Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 28 décembre 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1860-12-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
année.QÏJKUEC, VENDREDI 28 DECEMBRE 18(50.Numéro 140.JOURNAL DE8 INTÉRÊTS CANADIENS ttéolart^ur :—A.R.AUBRY.Editeur-Propriétaire :—J.T.BROUPSEAU.JE OROTR, J'ESPERE ET J’AIME.\'ouv«*Mofc «i’Italro.On écrit de Rome, 1er décembre : La situaii«m defl Piém«»ntai« à Naples empire chaque jour ; elle deviendra bientôt intolérable, parce quo l'impopularité du g« mi verm'in cut do N ietor Km* HiAumd tait de plus en plus deft progrès tels que les journaux italiens ne cliur-(dn nt plus a dissimuler lo fait.Il .sen conviennent ; Roulement ils demandent que Ton mette le royaume de Naples en état do Muge et que l’on se montre sans pitié pour tous les ennemis du nouvel ordre de choses établies.(Jes vœux sont patfaitement écouté?et exécutés par les Oialdini et consors.Ce qui n’empêrlie son chemin.profonde, que rien ne peut dissiper?On science de deux devoirs fortement mira- n’est des expressions inefficace?d'ailec- rieurs se vendant a beaux detiierfi comp- On écrit do Gaëte le 24> nov * 1 • a remue ! une des colonnes «lu l’ordreko- cinés dans son âme royale, dont les no- tueuse sympathie.tarifs.leriiMe leron pour les inusî S ils .r * > r, , ° * * a remué l une des colonnes du l'ordre social en touchant à /«.«xistenco de la Papauté, et la secousse s'est communiquée* à tout le reste.La crainte et la tristesse sont partout : les chrétiens et tous ceux qui aiment la paix se demandent où nous allons, et quel sera le terme des difficultés religieuses qui su multiplient et se compliquent chaque jour davantage.( 'cite port u bat ion, portée dans les consciences par les attentats de la révolution, ne s'apaisera pas de sitôt, ou plutôt elle deviendra de plus en vive, et générale, à mesure que le catholiques verront se «Jé- cinés dans son âme royale, dont les noble» pensées s'inspireront plus que jamais à cette loi morale qui est la règle suprême des actions des nommes et surtout des princes.4% Ces devoirs sont : •* 1.L'obligation de conserver et de défendre la monarchie des Denx-Sicilus, auguste héritage qui lui fut confié par scs ancêtres.44 *2.Le respect de ce lien fraternel tale «lu royaume.•» Cupemiant ie roi N.S., résistant avec à la chiite d’une monarchie séculaire.4‘ L'empereur «J«*s Français seul (et c'est un devoir pour non* de justice «*t «Je reconnaissance «b* l’avouer liant*- On écrit de Turin à V f nion : ment), donna le- généreux exemple do ! “ On n des rapports très tViclionv du vouloir sortir do net état d'universelle J Naples, do la Sicillu, voire même «le lu aj.atli.o.La loyale et ni.ii:irf-ln ; L-mibardie vide la Toscane : h Angleterre osa le lui reprocher amère- j ,|t.c(î3 provinci jneiit, tandis que les autres cabinets se j parés à se rendre tous les an* à Turin, et limitaient a ,e hu^er se risquer seul j v passer cinq ou six mois pour servir a«i\ dans la magnanime entreprise qu'il ten ^prices des ministres.De grandes vil- ra,t; ., .,, ., les «l’une importance liMoriquo bien ‘ L envoi «le 1 escadre française dans i p]lis grande que celles de Turin, ne pour-leseanx de (r.mte et i accueil traternel | ntient pas souffrir longtemps de *e voir tait a«tx restes fideleft et valeureux des oubliées et ré«luites troupes royales sur le territoire ponti vilb*s de provitice.fical par les soldats «le la France, sont I (.( i i .| jiclic lenteurs ?Nous sommes aussi cnihnr- pour noua les expliquer.Nom avons vu les navires sardes débarquer «hi matériel ; mais peut-être est-il insnf-i usant et incomplet?Les travaux pré-1 pnratoires pour rétablissement des batteries qui doivent battre left murs sont exécutés par un bon nombre d’ouvriers ; mais le leu «le la place ne manque pas de precision, et les projectiblcs causent «lu ravage.^ I>e momenta en moments, a .s-»itôt qu «ni aperçoit un groupe de ‘ I ictijonîais, une bombe ou nue grenade arrive juste a point, et tous voyons le terrain s’évacuer.Tous les jours l'ennemi transporte des blessés, I/ennemi a biery essayé aussi les bombes, mais elle* tront pas produit de mal, et, en ont ro, elle* n’ont été jetées qu’en très petit nombre.De la sorte, l’affaire n’a en core été qu'un jeu.Nous snpposonsponr rî "““'T' j l'i,s soi.nrir l.nKt«m|.s do voir rant *>"* * L' ’L m,inbreu.-u p«»ur qn’ou puisse sans inconvénient en détaulier un corps eonsidé-rab!u «l’ojM-ration.Le général Bosco, (arrivé ccs jours derniers, au moment où «1 autres giuiuraux se retiraient làciie-ment, a relevé la confiance du soldat, louîu* les troupes se sont hâtées do generale.Avec cela, dites-moi si un J qui pour cola mémo tendent a la porver »'*»tiverncm»‘*nt qui i/o i pas encore t«»n « i « «i .* dé, est p«»ssible i 1 )n n’«‘U prétendra pas moins «pu?le voit- un faveur «le \ ictor-Emmanm l était unaniin»* ! l/.iccord est vraiment touchant.La «i»Mu du cardinal Anîonclli, aux diverses puissances, pour dénoncer l’o die use invasion «lus Al arrhes ct de l (Imbrie et protester contre l'annexion par b* vote p'ipuhiire, vient de paraître dan* arm intégrité, (’c qui a nécessité celte publication, ça élu lus modifications apportées à cette noto diplomatique par la traduction pou fidèle qui en a été faite.Le conseil «.lu comité « i «* dénier Saint-i’u rri‘ a obtenu, au cmnmrnoc- sion «le i’hmimniu : eus crimes d«>ivent recevoir «Jè*cette vio une répression tem porellc, afin que la conduite de la Frovi- l'Eu rope, et même la pruss«i menteuse et mal veillante de la révolution ne sut] «mi n’osa pas lu* démentir.L'ennemi fut repoussé dans ses ntta- sngesse ut üu la morale «lus siècles, afin que »ln la discussion pacifique «le ce* principes opposés et do l'impartial examen «Je tous ’ «lotiee ne devienne pas un scandale pour j ques et chassé «le se* fortes positions, les les faibles, et que la vertu no soit point princes royaux exposèrent aux dangers leur vie précieuse sur lu* champs do ba due» Mira «roc.P On lit dans lu* +Yalio7ialitès : l'rochxmation tir Victor- lùntnanud au j j»euplt* Iti Sicile.est a vue i aine •r indûment taille où se célébrèrent les victoires île leurs aïeux ; le lioi lui-même se signala j granue îuuc.n n y aura j le premier parmi lus combattants ut vit paix pour 1 Europe.I«»ur système qui tomber à sus côtés lus martyres «juis’im- ^ limiterait a yaincru 1 obstacle matc-molaient pour la cause sacrée.fiel aux interets présents ouvrira le •* La révolution en fut frappée et con- ] chemin a la revolution qui se propose le émue ! ô>*c; le peuple fidèle, qui souffrait impa- i renversement successif de tous h-s trô- nus, puisqu'on haix.Lu duhor* de la niisc en pratique de quatre parlements, à savoir : un à Naples jette grande idee, il n v aura jamais du .' .1 un en Sicile, un troisième à Florence et un quatrième à Milan.La question «Jus conseils dus ministre* a passé an Conseil d Etat, eî lu comte de Cavour a prié son president de la faire étudier aussitôt, car il était de tonte urgence «le présenter au Parlement des dispositions •gard.J.u C’onseil- inent de la semaine, une andienm ._ Saint-Père et a «leposè, entre sus mains, j ^lut pour son roi mon frère regro.ué, et 1 ''crain.parjure et déloyal, à la tète d'n- j pnncipes aumis, ^ “By i\eellenee sentira nombreuses »*t si grandes, que le comte h*s domines rocufollieft j«ar lui depuis le ! fini, uujourd'iiui, m'appelle, par son sut- | anuue puissante, «lesciriuiait tout njaisvinent «i «jiki l «J«mihui «.yNiaeti».de C avour aurait pris le parti d attendre dur »«‘J tembre jusqu’au 22 no\ombre et ‘ ra«.0 unar/.ne, à étendre sur elle lus bien- | col,l> (*an.s '(‘s Etats du Roi afin d*ap- j ul,i,reSSe n°n’t‘ ai*rL,sîe s«)uverain, quand je retour «lu Roi p«»ur lui conseiller qui atteignent lu chiffre «le 11,50»» semii, faits «le la liberté et de l'unité nationale.I prendre à toute l’Europe que cette révo- j t sain*a M/1 nîî ^ l)e.atl dessein restera | quelque mesure extra-légale, soit tll,75t» francs.I/umprussemcnt est; J )e grandes choses se sont accomplies lntion était son œuvre et qi/il ne von-, **a‘ PaI' le î*m «les puissances, «pu consi-toujour* grand et ce -«miles petitesbour- ! cll pCude temps ; de grandes chose» rus- lait )'as CM Perdre le fruit honteux.duraient avant tout leur» rancune- parti «es «pii donnent la grande majorité des I tcn{ K.UCOre a accmij.lir ; mais comptant u Ah>rs, force fut de renoncer à la pre- cuhuivs et desq uestionsd une importance 1 sur l'aide de Dieu u* sur la vertu »ies 1 mière pensée de la guerre, de se limiter | secondaire, an lieu de» grauu» principes l.u» travaux du palais Carignan su »> offrand ^ Mgr l'archev»*que «le lours vient j peuples italiens non* espérons arriver à d'a«Jrur>ur au clurge et aux tide les «le j faccompIiss«imunî »lu cettu magnanime sot» diocèse la luth»* pafttoralo hiùnante • entreprise.i i«/ i* , i, • i _ • .Le g«uivernument cjuo je vous apporte sera un gouvernement de réparation et du coi iconic ; il respectera sincèrement pour recommander I (.Euvre du Denier du Saint• 1 *iurre : Nos Très-Chers Frères, Il va bu * zou l’OIllllU .„ lift cœurs chrétiens avaient pressentiim nt «I»*» malheurs «pii menaçaient la sainte Eglise.seulement à la défensive, ne pouvant I pas, avec une petite année, déjà fatigué trône».I par les privations et les danger» soufferts, ! marchuFen avant en laissant derrière v du l’ordre universel «*î du la sécurité des poursuivent nuit ut jour ; mais avant Noël, il est impossible d'avoir la saüedu* séances achevée.On prépare lus liste» électorale» et 1 «us nomination?dus senate Pmt présage donc «pie lu siège de Gaëte sera rude.Celui de 1808 "a duré plus de six mois, si ma mémoire no me trompe.Or, les Piémonîais ne sont pas dos français.Mais lus honnêtes gens tremblent toujours que la trahison, qui a joue un rôle -i décisif à Païenne, en Calabre, à Naples, à Capoue ut sur le Gari-gîîano, n'ait monté ici un de ses coups.“ Du côté de la mer, nous sommes libres.^ Les escadres française et espagnole s’en allassent-elles, les bâtiments piémonîais ne s'approcheront pas de de cette grave j trop près des batteries.Cette fois, il ne iflicii! tés sont si i s'agit plus d'Ancône; les remparts do G lûto no s'entament pas d'un coup de de dent, et il» sont formidablement hérissés.‘* I.e R«m\ son oncle, le comte de Trapani, et ses frères, le» comtes de Trani «_*t de Caserte, s«mt admirables de courage et d'activité.I!» se mutiplient aux batteries ; à toute heure «lu la journée «m » *t certain d’v rencontrer un «li e ccs vous , .cnrs, «pii, cette fois, atteindront le chit- princes donnant'des ordres, faisant exé- “ Ln con^nynoe, au no,n du r»., je fre do 3,)„, et 1V„i q„e L; Parle | cutyr des tnivau.x pour l'achèvement d« i mi luvrier.j defenses, ou jiointant lui-même une charge d’être le «lu luntôl «leux an», quau»i l'h«»ri- ; uiK/ait à se chartrer de nuages, un vague I lus droits tic la religion, maintiendra intactes les vieilles prerogative, qui font l'ornement de l'Eglise sicilienne et le soutien du l'ordre civil ; il jettera lus fon- .- .|*roj»agateiu wy mont pourra se reunir ‘ elle un ennemi fort et discipliné qui vu- * ^ bleu «pic je vous expose auprès d^i cal»;- [ai ( nait l'attaquer^ “ l ue série de retraites stratégiques, • « ^«itcMKions, au uemamier lormeliement rjCMl$t \ 0 sort (.n au ministre dus affaires étrangères lus ÎJt.s élections/" intentions du son ironvurnemunt rolati- a < t parmi lus«pielles l'armée piémontaise ne peut pas compter une victoire décisive, fut dès lors entreprise, et lus troupes ro i nice que ie vous expose auprès tin cum- j j.» ijimonf,.: j 1 » .A ,* , 1 .1 .qucMion «*u « a i ousTiuiAino sel a sou piece du canon.Je ne sais si la momir net plus duquel vou» «*tus accrédité, et j,i.^i.- L .- .tU .i.• 1 • • lc\i u tiaii» ic» picmiuic» *u.uiccs pal le» » clue est condamnée a succuunhur < an, , / , 11 , 4.,, g.u inamicn*.ut rupon*see pai le» cm ou .ce supreme combat : mais ba MaiestÉ et i entendons, du demander îormeliement j r. po la dopeclio suivait o .à l'accomplissement d’aucun de scs de* 1 sure les choses, et qui se trouvent nnj li f l.i.'il.v 1 O non uni lirA - • • I*.• 1 1 «Il 4 i t, .44 Gaëte, 12 novembre.*4 Excellence, 44 Bien que la révolution des Doux-Sicile?ait c« iidnit à tonne avec une merveilleuse rapidité la mine complète du royaume, «pic «l’inique?et mystérieux artifices préparaient do longue main, cependant la majesté «lu Roi, notre auguste maître, n'a jamais cessé do lui résister, et, dans cette œuvre non moins glorieuse qu’infortunée de résistance persévérante, ot il a etc fait d héroïqii06 efforts de constance ot d’énergie qui resteront comme un monument éternel dan?notre histoire.44 Sa Majesté était excités par U con- voi rs.t% Il mo reste encore à oxaminor si S.M., en pavant généreusement la «lotte qui l’unissait aux autres souverains, en a reçu ou échango ccs secours et ces impossible «le savoir en ce moment.“ Quant à Rome, e le midi de /Italie une petition auresseo j j dans les mains de ceux-ci.Los soldats ,iU1.1?on.perenr des F.anyais et au «Mit refusé de suivre les traîtres; c'est munslui e ung.lais p«uir obtenir 1 uvac-ii-alors que, sur l'ordre du liui, ils se sont a*,on ( ° R une.Lotte petition parait ino.Le?aumô- • avo,r du succès.Certains journaux en publient le texte.Il me parait inutile de vous /envoyer.Chacun comprend | comme nous les arguments que /ou peut faire valoir.4* On se préoccupe depuis assez longtemps du titre (pie devra prendre Vie-tor-Enuuanuel.Tout le inonde est à peu j près d'accord pour lui donner le nom do ans et pourront se rendre le : témoignage d’avoir rempli jusqu’au bout ] leur dev.ijr envers leur maison, envers i leurs peuples, et j'ajonte envers /Europe, «pii ne semble pas comprendre jqueson rep«>s se joue en Italie.La joisiie Reine ne quittera pas le Roi «lu rant lu cours de cet te héroïque épreuve.“ Quant aux autres frères et sœurs de François II.ils viennent de se retirer à j Rome aveu la Ruine-douairière.La 1 comtesse du Trapani, princesse toscane, est partie pour la même destination avec scs entants.La Ruine est restée et restera.“ Le corps diplomatique s'est pareillement transporté à Rome, mais sur /invitation formelle du Roi, qui n’a pas voulu 1 exposer au bombardement.Cette délicatesse de Sa Majesté ne saurait ssez être admirée.Toutefois, le minis- on fait signer «lans lre ^ Espagne, M.le marquis de Lcrinn, e pétition adressée j col,.n / V lüfîca,.u‘; chevalier • " I* rescobaîdi, ont declare ne pas vouloir s'éh»igner «Je Gaëte.“ Au moment où je termine, le Roi passe une revue de toutes les troupes de ¦ la garnison.’’ per-me* trouvent aujourd'hui dans la ville de Rome, ont mis le public au courant de toute» ce» infâmes nmnœuv rcs.44 Trente-cinq mille ducats ont été donnés pour acheter seulement un colonel du régiment.On voit «pie les cent cin- i qualité derniers millions demande scs ont cto omp 44 Le prétnrianisme vénal est donc inau- 1 1 • • I ' \* ! f b«>ns offices qu’il avait droit d’attendre; vous comprendrez quo cot to tâche sera aussi facile est concluaiuo que la première.j 44 Depuis sept mois que la révolution triomphe dans lo i,"yaume, toujours plus ouvertement fav«»ri»«?o par un gouvorno ment maître de?.espérait quo sa cause était allé ro, si co taclo do tout un corps d’otlioiors sapé • IM.l* • X f I J, .I VI m 4 «o ,« 11V OVillILC .rot d I.une .".:ns M.de Lavuur qui J telule llvniIt.llier , !millu|ê, par t.e.tt beancoup plus au tond des choses | p01npPreur, il a été décide on’on nelïis: M.de Cavour aux chambies piémontai-1 «l1* *1,' ,lPPlU‘-¦'ce, n est unlletnent ptessé ( {erAit dans ln voii • • • - ‘ Autriche.\ ienne, 25 novembre.On apprend de très bonne source que '.1 dans une séance du conseil dos ministres sous la présidence de jii .* lierait dans la voie suivie i tisonici on o* de changer le nom que porte s«>n souve- n x • J !.4 Cli co • , » i*.' 1 il n -i , Qui concerne 1 organisation no lïinno in .-.ru net lu qual.t6enverL.de laquelle il ,Lie,.re.La cîise ministérielle né n gu ré désormais en Europo.Nous avons f,,?.1.1 n 1>U‘.,.0.U.?Llli0peé L ‘‘1 10 m.* donc être considérée comme terminée ; *u dans eus derniers temps des révolu- ',u0//‘Juî c0{l?.l' ‘on d q u e le changement ; )e.,ninjstres qui notaient nas de i’avil ont pervers et parjure, le Roi, notre ! tions militaires presque justifiées par les ! L.' L ^ ictor-Lmmattue.entraîne-} (lc niajorit6> tels qno MM.de Pleener aitre, n’apu rien obtenir de la part événements antérieurs.Mais nous 110 ,,aU Pc,,l-««re plus de dithcultes en co i ct îe eonite Szecsin.^om été invités nar >s souverains de l’Europe, auxquels il connaissions pas encore le hideux spec- ,noino"t 4»e h» couqi.Mu do tout nn roy- j pem per0Ur ;.garder leurs portefeuilles - - - -.^ .~ .'¦ «urne.- I II est donc probable qu’on va publier ci LH rorRRTER DF CW ADA jours-ci d nouveaux statuts provinciaux.! le cabinet de Vietinejponr recompter dans ! «»rt Us* Minimi- chi.to:« 120 Appurtfinnt au port de .S.André.ii'O Ton N au k.1654 1851).49,005 II 2,4 20 10,003 11,000 13,550 6,070 eues de Berlin sur le# intentions de la Wn**e au cas d‘une intervention de la France en faveur «in Piémont, *Je 1 autre, aux sentiments bien connus d'une partie des Etats allemands.Le c mite Recli- : b erg est parvenu à convaincre tous les , Stouvenionn nt* allemande de i.i nécessité l’empêcher la participation p* e de la France à la guerre prochaine, et il a conduit le» clr>*o nu point que la Prusse ne pourrait pas une seconde t'ois rester i m V N A 1 > A .! plus à cœur.Car il ne faut pas U* cacher.on bien l'association de Montréal *3 inputtile* pout lf Sou% eralil l*on-IIle a Si.-Jean.V H Dimanche le 0 décembre, n eu lieu loi: répudier sa constitution et ses prin- ; dans la cathédrale de St.-Jean,Nonvenu- rieellim« Iln •lUIpuli**.Nous cnuiiai»-ous enfin U* résultat si impatiemmont attendu du dépouillement des votes donnés pour le Maire et les Conseillers Municipaux.Les candidats heureux sont, pour la Mairie, M.T.Pope ; pour le Conseil-do-Ville, M.Burns, représentant le Quartier St.-Pierre, M.Mcdireevv, représentant le Quartier Montcalm, M.Lemesurier, représentant le Quartier St.-Koch et M.I H{ muivi • il V 'iiauiiUli’M BVD 'IIU* u* V.I1UIV.UUUV 'Ji: ViJII, 1 M| U’IIU" .nrrniv ar 1 iVi m/\f m m.* 1 w.*, \ • 1 .-, j .,.J «uiningeuu, représentant le Quartier LM rJo.i .*0 Uü LAI DLL,, 1vm).j cipe> i : * quelque sorte sectaires, subir Brunswick, mu* as.-embleo des tideles 1 .n .1 ._ *.A i ., ! .lactiues Cartier.\ oici le nombre de 4 tu»*» Humus ____ _ i i indueuce et accepter le concours moral .convoquée par Mgr.>\veenv, pour leur .i • » .1 i votes i fltt^i bien que te concours materiel du fournir i occasion «1 unir leur voix a celle , enregistrés pour chacun des ean- j district de Québec, ou elle doit s'atten-îde tout l'univers catholique* dans fox neutre si la France intervenait entre remercions ceux de no> abonné- 1 d]c à no,ls voir n:*Pu^icr nn !”"Kr 4,,’il I)r^»°n do leur respect et de leur réné- j l’Autriche en Vénétie, sans s'exposera • tU[ îalq )>arVt.jir à IV.dr dnistrari-m ' ll onîr0 pa» dan- tus intérêts de favoriser, ration envers le S*, uverain Pontife, de lu grave re*j>onsabilite de provoquer tints 1 * • Î'1 • • ' ¦ » « • .scission pr*»fonde en Allemagne, il n'est didat* : Nf A 1 IM ri .1» c.- i-.iirnal le iii.iit»nr »lv leurs abon-i L;l wcondtf rrti60“ se Uro ‘le lVxpû- taire oonnaitre leaiv sympaiiiies pour sn lia?uvuicua »4iiV itn uioi^ crviiuniivo uv , - i -*11 • , , ., , f’Allemagi.e.la Bavière, le Wurtemberg M.m ,.ir engager le, refurdataire,, qui 1 inyoï-nti'.lo des pAiemeiita régulier#, les moyens aux depone de Son Gouverne- >as douteux Que les Etats secondaires de : neineuts, et nous prolitoas de cette occa* riencc des autres sociétés de colonisation : cause, et do contribuer suivant leurs et la Saxe, et de même les deux liesses ne soi-,r malheureusement que trop nom ci Xassau considèrent la conservation de épargnera !e désagrément de revenir si ouvenî à la charge.Carte»» de % la Vénétie pur l'Autriche comme une affaire qui les intéresse directement, cen-rne une question qui regarde l'Allemagne méridionale, et pour la solution favorable de laquelle toute F Allemagne a le devoir d'i n t er ve ru i r.< Hcc ts*n h Vienne* 3*» novembre.—La conférence du Banat a été ouverte à Agram le 26 f .de ce mai*, sous la présidence'du bàu de : personnes qui défirent faire impri- ve:Ms .Croatie.Ce fonctionnuire a donné 1er- mer des c ture du billet autographe de l'Empereur, aux termes duquel les instructions trun-mises au chancelier de II *ngrie.eu vue du rétablissement de» anciennes institutions, s*‘*nt appüquables également à la Croatie et à l’F.-clavonie.et a expo-é le but de ia conférence, qui consi-îe à organiser avant tout les comniitars.M.Ivan Kukuijevic prit ensuite la parole en faveur de ia Constitution et de la liberté difficultés de la bonne administration, la ment pour lesquelles il est maintenant nécessité dr dépenses imprévues, sont obligé de ne compter plus que sur le j areux encore, a suivre cet exemple.Av.-o .111 pou .1,* txun.tf vaioitîè.on n.n^ ^ uit-mos aiijourd’lii.i qu'antref.d*.et à idle et la charité des enfants de l’Kglisc.moïit.- d*un enthousiasme nouveau diîfi- Premior jour, Second “ 1 roisietne Quatrième ** ( 'inquième “ Sixième ** Total.Le vénérable prélat avait annoncé à O -J O 699 •J 5 s 176 117 123 1 2 fhr> 1267 %/oA^jèh.227 3 i 2 26 i 1Ô5 1 72 140 12-7 î cile à créer, d’une t77#/iw de colonisation, la messe qu'il aurait beaucoup désire Majorité en faveur de Pope, s j les memes obstacles viendront se mettre amener cet important sujet devant ses j jeu travers tie.- mêmes intentions.Ces «'« iNSKtl.ï.KRS.diocésains un peu plus tôt.mais que la Quartier Saint-Pierre :—Burns, 2«V) ; Din raisons n'ont pas vdiappé à 1k visite des différentes paroisses, ilurant la nin,-'« -76 : J>ourg»*t, loi.___ j i • i i • , • i •' n- • • j Montcalm:—McDreevv, 2GG ; Langlois.; clam oyanee de plusieurs des plus ter- *ui>on uermere et une anairo inattendue jf.- - l'Emperctir a été pris et n donné aux alliés d'imimmses déiuuiilles dont la plus grande partie est cclun* aux français.On s'est emparé de sommes considérables qui seront partagées entre les français et Ice» anglais ; de simples soldats ont vendu leurs parts 305 francs.L'armée tarlare tient encore In campagne, quoique l'Empereur ait pria la fuite vers la Tartaric.licAsvK.— L'Impératrice Eugénie est remrée en France.*\xi.KTKicitK.— Le Comte d’Aberdeen est mort.Le bombardement do (lacté est recommence.MARCHÉS A X ( « L A IS.Marché monétaire plu** actif.Actions sur les chemins de fer canadiens et américain- un peu en hausse.I leur de 1- par s»" plus chère que hi semaine dernière, ventes de bd à 30s.Bh, hausse de 2d u 3d par six boisseaux: ventes de 12s 3d i 12s 9d.Mai- plut ferme ; ventes de 3bs bd à pjé pur 24lbs.Sucre ferme.Thé inactif.( onsoli lés à 92j AKUIVKK !>»•: VAVIKIC \ VACKI’K ‘CANADA.” (.Vnivelle* i( Europe >ir a\uz jour.% plut rèc*nftâ.) ijuucjj i ui .^ ., , Le navire à vapeur Canaday parti le ::;Tr^T:r ven^ de la Colonisation *à Montréal, qui l'avait appelé aux Etats-Unis avaient Jacques-Cartier Tourangeau, 200; For-1 lâ de Liverpool .i ouehé le Ib Dec.à 14 .?( 1 ' * *1' a < t ^ * ; L»j jL 2 .• .1 „ - 3 ?dan.- une discussion sur ce suiet, nrov .i «t r'lit « T .1___ _ _ ^ _ _ ! .' i %* au plus vite.Les ordres seront exécutés avec le goût et la promptitude ordinaires.» »- q ic entre les membres de ITn-titut Cana dien-Fran^ais, sous l'inspiration dL.M.Hameau.ft.a Colonisation.des triés rovaumea unis, et la réin corporation des parties qui en avaient i : • illégalement séparée®.11 prop»«a d'envoyer à Vienne une d* putarion chargée j leur attention aux «iématchea d'un grand Le ( \iruidten de mercredi dernier sug- ! gère rétablis, emont à Québec d'une r .It » , j,, • j • (société centrale indépendante de celle Le moveij le j>lu& sur de convaincre , , yt .t r., nos lecteurs de la vitalité e- •!«- i'impor- ; tance incontestabu» tie la qno-tion de la C'‘Ionisation, nous parait être r *.rfir*cr d*»nc que p«»ur céder à leur légitime em-presstincnt et aux sentiment de -'»ti propre cœur, il les réunirait dims sa i cathédrale, même après vêpres.Saint-Koch :— LeMcsurier, Uni; Saint-.Michel, 104.Si 1 on on croit le ( 7tron /ç/c de ce ma J tin 1 élection d»* M.Hope va être vont» **».1 «;t nouvelle de i cniive d«* rartnee I anglo-franyaUe a lVkin est confirmée.Le navire (ieonjia* parii de lu Nouvelle-Orléans, -n destination de Liver- .! tôe devant la Cour du Bfinq tk- la reine.I in,(:,‘l,lii'-’ ltf N,,v.en imsr.Lutte annonce tut i occasion pour *sa .i .i .L équipage 8 est sauvé.(iratiileur de prononcer un discours élo- X«»us espérons que le \ sultat de cette fondée à Montréal, mais sur les mêmes Jean donne une analyse, et que nous luire-.Noué avouons que nous j.»référerions un troisième parti, q ii a déjà « *é , ,, ,, .-, protestation sera d amener sur la tete dc6 nient, dont le nttAvy rrerman de *st., .* trop nombreux agents de corruption une l ne depeche venue île IVkiu pur voie de St.Betcrrliomg dit «pie ia paix a été conclue avec le- chinois et que voudrions reproduire.Il nous suffira de dire que l’impression proposé à Montréal : ce serait «le comp- fut s: profonde que rassemblée, imtné- & punition assez t«*rrib!e pour emj»èclier la j l Empereur de Clone est revenu dans répétition des infamies sans nom qui ont j r"tU.de présenter à l’Empereur le- demandes suivantes : \° QtFiî fût institué un * grand?.- ehan- n«.»tnbre de citoyens de Montréal, qui viennent de se former en a>-**ciation et 4 t i l i w41 ilirvilWl.141 l.4,4lj- ., .r.,, >1 • • * i - ' i • •.• ! «le l'U.u je r des 1*1 * element- nn* pii îi*.cellerie provisoire chargee d être inter- ! y c* “u n * 1 “ tn ‘L méJiaire t erre la couronne et la nation heitant compaîrio*es d être ' »;;jours croate-escîavonnu-dalmatique, et qui dé- à l'avant-garde quand il .-'.gir d'enfre- 1 CIi'lL*l,: v {V[l Icr:,:r ,«luirait un même temps Ju miniitère | prises naîionai«s.n.-iis .Jev.»- simuler.! a n\‘tro Chambre ti Agriculture ter tout-ii-fait avec le (J >uvernement, d'obtenir >21 sanction «•; ses »»cir»*:-, et tu fttte: lant.d'opérer l’unité d'a«ln«inistra- diatement après aroir agréé les résolu* i.**üs proposées par magistrat.- et les citoyens les pins distingués, nomma un c; » ra c : é risé c c » t e é ! e ctCui.SoMat» poufIfhaux.Le 1“ décembre sont partis d«* Mar- Dalmatie envoyassent leurs députés a la Dièta- taire» pontificaux : Ferdinand de Clia- car, en recevant les bonnes suggestions qu on non- tait, «*t en non- montrant seulement l'administration politique des j îl ftecondt-r, en i^-s imitant, nos t rois royaumes, mais aussi la justice et h* ! compatriote* de Montréal, il est prudent culte, lussent séparés de* attributions du j de ne pas accepter d'eux, précipitant ministre Alitât.et_ que le gouvernement ment, «le, plan, tout laits et une r.rmni- du navs lût organisé ininiédiatement sur r L • • n Mition t'ULc prête, avant de mm.- c-tix* une base constitutionnelle.Ce-diverse* 1 .U .prop«»*itious furent ado]»tées, et on invita le ban à nommer la députation qui doit porter à Vienne les vœux deVass -initiée.qu'aucune partie du pays ne serait négligée dans ses combinaisons.Nous a von.-la s.conviction que c'est là le part: le plus simple à la fois et le plus praticable.L'importance du sujet nous forcera v revenir.6e presentatent.Le montant des souscriptions sera pu- de Montravcl, tué dans ce combat, blié h»rsqu elles seront complétées dans ¦— • - — aies les paroi**es.^Xu.slt|iii* :tt-ligfeio»e a Lcole norm aie- lai va! la-s élèves de l'école normale-Laval Ton p.raf lire.Avec un soleil nn peu plus brillant, on s« ici été centrale nommera, par | i»„ Kovnum^-L'm.voie d?élection, un comité «Je régie nui Colouicé.aura cutrôle sur toute IWiciation, et ; chaque *uccur*ale aura an-»i son comité I '!rus^e-.11 » ’ i » ., , .i oc 6 or • .appelle torac.La société centrale, par Du Danemark.Vfti«*eHt'.x Tonnage R«j lipage.••••••• la voie «le son comité, recevra toute* les 9e U mn***., ., f>e la Russie.contn mit nui*, et se r«*serve i emploi de , De TAutriche.tous ]t * f«»n«is souscrits, e«*it par se* pro- i !‘e « .près membres, *oiî ]>;ir les succursale».* Le role «le cclle*-ci -«• bornera «loue à 1 *.'00 2,215 747 14 36 104 5 » i u •i l 132,026 27ur101 255.257 fête du leur principal.M.l'abbé Jean Langevin, une séance littéraire et musicale vraiment tort intéressante.M.l'abbé Langeviu a eu l'heureuse idée «le créer au »ein même «le l’école une société, dite société St.1 eau, qu: se recrute parmi le* meilleurs élèves et qui est pour eux t«»us une cause puisrtantc* d'émulation.Ce sont ce* jeunes gens, membres de la Société, candidats ou aspirant*, qui ont fait le* frais de la suirée, au moins quant à la partit' littéraire, et c’est justice «le dire qu’il- s'en *nr acquittés avec bon- é è heur.Un peu plus d«* naturel dans le 141,9>9 débit, un peu moins «h* nu leur «lans U* geste*, et tout serait bien.Les composition» des élèves, inscrites au cahier d'honneur, ne sont point à dédaigner.Nous admirons, en vérité, que de jeunes hommes, entrés d’hier, pour ainsi dire, à l’école normale-Laval, aient fait en vieux habitant:* «les campagnes, le temps doux que nous avons eu depuis une quinzaine do jours n«ius présag** un mois de janvier très troid.I >ATR.2$,057 3.302 I >éc«*mbre.27 »• ou 1 20° 5 74 c — — O ;.i li* Ordination generate, an llunl si .Io««epli Lu Maîtrise pnîilie dan* sa livrii-on du 15 nt>veml*r«» la lettre ^uivatite, que le I.R.1*.D'un (iiiéranger.\t»hi* de S«¦•!« — m»*f.a adressée a son «lirecteur, M.J « »seph «i*( )r: igné : ** àSole-mes, 10 uov, 1 *»»»».M< *n*ien r.“ Qu«'iqu«: mon suffrage soit fort peu de cl:ose, ju cede neaiiiiKiin- jinx in-»* tances d’un ami inconnu, et je prend* la liberté «ie vous adresser me* humbî«- ic-licitation* a I occa*i«>u du e«»ngrèo d *ui von- avez rien.Beaucoup «Je torictioiis Ülni^: 13.61 * 7 702 Samedi dernier, 22 «iu courant, M^r.• qm s «mt ti * accomplir qui n'oli’rcnî pas Bourget, cvètjue de Montréal, oflicia so- j.ius léger pré:, xi.; *,4 remploi de la lenncllement dan*» son église, et conféra niu»ique.Enfin, la génornlité «les égli*e* »• « .i •.« « divers ordres aux Messieurs nommé* : ci-aprei est réduire a sen pa**«^r compU''uniunt.** Le chant grégorien doit donc, ce me si peu de tcoiips «l’atissi remanpiable* «iiocèse «le Boston.La 1 Vêt rise à MM.Isaïe Sauvé, F ran- : bciuGUî^ j»réoccui>t.r le (.'.mgrès avant çois-Josepli Prudhomme et Octave Ro- , **»tt «pi il »’agls*e «i.-* textes, soit tiand.de Montréal et Joseph Covlc, du ‘iM de l'exécuiiou.\’ous « te* • •««a.* I , » % m progrès et soient arrivé» à ce degré d'instruction.Cela fait grand honneur recevoir ie- *ouseripti«»n» peivues «Jan*> leur» localité*, et a !»?s transmettre trésorier «le le Soci Biiiné.les succursale influence -ur la aucun contrôle sur n’aurout au reste n.Quelques regard» de loi.371 : Elle du Prince-Edmiard j montais allégua qu’il »e ferait que réjm- j jetés à la dérobée sur cette constitution ]6fi.d’un tonnage de 1$,3W>.to { i«» »• l Ce nombre fait une augmentation sur in- vitation, ajoutant qu’il recourrait même ont n»*uilli et découragé, il y a quelques ;i la forces *i on n’v obtempérait pas.Le ! années, les meilleurs amis de ia cause.: 1S5S do 1S vaisseaux, formant un t.in.v.re pienumlais a du s éloigner, et D’abord, et pour ne parler que des résul- nn»o do 12,607.ceiad autant plu» «ine «Jes renforts venant ! 4 1 /, ’ •Je Jh.la étaient en vue.” ,ats fe'ünora,lx' i] ,lü,,s 6e,1,ble '1'“-’ ce .•• •• i i» noriancc que réclament le» liiéoiic- «ir M.le chatioino (i.niticr.Je perdste à croire que la vérité «^-t !a et non aiiiem*.** Je serais heureux, Moii»ieur, «le vous voir signaler comme regrettable l’aima «p«i * est inîro«luit «iau- beaucoiipd'égli.-es e.«pii consiste ;i Mippriiuer le clianî «lu ( ira«luel a la uic-m*.( ctte oini»M«in.cou-trr.ire a 1 usage anterieur «le no» égli*e6, y__ a l.M,u.r résultat de supprimer 1^.morceau diocèse «ie Toronto; E»i\vanl-Ignatin* i*rincipa! «Un- eli.nque mes*r, celui «pii, Heenan.«lu «li.u*è»e«rnainiltori : cm Luke fhiti» \.antiquité, excitai: le plus d’intérêt Harney, du «liocèse «l'Albany.et était l’objet d'une exécution plu» re- La I«>ti*ure a MM.Elphège Gravel «.*t ^hmcliee.«le conduis «pie dan» les puv* J can-Emmanuel Filiatreanlr, «le Mon - ï M,j 1,4 plain clmm est tombé en mépris, t real : J unes O Kcilly, «!«• Hartford : et 0,1 j‘* musique «*fct t«»uî, ou ai» supprimé James Tracy, de Boston.le Graduel, et «jue, aussitôt après FEpitre, Dimanche dernier,23«lucuirant, Mgr.nn i,æ^(* 11 VAHthiiu ; mais puisque elle* UinHounanit, ev»Kiue Sand wich, c«m- ,H*U& •' qm^slion «iu létahlir U* chant fera la I*rèîri»e ;i.M.G.Sérien dit Lan- K^egorien, il serait assez a pmpu» ij(* ne glai» eî le Diaconat à M.Françoi- ( -houi- j ciuunienccr par anéantir ses phis ‘ 1 «r • .mélodieuses productions.Quunt.au programme relatif à in par chant plein «le science, de naturel et «le simplicité; il a dû remonter sur le théâtre aux applaudis-ements redoublés de l'assemblée.Ii»«nrrectton O Xaple*.Une terrible insurrection a éclaté à Naples le 5 décembre.1 ne partie «les habitant» de Gaseite \ a pris part.nard.( «•* deux Messieurs appai*.ienneiit Ou s'«.*ttt battu avec acharnement peu- à la Congrégation des Clercs de Sr.Via- dant deux j«»urs.Les Uiémontai» *.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.