunx «lu la maison «lu Savoi»?.IT s'est qui a fait une 1*'rance non voile P introduit furtivement dans les Etats de Lo ( imstitufiunn> ! et U* Journal d*n (;,,,,sin ; av**c ! nr de la trahison, il /A bats tâchent de j .rendre au sérieux ^ ouvert la route; a l'aiile d'un faux un article du Mornnuj /Vm7, qui voit- e(‘r'ltin, il s'est lait.appeler roi.Et main-drait bien êtro n.domout, à j»ro]>«»s du l0,;u|d que ce j.euph*, revenu de sa sur-hloeus «les côtes d* A mer les Païuidims ; on veut les noyer ! chose «pu* do ru u« ** .CJu«* \«u»« dite « ( ',*t*lKla,;t [ v,'«,’hr/ »ûn*ment que ce Candie.ii .»emp- le \«»ltigeur tait un m»uv(*au bond O «•>«?«, du t nndie pour ver» du Dr.McKenzie 1861.5166 353 780 1383 8626 16235 ait ete impossible du nous faire servir du grog.Ici «»n ne peut >«* procurer rien «ie tel, ni pour 1 amour de Dieu, ni pour di* l’argent.dit p* e* v« «i* i glut ëe trouva-, au ue*meu’ mèuu* «»ù le train part, debout sur ’«• marche-pied d'une voiture.-'ti-hTOnt le» f-prits !«•» pins deeptiqu**».! '¦ix : aeuh-ment 74d, 15 cents par {>ii«)u«*tâ, ou - s*«*h»*lin^3, 5«» « ( AMin.O R A N I> E ('LOCH ES D'EBUSt.b'AGIffi f .Désirant disposer de notre immense Fonds de Marchandises, dont la valeur s’élève à PLUS DE 50,000 PIASTRES, NOUS VENDRONS.A DATER DE LUNDI.lu* 12 A ont courant, Tout notre assortiment de marchandises à un escompte de 25 PAR 100 OU 30 SdüS PAR PIASTRE.0ET ASSORTIMENT COMPREND: Lltiruit i1 O C» I S T 1: .No.ôî), COIN DX.-> Ht*BS RICHRLIKP KT STE.MAKIK.KAUBOUItn ST.JEAN, U f: 15 K c.lo umi 1861.381-3m Armurier, Mécanicien et A rti licier.I I KMOINK, Rue St.Olivier, I -J 1 KJ NJ.13.faubourg St.Jean, continuera .*es travaux comme par le passe, et d»* plus aura touj nirs en main un nâsortiment varié «le PIEGES ?publiques ou réjouissances i.\ modères.152 lion.GERARD STIT11.Maire «le la Nouvelle-Orléans.lion.JA.MES POOR, Maire «b* Lowell.Hon.ALVIN HEARD, Maire de Nashua, N IL lion.K.W.HARRINGTON, Maire de Manchester, N.IL Hou.JOHN ARROTT, Maire «le Gouuord, N.II.lion.A.IL ÎUJLLOCK, Maire d«* Worcester, Mass Hou.N ATI PL SILSHEE, Maire do Salem.lion.F W.LINCOLN, Maire «le llostou, Mass.Hou.WM.M.HODMAN, Maire «b* Providence, R.I.Hou.AMOS W.PRENTICE, Maire «le Norwich, Conn.Hou.J.N.HARRIS, Maire «ie New-London, Conn.Hou.CHAS.K.HODIKH, Maire «le Montréal, C.-K.1 Ion.D.F.TI EM ANN, Maire de New-York City.lion.11.M.K1NSTKKY, Maire de Hamilton, C.-W.Hou.ADAM WILSON, Maire de Torouto, C.-W.Hon.R M.BISHOP, Maire «le Cincinnati, O.Hon.1.IL CRAWFOHD, Maire «le Louisville, K y.Hon.JOHN SLOAN, * Maire de Lyous, Iowa.lion.JAMES Me F K ET EK, Maire de Brock ville, C.-W.lion JAMES W.NORTH, Maire d’Augusta, Me.Ilot».HENRY COOPER, Jr.Maire d'Ilallowell, Mc Hou.JAMES S.PEEC K.I) E P A R T E M E N T nies Travaux LJublies.AVIS S CONTRACTEU IIS.D ES SOUMISSIONS CACHETEES, adr.ssév» au soussigné et portant sur le «los “ Soumission pour !«•?Canaux du St I aureut, se rout nçins à ce bureau, jusqu'à MIDI de MARDI, la 27 d’AOPT prochain, pour les ouvrages suivants, savoir: Canal Beiiuhnrn«»is.—La construction « t la livraison «!«• deux pu ire 8 «b* portes d’cHuses.Canal de Cornwall.— Lu construction et la livraison de deux paires de portes d’écluses.Canaux d«* Williamsburg.—La construction et h» livraison d«* deux paires «!«• portes d'eduses.Des soumissions pour chaenn «h* ces ouvrages devrout êtr«* envoyées séparément.Tous les matériaux devron* être fournis pur les contract’ urs et l'ouvrage devra être exécuté en stricte conformité avec les plans et spécifications «pii peuvent étr«* vus «\ ce bureau ou au bureau du surintendant «la canal *!«• Cornwall où «le plus amples informations peuvent êtr»* obtenues.La signature «le deux personnes responsables désirant se porter caution pour la due exécution du contrat «tevra accompagner chaipie sotiiii'ssion T TRI* DBA U, •Secrétaire, T.P.Qu«'*b«c, 7 août 18GI.5-Cf BOIS ETFüRETS.Dcfnirtcmcnt des 7cm.s de la Cou- ronne.Québec, 23 juillet 1H«H.4 VIS est parles présentes donné «pi ’une VENTE A DE LIMITES pour la CUt l’K DU BUIS (timber berths) dans les Territoires .suivants, aura lieu aux places et jours sus-mentior.in’s, et sera sujette aux conditions aus.-i Hous-menrionuées, s»- Mair«: «le Fn'alérickton, N.-B.| voir; Territoire ‘le la parti* supérieure de VOttawa, au bureau «le l'agent des bois de ht Couronne, à Ottawa, le 15 d’octobre prochain.Territoire il* ft partie inférieure de V Ottawa, pour lu partie d** ce territoire qui -«.» trente au nord de ht rivière Uttuwa, au bureau de l'agent «les terres de la Couronne, dans le village de Buckingham, le lion.WILLARD N Y E, Maire •!«• N«:w-Bedford, Mass H.u.J (!.BLAISDKLL, Maire «1n devront ètr«* payes dans chaque cas itninédmte-tnent après l'adjudication.Secondement L» s personnes h «pii le?limites seront adjugées, seront tenues «le J ure tirer les li-• t o i , .i .gnes des limites, à leurs propres frais, lorsque cela .J.ure «te del ma, A la.| sera nécessaire, conformément aux instructions «jui devront être émanées par le département des terres «le la Couronne 1 roisièmement.Les licences seront émises, en .faveur «les adjudicataires, dans l’espace d'un mois, •Maire de Columbus, Gu.i à compter «l«* la date «le la vente.Quatrièmement.Son?tous mitre*?rapports, les M • , i rp « » .v.• i limites seront •oumises aux règles générales, con- Mum.«I«* I«,!«•«!«>, Ohio.I cernant le?b«ds, maintenant en force ou «pii pour- ront le devenir par la suite rin pourra obtenir toutes information?au sujet «les limites «pu doivent être offertes en vente, en » adressant 1«* et après le \ 1NGT «lu mois prochain, aux bureaux «les agents «les bois «)«• la Couronne, dans leurs localité?respectives.ANDREW RUSSELL, 1 Assistant-Commissaire, T.«le la C.Hon.HERMAN L.DAGE, Maire «le* Wilwnukie, Wi>.Hon.W.\V.VAUGHN, Maire de Racine, Wis.Hon.A.FA RK, Maire de Ivenobha, Wis.Hon.M.J.A.HEATH, « Hon A.J.NOBLE, Maire de Montgomery, A la.Hon.W.S.HOLY BAD, Maire (i Hon.A B.BROMBLE, lion.C.II.BUHL, (certifions «pie le» Dharnmcien» r«'Hidant» leur ont assuré que lu Sal.sc'pareille; rrigée et considérnhlcinent nugmeti-lée par l’auteur, avec approbation «le S.K.Mgr trelient pen«Unt un an ?«i?orgues, ?nn« aucune Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié | charge «i
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