Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 21 août 1861, mercredi 21 août 1861
'M3MIC UillltV.QUEBEC, MEKClfcElW 21 AOUT 18CI Aiiiiiito 85.li , » .• .« i» • • m«»iaii»ees, le» sol«iats îatigue» a 1 excès, et fixera désormais son séjour a Fans, • ifl i,.* l4 .-, ., v ., .1 et si la haine que leur portent les Napo- b'occupant prescjiie exclusivement de la .\ ii .* , * 1., - Iitanife n était pas a son comble, et » il direction de 1 aumônerie impériale qui ,« •f%., , tl., , .11 n exihtait pa» entre non» te» dificrences -, - .jpa» se demander à quoi peut aboutir l'u*u-vre «ie Cialdini.('iaidini coneentn*.il j est vrai, les deux pouvoirs militaire , • .- - .v .x.u.,.pas m «.t u»n u i.de langage et de patrie, ces soldats fe- - raient comme les garde» nationale», il» I On lit dans une correspondance adres- passeraient à la reaction.see «le Rome au journal le MntuL : \ Çueciit «le Cozenza, le 21 juillet : rp .• ‘ , ., **I1 arrive tous les jours des exprès de 1 ont m! prepare dans la péninsule pour , •1 , , * , 1 • .i- .1 » Jxeggio, de Coîrone, de Monteleonc, de une attaque supreme.L impatience du ; *• , , , ’ parti d action augmente chaque jour, et .’ • t ¦ • %, i»- 1 ,• i ; annoneent le passage continue de >an- îi m* convient pas a M.Ricasoli de reçu- ! , , .1 ' , , , i.io r des enthousiastes.( **s bandes ati‘rmen- ler ou meme de retarder 1 accomplisse- .______ ., .^ ment «le ses promesses iinjirndentes.S.M.le roi d'Italie, d'ailleurs, a (humé «le , privée, leurs chefs, au nom do l'I.,»- ' v' , ‘ T " ‘ ''"•V!îl‘,ll(' j ««anité.au .o.u de nctro droit, a,.• , M L‘ au Pie- ' lu eungqui inonde nos provinces, an - C( lu I,0^M n esr.pu.s "amie de ubth des gémissements qui four retentir les echos de no» montagnes “denote crain.pal ^u vornement I MV \"u\'"r> 1,mn,ft,rp ‘*l l-ic.niai,, depuis, uu je ne .'estime I "L ,)A ^ ^ plus.Que pourrais-:i, me faire' M’em- i T V V 1a.nf' ' V*1:1 'în :‘vent nru-r.un s.ddat, Ët puis i—Sais-tu que .-i j’avais « choisir M» ***"pte.disposant a son entre mourir pendu ou di'-voir la vie à ta •“ '' !''’p1'""1' [“Wly™ Ü"ns.sant et faveur, je choisirais la potence t ; j1 h* ^ ll" 1 “ El cependant je t'aitnais.ù fronver- ! mo non.ni t„t ' .•.: lllu-mlt; tout entière s e!eve e neincnt piemontms.non» tous, nous t'ai- mions nu jour, il v a un an, quand on i „• n\ /”* éV,.;., ne te connaissait ).as.Mai- auj.u.r- ! ‘ f ^ V'.n‘ 'dtra-desp.ttique et d'hui.oh ! aujourd'hui ' ' dcjeo-i a lu çMvih?atio.i un ded barbare “Mais voyez 'donc votre œuvre, V-.i’V"-* .-, s iAlV‘ .''nMln' ''° gouvernant»! \ citez, parcourez les mes, 1 ’l \ V1*.'.11 (ht-rlle, aitcu- an, quand on i exerçant a la face de l'Europe une dicta- la | »r«,ssi* outre la mesure du gouvernement «le Turin.j »nrc .entrez dan» no» tnaison-, pénétrez dans ; nos magasins; que voyez-vous *.La pâ-j leur de ia mort, la misère, le désespoir !" “ An comprend tout ce qu'un pareil j générale, riahiirii.aj«niti-t-elle, reconnaît langage ti d autorité, lorsque Fon conque j son impui.-anee dans son premier ordre S«*1 XANTE ASSASSINAT» in ink s km a ini ! du jour à Farinée, ear il fait appela dan** i.a »i i i.i.\ iki.k i»} Nadki», l«»r»«|ue / , c est-à-dii‘e aux iiotu- tout sans cesse en nomine, en instruction militaire, en courage.Elle» vont % i .i * i i»- i menaçant capturant et désarmant le» puis longtemps: sa parole a lu Révolu- , ^ .1 , .• rr .i i gardes nationales et le» Pu* ne valeur d intelligence, aucune connaissance a«lmini‘-traîive et ne pu»»ède pus, «1 ailleurs, des loi*ces sufii-antes pour comprimer le.-elaii- d une reaction lion : .1 mlt'i tno al fondo.Pourquoi se» .- ., .• , -1 , .hile» so fi mmi.-ires hcsireraient-il» a ia tenir: Se- rait-ce par crainte de n«»s reproches et des censures de la diplomatie^ N«>us »«ninne» habitués à ie» leur voir braver.Il y a dan» le» provinces «lu Centre un mouvement «le troupes »o dirigeant vers le M i « i i.Le» troupes des Marches sont massées ver» Aseoli ; «l'autre» s'embar- I (jiieiit a (fèue», à L'.vourne, à destination 1 de Naples.montais.>umissent de vivre» et d'argent près des autorités communales, et laissent des reçus à ces autorités au nom de François IL •‘ \ «>ici îles dépêches adressées au («ouvornoment de Naples, hier : Grand mouvement réactionnaire sur toute la ligne de Nola, Ariatn», Bcvino ot l*«»ggia.—Le» handes s'unissent les unes aux autres.— Hangers imminents.- h< • , • , ti • He \ enatro et Caserîa, on signa c que I ) apres «le- renseignements que je , ., , , .-v , .* , , ' i v .i • t h* 2b une bande déplu» «i«ï 4t*0 brigands reçois en menu* temps «ie Naples et de .* , , , .L*-‘.jV i i: ?.1 r.,:.ou insurges s est montrer dans la I aile ïNingngha, (vialdim »e propose Uagir», ., ., ° * .f A a]ta.Ils sont bien armés, ont des ha- I .chaque courrier «les province» n«ms I ajiporte la nouvelle des excès piémou-tais, des executions, des incendies «les .villages et des villes, «les vols et «les j meurtres atroce», accompagnés de violence» sur les femmes, l'ai.«lis que ('Inavoué, que la Rév«»lution (//o/vV/V par seca! «un nies, renvoie les prisonniers pié-inontais avec «le- »aut-i*«Mnluit», le» Piémont ai» livrent deux cltiavoi'i-te» à 1a avec toutes se» forces contre la read ion.11 cr«»it pouvoir l'étouffer dans le sang.Traquer les dernier» (vmbattnnts vers Sorti, les p«ms»er ver» ia frontière r«>-maine, afin «ju'ils se réttig.ent «lans l’Etat-P«mtifical, y t-nlr» r lla, San Angelo, Caggiano, f'asiuicllo, dans la province «le Salernn», se sont insurgées au cri «le : 17e# Jrrt/n-rois // ! " ‘ •• Li* Piémont envoie sans cosse «les renforts de troupes.Plus il va dans sa voie, plus ces renforts lui sont néces-La garde nationale ne veut plus me» de Garibaldi, aux lu mime» qu'il a méconnus et insultes dan» son impudente h'ttre au héros dr I a rest.Peuî-il au* j«»ur«l hui pouvoir compter sur le e«»n-eotirs de ee» hommes.' C'est douteux, mai» ce // a Xardisraé!;.pour protester courre ces contre le général et contre l’empereur cri:* d‘alarme sui\ - invariableuient de Napoléon 111.Le général de Govon riMivtnl.La crise américaine se précipite avec rapidité vers sa solution; c’est «lu moins ce «pii ressort de- dernières dépêches reçues des Etats-lTii».L'armée «lu général Lyon, sous le commandement du major St urges, n’n pas on, résidence «le sou trère.le comte «ie Pem-üroke.Sa mère était la tille unique du célèbre Woronz««ti’.Entré en 1 sd*J aux cominuue-, i! v re» présenta jusipren lsdO le comté «le Wilts.1! portait alors le nom de Sidney-Herbert.Appelé aux allai re» par l'amitié «le Peel, il occupa »iicce»siveineu« '•*» charge» de secrétaire »!«• l'amirauté • 1M1-47»), de la guerre *.î Pî h.»nif-» ( 1S î) ;> ).L«.* Moniteur seul a gardé un silence absolu et »igmîieatif.Voilà maintenant un autre côté coniico-sérieux «le la chose.Le gciu*ra! de (» »yon.-i 1*')îi i*n cr«»it 1* Ind*pr n»hv\cremcnt satis-îait de la publicité donnée à son dissentiment avec M.de Mérode t*T des terme- dans lesquels cotte scène acte racontée, e\ suivant ce journal, il aurait *• écrit à l’Empereur et au ministre delà guerre pour se plain Ire «le ce qui s'était fait à Pari- et pour demander l'insertion au W-mit /*/• d'une note destinée à expliquer et à atténuer le» récits accredit -:iit* er.trc* i •- parla presse gouvenmmonîale.** (A*tte dcmamle aurait été l'«»hjct d'une «lélibération sj»éciale du conseil des ministres.«*onvo«piés extraordinairement à cet etfet, et bien «ni'on ne -ût i rien «le la décision adoptée par l'Empereur.**!i inclinait à mmunicatiou aux dmix puissance» oeeid(*ntale».—c'csi ainsi, «lit notre c«»m*sp*»n«Iaiit.«pu* les «leux c*u;rs ont échangé, échangent enc«»re, par l’in-termé«Iiaire «b* lours ambas^adiuir» respectifs, leurs impressions mutu«*llc» sur ce «jui pa.-»e »«»ii dans le graiid-«luché de \ ar.-ovie, »«»ir en (»a!Iici«*.La question lnmgroise n'est }»a- laissée «!«• côté non plu-.San» rien oî«*r a ! ompereur François Joseph «lu mérite d«* -a politique éminemment libérale, et de son attitude b*rm«* «Dvant le- m«Miac«*s de I i Diète hfércnc«*6 de Vars«»vie.a glace b» ^orr-'UiiMits «b* i mains «le «tciix mon tiqu*- a tait place a une .-«>! icitutlc r«*cipr*»(]¦'«*.** Main * «ma i?, cette rec«»ucilia*iou a t elle «'te.suivie «l’un traité quelconque entre b*» «leux ptii-»anc«*s «in Nord ' N«»trc corre.-j.ondant répond «pu* rien «b* semblabhk n'a encore eu lieu.La c*>tir «1 Au Triche, très intéressée â initier «:«•! l«*s «le» pui»»ances albnuamles «pii lui onl donne tant «b» pn*uves «l'it»vi«»lable atta-elieinent à tout ce «pii petit lui arriver d'heunnix, ne leur aurait pas caché se» nouveutix rapp«»rts avec la Russie.Les agents «lij»b»mati«pi**.- autrichiens, tout en soulevant !«* voile, auraient cepiîu «huit nie 1 urgence «le la c«uiclusioti d’uu irai é «l'alliance.IVuinpioi un trait*;, lorsque «i**- inhuvs «1«* j.rctnier or«lre • • a .« Uni Herbert faisait partie du conseil I -, ., , 1 , , ,, \ °Vil1's,lf 1,1 ’ J,,n" i «uas»e a o»*s ; penusse a o*»s.vé Ses cor.nai—.me»- artistiepte» ' lt’4,ru c «‘'»ute-seur du «**.riî«* «le (ai- j nintre ou cun»ul «les Etat»-1 ni».» il est I ^m-tv, »an» changement etienne.Die, prive v.} , v , • vour étaient aussi suri*.» ci u etciniue».« mi lui ! * , ., .1 , u»., \ T> , Il aurait été «•«•» j«»urs-«u mamlé doit ia r*‘C«ui».:ructio;i «b* 1 eglisû «le V il- a Icune.cf voi.J «*oinm«,*nt ntic «b'pc«'lie ton, le plus beau monuinent dan» le style « téb’*gra|>hi«pie nous fait coin mitre le ré-loinbard «pii existe en Angleterre.— .suit at de Son vovage.(Sn ck.) * r-, ., r lorence, *2 août.La Xazwne publie une «.*orre»p«uit» a voulu le «• «nîraindrc à i ’ 9 t Autre U-Urt ad r CMC?ou mimchef du duyisft r*.j •• Merci du bien que vous avez tait a ma maison ; j'espère vous en récompen- * V ! > A .Ql’EMKC.lî* AOUT, is«i.coïKiuc-i-.vec lu familledaiiB notre maison : l'"Jin‘U1^- L/‘ r ,‘ _ 4- | aujoiird'liui, nn*ntir demain, mentir toii- lermiori.q, • u \ otre servante, 1.31.jour.».I’u bill* l odnsfé encor* au même par un* j certain» personne.u Pour la soirée du 30 juin, au café «A.A /< *jd t .y, o ù re» te la s n »d i t e.—N «^ | ms manquer, parce que c'e.t une oJ’art«> mêmes de "Washington et .-i le Nord est de nouveau vaincu il lui faudra bien bon gré malgré renoncer à la lutte ; si au contraire il est vainqueur, nous sommes persuadés qu'il sera heureux de pouvoir, à l’abri de cette première victoire, traiter d’égal à égal avec le Sud.^ obligent impérieusement, «laits certains -é«* à ce journal, affirme, qu'à la bataille j cas prévus et discuté-, [’Autriche ci L» de Hull's Run.les «leux arm« « » n'ont Russie, la Prusse* même, à nue aeti pr.cos- même e.t Voodoo.Cc,.omln„t, ni l’on i-iiK, ijiii ho loro,it nml-ro hn ; avoc lus .In position do -ouvornoment JMH1! c sion, r« lisions, «|iii m* fun mi malgré |,jj ; HN'«*c |(.K congrégations religieuses, « .portent piii plus mai ; Inissons-lui 1'hon- < nour d'attaquer sium n lâche une «le* nos rants libertés, celle «H* 1 u/iscigncmuut.comparu la position «lu gouvernement révolutionnaire vis-à-vis «lu la Vendée à ivjlu du roi sarde vis-à-vis dns Napoli., tains, les cireoiiHtanc«*8 atténuantes sont arus hbor.es, cedu du I unsuigncmci.i.j pour Ils cannibales de la Terreur.La La taolie est (lipcMle hu, ut payons au i Convention, un décrétauf rincundie de 7«S/ 1 1^ “iidee, happait une province révol- Udm-ci a bin, entendu dire que nom- tée c.nin son «««lieuse tyrannie.Jusqu’à uro de 1 arisius se plaignait «lu sans-gun»* m.c-rtuiii point, elle ‘pouvait invoquer uvue .eijuul mi les duim.iisssait, ut «lu peu 1 c*m,mr-Ein- ,,,tw : 11 n 0,1 l‘as ,m ¦»"*• i manuel.Naples netanr pas mie dépen- u Ra population, dit-il, assist,* avec J dance piumontaise, il n'a aucun «droitsur Iîorti?a 1 emhullissuiiKMit «lu sa ville, et (*‘*s populations, «jui l«* l.rûlunt en ullLdu jamais plaintes ni regrets ne monteront j et (rainent dans la l’ange l'étendard jadis du Laris nouveau vers le tronc du celui j ^ioiiunx «lu la maison «lu Savoi»?.IT s'est qui a fait une 1*'rance non voile P introduit furtivement dans les Etats de Lo ( imstitufiunn> ! et U* Journal d*n (;,,,,sin ; av**c ! nr de la trahison, il /A bats tâchent de j .rendre au sérieux ^ ouvert la route; a l'aiile d'un faux un article du Mornnuj /Vm7, qui voit- e(‘r'ltin, il s'est lait.appeler roi.Et main-drait bien êtro n.domout, à j»ro]>«»s du l0,;u|d que ce j.euph*, revenu de sa sur-hloeus «les côtes d* A mer les Païuidims ; on veut les noyer ! chose «pu* do ru u« ** .CJu«* \«u»« dite « ( ',*t*lKla,;t [ v,'«,’hr/ »ûn*ment que ce Candie.ii .»emp- le \«»ltigeur tait un m»uv(*au bond O «•>«?«, du t nndie pour ver» du Dr.McKenzie 1861.5166 353 780 1383 8626 16235 ait ete impossible du nous faire servir du grog.Ici «»n ne peut >«* procurer rien «ie tel, ni pour 1 amour de Dieu, ni pour di* l’argent.dit p* e* v« «i* i glut ëe trouva-, au ue*meu’ mèuu* «»ù le train part, debout sur ’«• marche-pied d'une voiture.-'ti-hTOnt le» f-prits !«•» pins deeptiqu**».! '¦ix : aeuh-ment 74d, 15 cents par {>ii«)u«*tâ, ou - s*«*h»*lin^3, 5«» « ( AMin.O R A N I> E ('LOCH ES D'EBUSt.b'AGIffi f .Désirant disposer de notre immense Fonds de Marchandises, dont la valeur s’élève à PLUS DE 50,000 PIASTRES, NOUS VENDRONS.A DATER DE LUNDI.lu* 12 A ont courant, Tout notre assortiment de marchandises à un escompte de 25 PAR 100 OU 30 SdüS PAR PIASTRE.0ET ASSORTIMENT COMPREND: Lltiruit i1 O C» I S T 1: .No.ôî), COIN DX.-> Ht*BS RICHRLIKP KT STE.MAKIK.KAUBOUItn ST.JEAN, U f: 15 K c.lo umi 1861.381-3m Armurier, Mécanicien et A rti licier.I I KMOINK, Rue St.Olivier, I -J 1 KJ NJ.13.faubourg St.Jean, continuera .*es travaux comme par le passe, et d»* plus aura touj nirs en main un nâsortiment varié «le PIEGES ?publiques ou réjouissances i.\ modères.152 lion.GERARD STIT11.Maire «le la Nouvelle-Orléans.lion.JA.MES POOR, Maire «b* Lowell.Hon.ALVIN HEARD, Maire de Nashua, N IL lion.K.W.HARRINGTON, Maire de Manchester, N.IL Hou.JOHN ARROTT, Maire «le Gouuord, N.II.lion.A.IL ÎUJLLOCK, Maire d«* Worcester, Mass Hou.N ATI PL SILSHEE, Maire do Salem.lion.F W.LINCOLN, Maire «le llostou, Mass.Hou.WM.M.HODMAN, Maire «b* Providence, R.I.Hou.AMOS W.PRENTICE, Maire «le Norwich, Conn.Hou.J.N.HARRIS, Maire «ie New-London, Conn.Hou.CHAS.K.HODIKH, Maire «le Montréal, C.-K.1 Ion.D.F.TI EM ANN, Maire de New-York City.lion.11.M.K1NSTKKY, Maire de Hamilton, C.-W.Hou.ADAM WILSON, Maire de Torouto, C.-W.Hon.R M.BISHOP, Maire «le Cincinnati, O.Hon.1.IL CRAWFOHD, Maire «le Louisville, K y.Hon.JOHN SLOAN, * Maire de Lyous, Iowa.lion.JAMES Me F K ET EK, Maire de Brock ville, C.-W.lion JAMES W.NORTH, Maire d’Augusta, Me.Ilot».HENRY COOPER, Jr.Maire d'Ilallowell, Mc Hou.JAMES S.PEEC K.I) E P A R T E M E N T nies Travaux LJublies.AVIS S CONTRACTEU IIS.D ES SOUMISSIONS CACHETEES, adr.ssév» au soussigné et portant sur le «los “ Soumission pour !«•?Canaux du St I aureut, se rout nçins à ce bureau, jusqu'à MIDI de MARDI, la 27 d’AOPT prochain, pour les ouvrages suivants, savoir: Canal Beiiuhnrn«»is.—La construction « t la livraison «!«• deux pu ire 8 «b* portes d’cHuses.Canal de Cornwall.— Lu construction et la livraison de deux paires de portes d’écluses.Canaux d«* Williamsburg.—La construction et h» livraison d«* deux paires «!«• portes d'eduses.Des soumissions pour chaenn «h* ces ouvrages devrout êtr«* envoyées séparément.Tous les matériaux devron* être fournis pur les contract’ urs et l'ouvrage devra être exécuté en stricte conformité avec les plans et spécifications «pii peuvent étr«* vus «\ ce bureau ou au bureau du surintendant «la canal *!«• Cornwall où «le plus amples informations peuvent êtr»* obtenues.La signature «le deux personnes responsables désirant se porter caution pour la due exécution du contrat «tevra accompagner chaipie sotiiii'ssion T TRI* DBA U, •Secrétaire, T.P.Qu«'*b«c, 7 août 18GI.5-Cf BOIS ETFüRETS.Dcfnirtcmcnt des 7cm.s de la Cou- ronne.Québec, 23 juillet 1H«H.4 VIS est parles présentes donné «pi ’une VENTE A DE LIMITES pour la CUt l’K DU BUIS (timber berths) dans les Territoires .suivants, aura lieu aux places et jours sus-mentior.in’s, et sera sujette aux conditions aus.-i Hous-menrionuées, s»- Mair«: «le Fn'alérickton, N.-B.| voir; Territoire ‘le la parti* supérieure de VOttawa, au bureau «le l'agent des bois de ht Couronne, à Ottawa, le 15 d’octobre prochain.Territoire il* ft partie inférieure de V Ottawa, pour lu partie d** ce territoire qui -«.» trente au nord de ht rivière Uttuwa, au bureau de l'agent «les terres de la Couronne, dans le village de Buckingham, le lion.WILLARD N Y E, Maire •!«• N«:w-Bedford, Mass H.u.J (!.BLAISDKLL, Maire «1n devront ètr«* payes dans chaque cas itninédmte-tnent après l'adjudication.Secondement L» s personnes h «pii le?limites seront adjugées, seront tenues «le J ure tirer les li-• t o i , .i .gnes des limites, à leurs propres frais, lorsque cela .J.ure «te del ma, A la.| sera nécessaire, conformément aux instructions «jui devront être émanées par le département des terres «le la Couronne 1 roisièmement.Les licences seront émises, en .faveur «les adjudicataires, dans l’espace d'un mois, •Maire de Columbus, Gu.i à compter «l«* la date «le la vente.Quatrièmement.Son?tous mitre*?rapports, les M • , i rp « » .v.• i limites seront •oumises aux règles générales, con- Mum.«I«* I«,!«•«!«>, Ohio.I cernant le?b«ds, maintenant en force ou «pii pour- ront le devenir par la suite rin pourra obtenir toutes information?au sujet «les limites «pu doivent être offertes en vente, en » adressant 1«* et après le \ 1NGT «lu mois prochain, aux bureaux «les agents «les bois «)«• la Couronne, dans leurs localité?respectives.ANDREW RUSSELL, 1 Assistant-Commissaire, T.«le la C.Hon.HERMAN L.DAGE, Maire «le* Wilwnukie, Wi>.Hon.W.\V.VAUGHN, Maire de Racine, Wis.Hon.A.FA RK, Maire de Ivenobha, Wis.Hon.M.J.A.HEATH, « Hon A.J.NOBLE, Maire de Montgomery, A la.Hon.W.S.HOLY BAD, Maire (i Hon.A B.BROMBLE, lion.C.II.BUHL, (certifions «pie le» Dharnmcien» r«'Hidant» leur ont assuré que lu Sal.sc'pareille; rrigée et considérnhlcinent nugmeti-lée par l’auteur, avec approbation «le S.K.Mgr trelient pen«Unt un an ?«i?orgues, ?nn« aucune Gousset, cardinal-archevêque de Reims.Publié | charge «i
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