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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 20 juillet 1860
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1860-07-20, Collections de BAnQ.

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mic année.DREW 20 JUILLET I860.Numéro 72.LUI ffianato t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.Kédarfeur :—A.R.A TT7UIY.JE CROIS, J’ESPÈRE ET J’AIME.Rdfltenr-Proprl^talre:—J.T.BROI7SSEAU.Uranfle-llretajrnc».ont été passés en revue samedi ot qui leur ! officiellement à 122,367 hommes 'soin de sc vanter au loin, n'est accordée) On lit dans une correspondance parti-’ M Malgrolasituation nouvelle que crée On lit dans )•• Tmu'a: sont bien supérieurs.(Daily jVews.) qu’avec de grandes restrictions aux ca* culière du Tims*, datée de Dublin : la promulgation de la Constitution, des “ One Ton se nmiKdle ce nui aéré dit a b^uté pittoresque docetto scène ; —Les journaux anglais publient Tor-.tboliques dans les établisements pu- j “ En dépit des ordres donnés partout ! or(ires énergiques sont donnés pour la dans le inrleinent et autre nart sur le 1,10 8a,f,rnJt, ütro surpassée.Londres n’a dre du jour suivant : !bll.cs- Ço n est qti avec beaucoup de d’arrêter les enrôlements, l’ardeur des continuation des hostilités.Il a été mouvement des volontaires et sur la * l,fs / H/'',iail^) < e’ ,îlr8* Ua Hiirltice île j u S.A.R.le duc do Cambridge a reçu peine ou ils peuvent s v hvrer a 1 oxcm*- volontaires, dans beaucoup d'endroits, Prescrit au général qui commande â lièvre du tir \ H carabine sur le olaisir ar^ et5t \lll# P^duau elevé, s abats- do la reine Tordre de témoigner aux di- ' c,ce de l°n!* religion.G est ainsi que.: no s’est pas ralentie le moins du inonde.„?6ô,r.,e c![occuper immédiatement les dé- ile iouer aux suliiiU et sur d'autres «routa !B,ant u,}-x ex t remîtes et se terminant par j vers corps de volontaires la fcatislaction j6ans etre absolument, forces d assister j Le mouvement s'est étendu aux provin- • J1 anti-anglais et Ton reconnaîtra qu'une *( 1 ^ ( lycées d eau.Aussi cette j avec lauuclle elle a observe, clans la n*- offices (neivicé) protestants*.il ne* leur cou Ponosh e- ' *tk- nies populeuses et.d'immenses territoires, jdenti douzaine dc siècles.Nous parlons j mémorable dans les annales .Ii v a deux cents ans, nous n avions près* j de l'étudiant qui qu i t to sa " * que pas de marine.Il y a cent cinquante • chaud qui abandonne son mettre la traduction.C’est, en quelque rtOi'te, le programme delà mission du sen tâtions1 int j _______ ______tnt j Du lit dans une correspondance ndres- grand-vizir.Le sens de ce voyagé et »uvoir, les ca- : ^ de N apios.Ie20juin,au Courrier de - l’iniportance politique qui s'y rattache jour : ii-ubom t-m a iMiieiiir des cha]>e- « -Mar& uU : | donnent à ce discours un intérêt tout de notre , luius militaires, lesquels, â tous égards.44 Douze bataillons viennent d'être or-! particulier, temps.-ont été mis sur un pied d'égalité avec ; gatiisés avec des carabines rayées; on bureau, et de ^ Le général commandant en chef, ;ceux P,,bI,«° P «>'lUmr.W de Hr x-, landc.La police ioumi.au mouvement J,t « ans la Patru ; ; plus pauVres d'entre'Vous coiUroîe'pl.s 1.* n , .,fïn itp notw prouver â » , , .elles, nous apprend qu une nombreuse un nombre considerable de ses membres 44 L ne depoche télégraphique de Na- riches et les plus Dnissmic • on*.* • ' 8,01,9 80lc,î,,c'1t1H8 Æ nombrc exl,c,t.,tlc8 .V,olplt,Vreâ députation de nobles catl.olim.es parmi ,C8 ]llus actifs, et on nous cite des ccu- pics du 25 jliin assure .jue la convocation i je vous Pai * Vais ombrages, nu travail libre des •humps ; pénétrez avec nous dans «et ulitico crénelé, masse de braptes rouges lont les iiuatro angles ^p1'1 ° P 1"C',TC8 ilnnclles; tenant à la tois de 1 antique brteresse et de la caserne moderne.Deux tours rondes flanquent I entree principale.Du côté do la lourde droite Mit une petite maison du memo style nie le château, son satellite, le nain inprùs du géant, la grenouille qui ne Irüso prés du bœuf.Dette sombre itructuro n sou petit ornement, un joli ardin fleuriste, dont la verdure Ornai liée Ion rit sous son farouche regard.Entre les tours centrales bo dessine un irceau dont le cadre ogival est rempli L une porte en chêne tonte garnie de zroBses tètes de clone.I n homme, n 1 ceinture duquel pond un trousseau de Safe voua ouvre cette porte avec un faible effort, tant les gonds sont bien huilés et oils se reforme toute seule sur ÏÏÏNoi êtes introduit par un porche uuacour quadrongulairo, et ron.UIIV 1 -— Q W 0 • • par une autre aile de dimensions sein-j de ressemelage.biables, le t«>ut formant une croix.Au .A l’exception de ces vastes salles c % i *i .^ .â .1 « .t •« > .I s*».\ «« «• t * i / v 1l\ii 11 tnnn f act t œ^iCii n i jour décorn plutôt -,»* * ?transactions commerciales, .\ J , * , ! ïîW pâmant s’v conduire «Mitre le défunt «‘t le prisonnier.Lu patrouille porte toujour?» ses armes dau> le fourreau.Sobre, I«* «lélutil otata un bon soldat, mais lorsqu'il était sous 1 intluemy «le la boisson il était querelleur, il se battait dans les casernes, et opposait fréquemment de la résistance Lorsqu'on voulait s eiupa- nairos à répondre a l'appel du comité de montera le fictive St Laurent, s'arrêtant:^ «»' tr#v“n i,uvrtîlin- M'vmif.,U‘ h\ résistance l'or* ni on Lj!; .: • r j; r ciw'.i.îiileiiiont \ AL.nrrA.il t !i fausse apparence «Lun salaire plus oleve, qui rer «le lut.La bu uiiut.uu « t un * direction, de prévoir que ce succès eta.t >0 U l.i O >pccmki.( lit .1 -Momr al, et ^ ^ ^ !i;|11VI1.s ivant lin loi eivile, lorsqu'un sol.lut t-t arn te ou lui assuré.Toutefois, nous devons 1 avouer, remlra enfin «lans la Louisiane.Il veut |us jij)C.rtins pncort, solll.j|s |K.,inn,x j demande tranquillement «le revenu aux nous avions la certitude de la réussite de j e» effet voir et étudier tous les lieux ja- ^ sont régiiiicrcme.it pavés, car nous avons ; >'ü résiste on est obligé de l ante.la Rauque Nationale, mais mais ne pen- ! ^LS découvert et occupes par les r ralirai8 ju cntcmln*, à laimbton même, les plaintes les ^ ^ bonne ci»u«!uite sur le liras.1' d’actes de b ri travaux et les sources do hi richesse publique, et rni- «‘ciol publie pur le gyiivoniemont.lwi"(n-nent les habitant en leur enlevant toute ! fondateurs de cette institution monétaire : confiance «'î toute sécurité.4> Je veux donc prendre les mesures les plus sévères et les plus efficaces non non seulement pour couper le mal à sa racine, mai?encore pour compléter et consolider la tranqnilité, que j’espère.î î.i < • ¦ î, .• — •• upi* dp iitivi1 Le misoiiiiier a deux ma r- la Rauque Nationale, mais nous ne pen- ! dis dccoiiver» et occupes par les rram;ai8 ju vntcmlre, à I.ambmu même, les plaintes les ^ ^ iM,nno t-,»n«iuit-ur b* bras.” ¦ ' plus unanimes et les plus légitimes contre la ni»u- John Lennhan, sobbit du môuuî regimont amcrioiins qui vicMinent ; ensuite iuterrrigé.—k* 1! v a euvinm la contrées ; messieurs j ;lîl< .j semaines «pie je sers.Hier j'ai été ire nomme en pays conquis, j envové de eoinpagnu.' avec (¦nigan, un «le ^/abattant sur les salaires, retudant les paiements, me- camarades, «‘t du caporal Ryan, A la payant mal les marchandises qu'ils achetant, cou* 1 recherche du «Ictunt et d un autre soldat ;ile.j *»an t, taillant et rognant à merci sur les liabitants, mnmm* (trabam.Nous dcscyndînies la rm* St.Marie, et nous rencontrâmes le défunt dans une maison publique.Nous voulûmes , .lVmmcuer; il refusa «h* nous suivre.Il yti Me jure, c est que le jtij^e de paix du canton, un si* nr Morin, qui devrait, ce semble, être le défenseur né du faible et du malheureux, au lieu de garder sa dignité et sou indépendance, a consenti à être le facteur en chi-fcle ees commerçants de t ., • t i Recrutement «le l'armée iiaptilt doivent dre joyeux et tiers «le voir leur?^ # .yg efforl.ssibien rècoiiqH-l.s,.> Kutro I0«U*> j *Vo"!' 1:1 fi“ ,U< la i o cor- nu- leur pnuvrotô .t K.ir Ôloi-I.cmcnt nu ttont gè- les banques du Canada, en offer, la Han- re»iK»nd:n.ce a.ire^èe.de Ruine, à f'Or- noruK-mon, hors ,1’êw.1- 1er résister.Ce qu’i- tllilli» (*l'( »i u«lerez daus I applica- uu,u 1Ui C u 11,11 1,1 auL ‘*11 non la.naître que!?s \ (JUS :iiv: • v/.I «i î •! ,• .• .1 • t .-.I- .ion de ces mesure*.Habitai» de ainui.* tIi I.Le* « ?* v «s O ~ S ">.*27û i 1 71 .r»*::» 7S,562 i i;-j.i)4-: g« IJ MM» 0*2, *2!2.îM»; notre auguste et glorieux souverain.( Prenne.) Un écrit de Berlin, le 28 juin : •• Les entrevues de souverains paraissent être à l’ordre «lu jour.L’empereur d’Autriche «l«»it en avoir une prochaine- L’état officiel publié b* 1*2 juilbu c««tirant, montre : Circulât ion.Capital payé.1 >épôts à intérêt.«io sans intérêt.Ronds d’or.Debentures «iu gouvernement.Dû par d’an t rer banques .Escomptes.Ce?eh i fi res et ces résulta»;- —« * m t a.-.-it-rémem bien satisfaisant?, surtout -i l’on veut bien ? «laus les eluutips »*t les Lois '?* • • • * , .i Ugne ou i: devient urgent de tra«'er un chemin iiui j a .•»» nonv ».,» nous 1 e?!»t*J*on?ici, ses rei»re?entant?uan?., , .* u anomirem a rien, « t non- nous « il non.i- l’année due brave.- eruiàé-.Tâchez, ' :1 ’¦riyrr'i-r notre j Mion- en ville.lur-.|u’uii petit carum arriva tnuii-ienr.par l’action bienfaisante .le n’u,e-m'l!i s " ,]n',mv' "’l ! h la eour-e i.rt* .lu .apurai et lui .ht qu i y i i „ j ; \ r installes de noiiihrcu.v iolnus ; I» ennpube est bâtie avait .i.-ms !:i rue M.Catherine un soldat vo.re uurnal, de réaliser ce «nie Algr.i , .* ., ., , ,, /, » j.7 .1 d mus plusieurs finnois, et «mi v construit en ce ivre «d sans «vint mv.Le eaporal K van do Cathelmeau et des.personnages très * , , .* ., • ,» .• »1 , .1 , ^ .moment le pivsbvtore—1 e fut trois ou oiuitrc «u donna a («logan et ;1 m»M «K* «lescemlic distingués qui s'intéressent beaucoup à Honneur «iu Canada.dé.-in»nt si ardemment.— \ .M.—*9* —— EXCURSION DANS LES TOWNSHIPS D T SUD.-Mit: LT FIN.J I.aisance qui se montrait de plus en plus autour de nous dnns îe> constructions et «tan- les travaux agricole-*, rinnouçait évidemment soit un etablissement plus ancien, soit des ressources j plu- considerables aux mains des colons; il ne • taudrnit point croire en elfet que tous ceux qui vont ainsi se jeter dan- les bois, în hache :i la main, soient de pauvres diables, nantis de quelques épargnes amassées sur leurs salaires, et avant à peine les provisions liée essai rev et i précieux pour son pays.Ceux-là n'arrivent que munis de toutes ks avances utiles, matériel, bcs- pivsnytere.—« e lut trois ou quatre indies seulement apres avoir quitté les dernière.- ; * disant «ju i! allait sc i«.,n*li«' pai maisons canadiennes que non- atteignîmes les i ,lIU ;lT *4 ’*D * ,,4-‘ ^4** ^ athonno avec premiers etabli^seimMit- ci o-sais, «pii -'avancent en sens invers.* venant «lu côté «le Sherbrooke.N«>tis *es av.»ria pareourus pendant plusieurs milles, et noos ne pouvons faire autrement que de dire que nous le- avons trouvé- bien inférieurs à ce ! !«• petit gar«;oii.F.n descendant une nu près «b* la rue Ranet, «»ù est la station, nous ; vîmes !.,% w* «î L Hier, chez le?1 reres de la Doctrine- ! iiaux, urgent, bras robustes et nombreux.I»e.- jnent avec le roi ue naviere, et le prince- , .i, , ¦ ., .* .j t> .1 u » ! /.he/.rirom.» nu.lir.»s t b- U rwv- lors leurs fermes prennent «le* suite une certaine récent avec empereur de Russie.1 n v \ curetiennc, rt.e uc» « n.u is» pits «u .a mu ; * .»our y prendre sa mère Uimpératrice à | fipnné d admirer U*s bon?rrsuhats d éta!*!is?«-mrnts nonet il est assez facile d’en prévoir le suc- Après la distribution des prix.M.le ! v«ux- , ., cè?, pnisqu elle est remise entre les 1 , ., f, .! Lambton c?tdeja un gr«»s village a«hnirab!e- inains de M.dé Beust et de M.de Plord- docteui Cremaz.e, pt“.(^?em * • i«*i nicn^ situé sur une pente qui «lomine le lac St.ton.” f Corr(*l>ond(ince IfüvasJ) civil a 1 l niversité Laval, a an , ., .J • 1 grand- arbres comme la rmere aux HI nets, ou m • # C 7 lour avait poses.l’Iionunc n'a encore mis In main que pour y re- _____ .• , à ces petits et méchants garnement» qui «îu’une foule d’agens français parcou- j rendent bien vite aussi méchants qu eus raient notre pays pour disposer les es-j tou» ceux qui ont le malheur «le h*?Ire-jiritsen faveur clc la France.C’ebt ce que queuter, prétendait notamment encore ces jours-ci » .-»• «— la Qasetle d'état d'être comparés casernes ; il répondit qu'il ne voulait pn-.à veux des Canadiens que imus vtMion?de parcou- j Le caporal rentra alors dans la cour et rir, bi» n qu’ils datent déjà d • 7 «*u s* ans.! frappa b* défunt au cou avec son sabre, Evidemment inférieurs aux (’aiaidien.- en indus- pv,ldatit qu«*j essayais A b* calmer.Le pri- .,.* .».soiinier n'avait pas pr«moncé un seul mot I U ie •lomeslwpje et «m» îtoiesse, u- ni* se raebetant , ., I • .i* • • » , , .avant «le frapper le «b.-tunt.Dos uue le ip, vous le voyez, que je vous fais ; j>;is un mot, «ptoirpi'il «lut voir arriver le Le constable Higgins, du la police d«' ville, «jui avait arrêté le prisonnier, est ensuite interrogé.Plusieurs autres pers«>nm*s sont interrogées, après quoi le Jury rend verdict «le tfc Meurtre volontaire." Kn onUMnlanl «•«• venlict, la femme et le?enfants «lu prisminier éclatèr«Mit eu cris et en sanglots.K van a été conduit A la prison pour y at-temlre son pr«»e«'*s A la l’our «lu Banc «it* la Koine.« Pour le Courrier du Catmdit.j lu ri.Hi vr: SA«vr - iaiiuiovi «Juel spccbieli* à mes yeux sublime O lire le lleuve Suiiit-Jaiurent î Combien des Cm.alien.- l'orgueil est légitiiue, L«)i*s«ju'ils pincent au premier rang Son cours profemd connue un ubîiiu*.Comme une mer houleux et grand ' Car c'est la inagnitlque voie Ouverte aux nombreux vaisseaux De l’Orient arrivés dans ces eaux, Et que le Canada vers ees climat?renvoie, Chargés des fruits «le ses giiéret?Et «le s«-s immenses forêts.Hélas! parmi ces un vires Venus de lointains empires, Je ne vois point flotter !«• pavillon français Qui dan?cette contrée eût seul jadis accès-.Au temps où nos missionnaires.Ces intrépides pionniers Dans les déserts, «lans tas liois séculaires.Des livres saints répandaient les lumière-, (’liez les indigènes grossiers, Nomade* habitants «ta ces pays sauvages, Et tas premiers maîtres «le ces parages, Au temps où l'illustre Champlain Comptai t les Iroquois «le sa vaillante main Et fondait «le Québec lu puissance future ; Au temps enfin où Charlevoix, Peintre «h* la grande nature, Sur ces bords alors .sans culture, Traçait «le nos aïeux les immortals exploits.J’ai vu le Kinine, aux flots limpide*.Bouler à bonds impétueux; Du Danube imposant j’ai franchi les rapides Le Khin, au cours majestueux.De ru plus, 1«- (pmrt-p.nsiolin.it uu .1 est I Coml.in.t un Iauiîs XIV ont su «1 uiner â leurs siècles fécial «le tant «le génies?Non, «*«' n est jamais dans les siècles et les pays pauvres que vous verrez plus éclore «le ces chefs-d œuvres,^ objets «Tune admiration éternelle.Khî faut-il s étonner si rhoiuiue n besoin «le moyens p«.»ur perlectioniwr ses o‘livres?C'e-t une vérité «l’expérience pour notre pays; en effet, n’est-ce pas, par exemple, au «lofant «>it au m«>ins dans un cinlroit central pour le plus grand avantage «le tons.Je d’enfants ; ««r je ne vois pas «pie ce soit là l’intérêt «le beaucoup et le plus gran«i avantage de votre ville.Kn quoi rétablissement d’un collège peut-il promouvoir lu prospérité de In ville ?D’abord qu est-il «le commun entre l’intérêt général d'une cité et former quelques hommes de profession «loot le lit'N)iu nujuuitl but nu »»«• full ncuttr vous, non plus qu'aillours ?Ensuite ne voit-on j pas déjà aux Trois-Rivières un nombre sullisant d’institutions où la jeunesse trilluvienne reçoit une instruction convenable et une éducation très-soignée?Dans l’ordre matériel, croyez-vous qu’un collège soit un élément producteur ?Ce qu’il peut, c’est «le faire augmenter peut-être la population, « n attirant clans la ville un certain nombre de familles.Ce serait la un avantage véritable qu’il faudrait n’en pas parler, dans les circ««n>tances 7,311.( Jlorutwj C/tronirle.) tki.i*ki:k tkl fils —Tel père, tel fils.Ainsi 1 a vouiu Louis pigeon.Lotiis Li-geon est petit, son fils Charles est petit ; l'un est hl«>nd l’autre est blond ; le premier est tourneur en bois, le second est tourneur en bois ; le père avait beaucoup bu le dimanche de la Pentccmie, le jour de la Pentecôte le lils avait bu beaucoup.A minuit cinq minutes, tous deux, en compagnie de tourneurs de bois, étaient à la porte d'un marchand de vin et s'efforcaient «le pénétrer dans la boutique pour y boire un ultièine petit verre.Le marchand de vin refuse de leur donner à boire, leur faisant observer qu'il est plus de minuit, qu'il lui faut fermer sa boutique, sous peine d'être en contravention aux règlements de police.Le père Ligeon répond qu'il se moque des règlements de police; le fils s'associe à cette moquerie et veut pénétrer dans la boutique; le marchand «le vin le re-p««tisse, et cmiinc le jeune tourneur n'est pas solide sur ses ^ s, il va tomber sur le pave.A la vue «le son rejeton abattu, le vieux tourneur s'élance mit le marchand «le vin, le frappe ; mais un revers «le main le fait plier sur ses jarrets et le jette à côté de son fils.Les «ouvriers tourneurs qui les aecom-pagnaient menacent !*k marchant «le vin : la femme «le ce ! celui-ci, craignant quelque nouvelle rixe, _ Villctte avait été a j envoie chercher la garde, qui arrive au dopté par Mme Denis, la nièce de Vol-! moment où le père et le hls essayaient taire, et était connue dans la société du I de se remettre sur leurs jambes.I n dix-huitième siècle, sous le nom «le beUe agent s'empare «lu père, un autre du et bonne.Le marquis de Villetto, mort ! fÜ6." On assassine mon fils ! dit le >nsi- ! père; “ On assassine mon père !” s’écrie i p«»nr le fils, et tous deux se démènent pour eux- se dégager «*i se secourir mutuellement, quede Moulins, l uecircous- J La force du père étant égale à la fai- État comparatif «/«ii il* 1111 j > iii .ii ii i a* aiiKi^v ¦ • > .- - .j.w.— i ¦ — — - i.i , • • • » « .vous comprends, et je vous nvouo que j'ai l«mg* institution «lo cote nature.N’ninieriez-vous pas ressaisissait ^su proie, la roulait graciotl-t«anpslù-«lessus pensé comme vous-mêmes, bncniv umintennnt, je crois franchement quo lo college «b* Nicole! n’est pus assez mppro«*bé du centre «les aîl’aires «lu dioe èse et du «listrict.Mais aussi je ne crois pas que les braves cit«A’ens «le Trois*Rivières soient ceux «pii nient le plus a se plaindre, puisqu’il y en a peu qui peuvent avec plus «le facilité et en moins «lu temps se transporter a Ni col et.On doit savoir compter avec les temps et.les faits, et reconnaître que la condition «le raie ?Vous le p.'c*«*z ; ci c’est vous «pii êtes le plus on état, dat»'notre «listrict, de promouvoir notre progrès csmnercial, industriel et agricole.On n donc m|dmle «le l’illustre IléritierdTrfino «l’Angleterre â travers les fertiles e«tréos «le notre beau pays.# t?i*â«'«* â t'«*t ensembUle loyauté et «l'iti- telligenco, les organisons se développent, partout et elles y Uéphnt toutes les ressources inépuisables «jda têcondité publique sait offrir d'onhnv A l'impétuosité des masses.On doit se réjouir beootip de cct heureux événement qui va /éler aux yeux do T Europe t oute la valotdcs richesses «me renferme le Canada damAgriculturc, l’in.—4 caisses à Thibaudcau, Thomas et 9 boîtes â Robitaille et Picher.caisses et 10 boîtes i\ Chinic et toiiji.urs w mmivai.o co„, 10 juil.Québec, 13 juillet 1860.I 147 BOIS KT FORETS.Département «les Terres «le la Couronne.Québec, «î juillet 1860.A VIS est par les présentes donné que les ventes des limites à bois, annoncées comme devant avoir lieu dans les localités suivantes et aux date?ci-dessous mentionnées, ont été remises comme suit, savoir : Territoire dt la partie supérieure d'Ottawa, (Upper Ottawa,) uti bureau des bois de la Couronne, Ottawa, le 16e jour de juillet courant,—veute remise au 12 septembre prochain.Territoire d*.la partie inférieur* fTOttawa, (Lower Ottawa,) au bureau «les bois de la Courouue, Montréal, le 18e jour de juillet courant,—vente remise an 5 septembre prochain.Territoire T Ontario, au bureau des bois delà Couronne, Belleville, le 24e jour de juillet courant.—vente remise au 1er septembre prochain.ANDREW RUSSELL, Assistant Commissaire.9 juillet 18t>0.f 141 BOIS ETFORETS.Département des Terres de la Couronne.Québec, 26 juin I860.A VIS est par les présentes donné X-k.qu’il R plu t\ Son Excellence le Gouverneur Général en Conseil, par un ordre en date du 23 courant, en vertu de l'autorité qui lui est conférée par i» dix-huitième Section de l’Acte passé dans la huitième année du règne de Sa Majesté la Reine Victoria, chapitre quarante-neuf, élever les honoraires qui doivent être chargés et perçus par le Surintendant des Inspecteurs de Bois pour le mesurage du bois taillé avec obèle, à sept cents par tonneau, dont quatre cents et demi seront alloués à l’Inspecteur, et deux cents et demi au bureau du Surntendant.ANDREW RUSSELL, Assistant-Commissaire.4 juillet 1860.Ifs 135 Chêne «.le l'atteindre.Le rédacteur «lu Newport Nt ws," ] Orpio.avait assiste â cette scène ultra dnunati- i .que, mit le chat tout penaud à la porte, I Noyer .‘‘.ï* afin de permettre nu nouveau Blondin, Tamarac.dont il avait admiré l'agilité, d'aller en ! KouleauotErable M.n trou rassurer sa famille éplorée.11 ! 3St.digne d'un publiciste consciencieux i Douves March./.r 590.3.3.21 499,628 533,781 135,986 10,033 885 160,691 81,862 Actions de la Italique «le Québec.5&3,’s57 ÏIusJm | ( U demande à acheter quelques 691.786 482.809 actions de cette Banque.i_J__ , i y» / i , 1859.1860.7,575,609 9,093,319 869,784 338,244 17,648 5,663 192,280 259,956 266 pes, 26 *• 806,747 68,813 7,140 S04 172,193 512,867 131 pcs.! 134 S’adresser au bureau du Courrier du Canada.13 juillet i860.146 Par encan, sera vendu, JEUDI, le 26 de JUILLET courant, sur les lieux, à DEUX heures précises, de l'après-midi : u de Bavoir ainsi reconnaître et apprécier le talent, Puisse la bonne action de notre confrere lui être rendue sur cette tor ro en abonnements ù son journal ! 841.1.1.22 515.6.2.17 vZ ^ | A MAISON en PIERRE «( w i M « !•««••• Tonnes .1183.3.1.2 1895.2.0.2 1335.1.0.10 0 0 0 W.QUI N N, Surintendant.ù trois étages sur la Rue St.Jean, et Faubourg St.Jean, ci-devant propriétés de feu M.Jos.Crète, avec hangards, et aussi deux emplacements, circonstances et dépendances.UaY“ Les conditions seront connues sur les lieux lors de la veute.11 juillet I860.g m KT AVIS.«=Qü T 'ARPENTAGE de la Seigneurie lJ de Lan/.on.ayant fait connaître les noms de tous les occupants de terres et d’emplacements, devenus propriétaires par testament, succession, donation, échange, achat et autrement, depuis le 17 1845, et qui u’ont pits encore exhiber leurs actes, donné titre-nouvel, ni payé les lods et ventes, cens et rentes,rentes constituées dûs sur cee terres et emplacements, le soussigné informe pour lu dernière fois les intéressés, que s’ils ne so présentent au plus-tôt pour exhiber leurs contrats d’acquisition et donner titre-nouvel, et régler pour les arréragea dus.ils seront poursuivis sans autre avis, ni distinctions de personnes, conformément aux instructions qu’il a reçues du gouvernement à cet égard.Les MARDIS et SAMEDIS, sont les jours spécialement destinés pour le règlement de ces affaires.FELIX FORTIER, Agent do Lauzon.Pointo-Lévi Ouest, I 4 juillet 1860.Mont-Marie, 30 juin I960, f lm-3fs 134 02 LE COURRIER OU CANADA.AUTRES ACADEMIE MARCHANDISES t>r A UN SR AND SACRIFICE DK FEl’ » COMMERCE ht kr MATHEMATIQUES, \o.Il, HUE BI4IM'.D\ V ALONE, ci-devnut Professeur du Col • if J.lége Ste.Anne pendant neuf ans, in- % .A _ _ _ • ¦ _ .i I!.« > % * « 1 James HEwrrr.// Kcj>osition Provincial?Agrieob Québec.de 30 G AISSES de MARCH AN- J D7i$ES viennent d’être ouverte*, contenant toute espèce de variété de Marchandises communes et «le fantaisie.Shirting'», Toile, Toile à serviettes, Couverture?, Draps, Couvre-pieds, Tapis de Table, Serviettes, etc.Bas, Gants, Sous-vestes, 500 Mantes de Soie, de 4s.9d.f 250 do au-dessous du prix coûtant.Au délit de 750 robes de mousselines de 2«.101 d.500 do ft falbalas 120 douzaines Parasols, « PRIS 10 UK PAU LU I IA CLERTE SALSEPAREILLE D’AYER Ou“ POUR PURIFIER LE SANG.SPEC! PIQUE INF ATI J J RLE CONTUK I.KS Migraines, Maux (le Tête, Névralgies, Spasmes, Affections nerveuses la guérison instantanée des maladies suivantes ru£PAh£KH PAU H.CLËKET, PHARMACIEN.Membre de l’Académie Nationale.t.H intirmltie ta plu?» violante : i.t au haut à»* cinq à •lix mtuutco, ri ii»* rrvient le plu» »n»u-Vrilt QU’j»pr^< utl trtWloilL’ trllljt*.i ruoiiKaevi* ) LE DEPARTEMENT DES MESSIEURS est digne de leur attention et se compose comme suit : Chemises, Sous-Veste.Chaussons.Attaches, Mouchoirs, Draps Supertins, Tweeds, Drils d’Kté Habits, etc.TOUT AU-DESSOUS DU PRIX COUTANT.forme respectueusement ses amis et le public, qu’il se propose d’ouvrir une ACADEMIE, au lieu ci-dessus mentionné, le 5 SEPTEMBRE prochain, où seront enseignées les brandies suivantes :—Lecture,— Ecriture,— Arithmétique,—Grammaire Anglaise,—Tenue des Livres,—Géométrie.—-Algèbre, —Mensuration,—Trigonométrie Rectiligne et Sphérique,—Navigation,—Usages des Sphères.—Arpnn- \r.|i * «• ^ %, f ., .! tare,—Levée des Plans conformement nu système l lw\ llOU il 1 epoque uU ,ert de baM.A notre médirai,,ont, il mûrit en culture de 1 intelligence mms encore ft I enseigné- , ÜClobre cl mm.mbrc, el Cst récolté par les Guaranis (race d'indiens habitant un pays ft moitié sauvage compris entre le P.uane, P Uruguay et ITbicuv), qui le préparent et le livrent au commerce brésilien.,, .t» .j Le PAULLINIA offre extérieurement une cou- ’ • • sOUni 1 u:l l*t; *e *.Kl\l I 1 su,“ } leur foncée analogue ù celle du chocolat, sa saveur • 'Jin* :, , .« .î est amère et un peu astringente.H JACOBS.• 1 «m lkok dk otk.Anne, L’anniysc chimique nous a fourni le» substnucp» MUSICAL FRIEND.—U„ compagnon pour 1«h moi» d’hiver.Chaque Pianiste, Chaque Amateur Ch un, Chaquo Professeur.Chaque Elève, Chaque Amateur.du Scrofule et uffcctions scrofuleuses tel que Tumeurs Ulcères.Eruption*, Bouton*.Maladies de lu Peau, etc., rtc.Devront ee procurer cette Publication Hebdomadaire de Musique Vocale et de Piano, qui n# coûte que 10 cents jmr numéro et Oakland, Ind.d juin 1850.^ t .a vie .___ i.culture ne i intelligence moi* encore a n ls.très bon marché., y K * JvCÇUS P‘1a **¦ : ment de la morale aux élèves.sols, Foie, de 1s.4Ad., et plus, té id *&-.•tfA x Vrtl,eur ” Auglo-Stixon, des | CONDITIONS seront comme?ft l'Ecole.* _____ - ‘ CHAPEAUX d’KTK, RUBANS, j !0aoûf 1859.VT TAT?C \n?OCTT'TTDO ; UAt.ETS et SOILS*.Ar- j - tides de nouveautés attendus par chaque steamer Canadien.No.38, PORTli SAINT-J JiAX.25 mai 1500.53 15 juillet 1859.suivantes: N.B.—Ouvrage eu paiiîe nettoyé* ci mis ft la Monsieur 1>.Malone a passé ici neuf mis.occupé l jo p>e j.A gomme: 2° de Vaniidoii : 3° une matière mode nouvelle.j u ! enseignement de i *iiighus.^ Je puis *•'* :ri*'î ‘LJ 1 résineuse d’un brun rougeâtre : 1e une haile grasse tannin ; i.ro- LES j t ave lui UlîVcuon .t h- n-spoct A«yms U- 0(>lorVl.rl ,mr llk .hio.ophyllf ; 5° e invrtincu parries faits quo j a: pu observer citez érbimnttong * «laits .ï?de ma clientèle qui avaient pris mon autorisation, je «l«*i.» à la i« i que de t< u?les moyen.?que outre la migraine.!a poudre que «iv-unent couniosée U* Pauliiiiia Mm r.ALLEYN.LANE, • PETERS, • FLANIGAN.“ LILLY.• M.O'LEARY, et “ J.D.Il ROUSSEAU.Mue.PARKIN, présidera à la table de rafraîchissements.M.M.BROUSSE A U.Secrétaire.25 juin 2500.127 • f v».signe.22 juillet 1S59.H.BLANCHKT.\ aux profession?qui exigent **l»i*pareill»?j comme le dernier remède avant d’en venir a i’inei- i «ion.et elle prouva dans sou efiicacité.Après ! avoir pris de voir** médecine pendant huit semaine»-, ! j aucun symptôme do la maladie e.»t resté.NorvrM.R-UuLKAN9, 25 août 185'«.—Dr.J.C.' Ayer :—Monsieur.—Je me rends avec plaisir à lu requête de votre agent, et je vous rapporte quelque?uns ri»*» effet?obtenus par votre* w*»il?cpa-reille.Par sou usage, j'ai g'iéri dans ma pratique, la plupart ri»*.4- maladie?pour lesquelles elle » -t recommandée, et j’ai trouvé que ce?effets étaient étonnant?pour la guérbon «ir?malado*» vénérienne?et mercuriale?.Un ri«* nu-s patient?avait •!»•?ulcères sypbilljtiques dans lu gorge, qui rongeaient son palair et ):t mAciioire supérieure.Votre 8*a|?epa- I • reillc, j»rise consiammcüt, l'a guéri dans cinq ne-‘ m/tine».l'n :ttjtn* a été attaqué au nez par îles secondaires et |®**ATTKXT10X rOXCTUKLI.K Imï.NNÉK X lks niiÀNcnss x»k l’art.Québec, 2.'I septembre 859.roL*iH«c LA SANTE II ni verselle.•i’ WK MÉDICAL DK8 K A MILLES, J)es Cuctisde Campaign, .des Tnstitui*at, s.d* s Ihwnsd* ChariU e.t drs personnes bienta isitn tes.REDACTEUR EN CHEF MEMO GOTiA.Doctrur ru mtd'finr, Ptèvc du pr,)0»srur Hhumirr.an-nm Roiactcur principal de la Ho u* de Thhropm-fiqu* Mtfiicc— Chirurgicale, Mtffrrtn du Kvrf.ru de bimfaistinrt du .IV tir*ondiA*npeut L signature ci-contre - 2*’ 1 fYNT transporté l«*ur bureau «înn% Ir maiaon «le M BAZAR, dont le produit sera spéciale ment affecte à |J Dostuc boulanger, N - .42.Un»* St.Jo.-erdi, St 11 *v a’ira c.na‘l.u P.- Cation de | ™ témoignage, par ce ’ »**?élève?.«I«*«i\ foi?par année, LL CLKKKT.Prix rn gro?>’.25 cents I-i boîte.T.îmoUSSEAU, Agent »\ Québec.1C mai 1 fifiO.s: I ?vmpt«’*rae?secondaires et l'uKér» une partie considérai»!**, rie telle maniéré »|UO je croyai?que le mal lui attaquerait 1»* cerveau et ' finirait j*.tr 1»- tuer.Mais ii fut guéri par l adininis-* tmtion que jr lui fi» «i*- votre r^alsepHreille Un** femme qu’on avait traité avec du mercure pour U mé:n»- maladie eouffrait rie r** poison dans tou?le?Os.Ii?étaient tellement affecté*.q»«Htn>f,H-;n et avec la collaboration «lu profeR?**ur R»’« n inicr parait le .0 rie chaque mois en nnc brochure de fi t colonnes gr.in-Po, ilîti^tr»'*»» *ie grax ure?-calées dans le text»*, avec couverture iruprimtV - èii avait rouge , Chaque livraison renferme lu matière d** 3«“0 page- ruviron d’un volume iiiHo ordinaire.12 M'"" WINSLOW.>% SIROP LA LM A NT.Pour le* Percement fit's .K SSA Y E Z .mC II Mme.Cns.Tajcocat.“ Fh?.KtBOÜAC, *4 E.GlNCHF.RE.vr.*• L.Martin, ;* Jo?.Vézixa Mme.Oi^ Cot*:, “ F.X.Lan ;rv:v, •* P.Va lin.‘ Ed.Lemikcx.»•: iS I.s.Df.merf.Dents ri«-s L^ulants.«/ n: “ Marc.ART1K PII A RM AU! E DOM EST 10 U F I r^iede .conséquemment, les résultat* vraiment re- j R,r„èdes u bon marché.-Recette?,LU air^* f mnrqurtbles que j m ot'tenus par ?»in UjWge ne m on: reau.13 juin 13*’»0.121 G^OM-ME de SAPIN.—Le sous- ï" signé donnera le piu?haut prix pour ! i bonne GOMME de SAPIN.JUS.ED.H ALLEE.Coin de la rue St.Joseph et St.Roch.j ‘ t n Rem à b sûr.unvAnhlr cl Ktfu'ocn af n Remote sûr.ntjrôiblc ,t hjVieot, POUR LES VERS, FOLK LES VERS, POUR LES VERS.TOUT LE CEN RK HUMAIN.PILULES O’HOLLüWAY, UN BIENFAIT POUR LES MALADES?TUSQU’A la découverte de cette •J j*ui»?unte médecine, on avait souffrit d'i manque £ .ÿ ri’one méfie* ine pure pour le?maux et les nécessités ?i j «le la portion souffrante rie l humanité, d’une méde- - -j.7.E —*
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