Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 22 juin 1859, mercredi 22 juin 1859
3ciiu‘ année».UlUSBEC, MERCREDI, 22 JUIN 185».Numéro 59.lui \ JOURNAL DES INTERETS CANADIENS ftétlacfour : — J.0.TACHE • • Killf«iir*l*n»prléfiiliT:—J.T.BliOUSSEAU.ih;i v n;\Ti2:.>u: iXxmiiisiiiit' DK l/AliKIVKK DK Mgr.th; MONTMOHKNCY-LAVAL, KN CANADA.O Cun twin, plut* b fini ‘iii'ti ii ra.von »te I aurore, Te souvient-il de» jour* où to»*î couvert encore Du iiuiiiluAU venlovnnt *lc tes vieilles forêts, Tu yaiünis pour oi seul tou Hcuve oi^untcs'i'ie, Te F lues plu- jrrumls «1 a» ceux «lu poème liante que Ht tes mont-, dont ciel couronne les hOiniiiets 7 Te souvient-il des jouis oit mirant dans les ondes Le feuilluge orgueilleux de leur ; ï.bes fécondes Mes immcrise*, supins sulunient ton réveil ?Où déploynni les dons île tu ;rr le nu tu ru, Tu montiuis, reposant sur un .de verdure, Tu sauvage grumleur aux rayon- ‘lu soleil ¦ Te souvient-il des jours où l'échu des montagnes •Chantait, comme un clairon au milieu de- campagnes L h vin i de riroquois *calpaut ses ennemis 7 Où le- te ni héros morts, as.cmhlés sur 1-s grève-, Veiuiten'.ndaut la unit, i lummer les rêves De tes -.mines guerriers sur a rit e endormi» 7 Te souvient-il des jours où passant dans l’orage, Los dieux de tes forêts portés sur un nuage, De leur* longs cris de guerre enivrant tes enfants, Leu» montraient dai.> la m il une vie immortelle, J latinités mortes.Pour «pti ne réfléchit pu», u’usî 11- «toute jtiulquu chose «lu passablement insignifiant qn’nnu version grecque ou latine; ma - ou ne saurait croire combien de comparaisons, de rai- de développer les intelligences.On vota ensuite ; les nus, MM.Leclerc, (habot, ( ra^né, Del âge, Lalibcrté.contre h* rapport : les autres, MM.Pelletier, Mcthot, Doherty.Lepage, (Jiiuj-Mars, en sa Paveur.i ope , loti; g.m vernemeiit sensé doit cher- les menées factieuses ‘pii ne cesseront de cher a la faire rentrer dans le giron des menacer son troue.\ ieillef monarchies ; mais ce resultar sera Sept ou huit conspirations successives bien plus sûrement atteint par une poli- éclatèrent pendant son régne.Toutes t épie droite ci tranché, par la loyauté aboutirent a faire tomber dans ses mains «les transactions, «pie par des alliances leurs chefs et leurs complices.Il ne ! t'aides (pii créent de fausses securités laissa punir «le mort (pie les frères Bun- X«mis lisons dans /MA, ///, le compte- * mnuinents, d'applications de toute -utu rendu de la seance littéraire donnée le 15 par les élèves du Petit Séminaire de (Québec: *; Nos confrères ont voulu mêler leur faible voix aux témoignages de recon- cile exige de la part de 1 clève ; c'est peut être l'exercice le plus propre à fortifier ses facultés naissantes.Plus tard, loiv-ipfil arrivera dans h-s liantes classes, l'étude du grec et du latin le mettra en rapport avec les beaux génies de Kanti- naissance rendus par nos supérieurs à la qiiité, et c’est l.i mi avantage dont on nu mémoire de Mgr.de Laval.(-omme la saurait contester la valeur, discussion est propre à exciter i interet, surtout lolMpfon V débat des (plCsii‘»ll-d'ou dépetid la prospérité d’un pays, ils avaient cru devoir se placer sur ce terrain.\ oici le sujet dont ils avaient fait choix.•• l’n riche citovcn d’une ville située * dans le Bas-Canaila, avait fait en iiumi-j rant un legs considerable pour y fonder un collège.Le conseil municipal avait chargé un comité de taire un rapport .‘ - .«.i « • i i , , , , ; • # « - ' ' • ' ' ' .* |o,i,n "1-n I «MU P jivi uo imir l.iirsijiic lc: voix 1‘Ufoiit t-U; (luiniocr.el substituent mmiv.mk l'inti-ivi de tim.ilK- .J .-ra.ut onc.ro 1 Y.\,Vuti.n fut-elle im-.M.le .Mm iu prit b» parole.I! -e j.Iui i à l*i 111 .'-Kt national.D'ailleurs, les ex 1 filière ot.oo riu’on no prit pus le temps ,|L‘ I-'* ,;oi la parole : l ne provocau »n sanglante la fit lialaycr pos-ibles, mais ils semblent ignorer «pie le ** Il faut cepen hint le reconnaître; en par h-s troupes royales; aidées de masses commerce et i industrie, exerces sur une 1M0, le mariage de Napoléon 1er avec ; populaires.La répression sévère, mais trop grande échelle, ne servent qua Marie Louise fut un grand événement : fort légitime, de cette insurrection, •• .1 usqu’ici les orateurs opp,M- au j oiever dos fortunes colossales à coté de la (-‘était un gage pour l'avenir* une véri- amassa sur la tête du roi un concert rapport du comité n'avaient songé qu'à j misère et del indigence le plus extrême, table satisfaction pour l’orgueil national, d’imprécations et de calomnies qui firent démolir; M.Lalibcrté pensa à recons- La troisième classe, au c«*ntrairc, est puisqu'on voyait l'antique et illustre 1 écho d u- toute la ivresse démocratique, miire.Il prooosa de substituer a l'étu-opinion «pi'il suflit, pour le bonheur maison d’Autriche, qui nous avait fait >i La révolu* des Siciliens et la prise «lé p,, ,tqii»M «tour rc» cris lionlic-ur cl de trt»* ?Te- cucrrier».ajqiorlant le.-i iruils de ta conqiu te, ID-nlteiil-iU dans tmurs, j-uni* Stiiün* ona ' //Iroquois terrassé par la vah-ur h tronue A.t-il laissé tomber la terrible couronne Qu’a i si iu de In butaille Areskoiii lui donna ' L lrieptoiri u’h pas vu de i-a main affaiblie Tomber le tomahawk ; dattr» son Ame remplie Des farouches instiiK ts légués par »es aïeux.Lh peur n’a pas encore pu trouver une place.D,* l’étendard français il brave la menace fit garde fièrement *-t n.*.gloire et se» dieux.IV ,l'est pas un héros illustre dans 1 hi-toite.Qui vient tout rayonnant des feux de la victoire, Dépose: ù Québec son glaive triomphant, 4 VIni vcr« qui s'élève eu ce jour d'allépresse Ce concert solennel de joie et de ten Ire*?•».Kst un homme encor jeune, au regard bit nveülnut ; Le signe rédempteur brillant sur sa poitrine A u non ce a loua lea veux sa.mission divine, il g en vient commander les combats du seigneur Dans les raaies foréie uii demine la France ; Kt «*an* craindre jamais l’obstacle ou la souffrance.Il s avance ou l'a pell • une pieuse ardeur.De cet amour divin qui dévore son âme Partout il fait briller la bienfaisante flamme; Sa sainte voit, troublant le silence éternel l)os grands bois canadiens, fuit *»««rgii d»»u- les nues l'#s clochera rayonnants dont le» liée h es aigues Au sauvage étonné montrent du doigt le Fiel.Affrontant le» dangers des vagues mugU-anU*, 4 in le voW ranimer les églises naissantes Qui s’élève u t aux bords du Saguenay lointain, i omme un aoleil ardent répandant sa lumière, fin p.4H.-:int il console et la pauvre c autiiiè e Kt le grand chef limon pleurant sur son destin.Quand Mesv, d’Avaugour.ubusant «le leur force, Om-nt donner appui, sous la hutte d’écorce, Au trafic inûnmut de la liqueur de feu, liiuépule gardien de la morale austère, (1 suit faire gronder, sans craindre leur colère, Hur Durs coupables fronts les foudre?de son Dieu.D* » bords guspésiens au lac des Deux-Montagne».Quand il a fait briller ces trois saintes eompngm-a, La iouee Charité, I’Ksperam e et lu Foi, Comme un vainqueur chargé des dépouilles opime», Il montre rent tribus, ô couquète» sublimes ! Qui des leçons du Christ reconnaissent la loi.Mai» bientôt s arrêtant au laiiin .e sa course, Do» mhiiiIs eiiseig emetits il lient ouvrir la source, fit fonde la maison, ce foyer immortel, Qui vers- encoie sur nous ses torrents de lumière ; Où des sainte» •ertus suivant lu règle austère, On appreud îl servir la patrie et l'autel.4%.fruit le m s travaux, eut obj« t de sa joie.Drill lois un feu cruel le garnit pour sa proie.Ce malheur qui le frappe au plu» profond du o«»»ur, Ne peut faire fléchir son courage in Joinptable : j>,.oes débris fumants, un monument durable ?S’élève sou a sa main rayonnant de splendeur.Deux siècles sont pansés sur cet illustre a-ilr, Deux siècles sont passés, et toujours immobile Comme un roc au milieu de» vagues en fureur, il u vu a'élevor, grandissant sous son ombre.Oes temples du vrai Dieu, ces collèges sans nombre Qui sont de la patrie et la force et l'honneur.Mais déjil ce héros voit sa force tarie, Dans ce» nombreux combats ofi s’épuise »a v e.Donnant à Saint- Valier son glorieux fardeau, Il s'en vu reposer les jours de sa vieillesse Dan» ce " le asile, oh,et «h» sa tendresve, Oti son cooir se prépare au repos du tombeau.fit iiatnl la mort parut au sein de sa reunite, Klle n’eut qii’A cueillir cette fleur toute prête, Pour les jardins bénis du séjour éternel.Kt Hurles bords heureux où son nom brille encore, Les chênes attristés, dans la forêt sonore, Chantèrent ses vertus aux archanges du ciel.sur les moi Hours moyens «L* remplir les (lu grec et du latin, et même que « i u dernières intentions du donateur.Le Iran rai.-, rapport, «le t*e comité é t ; i i î alors .-oiimi> à l'examen du (Ymseil; il .Mit'i.-oail «h* de du i^r(‘C ot «lu latin cello '*hdc aux hommes qui occuperont plus 1 du chef d’un nouvel empire.Sous le .rection, lui tirent donner l'épithète ri.li ri ère !n*i.< •raide pour qui lie possède | «ard les liante» fonctions ^le la société, j dernier règne, au contraire, l’amour- ; .-ule du roi liomhn (roi bomhe,) comme point cotte langue ; celui qui ne sait point * .’ 1 ‘ ’ .l’anglais ne peut acquérir aucune influence, ni etre utile a soit pays; nous avons donc plus l>e>oin »h* î'an^laiY qui discuter les deux paragraphes suivant?.: 4* Le cours d’études sera de lient an-j *l nées dont six d’IInmanité, une de “ Bliétoricjue et deux de l’hiloxiphie.• • • t .• i u A cette ité «1 apprendre l’an-j “ eaise, et, durant les quatre suivante-, «riais.Est-ce doue qu’un million t ixti.ut « e .i j principe a la hauteur des anciennes ! Londre- n'ohtint jamais de lui aucune levm- trançai-e /,* v 1*1(11 run! [jni'i'i r n ft u>nt rèvir.'V, Sun ruol rttbir nrns' fili.4* semaine dans l«‘s autres.“ Les membres présents était AIM.trait res, si vous 1«* voulez, il v a hors de nos villes une nombreuse population Alexis Pelletier.Eugène Meîhot, Xapo- qui, elle, ne v «unira pas sa langue et sa léon Lalibcrté, Charles Antoine Dotage, Jean (Ligné, Athanase Lepage, Marcel j( habot, Louis Leclerc, et Napoléon (Cinq-Mars.Le maire était M.Louis I Vianet.l(l ., .M.Leclerc parla d’abord.Ce qu'il ne pouvait qualifier, c'est celte manie ! «(’enfermer la jemu*sse durant tant «1 an! nées.Suivant lui, les suites de ce nationalité: elle saura bien trouver d'autres institutions «m on lui apprendra j cette noble liorte dont «*>t i«»ujours ho- i m»i\* 1«* Canadien français.'* Malgré cetti* «doqueiite philippiipio, M.(Ligné essaya «L* faire revivre la cause «le l'anglais, mais il trouva un a» 1 versaire redoutable dans M.Métliot qui se récria contre l'abus journallier /.•f fwi ht nî'jnità hnh jmr nncrom .1 cfti JiiiHiinhi' ma tiiolft ïi ift Libéra mm ni >fimamLir jirerorre.fa (t huntnrorilnt, tu fi uirtate^ In ti UltUfh i fb't nza, i/i te *’ tl’h/IHI (Juahttnufiu in crëntura t é«*réîaire-, et non des ministres.La bureaucratie, cette jilaie dé-v«»ran*e «les Etats modernes, ensevelit • rope la position de parvenu, titre tîb»-1 rionx lorsqu'*»!! parvient par le libre ; suffrage d'un grand peiqdt*.“ Ainsi oldigé d»* s'écarter des préeé- «lans smi réseau de paperasses toutes les ; dents suivis jusijn'â ce j«»nr.mon maria-j idée.-miles, toutes le> tentatives laites ge n'était plus qu'une affaire privée.Il pour réprimer les abus et améliorer les " 1 ! km mi:, tu u** si grau'!»* ot .si |»uii la pieté, en t à la majrni- ' par le sou venir du r\,r que versa son ti.vmv oi.toi m- réunit tout oc- y a «le p'n.,)IMir |:l omise Oi j'Empim.cll écrire ; car il n'est personne «pii ne souvent dans nos pr«»fessioiis des hommes le mal est pre.-que general, et il prend i connaisse les qualités de l'Impératrice «pii ne réunissent pas les connaissance.- , chaque jour «le nouveaux dcvel«>ppo-j Eugénie, aujourd'hui liég.*nte de France.sutlisantes.Si «»n lui suppose le c*»urage mcnt>.«le terminer ses études, s«*n s«»rt n est guère préférable.Il ne .-era libre qu'a 'l’I ou 23 ans, «le sorte «pfil ne pourra «.langer, elle* deviendrait un «le ses cou- Ferdinand fut «lans sa vie privée un mo-i’iigeux appuis.Catholique et pieuse.! «lele de vertu et «le fidélité à tous ses elle adressa au ciel les mêmes prières devoir de mari et «h* père.Aucun scan-«jne moi pour le bonheur «le la Erance: dale, aucunes de ces faiblesses dont l'eftêt Chacun sait qu'elle est a la fois la gracieuse et bonne, elle fera revivre est si contagieux et l'écln » si « lémorali - ** M.(Ligné dont le but sembait être î Beauté et la Bonté 11 stiîlit à ceux «pii «le tenir les élève.- au niveau du grand ne l'ont pas vue «h* regarder le portrait monde, conseilla, «Mitre l'étude de l’an- que nous reproduisons: v» ici pour la glais.celle «le la jurisprudence, «lu «lr«»it beauté.11 suffit dose rappeler tout n dans la même position, j'en ai le ferme , saut, n'a passé le seuil du palais pen-espoir.les vertus de l'Impératrice José- «huit sa longue carrière.11 est mort entrer dans une professhui qu a 27 ou 23.Ensuite, avant «ju'il se soit fait une constitutionnel, de l'économie sociale et ! que ce noble cooir a fait, en mainte clientèle, il aura 40 ans.l'lus tard, il ¦ particulièrement la lecture «les journaux.| occasion, pour soulager l'infortune : \oilà pourra peut-être amasser quelque chose Blein d'un mépris sincère pour la langue : pour la bonté.pour ses héritiers; mais à moins que sa grecque, il pensait qu'on la remplacerait j Le momie entier l'admire: h* pauvre vie ne suit d'une durée cxecptionelle.avantageusement par une étude appro* qtiam 1 lui sera-t-il • miné «le jouir \ Lais- fundie de l'histoire et des maîhémati- sons donc une routine aussi peu raison- ques.née, et suivons les traces «les Eîats-Lnis “ M.IVdeîior trouva que c'étaient là où, dans les plus grands collèges, comme des idées singulière-: I avait toujours ceux de Cambridge et de ^ ale, les entendu «lire «pic l e'mi • appr«‘f*Mnhi «le études ne sont que de quatre à cinq ans.l*histoir«* exige un u-prit mur, et quelle “ Là propos de ce dernier exemple j doit occuper toute la vie: il en est ainsi fut contesté par M.Doherty.11 lit .des mathématiques qui s«»nt même délé- remarquer que M.Leclerc, sans doute tères pour de jeunes intelligences.Quant par distraction, avait oublié qu'on ne à la jurisprudence et au «Iroiî constitu- pliine.Ici les paroles de l'Empereur soule- e«Mnine il a vécu, en roi et en chrétien, (’e monarque a été marié deux fois.vaient encore de longs applaudissement, Sun lils aîné qui lui Miecèdo est le seul «'t des cris «h* T7vc /'hmjn i\ ar ! 17*> enfant de sa première femme, la princes-VImpcratru'r ! se (.-iiristiio* «le Savoie.Sa seconde énou- el I'« •rplieliti ont appris à bénir son nom.îl y aura bientôt sept ans, la Erance «•tait déjà sortie «lu cataclysme «pii Lava i { mi le versée ; mais cette fois, après la r.npète, l'ar-en-eiel n'était pas encore \ u .u s’arrondir sur notre ciel, en signe de n .x et d'alliance.L e.venir était suspendu au til «Tune scab* existence?, (’elui «pii avait sauvé la l'r .ce voulut eu assurer les «lestinées ; il voulut renouer la dynastie que Waterloo avait brisée.L'aigle impérial était hnji ( omme NapohVm III le disait, cette fois encore il avait été inspiré par la Brovidence : il ne serait pas moins fort, puisqu'il était plus libre.L'avenir nous a prouvé qu'il ne s'était pas trompé.l'es pur«»1 es si nobles, si patriotiques, plusieurs fois interrompues par les applaudissements, firent, on s«* le rap- ., ., ., el' se, aujoml hui la reine douairière, Isabelle d Autriche, fille de l’archiduc ( ’hurles, est mère de quatre princes et cinq princesses.Ona beaucoup parlé «les efforts «le cette princesse polirent raver l'avénement au tr«u»e «le son beau-tils.On craignait de voir des troubles éclater à la mort «lu roi.pelle, sur rassemblée, une impression L'événement a «Jéjoué toutes ces pré- lartagée par la ; visions: f'rançois il est monté tranquil Erance toute entièie.lement sur !•* ’mue «le son père.profonde, qui fut bientôt | 11 est écrit «lima les saintes pages, au S.mi conseiller intime, qui sera proha-livre d’/ü/Zo /• .* blement son premier ministre, le généra! *• Et celle « j u i plaira davantage aux | Eilangieri, poussera sans doute le nou- peut entrer «lans les collèges «le Cam- : ti sommes heureux «1 emprunter les relations diplomatiques inturroiiquies aberrations «le celle science, qu'il ait naux, ils s«mt peu propres à former l'in- j «l'eux l'imlépendancc, les qualités du j dus coUumes «lu (fanmiicn 1 écrit suivant j depuis l'affaire «lu Caglian'.Lus rela- étmlié la physique, la chimie, Pastrom»-| telligencu ut lu c«eur «lus enfants; car j cœur, le bonheur de famille: il avait ! *lu ** a r*‘i»roduit d un j«>urual de rprance : tions commerciales «le l'Angleterre souf- mie, la minéralogie, la géol«>gie, la z*»«»h»- j « m y écrit souvent sans beauvuip du j cé«lé.à son penchant, aj*rés avoir écouté Le roi Ferdinand IL qui vient «lu j frent beaucoup de cette suspension, et la gie et la botanique, «ju'il ait appris la j réflexion, et |>artois même ou se laisse 1 • ‘ 4Î * *' .‘ .• » - •* — 11 " 1 * * 1 ’ ’ * musique el le dessin, et surtout «ju'il se ! guider «lans ses jugements par l'intérêt soit tenu au fait «le la politique.Quel | ou par l'esprit «lu parti, moyen apres cela «lu faire «lus études j M.Deluge «jui avait romani ne «lans courtes?'rassemblée «leux partis bien «listincts, u M.Chabot revient sur l'opinion «lu ; tenta «lu lus accorder, «lu moins en ce M.Leclerc et la trouve fort sensée.Il ; «jui regarde le grec ut lu latin.Il sug* vomirait de plus que 1\mi retranchât «les géra de renvoyer â la lin «lu cour.s l etude études ce qui en fait la longueur et l'en- j du eus «leux langues.Il espérait par la nui, c'est à dire, le grec et'le latin.A satisfaire ceux «pii voulaient l'enseigne-Son avis, l’étude de ces langues n’est utile i ment «les langues mortes, et enlever aux à personne.A qui, en effet, le serait- ‘ ’ * * ' elle ?an négociant?an notaire?au médecin?mais combien y en a-t-il «jui, depuis les études du collège, n'ont jamais autres les jtrincipaux m«>tifs de leur opposition ; mais son expédient ne réussit pas; car M.Doherty démontra «jue cette proposithm tondait à «*»ter au grue resjH _ _ eût en dus avantages mêlés «le sacrifices, j Son rôle politique commença'eu 1829 i gueuil britauuujue s’inflige 1' On n'a pas oublié les nobles et loyales 1 pendant le voyage «le son père.Appelé , d'un désaveu, paroles «jue Napoléon III prononça, le j au trône un an plus tard, il montra dès j ( )n annonce que le cabinet de Londres 23 Janvier 1853, «levant les membres le début une grande aptitude aux allai- a envoyé M.Hudson à Naples ; l'empe- du Sénat et «lu Corps législatif, «juami il | res.L'administration civile et militai- reur Napoléon y envoie, dit-on, notre vint leur annoncer le lien «ju'il allait j re ; l'agriculture, la marine, les finances | ambassmleur à liome, M.de Grammont ; contrncic.r, lien «jui n'était pas d'accord ont reçu «le son règne une vive et.heu- *' ” 4 * 1 ’ %r 1 ” * avec les traditions «lu l'ancienne polit i- reuse impulsion.Travailleur infatiga-quo ; —et c’était là son avantage.ble, dévoué et intelligent ce roi aurait “ La France, «lit l'Empereur, par ses élevé très haut la prospérité de son rov-révolutions successives, s'est toujours aume si la révolution ne l'avait con-brnscjuement séparée «lu reste «le l'Eu- damné à une défense énergique contre enfin, l'Autriche y.envoie M.do llub-ner, et lu Piémont M.lu comte de Sal-mour.# iff né Louts Hkkvé.1 MO < I Ué Salni J»*un llaptl-f;*.Nous attirons l’attention -ur le prograuie de [ ia s'iciété Saint .Jean Baptist»* «pi’on trouve dan- in»s colonnes.gene S*»ye/.persuadés Messieurs, «pie je «îouserverr.i t«»uto ma vie- le souvenir des sentiments d’estime «pie vous venez d’exprimer, et je vous prie «l’agréer les plus sincères retnerciments «*t h s nieil l«*urs souhaits «l’un c«mir ami et dévoué.Quôbf .\$ Juin m.Mt; ijsti; »i:s i*ru.Kcolc \onustle B.at al.l'H-Ai; i KMKNT DKS KJ.K V KS-1 \ -TITtTK.t* U -l’KKM li'.lt K hi VISION.il v a qucduues années, contre le roi l'eniiuami • de Naples ; uien.-ooge- et calomuies «pii ont été relûtes aveu un t*j éclat que les auteurs principaux n o- *rai«*nt p«*nt-étre pas luéme !*¦- ( écrit.- que nous c»^inbattons : nous ne voulon »•» qu'il «hmc pas ' aujourd’hui reprendre un d«!*bat terminé ; mais nou- roulons «liie un mot de j réponse ail (* itoo/i> n, à propos «1«* son fau Juge «l’iii-toire- ridicules «le* M.( îla«i-tone contre le r*»i «le Naplo-, nou- avons lu k\-ardcle-, .-ou vent incroyablès, du Mont hui /ost, nous avoua vu «lan- YIiîu*tmtr*/ London .\*** > le «lesaiti du /oinroj- ntasyu> du siirnrr, que les Napolitains ne connaissaient pas avant < *r les paroles «pie le Journal citi i fait faussement «•:.impud«*iueuf rapporter au i système «1«* rupro.-.-i *n l«**s plagiaires, se rap- i .porte, au contraire, à roux qui /' nt • < «]«*.- dernier I r 1 1 nu foutu lie.le même en nous lançant le- article, préteuJ que notre sou[-e«m, à l’égard mt «pii va à h* présumer lu plagiat «'t «b* la correspon- il’est ni"'ii’"iin chèvalicT.iii fî'uii rhr^ien.' ni ! ''6' -rall,it- Cour rse cnn- «i’uî! esprit élevé.i«i d’un homme d’honneur, vaincre du contraire, il -uffini «l«* lire la lettre i-i • • r ., i»*u«.»u-«* au u (iiki’i !• n .i i i «u- -uii «n-riiiur reuouu-lur aujour«i hui.m toutef.us ic uieusôn- 1 , .v - - _ plagiats.Coia suffit i mr montrer à ge lu calomnie peuvent rougir.1 > 1 .r ?r*îllît „ -, , la valeur des assertion- de .-ette foui! u.,.!.r, levh ,- ]{Mil\ comme veut bien 1«* «lin?uotre adv« r-d’un certain M.Leigh Hunt : or pour donner à ! >*'dr«* du moment : nous admettons aujourd’hui, nos lecteur- un échantillon «lu savoir-vivre, de i comme nous l’avons «lit alors, que la Cotri» a de la bonne éducation et du talent de M.Leigh ' eu dus torts envers M.Bar the; mais nous Hunt, nous allon- traduire textuellement ; n’avons rien emprunté «Je ces torts, le domaine quelques lignes de son article ; voyez comme c’est joli : MU sur lequel s’était placé la Patrie est un domaine dont nou.- nous interdisons l’arcè- *‘ F »rdiiiand Janvier Joseph, Roi de Naples.Fn chevalier, M.le nVlaeteur du Connue** duux-sicilt—, putit-fil- d** i animal chas- | un chrétien et un homme d’bon un d’honneur sont X .le 1T Juin 1 S-’P.A J.F T\«*iik, Fiat.Monsieur, La correspondance que vous ave/, publiée «lans les «colonnes «1«* votre journal du »'• murant comporte des ii«)Tiis que nous avons sans peine reconnus i*d.vu que les initiales «le eu- nom- sont passablement allongée*.Fb bien, monsieur, le prétendu auteur «le «*ett«; correspondance, Fuguic C.ou cc qui est la même ch«»se, X.X.n’est pour ri«n «lu tout dans cette affaire, que je me permettrai «l'appeler une comédie.Fn effet c'est une véritable coméilic : car bien que j«* ne sn«‘he encore rien «le bien certain là «lessus «*/r r?t*e ajFftire, je >f lunno ” du Stuhot ” d«».[Duo.pur Mrt.i 1’.«•: Mlle M.j Flévation—Thème «lu.Verdi.[Solo du violon, pur M.IM R «"-im R wo-sini, /.’/< .7Ô ,•—1er prix, Norbert 'J’hibauit, -»• d«» L««tiis Lufebvr.î ; 1er ace.Joseph !>»•-gui’>¦ PcUt- i 'lu'ils sont, par état, obligés de protéger 11 utru que lu nez v«»nait «1 Autriche etc.etc.r ., , 4 • , .i %f f ., taut d.scendre a son antagoniste, quand cet an- \ «iila !«• style et lus idées de M.Leigh - .,, ., „ te | tag«miste ne veut pas monter jusqu a vous :—le- Huut.On eouooir que lu Qaéhe Cazett* ,h “ U- COrreSp°nn proche parent et «ju’il est incapable d’agir lui mémo dans le moment présent, je vous prie «h* vouloir bien me donner l«*s renseignements possibles sur cette affaire, afin que ie puisse la régler uue bonne foi*;.Par exemple, s’il arrivait par hasard que vous eussiez encore en votre possession quelque morceau de l’original de la correspondunce un «juestion.avez «lonc s’il vous plaît la bonté «le me renvoyer par le retour de la malle.Fa pourrait m’être «l’uno grande utilité.Vous savez, monsieur, qu’un jeune homme coinmfc celui-là nu mérite acun ménagement : or.si au moyen de son écriture, je puis m'assurer qui il est f et je crois que je n'aurais pas gran«l peine), veux l'afficher publiquement, pour lui faire nous, c’est contre lui-niénic, qui se laisse pren-dru, ou contre sus correspondants plagiaires que 1«» Coi rrier devrait .- r »omm» yurnnn, un nom que.vous restiez a Le Connor d< Saini-Hyoetnthr continue : *-t de l'Académie et l’admirateur d’un Fénelon responsable ;—il a donc le nom de son corrcs- .,0 v.OU(lront hien nt “ U C"' n’^pprécic pas ce bou roi de lu i-pocryphc,—d’assayer h donner le charge.pondant et il est tenu, dans une circonstance ' JulL "H'i* pnS n’a pas été décoré lui.' Nouf J1 f>au ,i:!_ ,out 1:1 prétention \ comme ccllo-ci, de le fournir, sous peine d'ac- Hcrte «le Saint-Jean, a Enfin ditHl I» n.l j.i>____ 11 ^ a^rl it»positions de correspon- center la responsabilité de la duperie.I !®K»timc le vœu do t partent roconimissants, sont pour qu«» vous restiez avec nous aussi longtemps que 1«» voudront bien nos supérieurs ecclésiastiques.* besoin d'énumérer les belles llethcringto .Geometry and Mensuration — 1st promt uni, (.to'fraj.hir— 1er prix, [,.Fortior, ‘2c do M.Ahcrn and W.Fahcy, 2nd do L.Fhuimn- Théo.Utnontagno; 1er acc.Léo.Dick, 2o do don ; 1st «cc.A.McGarw, 2nd do A.Fafard J.Ilnney, Je «lo H.Huot .and T.O'Ixtary, 3rd do j.Ilethcrington ami Histoire Sainte.— lor prix, L.Dick, 2e d«> T.McGrath.Théo.Lamontagne; 1er acc.Hercule Hunt, Je do I.), Plante, 3e «i«j J, ILincy.Hist- ’ " ' - Trigonometry.—1st premium, W.Fahey, 2»d «îo A.McGarvoy; 1st ace.M.Ahcrn, et ijfdo're du Canada.—1er prix, J.Haney 2nd do 1,.Plamondon, 3rd do.L HothoringU IL lluor, Je «lo L.Diek et Théo.Lnmonta- and T.O’Ijcary.m 2 correspon- cepter la responsabilité de la duperie ‘goûtante, ayant à peint» atteint l luagmtrcs, et la signature des auteurs i Ainsi il faut demander au Journal »le Québec parmi t* ^•en de Fexistence humaine.C’était 11 L‘,st Pas toujours une garantie contre ces i le nom responsable de son eorrc«pon«lant—et la Monsieur, en voulant bien accepter, nu nom Enfin, dit-il, le roi Bomba est mort, d’une maladie dégoûtante terme moyeu de Fexistence humaine s avez fait preuve .lans la - Ktic ; lor aor.A.Damais.2e do L.Fortior ot •» pour vous dire «»ombtcn est “ *** ^ - tons lus k'ntholiqucs «le cette localité, qui vomiraient toufwjirs vous conserver eux.le type de ci: système administratif pratiqué sortes d’impositiona, dont nous avons été doux chose sera biontôtiniso nu clair.1* * - - - j.f *• ••'MM «le toute notre population, lo cadeau que nous - l”r lra P”"11""11- i f““ ’“*» « ** K * «*•, i vmm, j.I.lettre ei.de,., ve.dr.bi,„ i StfSKSS, t’elVS' J» .M1 , Book-Keeping—1st premium, J.Ticruey, IL I lantc, .,n do F.Gagné.Jnd do W.Fahcy ; 1st acc.M.Ahcrn, 2nd d«» A n g lois.—lor prix, L.Fortior ot Théo.La- A.McGarvoy, 3rd T.O’Leary, montagne.Je do AI.Dumnis, ; Acc.J.Haney î Geography.1 st Group.— Ls ot Léo.Diek.roup.— 1st premium, L.Flatnondon at»d J.Hctherington, 2nd do M.Mémoire.—1er prix, L.Dick, 2c do Théo, i Ahcrn ; 1st nce.W.Fahcy and T.O'Leary, Lamontagne ; 1er «ce.D.Plante, 2c do ».! 2nd do T.McGrath, 3rd d A.McGarvev and iluot, 3c do L.Fortior.i J.Tiornov.5 40 LIS COURU 1ER DU CANADA 2m/ Group.— lut premium, J.Ilenchcy, •2ml du O.Fahey ami B.St.Pierre ; ace.Tho-lutiH Murphy.G fuie*.— 1st premium, J.lletherington, 2ud du M.Ahern ami W.Fahey ; Ibt aee.J.IMauiomion, 2ml A.Ijloyd,'3id do A.McGar-vey ami J.Tierney.Il 1st on/ of Cumula.1 *( Group.— 1st premium, T.O’Leary, 2ml do J.Ilclheriiigton ; 1st ace.W Fahey ami M.Ahern, *2mi do T.Met! rut h, *5 r* i do A.Meiîarvcy.•2ml Group.— 1st premimn, O.Fahey, ‘2nd do J Jordan ; 1st aee.William Brennan, •2nd du J.Moguiio, 3r«l do T.O’Brien and T.Murphy.Trumdution from l'rcnc/t into KmjlisU.\$t Group.— 1st premium, T.McGrath, *2d do L.Fluuioiidoii ; l»t aec.W.Knhi'y and J.Tierney, *2d do M.Ahern and J.lletherington, 3d do 'F.O'Learv and Jî.St.Pierre.*2/ Group.— 1st premium, Chs.(-urr, *2d do J.WaUh ; 1st aee.J.Jordan, *2d do Patrick Quinn, 3«1 do Alexander Shea.île/ Group.— 1st premium, ().Fahey, 2d do Henry Wherry ; 1-t aec.(\ M:t«çnir»\ ‘2 1 do P.Walsh, 3«1 do J.llenehey.' Writing.— 1st premium, .1.Tierney, ‘2 1 do W.Fahey ami L.Plumondon ; 1st aec.'F.(FLeary, 2d do .1.Walsh, 3d do A.Fafard and T.M cl i rut h.second i » i vision.(\itrrlkUm.— Int premium, .1.Ilenehey, 2d du Joseph Brown ; 1st ace.M.Lockhert, 2d du .J.Shea, 3d du Richard Kinsella.IFin/um.— 1st premium.1’.’Fessier, 2d do W.Kelly ; 1st aec.P.McDonald, 2d do .1 Shea, 3d do John Aheru.(irom.nur.— 1st premimn, W.Maguire and J.Bi *\vn.2d do M.L'ckherf ; 1st aec.C.McDonald, 2d do W.Kcl1,.3d do Terence Sherridan.Arithmetic.1 «f Group.— 1st premium,.!.Shea, *2»1 do J.Brown ; 1st see M Lockhert, *2d do N.Patoim* and W.Wood, 3d do W.Kelly.w .2-/ Group.— 1st premium, A.Valin, ‘2d do W.Maguire and H.Milieux; 1st aee.Joseph (Jubé, *2d do T.Sherridan.Groprophj/.— 1st premium, W.Maguire.2»1 du W.Kelly and U.McDonald ; 1st ace.T.Sherridan, *2d do M Lockhert, 3d do J.Shca.Writing.— Ut premium, Henry Wright, 2d do J.Shca ; 1st aec.A.Valin.2d do I’.Tessier, 3d do N.Patoino.Heading, lsf Group.— 1st premium.W.Maguire, *2d do P.McDonald; 1st aee.J Brown, 21 do M.Lockhert, 3d do T.Sherridan.‘2/ Grouo.— 1st premium, N.Patoine and U.'Fessier.2 1 do A.N’à lin ; 1st ace.J Dubé, 2d do H.Maheux, 3d do K.'Fessier.NOUVELLES FeUROPE, lie gouvenicmiîiit de Naples a officiellement déclaré su neutralité.I nu levée de 2,000 marins n été laite.DÉTAILS UK.LA HATA ILL K.I m* dépêche de Trieste dit :—1 ! ti haie nu h vapeur Autrichien a capturé le navire français le Poule ( y ?) venant de Pnba et en destination de Trieste.Forme t/r fjirrrpoo/, — inactive ; veilles presque milles.Provision termes Londres, il juin.—Consolidés à î 13A à i)Ji.Hue baisse de I par cent s’est fait sentir à la bourse de Paris.Cotte baisse, joint a Fab-senoe de toutes nouvelles politiques de Paris et à la circulation de diverses rumeurs d’un revers essuyé par les Français en Italie, tient notre Bourse dans une grande excitation : c_» mais ou ne sait rien de ecrtuiti.L’encaisse de la Banque d’Angle.terre s’est accrue de 8ldO,lMio depuis le dernier rapport A II II I VKK ni NAVIRE a vapeur PERSIA.Les Autriehieiis ont été eb ism - le Marignan, en laissant 1*2 1U prinomiUr* .«ux mains «les alliés.Le Ministère Anglaisa été défait dans la Phambres d«*s Pommunes par une majorité «J«* 13 voix.On s’attend à eequ'i1 va résigner.Ponsididé*» D3j à iO.Vendredi et .Samedi a la clôture du marché monétaire.\ •'•«rologio.K-f m«»rt (•«• iti;t( i n .M.\ iYIioIîis Wells, bien et l’avornbletiient aetr- immbioux nc «1«* plus pou juger «*t bêtes et gens, et peuples et rois.?Mais qu’imjHirte ! Le Roi «le Naphvs est bien mort! ! .Je ne l’ai jamais vu, mais je le n*grelte beaucoup, moi qui ai eu le bonheur indicible de ; rie tua-.210, Barrow.G B Finies et Cie., Foulon msser trois semaines entières «le ma vie .-««us 1«« ’ ’ (j^ Spence.S.DüMin, fio Bornes Burns, •haven, do do Blais.Halifax, K Mitt hell, ferreneuve «lo Quai Renaud.Kvep.-ake, 334.Liverpool, Robinson et Cie., Romes tie Bluia.Alliance, î*5.d’Halifax.J Mitchell.R \Vwt*on, 380.Suinlerlan«l.G K Levey et Gie .Bûmes «*r trois semaines entières «le ma vie sous le t Oueon-town, est arrivé à Sandy Hook le *21 à I Lean ciel «le Naples, moi qui ai pu m écrier avet Agnes Anderson, 1088 " h-uros \vaut-Midi.' Ile Napolitains: IV«/i Xupoti è pir rnori, Voir John Pink.114, Whit.' O., n i lia' île" drtailü de la «rando bataille | N’a|*K-s (>t .nourrir ! do mômo qm- jo in'crria^ t-n j Mi^lilnn.l Mnid.11 .n,n • on MO i.arlo w de nmiv.dlo ! r''v«.vai.t «.«uùl.oo a _m»n «.-tour : \ o,r Quol.o.- A.lcni^.f-.S., Jean T B f*«Ts.Kn cette \ilh-.le 20 «lu courant, à l’Age de 23 ans, Plie Louisa-Mary.Iill«* t.lnée de 1 Honorable F W.Primrose.('Iinnin de FVr du («rand r 11 I rom*.J (>r R DK LA ST.J K A N-BAPTIST K.être franc disons que la peur entrait pour beau- - coup dans cette cruelle détermination, • K- «na pari : J- bon Marché OU :i preuve, c est que j eus le soin in; prendre une .1 ' 110*1 j,y Sattlt dr lu C ’haudicrr.yKNDRKm prochain, 24 JFIN.un train spécial tous sens, «m me disloquait tous les os, au point que chaque jointure «le mon individualité me semblait avoir triplé de volume.Autour de moi, des bourreaux.dos torches entiaminées.des roues.des scies.«les crochets.et toutes sortes d'instiumens bien singuliers, et dont le souvenir seul me fait encore frémir.Kn face de moi le Roi «le Naples, assis sur un trône de crânes humains.oilfe d'un casque de crânes humains.portant bottes et pantalons de chair humaine, et buvant du sang humain dans un crâne humain, tout comme Han d Islamic buvait l’-aii delà mer.Dr, ledit roi de Naples souriait avec bonheur en voyant toutes tnes tortures, et fumait impassiblement un excellent cigare de Havane (c'était évMemment pour Rajouter encore à toutes mes souffrances, i 11 Jaune.MF.VOGKI.l A R KG F, HIER, UN K lettre # «F \vis de Pari*, lui annonçant Renvoi de quelques quintaux «1« SF.MKNGK DK LUPIN JAUNE, cette ex* client» Pl mte Fourragère et fertilisante 1 des terrain- Fuhloneux.M Vogeli se trouve «loue en «Inneurc de sutifulre aux «iésir- «pic lui ont t«-moigné un grand n«»rnbre ' «le Gultivateurs en leur fournissant, non pas assez «le cette semence pour ensemencer «1»* grands espa-1 ces de terrain, mai* bien u*-« z pour fournir â beau, coup dVutr'eiix assez de graines pour «e procurer I*.JOLSC ur 30 arpents de profondeur II y h un mou- de la Compagnie «lu Chemin de Fer du Nor Gie., Londres.r,n k carder» moulin à fojuler, ot dans la bâtisse ; Navigation et «les Terre?du St.Maurice, h H.J.NOAD ot Gie.qm est parfaitement neuve on pou» y construire un | au bureau de Frédéric Vannorous, écuyer.1 VIS est par le présent donné «pie la prochaine Ix Assemblée Générale Annuelle de?Actionnaires | Nord, de la L Gruiiws , Marche «le la Haute-Ville.Québec, 1er Au il 1N VA—îîm.PAR M.L'A RB B J.-J.Bd’RASSE.I LLtîs’PR ATI» ».N> PAU K.«ilKAHI'KT, Trente-quatre belle.* g'r.vines ,-nr bois hors texte.AME (LM IM EPS K VVKC DIEU, par l’abbé nupctiour 51.00.LE CALENDRIER A Mol' K DE LA DIVIN K S A ( î KS>* K Uptt-cule du vénérable serM.eur «le Dieu, Louis-Marie Grignon «le Muntford iustiluieur de la compagnie «i* Marie et de la l'engrégation «b* In Sagesse, 1 vol.i n -18.Pul-»: ANiiELlQt E, ou !r Modèle des» épouses chrétienne?; par J.bocous Deuxième édition.« vol.in-’8.ANNA KT MARIA, ou deux Chemins «lut»» i.v Vie; ;*nr Aiulré le Conteur, 1 vol iu-12.ANN LE f nouvelle) t Pt >STOLlQt* K.ou Instruction familières pour le.» Dimanches et les Fêtes de l’année.Quatrième édition, 1 vol.in-12.ARSENAL DP OATlKM.IQrE, ou Preuves phi-iosofihiques du Catholicisme, suivies «b* Réponse.?aux principales objections des in* réiiules ; par )•* *.% itr ^ 'tve Fitbbé P.A.Kegtmult, *2 vol.in-8.MAINTKXANT KN VENTE LK CALENDRIER I)IO(1l*:SE DK QUKHKC.IMF K L* ANNÉE lL R'RI.E ; La » DE L ENF ANTE, ou Histoire abrégée de F Ancien et du Nouveau-Testament, racontée aux enfants «le huit ù douze .ans : par l'abbé Martin Noiriieu, curé «ir Sairit-I.ouis- l'Antin.Edition classique, autorisée par le Pon?eil de l'Université.î>e édition, l vol.in-i2.BIBLE (Sainte), traduction nouvelle; par M.de f.ienoudc.Kdition diamant, l vol in-18.JARDIN Le petit) DES ROSES ET LA VAL-j LEE DBS LIS; opuscule du B.Thomas A.E- mpis traduit *ltt la»in part».Orsier de Lamagtte.I voi.Le ?eul approuve par Mur.l’Ailminisirateur.j / » 0 » I ES Messietir» du Clerjé, le» .Marchand?»•: autre» -H-.SI .¦?RèA LL b A •.ENhANt E Kl A LA L personnes qui désin it avoir le CALENDRIER J JEUNESSE; par M Fabbé Lagrange, l vol.iu-12, approuvé pourront se ie procurei dans toutes orn»l\ TRES REIM ITS.On .pris un soin particulier d’acheter dans les MEILLEURS MANUFACTUREE RS afin démettre les acheteurs ù même un fond3 comprenant l'assortiment le plus NOUVEAU, le MEILLEUR et au PLUS BAS PRIX QUI SOIT DANS CETTE VILLE.n en prenez pas «1 autres.Le malade h be?oin du remède le plu- efficace et il doit se le procurer s&r T"(t> 1ios ; fülltt/i s SOllt Oi VrUtf chez fOHS h < hrmjniStt'S Québec, Il avril 1859.—6m _______ DU DR.FORGET.MANUEL DES t UNFESSKURS, cotnp«j?c ; aucune par l'administration lu sacrement de pénitence ; 2 °.— De la pratique des Confesseurs, par Saint: Liguori ; d 3 .—Des Avertissements aux Confesseurs, et du Tieité «le la Confession générale, «lu bienheureux Léonard de Port-Maurice ; « - —Des Instruction?«le Saint-Charles mix Con-fe?se«irs : 5e.— Des avis de Saiat-Françoi?«b* Sale?n.\ Cotifesseurs.6 : .—De?conseils de Saint-Philippe b‘ Ncry ; 7 ° —Des avis de Saint-François-Xavier aux Confesseurs ; par Mgr.(Intime, protormtuire apostolique.archevêques etévê- //.» iinifii'f /mrticulIlmmnt sur Ouvrage adopté par plusieurs *s mu relut ii*Iis* .s smniut'S /tfuvtnt r» - rPu*sd ~e édition, 1 > ol.in-8.i /¦ ! i ontitni title -r tirer eott fut lier, sortin' : MANUK!.DE PHILOSOPHIE, ou éléments hi?- ! > KUoMMANDK spécialement par ko plus célè-£ ^ bp s médecins pour guérir toute?les maladies d* Poitrine Son elîet est prompt et certain.Les ••xpêrienu-s -ans • esse répétée.- du i .l'orgL‘1 dan?b * hfipiiaux.et ?*»n succès constant, l’ont rendu si spécial dans le traitement Nouveaux Manteaux de î-uit», nouvelle mode, des maladies de poittine.qtte les médecins l ardon- Nouveaux Cnnpeaux, Heurs.Plumes, Ruban?, rient toujours avec le plus grand avantage contre Nouvelle batiste frappée.Falbalas, b RHUMES, C ATI1A RR ES, ASTHMES, CRACHE- Nouveaux Bas de Coton, Chausson?et ) très bien Nouveaux habits de printemps, nouvellenmnufucturc tori(Iu^ / l tliéoriques «le Philosophie chrétienne; 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jv vous prie aujourd'hui «l’eu rrceudr une expression nouvelle, et d’agréer me» félicitations bien sincères pour la manière dont cet ouvrage est pensé et écrit.Dans tout ce que j’ai pu voir, j'ai reconnu un talent élevé, et surtout des principes aussi fermes qu’éclairés.Plût à Dieu qu'il nous fût donué «le reticoutrcr plus souvent autant de science unie à autant de foi, et la première ainsi éclairée, dirigée et affermie par la seconda ! t J.IL, Kt'êyue du Mans.SERMONS DR R.BR V 1)A Y NE, misMunnairc ; publié?sur les manuscrits autographes ; édition augmentée «le la vie: 8 vol.in-12.Tout le monde connaît le mérite de ers sermons.Que de sentiments ! que d'images ! que «Filme ! que de mouvement ! que «le traits sublimes! Toujours même fécondité dans le?plans, même abondance dans le?détail», même onction dan?le style.Un y trouve surtout la même simplicité apostolique, cette simplicité sans bassesse, qui, comme le P.Brvduvne le «lisait lui-mètne, s'allie si bien â la • • «liguité et à la sublimité «le la parole «le Dieu.TRAITÉ DE L’AMUI’R DE DIEU; par Saint François «le Sales: 2 vol.in-32.TRAITÉ DE LA CONFIANCE KN LA MISERICORDE DE DIEU; par Languel : 1 vol grand in-32.Il est peu d»* traité?spirituels aussi utiles aux personnes pieuses.Aux sentiment» «1 une pleine et entière confiance en Dieu, propret» à adoucir toutes h*.» peines.Fauteur joint un traité «lu faux bonheur «les gens tin inonde, et de la véritable satisfaction qu éprouve le li'ièltt dit ns les saints exercice»» de ta vie chrétienne.VIE DE NOTRE-SEIGNKCK JESt’.S-CHRRST, écrit»» par lcs«juutre Evangéliste-, coordonnée, exploitée et développée par le?suint Pères, les Docteurs, h*?Orateurs les plu?célèbre* et les* plut grands hommes qui aient paru dans l'Eglise, «lepui.» les temps apostoliques jusqu'à nos jours ; pur l'abbé Bri.spot : 1 \ ol.in-8.Nous ne poux «n- faire nieu.x counaHre l'excellence «le cet ouvrage qu en citant «Mielque?» passage?d»- h» Lettre «!«• Monseigneur l Archevêque de Paris à l'auteur.Monsieur 1 abbé.Je me léjouis «Ravoir, «lès le premier montent «pie vous m'en ave/, donné ( onnuisstti.ee, accueilli avec un viî intérêt votre pensée de publier une U»» «i» Notre.'?» ,.Jésus-Christ, écrit» par le* quatre K van g» ! i?t«*r.Les chapitre?que j ni parcourus de ce bel ouvrage, me confirment dan?l'espérance qu’il est appelé à produire un tri- grand bien.Comme vou?h mte?fort judicieusement, dan?un siècle tel que le nôtte, oit tant d esprits et de cieurs, égarés par le* vain?systèmes d’une fausse philosophie.Bottent à tout vent de doctrine, et cherchent quelque chose à quoi ils puisses.t se rattacher, rien n’est plu- propre, san?contredit, à les fit«*r.à les guérir, à leur rendre nu peu plus de paix et «h» bon-h'-ur, que «1«‘ leur montrer, «tans le miroir des divines Ecritures, Y auteur et U consommateur e.cor )n n«» s'abonne pas pour moins «le six mois.IA XIV DSS A.NSONCKfl.Les annonres sont insérées aux conditions suivantes, savoir : Six ligne?et au-dessous.£0 2 b Rour cha«jiio insertion suhsCquf.alo, ü t Dix lignes et au-dessus de six.• 3 » Four chaque insertion subséquente, • • Dl Roui les annonces «l’nno plus grande étendue, elles seiont insérées à raison de 4d.pur ligne pouf lit première insertion, ut de l«l.pour le?insertions Riib.sé«|uciites.tyaèf- Tout e.e qui a rapport u, la rédaction devra être adressé à M.J.G.TACHÉ.ImT Toutes lettres d’argent, demandes d'abonné-nient?et reclamations , «loivent être adressée» ê M.J T.BROUSSIC A U propriétaire, Sa.7, Ru* Bonde, vis-à-vis le Rresbytère, ( franco) mm -'f t i 11 - i i t ¦- m lMRKIMfe KT RU RI.lit RA R .1 .T.IMt O U S S li A V , Koitrur RK«>eut £t a i hr, 7, Rue Blinde, ois-d-ri* le /’rrthyfèt’c, QUEBEC.
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