Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 24 juillet 1861, mercredi 24 juillet 1861
5ème aimée.Ql! MERCREDI 24 JUILLET isGl.Numéro 73.: _\.R.A ni’.Il V.: JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS.— J.T.BKOUSSEAt) jv: CROIS.J’ESPERE RT J’AIME.!V'oii(t‘!l(>ri -% iuccs romaines, et les autres vont rentrer ici |>rendre leur place.• - —¦ - — IIImt «lan*.tin Ktat Illir4».On écrit de Turin, le 1er juillet, au Mi au le : " La loi sur l'emprunt «les 750 millions a été enfin votée ce matin â la Chambre des dé|>ntés â la pres«jue unanimité.** Un incident «jui n'est pas sans importance a eu lieu ail commencement de la séance.Le député 1>rollerio a présenté une pétition couverte «le seize mille signatures en faveur du rappel de Joseph Mazzini.A }>rès un discours emphatique et une péroraison plus emphatique encore, M.Br»»fi*eri«> a demandé que le rapport sur cette pétition fût fait d'urgence.La majorité a été presque scandalisée d'une pareille proposition, j Le )>résident du conseil l’a repoussée et la Chambre l'a rejeté.*k Des amis venant «le Nupl&s m'assurent que la réaction y est aujourd'hui plus forte que jamais; que toutes les mesures de rigueur ad«>|>tées par le Gouvernement et les cruautés incrova-blés dont se sont souillés quelques uns des officiers supérieurs envoyés pour la comprimer, n’ont servi qu'à exaspérer encore davantage les populations.On |mrle ici de dispositions très sévères et exceptionnelles demandées au Ministère |>ur M.de «San Martino.%i Vous connaissez les persécutions dont l'épiscopat et le clergé sont victimes en Italie.S.Lui.le cardinal (Jorsi, archevêque de Fisc; S.Km.le cardinal Do Angel is, archevêque de Ferme, et l’Ii vcqne d'Avellino sont encore, à l’heure où je vous écris, retenus prisonnier dans le couvent des Missions, à Turin.Plusieurs Evêques des Etats napolitains ont été chasses de leurs diocèses et sont en exil; une grande |>artic du clergé de Païenne et de la Sicile a du également émigrer.«le* vous ai dit quelles influences ont poussé le clergé milanais à la révolte contre son chef, Mgr Gaccia, et nos journaux vous ont appris ce «jui s'est passé à Florence et à Fisc.Il est impossible de ne |>as reconnaître dans tous ces faits l’action de la révolution démocratique et ‘ "cité du Gouvernement.La persécution, du reste, s’étend non seulement sur les Evêques (jui sont prisonniers ou exilés, mais encore sur tous les autres, qui se voient continuellement entravés dans l'exercice de leur ministère, et forcés do lutter contre une opposition d’autant plus redoutable (pi elle se couvre hypocritement d'un voile de légalité.!/ • ¦ u Parmi les prélats (jui ont été plus particulièrement signalés au Ministère comme dangereux pour leur zèle, leur intelligence et leur caractère, se trouve au premier rang Mgr Arnoldi, archevêque de Spcfiète.Il n'y a pas de vexations qu'il n'ait eu à endurer dans ces derniers temps.Je crois utile tie vous eu dire quelque chose : “ Fn officier du régiment en garnison à Sjiulète s'étant rendu le 0 juin chez le vicaire-général, lui demanda «le la part «lu commandant de faire célébrer une messe basse pour les soldats «le ce régiment morts dans ces dernières années, et cela d’après le désir des troupes de la garnison.La demande* était faite, en des termes qui excluaient tonte pensée de démonstration politique et le vicaire générai l'accueillit, il indiqua l'église de Saint-Simon, desservie jiar les Franciscains, pour la célébration «lu service.L’Archevêque confirma ensuite l'autorisation donnée parson vicaire.Mais, le jour venu, on s’arrangea pour transformer ce service eu une manifestation solennelle en faveur des soldats «jui avaient combattu contre les troupes du Paj>e.Un grand catafalque fut élevé au milieu «le l'église, et unegigantesto inscription fut affichée a la porte extérieure de 1 église.Cette inscription classait j>ar-mi les martyrs les soldats (jui ont jn'ri à l'attaque de la forteresse de Spolètc.De nombreuses invitations avaient été faites a la muliici)«alité.La garde nationale et des choyons de t«.Mîtes classes se rendirent à la cérémonie, jiour rendre plus éclatant cet acte d'adhésion à l'usurpa-lion sacrilège commise par le Piémont nu méj/ris do tontes les lois divines et humaines.Ce n'est pas tout: un officier supérieur se leva â latin de la cérémonie, et, prenant la parole dans l'église même, fit un discours où il uxjdiqua et dévelop-}>a amplement la pi.*nséc et l'cs]«rit de l'inscription qui se trouvait au dehors.On comprend la douleur et l'indignation de 1*Archevêque.Contre la force ma* sérielle, l'K glise ne petit opposer qu'une j lésistance passive, et le maintien de ses droits par «les protestations.Mgr F Archevêque de Spolètc ne manqua jms de : protester énergiquement auprès du ministère de la guerre et auprès du commandant de la garnison, les prévenant qu’il ne permettrait jamais plus de pareilles demonstrations, sans quelque pré-fcxîe que ce fût.Mais le ministre de la guerre ne lui a jamais répondu, et le commandant, M.Molassi, lui adressa, le lt> juin une lettre où, après avoir clier-à dénaturer les faits, il prétend donner au vénérable |»rulaî des h*e««ns de théologie, de discipline ecclésiastique, «le morale et de politesse.** L’émotion causée par cette affaire n’était pas encore calmé.lorsque le prélat reçut du syndic «Je la ville une lettre conçue a peu |>rcs un ces termes : *4 Le conseil a décrété «le célébrer dans ** la cathédrale un service funèbre jxmr *• l'illustre ministre d'Etat que l'Italie a malheureusement perdu le fi juin ; je tn'emjiivsse d'en avertir Votre Eminence Révérendissime.persuadé non seulement de son consentement, mais encore de son empressement à cooj«érer à cette pieuse cérémonie." u Mgr F Archevêque réj«ondit immédiatement par un refus, représentant au syndic que quoique, d'après l’opinion générale, M.le comte, de Cavour fût mort en bon ci ' ” ^ •„ il ne pouvait coj>endant pas permettre la cérémonie religieuse qu’on lui demandait, et «jui devait être infailliblement une occasion de péchés, de profanations et de scandales, comme l'avait été le service célébré j«oiir les morts de la garnison.On ne tint nul compte de ce refus.Le conseil le ville s'emj«ara violemment de l'église des Fêres Dominicains, malgré la résistance du curé et du prieur ; il fit élever au milieu de cette église un catafalque surmonté d'un drapeau tricolore et entouré d'inscriptions profanes, hétérodoxes et immorales.Ces inscriptions s'adressaient tontes au héros, rédempteur des esclaves.Elles étaient contraires aux juincipes de la religion et outrageantes pour la Papauté.Les nun's de l'église étaient également couverts tie semblables incriptions, et celle qu’on avait placée à l’extérieur, sur la grande ]>« r«e, expliquait encore plus clairement le but qu'on se proposait.On y lisait ; Que sur sa dépouille mortelU tombait abondant-nient non les prières vénales de pharisiens vendus, mais les larmes sitiœres des bénédictions populaires ; il est mort, comme A{dise, sur le seuil delà Terre promise, bénissant peuple et patrie.“ l/intemhint, la municipalité, tous les employés, les hospices, les collèges, les Ecoles chrétiennes, la garde nationale, la garnison, y compris le général l’rignoiie, venu toilt exprès de Turin, assistèrent a la cérémonie.On y remarquait aussi bon nombre de dames très connues j«ar leur amour pour la j«iie et la liberté.Tout ce monde, portant des rubans et des cocardes nationales, déposa autour du catafalque des couronnes de fleurs et des bouquets.Dans le clergé de S pole te, on ne trouva pas un seul prêtre qui voulut prendre part- à cette manifestation safcrilége ; mais on fit venir un aumônier de l'armée, qui ne craignit pas de célébrer.Un discount fut aussi prononcé par un professeur italiauissime en l'honneur du comte de Cavour et contre la religion et ses ministre?-.u Les faits que je* viens de signaler ne donnent qu’une faible idée de la situation «m'i se trouve l’épiscopat italien ; mais il jirouve que les Evêques et le clergé italiens savent noblement remplir leurs devoirs.” ¦Bulgarie.Voici les renseignements que donne une correspondance adressée de Constantinople, le 21 juin, au journal le Monde, sur la déplorable défection du métropolitain bulgare, que nous avons annoncée dans un de nos derniers iiméros : u II vient «le se passer parmi les Bulgares-unis un giaud scandale* (jui aura un douloureux retentissement dans tout le "inondé catholique, en même tumj»s «ju il fait tressaillir «le joie tous les j»arti-satis (lu schisme oriental.M.Josif So-kolski, le niétro|)«»litain bulgare, sacré pur le Pape il y a deux mois, s'est laissé feed u ire j«nr les Russes, et, accompagné d'un agent russe, il a quitté FEglTse-uiiio.Le popo Théodore l'avait précédé de quelques jours, gagné |>ar le consul russe de Rôdostô.“ Comment un pareil scandale a-t-il pu se produire, et comment tienne Helen.lent pas fort loin, avait été J soil de douze membres formé par style |)us Jur> Russes.(J est ce q»ie 1 eve- ! vi*it* de l'élection.*’ netncnt se chargea de démontrer peu «le jours après.*' En effet, le IS juin au soir,on apprit j avec 1 u j «élue t ion que Mgr Josif avait disparu.Où était-il allé i La première pensée fut qu'il s'était réfugié au patriarcat irfee.( * ' ‘ * la IISIII4* On lions écrit de Naples, 30 juin : L'agitation est extrême ici, et quoique ):i (Mit plus tard la certitude ; les dépêchés télégraphiques annoncent , .;l pglisc bulgare de que la ville est tranquille, je puis vous «m il était srarde en charte prive*, j assurer que ce n’est point exact.Si les qu’il se trouvait à l'église biiltrarc Balat, ^ Flueieurs do ses amis s’étant présentés, n’ont pas été reçus.Les Bulgares-unis croient iiii'après avoir fortement aigri leur archevêque, homme d'une grande faiblesse, contre les auteurs prétendus des embarras ]>ré* seuls où se trouve l'union, on lui aura persuadé que maintenant qu’il a reçu de la F«»rte le bérat d'investiture, tous les Bulgares vont rec«»nnaitre son autorité et mi'il sera tout naturellement lu j«afri-areno d'une Eglise indéjietidante.Ce qui peut faire croire qn'en quittant l’Eglise de Galata, Mgr Josif n’a jms entendu renoncer à la «lignite métropolitaine, c’est qu’il a emporté le bérat «l'investiture et tous les insignes dont il a été revêtu à Rome comme chef de l'Eglise bulgare-unie.“ Suivant une dernière version, Mgr Josif n’est |»• «int resté â Balat, mais il garibaldiens su remuent, les royalistes en font autant ; ajoutez a cela le typhus, «jui tait des ravages énormes dans les quartiers de Chiaja, de Paubillippe, les j>lus élevés de la ville; njoutez-y des assassinats journaliers, et vous aurez une idée de notre situation.Dans une seule journée, deux «le m sju incipaux médecins «»nt été enlevés j»ar le tyjdius, et entre autres le ]»r«»ièssuur Joseph Rosiello, médecin en chef de la garde nationale, professeur de chirurgie à l'Université des Etudes.La consternation est partout ; la garde nationale elle-même est découragée.Cosenz, ce fameux général garibaldien, qui est arrive ici précédé • 1 une immense réputation, n’a jms mieux fait que les autres.Il a formé les colonnes mobiles de la garde nationale, mais celle-ci ne veut plus marcher.On la mène contre «les bandes quelle ne peut quc»r i Avant tout le simple récit de que tout est russe principe, les moyem mais les intérêts catholiques et français n'ont été si indignement ut si complètement joués.i% Depuis longtemj«s déjà, la communauté bulgare-unie était, dans ses principaux chefs, le théâtre de tristes discussions, causées par lu rivalité des prêtres et îles laïques, mais surhmt alimentées, il faut le «lire, par la |>énurie extrême où se trouve 1 Eglise naissante, au milieu de tant de besoins divers.Ii a été facile aux Russes, dont les agents bien pavés sont partout, dé jin «liter de eut état* de choses pour ri*veil 1er lu zèle et encoura- l.ouchos I n Lospliort', OU I uitiuuhiit o mu.-?.Maie c\-»t surtout depuis quinze paquebot 1 Llhourz, de lu Oompu^me de jours que la réaction a fait de «/rands uavtoat,;," russe urogrè-î dans la ville.Au cours Victor- •• \ oil a ! ensemble des laits tels qn ils ! Emmanuel, au Pausilippe, et môme dune sont connus jusqu a ce jour.I n avenir |„ nie del Mereato, la plus nopuleuse de prochain nous aj>portera sans doute bien- Naples, on placarde sans opposition des tôt.du nouvelles lumières.Lu attendant, ‘ e est une chose lr«V-(:t*rtainu et très-consolante que l’attitude ferme et nullement découragée des fidèles bulgares-unis, si soudainement («rivés «lu leur pasteur.Ils sont décides à poursuivre l'œuvre du l'union, et vont demander au Sou verain Fontito un autre archevêque, aussitôt que la déserta mi «Je Sokolski sera tout à ger les eflorîs du |«ari i ruactionnaîré, .(jui détourne le peuple o.sor â la formation de toute Eglise nationale indépendante.Il est, en effet, par troj» évident que cotte Eglise prétendue indu- | Lnnent, ut du laisser lus diverses coin mu nions chrétiennes à leur libre dévelop- liissumont «le la Tunjuie, s«»us jMvtiî.xtu «le ruligiun.On sail qu'à Stuttgart!, h*V deux augustes interlocutuurs étaient convenus que, s'il n'était pas possible aux deux nations de s’entendre sur lus inté- cinij heures du soir ; une partie est sortie j»ar la grotte, une autre par le Pauei-lij'j'e, ut lu* reste a gagné la nier sur des barques.La garde nationale est accourue avec quelques soldats, lorsque F6rasion était couboinmcc.-Mais il y a plus: le lendemain, 150 hommes armés su* sont embusqués tranquillement sous nos fenêtres à Murgellina % t 4/ sans «ju un ait même essayé de les arrêter.Aux portes de Naples, des bandes armées ont enlevé les caisses des stations ! rèts religieux «le l'Orient, il était possi- i de chemins de fer.blo a toutes lus deux d« s'abstenir ônt il avait été lui-mème un des premiers élèves.Si ce monsieur n'était connu déjà comme l’écrivain canadien, peut-être lè plus distingué du pays, nous oserions dire que égale, si i n ui*s tut un chet-d'«L>uvre de g«»ût, VA N Ai.) A.QUEIiKO.24- JUILLET, 1S6I.•I « « DCfulte «le l’armer «lu .\or«l.Nous avons enfin à enregistrer une K?grande bataille entre l'armée du Nord et celle du Sud.Dimanche matin, l'armée fédérale, commandée par le Général McDowell et forte de $0,00 à 90,000 soldats, s'est ébranlée et s'est avancée en ordtc de bataille contre les batteries masquées établies à Bull's Run Bridge et défendues par les soldats fédérés.A 7 heures un coup «le canon donnait le signal de l'attaque.Les batteries attaquées avec vigueur et défendues avec naux du Non! «juchjucs j«>ip\s avant 1 bataille, alors qii'ilsn'avaient pas intérêt a dimiuiier le nombre «le leurs soldats.Les dernières dépêches turns apprennent ar-si que la grande armée, après sa «iéfaite, s'est repliée sur Cenînu Meet et qu'elle s'y est retranchée, sans être inquiétée par les troupes du Sud.On affirme maintenant que les pertes de l'année fédérale no s'élèvent pas an-île là «le 1,500 tués et blessés.(\* chiffre, s'il est exact, prouve que les fameux soldats vankees n'ont pas disputé bien chaudement le terrein.ha défaite honteuse, que vient d'essuyer l'année du Nord, est une lo«;«m pour les orgueilleux habitants des Etats-du-N«ud, «jui.a Linsra»* «le leur.-' journaux, avaient pris l'habitude «i»1 regarder l'armée fédérée comme indigne «le s«* mesurer avec leurs miliciens.Le générai Beauregard a nuuitiv, depuis l'ouverture «les hostilités, une c«mnaissanceprofonde du caractère des vankees «lu Nord.• On a remarqué que depuis l’ouverture des Inutilités, Beauregard a toujours eu l'ai»’ «le craindre une rencontre de son armée avec l'armée du Nord.Il », n/.— Li- cluipitro «pii termine e.etto les (iameau.le* Cnsgniiu, etc.; ot puis- altérer ut lu IVnicliour et le hciik délicat première partie: L'oho tl< la uwnkujne, sont-ils toujours comprenflre lu vérité s «lu drame, surprend douloureusement lo lecteur; peu à peu les plaintes du fidèle Canotier viennent émouvoir doucement ; puis quand un s«mpir immense s'échappe de la poitrine «In brave 44 guide" et que des torrents »1«* larmes inondent ses.!j .v « t leu Irray&u^es, est un charmant tableau de mœurs canadiennes.C'est une délicieuse journée d'automne ; on entend 44 le bruit sec et éclatant «les ï/rayt y qui frappent, se relèvent et retombent en cadcr.co, au milieu des cris et «les joyeux éclats de rire des enfants «pii folâtrent sons la colonnade «lu bocage"; c'est enchanteur! Dans le récit «lu jeune HaroM «pii suit opiniâtreté, finirent cependant par être # .enlevées après un combat long et achar- fi1*0 }ank«»es «lu Nord ne né.Ce premier combat coû:a cher aux manqueraient P,l!?de voir «lans cette deux années, mais il fut surtout fatal aux l’er?tstance à éviter la bataille une nontroupes fédérales qui durent essuyer le '°he pleine delà supeiiorih* de leur et «pie M.Girouard ne j»««uvait trouver pour faire dignement son panégyrique, une plume plus élégante et plus inspirée.C'est en entendant «le tels discours «pie l'on peut comprendre toute l'étendue «lu dévouement de M.Girouard pour l'édu-cati«»n, ce premier besoin des peuples.Que les citoyens de St.Hyacinthe étaient heureux en ce jour solennel, de témoigner toute leur gratitude à cette grande âme ; car qu’était cette ville, lorsque M.Girouard laissa la cure de la Pointe aux Trembles pour venir ici, en M'ptembre 1805, exercer son xèle apostolique ?."i ce n'est «piehpies maisons réunies près «le l'église, et tout autour une foret immense.L'on se convaincra des difficultés qu'eut à surmonter ce pasteur, lors«pie nous rappeler»ms à nos lecteurs «‘ju'il avait à desservir une paraisse s'étendant depuis la paroisse «le La Présentation jusqu'à Staustead, «*t que depuis, «le la seul»1 paroisse «h* St.Hyacinthe, ., ., indépendamment des missions des Towns- dial«»gues «!«• pure creation, 1 auteur ; *• Tuigunigiiv l'a «lit : «le¦ riches demeures, hij.s.15 autre.; ont été tonuér?ot rcntoi- i s'ost élovo souvent, jusqu'au sul.liino thins , “ dlu^ MS!* 1"'url< »r les ailes ” !.L’Uon.IL Chauveau est venu, lui aussi, prêter pu collaborât ion aux éditeurs «les 44 S«tirées Cana«ii« unes." L’autour «le Charles Guérin a puisé ses nouvelles inspirations «huis un fait «pii se rattache tout spécialement à l'histoire «le sa ville natale- la pittoresque Cité «le Champlain—qu’un poëte français appelait 44 le Parnasse «lu Camula.” Il raconte les inquiétudes ot les sombres prévisions «1«* D«»mmc«>na, à la vue îles étrangers à la “ barbe touffue " que Cartier vient «le conduire jusque sur les bonis «le Cahir-coubcrt (la rivière St.Charles.) 11 t'ait nuit : 44 Le roi Dommcoim «IniiH son palais d’écorce Attend.méditant .sur sa gloire et d»i Ibcce *• Le retour du s«>leil." L'avenir «le scs descendants lui est révélé «bins un songe péniblt1, “ H .‘-¦«, tonrxi«« fiévreux sur .^.v brûlante couche ; ” ii parle «lu Christ, «h?la croix couverte ce chapitre, navire à vapeur Xorth-American, de la ligne canadienne, est arrivé hier soir dans !«• port «le Québec.H avait à s«m boni »ïl passagers «h* chautbiv, J*1j{ 8 il était permis au lourd hui a M.n , n •, • i r ,*• i,1! , •* 4 -, 1 11 semblait prcsiine téméraire, «te la : (tiixmaid.île se Ie\er de son tombeau et 1 , .1 .f< ., ., ., , .«le contempler le résultat de son œuvre.! Lîirl i1l* 1 écrivain, de taire parler ma- puis il dit avec quelle anxiété les habi-( ^ ^ ^ «•h, «pie s«m âme serait heureuse eu v«»v- dame II«»uel au moment où elle se trouve tants «1«4 Stiulaconé at t end i nuit le retour , d entrepont et JJb*L5î terminée.L«* jugement devait être rendu le IJ courant^ Italie.—Lamorieièrc a refusé «le reprendre le coinmandement «le l'armée du Pape.Mazzini a publié un manifeste «lans lequel il gémit sur le present état «l'inaction.Il affirme que LItalie, durant l«*s six «lenders m«»is, a ]*lutô( perdu que iii-im.- f.- .£rto11^ (ln terrein et il sommé le gonver- j "enlaçai mcd' bnw enfants "autour d’- 'ton ! U'8 l'l,,s ,,iUlt'TK' U' -s» rc-n.lrc* 1,0 do,"u''' “»« ""'ivelle' impnl- * s et «me je vis ; &ral|de ^ belle i«iée en vers non moins ! b,on an ,1,ol,N ornent Garibahh.1 11 lîHPAiiNK.—L’insurrection républicaine ont écrasée, mon vement 4* Tu t'en som onis, mon bien-aimé t/k .i .-, .les quel»nies extraits «iue ami; — avec quelle inexprimable etremtc | .1 .nous avons ci- cou, qrnuul je te reconnus de grosses larmes ruisseler le long de tes j heureux, non moins bien inspirés que Li-1 kf W/mriin 1J' MM l|,HI 'epumicnmo JOUe8.: iloe gunurale oIIo-imciik*.llVeH.no Ions les chefs du mouvement Le récit «lu canotier, qui suit celui «lu jeune ILmel, est en tout point digne «les chapitres précédents, et est suivi d’un court épilogue «pii termine, on ne peut plus heureusement, cette touchante et poétique légende.Le monde littéraire cnmulien connaissait déjà bien avantageusement la plume poétique de hauteur des /Gonnievsct «h ïHjtie l.**s dernières pages «!ont mon | harcelé par la faim, M.Liée, ainsi qn'd inique mobile.Il s'agit de le débarras-i le déclare au Tribunal correctionnel, sur d'un gouvernement qui le livre pieds | R aurait pas fait arrêter c«* malheureux ; et ]>«»ings liés au mercantilisme anglican.de relever son commerce et son industrie.Appelé à décider de son sort, il vient île nie reconnaître et de proclamer par la voix du suflra :e universel la reine d'Espagne.” Encore une Ibis, que pourrait dire lord Falm«*rst«»n t Condamner l'Espagne, ne serait-ce pas cou- inais un repas «le 22 fr.75, avec surabondance de cale et orgie de cigares tins, ne laissait plus place à l'humanité : aussi «it il mettre an poste son consommateur a discrétion et à indiscrétion, et voilà comment notre troupier en permission comparait en justice sous prôven-ti«»n il'cscnxjuerie.damner en mémo temps et M.deGavour 11 dit pour raison «ju'il n'avait pas et Victor-Emmanuel, et Foi mit 3 «le Ca- | mangé depuis deux j«»u»*s.prera, et tous les Itère» du jom* • ! ^L président : Nous avons eu sou- II faut on prendre son parti, le droit i vent à juger «le pauvres diables oui, nouveau frappe à moi t le petit Furtugal.5 tourmenrés par la faon, étaient ailés Fuisqu’aujouriFhui il n'est pas besoin i diner sans argent, mais ils étaient entrés d'une cause de guerre pour attaquer son ‘ dans un établissement modeste.voisin, puisqu'il n'est même pu* néccs- ! Fetit: Oh!.les gargott.es.je sa ire de le prévenir avant de violer sa peux pas souffrir les gargot tes ! frontière, et (ju'il suffit de réussir, la rou-j M.le président:.Avaient con te de Lisbonne s'ouvre aux Espagnols ; | sommé les mets les plus modestes, «lu il ne s'agit pour eux que d'une chose,1 pain, un morceau de bœuf.bien choisir le moment et fibre vite.j Le prévenu : Oh ! le bouilli, je ne Ou le gouvernement portugais a agi 1 poux pas le «ligércr.je ne librement en recomubssant Victor-Emmanuel, et alors il est t«»ut simple (ju'il subisse les conséquences de ses actes : ou il a du subh* les uniras do Londrr *.Dans ce dernier ers, ce n'est plus à proprement parler une nation, mais un comptoir, un pied-à-terre britannique.Il n'y en a malheureusement que trop dans le monde.Ce serait une raison de plus pour l’Espagne de s'en emparer.Mais il est probable que l’Angleterre dirait alors : 44 II y a annexions et annexions ; celles qui se font dans l'intérêt de ma politique, je les reconnais et je prends mes mesures jjour qu’elles soient maintenues : celles qui sont nuisibles à mes intérêts, joies empêche, et lorsque je ne puis les empêches du moins jo proteste contre elles.C’est ainsi que mes pères conscrits de la Chambre des Lords viennent d’apprendre une seconde fois à l’Europe que l’Angleterre ne reconnaît pas l'annexion de la Savoie, et qu’eue so réserve d’aider en temps opportun cette pauvre Sibssc, à qui Fou refuse quel- Aux Commissaires d’Kcole.—J.AuclaK quos kilomètres «l'un territoire sur lequel ses droits sont nuis, et qui du reste ne veut pas d'elle.” X.I)K Fontainks.M.le président : Vous avez d'étranges excuses.Le prévenu : Je n'avais pus mangé depuis deux jom-s ; j'avais besoin de nie retà ira.M.Liée: C'est moi qu'il a refait.(Hires dans l'auditoire.) M.le président : Je lis: de l'eau de soitz, des crevettes pour 2 fr.50c., des asperges 2 fr.50 e., 8lr.50 c.de café, 2 fr.25 c.de cigares.I : prévenu : .J’aurais moins consommé qu'’l n'en serait pas plus.II a été condamné à trois mois de prison ; quoi ni:nK clls.sk.M.LIVËRNOli A OCVKKT UN K Vouvelii* («itllerle PlHMigi'aplilque ai: No.17, RU K ST.à il AS, Trc&qu't n Je r dt fa Ah/c dit J\da**.On a qu’une escalier à monter.Le public est invité ù visiter la Gnllerie.21 juillet 1861.*140 AUX COM M ISS A II t ES D’ECOLE.ON pourra se procure'* les services d’une Institutrice pourvue d’un diplôme pour renseignement des langues française et anglaise, en s’adressant au soussigné.J.ATCLAIH, Pire., 24 juillet 1861.14I-4f Curé de Québec.NAVIRE A VAPEUR \om:LM>.Ouverture d'un Etablissement Photographique.— Livcrnois.Commerce et Navigation.FAITS mt'EUS.accident.—Fil jeune homme du nom de Eard, einjiloyosur un train du Grand Tronc, en sautant d'un char à 1 autre, à lladlow-Oove, est tombé sur la lisse, et a été boy6 par les roues des chars qui étaient en mouvement.température.—Le temps est revenu au beau, aju\VJlmit jours de pluies presque continuelles.On nous informe que dans plusieurs endroits, ces pluies ont causé de grands dommages aux moissons.ARRIVAGES.Liste dos navires entrés dans le port «le Québrc 1rs 20, 21, 22 et 23 juillet North American, Veritas, Defender, Raven, Slmn-don, Albion, Desalaherry, Karl Durham, Louisa, John Davies, Arab, Louise, Josephiuo, Colonel Adams, Star, Maitland, Mentor, Allerton, European, Clnrindu, Golden Kugle, Plink, Active, Warburton, Einigkeif, Jamus Caskie, Spoy, Thomas, Twin îSis-t« rs.Expédiés les 22 et 23 juillet :— Cap Rouge, Vnnclure, Lcgatus, Vinteren, Vincent, Marie Louise, Crocodile, Notre Dame de la Victoire, Mermaid, Indian Queen, Lady Head, Pépperoll, GREAT EASTERN.POUR LIVERPOOL.IK GREAT EASTERN, commandant James j Kennedy, laissera, si It- temps le permet, Québec pour Liverpool, M A II I) 1 , le ?*» AOUT prochain.Los passagers devront s’embarquer le f» au soir.vmx in: pissigi:: 0 A RI N I#S .oi.00 Enthrpont.30.00 Les passagers occupant des lits dans le Grand Salon devront donner $15 extra.Les Cabines ne seront assurées «pi’ù ceux qui auront payé Deux Médecins expérimentés sont A bord.Les passagers d’entrepont devront se pourvoir «le lits, comestibles, et de vaisseaux j\ boire.Lo navire prendra pour cargaison «le la Heur, du grain, des alcalis, des madriers sees, etc., etc.Pour plus amples informations s’adresser aux consignataires, ALLAN G1 LM O CR A Cie., Québec.Ou GILMOUR A Cie., Montréal.Le lin ai Eastern sera OUVERT aux visiteurs ù partir de MERCREDI, le 17 courant, Jusqu’A MERCREDI, lo 31 courant, ces deux jours inclusivement.On pourra se procurer, chez les cou signataires A Québec et an bureau du chemin de.fer du Grand Tronc, Pointe Lévis, des CARTES D’ADMISSION pour 50 cents chaque: enfants au-dessous du 12 ans et enfants d’écolo, moitié prix.10 juillet 1861 436 FOI RES “QUEBEC POUR LA VENTE DE CHKVALLY, lîÊTEfcj A CORNES, MO U TONS, PORCS, &c., AU niiu-ciic St.Paul, Québec.f iTtin-r ,iu JDrv- AOUT Cl OC- VIKK.* ^ k‘ hEC0‘Vb VE.VWŒÜI (lü JAS- iuiirs".]."?i,tHXe m'lroh,:'s r"' 3r.I.-*-M.«oïs*.le hientmt ‘1 une bonne education : mais, comme eue est encore naissant»* riF.de SAINT DOMINIQUE, établissement cbctirs, par le que uacoriiaiiT*, du même ordre.Cinquième édition ; ouvrage i-ti volumes, reliés.Prix*, ”>*2s.6d.A vendre chez .1.T.BROUSSKAU, Libraire, No.7, rue Buade, Haute-Ville.I VUE SAINTE^ .le la .1EU- I À NKSSK t'IlKK’I IKNNi; ou pctiUiociicil.lt* Cantiques à Fusagodes pensions ut autres maisons d’éducation, avec les airs notes en musique, 8e édition, revue, corrigée et beaucoup augmentée par Fauteur, 1 vol.petit in-lS.A vendre chez J.T BROUSSE AU, Libraire, No.7, rue Buade, Haute-Ville.La pension, pour les premiers, n’est que de .piastres par mois ; et ils doivent se fournir de lits ! S ICC KSSI1 > N 1>K 1* Kl DU.IJ LAN- ('11 ET.ü-vl n - .A eiîicaci s pour nettoyer l’estomac et chasser le-vers, i cuucmnia ;.inu,s’ cn; ^ \ v l DH r., A lîl hl \ icre j Elles sont tellement le meilleur remède .pu* rums i ct ‘ans fün‘laVü,,‘’ ell.° l11.14 n,i ,iu Pul>lw» un encou- AÜ?JL du Loup (en bas), un -uperbe KM- avons, que je n’en recommande aucun mur.s à mer , qui lui permettra de se dévclop- FLACEMKNT avec MAISON en pierre, (iRANGE malade^ ’’ | per de plus en plus, pour l’avantage des centaines PI et ETABLE.*5 mars 1861.»» • J I niant d'etre reçu : TT N assortiment choisi de Graines LJ de FLEURS FRANÇAISES de la célébré maison de Vilmorin.Aadrieux ct tParis JOHN E.BURKE, Dispensaire de Québec.29 avril 1861.v \ 1S.—Mine .Jacobs CONSTIPATION — OBSTRUCTION.Du Dr.J.J*.Vaughn, Montréal, Canada.! de eee infortunés qui ont tant de droit aux sympathies des âmes nuisibles et généreuses.F.A.JACQUES DURAI T.Pire « t Directeur.i l informe -es pratiques »•! les On ne pourrait trop parler de vos pilules pour ; Coteau St.Louis, (Mde-Dad.) ^ Dames en générai qt.VUe vieut de j hi cure de la constipation.Si qin lques autres per- : 12 septembre 1*6*>.i J~ ¦ ^5 recevoir par le Lt.l K.» - ^ EXAMEN raisonné ou décisions idéologiques sur les devoirs des prêtres, pasteurs et autres, concernant leur conduite personnelle.Ouvrage où Fou décide te qui est communément péché mortel ou véniel dans l’infraction de ces devoirs.P-r un ancien professeur de théologie de la Société de Saint-Sulpice, auteur de 1 examen raisonné sur les commandements de Dieu.Ouvrage eu deux volumes, reliés.A vendre chez J.T.BROU88EAC.Libraire, 23 janvier I860.Rue Buade, Haute-Ville.souffre de cette maladie qui, quoique pernicieu-e • par elle-même, est la source d’autres qui sont i :rViend, et vous aurez de la Musique pour toute votre famille pour une somme insignifiante; et si vous avez besoin du mu.sique pour la Flûte, le Violon, le Cornet, ht Clarinette, l’Acordéou, etc., etc., souscrivez au SOLO MFLODIST, contenant 12 pages, et ne coûtant que IO cent.» par numéro; $*i.50 pur année; $|jf5 par mx mois.Tous les numéros qui sont déjà publiés A 10 cents, et îles volumes relies, contenant 17 numéros è $£•50 chaque, sont constamment en main.C.B.SEYMOUR et Cio., 107, Rue Nassau, New-York.2 janvier 1860.J/KXTKKMIXATEUIt DK VKRS DU i ï E MATERIEL AGRICOLE, 1 d ou description et examen tics instruments, des machines, de> appareils et des outils au moyen «lesquels on peut I « ».sonder, défricher, défoncer, 1 drainer.2o.Labourer, fouiller, remuer, aérer, i alléger, plomber, nettoyer et ensemencer la terre.I 3o.Façonner le sol emblavé, to.Récolter, Irans-j porter, abriter et ctnuiagnziner les produits.5o.• Tirer parti «le chacun «Feux si»it pour les cou sommer soit pour les vendre, etc.Par Arm sti: Joui* ! mer, fondateur et rédacteur «lu M»nî(r*tr de* Co- Monsieur le rédacteur du Courrier au Canada, VIN POUR » MAUX ANTI-GOUTTEUX ET ANTI-RHUMATISMAL DE A.D’ANDl RAN, MEDECIN—PH ARMAI TKN.I \EPU1S des siècles des patholo- 1 t giates out cherché en vain un remède qui eût uu action efficace dans Je traitement de la goutte et du rhumatisme articulaire aigu ct chronique.Un grand nombre de préparations ont été employées avec plus ou moins de succès, mais aucune n’a obtenu des résultats aussi surs *-t aussi prompts que* le remède que j'ai composé.N’est-il par merveilleux en effet de voir un goutteux, délirant 3ur son Jit, se tordant dans les plus affreuses douleurs, se trouver débarrassé de son mal, presque immédiatement, par l'emploi de ma préparation.i,es affections goutteuses nouvelles sont guéries radicalement par l’usage de mon remède.Dans les anciennes, il en éloigne de plus en plus les accès et les rend très-béni ns.J’étais atteint depuis longtemps de la goutte, au poiui que je ne pouvais plus visiter mes malades.G vrt jK>ur uie guérir de cette maladie ou tout au moins eu atténuer les progrès que je composai, après bien des essais sur moi-même, mon retoède, et je pais dire nveo satisfaction que j y suis parvenu.0 estaVec bonheur aujourd’hui que je peux mettre è la disposition des médecius uu spécifique certain contre celte cruelle maladie.Je l'ai offert gratis aux médecins qui ont voulu l’exj»érimenter, un grand nombre ont répondu à mon appel, de nombreuses et heureuses expériences ont étc fuites sur presque tous les points de in France.Le gouvernement anglais, après l'avoir soumis à l'approbation ue lu commission médicale de la guerre, en u accepté veut tlacotis pour être employés dans les hôpitaux militaires.MODE O’AIIMLM.hTUATIOA .loir te* prospectus gui accompagnent Un façons.Fendaut F administration du remède, il n hot pas nécessaire de s’assujettir u aucun régime particulier; Falimcniaùou doit être modérée, mais »ane privation.Un aura ie soin de se couvrir chaudement pour favoriser in transpiration que ce remède provoque.Le traitement du rhumatisme articulaire et musculaire diffère peu, il demande seulement il être continué pius longtemps ; le malade aura ie sum dans le eu.» de suspendre io remède tous les huit a , illustrée «le gravures intei-eftlées «iatis le texte, avec eouvcrturi; imprimée Chaque livraison renferme la matière de 300 pages environ d’un volume i:i8o onlitiaire.Renseigne.D K T BT K— M D i R AIN E—M AUX U'ESTOMAC — DARTRES — 11 V1>R« H'I.-lE — PLETHORE—PARALYSIE—HUM Kl RS, etc.Du Dr.Edouard Jioyd, liai timoré.Cher Dr.Ayer,—Je ne puis mieux vous montrer ncan, dont «quatre cent4 et demi seront ailom's é l’Inspecteur, «-t deux cent* et demi au bureau du Surintendant ANDREW RUSSELL.Assistant-Commissaire.4 juillet I860.If- 13f> & iî v ÏÏI W tl AAUOir-SOX Le C liei*i*y Lee forai D?A Y K II a été longtemps manufacturé par un chimi-tc pratique, et chaque once de ce remède eat sous son cnil, II h toujours porté le nom de J.GAUME, anrien vicaire général du diocèse de ., .* .4* *¦ ml r-.Af K .u.,, Ne vers, Docteur en Théologie, Chevnlif r «de l’Ordre 1'^-flj
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