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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 25 juillet 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1860-07-25, Collections de BAnQ.

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4c Jit ÎIIIIKM'.«I lOBl-X, SlKRCREÜl 25 JUILLET I SCO.rt* i Numéro 74 Vil u m f % JOURNAL DES INTERETS CANADIENS • A.R.AlilîIH FMitcur-Vroprietalr^ :¦ -J.T.BROUSSEAI JE CROIS, >7’ESPERE ET J’AIME, \ouvi41cn rtc i’miw1.nil ngues efforts du coin « Lan© avaient vouR.a au o ces m\(jiitHM-, u-j .TKori ni.»; belliqueux, et a démenti pur les plus spécialement dédiées au culte» talk* deviendra un pars ne mission jumr C> ari !>uhH Medici In |,!iw («Ikmisos.cxciU!»- .lew rivalités un de?.ce mEmc même tout ce que l’imagina- du lYmcc des Apôtres, une nenvuine comme la Chine, on un pays de nmrtyri Farina, Fnrini et coirn»Vlacard> portant ces mots : Itilain i, A ateau à vapeur.r-lcini* *¦* hte.Mais -* (••essitir.a ordonné, etc.• IVmîe-Fvli je.>le, près de une cen-u és p rot es- •v.idanf le libre hui- toi h; cm rage «le vous montrer ce que : brilles vitres de lcgliso paroissiale le ¦> rrl! los prôna il : V.,ns , tc> ; jetez, ce lanx masque de libe- ! jonr ,Jl; );l Fête-Dieu ruli.-me, au moyen duquel vous faites •’ Au village de Saint-Maur, près de t ,* • .1 .• .t • • *• .o iiiamiain débar- * dm ! Ave/- donc àu moins une bonne! tants, e*.pour fêter le pahie.qui répondit UMiKjuillmncni: “N.in , tu?s hrtlons l’a privé de recevoir cette ibis ‘ ^imi Faul.Aprè .-.vo.prié dans cette j tendue, et l'émission de l'emprunt a été V>n harem: et le ^Souverain P.mtife.m k ' >177 ïl !v 17 pi.cirum 7 h en n t rc général, un inion cousin, hentonnnt:xui 4«»e | ie corps des othemro tranyais ; mais il a j ogltse.IV LV s'est rendu :i pied à i *é- auloriséè sur la place de Paris.l’homme revêtu de la plus liante a m.rité \liv' L né h! \V 1 1 i rr«fl#i „ (|e hgnc; ,?1a l,nvlt0 î:îv!“in‘ nn y WW • opgago AL le général ( n ciuif de Gdy.on gneo.de saint Ignace, ou repose le corps .Il n-oh falliut pas tant pour exciter les sur la terre, nè jouirait pas du même prb Plaint à ces fléclainaticmscPaffî-ûiix hh U* punch \ u m a cotiduii an ceccie, ou j et Al.e genc-nd coinuiandant de pince de saint Louis de (7 nizague.Peiidaut colères du «SVcA et de tonte la faction vilé,re ! Soutenir île ]>itrcillc*s tlieses.; .,1 .I » ! \ l rf * 1* j* ai trouvé beaucoup d'.«théiers réunis, j «le Noué, qui se sont rendus à soninvi- tout, le trajet, l'tMithouriasme de la foule dite libérale.La feuille anri catiioliuue maifr c'estinsulter la Franc*- et bonbon \\ ° a,J®ine Ue 1 lmmaclUe » « • 1 .1 !.t ) .• t t! .0 - 9 « I ' ' • i 11 t 1 • .I v* • •Lt‘l f J .pretres .J’ai recri de ces «Jficiers raceueil le pins' Uttion.ohlats de Latnu .rerrer leur rangs : qu'entre le mal et le répondu: Vous avez ! et nue bonne volonté égale*.Les forti- finies, l’eiimudip ddiommes répandaient rivière.bien, entre la société et le mtribaldismc > faites e>t bien fait, fications d’Aïirôno s’achèvent : h- arso- des ! irmos.I! y « n avait oui criaient à II y a mieluues iours.h S’/< cl, ,,uvrait : la lu: e os» oiivi-rte *.«ou» h” »,h^r iua double (jnalité d Français*.1 •*' m ont faite* e*t bien tait.«icutions d Ancono s’achèvent : h ~ arso-.\’«>i:s nous somme* quittés dan* les ; minx *ont duns nue grandi* activité ; »»n meilleurs tenues.\ oih'i mon duel.*' fond «le- canons rayés, et les troupes jmr-} ,aml, le matin.•» \ se résigne au dur courent en tous sons le territoire pontiîi nictier de lire les jonnciux «!•¦ In Uevo-j cal, s'exenymt ain>i aux fat ignés «les hm- uc, ilS“ rirnmaciilée- * • C* !tcc*ption.‘ A l’rato, i’un des plus fougueux ré-ititionnaires entra, i! y a quelques sea:'* mriiue-.dans un café, montrant deux pis* V ’ o.Jets et disant: u Avec l'un, je veux ** : ter Fie IX : avec l'autre, je veux i ni- les larmes.1! y en avait «pii criaient à Fie IX: •‘Courage.Saint-Père! cou- tllK 1 .1 -,• .*,IlUî “ m«jler le curé de la cathédrale/' Foin 1} A «I1! ues j on rb, le Siedc o n v rm t 1 a ni tt e .ouverte; que le totirps; u’est app„yer césiuiprècations, il frappe vio- • H.twm.tton !¦en-'ée que gé dans le deuil une grande famille bon Dieu jettera à son heure des.torrents de.groisc et l'urniée famtilicale.M.lecomfo je n’.-o lv mieiv sur !«• n«»m de ceux qui 1 aiment Pain, tils do l’aneien gouverneur fie Ve vantes.• m-^peir.em pa- cr »H>ê de 1 une.de ces armes chargées: -même la balle chercher un rtuitement le haine de ce.empresse en vain apporter m secours de son ministère : le sieairv.baigné dans smi sang, avait dfjà rendu sou compte an .1 tige suprême ! .Cet exemple trap]mut de la justice divine n'est pas le s-.eul que je pourrais vous citer.avoir dans le plan général de la Provi- ’Chargé d'organiser un escadron do che ctuinnissance des persécutions auxquelles tien rpv reconnaît la liberté de cons- tions enti»r à Sa Sainteté le corps d'offi- poriéo de sa main.Personne n'a pu règle: la haine do l’Eglise, le mépris de Vous vous proclamez les fils de les cains de Païenne.Aujourti'luii nous martyre.* une correspondance LV*]nsc*q>at.a donné avec empressement son concours :'t l'œuvre, et il a été •rildcs commis en efficacement secondé par cette légion x •gement, par les in- do lévites fidèles, dignes héritiers de tous ^ o*».* .t.- chanoines de la ville ceux qui ont donné leur sang pour la j.lT .“!ise et du Pape.Palli, i]ni sert aussi dans les bersagliers cane et dans la Rornagne, les évêques et relâche un culte professé par l'immense de Païenne qui avaient engagé le* troupe* foi.Le clergé, les différentes"classes de Fi-iX a daigne répondre qu’il m* pontificaux et lui îi olfert mi congé, ali u les prêtres sont poursuivis, chassés, arra- majorité de vos compatriotes.Vous les royales à faire leur devoir.Les Domi- la population, les braves guerriers qui m sur tons les chumps de gloire du drapeau de la verte unissent leurs efforts pour ’ ¦ *its du Saint-Siège.__ __ ____ _ .' quelle générosité cette .nj tionî le nobbï geaurai lui donnait à ma mère le cœur de sou second îils, et gouvernement de Al.de Cavour ne se lence Garibaldi : et vous voua dites libe- ticulariîés au milieu de l'horrible drame nation malheureuse, menacée de souffrir .- .rance, leur a recommandé les soi- bien que je sois désormais son seul ap contente pus de violer le territoire des r.utx ! Vous avez déclaré la guerre, une qui *e j«»ue en Sicile.*' longtemps encore du détestable système i 3r-jiart w.nvranwi' FEUILLETON BC l’Ul'RRIBR D!l l'AXADA.in » •:;> .Tiji i.T^i:rr.j héler quelque camarade, tandis «pie k* « la prison, les autres dans Iciu* cellules, que?minutes «le cette longue journée, j lecteur marumlteru ses patenôtres.’' ' quelques-uns an travail forcé, quek|iiosj À huit heures moins un quart la cloche Kn arrivant à la chapelle, T«»m fut autres prendre Pair dans la cour, loin sonna le coucher.A huit heures, le* .a « .B* < t • • • a te • A a L'KXFIATÎON « »l ' li.Ar?mm Taop tax*.-TKVKS m; i.\ VIK ni*: ÎMMSOV 1er Kxriuii J i »S iVfA commencer, car je n'ai encore été oeeu demi-lieure plus tard, quatre guichetiers pé à rien.outrèrent dans sa cellule, lui firent des- Alo)*s, ii parait que nous somme.* cendre F escalier et renfermèrent dans I très-déconeerté.Ce lieu, destiné à la j Robinson fut du nombre de ces derniers, i gardiens tirent leur ronde et s’assurèrent moins sévères pour vous que les juges.un noir cachof.; prière, était distribué ou cellules, comme ! “ Hurrah!' s'écria mentalement le que les détenue étaient tous au lit.Le —t >ui, monsieur ; mais je ne suis pas i Le prisonnier dont il avait essayé tontes les autres parties de lu prison.! sociable Tom.II élus! il trouva le systè- lendemain, même routine: le surlende-1 naturellement paresseux, et .«l’attirer l'attention dans la chapelle (Vêlait une agglomération d'une centaine ; me établi dans la cour aussi bien quo j main, ?Wf //n avec cette différence qu'un .- I n peu de travail forcé vous dis- l'avait dénoncé pour capter la bienveil- | do petites loges, ouvertes seulement «lu I dans la chapelle.Le promenoir cousis- des gardiens entra dans la cellule de j trairait à présent.lance dos geôliers, et, en diet, lu cl on on- i côté, faisant* face à l'eeclériastique, c?tait en un certain nombre de passages Robins*m et l'examina minutieusement , —Vraiment, monsieur, je le crois dateur fut bien noté dans le prochain même de côté-h\, à la hauteur seulement ou impasses partant d'un centre commun dans un profond silence.Le quatrième ainsi ; je .suis excessivement abattu.rapport.«lu buste de chaque prisonnier.Les | et bordés do chaque coté par d’épaisses jour, le chapelain le visita, lui adressa -Avant d'être mieux, nous *erez L'obscurité dans laquelle se trouva * 1 *- .>sg' » .-î* a .i., —* JM"‘ ¦ 1 .1 1 I alors Robinson était beaucoup plus pro- pie fonde que celle du nos chambres à coucher pendant la nuit, car nous pouvons toujours distinguer plus ou moins clairement les contours des objets.Mais ici, c'étaient ces etfravantes ténèbres tardions s'arrêtèrent sur des estrades i murailles.On entrait dans ces passages j quelques questions, débita quelques encore plus mal.d'nii ils désignèrent :i chaque détenu sa ! pur une porte dü fer, qu’»»n fermait dur- sentences sur la responsabilité morale —Dieu m'en piVM.-rve ! .le peu**- que hh*-.* *m movon de baguettes longues et j ri ère le promeneur, l’n em]*!oy6 res- de toutes les créatures luinmine*.et lui >i v«»us ne me donnez pas «piehjue close Tncc*.Le détenu entrait dans la k»ge, tai là pendant tout le temps pour veiller j donna des textes de l'Ecriture a appren- à faire, je perdrai .bientôt la raison.oiissait la porte qui fermait par ïm j à ce «pu* pas une parole no sortit du j dre par cœur.Rien que ce ne fut -Voilà ce qu'ils (’lisent tou.*! Vous n*ssort, ôtait ensuite de son cou In plaque ! promenoir on n'y pénétrât par um* des j qu’une visite routinière comme les serez mis an travail forcé, je vous le _ • ” *• * ** - -.< .* j autres, elle interrompit le rigide silence j promets, mais non quand cola v*»us c«>n- dont parle lu Bible, une des plaies de appelle se promu- j et la solitude de notre détenu, qui se ; viendra.Nous choisirons le moment." l'Egypte pharaonique., des ténèbres sur laquelle était inscrit son numéro, ot j portes.A son grand .désappointement, le gar- j la suspendait à un clou ao-dessus de sa j El \«>üa ce qn on a .• .«b m qui "ouvri» *;« crlluie lui ordonna î tète- dans la cellule.Entre le pupitre j ncr, çromnmla Lobinson.i serait estime heureux s il avait pu revoir Le gouverneur accompagna c«*s mots dont la densité était pour ainsi dire pâlie un nu* temps de mettre le bonnet de ?du recteur ot les detenus mâles, il y avait Apres une hm.re de promenade il fut chaque jour le chapelain, dont les d'un sourire signiîicutil et sortit pablc.’ j ; ;>r;*on ; vi c li visière huilée et î un petit emplacement ou les prisonniers ramené dans sa cellule.A midi, la manières ôtaient graves, un pen roules loin Robinson s assit, accable.L Lette privation de toute lumière est lor.som* les aniivs 'détona* mâlcV el’ lui M>«mr dettes était assis les uns auprès dos ! trappe de sa pone sVenrit : son diner même, mais non rébarbatives comme lui semblait que les heures aux aile.* de une épreuve terrible pour toutes les tïr.-nt rassemblés dan< le corridor il les i autres [.es détenues du sex** féminin ; fut poussé dans la «viliile, et la fraj»pe celles des guichetiers ou dos gardiens.plomb, semblables aux \agues de la creatures de Dieu, et pour riiouiine plus vii wuis affublé*' comme lui même dur- ! *e tenaient derrière un treillis.Le s«-r-‘ se referma: le tout s’effectua entrois Le jour suivant, le gouverneur de lu marée, montaient, montaient toujours, que pour aucun autre : elle Test surtout diii.i h-ms ,.ruiR-iv, brillantes comme i vico divin achevé, le ^nv.irnour so mit socondes.D‘ «linçr duxit tort bnu or t prison pénétra tout à coup duns la colin- rm.laiom par-dessus >a tête, le >m\- j-mir tous cuux qui ont Fimagination .•rih-s d.i b.u ilic ou du chat à travers à tourner une roue dans son banc.Cette meilleur (pie 1 ordinaire dos indiirenis le de Robinson, a qui il posa plusieurs .pmieut, et pesaient sur lui pour le pi-m- j vivent les nerts intaldcs.Or, tel Otait dionx ;r*.;i6 elle reste dus trails inviôi- ! roue nrésentair h l’assistancu un chiffre : ! entretenus par les paroisses.Trois ; questions : le prisonnier y répondit avec j ger peu à peu dans l'abîme sans fond du ’ précisément Torn Robinson.Garçon 1 .r/ it di o i’ut donné de s,, rendra it lo prisonnier dont le tmniéro répondait .mu-s de viande sam» os.mm onces do hemteonp d empressemont.A .or clmpello dans un silence absolu, c.s.» à ô chiffru »m '.reprenait aussitôt su mar- ; pommes de terres et junt onces d première brigade irlandaise permet aussi d'avoir fournie à l'année pontificale, saint Pierre ; mais il importe de noter j d'utiliser les bras qui s offrent pour en ^ _ Nous sommes surs de nos renseignements 1 que les plus pauvres volontaires on; tous tonner une seconde, nul doute que !e |a constitution de l'an VIII, et je et nmts délions nos adversaires de les donné eux-mêmes leur obole au Souve- ; contingent ii landais ne puisse figurer s;ljs combien d'autres constitutions: ¦ contredire.rain qu’ils vont servir.On le voit, ce .l>onr i.m ch.tire considérable dans 1 urmcc collt< t|ll-wt.«v devenu ! Quand le premier appel pour la ; n’est pas, comme on a ose le dire avec défense du Saint-Siège eut retenti en une intention mauvaise, ** l'argent «les Irlande, des hommes qui avaient toute ; familles belges " qui subvien* aux dépen-la confiance du Pape, s'empressèrent de ses de ces braves gens : c*«.?i 1»?leur et donner aux volontaires toutes les expli- celui de leurs compatriotes.Nous ie locations désirables pour le service qu'on pétons, et du reste, quand la catholique attendait d'eux et sur l’iténéraire à sui- ; Belgique, qui.elle aussi, a paye sa dette vre non?gagner i’italie.Dans les villes au Soiiverain-Poiitife en hommes et en Des concessions ! Pii1 IX.à son avènement à la papauté, avait fait des concessions et des plus larges : un an après, son ministre était poignard*», et lui-même, pour n'ètre pas assassiné, était obligé de fuir de Rome et «lose réfugiera Gaote ! Croit-on de bonne foi que la révolution sera satisfaire parce que, ici et là, partout ri l'on veut, vous aurez des constitutions écrites, deux chambre» avec leurs Démosthènes.un roi constitutionnel, brave homme au suprême degre, régnant et ne gouvernant pas ! Eh ! l'on a eu tout cela et mieux que cela en France : —Avec Louis XVI.et il est mort sur l'échafaud ! — Avec Charles X, et il est mort en exil 1 — Avec Louis Philippe, el il est mort en exil ! Louis XVI et Charles X, direz-vous, étaient des princes fort honnêtes mais manquant d’habileté.Soi:, je ne veux pas contester.Mais Louis Philippe ! Est-ce aussi l’habileté qui lui lésait défaut, lui que toute l'Europe regardait comme sage parmi les sages, habile parmi les habiles, en un mot comme le plus fin et le plus consommé des diplomate»» et des rois ( Après Lo a is X’ V l et la constitution de 1791, je vois la république et la constitution de 1793, et Robespierre et in Ter ronr, et le Directoire et le Consulat, et tu.tout qu' ' Et le premier empire avec ses nouvelles constitutions et toutes se> gloires.veuille que les événement» ne viennent pas trop tôt confirmer cos tristes prévi- sions î pontificale.On assure qu'on trouverait j facilement fi.OOo hommes de bonne volonté.et qu’un nombre assez considérable est prêt à suivre les pas de ceux qui sont déjà arrivés à Vienne ou en Italie.j rX\\ » Honneur à la foi et à la bravoure de ! ,., i • y i , j » / ; ; /» ?; Et la république de 1 o4s avec sa cous I Irlande.—{-Journal a Sa’uteîé en a été touchée, combien a-t-elle vécu —quatre ans.Q U E B E C , 25 J U I L LET i S 6 U.j Plusieurs de ses plus intrépides détèn- -—- - - - sem> sont morts en exil ! — Au moins, la constitution de 1^52 vivra ! —AssurémetO.tK isonne n'en doute ; l’enfant a déjà huit ans ¦«» berceau ' «no pctiio -unie .riio„.:o,Ucs sorte* f armes meurtrières., much,uns Iuii!!.ns.,m no pouvant pour !.• * ! /t V >1 t.iC mil* ntl i.in.il u'm.i Il.mt 1 O.t *.*> 1 Iiironiinl 11 ¦*, .1 |./ i II 11 t I>II 11 .il) i.|.i « n n/\ >• n « % .mandeur Anr«>nio 8pinc*lli, connu pour i nvur de (oo,0ou baïonnettes î de Kerry conduisait encore 29 hommes, ami?pour le?recevoir, qui.réunis à d’autres de leurs compa- diriger, veiller à leurs besoin?.Ce ne triotes.gagnèrent Vienne son?la cou- sout p«.inî «les gardien?, ce sont des duitededeux jeunes.sous-!icnt«nanî».Le ses opinions avancées, a été chargé par le roi de tonner et a effectivement tonné un nouveau ministère, dit libéral : enfin un act souverain a été promulgué, en vertu duquel une nouvelle politique et un nouvel ordre de clauses vont être inaugurés.\ oi«fi.«lait'* aaties, ]£.pin?svmpatique.A à ieuno.le a plupart appartenant a la contrée **cci- marêcluil ointe Nagent voit avec bon- point frères qui fraternisent avec eux sur la terre étrangère pendant les étapes de ce jets un témoignage «le notre souveraine bienveillance, mous avons décidé de c«>n- Si je voyais autour «lu trône «h* Naples deux cent mille gardiens pareils et d'autres généraux que ceux «le Sicile, cela m'inspirerait plus de confiance en la viabilité «le» constitutions faites ut à taire.Avec le droit paven de la révolution «jni triomphe aujourd'hui partout «*n Europe, je défie le gouvernement h* plus intelligent, le plus libéral et lo mieux intentionné, do se tenir vingt - (piafre * exaltés par un fanatisme dont il est impossible «l'avoir une idée sa ns avoir été témoins des scènes «le barbarie auxquels ils se sont livrés, se sont jetés avec la plu» grande fureur sur le?chrétiens, pris au dépourvu, la plupart sans armes et harassés de fatigue.Ils ont tué les hommes.les femme?et les enfants sans distinction.Mais ce n'était pas assez pour ce» barbare?d'ôfor la vie à leurs victi- moment avoir d'autre nourriture qu'une faillie ration de pain «*î d'ean.Si h» France, toujours généreuse, n'était venue à leur secours, tous seraient mort de misère et de faim ou auraient été» ex terminés par le fer des musulman?.Le consul général «h* Beyrouth vieil-de leur envoyer quarante sacs de blé.Il a envoyé en meme temps quarante mulets ou chameaux chargés «le* blé à Dis mes ; il» le» ont mutilée?et déchiquetées j Kumar, ville de 6,o0o âmes, toute catho-à coups de poignard pour mieux rassasier i lique, assié»gée déjà et en partie brûlée et emportée par les Druses.leur haine contre !«* nom chrétien.Dix-neuf «le ceux qui avaient été mas- céder mi ordre constitmioimel c-t repré-1 lniflahl(i et disciplinée, uï sa»* ime police scntatit dans le r«*vainne.en harmonie ., • • , .! apparente «»t occulte îormment organisée, avec Ie» principes italien- et nationaux, i 1 1 principes «le manière à garantir la sécurité* et la j Que i *m regarde cela comme un pr«>-prospérite dan» 1 avenir, et a resseiror ' grès ou comme une chose fléipl«»rable, il juin.1,000 volontaires avaient pris la patriotes n’ont pas dégénéré.* Il les re de plus en plus les liens qui mais unis- j n’importe : c'est un fait itic«mtestable ; route de Vienne par Malines, et quel- ç0;t :x \}V^ ,lllVerts : illi’t-pargne, malgré : senl :VÎ.X I,0UI>les Tne la Yiovulenve nous j ^ une I1(i.cc^ité dus temps modernes ques centaines, sans que nous puissions j âon :ltrQ% ttUCUIlC fatigue pour leur faire a a gouverner.1 _ 6 ^ ._ __________ dentale de 1 Irlande.-\ la date du 25 qlcnl.se» vieux jours «pie ses coin volontaires avaient pris la patriotes n'ont pas dég*!»néré.Il K» re 11 1 eux* m é 11 a g«3 tous 1 (.* s avantages eu sou pouvoir, et se plaît à s'entretenir affectueusement avec les jeunes officier».Le maréchal comte Nugent est grand prieur *.i«* l'ordre «le commiîi ius([ii a ce jour.“2.N ou» avons chargé le commandeur 1).Antoni*» Spinclliuo 1st formation «l'un nouveau ministère, qui rédigera ., ,r ., dans le plus bref délai possible le?arti- C est a Maccrata que se réunissent les i # « .llt.> i 1 *.4* , .* i.,.; cle» (iu otatut »ur les oases d itistii utions les moyens de prosélytisme employés d!d vin!” se' fa.'v.mmr A la I j}?}!?"™ Ct n“ti(ma, coinme nol,s rilV0ns déiûdit : vtisme employes , A ,* * i • .• v .* .* » .w,.w-w.j* protestants.Depuis l’ouvrier c a qu tiîà (««ivin .e a«.>niei a a - ;i.Usera établi un accord avec S jeune et vigoureux jusqu’au fils defer- ^ mi itaire.?e pher a hi discipiine, en Yl ie roi (io Sardaigne pour les intérêts sie, soit vanité »uit irréligion, peut-être mier, depuis le jeune homme de famille L 1 • jusqu’aux employés de divers rangs, depuis les étudiants des Universités d'Irlande jusqu’aux anciens militaires ayant servi dans l’armée anglaise on dans la milice irlandaise, tous les volontaires, de quelque part qu'ils viennent, courent avec le même élan à la défense du Chef vénéré de la chrétienté !.La police irlandaise, qui forme un corps de 10,000 hommes, renommé paisa bonne organisation et ses services, est composée exclusivement d'Irlandais dont les 5(6 sont catholiques.Ces policemen, i heure?en c«[uilihre, ^ans um* année lor- | sacrés aux i>«>rtes de la ville avaient été _ _ * transporté» dans un jardin.Le R.P Pru-nière, notre supérieur, a voulu aller, au péril lvt)r,.jours ditnciles.et nos adversaires ont mit j lenr„ miti„Iia]e, italiennes, disposées en ; No,,f8 a% ,nV J , connaître amplc-ui.c eineute du mécontentement montre j tr,ii(! i).ul(ll,Sj verticales, et conservera an : nu'nl «lans ce.journal, et peut-etre revie»-par quelques bonunes des premiers dota- | iniIien leH arMl(?8 (ie Ilf,tre .Ivmistie.| drons-nons un jour sur ce sujet, lesprinci- ciiftncnts.?'i>- .« ogcmci‘t, sui i u - Quant à la Sicile, nou» lui accor- pus ct le» manœuvres des sociétés sccrè- derons également des institutions repré- j tes, spécialement do celles désignées sous sentatives qui puisent satisfaire aux be-1 ,e de ./,„tne /fa,;e c, de Carbon a,:.soin» uc cette ne.et un des prince» de r ., , , notre rovale mais.,, sera notre vice-roi.j Le,ire principes comme leur morale, c est i je ne sais quoi (l'internai; leur but, et ! cela résulte de documenta émanés «lu la nourriture : ils ont aussi parlé en termes outrageants de leur vie bruyante, chose assez facile à comprendre et assez excusable pour 7 à SdO hommes «pii ne sont point encore assujettis à une étroite observance d'un régime militaire bien arrêté.On a fait plus de bruit du mécontentement montré au moment •* V.V.- *•»*.¦* ., , ii • dais comme débandés de sauvages, de i Kur demande de renotnelei es ?et\ ice?malheureux affames ct déguenillés, qu'il de ces brigades .irlandaises qui -y >yiil e6f impossible du contenir, et qu'il faut a-arder à vue sur toute la route : on a affecté de ne tenir aucun compte du tempérament ardent «le la race celtique, si couvertes de gloire à Crémone, à Fon- tcnoi et.ailleurs, et dont les exploits s«>nt .ni.i* » • » t.» • pojnîlaires dtmsjçe montagnes cl i,s val- d«« fl Itîll,c' ^l^'^omont 1 lus- lé» «le la verte Erin.ment dans le giron do 1 Eglise et lui ne- i , , * n n .Le gouverneur se borna a envoyer corderont pleine et entière liberté, car ; doux soldats au-devant du prélat pour et ne peuvent avoir reflet «le conjurer i le sabre seul no suffit pas pour triompher i l'assurer qu'il n'avait rien à craindre, la crise ot «l'arrêter la révolution.Cette j de la révolution, ou ils seront tous en., ^ 1* NAVIRE A VAPEUR “ E U RO PA.” (Eoucrlles rince Albert.S.A.R.a porté un toast a la reine ; on y a ré, chaleureuse- ment.Le prince Albert u «lit ensuite: •l Milords et Messieurs, je propose un toast à S.A.R.le prince de Galles et aux autres membres «h* la famille royale.Les jeunes membres «le la famille royale grandissent rapidement: la princesse royale est déjA devenue la souche d'une nouvelle famille destinée à monter sur le trône de Prusse ; le prince «le Galles continue son éducation à Oxford, et il se propose de la terminer à Cambridge.Son frère plus jeune fait son apprentissage de marin et sert avec beaucoup «le.zèle dans la tlotti* eu qualité de midshipman.(Applaudissomens.) 44 Ce sera une coïncidence curieuse quo presque «bins le môme moment, aux «leux pôles opposés, le prince de Galles inaugurera un travail gigantesque, merveilleux, le grand pont sur ie Saint-Laurent dans le Canada, taudis que le prince Alfred posera la première pierre des fondâtmns d'un brise-lame dans le port de la ville du Cap.Quelles réflexions ce simple lait ne fait-il pas naître dans nos esprits! Quelle grandeur dans le présent pour notre pays ! Quel passé ! Quelles espérances dans l'avenir ! Quelle part glorieuse et importante réservée la famille royale d'Angleterre dans le développement «looses contrées éloignées et naissantes «pii reconnaissent dans la couronne «T Angleterre le lion suprême d’union entre l i mère-patrie et.elles." Le toast est porté avec enthousiasme.Le prince Albert a dit ensuite : 44 Messieurs, le toast que nous avons l'habitude de porter dans nos banquets, après to toast a la reine et la famille royale, ot le toast A l’armée et à la marine, et ce n’est jamais sans orgueil et sans reconnaissance que nous le portons.Les Anglais ont.le droit d’etre fiers de leur mariné et «le leur armée, «les actes qu’elles ont accomplis : ils doivent être reconnaissons envers les marins et les soldats, envers ces hommes pris dans toutes les classes de la société, qui dévouent leur vie A leur patrie et assurent la gloire, la grandeur ot la prospérité de l’Angleterre.Nous entendons quelquefois que l’on se plaint des dépenses qu’entraînent la marine et l’armée ; il faut certainement les regretter, mais ces sacrifices sont nécessaire, et la constance avec laquelle le peuple anglais, «lans les bonnes comme dans les mauvaises années, maintient l’effectif de la marine et «le l'armée prouve son bon sens «?t.son intelligence.44 On a dernièrement décrété la formation «l'un corps de volontaires de la reine, destinés A être l'auxiliaire de notre année régulière et de la milice en cas de danger.La rapidité avec laquelle ce corps s’est formé partout a été pour nous un juste sujet d’admiration.Nous avons été témoins aujounl’hui d’une scène qui ne sortira jamais «Je la mémoire de ceux qui ont eu la bonne fort une d'y assister.Les représentai!» «h* 1 indépendance, de l’éducation, de l'industrie en Angleterre étaient sous les armes pour témoigner de leur amour pour leur patrie et pour prouver qu’ils sont prêts à sacrifier leur vie pour sa défense.(Applau-dissemens.) 44 Le nombre des volontaires s’élève au-jounl'hui A plus «le 130,000, et ce qui s’est passé en 1804, où leur nombre s’est élevé au chiffre extraordi mire «h* 479,000, nous montre jusqu’où peut aller le patriotisme des Anglais nu moment «lu danger.Il ne faut pas oublier cependant que, contrairement à tous les autres pays, nous n'avons que «les volontaires, dans l’armée, dans la marine, «lans les gardes-cotes, «lans la milice, «lans la ganle nationale à cheval et dans les constables.44 Puisse le patriotisme que nous révèle cet état «le choses rester toujours aussi fort «*t aussi puissant, et que les hénédicti«>ns «ie Dieu, dont cette nation a reçu tant «1«* preuves évi«lentes, continuent à se répandre sur ces volontaires!” (Applaudissemens.) Le prince Albert a proposé ensuite on ces termes un toast an ministère : 44 Messieurs, nous sommes conviés par la présence des ministres de 8.M.La corporation est flattée «h* les voir consacrer cette soirée à cette réunion, malgré leurs travaux et leurs devoirs.Je vous propose de boire a leur santé, et j’espère qu'ils la conserveront toujours excellente pour résister aux fatigues de leur vie laborieuse et pour consacrer leurs talent*; à obtenir la confiance publique.Cette réunion n'est pas polithjuc, et j«* m’abstiendrai soigneusement d«* parler politnpie.Ainsi, comme les ministres échapperont à nos critiques, ils ne doivent pas «•« un] «ter sur notre éloge.(Vive hilarité.) Mais nous pouvons leur donner l'expression i «U* notre estime et «le n«>trc bonne volonté." j Lord Palmerston : Au nom «lus ministres ! de S.M., je demande A exprimer A Votre Al- j tesso Royale et A toutes les personnes réti- i nies à cette table notre reconnaissance et nos sincères remercîmens pour la manière | dont tous ont bien voulu accueillir le toast qui nous a été porté, et j«* puis vous assurer, Monsieur, que le témoignage de votre bon vouloir sera toujours très précieux pour ceux à qui vous avez bien voulu l'adr«*sser.Avant même que Votre Altesse Koyato nous eût porté un toast spécial, nous nous sentions englobés dans celui qu’elle a porté aux volontaires «lu pays (rires et applaudis-scincns).Nous aussi nous appartenons au corps des volontaires, nous accomplissons les plus pénibles devoirs, comme l'a «lit Votre Altesse R ovale, sans aucune contrainte, avec la meilleure et la plus gramle bonne volonté (rires et applaudissemens).j Mais il y a ceci de particulier dans «*e corps t «le volontaires, c’est «jn'iî y a toujours quel- j «pie guerre intestine entre ses membres.T/cctùnur, Ltujuam, et resurgemns.(Rires et applaudissemens.) Ce «jui est consolant pour le pays, c'est «pie lorsqu’un détachement quitte la patrie, un autre est toujours prêt à prendre sa place; le service public n’en soutire jamais.(Rires.) Nous pourrions nous plaindre peut-être «h* ce «pio notre temps «le service n'est pas d'aussi longue durée que celui de l'armée et «h* la marine ; mais, comme l'a «lit Votre Altesse Royale, l«*s fatigues «pie nous avons à supporter sont grandes, et il est bon que nous soyons relevés avant «pic la faiblesse inhérente A la nature humaine nous rende incapables de supporter ces fatigues et «t’accomplir notre devoir.(Rires.) Nous • ortons toujours le plus grand intérêt à la corporation qui nous donne aujourd'hui si gracieusement l'hospitalité, parce que le but tie cet corporation est d'ériger des phares et «les signaux pour guider le voyageur et lui faire éviter les écueils et les rochers.Personne plus que ceux la santé desquels Votre Altesse Royale a bu, n'a besoin de ces avertissemens pour le guider dans sa route.(Rires bruyuns.) Sérieusement, Messieurs, nous prendrons toujours le plus grand intérêt A la prospérité de la corporation.La vie de l’Angleterre, nous le sentons tous, est bien plus sur la mer «pie sur la terre.(Applaudissemens.) Nous ne vivons pas, comme les Chinois, sur des étangs et sur des canaux ; mais partout où roulent les vagues de l’Océan, dans les parties «lu inonde les plus éloignées, partout vous verrez ces vagues porter la vie de l’Angleterre, l'industrie de l’Angleterre ; c'est là ce qui constitue la vitalité et la puissance de la nation anglaise; aussi, j’en suis convaiccu, tous ceux qui seront A la tête des affaires, dans ce grand pays, s'intéresseront t«>ujours vivement et sincèrement à la prosj »érite de la corporat ion.( Du ily News.) — Outre son article sur la revue des volontaires que nous avons reproduit dans un de nos derniers numéros, le Times a publié un compte-rendu détniMé qui occupe cinq do ses colonnes, et.où nous remarquons les passages sui vans : i 44 Les alfa ires militaires étaient deve-’ nues de tels mystères «pie personne ne ! m.Mivaient y toucher ou mémo en parler.I 11 était plus court d'accepter l'opinion I proclamée que nous n'étions v#pas une nation militaire.Les faits contredisaient, cette théorie, mais c'était 44 tant pis pour les faits.” Nous avions accompli de tels u progrès dans la civilisation " que nous étions0bien au-dessus «le pareilles bagatelles.i% Le commerce, le coton et la fraternité universel le,’* toile était la devise de l'avenir.La S«>ciété «le la Paix, armée de statistiques écrasantes, prouvait ce qui n’avait jamais été douteux, savoir que lu guerre est un mal.Mais on oubliait qu'il y a un autre côté i\ la question.A l'exception do quelques voix «pii s'élevaient, ea ot là pour nous avertir, on encourageait la nation i\ oublier la possibilité qu’elle fut appelée à remettre son armure et à manier le 6ubre, 44 Mais au fond de son cœur, sous une pile de registres commerciaux et de balles de coton, germait la crainte de temps plus désastreux.On doutait mémo que la paix, si elle doit produire l'industrie «le la richesse, soit, un bien sans mélange.Woodsworth se plaint de la tendance de I Age qui est 44 de transformer le sabre en livre do comptoir,” et il rappelle à ses contemporains que nos ancêtres n'étaient pas des crochetenrs, comme l'opinion s’en répandait depuis que la guerre s'était éloignée si loin de nos côtes qu’on ne pensait pas la revoir jamais.Le poète se réjouirait aujourd'hui en voyant les hommes qui out fermé leurs livres pour prendre le sabre qui, nous en sommes certains, u'est pas tombé en des mains dégénérées." ^— On écrit de Gênes, le 25 juin, au Times du 28 : 4i Un bateau à vapeur de S00 tonneaux et de la force de 300 chevaux a été vendu a Garibaldi moyennant 400,000 fr.Ce bateau est arrivé à Gênes : il appartient a une Compagnie française.Il s appelle /*vcvctice.Il est à hélice.C'est le quatrième bateau à vapeur acheté par Garibaldi.Les autres sont: Y Amsterdam, Y Helve Lie et le lielzunre.Il a aussi deux remorqueurs.'' On !ir dans YKcpress A Gilmour et Cie.—Taglioni.Londres, Benson et Cie.—Ocean, Hartlepool, C et J Sharpies et Cie.Brick Thomas, Holyhed, do.—Johns, Grimsby, G B Svrnes et Cie.Goélette Marie Victoria, Labrador, J Girard.—24 juillet — Navire Sultana, de Liverpool, G B Symes et Cie.Barque Hunnah Fownes, Liverpool, M O Boyd.Goélette Reward, Labrador, L Bouchard.ARRIVAGES.—23 juillet.— Galette Marie Lapique, F X Cloutier, St Jean Fort Joli, 20 cordes de bois.— Ann Victoria, (' Marcotte, Cap Santé.51 do.— Marie Loui«e, F I.avirie, Trois-Pistoles, bois, su- < re.beurre et a»ufs.Sitoycr, t Levéque, Isle Verte, M cordes «le bois «•t 2 quarts harengs.Saturne, (» \\ nrrf*n, Malbaie, 30 cordes de bois.—Virginie, F Jacques, St Jean Port Joli, 20 do.—Chiefton, F Caron, do 20 do.—Lauzon, J Lauzon, St Fabien, 40 do* —Critique, I) Janbert, Lotbinière, C0 do! —Flora, J Déry, St Joachim, ltî ,j0> Bateau commandé F Morin, Québec, 25 do.—L Morel.Ste Anne, 22 cordes de bois et 30 mi-nots d'avoine.h Tremblay, Petite Rivière St François, lOcordcc Ue bois.—L Fortier, St Antoine, 3»î —O Paré, Ste Anne, 25 —F X Cloutier, do oo —F X Paré, do 20 —P Belanger, Lotbinière, —F X Poitras, Québec, 18 —B Roberge, St Nicholas, 2fi —F X Cauchon, Chateau, 10 —S Dorion, do —P Cloutier, do 15 .—J Gravel, do 30 —D Carbonnea.il, Pointe Lévi, 25 —24 juillet.- • Goélette Nancy, G I)uguay,Malbai«*,60,000 bardeaux.—St Paul.J Fisette, Portneuf, 30 cordes d«» bois Bateau commandé par L Couture, Pointe Lévi, 750 paquets d'écorce.—F Drapeau, Québec, 24 cordes de bois.—T Paré, Ste Amie, 28 do —A Poulin, do 3«j do —G Dubois, St Nicholas, 25 do —A Toussaint, Etchemin, 15 do —L Dorion, Château, 25 do —L Hamel, St Nicholas, 19,000 briques.r>ri 4» «I «lo do do do do do do do do do do do do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.do.A Y $ O ff C ' K S VOÏ V E LLES.Instituteurs ou Institutrices demandés â St.Lazar**.—Louis Paquet.Commerce et Navigation.I M O II T A ’L l O N S .—23 juillet.— Pur le navire Powerful, Nixon, de Liverpool—008 tonnes charbon â E Burstall et Cie.: 1 caisse et 1 rouleau zinc à \V Colnam.Pur la barque Avon, Mounce, de Liverpool—J02C sucs sel â M I Wilson.Par la barque Rosetta, Jenkins, de Sunderland— 226 chaudrons charbon à J .Mitc hell.Par la goélette Mary Martha, Moriaty, de Cara-quette—30,000 pierres ;\ moulanges au capitaine.Par la goélette Alma, Delisle, «le Boston et Pic-tou—261 tonnes charbon à MM.Trancheinontagne ; 21 bouenuts huile â W Withall et Cie.—24 juillet.— Par le navire Konigen-Klizabeth-Louise, de IIu 1 —333 tonnes charbon A M I Wilson.Par la barque The Queen, «le Liverpool—340 tonnes sel â ordre.Par la goélette Santa Clara, Deray, d'Antagou.she —200 tonnes plâtre à G H Simard Par lu goélette Cécile, Bernier, d’Antioushc—120 tonnes plâtre â G H Simard.Par lu goélette Mary, Lemieux, de Caraquette— 27 demi quarts harengs à Masson, Huot et Cie.Instituteurs ou Institutrices demandés.TES Commissaires d’Ecole de la J paroisse de St.Lazare, demandent TROIS INSTITUTEURS ou INSTITUTRICES bien qualifiés.S’adresser A LOUIS PAQUET, Président des Commissaires, â St.Lazare.25 juillet 1860.f-lfs 153 Par encan, sera vendu, JEUDI, le 20 de JUILLET courant, sur les lieux, n DEUX heures précises, de l'Après-midi : T A MAISON en PIERRE «l'BL I J â trois étages sur lu Rue St.Jean, et Faubourg St.Jean, ci-devant propriétés de feu M.Jos.Chï’tk, avec hangards, et aussi deux emplacements, circonstances et dépendances.Les conditions seront connues sur les lieux lors de la vente.11 juillet I860.g 144 Actions «le la Hanque de Québec.ON demande à acheter quelques actions de cette Banque.S’adresser au bureau du Courrier du Canada.13 juillet I860.146 \ rniurier, Mc ’canicien et Artificier.L, L EMOI NE, Rue St.Olivier, N 13, faubourg St.Jean, continuera ?es travaux comme par le passé, et de plus aura toujours en main un assortiment varié de PIECES d’ARTIFICE, pour tètes publiques ou réjouissances particulières.Le tout à des prix modérés.23 juillet I860.152 IMPORTATIONS A QUEBEC PAU LE CHEMIN UK KKR GRAND TRONC.20 juillet.—1 caisse et 1 balle à Glover et Fry; 1 do â J Musson ot Cie.; 4 do à C McDonald ; l do A Wm McLimont : 1 boite â A Todd.21 juil.—70 bouenuts sucre â Lune, Gibb et Cie.s i IMPORTATIONS PAR LES BATEAUX-A-VÀPKUK DK MONTRÉAL.23 juillet.—100 boites empois à J Hossack et Cie ; 1 tonne d'eau-do-vie de la Jamaïque A Wm Snaith et Cie.AUX MESSIEURS DU CLERGE.L ES Messieurs du Clergé sont respectueusement informés «pie les soussignés recevront par 1*> Sranen, un ORGUE d’EGLISR, avant huit registres, et venant de rétablissement célèbre des M.M.Nchkidmayku, de Stuttgart, avis sera donné «ie 1 arrivée de ce bâtiment qui est attendu de jour en jour.E.LA RUE et Cie., 24}, Grande Rue St.Jean.20 juillet 1660.150 M \RC1IKS DE NEW-YORK.24 juillet.1860.Flkcr.—Reçu 5,518 quaus ; ventes, «î,000 quarts ; Heur des Etats et de l’Ouest lourde et en faveur des acheteurs; superfine des Etats $5.05 et $5.10 ; Extra, $5.25 et $5.10 ; entière, $5.40 et $5.«»0 ; Superfine de l’Ouest $5 et $5.10; commune $5.15 et $5.40 ; du Sud lourde et en baisse ; vente 5»0 quarts mêlée et bonne à $5.30 et $5.65 ; de fantaisie et extra $5.70 et $7.75; Canadienne lourde et en baisse; ventes.250 quarts superfine â $5 ; Extra, $5.25 et $7.50.Blé inactif et nominal, en baisse de le.et 2c.sans ventes A ce moment.Maïs, ventes 50,000 quarts A 60)c.et 5le.Avoine, de 38c.â 41c.Bœuf, de $14.75 â $15.50.Lard, $12 â $19.ARRIVAGES.—21 juillet.— Navire Powerful, 16 juin, de Liverpool, A E Burstall et Cie., charbon.Goélette Alma, G juillet, de Pictou, pour Montréal, charbon.—22 juillet.— Na.\ire Hercules, 13 avril, de Londres, â ordre, lest.—Agnes Anderson, 16 juin, de Dublin, do.Barque Avon, G juin, de Liverpool, â M î Wilson, sel.—Rosetta, 25 mai, de Sunderland, â ordre, charbon.—Pasha, 20 juin, de St.Jean Terreneuve, â E Burstall et Cie., lest.—Margaret, 23 mai, de .ordeati, A ordre, do.—British Isle.23 juin, d’Halifax, A D Patton, lest.Brick William et Catherine, 30 mai, de Limerick, â ordre, lest.t —Livingston, 10 juillet, do Sydney, A H J Noad ot Cie., charbon.—23 juillet.— Barque Achilles, G juin, de Newcastle, pour Montréal, cargaison générale.—Rondino, 26 mai, de Gibraltar, AD Patton et Cie.lest.MOULINS DES ESCOUMINS.A VENDRE aux établissements ci-haut : une grande quantité de MADRIERS de colle, PLANCHES, BUIS POUR PALISSADES, etc,, le tout A des paix très réduits.Poui plus amples informations s’adresser A Pager.:, sur les lieux, ou A L.A C.TETU k Cie.9 juillet I860.îm COUR DK CIRCUIT DANS ET POUR LE DISTRICT DK QUEBEC, SIEGEANT A QUEBEC, EN VACANCE.Le ISètne jour de juillet mil huit cent soixante.N °.1576.r r é a k x t : L’Honorable Ki>.Bowk.v, Juge en Chef.MAGLOIRE BROCHU, do St.Lumber,t Marchand.Demandeur.VS.GODFROY MÉTIVIER, de Broughton, Cultivateur.Défendeur.T ru qu’il appert par le rapport de ?William Harrison, uq des Huissiers de la Cour Supérieure du Bas-Canada, dans et pour le District de Québec et d'Arthabaska, que le Détendeur en cette cause ne peut être trouvé dans les limites de la province, il est ordonné sur la requête du Demandeur ci-dessus nommé, que par un avertissement qui sera publié, deux fois en langue française dans le journal appelé Le Courrier du Canada, et deux fois en langue anglaise dans le journal appelé 77#r Morning Chronicle, tous deux en circulation A Québec, avis soit donné au dit Détendeur d’être et de comparaître devant la Cour de Circuit du Bas-Canada, dans et pour le District de Québec, en la dite Cité de Québec, deux mois après la dernière insertion du dit avis pour plaider à l’actiou du Demandeur susdit, et qu’A défaut de ce faire il sont permis au «lit Demandeur de procéder contro lui A la preuve et A jugement comme dans une cause par défaut.Vraie copie, (Signé,) L.J.C.FISET, Dép.G.C.C, 23 juillet I860.b 13! 40 81 9 81 8^3696 CANADA.lk cormtiF,!! m LM1 -*'*> ,v Département îles Terres de la Couronne.Vüfe, j! ESrJ' par le présent donné que les terres t’i-ilefsou?mentionnées, si?ce?dan* it’ comté de St.Maurice, Bas-Canada, *m.»nt oderm?en vente le et après le QUINZIEME jour île i>E» -TEMBKB prochain.a raison *1*' 30 rent* par urre Town^liip .2h (100 ucr.-s chaque .—N,w il.1.*.ït7 23 N -3 130 ter— chaque.) .Ran .-N.- :••• •• • -• • - fin S ' .¦.i: ».n - i liaque), 3 « i S5), 35 1 S3 i, 3*' (Sr Rii'-f/.— N*0- 1 a 75, ( i'l4 itcre.- i :;!l- * que), \ (94), 5 à 7." r rr' *•: CUArKAl-X .Î KTH, KVHANü.f&ï IM.iMKS.: A.-KTSo, :> J tvn.: .• .» I \ \ !S.—Reçus par K' .1 \ vatie* • * Anglo-Sa\on," des i*h\»se,— i enno des Livres,—(iéotuéiric,—Algèbre, j —Mensuration.—Trvgonomètrie Bectiligoc et Spl.é-riiju—Na.igiilion,—Usa^cs des Sphères,—Arpon-tîttciv—hevév des l'ians conforiucmeitt au Hvstèmc iU 13Ordonnance.K a i -ysterne ti’Arpentage «le di MM: .a et »h pAVtKrt.I) V».-Yngnge A bien enseigner la calligraphie à des cia- > ‘le messieurs «*t dames, en consacrant une heure par jour.Tout ce qtron demunde ties élèves c'est qu’ils sachent lire 1 alphabet.W KCiALK du SOI B .227 j Scrofule et atlections scrofuleuses tel que Tumeurs Flcères.Fiuptions, Boutons, Maladies de In l’eau, etc., etc.Uli MUSICAL FRIEND.-IJ,, tare compagnon pour Ich mois d’hivor.Devront se procurer cet.•lu te Luhllcalion Tfebdo* roadtiire de Musique Vocale et de i’iano, »jui ne eofiU?quo lo cents par numéro i»\ .1.A Y KH et ('i'*., > » .«u, »*••> • - ETUDES VuM'LJT MALES Le- l'.ièves «jui liésit ervux! s»* l i v r» * r aux i-tade ootiimerci;vlc4 reccvr« u» ' instruction dans va :ti •eau.1 S n i NT.PAQVUT, M:in:Iiiii»«l ourg m .et.Latoureilu.Québe •< nrs - »/*»• ¦ • -m.onu inform **¦, ¦ht.de Fédicatn a ¦cantflc .«•ira il p'es ,« ?•la- i \ > .111 x * br re ,S : c.i .r a t -.-j ii.ii ier-.oii-t m ru i ii * f r* » • i i «% dans cetic Iré-s ~.i: »iij- * •* i * i •luth* : la en rrara; • »l • •/ < , • îuncf coni merci tilt f»n in^rîpis # i il ¦ « 1 *r7 .r i r*-.r• «•1 é 4 matoi Oit -'DI*,'* • ,r • ' * .«•» 1 .*• *i .• I ï t • t.ft 1 A- I* • •.* • , • - *«* i» l Uv *«t «i IL, i lit*.1 .».« • et tvul»»s «mhmèr'.pH- w.‘i ;.11 • * 1 -b .*.— .* fUtl.j f H TRANSPORT îm » 13 * î < v I U .nomination.: thtm topi.* ue-ni.methodes bv- rdus •îx,*é,i*»i'.es fruuic •« » ¦ !?• a eu!.- g» .''Q;é“rî«jUés C'L financiers, i g» ooritui*)!! .« x;un it; ,u.s.pruduii-, manufactures, fîC.et•• «1C tOUS .?— pîtVS.ht\;\ r* g y F.- !.i- .ii»- 'è’.e- recevront une instrnenot» »oi* IL (i.IIl OT vt A.TOI RaXOE 2T:«*ê «l àns es br Iticlli ne L n n* do;\ - r»T -.* -comjmgner chm^xie soumission.Pur ordre, T.T RC DEA l , Secrétai n Dcpardement des Travaux Publics, ' D juih Québec, 23 juillet I5G0.*147 0.» i tr reu • • a ¦ Hostie, boulanger, N ~ .; R h.i Mè de V .: 3 apte.- .v -e livrer ptu-} com metre ou »i*'S cOoc; t i t cducai.ou, «pat c?a rendra ri jux !u*îit«‘?ctud* - lu ‘ , ¦ ’ 1 ^ { L y aum Chuijtic n 3*.jseuh, m j , uverr.k un tcmoiuu 'S CieV C: tin üx «n par écr ; ’if:ci .u »*t le prole.-'seu de?progre- d nareuîs./I V * WINSLOW.aî»*v* - premtBt de- îe«*.on^ prive * étudiant !• ('»>nini« r«*e.'cD?ior.na:n*A.19 août 1^59.• CJ •• à t*- vî ù i 3 ÿ t«) r« nuée.rt«r (' rt c .V* - sir «¦«'order leur • îl saisit cette général qu’il vloj .• .• ' u «p.Uilitép, J/iiir.*-.en détail, t * * * M 2 fit! ' î 2•• T li prift JA’?rit* bien lo fav : • -• r leur j :«*îtr«-s à • • *X • tl** *» * n v 1 Y.avril I • .¦ î.-* gi':^rïiî ; ou , » •ni i,., r *t pi.a»: :» ur •• l |C4 p i fi ‘î 11 r"* t tou t en gr Je Quai une jou *¦ •* vo',1 Jr • % 4 muiuute péci.ilcmcut «inns les maladies d«‘ fcmraes d’une nature ?• tofuleuse.J'ai guéri plusieurs cas invétéré de L» ucorrh i A.Lien ne î égale pour lu guéri sou de dé rangement chez leg f« mines.K l S.M iimjm, île New Bury, Alabama, ( rit :— ' Fu- i un.- :r ovaire très «i an gère use sut une per-• mn«- iu «m* ihuis nui familie.qui avait défié tout «»••?:« uièib ?que nous avion- employé n enfin été coiuplèteiii' iit guéri» par Yotru extrait de Sui.se-j«.iTeille.Notre n;édecin clivait que i incision , .-•.•aie ; .Miva:! a ; porter du suulugemenl.mats ii lieu « iigi‘gv i faire u-agi: de votre S i.-vpareille oomni1' »•¦ ilerr «-r retnedf avant d’en veair à l'iuci-iou.t * i ;!•• prouva vians sou eflicacité.Après «ivuir pr*;; «i; v et; e inétlecine pemlaui iiuit t» muiues, • i symptôme d« lu iimladie est reoté.;.c.v\ hi.i k-uuu* ans.•., uoiit in.'.:*.— Dr.J.C.; \y r Mons.eu! —Je r.*• i* nds avec plaisir à î»i j ¦•¦«;’•••¦«* votre a g* i : t.et jo vous rapport»* quel- j < i .?Ui - d< - eiîéts obtenus par voile ivilseJMi- i Fl k»l'.*i; usage, j ai guéri duî)s ma pratique, la • :• • mabidb-s pour h -quel es elle est reemu-.et j’ai trouvé que ces etîets étaient ctou- j our lu gué h bull «les maladies vém'ri -unes et | * _____ •uor.r.aitS I n ,le mv.- !>.uienL- uvuit ilw uicér.:-.A .sa.VI K I'M V KI.SK .mis lu p-uruti.- : .d»ui .fiorfie, «ul rongent son ) [.«-htm: lit collubonilion .lu j.r-.S ~r .: " puni- î.r 1st ma-isoire .-u jK-ricure.v nl:t Sa;sep»a- ' ii.-, p; i • < ou.-t.tUiment, i’a guéri «iua?* »i\*{ St— ni ai sic s î a autre si été r.tmqué ait ne/, par d«*s ?« ( a et edi ( unt tUt.o ni .*h.\ ! *\ 'it't.rx di ( Jot r tit et.iO y /'-«••«; t é n r > irn'Jt f (2 •’•>'• t n fs »v.i:Él>A( t K CL EN «'lie.] S { E N KM COTkY Dow.- ' i infil-rinr, r /*• ev tu »• Rtraito t, »• •• in.R, ifaetntr principal de V Rrji.- de 7’l>rrnp^a~ ti-pje Mbiiro~ * 'hirwi.di !r.Iftjcrin d‘i ’ -au A* i i, .•'* me/1 du A rt/trnt îiiier parait !»• *0 «!•' chaque un is en .me hro hur* b « * c»-b • zr *' 4'- i'îu ;tr»b* ;»• gr v „i i r* : « «•.liées dan.s ic to.ve, «*.••« couvertun* impr;ut«*«r Dhaque liv:ats j*.l.tiits * a i traîiot -,*r:spi«'»mv-* See**Tidt*ire?' « l » ulcère eu avait rong»: cm- p» ta- • oi:?:d.rab .*•.«J«t ti Le in inicru qun j- j vh v n iVu:.volume Into onhnem**.rovnis u * le mai ui ttiuqucT.iit *ü cs«rvi«tu et ; M.i :.Ut •non .ar ia-iima is- ‘^LAQl*} Nt MEÏtn J.- i* DTVÏdk } N >î\ PAR 11K • j,, q.'.otn .«;?•:¦»• re.îb rue; «r PAUTIK.SANTIL—, M.D j ae"* ! m*/, i*kx i«v.i Contté Pre«t«»n.N ».d juillet îs5»î.i A «% l’ALlîL.t ONNAlSS VN*'I*.S l FILES.i ,t.a» «Dé igllîgé pefidant iongiiuiip:» I Agriculture.—Art vétérinaire.—Economie dome- «l'ut: ilinnimL»me Kirouiqu t;« io.iioun uÂ, pii tique — Seen \$ de niénag* .^He' ett»‘e utiles».¦ i : jou lit : lu .-«-îence «le?médecin.-, et me'tvuait Yh* PaHTîK.V.\H1HTKS,—La médoci no morale | , : r .Je iu- L - r»uni ;—Hwtoirés — Nouvelle.-.—.Conse il- ; jour bu j «.••?:»y .i votre s.’.ej.jtreUîe l*m* bouteille particulier.- à ch «que abonné m'a g,.é: i < »» denx -«munit - < î a -i bien rvtnbii run La Sun te .- ad r«-ant i» to i< ierf âgi - -anto «p:« je -ni- mieux que je u ai jamais et«* avant gar*h- «*t garden toujour ]»« .-mqdicité et la retcum i ctr* i.11 m
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