Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 2 juillet 1860, lundi 2 juillet 1860
4èi»e aimée.QUEBEC, LUNDI 2 JUILLET 18150.Numéro 64.iUi JOURNAL DES INTÉRÊTS CANADIENS : —A.E.Airmn .rdlteur-rrottrllfalre :—J.T.BROUSSEAU JE CHOIR, J’ESPERE ET J’AIME.Hui tposoiülllll1 i *• • • »: LA UK A MM' AM'LS nv'N'orr- jo»i:imi ni vknilv.uli: LA Mît*.'* courupi»c*unuc îles yeux, orgueil du la 1 u vie parmi lours semblable».** ( •ar tout ce honneurs des bienheureux au vénérable “ (jui «mi exemple, c’est-à-dire «supporter avec calme et avec e néanm«*ins la récitation de c/.îîe «*lfic(* que pour U*une.dans l'Ë-g i i—« * de Sainte-.Marie-des Monts, et pour tout le diocèse «FArras, le 16ej*»urd'a-vrd, ivi*c i i to double mineur; et cela pour tou» ies fidèle- chrétien», tant séculiers (pie réguliers qui -ont tenus au ! let tes d'opium, qu’on chauffe légèrement bréviaire.l\*nr ce «pii est d - messes, j avant de les introduire dans les pipes; la faculté s’étend à tous les prêtres qui j des théières, de- 1a—e- et quelques pourront r-*- p'M tui aux églises où se fera j liqueurs «lu pays ; «lans tout le poiirîoin, la fête.Enfin, non- donnons la permis- j on voit dr> ca-«>s en luuubou, espèces d'alcôves oà sont dressés «les lits *!«• rotins couverts «le nattes sur lesquels viennent se coucher les fumeurs.< e-i là «pu* les Chinois viennent aspirer ces vapeurs, narcotiques qui pn- i o*iirs revenus j>roprei , r subdivisions, les crnntcH^ les bouryp, tiennent aux municipalités dans presque les '*//, la première année aj*rè.s proinulga- | prises à petite dose, peuvent, par une pour être féconde, ne «Toit pointdivi- dic aux yeux des J gères jetées dans les rues : il passait sa ti«»n.X««u» ordonnons que cette fête ait | excitation du système nerveux, traitspor- >er, et qu'un grain! domaine.a| i*aneiriiit lient consister lo j soif à l'eau des fontaines ; la charité “et lien le jour même que désignera Fé- i tor leur esprit dans le monde de» chime- j à un »etil maître, produit plus i>roi>orîii*n- Question «l'Orient.L«* .Xor*l.publie la circulaire suivante du prince Dortshahoff aux légations de Russii» à l'étranger ; Saint-rét«;r>tiour*r, le 20 xm«i 1800.Inattention «pi«»nt excité dans toute FKnr«»pe les pourparlers dont la situation de 1 t frient est en cc moment l’objet nous fait dé-irer de mettre à l'abri de toute b«udieur*m cela seul qu il nanaii lessens i les prières U autniMio purem jamais le vèque, et après qirello sera solennisée à j res, mai» ipii fini-sent p;ir le* abrutir et j ncUement que plusieurs petites terre- erreur et du toute interprétation faus e et satisfaisait les passions.Que »i la ; déterminer à ©‘accorder une réfection un { Saint-1’ierre, nonolist.anl le- con»titu-j les tuer.d'égale étendue, avant ch; ‘ ‘ philosophie, ennemie de la croix de Jésus-1 peu plus abondante, ni un peu pli ^ (Jirist, a eu de t«>ut temps du crédit au \ bitairc.Couvert du même vêtement on de non c.nH* et toutes les ordonnances dit-on.et l'estomac détriment de- âmes, ell«* oxer«:e aujotir* j lambeaux, hiver comme tué.sans a»ile, ! »«.*inb!a!«i< -.N*>u» voulons au-si que, d'hui »e» ravages »trr un terrain pins vaste ! il prenait par terre un court repos sous dan» les discussions même judiciaires, «m •t avec plus d et! l'ont «tic ntue i accablait d insultes *• initiation.Il y n en effet, il y a par- j et d'outrages, mais on ne l«‘ vit jamais nr.it de ces hommes esquissé» par Fnpô- | s’émouvoir : il soutirait au contraire avec tn*.de ces hommes '* impies, corrompus, joie et une patience angélique toute- les ** «pii ne respectent plus rien, qui repais- railicrios c*t toutes les injures.“ sent leurs passions, qui profanent leurs 11 passait la plus grande partie «in %* corps, (pii méprisent le pouvoir, «pii jour «lait» les temples -a:nt- pro-terné 4* l)la-]*hèmetit la maj»*»te et i«»ut eequiî- devant l’image de la mere «le Dieu, ^ méconnaissent.Et «b* la nom comme expression de nos volontés.{observations rigoureuses faites »nr les Donné à Rome.»«>us l'anneau «lu pu-j fumeurs d'opium permettent «Fafiirmer chetir, le -0 septembre, la 14e année de nue tous abrègent leur existence d’un •pu notre pontificat.1 ‘«Mir î«* ¦* sceau.V.t ’akdinal Ma'VIII.! certain nombre «1 années.•* L'opium se fume dans des pipes de?terre nuige, «l«* lbrnu* cylindrique, à nneut pour «pii il conservait Fainour filial h' ces agitation» continuelles qui b«ui»«*ver- pbi» tendre, «ai devant i augu-îu »a«*re-»en; ta société c«*mme h*» îl«»t- d une m«n* j muni du l'autel, expo»*.* a 1 ad«*rati«ui «lu» fidèle», et là, i«* plus »«mvent il paraissait •n courroux.()i\p«*tir flétrir une doctrine et une conduite MMiiblabh's, si el«)ignues «le la -agc»-«* cbrutienne »i purniciuii»«*» «*î pourtant -i répandues dan» le m«ui«l«*.la rnividencu divine a suscite «h* no» jours le vénérable l'einut »b«»«*ph Labre.Nourri «lan» les en»eign«‘ments évangéliques, il aban«h«nnu généreuse ment, pour suivre Jésus-Christ, »es parent», -u» pro- ravi en u\ta-u ; «»n le voyait trcqtiuni-ment purifier-««n unie dan» lus eaux Je u V qui consunnvt »on cœur.cesse devant le» yeux les tourments et à Feinbouchurc du fleuve Ta-Il«.*a, sur U"t» ravis au »rt du Noire-Seigneur «lé.»us-( Jiri»t.hx- bor !•.* «bnjuel s«»nt bâties les villes du j sister a la t ntatu«n.Je ni • couchai, sur .k oi cette* pieuse méditatmn faisait rouai- Ohin-Ilaï et de Xing-lh».M««ins éten- j une des natte» «lu l'établissement, et après son patrimoine ut tout I u*u en lui une force nouvelle p«>ur sup-J «Jne «pie ( Iiusan, File de lvin-Tang pré- quatre ou cinq aspirations, je ne tardai •plus au c*eur dus homme», j porter avec une patience her«n«pie tou- »untc lu meme aspect ; su» cotes, plu» pas a nie laisse i gagner pai le »«>mmeil, •*en re de vie «l'une rigueur* tus sorte- d'injure».I n j«.»ur « *u ti n, apres uluvee-, ««firent un exeellcnt unuiillagu.j «pii dura pivs de ti*oi- heures.Du nesnu- I «le foititier l'esprit en ! donm* plu»iuui> heures à la prière dans En grand nombre «le petits ruisseaux rait se figurer 1 influence proits oili- na!e» plu» ni« d«*Mo» du la ymt'en.M.| ciel» de nos agents en Turquie nous si- Disraeli a attinm*.sans etre contredit, j gnaient la situation de plus en plus «rrave «iu .o«mi proprietaires fonciers.nati«m de* la Porte, et notamment de la ., .La propriété est beaucoup moins mobile i Bosnie, de l'IIerzégovine et de la JL>ul- ( ardmal pretet.t*»ut aussi bien qu aux | par jour ; îlssuccombent presque toujours i que chez nous ; mais elle e-t l«*in d etre -mrie lettre» que nous signons maintenant ! a*;> bout de huit ou dix années.Des 1.absolument imni.délis.'e.comme on le c.Vtto sîruatiuu no darc pas d aiijour- *i hui ; mais loin de s'améliorer, comme on devait l’espérer, elle n'a lait qu'empirer durant les dernières années.Lus sujets chrétiens de S.M.le sultan avaient reçu avec confiance et gratitude des promesses positives de réformes ; it ten dre la réa-espoir que les actes l'adhésion de l'Europe avaient revêtu d’une double consécration.Ecs passions et les haines, bien loin de » apaiser, ont pris une nouvelle animosité ; lu» actes de violence, les souffrances «le- populations, et, enfin, les événements accompli» à l'occident de l'Europe, et qui ont retenti dans tout l’Orient comme ; un encouragement et une espérance, ont 1 i % • .* croit *1 après un préinuu généralement répandu.A cote de «*e- fortunes territoriales s'élèvent les fortunes industrielICkS et les fortune- commerciales.Les hases sur les-quelh'S les impôts sont a-is, dans lo R*«v- F.vpC'Hltoii .• - ’ ‘ 1 r • x** * iMrcivi ?\ i ( o.-quolli^ si* u-otivo hi pi-utt! aumc-liii.peuvent être nipportées ;'i mais ils on sont encore à atte ouverture Mans la.pu'üc* >* ntnisaeier sui la tune, on t«*mps la maladie l'abattait, se» »np«.- m «m:•««••»»* .• .; .y.rieurs le congédièrent sur ce «pt'il sum- j rent bientôt, cette imputation île sainteté j de Manille.blait naturolleïnent peu e: § *'* do j (pii cr«»is»ait du j«*ur en jour.^ La eau&e supporter d'ausni grande» rigueurs.• lut i»ortce a la sainte Longivgatn*n du» Alors le juètix jpnno nomme un attrait de jour en jour plus vil \ .la sollicitude et la pénitence, lit toutes ¦ t ion, ou déclara qu uil< *» «,‘*n-‘*tnniMti‘»n» ; t iu» m En admettant, comme «>n le fait généralement, que les «droit- «D timbre ut 1 impôt sur D revenu pè-ent »ur la pr»** priété foncière n «lu 13 p.loi), la rhdiesse nmbilière de 1 I p.lt.Mi.les c««nsomniati*)ns «lu 64 p.I0o, lus tn*»- i achevé «Fv porter l'agitation.nopoles de 5 p.1 «•«L et lu» ree«‘tte» di- j II est évident qu'une pareille situation verses de 4 p.b»o aux charge» de l’Etat, j ne peut »u prolonger sans péril pour l n «le»-ervicus au besoin duquel les l’empire ottoman et ia paix générale, terre» «lobent subvenir, res/ / Ut/m'ims» \ Dans cette conviction, après avoir /ration //»* jtaurres.(1ia«nn?paroisse j (Finie part inutilement cli relié à éclairer u-î tenue de p«>urvoir a i entretien dose» le g«mvernement turc sur la gravité de cet état «le choses, en lui communiquant successivement toutes les informations pauvre-.La dépense est couverte au moven d une taxe basée sur le rrv>na /« / fpLi ?/-/ «le» t(M*res, înais*)!!», dimes, j qui turns signalaient les abus commis hotiilîiùîv» et b«*i» tailles situés sur le i par lus autorités locales; après avoir, territ«>iro de la par«»i»se.I) après un j d'autre part, épuisé auprès des chrétiens compte g«*nera! «lu i administration «lu- | tous les moyens de |)ersuasion dont nous pauvres, en Angleterre «*t dans le pay- pouvions «li poser afin de les exhorter à du Dalle», pour 1 au nue 1 *s>6-57.il résul- : la patience, nous nous sommes franche-te qut' la «léoense faite est de *î sh.3(4 meiit et loyalement ouverts aux cabinets denier par habitant, et ! 1 pj sh.envi- : des grandes puissance» «le l'Europe, roll par livre de revenu imposable.Quant ; N«>us leur avons exposé la situation telle au point de vue financier de Fenrégi»-tromeut dus naissances, décès et mariages, eu un mot, «le l'état civil, eu Angleterre et «lans lo pays d • Dalles, l’Etat supporte toutes l«*s dépenses a tie rent es au bureau •/!« gomme un Séquences immenses, et le jour uVst pus miracles vrais et m.tlumti- j lingots que les habitants anglais et amé- loin peut-ètro ou les produits do • rance , I ' tr(.iM,rodi-cs soumis à rexamen.rieains ont emporiée de la station de et d Angleterre, trouvant un dchouelie & eonSr.no tmus-.nê.ne ce ' -¦- »„n,le «t «vnntnrronx sur ces r.ves Imn.Nous avons coniirtm .jugement par notre decret du L juin de l'année dernière.Enfin, dans 1 a»»uiu-lilé présidée pat* nous le 9 juilloL lu» examinatours-cardinanx, pries do tepon-dre si Fou saurait rendre on sûreté les Lou-Kong." La quantité d'opium absorbée annuellement en Chine est effrayante.Cette denrée délétère, dont l'entrée dans le j Céleste-Km pire est toujours défendue ! par décret impérial, a envahi tous le* « mines, balanceront le chiffre «les exportations chinoises." milice, les asiles «l'aliéné», les jioids et mesures, les ponts, les taxes de comté, la reddition des comptes.En 1857, les recettes du comté de Surrey s’élevaient à 74,484 liv.et les dépenses à 04,029.Eu Angleterre et dans le pays de Dalles, même année, les recettes étaient évaluées à 1,934,840 livres sterling, et les dépenses à 1,716,578 liv.aux grandes puissances d’établir entre elles et avec la Porte afin de l’engager u combiner les mesures organiques necessaires pour amener dans ses relations avec les populations chrétiennes de l’ein-pire une amélioration réelle, sérieuse et durable.11 no s'agit donc nullement ici d’une .% ingérence blessante pour la dignité do la Les principales villes de l'Angleterre, Porto.Nous no suspectons passesinteu-sauf la cité de Londres sont constituées tions.Elle est la première intéressé à eu corporations municipales.Elles sont sortir de la situation présente, i généralement désignées sons le nom de I Qu’elle soit lo résultat de 1’avengU- 4 LE COURRIER DU CANADA « A Forli, nous apprend V AdriaticOy le F.Reginnldo-Barbiani, dominicain, professeur do théologie au gymnase do cette ville, a oie arrêté, le 27, par ordre supérieur, ** pour avoir refusé d'assister à la cérémonie religieuse pour la fête solennelle (sic) du Statut.^ ^ , “ A iiavenne, on a incarcéré le curé de la paroisse de Saint-Simon-et-Saint-Jude.Une visite domiciliaire a ou lieu à l'Oratoire de Saint-Uraneois-de-Salcs, à Turin, oit l’on élève un grand nombre d'enfants d'ouvriers.Deux avocats, inspecteurs de la sûreté publique, avec un délégué et nombre de sbires, se sont rendus chez l’abbé G.Bosco, directeur de cette institution charitable, pour voir, dit le procès-verbal, si Ton ne trouverait rien dans ses papiers qui put intéresser la police, cite intéresser jhïssu le vistc fixent!.La visite a eu lieu samedi, veille de la Pentecôte, au moment où l’abbé Bosco était attendu au confessionnal par de nombreux pénitents, et elle a duré plusieurs heures.Tous les coins ont été visités, les papiers et les livres leurs mains et déposa une plainte au tribunal de Cento, en produisant son clerc comme témoin.Mais l'intendance ne se donna pas la peine do procéder à une enquête, elle fit incarcérer lo curé Gi-berti, sous prétexte que sa plainte otlen-sait l’honneur de la garde nationale.11 est bon de savoir que l’abbé Giberti n'est pas un prêtre chanteur de Te Drum.Si les catholiques restent fidèles ce n'est pas que les persécutions ou les sollicitations à l'erreur fassent défaut.** La propagande protestante s'exerce avec une grande activité dans les villes et jusque dans les plus petits villages.Quelques paysans pervertis, non contents de répandre des bibles, vocifèrent contre le Pape, lo clergé, les sacrements avec une violence inouïe.Ce qu'il importe de remarquer, c’est que les accusations des protestants contre le Pape et les évêques sont précisément les mêmes que celles des fauteurs de la prétendue indépendance.Les prédicateurs protestants, étrangers et indigènes, se font un bouclier tie la conduite du Gouverne- ment, de l’intolérance on de la faiblesse, le concours de l’Europe ne peut qu’être utile à la Porte, 6oit pour éclairer son jugement, soit pour fortifier son action.* 11 ne saurait pas davantage être question d'une atteinte à ses droits, que nous désirons voir respectés, ni de provoquer des complications que notre vœu est de prévenir.L’entente que nous voudrions voir s établir entre les grandes puissances et le gouvernement turc doit être pour les chrétiens la preuve que leur sort est pris en considération et ou on s occupe sérieusement de l’ameliorer.En mémo temps, elle doit être pour la Porte un gage certain quant aux intentions bienveillantes des puissances qui ont place la conservation de l'empire ottoman au nombre des conditions essentielles île l’équilibre européen.Ainsi, de part et d'autre, on devrait y voir un motif, le gouvernement turc, do confiance et de sécurité, les chrétiens, de patience et d'espoir.De son côté, après l'expérience acquise, l’Europe ne saurait, à notre avis, trouver ailleurs que dans cette action morale les garanties que réclame une question de premier ordre, à laquelle son repos est indissolublement lié ou les intérêts de l'humanité se confondent avec ceux de la politique.Notre auguste maître n'a jamais désavoué la vive sympathie que lui inspirent les premiers.Sa Majesté ne veut pas accepter pour sa conscience lo reproche d’avoir gardé le silence en face de pareilles souffrances, alors que tant de voix se sont élevées ailleurs dan-* des conditions bien moins impérieuses.Nous sommes, du reste, profondément convaincus que cet ordre d’idées est inséparable de l’intérêt politique qui s’attache pour la Russie, comme pour toutes les puissances, an maintien de l'empire ottoman.Nous aimons à croire que ces vues sont partagées par tous les cabinets.Mais ._ .- , ._ nous avons aussi la conviction que le i une cruauté insigne de traiter de la sorte nbalui.C.nique volontaire avau un lui- Temps des illusions est passé, et que toute hésitation, tout ajournement au- inspectés minutieusement.Deux lettres ment envers le Pape et le clergé, et ils * — .«b .1 • «Va ont donné à penser à la police.Dans l'une se trouvait un axiome un peu trop chrica/y mais l'on est parvenu à reconnaître que c'était une sentence de Marc-Aurèlc.L'autre contenait un bref du Pape a l'abbé Bosco, mais i! avait déjà été imprimé.Nous avons déjà annoncé i'arresta- vont partout disant (pie le Gouvernement est avec eux.L'ex-père Guvazzi fait à Florence un cours d'histoire de l'Eglise.On n'a pas besoin de dire ce qu’il débite h>us ce titre.•• Encore une fois, il y a liberté i 11 i-mitéo pour tous ceux qui attaquent l'E-• glise cl scs ministres.Les persécutions noblesse.Mou capitaine est le neveu do Pil-lustro Charette; mon sergent-major, M.d’Al-bions, a servi sept uns dans les chasseurs à pied français et combattu sous les murs do Sébastopol; M.de V., mon sergent, a fait la campagne (bItalie; M.de t‘\ propo.-ée par M.J.L.Beaudry dans des tonnes qui furent chaleureusement applaudis ; 7°.l’Assemblée Législative ; 8°.un toast proposé à la cité de Moutré»! t,h-rilou.J.A.Macdonald ; 9°.ia Pi * 10 \ le?l‘lime- raient dé graves conséquence En concourrant de tous nos efforts à placer le gouvernement ottoman dans une voie qui puisse conjurer ces éventualités, nous croyons lui donner un té-inoignage de sollicitude en même temps que nous remplissons un devoir d'humanité.En conviant les grandes puissances à s'associer à nous dans ce but, nous croyons écarter toute possibilité de vues ou d'ingérence exclusives.au moment où il avait dit ta messe, et , ,, .- on l'a conduit dans la prison du Palais-j cu heu a Genes le depart d environ trois voulait savoir quoi s’en tenir touchant Madame, avec ses deux conlïêre».C'est ; mil!e volmitai.vé, qui vont rejoindre Ga- Cl.rtllillt.ri rmtl0lir, (.ni depuis longtemps e l*i sorte nbaldi.Ghaqtie volontaire avait un bit- ., ./ ,1 , .j y 1 l.q d ms loitiio! il lui émit dit dt» ko rr.ni- déjà circulaient dans le public cl qui un vieillard m débile* et du caractère le; Ie4, 1 , 1 u ‘A, ! ., ., .plus pacifique, quand un ne peut formu- ler contre lui aucune accusation.6* La fête de la à ierge.S'mîc* le titre de Secours des chrétiens, du 24 niai, qui a été célébrée à Rome avec solennité, devait l'être dans presque toute l’Italie.Mai» le* dictateurs piémontaD y ont mis bon ordre.A Modène, le comité de sûreté publique a interdit la célébration d'un trkluo, que la piété des fidèles avait voulu rendre solennel.Pour empêcher les prêtres de dire himes?e pour le Pape, | on voudrait bien les tenir tous en prison ver à neuf heuivs du soir à (Jornigliano, | étaient bien de nature a ébranler le dedans une villa qui est sur le bord de la dit de cette institution monétaire.Ces mer.Le b.trois bateaux a \apcur, et , mineurs avaient prb une telle consistance deux antres le 9, sortis du port, sont allés ; à ce qu'on dit, s'arrêter vis-à-vis de cette villa.De grosses barques qui servent .* .• • *.• •• .i I qu une panique s en etair suivie, et la panique avait tout naturellement provo- | - « Tel est le but des ouvertures que nous .et ne le.- relâcher qa après ie.*> avoir pour embarquer les troupes ont été re- i que une courst sur cette banque, a lo-morqnées jusqu’à Coruiglian*».et elles j ronto, il n'y a de cela que quinze jours, ont été employées pour embarquer vo- j j a Banque a pu heureusement parer aux lotit a ires et Hiumtiens.l’n grand i.utn- i difficultés, mais il restait toujours quelquo me des bcr*a nr\ • i ! 1 n filin'* !os memes UH:r au i nie i oiitc 1 ordre do lo suivre .• .1 __._ .u Tous ceux qui reçoivent scs inspiras excitent le Gouvernement à ikmW*.i église on alla taire entetmiv tes meme* j * * .1 p r> .ô •• j taire.Sommé de représenter son maliens devant les maisons de toutes les per- chez le gouverneur.Le L .I onte uueit ; : K t t , sonnes soupeonneeb d’attachement aux in , .! Id « H i oui , w ,, Fili;.A u n„ÿkeil ; se rctnlre en 1* lance, et il presiMitsut Dois .30 do gingembre à Lanc, (üt,b et rie.; 18 do ihé à les papiers nécessaires.11 est artinUU D .Mcl’licrnon ; 3 do à A Laurie I*t Cie.; 2 quarts constructeur de navires et il a dit qu'il r! ude a J Kowlea ; 2 do ù \v McLimout.désir til sc rendre à Cherbourg, *»it i! se ! 0i .— '-’J juin.— fait beaucoup «le travaux.Mats, Lu a«l t sorls :i j 0 Vaiiière et Fis: 2 boites pendmed à .1 i* le magistrat, i’ n’en mamjuo pas dans le lîovanine I tii, e .-i ce n est dans leaateliers du ( n»uvernement.il y en a ton- 1SNTBÊB KN CIIAHOKMENT.—27 juin— Mary CArson, C92, Fleetwood, J Ward.Domes de *j Tall.•Svuioii dô, 1100, Liverpool, Falkcnberg et McBlain, au birge.Josepbin 193, Oporto, Ky&n et Frères, do.Home, 45i,’ Glasgow, Henson et Cio., do.Kuphratcs, 311, Sumlerlnud, l> Patton et Cie., Foulon des Sauvages.Juno, «;.3(j, t Miarpness Point, G li Symcs et Cie., Quai Mari b».Jane, 170, Harn *nv» do Homes de Dinning.Wilhelrnsiiciry, *.^90, Londres, Il Fry, Foulon de îSillery.-—28 juin.— Henrietta, 334, Sun derland, Henson et Cie., New Liverpool.Ailsa, 1299, Port Gle«gow, A (îilmour et Cie., Foulon de Wolfe.Queen of the West, 1 432, Belfast, do Foulon pcs.O •) li 15 Vaisseaux.9 Vaisseaux.0 Vaisseaux .i 252 Tun.11S2 Ton.7«» Ton.d> n y /• (j)/ * ,*r,n f pour (Juthu : Partis jusqu’au 14 juin.697 Arrivages “ .557 Qui sont maintenant en route.140 mit été deux êtres obscurs, pauvres, un- ! jusqu'au 29 juin de chaque année :— semble» : une trompette et un chien, j 1359.3$8 Vaisseaux.205,60s Ton.Leur «dmre a obscurci celle de tome I860.557 Vaisseaux.300,286 Ton.ran ink*, ut leur popularité' leur a valu I 1>Jug cuttii lino ovation qui troublera lc sommeil | lllin6c.!.! io:< Vahwaiu.ai,ma Ton.'l'Kapartcro dans sa retraite de Logrono.j - u Le tr«»mi'(*tte appartient un régiment j Eiai comparatif d«i arrivage» et tonnage?des Ports du Bourbon • il est -V'é du ouator/.u ans, I «« ls:>» ,-t îaou, jusqu'au 29 juin de .* i • i chaque année ;— petit ; ses yeux sont pleins de vnaoitcet | ^ 1 du malice.' l'n jour qu'il était aux avant- ; post0.8 avec su compagnie, son estomac j lui rappela par les appels les plus etior- | Moins «*a/.a rot;ut l'ordre de s'embarquer on toute hâte pour Algésiras.Ihilomo dut rester à terre, ses pareils n'étant point admis à bord.Cependant il arriva a Algésiras.Comment i ES vieuneut d’être ouvert -, ronne, Belleville, le 24e jour de JUILLET prochain.Territoire >le St.Maurice, au Bureau «les Bois de la Couronne, Trois-Rivières, le 20e jour de JUILLET prochain.Pour toute information sur les limites qui doivent être offerte en vente, et pour les conditions de la vente, on pourra s’adresser aux Bureaux des Bois «le la Couronne, dans les localités respectives, et au Département des Terres dv la Couronne, à Québec.le et après le PREMIER du mois prochain.ANDREW RUSSELL, Assistant-Commissaire «les Torres de.la Couronne.2 juillet 1860.f 130 Maison de pension.— Le soussigné informe le public qu'il a ouvert une maison de pension à St.Paschal tout près de î.i .Station oîj les voyageurs seront servis avec soin et ù «les prix modérés.CHARLES BLONDEAU, St.Paschal.6 juin I860.lm—p 109 Succession de J.Hewitt.rI1Ol:TES les personnes endettées Jl.i\ 1 si dite succession sont priées de payer immédiatement, et toutes réclamations contre la dite succession peuvent être envoyées uu bureau, Porte .St.Jean.7 mai I860.67 t out uant toute espèce «Je variété dt* Mar- hnmiise» communcs et de fantaisie, .Shirtings, Toile, Toile à serviettes, Couve,turcs.Draps, Couvre-pieds, Tapi» de Tab e.Serviettes, etc., Bas.Gant», Sous vestes, 500 Mantes de Soie, de i».Pd .250 do au-dessous du prix coûtant, -Au delà «h* 750 robes de mousselines de *2s.I0}d.500 do à falbalas, tri- bon marché.SUCCESSION DE FEU DE.ELAN- CI I ET.X S .rPDUTES les pet -ciliés ayant des récimn .*:#m• I contre la succession «le feu JEAN BLANCH H en son vivant CHIRURGIEN, «i la * »i.Q ont priées de présenter leur- c.«tuples.« t t.u , celles cielettées envers ia .usdite toice-.-rioM son» aussi requises «if‘ s udro-ser et «h* pav» r au so signé.H RC A M'îiKI 22 juillet 1859.*• V E N DE I :I I ER K K it ée au te îSuint • Kaph el « or» t cl» co» ten i » i«n n perches et dem «• «b i u» « ««« Total.milles 970.18 juin 1359.u 880.Augmentation.Diminution.« • O 9 O Montant 54,1 On 50 37,301 16 16,604 34 Trafic total depuis le 1er Juillet 59.$2,807,285 70} ‘* ’58.$'2,188,419 22* J.HARDMAN, Auditeur.huit arpent» de pr**fp de», ne propriété de Sieur P R Makti.ns • .j 120 douzaines Parasols, soie, de 1s.4}d., et plus. i es.- 27 juin.— Navire Glenoairn, Greenock, E Burstall «*t Cie.—Favorite, West Hartlepool, do.— Prince Albert, Hull, do.__Hcr.vint, Liverpool, G B Symcs et ('i»*.—Asphulon, Sumlr land, do.—Tuv, ShicMs, «!«>• __Wàlballa, Londres.Forrest et Oliver.Barque Devon.Liverpool, Benson et Cie.—Latnout, Dundee, do.—Home, Glasgow.^ do.— A Thompson, Sunderland, C E Lovey et Cio.__Rnrchuri, Combwieh Pill, «b».Brick Thulia.Newcastle, A Gilmour et Cie.—Louis», IliVacome, Gillespie et Cio.__Dvkes, Maryport.Robinson et Cio —28 juin.— Navire Amalia, Grimsby, C K Levey et Cie._jiuiot Kidson, Liverpool, C et J Sharpies et Cie.—Alice, S ira mare, «i°« —St George, Dunnrie.s do.—Almira.Liverpool, (i B Svmes et Cie —British Queen, Haylo, d°* Barque Ellen Oliver, Portsmouth, Howell et Leak.__Alabama, Pemhrooke, do.__China, Cardiff, D Patton et Cie.—Norge, Liverpool,-— __Himseamb Cork, Falkenberg et .McBlain.—John Pink, Whitehaven, A Gilmour et Oiu.— Auckland, St Andrews, do.—Atlantic, Bristol, II Fry.Brick James Rial din, Holyhead, Robinson ot Cie.—Palermo, Littorkeriuy, do.—Orpheus, Cork, d«».Goélette Ellen, üuruqiiette, P R«>hin.—Sea Boat, Dalhottsie, O Talbot.—29 juin.— Barque Bayard, Swansea, K Burstall et Cie.BAZAR.IK public en général et les amis A de l’éducation en particulier sont respectucu- \oiivellt>«î >iaritlmérimènlie et une femme médt rin.attire VnttenOon dns Aléres sur mm SIROP CALMANT, Pour le Percement des Dents des Enfants, qui facilite considérablement le percement des dents, eu adoucissant les gencives, et en prévenan.toute cnflamation — il fera disparaître les DOULEURS, et les SPASMES, et Règle Mirenteiil le bon fonc tionne-ment «le» Hoyaux.Mères procurez vous en, et la santé de VOS ENFANTS ET VOTRE PROPRE SANTÉ s'i: N T KO V V E KON T IIIE N.Nous avons fait et vendu cet article depuis plus de 10 ans, et nous pouvons dire avec confiance et vérité, ce que n«ms ne pouvons dire d’aucune autre médecine.- Nousna- Ja niais il MA LJ A3 IL vous jn- U/IIUCI nui • ^ 5™"X.w IlloLU ff 5"‘““ lor-«ju on 15^ JC Jt^L qui « en -i 1 CALMANT.T Tu t0,’lI'-4- .- plaindre.Au contraire tout le monde en est satisfait, et par; h* eu termes très favorables de ses effets magiques j et «le sa vertu médicale.Nous parlons avec connaissance de cause, après 10 an» «l’expérience, et nous engageons notre réputation pour la vérité de ce que nous afhruious.Presque toujours, lorsque l’enfant sou Vre c.est faible, une dose de Sirop le rendra bien id à ju uF-iutes après l’administrations de la dose.Ue* préiiouse preparation est la prescription d’une dt< nourrices les plus expérimentées et les plus habiles de la Nouvelle A igleterre, et c’a jamais manqué de pioduire ses effets, dans des *?J ff L Æ.t KH S fi l) C*iS.Il n'a pas pour seul effet d'éloigner les douleurs de 1 enfant, mais il lortifle son estomac et ses ho vaux, corrige les acidités, et donne du ton et de l’énergie à tout le système.Il fait presqu’instanta-nénicut disparaître les COLKU ES rt lc* VENTS, prévient IcsTOXU'LSlOXS •i1"si i'111" r.,.- ne sont pus soignées ON a besoin d’une pension dans une famille canadienne, pour deux jeunes anglais.S’adresser i\ ce bureau.2 juillet 1860.b 132 ÏONSIEUR Qrn«sl Gatrnon.a actuollcment en sa possession un grand piano (clavecin) de seconde main, dont il desire «o défaire.C’est un excellent instrument (Broadwood,) de 6} octaves, avec pédales, etc.Conditions très-faciles.2 juillet I860.133 -cr.icMiCj * yùti?Ss& Pianos de seconde main pris en échange.K.LARUE et Cie., 23j, Grande Rue cSt.Joan.22juin I860.f 125 ÜN INSTITUTEUR muni de diplôme d’Ecole Modèle, enseignant, le Français, l’Anglais, le Latin, !n Musique Vocale et Instrumentale, jouant l’Orguo, etc., depuis plusieurs années: disponible en juillet.8’mlressor a ce bureau.18 juin I860.121 /'TJ.OMME do SAPIN.—Le sous- VJ signé donnera le plus haut prix pour la bonne GOMME do SAPIN.JOS.KD.11 ALLÉE.Coin de la rue St.Joseph et St.Roch.25 mai I860.:iu 92 Boh à bait.I an IRANIENS de BOLS à X vjVj X LAIT vendre par les sous signés, rue Arthur, prè?de la Nouvelle Douane.—aussi— jcÇ^Un assortiment complet de FAIENCE assorti© : Service è thé, i\ Déjeûuer, è Dîner, et »\ Toilette richement décoré, portant l’impression du Castor, avec motto canadien.HENRY HOWISON à Cie.28 tuai I860.94.tititi VU J.B.PLAMOXDOX, AVOCAT.Bureau n°.i3, Rue Saint- Joseplt, St.Roch, près la Rue du Pont.Dans la rnoisou de M.Michki.Montiony, on face de cell occupée par W.LaUNIèbk, écr., N.P.U mai 1860 12m 70 TOI R Ll PERCEMj.Nl DES j \s DES i:nta I *OII> les ca • dy?nt« ri» et le du«r rb Lez » * enfants, soit que ces maladies Vii-ue-jt i, « •Ci oui absol tuner * sûr.—Des direction?acctm,puxll.t Chaque bou eille.Il n’y a de uur que celui ,t., lrtéi*, qu il a guéri un cum d hydro- ^ runu */• inut h OÀJYA DA.Ur - J~.t.~ « *.— *x ~ JOURNAL D’K(’ON* »MÏE 1 m'v\!K>Tl«/l ’E »• i n> travaux a i:Aî«;ru.LK.iicttig! pur le* ru mitre Litiêrairt.v t* Arûttcpr .mus LKS ABONNEMENTS PARTENT DI PREMIER NOVEMBR! n.v n: s* viii/sm t*.\- pofir mois** n’t'M vnni f i»o«i r Vei «.l’ellotvN.n "v Lo/.enge* pour 1er**, ri limit'd* suc, •iiir»nf.»h cl Kfïtr>.• ^ > • " »t — rt t H Jit trtetit sû/.•Ji/réablt cl l'tfiic i .i- ^ *4 •» mm t n lïcm 't lc '¦ûr, tojvitihU cl ~ ~ POUR LES VERS.l\ POUR LES VERS.“ POUR LES VERS.!c regrette que d«*- misons d intérêt «le tâmi’le le forcent « s éloigner du Ste Anne ou il lai-e certainenietit autant d'atuis que de per.-oüt es qui Vuni •onr.]).trouver ailleurs une position analogue û s«*s talents coti.im* professeur, et iligiu Oc toutes les «iu.*.»ités et de toutes les vertus • »u'il jK'sscdc comme parfait gentilhomme, e?(mime • i.v ' en absolument «*t invariablement *-.\-* mtda î •.' PELLETIER, Pire., Directeur.Supérieur pro ir upon v il i: k % i* r.t t i r i: ).?* PAULL1N1 \ >e pre- rit en jioudre, pilule.s *; -trop.Au Brésil et dans les pay- voisins, le Paul-liuia.suivant M.Gavarelle.est souvent employé par les indigènes *t avec uu su«eè- remarquable rVÿ|p£le par *i^* fortes «lose.- de la même; il dit contre les diarrhées et h - dyr-enteri*’- qui sont a1 1 (>J1 iiutnédiatemeut e.- éruptions ordi- -i grave- dans ces navs là, dans • .• .* lui » n -.1 ,- Dr.K.M.Preble.é«:rit du Valent, N Y., en date «lu 12 sept., l»5:*, qu’il a guéri un «a** d liydro-pvaie invétérée, «pii menaçai* de se terminer d une manière fatale, />,ir ’’usage peraévt rant de notre SaTeparuilIc, e: aussi une dangereuse attaque d'I O ATI O N .-t *h premier* /;*/;?£* 7 r z r • U de- meilleur- nstiitige»'t-, il lent est Mipuiiuiir par -on ul!icaci!«* dan: i- • ne de D.V\p**||i«| et «;*¦ !>•• I>1 ftI( «- U - ^ « lMm-slloii.11 réussît tréa-btt*n dan- res tlu.\ div«*rs uii les a-tringents sont coti-eillé- tell* s -ont !* s blumior-: hé»*s, le.- hémorrhagie-, b\> Icticorrhèt« te .«*- rTOUTES les abonnées de la 13c JL année du journal recevront :*vu.- !?pn-:i i*r numéro, à titre !e prime, r.F.BAZAR 1'êi:hii !•:.grand ouvrage composé de patrons, de niodèl» s.de fleurs »*r de dessins «le tout» - -i*rte> «.tile- » t«*ute-les Dames et Demoi-'elle*.Soiiiiuain* iiu preuilei' iiiiniôio de IM n m u.L Chronique du mots, pnrEgGf.yr£ d» Lo s *t • • u c 2.L’Eglise des Invalides, par B.Jocviv.Les bienfaiteurs de ! humanité Belzunct p: A vuiulrc chez t»* !* march a u s-; *1,* y.\ e^»iir»agne.JOHN Mi’SSttv D» mars ISbO lui ^ ni ST( 31 RE de N AROL EU N 1 er, •t** **> FAMILLE •*’ ie -*>u KPéojl’K.tu point de vue de l'iutiucnce *ie- idée- NAPOLEONIENNES sur !e monde, o': pai EMILE BEGIN, relié.A v entire • he/ •L r B ROUSSE AU Libraire.N = .7.Rue Butt le.Haute-V;:! Itt jMuviei iii igce par .11.il iS’l*.M AISON 1*1.T ARTI Tl.1*Ül I *.Rue a* A uttMill.QnelKM'.M j > A S i prepare les Kiévc.i Anglais \ e-.trt : • i J duns les UtiTer-bé- *i Oxfortl et :¦ t'iimbridge ; dans les collège- inilituireü et «le mari au en Angleterre, il les rend capables «le -ubir le.- c\ *- inens d’entrée tux tT.ivui.-iiés du Ci; niiJa, et pr.au.j ^ kU ij4.lli:ürrim.a.Rien n« legale pour la gué-Professeur de i'Unw Mednni.- de la Faeulte de j ,,e dérangement chez le.- fututne.-M‘‘t* **"!"• Mudeeui en Lue a 1 llou-.^Dou de 1 arj-, | Kij w Mar row, de New-Ru ry, Alabntim, écrit : — I i ultima j page 127, 3e edition, 1847).Lciuulhma tuuieur ovaire très dangéreuse sut un© per- a depuis quelque» uum •• • « onquis.A l’an-, un- d*i «ru dans ma ldmille.qui avait délié tout lu-, tutnèd»*- que uo u - avion- employé a eulin été complèt«*mi*nt guéri»* pat votre* • xtr.iit de Salsepareille Notre lué’deein «riivuit q«ie l’iiu’isiou -unie pouvait apporter *b« Mouhigeim-nt, ma • il ui»,*.- engagea à taire u.-age de vutre .^alst pareille comme P: dernier remède avant ti ?*n v* i.ir a 1 incision, et elle prouv a dans s«in eilicacitô.Ap.» ¦» avoir pris du votre médecin*,* pendant huit -ermiine-, u« uu symptôme de ia umh.die est re.-ti*.LKS H U ASCII KS UK L 4 BT.OtiL*i*ue.23 septembre K.Vb 1 longtem]»- ineré«it:l tu et point, j ai « 1 «i ètrè ' «¦•'»nvaincu j»nr des fait - «jue j ii pu ob.-urvet «’hez ] plusieurs personnes *l«- mu clientèle «jui avaient pri- : lu Faulbnia .nins :u* t: autorisation, y* uoi- h ia vérité «te déclarer ici que du tons les moyens que j'ai vu «unplover cent e i:« migraine, 1 i pondu* *jue l'on dit être »*x> lu-v< mm' ei»tnpo-éu «h* Fa illinia n»' « ¦4«*'n1',é la plus «• llic t*.e.MORE D’EMUI.OI.Si le?*• ¦ * - du migra te» mut fréquent p - sieur.- d>iiis le mois;».«»:» prend tou- lu* matins, le Les bienfaiteurs do * ‘humanité Bol 7*, *r» t- .o .* - i • • • 1 • * 4 .* ' .* ‘ riuar*.i u’ie rir>-e de (hvnlbnta *i ans doux «.•uil.erèc - a.!mb!>1 * ‘ ?A MYSTIQUE, bayrase"en cinq tuIT !*‘' - - - • • • • • Modo^par Blanche D* SéniGN t.I J volumi .par GORRE8, et trad t : .Aile- !.’ tile * la tenue ' ' es accès et ¦ ' * - f • '• Petits travaux «le Dames; Abat-jour en tapisse- [ maud, par M.CHARLES SAINTE-FOI.auteur des ! n : , ni< e* nîUq rccom- ’ ‘ P r ’’ ' ' on Pre,lt*l‘a début de !•» 101- r:* Pone-alîomettes Passementerie; Fraog< - Heures Sérieuses d’un Jçuric Homme,relu*.mandé • la corrësiiondaDC^commerciale en aoglais 1 'f ’ ' \ u “ #u crochu; Dent de i* frange; WImu à A vendre clies et en fânçais lecelcnl commercitil dé tonto d6- *;•*> .”*: 1 1 i miuarohu 1 hROU^v VU ., .• *l«u- »1*îux cuiIUtc»*.- demi -*.••!.on attendra uu iv., I ., .0.1111.,.a .noininiiiiiin.: :irii>nn.ti.i:.- mentale et toutea .« .;.i.¦ .f r •v i aquaruli»*.ô.Explication de !h gravure do .Mode-.T.Explication du la pimehe de Manteaux S Explication de la pi incite de Tapiçsoru Explication »*e lu planche •i*' Brodorief.(ifiQii • r r * To'crco/tt ,/!i, N- l/essicurr» le- Varchantls d«* Roi* des environs de ciété ; ouvrage où l’on décide ce;$ui est command* I Québec qu’il recevra des Çommi^ri* • - dans cette tnvrit péché* morte-1 ou vetdel «lufi.- 1 •n'nictiou dcK ! t,rancho d** * ••tnm‘,.,c*i • • ni- sous court délai.Un nouveau catalogue, coutr-nau* »' «r «i dc3 descriptions de plusicur* ma* bine?uoiveîle- Rdigiori Catliolupo* Seconde édition avec une intr«Kl,i*.:ti'>f, .«*u » ^ vendre cb«*z J '1.BROUSSE AU Libraire, N - .7, Emu Buade.H.;ut«*-\*i '•• DJ janvier IfsbO.bien h* favoriser «le leur patronage de lui adresser leurs îcttr - A ^ • c-iil«* •(*?¦.»u|i«.que mentionnée :i-des sua.! «j uv r i 1 M RT AIÎI.JS.SKMKNT DK M ' nii de SAINT YIM ivNT de PAUL.Iurtituteur «t î'n-mier .^uj» rieur qui n'ont pa- encore paru dan» des «t i.oguef».avu* «jénéral de la Congrégation de la Mi-.-ion par boni-directions pour sen servir, et*., quôo par le Révérend M.McGai.tjan.« î tenii« au ItireF de-» ciiriictèrês et du matérri pour quatre fois • pn!st>ytcrè de St.Patrice, le.BO •!«* JANVIER ii fut lo montant de leur bill, n, ci *1«* Je.pour Ion ifHrrt'OM ut « omrne tous connaiapent aussi les effets «ie cette , -aibpequentea.Droguistes respectable» ot Apolhimtin*» pur tou» l«* — ET— J Etats-Unis er .w monde civilisé, en boiiuw.,|v or, Toiles :irccs de» meilleures manufactures uuglai- i cents, de fi.3 cents «ît «le $1 chu*pie.F.(t.HÜOT et A.TOURANGEAU, I REAUMUR, CENTIGRADE et 1-AHRENHKIT.A *es et américaines, Corniches de fenêtres.Anneaux, j jp^y** On «M-ononiise b
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