Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 juin 1860, lundi 18 juin 1860
4ètnc année.QUEBEC, LUNDI 18 JUIN 1860.N uinéro 59.J JOURNAL DES CANADIENS.Itôftacf chose*.«•! *ur:*«uî à la faiblesse naturelle de ceux en qui elle e»t purs >n-uihee.et qui sont de chair et d'o* comme empire enthousiasme ses humbles commencements «*t la suite merveilleuse de ses progrès «*t «le ses complûtes.Ses poètes chantaient avec orguil sa domination, poissée jusqu'aux derniers confins du monde connu, et son nom porté jusqu'aux astre*, imjt*riom llcratnt.filtoOm qui ti nnnul ostrt*, et 1 immobile rocher de »«»n (’apitoie, symbole de »on 4 • e;ernel, ('ajntolt t/nt/tobdi sojoco.Ln paix avec l'univers et avec «dle-nième, après tant «le gUfm*-* et de factions, elle s’était assise, fatigué* de «agitations et du poids de .-'a grain leur, aux pieds d'un maitre : «•: un seul homme concentrant dans sa main tous le* pou.voir- «lu peuple et du Sénat, représentant seul toute la majesté romaine, commandait a la ville «:i au monde: f rbi • I Orb!.('et homme avait jn ié sur la scène politi«jue nu rôle san* j»areil.Venu de la lbiiriiorie, «le la trahison et de la cruauté, il avait trouvé prolit pour son ambition à démentir dans la seconde partie «le sa vie le* forfaits de la première, à étaler l'apparence «le.- vertu* pu eharm«*nt les peuples, a simplicité, la modérât ion, ia clémence: tout lui avast réussi, le i»i«m comme le mal : il avait vu ses crimes triomphant*, sa por- Aussitûî il* laissèrent là leurs filets et h* suivirent.Telle fut ht première vocation aposto lique, «»t les instruments de régénéra-ion «levia le bien comprendre : I h«»mictir posé sur i i> i est un fardeau; une telle charge, sur sa tète fera plier sa fuiblchs«î personnelle : il souffrira il gémira *ou* ** rite, en vérité, je te le dis : cette naît, *• ayant que 1«* coq chante, tu m'auras re** nié trois t'ois.v ( «•: :«_•*, reprit ici saint Jean-Clirysostô- univer^elle, que choisit d'abord cet die.il l'ignore encore: il ne tanh.ra me, le Christ savait bien qui iî avait I.i ! .* i- ' i i .I V .l .• • .A Iiomun*, encore inconnu au ni >nd«* «loin il allait bientôt être adoré, et qui alors marchait solitaire sur ie* bords «l'un lac, portant dans les profondeurs de -'ll pensée le salut «lu genre inimain, et regardant avec amour deux pauvres batelier*, occupés, sun- se «.huitor de lui ni «.ieses des-eins.a uècher tie* •>oifisous.Ils quirî«*rent toni "tfî ie suivirent, i.i il faut l'avouer, leur courage fut grand, leur foi généreuse.Julien leur en fait sim reproche ; moi je les en béni*, ou plutôt j ad one celui dont la parole retentit au l nul d*‘ ! unie avec ce que je ue sais «pmi de souverain, où, quand ü le veut, le maitre *e fai* si bien sentir, làentôt après vint le sermon sur la mon- pus ù l'apprendre.( "es: là d'aiîh-iii> la condition commune de tou.* 1«?> grands «l ui* «le Dieu, «le*' «h.::* .errestre* menu:, du génie «*t «le la gloiiv, mai* l»i«*n plu* encore des don* célestes : «seulement, ce qui console, c*e*t que ee-iX-ci »«» i iennelit en é«:rasant.Environ huit joie* :q>rès, Jé*u* prit avec lui Pierre, Jac«jue- «*î Jean, et «>«* retira sur une montagne pour prier.1 Vidant sa prière, r»*n vi*agc «l**vin: brilianl comnu* le -oleii e* ses veliuneuis «blanc* m, e*î eom])té }*unni I«‘s «piatres sièchMamcux de î histoire.Sf*it ! '.« * di«»ses lerrcs-On aime aujourd'hui à remonter aux très ne valent pas mieux que cela.Lotir origines, et 011 a raison : la contempla- ceux à qui cela m* plaît pas, il y a une lion «le* choses dans la première appari- ressbuice: c'est de s confier à la Lrovi-«ion en fait mieux c(*mprcndre la nature denee, et «le croire à l'avenir; «•» c] liant j et les développements, soulève des (pies- à ceux à qui cela plaît, i! n'v a qu'une ti«»n» pleines «i'inïerèts et «le lumière, ,re de l‘l du iiuuulc.le renonvellement de l'ancien inondi du .,.l age u environ trente ans.( )r, on et Mais «-e* e««nimencements «le si grau- j tq,nl,ÿ",îb i ibère, etanr a H‘!’L‘r* des ch»«*«‘* furent «l'une obscurité, d’une 5 vuvant eoinnie le raconte 1 Iust«»ire, les petitesse, «rime étrangeté singulières ;l riv^t oli(]ue substinié à *«»:i nom Lu autre jour ils *«»nt en pleine mer ; j chrétiens : il fallait que celui qui devait vulgaire.Le voila devenu totalement la tempête * uleve, et la harcpie «,*t prè» être le premier de ti»us et le plus liant d'un edifice d.ivïu, lui, cette luumne *i ! .le sombrer.Jésus «b>rmair.au t’»ud de j placé, il fallait que le souverain Ihisteur faible.»i chétif, ce pêcheur! Et on lui i la ha n pie ongh.ur.ie: i«.** «iisei j>lc* lévcil- dit plus encore: à ce pauvre ignorant.| lent avec «les cri*: •• Mai re, sanvez- «lénué «h.* toute science*, mais «|ui croit à “ non*, nous périssons! " Jé*ns *•• lèv«*, l'amour de Dieu pour les homme*, «io.e •nséo z>lus liante «meore «*r [dus fort»*, je ^«pendant si extraiuxiinaire ! Sur un ! '}L\ ^ humanité penneme et legenete»*, se o disais : ' fond .le tabluau imnumsv, va,!o c-onuno i «jiii-ebaptiser com.m; os autres : et pon- » I.Ü voilà donc, ce Pape! ce sucras- k.ltie.sc dbiaclumt mm à coup si- ! ‘ »»« «1»** !'1"- s-." r - 1 1 j trou t et sur ses «‘pailles nues beau jmn- *• sent* de Lierre ; ce chef du la chrétien- loneieusoment «luohjues traits (»l)scurs, : S{ SUI " ^ J ,l f .1 *• iictà catlmünuo ; cette bouche de (.Uohiucs lignes inaperçues ipti.insmisi- ; bcatncc.les cieux souvraicn i- rivalise, im /:'ire.("est une intéressante étude que nous allons essayer de faire rapulemmont.‘ in.L«>me avait conquis 1(3 monde par ses armes et le gouvernait par se» lois, des côtes de la (irande-liretagne au .Lout-Euxin, dus colonnes d’Ilcrciile à l'Euphrate.Ses historiens racontaient avec • ., i • *j iw «mic «lue cela convient mieux a ma < >er un dus «leux se nommait André., 1 ., ., , .*?.4.c» i i ,, ! fierté et a ma faiblesse; et volontiers, et i était ivre du «Simon, Ills de Jean ; .Cl 11 ei.ll 1 I « I v UK t.MIIIUII, IM» «l«- I .J., «I .\ ( l«* 7 ‘ ‘ .v.?• i ne redis avec le Maure: “ ALui Lore, de la (rallie»; : Nous avons trouve le J ., 4 f# .« t • i je vous ivmh* graces de ce «pie vous Jft.ssie, dit-il a îMiiion son trore : et il i .5 , , 1 ti , , , r |.« - I “ avez choisi pour ces choses, non les le mena a Jesus.Jesus 1 avant regai «U* : ., * .« » .r .é -y 4l nr “ grand» ut les pni**aut* «le la tenv, mais fixement, intuitu* ctttn% lui dit : “ 1 ous " Des iïhno/ii jlls de Jean: dt ^'ormaus “ vous vous appelertz Liiikuk." Quelques jours après, Jésus suivait les bords de la mer de Galilée, lorsqu'il ancrent les deux frère», Simon surnommé * .i .•« s plll: les petits et lus humbles.” V.Mais, en retour, le batelier de Galilée (1) Ville située dans Jn tribu «le Kephtnli, vers , , .t la source «lu Jourdain, «'t rebâtie par Philipj>c, Lierre, et Audrt*, qui jetaient leurs filets tôtnirquo sans effet.Pierre portera partout avec lui, dans ** la prédication île 1 Evangile, le lotide-meut des Eglises : et voici le chemin *• qu’il lui faut faire.Par Jérusalem, la ** Cité sainte où le Christ a paru, où l Iv %4 ‘Mise devait commencer pour continuer la succession du peuple de Dieu, d «>ù •* Pierre allait visitant tontes les Eglises ** et les continuant dans la foi, 4.i! rnv.'va un homme d'affaires sion.C’est un bruit que notre presse révolutionnaire fait courir depths quelques jours a' ce d’autres du mémo genre.Le lV/n*s.peu favorablement disposé, on le sait, à I égard du général et du gouvernement pontifical, mon're ainsi, dans son tiellement communiqué aux cours du Nord un projet d’après lequel la France coderait à la Puisse la portion du Cha-blais et du Faucigny nécessaire pour assurer a la Suisse la possession du lac de Genève.dont hé neutralité serait pro-claméo et garantie.Invitée par le cabinet anglais à C A N A I) A .Q V I*: 1! lie.1S .1 UIN 1 8110 numéro du i/o.combien cette nouvelle j émettre une opinion sur ce projet.FA li- es t dénuée île fondement : ¦ triche a d’abord jugé indispensable de •* Quelques journaux français disaient, faire des rcehorches â Paris pour décou-ii y a peu do jours, que dos dissidences vrir jusqu'à quel point la France eon-.-érieu-es existaient entre le général La- | sentirait au dêmcmhtvmeul de la Savoie, niorieière et le gouvernement romain, et “ Ayant acquis la certitude que la que le général avait été invité à donner cour des Tuileries ne consentirait à toute son attentiou à l’armée et à ne point sc mêler de l’administration.Je sais de aucune iv.-sion cm territoire do la Savoie, le cabinet autrichien a essayé do source certaine et authentique que cela savoir -i l'Angleterre et la Suisse étaient i* , i* i ¦}.,«« .,, (of/*'nt) qui parcourut unite la France j est complètement taux.Legouvoriietncnt décidées a poiiisuivre, nu risque d'une sans plus de résultat.Kntin, en ISoi».pontilieai et le général sont dans les , guerre avec la France, ce projet de ces-l'infatigable M.Anderson fit i usé roi dan- le dournu/ d* .\uuey un avis «li* monde?Nous catholiques, nous devons croire qu’après les épreuves oui nous attendent, nous verrons notre Mère, la Sainte Eglise briller d’un nouvel éclat, et son auguste Ohef, notre Père bien-aimé Pie IX, sortir tout triomphant de la lutte terrible que lui auront livrée l'enfer et tous les ennemis de la Papauté.Nous devons avoir la ferme confiance que cette institution immortelle restera encore debout pour continuer son rôle divin de civilisatrice et de protectrice des nations, et que sos détracteurs descendront ignominieusement clans la tombe, après s’être consumes en vains efforts pour la détruire.Telles doivent être nos espérances : elles ne seront point confondues, parce qu'elles reposent sur .\« ,« ,, .un fondement inébranlable, sur Jésus .-i* * ' uri>t mi-memo qui a dit ces iiieinora- doit être ('«uisidori* eomim fltH|»2»4irf .4nmiel avn l’ltat m:s i.coujs dans i.k haut-canada, roi i: i.’a.nnki: 1S58, r.\u uî si* Kl N I K N DA NT VIS < Il KF DI’ ! KDl V AI lO.V.Nous vem*ns de pareourii ee volumineux Rapport q:i’«»ii a bien v«mi!u nous fain* ten’r il y ;i quelque- semaines.Nous avons lu avec une grande attention la partie première ou rapport général, adressé spécialement à Son Excellence le < nuivenieiir - Général., il n’est plus 1 permis de craindre et de trembler : prion- «.» • avait épouhé M.Tiloii ri».* la Neuville, j eelieni-.Lamoririero a pîusn*ur- années qui l’avait iaisséo veuve avec trois eu-j de grade de plu- que Goyon.faut s.{ ne de ses amis qui ne.connaio- — ».sait nasses noms de demoiselle, mais \ , ., .qui NivHit -iuVJIe .va.it habite .LV ,W-0M!nK' !u.U,i^"' " l'M N une v.! ni montra :*avis .In notaire.qlle ; i>a> inu-rc^-e .lin.s ce ;.m -e tous que es journaux de Paris avaient rôle ce fut d’elle ; ** capitale d.* l’idolâtrie aussi bien que produit -an- -e douter q: de l’empire, mais qui,étant prédestinée j qu’il ’agirait., , .** h devenir le ca]>italo do la religion et Madame veuve de la Neuville • rou-•• de l’église, doit devenir pour cette rai- j dit chez le notaire ; ià elle :i}q)i*i: qu m “Sonia propre Eglise de sain: Pierre ;! Anglais immensément ricin* la taisait Sicde.** Elle porto, dit-il.un vif iurérêt au jeune souverain de Naples; mais jel'.o e>î bien h*'în, et, aorè- tout, -o- t hi lit dan.- le /U» n puhlte de Gaud : ** Les idee- It - plus absolue- en matière d assistance publique i*t de emit ni-i sari ou u es -eeom> .-c s»»nt reccuiineni produites au conseil communal de notre ville.La couiinissitui des finance-, dédaignant le concours de la charité libre, a tevendi» ue pour l’Eta- »»u lacuimmne roii de distribuer le- se«:ours ( ’ est un lequel on j • l t e*/J• >¦ St jn] /'# / s.Le- écoles .v*jum¦*ss que nréconisi seul*.le faetnm assez insipide dans l l ilp^#,|dons.i .i» .» oici la lettre nue Bedini Serré- taire *lo la I mpagande, écrivait a ce su; jet le 15 mai dernier, de lu part de Sa Dit j Sainteté, à feu Mgr.l'Evêque de St.Ilyin.- catholiques romains, ne valent rien : jacinthe.Ce vénérable Prélat (pii a cou- aujourd'hui l’anime qui les englouti:a en a—i-tant impassibles aux conquêtes de Garibaldi ! Quand le droit a ! insurrection sera devenu le code civil «les peuples : le fait accompli la justification de- actes; quand le suffrage universel -era mi- partout en regard du droit héréditaire, le.- intérêt- de i’emne- cependant ce qui capitolin est tombé; le- césar?ne sont plus là ; Home a vu finir cet empire éternel que lui promettaient ses poètes; et ^'opposera i execution de ee testament, si elle est demeurée une grande chose sur laquelle fu* ordonné par le- tribunaux le sor- dernières volonté-.M.Anderson mort.- >n neveu voulut 1, sera maintenu.Le cabinet de Turin sc confirme lui-meme à cette politique.*’ Ici.!»* betnoquc «lu boit sen- pu- blic : est-ce que Garibaldi et sa bande e/\i t l o i f • .• v., < L .\ *i i » I .^ .C)n sait, du reste, ee que fut cette h* — pitabré, et i'arcueii que tit Rome à la souveraineté aposioliïjue.Néron crut l'abattre d’un coup, “ii artuchant Pierre la tète en basa une croix, en même :cmps qn’il faisait tomber ia té te de Paul soûle tranchai il du glaive.Mais la cruauté faiteinent le franeai-, qu’il -’agit d’expliquer la loi française sur les testaments < U h; u s r-qit to-fnrn) blig>iîiou inî.éri-(Mire » n obligation civile, .-«ms |>eine de porter atteinte a la liberté de ('individu •‘f au droit 41 u pr*»préîairv.“ Injuste dans s«m principe, ia charité legale est cruelle dan- -on application.Des qu elv se charge do-suffire aux Des* «in- «le t * * « i s les pauvres sans exception, elle ne pont pas les traiter comme des principes, autrement il serait par trop commode de -e faire mendiant.-Si elle avait pour mix trop de pitié ou tr«*p «le soins*, ils n’auraiem plus qu’à les riches qu’à les gaie est donc obii-nenî La -ociéfé n* pour diminuer pi’elle secourt.«*1 rendre à la paresse quelque activité «•* quelque énergie.Rien «le plu- juste ; !e malheur e-i qu’au milieu «le cette multitude enveloppée dans ie mémo ré gin ie administratil, il .-e rencontre inévitablement de- infortunes imméritées, «ie?grandeurs «lé«*luies.des mi-ère- digne d'admiration et de respect.** (-uniment voulez-voiifc «pi’mi ,*v;ce public puisse tenir compte de ces nuan- ne appp.Dîinon «ie ai.le Mr.Uyer.-««n.solation de cette lettre si paternelle, sî la perfection du genre, le n»-e plus j Mais il n’était plus à l’époque même où ultra en fait d’éducation, h» système des 1 1° document était signe à Rome ; il avait -y- tèmos. cii«»-e- sans rire, et il .t • v , t • c • .l.,- •' ,v , v.•n ,, .te a Notre* 1 re-Saint 1ère, Fie IX, «•maille rapport «1 affirmations terne- ».jnns mu.audi«*nee du gu avril dernier.aüt .- et «t in.-iiinati«ui> malvei!lanf(*s, *• i adresse «jm* les hideles de votre Rio- prenant sans doute pour de» réalités se- * “ (-esc* • *mt dép«»see avec tant «ie bonheur préjugés «*t les eapri«*e- delà fantaisie ou ” aux pic«l- «ieSa Sainteté.Je me hate de 'l'imaginaiio„.” ^j* faire part à Votre (rniudeur des sen- v- " , » - , » .i * timents de vive reconnaissance et «le \ «nia en «leux mots !«* tonds «h* oeMti- gulier «locmnent qui a dû èîr«i mis sous j4* douce consolation que le Saint Fère •• a exprimés, en voyant la piété liliale le- yeux de S«»n Excellence, le G.»nver- !“ et le teinlre amour «ie Votre impériale concourait lion gré mal gré à tenu pour celui-ci l’antori-ation «b* ia l'accomplissement du dessein divin.En plaider en tram-ai-.une ar.:«*risati«.»n -cm- devant Pierre sur la croix, Néron fixait id.able a été *0*111 naturel!jiueut accordée 1 .• t* .» - » - ; • • —, » « .• • ^ »! \» j 1 • • ton c« *n>»««e! 0 t« mis i«*v* iii«»\oiis ciiipmNe» ces.t * î aDl*liuuer une mesure diflerenti» •« «b* «jucbiui* oonr uirnais a Rome la souveraineté qn il \ a M.Malanert.av.»eat de 1 exécuteur , .- L • ; .* .t î .I ; , IMA: ,11«-‘uin- ,l i l « , • .r> •* • » • \ » -{ .A » par ia niv->e ie\oDit ioimaire pour aluiscr 1 intime variété «les nosition-?I •KHfiUit» ti,,*, redoutait.Rome, siege providentiel «In 1 testamentaire, et par onseouent dan-;} 1 .> a .r ^ 1 * * **-«>t.(.c -ttio.e.Decheur de Galilee, témoin de son mur- ! l interet de Mme.veit\ * *te la Neuville.»• • .* .- ., mes-ieurs ont pourtant dépensés.que • v f/1 norté.pour achever tour •• ceci avec la grande parole «b* Bnssmrt, k* c’est de la sorte que fut »'*t;ii»iioet fixée •* à R«*uue la chaire éternelle, la princi-** jmuté principale : l’Eglise mère pii •; tient en sa main la conduite «ie toutes *• h*- antres églises ; le chef de l'épbco *• pat d'où part le rayon du gouverne station par 1 abbe \ achctta, économe général «pii l’a conduit au c«>uvenf des par lieure, savent a point nomme ce que j d’apjJbjueriiiipitoyablement au malheur Non» .-ouïmes heureux d'enregistrer Parmi ie.- 1 ta:4 Garibaldi.I aimi le» plu* habiles iinméritt* la meme n*gle «loin «*?b.*se -en dans nos coh Mine.- la bien veillante répptnion r*at»onaU\ 1 >cci«ieinen', j»«jur roniraindn* la par«_*->e : elle u choisi que le Souverain Pjuitife vient «le taire * , le N’ôVô fera bien d'etre sur ses garde.-: ce dernier parti.' à l'adresse que le clergé et les caiiioli- îSlMp,“V(‘ ^*el îi a 1 i«»mvé-on maître ! 44 Maigre ces précautions, ia charité que-du diocèse de S?, lîvacinthe ont ;n* indication sionnaires.Il ; a oie reçu hiei matin Mir j.»nr ie garde «i(»s sceaux, avec lequel il a e«i un long entretien.—( >n lit dans 1«* 1)1 raty* : *• L’oj»inion ?! accredit.ee, c’est qne lLirchevèque «ie Pise .-i*ra invift* a réfracter e** (oi’i! a 4 * .•.-.lan.on, si ceia lui rt*i)ugne, m .-.-iu meut: la chaire unique, en laqmme édoigné du mvatirm*.ef 1 économat roval -seule tons gardent 1 unité ; et c est la j pren'dra po^é-bui du domaim* arcliié-*• nue Pierre demeure a jamais dansées } ^Geopale de pise.” •* successeur* le C iief des évêques catln>- i t • j.• • liques et le fondement de?lidèles (1)." evèqu*- «U* Carpi, ie vinaire-geiiu- I ral, i arcbiprèîre et quelques autres prè-/ très du diocèse ont été arrêtés.( )n dit • 1 aéra l n t'rncén na.loual.one cette* üiesm.i a ôte* motivé,* par lu p!es; ‘ ‘ .'r***«s le* journaux oui annoncé q^c M.décon verre «le leur c«>rre,}H>n«laiice avec ' i/escadn* : niijoiir.i!hni c .u i>.*-.'*c- < Jerrver va s«.*Ub peu piauler devant un j le duc et ie> Autriehiens.— i(fqrrU-n- lu manière suivante : < Mi lit dans lu MoniU »ir (U Ut y Int U : Quelque» journaux ont annoncé «pie IV-eadiv «ie la Méditerranée avait pris a mer.les un- lui donnant pour destina imn Gon.-taminoj)le.les autre.- la Sicile.Non.*?s«jmme- informés au contraire*.«pi«* l’amiral de Tiuaii n’a pas quitté le mouillage «le -» lie- d’Hyères.et ikjus avons même Tout lieu «le penser qu’il m* .-’en «daignera pa-, a moiti?«pie de?événem«*ntb inattendu- viennent à surgir.Mai- une «Jiviaion, placée sous le commandement de M.i«- contre-amiral Je lien ne.va partir pour lu haie «ffi N il- légale est impuissante à réhabiliter h* pauvre.(!e irest point par ce «pie vous 1 aurez remi- véritablement sur eiivové»* à Sa Sainteté en mars dernier.( e Père bien-aimé.«pioiqu'accablt* tous «es jours sou» le poids « norme d'affaires pied : ii y faut quelque chose «le plu- ; uni affinent vers lui «b* tou- les points il y faut cette impulsion, cette énergie, du umude, et malgré qu'il consacre une partie considérable de se.-; journées à .recevoir .-es entants «pii demandent la l de visiter ces contrées sur lesquelles argent, laveur de déposer à ses pied- leurs liotn- j il a écrit de si belles pages, partie mage» les plus -inceres, vent oien encore Nous serons heureux de le voir à me cette torc.e vive «pu passe «liuu dans une autre, et «pie l'Etat -ne saurait «lis* ri huer avec son pain ou -on argi f )n j»eut bien im* demander une “ f C’a.ikt, Arch, de 44 l’hèbos, Secretaire.” >1* liamesiu.noms de» passagers «lu Un* ce matin dans notre port, elni de M.Rameau, -uns au* Nous avons tout lieu de croire que c'est l’auteur même «lu livre: Arm/icn# •( ( \nt*i*l*t/«.*, ce fragment précieux dbm ouvrage plu- considérable in tir nie : /w yranc*' *ntjr Colon i< s.** Depuis bnigtemps M.Rameau pro je «mi ne peut pa.- «*mpl«>yer ?’ t *s uns «les précieux j q t\0 t >11 eci it «le Faenza, le Jô mai: ** Ait* Berryei tribunal anglais, et plaider en françair?.mè/rantiU.i ir au tut- moments * j * 11 lui restent a remercier tous iv- pieux îi«h*le> «les sentiments «le filial aiicuir (ju il- lui feinoiguent dan.- le.-eire«»nstaiices malheureuses où il se M'*»uvc.^ Te bon Fasteur, aimant et chérissant d'un même amour ton tes ses brebis, répond pour ainsi dire à chacune d’elles avt*c eut te ineffable bonté do incur qui fait l'ailmiration «i«c tou?ceux «jui ont le lion lieu r «Je le voir de prè.-.Il ne veut o u b 1 i « * 1* pers«»nne dan.- \\ \pr«f.ssion de la nous.Division Laurel.M.(»uévreiiMMit a été élu (Muveil 1er Léei**-latif a une majorité «le -170 voix sur non antagoniste.M.Oréhsissa.IMvIslon tic* Krandi III-.».M.Taché, «ic* Kaniournska, et M.Le 'i’ollier, de la Uivièrc-Ouellc, sont cMiididatu reconnaissance qui remplit son âme pour Pn,,r lo collège électoral «le (iramlville, coin-ev- manifestations pleine?«l'élan reli- , posédos comtés de Téiuiseouata or Kiunouni?ku, ^umi\ qui '«11! eu lieu .» il t « .A .« I I ¦ « • • « .* .L«* navire à vapeur liohemittn, parti le 0 dr Liverpool, a touché le 7 ù Londonderry et etf » ms le port de Québec ce matin h ”* * Malte, et la sympathie bin milieu de la soeKüe ; les nus paient sans j sanie à en arrêter le cours.Que surgira- j Anglais pour Garibaldi,a pour c zzi!! roç"'v""t ;• 1cc?^ ; «o„t, i^,,^ 1,-t .* 1 1 bU,n' nM,,,,M?ur " ,nlU 111 1""* -I" i dis,,,,,, l'anlrt! nortinn d.nouvel dans l’article S2 de l'acte final de Vienne pourraient se concilier avec le traité «lu ^4 mai’H 18(»0, relatif à la cession do la Savoie le cabinet anglais a confidon- ayant à son bord 19 passagers «J" entrepont.Los nouvelle* Hbhtmittn ne sont p*‘ s que colles Ju dernier arrivage, M>r- insurrection «le SiciE ontradictions s’expliquent tout naturollc* f cur uuc partie des nouvelles «|ui nou# préparent eu v*cni*(4nt du théfitre do Tinsuirection passent îu connue pour effot do tourner insurgés ; tflC’ disque l’anire portion des nouvelles nous vi*nt 64 LE COURRIER DI < \ VA l) \ voie ,1e Naples, et le gouvernement uapo-lituiti doit, de son eôt6, ôtre intéressé à voiler «es défaites, si défaite il y a.Ainsi, nous devons nous résigner, pour quelque temps au moins h rester duns l’incertitude au sujet du progrès do l'insurrection.Voici les nouvelles du BJkwh'h, telles quelles issb’UBKCTKtN UK su.ii.f.— A lu date des dernières dépêches, le bombardement de Palermo continuait.1 u ¦,() (inrilml.lt s étant empare *0110 homme*, aort.rmt do ,J’inlaIU.ri,.|inmlm., (|G c„VaWie, ii.t|.,rint> avec le> liniineurs «le m guerre, et ,• „ .* .,» ., 1 mmec k,v “* **• -•> rnt tir .^ouiimrnpion.j ai» rue ««» v -11,, U.UUU Moi 1 me* < iil’îi b'i’it* , » l Mmi» mime*»; 1.*' •' ' aisscuux.95,9 ; 1 «>n.p,,„r ^ U.Temb*ppfrnit avec sou matériel il bord de ,, - • n,“ ,n#,ni,K& * «>ur I eua ng.dmgM|iore et Lüme, le 10 fil le 26, l’encadiH uiipolitaine.iO.uDO hottiitiurt de reserve ; | -ai~~_____________,________ ! ^ 5 ÎL* pur vui« de Sou- comparatif des arrivages et tonna.c.* au Port «!•* Québec, «lurarit les minées 1859 et I860, J '-'ju au 15 juin de chaque année : — .315 Vaisseaux.174.243 Tou.,ÔC0.5u8 Vaisseaux.270,157 Ton.Les .Milles jH.ur lu Californie tout fermées au Mireuu de Poste de Boston, à 2 heures de Paprès- , midi, le 4 et le 19 de « Inique mois, et sont transpor- ) c .- pai les hute.nu ù vapeur laissant New-York le et *e 20.La Mulle de terre jiour la Californie ai^»?e Louis tous loà Lundis et Jccpis à 8 heures •lu un.tin.Les lettres destinées à cette Malle doivent être endossées: -«Malle de terre voo-MOuis.' La Maiic par lintéiicur est close à Londre c* Qepcohee de cet endroit.1 our Bombay, le 3 et k 18 de i liaque mois, par v oie de Mar.-eiiiee, le 12 et le 27, pur voie de Southampton.I our C/.ilcuttn, h* 3, Je lu, le 18 et le 26 de eha-r,*nis, p.u voie de .Marseilles; le I, le 12, h* 2'» et le J., par voie d troupes roy les insurgé*».l’n général napolitain a, dit-on, passé aux rejoindre a Rome le «général du Lann*ri- j ciére.** 1-ti I4\n hrttonne annonce aussi que insurgés.Eue dépêche de Pal* nue, en date du •) •>.—17 juin.— Barque Kl /.a Ann, 15 mai de Liverpool, n (iiimour et Cie., lest.—Rubin, 17 do de St Vincent.îi R Dobtll, do.Cnnmore, 7 do de Swansea, à (i B Symos et Cie., charbon —18 juin.(Je/'tijieata dt.s j>» vsomoy^ t‘/>jhle# co/i- i (\* ntnnf /V.v Ij/zaujts pour \ */\s dr Fdli/w.On »7i adresse beuuconp de demandes de vos Lo- Vapcur Bohemian, 5 juin, «le Liverpool, à (J Svmc3 I P°Vr ,^lfVl‘rs Vü,dez-voti> m er» envoyer et Cie., cargaison générale.* Jnf* nrr)!t* uniimdlauunent, car j'en ai manqué pen- nnnon«:c gow.A Gilinour et Ci«.*.•.lisent • jut* Furmistice devait àe prolonger jus- |* rance* ( A environ 0 milliards 300 millions, sans c»»m|»ter ceux t»xj>ortés et ceux cou-orvés p«»ur la rej»roilneti«m.( ir, en .-Win Vail, d«> For»;, tli, Bell et Cio — Tegncr.Warren Point, à Rvan et Frère.-.?i avril lM*»a lin Agents.31 me.\V insîou.IE grand Tournoi équestre corn- J posé «le» tiU'ilbîiir* Cavaliers et Cavalières.( es œufs, vsîirnés 5 centimes ]>iéce, forment un produit anuued de 4Gf,î40n,O0Ô ! 3EIavro d.Li Palais.t )u rapporte que Signor Carafa a deniiudé, , t*- dan» une circulaire adressée aux puissances j 11 v a maintenant dans les basses-coura européenne.**, 0 napolitain.}ton nombre d'officiers» dis l’armée sarde nul demandé un congé, afin de pouv.ér aller re-joitidr»* l « al ibaldi.I ne dépêche 1,000 in»urgés nous ont attaqué oui été repousse a\ait avec lui le f»oun.‘ chasseurs, un régi m tint j d( Après A It R I Y A GRS.Goélettes arrivées au Havre «lu Palais*, !»• 15 d»i i ^on funciiontienieni «le rouranl :—A Dufour, 1-U* aux Coudies, petnies.vo- vo»is du .Sirop eulumn 1 Acrobates, Gyuinusies, Contortiunnistcs, Eijuili-l'ne nouriici* expérimentée cl une femme médecin bristca, etc.j a un Sirop calmant pour h-s dent» îles enfants, qui facilite grandement le percement «h » dents en adou- , j cis»ant les gencives et »ai prévenant toute influmn- ; i tiou—il fera disparaître les douleurs, »•: règle 1» -At S»!- l’ue «1«‘- i»lu s b »*!!»• collect inns dans le mOnd«*.de Gheva’ix.de P»«- LE CONSEILLER DES DAMES ?0FM0ISrLLES | JOURNAL D'ÉCONOMIE DOMESTIQUE ET DK IkAVAUX a l’AIGUILLE.Rrdi'ji pur V.t .jnmUés fAUêrairt* il Artbtiijun.T'H S LES ABONNEMENTS PARTENT DU PREMIER NOVEMBRE.« N NK S'ABONNE 1*A3 POUR .MOINS I>’l NJ< ANNÉE.rrOÜTES les abonnées de la l.{e .* année du journal recevront avec le premier tre les douleurs, »*î règle h* •¦-VuV»' \ ru’*'* 'Bih .» ex«*rcéH i\ l v dance i numéro, ù titre de prime, 1-1 «•UVHIIX.V.iTl-, |)ro.' :ircz- ! '\h u'"u"' sor,c.,i,‘ j"UX._ __ / ., i- u »' C**tte compagnie v X ^ 1‘- 1X.A/C V 14 l*’ J*' K t.vous \ou.» en trouverez bien ., l u;v/j.vi\ x rj.i t un n«»ortim«*nt miu-.eau *i«* llAiî- Il | • .• l • t • .‘Il- llf.'inwm.'lil II**’.!»» I l Ml- ll.-HI- laiHe.i, a\ome it o*ut» ; Il l ournier.îLunouski.ho»?Ainsi que vos enfants.Parfaitement sur dans tous : \.\i-; de G tRl)E-ItOBE d«* pro- -*2 ue corde, sucre, «vu fs, beurre, cochon, vache et î#m- | i„ .v., t- i*.-»; .„ j., .* • 1/n .t> » r»tii?p*v v i ».*J »* ets p », ,, • i, » .!' •- en».*«i»er I averti.-pement •! »:h -aie autre pricte r.\It.\î Hr.RN \LK>.»-tc., «!•¦- reau L K v.Raie St I'aul, o-ut».volailles, beurre .i .colonne signe*» et conduite comme la troupe lat lil • h,Urt S;/C8 l t - i CUnoMte.et qui ont donne lieu a t m von- beurre et b.»*uf : P Cloutier, Chateau, bois : L Mo- » sont dt.*-petits, laiSMtUt aux m.ntia 4» ^ mupt.j Ié«rtMide& le»?J»lii8 extraordinaires.! reau, St Antoine, bois; L Martel, slabs.roy u le» trois « mon-* y » « ux « raptnux jü .j ^ Rdt (les plllb etoimanls t*sl I absorp- Noms des goélettes qui sont entrées !»• l»î du cou-ville a été depuis declarto en « mt «le Mog»*.: ^ ^ loug Lrr;UKL fleuves nui arri- raut A siraard*.Udlt; *Sl PAUb M'* tor«ie : L j Lo u.iiii^iri u.iprtiit.110, u «oui., a r u vomi da ib mimeiibo Lie sa.c, ]'1k*ik>- Dngliav;i0; /, Ucbanc.dit Jolica-uV, a ¦ lo revenir a Naj>lt>, an il ., r .; ' muni! physique auquel lus savants n ont Khtunme, Chateau, pisrre?: H Roily, Ri.S; fn.it.S < ' (J I P; T K Il % 3 ! |! | V pi Iff1 p J !j:Ü ;ï L' 'il i i lu I L.’WjgR*—¦ ' *.*&£$*& La troupe lonferuie les plu» grands inleuf - : .1.L.North, A.Levi, H.Cline, ' i ) I le.(*as-tel]:i, M.1 > 11 Bach, ]3ob RIQUE, jr.uid ouvrage composé «ie patrons, de modèles, de Heurs **t de d**.»?ins de toutes sortes, utiles h toutes ; le- Dam* s et Demoiselles {Sommaire ilti premier numéro de : l'innée.( hronique du mois, par EugInïf.de Lonoccvillk i 2.L'Eglise «les luvalities, ptir B.Jolvin.I J.Les bienfaiteurs »ie l lmmanité (Belzuncc i»a A.Dr rois.4.Modes, pur Blanche de Sékig.vv.j IV-tits travaux «le Darnes: Abat-jour en tapisse-ri«* : Porte-allumettes; Passementerie; Frange nu crochet: Dent de la frange; Tableau^i 1 clic.j 6.Explication de Ih gravure de Modes, j 7.Explication de la planche de .Manteaux.*.Explioitiou u»r l’armée «lu Pape »v.jetant une pedgnee d étoupes eu fou, cn- o«>atiiiu«.,ut activement eu Irlande.l,,,V t • Par i«*s steamships.2547 > uanimer les eaux sur lesquelles qui vous éclairent d’une vive lueur et qui s'ailiiuient suri noir «ie sa guérison., ., .- ., , Une entrevue officielle a eu lieu u Lyon, le une otendue d une trentaine de metres.]or prin, entre l'Empereur Napoléon et I’Im* Kn répétant ]’e.\|)6rieuee, en se parlant pératiicc D«»u»irière de Russie.un peu plus loin et eu multipliant le.- Ksi* AU NI Bourbon -4., • .i .i.feux, on finir parse trouver au milieu .et adressé aux Cortès Espagnoles, a d un immense lue de tcu sur lequel «m se éîé publié.L’auteur fait valoir ses prétentions pronieiie mijmnenieiit.au trône d’Kspagne.encotHéquenso de l’abdica- § Les leux 6 alimentent 1 un par 1 autre rion qu’a faite «ie ses droits son frère UluirleSj, justju a ce qu il plaise au vent (le venii le *23 Avril, il rejiousse toute intcnti««n de les éteindre* ce qui, quelquet»»is, se tail Comparer de la couronne par la force.Lo traité conclu entre le Maroc et l’Espagne , n été publié.Le premier paiement de l’in- ; demnité imposée an Maroc est fixé au 1er juillet., Le cardinal Wiseman va se rendre en Espagne pour encourager les souscriptions »*n fa-Tour «lu Saint Fore .attendre un mois entier.Augmentation.1104 A.C BUCHANAN, , Agent en Chef.Bureau do l'F.migrniion duvGouveruenu*ut, » Québec, 16 juin I860.j DUVAL F/P TASCHERE.AU, jroc.fr.v.O NI' transporté leur bureau, au N° Rue lluldimnid, Haute Ville.1S juin I860.c JTN INSTITUTEUR ; V-. IL /\ .1.r.années : disponible en juillet.S’adresser co bu- reau.18 juin 1860.U>° iAonora, seottisch par A.Decokrk.s.11° Ciara, polka-maznrka, pa» Durand /.« « 'ihiwnea reçohn.‘ ?U r itii/t?.* l)«*s aq u a relies, *!-s sépb* u ouarvnte feuilles de mu-iquf inédite, douze gravures ,]e mode>.deux gravures de lingerie, des fdanches de tapisserie coloriée, quinze cents d ssins de broderie, douze ty-üil lt = de pn t ro n > ( grn n d«* u r na t u rel lo ) pou r I )a m es, Dftnui«elle> et tiifniits.des gravures au.* acier, des pl:»n« lies de costuuie.s, etc , etc.1 ous fus J/Aiiiê* de bruderitit sont exécutes parM Bordes ; tous les petit* tr.n tn/r
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