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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 28 mai 1858
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1858-05-28, Collections de BAnQ.

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génie année.QUEBEC, VENDREDI, 2H ?1858.Numéro 4Î).JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Uél«m fruucais, M.Sumate.qui a nu se réfugier a Saint-Augustin pour échapper aux persécutions de ^*i-nang, chef ou roi de la tribu de Mena- Bé: _ ** Y»ua*rt* jours après ma fuite «le Tsi-M.inan-Ralbuza, écrit M.Sumat»*, un na Mai- | vire frun«;ais a mouillé sur la rade.•* Le n*i de M«’na-Bé, «pii ré-i«le à Sum-Kaim, a aussit«‘»t «*xj»édié h - ru nu-nu- Bouda et Aline* au chef «lu village pour lui d«*fendre, ainsi qu’aux marins de l’eiulroiî.«le se r«*ndie à bord sous peine «le mort.Il craignait «pie ces marin- ne rissent e«»nnaitre qu'il m’avait pi Hé.# # •• Mais les envoyés du Roi se rendirent a bord «*t dirent au capitaine d’aller Humilier «levant Sma-Kano.s’il «lésirait faire «lu c«»mineree et être en sûreté.*• Arrivé sur «•«• point, le capitaine des- prè:-, stiivan: le-• i?*c«ui-taii«*esr à les pr«>- et ces exemples porter*»nt h*urs fruits, téger ou â h> cluïtier, à étmlier !«*- res- j ** la- journées «les b et l“m;:r-fuiv aîtroupenu*nts «le è/v7/v.v à quelques îi« tu- s(»iiroe-, les bc-*»iiis «lu pan-, à eoinplé*- empb»yée- à régler 1«*.- affaire^ «l’El-«le la viîh*.( m parti d’ofiicicrs anglais ter son «organisa!ion et à non- mettr«* ( died, et à faire rentrer l’imnot «l«» tou: c* un posé «l’une trentaine «i«* personnes, ainsi en mesure «b* travailler etricaee- l'( bie«l-S«iiif, et.le 11, la cohmtic* prit la «les auibut-Muleurs u’avaient janmi- ces-é • ^’7'tant avancé «bunièreiiu nî à d*»u\ « u ¦ nient au dévi*h»ppenu*nt d«* -a pr«»-périté.directi«»n «le Tougourt, *»ii elle arriva b.de leinlre ver.-ce but, «*! «pi’il- étaient In»is lieues dan- la campagne, a ivne«»n j •• Non- main;eu«*iisainsi par la crainte 17», après avoir campé à Kouinin.El- .|,„i„ lu*ureii.\ «b* l’avoir si c«»inplèt«*mcnt tré inopinément une de ces bainîes cane le- ’afi«»ns tn.>uvell«*inent soumises Bakrat.Fl-ljuibed «*t Sidi-Sliman : -ur motts-e fut tué le pivmi«.*r d’un ciutp «le atteint.** (Jn’aîlez-votr- faire ]»ée tin pied d'une e«»lline.L« - /aur**.«lan- l’«»b.is-ance et le d«*v«*ir, «*t.en ¦ ce dorni«*r [»oints où les eaux s«uit peu j sagaie par an sohlat, et ensuite le capi- notis occupant aciivetaent «le leurs inté- abondant«'s.turns uv«>ns fait creu-er ré- i tuine «l’un coup «1«* fusil, rèts, nous leur fai-*»ns eouiprcndre nos comment une fontaine artésienne.De-i ** Mais il s’agissait de massacrer l'é- tehe itonnuc Anjon- le We de ligne, îa* de zouaves «*t Je de e«uteho de pierre*-: au—i pres«]iic tous mu.i t conduits a boni comme engages, tirailleurs algériens.«i«* trois escadron*4 le*5 palmiers étaient morts «>u cni|»«-.le ; de chasseur- «l’Afrique et d’un escadr«»n village était en ruine-: les habitants de spahi.-, d’une section d’artillerie, d’un s’étaient réfugiés à Moghar.En «piatorze «létaclienieiit «lu génie, d’une section | jours, l’atelier français a triomphé «le «l’ambulanci* «•: «I un équipage de dre» tous l«*s obstacles et fait jaillir une eau mariai res portant «le l’eau, a été réunie à abondante.Déjà un grand nombre Biskra.«Loù elle es* partie le 27 février d’heetatvs «le terrain • »ii\ «•!»• «1« friel.é- «•: f .P, a sous les «mire- «lu general commandant anglais à envoverune (•«•b*nne.f«*rto «b* .• 1,2« m » hommes à travers hs quatre v ingt nient à répondre «jue ce serait prochaine- seize villagis* «ju«* l’«»n désigne comme meut.Durant toute cette «•nîrevue lo j autant «le refuges «les brur.#.I ne cont-fou-tai fut d’une j»«»lites>e «t d’une «lis-j pagnie lVatiçaisi* en fi*r;« i»artie.L’ex- tinetion «jui nous charmèrent.»nt lieu «rhahi; iule proebain et 1«* plus favorable «les «litli- obstacles, la c«»h»nne tïit mise eu mouvr les r«*«*epti«»ns «h - plu- liantes autorités cultes pendantes.Vous en jugerez vous ment dans cette direction.jui «*-î ir«*s treipientec par per les petites caravanes, et surtout j»ar les j acclamation-.N«»s soldats ont «•:«• « § • « .« .« § - % * • •• •.^ # î .11 ^ , • ac* •«tues répondit «jue u* capitaine venait «tans la eliuloupe avec des euga gés, «*t qu’eux, ils avaient été envoyés en avant pour recevoir le prix de cession ih's quinze engagés du boutre.•* A cette réponse, le- officiers furent c«»ntrebanv«Hjtté par l«*s heureux changements chambre pour prendre une pièce de toile» présenter certaines difficnltés, après av«»ir .jue mais avons app«»rtis «hm- l'état ma- et en donner une brasse à chaque enga-*is «le.-dispositions p«mr surtiu»nt« ** le- tériel et moral de ce pays ja«!is si mise- \ gé.Le n«mimé Fiamlro, chef des as-»staeles.la eol«»nne fut mise en moiive* rable.sassins, tira alors un coup de pistolet sur ehiimis#** à leur arrivée à S«>u-Tehf»u*F«ui.meute parla teneur des «leux «dits -ui (’i?fut dans ce yninoun que n«vus re«;unios, vants, datés de la rin «i«* janv ier, d«>nt «•n effet 1«* 27 tévrim*.à midi, la visite «lu \«>iei une traduction ra|«i«le : fou-taï.J’avais, avant e«»tte visite, re«;u ** 1 - .Motikitena (1«* général tanareï sous Ibrmo «lo réponse à Vrotro Kxcelhm- et Bi-Kuei, dans un mémoire commun, ce l’accusé «le réception 'les depècln s | ti«vus ont rapporté que les burbar«*s •* ( >u campa le premier j«>ur à Tahir-ras-llou.Les |»luie- récentes avaient laisse* «!«• l’eau «huis !«•> canaux d’irrigation «1«* l’Oueil-Djüd.li, et cette helireti-e circonstance dispensa «ie faire usage des eaux salevs «!«• 1 ( )uc«l-Dj«*ddi.sassins, tira alors un c«»up «lw* pistolet sur •• Après deux jours de n*p«»s à Tou- le -econd, qui fut tué sur le coup, gourt, la colonne a roj)ris le chemin de \ •* Ensuite commença le massacre de Bi-kra, en suivant la route de FOucd- tout l'équipage.Deux nmteh»tssosau-Khirih jà parcourue l'année dernière et vèrent «lans la mâture, deux autres so qui pas-e par l«*s villages de Rhamra, jetèrent à l’eau, dont l’un s’est noyé, et Sidi-Rached, Tumerua, R ri au, Ouin- Vautre a abordé à «j uutre milles de là, Thiour, C>urbal et Kiehana.grièvement blessé.5 B9B l.li COtiltltlUli IH »• Apre- l'accomplissement de ce I c«Miti avait déclaré, à la vue des piv-crime, le navi tv a été gardé plusieurs j micro-traces, «pi «ni était-ur le» I hernies jour** on rade* à rniren delà marée basse ; tumcwx bâti» par Antoine 1»* pieux.^ F«*u mats ensuite h*» hotiunci* éehuppé» au assert i«»n lut «1 abord contestée: muisau- .» ., * • .i*i.i .1.v .iii.ma-sac re ont été contrainte do faire en-trcr K* navire dans la rivière «K* Soua-Unno.où il a été pillé et brûlé.•4 Los trois marins >auvés an milieu «le ce'* sauvage*.«mi proie aux plus vive- inquiétudes et comme frappé- d’alienafion mentale.La même princcs-c Nareuva et -ai les récits d« ¦» missionnaires e; les trad! tiena eue*»re vivauv» chez les peuplade-de l’< Mies, et du Nord restées primitive».Fn autre tr;iN ail de M.llihuud aeeoin- jourdhui le doute iiYst plu- permis.On | paginai* 1 onv«u a découvert, dans une des salles de cos Thermes, une mosaïque d’une conserva tion parfaite.Les couleurs -on; vive.-, d'une harmonie très agréable.et rien de cru ne heurte les veux, car il n’v a au eune partie absolument blanche.Kilo n’a pour sujet «nie «h*s arabesques imi ou feitill et e i-d t*SisUs t|c»igné : cette derhiciv élude porte pour t i f i*i : 7.0' '- \t it h y ut < A s j •/*.»///•« * fH(l(,rt’tt /•*> / iuft • t‘fi,'t/S *' lt ( Dai«& cette lu*oehiire, Fauteur paie«*urt notre histoire, notant à mesure qu'il avance les faits le- pins caractéristique' de nos divers - industries.Il parle de d< frieheinents.d« (•*»n-o,neri«»u «I, - navi pregrè» de- campagne- et d ills, dont non- avons déjà parlé, font tout ! tant un tapi-, ce «pii prouve sa liante detneh pour les rassurer, et lotir intention est do : antiquité : ce uY-t qu’à une » poqne plu- »«>.du ie> faire évader pour me les eiivover."rapprochée «pu* 1 art osa mettre sou- *« ' die-, de n«*s ti a' aux d*-e.i: ion, « l’n j**»î-script uni de la lettre que nous | pied- «les promeneurs des representation.- M.Bilnimi parle aussi de nos rehitmt:- venons de citer porte à croire que le navire dont l'équipage a été ainsi nias- a M< sacré serait 1 do Nantes.d« tètes humaine-, «minimaux.etc.Stt l.avcc les pays .dans les lempF Sainteté a déjà décidé que eette mosaï- passé-et à ré[K>qiu actuelle, tout cela - ».« •• • •• vation du sraut 1 marais auquel ot at ¦.¦ i -.:.: * .( * • • ¦ " ® ran-portee mu le^ lieux : .• gnei - • ar M.Bi r.1 que nous ayons temps 3 • .¦ .Y .* u< .part des ravages de la fièvre tutus la 1 i dans e travail qui notutoct >e, difléré^dYpmmnsur quehpiw pointe trai \ ' * ‘ :é' de Ixoïne, pr« j Campagne roi x pieds h t it pl i • l • elle ne renfort ne -:«.!iî de la commis-iontu a «*: *.p11 ‘de TA v entin eï du ( aidioli i.Par «leux leur- : t ne, la n«»; i jeune save ?n't- pa- m«.in.- une fade tie r.u-ei^neimu»!- r',-‘ par dtvere membre» de la dite! t j^crej8 cuverai ns d« 14 IS t - ! doit se sen utiles, qui la r< | euse, et n< Mm llonneiir le June Ululer Les habitante «le (îaspé ont présenté à M.le jujçc Winter mie adresse de félicitations qui témoigne «b* l’estime qu'ils • •nt pour leur nouveau ju^c et du la satisfaetimi «pie «hume aux habitant.- de ce district la u«>mination «le Son Honneur le jiioc Winter au p««sîe important qu'il a si bien su mériter.IA'n I)«m Ioi «le Monlreal.Uepuis loiiirtemps, le haut comun*ree • le la ville de Montréal se préoccupe de l'idee «le créer dans le port «le eette ville des «b»eks et des entrepôts considérables, destinés à remédier à l'exi^uîté naturelle • lu port de imtiv entreprenante smur cité.A Montréal, nous nous plaisons à le rc-e«*nnaitre, pa reçu ne c’est justice d'abord, puis pareeque Montréal est une ville canadienne, pui entin pareeque c'est un moyen «le réveiller un peu notre propre apathie, à Montréal, d **r«linuire, la di-tane«* qui -épare le projet de IY\é- -, , - eutioii n'est pas huitr.«Mna.lv acl.spara.irc |H>ur Ir m.in,.in .|>lin> |,les:i.„ (les dock, une lutU Trop exmcI N ««lis citons toujours nos adversaire-et en les citant nous reproduis«»n- toujours avec une serujuileuse exactitude, jamais mais ne m»u.- permettons le moindre elianoenuuit : le A ./Z/o/o// -e plaint de ••»* procédé, il a raison dan- nu -en-: car il jjaifne, en effet, à ne pa- être repivdiiit textuellenieiit.Il parait qu'il n'ontretienî pas la même opinion à notre «'•«Tard, car pres«jue jamais il ne nous «rite et.quand il le tait, ses extraits tic sont pa- luiijrs.\ oiei nu reste ce que dit le .X-, axai* pr«*p:»t ie- i««i- 1 - : i !.-sao Jn*reant qm la n d' a t t-bien moiiis la eau.-e de l'abandon «le ratfriculturiî «{ii'elle n’en est la conséquence i:i« v *a de.I* • \ i :i coin* il ie n ce pur établir que luis les irramis pivpriétaire- -erai«*nr tenu.- d'eiisemcncer 1 1 ., .une partit «le terrains proportionnée 1 étendue dt* loi r> p«>s-e-u*n-.d oi, devair r« -niter, en ««titre, qm* iî nu* ii«* ë manquerait jamais dt - urain- m et .-saire** à lYutretieu de sa po]»ula;i«»n.N m- tu croyons pas «pie c«— di-p«— i i««?:- ai» ht été abamhmnees, car elle- .-««îr «Mm«* execnti«»n facile, surnuit dan- !« rav««n la ivc 'nimand «n.-.à m».- lecteur.-.Nous b- i- tliiii- !«• ( or.* ¦'t/Htutfiint : tpi! • u d’\ ji \ a -oixan.'e ans, l«»i*s un -»!ivur.i:n a partie r «»r«I «lu «r«- ne •;«• *1 u *r«-al./.¦ • • • i ranchc -i mi]K»rtante ; :•«.ch*v« l espace c«.«nipris entn* M nu T ht eu\.t • 1., j , .• • , ., • • : • ‘ ’ .-• • eMusî douce, qu un regard - ,1 ., .v, *.,* .des-îech - 1 obict «leplu-rient - ivrtee e«-ti «¦: 'limran.¦ .' ¦ .¦ .rei * ! .* • • • • r •.tr « • « d l-i li! et «•t uiTcî.rs.** Lxaminei l'authenticité ** Mai- tpielque -oit la négli^«*nee qui - «ii.«u - «mvra^t- a.’ .nue- a -aiiit peut parhns -«• j^lisser dans et- e«uT«*e « jouiit-, e «ierermiiier, au an! «pi ;l«*-f j ti«»n.- «l*«*prt*iive>, n««> lecteurs ne noils ¦ .' .coiiraovaieuT.rui*"uuuu.-ii • • • * tionnemciits,on la vu to au ean*eh;sîe souverain aussi tran«pullt a lé'ine «le jeunes agriculteur- «jii'il de-:inu à la restan- „ • »! .même et a >i*s frais, une colonie «le jeu m« n* qu ils avaient répondu la veille a - - •' fl umblc prétn chargé de les enseiinier., , -, •.t> 1 •.: ¦ ¦ • i • .¦ i ratn»n «U la culture «le l Atrro lo»inau«>.Le l a] e venait «le distribuer a chacun utn?pièce cl’ar«rent et -«• préparait à rem* nier dans sa voiture.lor-«pie deux jetines fille-, dont i une en haillon-.«*t tenant i, la main un placet, -e -«nr jnv- siuiîées.I n placet improvdsé proî»al»le- ment par «pielque «mvrier de- < 'atae«»ni- bi- -ur le marbre «l’un torn beau «*u .-ur M.Hilling- -*! -t • • *cupé d* : arrange et i! ne cesse d encourager eette cobniie «pii p««rte -on nom.On dit «pie Sa Sainteté doit -«* rendre demain jeudi a ! < t-rie.L»* corps «lipiomutapte e;-î in vit .et an retour un dîner -t ra servi dan- le limiia-îêre de S:iiiit-l*a»il-!.ors-l — M ,:*-.Le Saint-Père allé « -i - r.«laiis i villa Bortrhèse, l’exposition d meut du mu-ée écologique, «!«.* la classi tieatioii «les r«*st«-s m*‘j*ani«pu s «]«•- fonna- •s.et de la descriptif»n *ie H4jur»(hi* t * «le t«*-i!«*.- appa ’Telia ’ un terrain -dnrieu «lu < ;m-;d.i.Ibt 'i.i « •« •» lions examitu 1 ; •* ].«•—ible.l'«»r«lre dans luipiel ils «»nt «**t« ** compost-.- : e\posv‘r la phil«>s«*phic de •* saint 'J’h««n»as.sa inéîaphVsitpie.sa ** moral*, e -a poiitàpie ; recln-relit-r «*e •• «ju'il doit à Aristoti ut aux grands ** l.«cTeui> e r«ii-: manpier eu «pii j v ienne.n«uis l*«*spér«»iis.“ lu* apparîieiiî : -uivru lu phih-opiiie •* «h* -ail ‘ Th.«lulls -• - principaux ** «o < pl.- 1« r««îd.« «K* Saint l)*»iiiini-“ « | u * *.et «lans les e«»n?r«»\er.-es tpi'elle a ** fait mûtr< entre cet ordre et le- ordres umiculiènuucnt celui «h;* ont j*a- encore* accuses m me la fait le Coi /*, dire .i un em« nt «i«* bassins, «h>cks et entr«*p«>te placé- au «*en tre du Montréal pivsetit.Il -'agirait alors «le crcusi*r ce- bassins sur b - t«-i r»*in- «pii ' iii aiij««iird*iiiii la propriété «ie- I laine- religu*iises *1» i 1 lopital « : «1»*-Me-sieur- «iu Séminaire «h- Saint Sulpice.L«*-ingénieur-«ioivmit au-si établir le «*iilii«*r «le.- «diarge> « t fournir tou- le-iw:i-«M^neim n’.- pos-ibl«*s sur b*s retours pr« «baille.-.«1*1*11 L« l.idij H¦«/#/, nav ire :« vapeur d«* première ela-so.«h»it e*»mmene«*r mardi ses v«»yages aux p«»rtsd'un bas : i! t«»uclu* à (îaspé, Duspébiae, Mirami.dd, Sl»« «i.ae (•t l*ict/»ii.lai SurI» fé l*erinani*iife «tr* t im-«*l 1*11 cl Ion «le rrin, et des «lin e » ur- «h «*«*ti« -«¦«•ieP* «.;i «•«•li-tUN* lu ]>!*«>- pe ri î«*.L«* bilan des affaires.|-rés«*nté pur l’habite S«« rivaux.< »• t • .wii.i i ' :i« .l 1 .x — «i m »l«»tiu« antique, et «»tiert n- 1 m • ; » f.lout est ••.-{•••-• et H 7.i « ¦ l»nm*e M; re •«•- «*t an ufeitre «l i] au n de cette vaste s«'ilitiuie, notait , * y, « »« .i Antoine avec beauc'*ui* tie irruee «*t «ie -«»n.M.liillnia- ;; a »l«-nn« n* n « »it> «l» na?*ï« p«»urvu «i une certaine ongii • lit .1 ., \ „ j-.a .i.i* .: _• .* p««nr 1 .!«• v.u« .r e» - n- -« - 1« .> - / • //- ' • .e.-pec«*s nous avons vu avec p.que l'une ]»«*rte i«* nom «le M n.-eigimnr ., - ; ! • •.1U ?et ¦ .| - ûnaitx ¦ ¦ ¦ • taire l’histoin de l biébec.( .•].,.},‘ ai«p îrtienî au (-«vu- I *’ eclît* î»hnos«»i»hi»* ju- pi à la «diure « 1 • !a ^ .i 'i*' »•*, | .r«.?«ru«* «l« - îirîic « ! -, à la eh se • m - r,ti/tt *• nisme : entin terminer t»ar un pigement .** approfondi «le 1 : d«*etrine n rencontre une fontaine revu-* *• tue «1t?sus ornements et de son areliitee- ., .,, ., turc.La prev«»vam*«* antique plaçai» ., , , jU'cMjuc toiijrmr» «le» uionuiiients «I une 1 très grande utilité auprès de- porte?*.Ièour retrait : ILvkkiki:.Ici l’esprit est t««tit à coup -urpris eu dé- j —•*«»?couvrant eette huitaine sur un -«1 «lève- ¦'•it>li(,atl«iH«*f (lo«.iinieu(N puhllen nu ;i ri «le «;t sablonneux.Le grand con-j Depuis «piebpn* temps, non- avon.-«lui*.«»ni pouvait porter 200 once- «1 eau.reçu un hou nombre «le publication^ et p i -t* a cote.Des rue- tortueuses et de (buMiuHuite parlementaires «bui! nou-t-;r«)if(s sfdivrunî dans «litferentc*s diree- avons été empêché de «lire un mot, par t*«»n-.et oust la.on 1«* sait, b* caractère suite dYceupaîion- multiples «pii s«»ut de- v i 11 • •- antiques, mate le- e«lj ficus \ venues s*aj«mter «i imtre travail onlinaire.-«•n: •»»* la dernière époque.< >sïîe avait «bja suffisamment ardu: non^ ;dl«*n- es-;iye «h* s«* dérober aux dangerp «!«•- auj«uir«l*hiii réparer un peu c«»ttf*'m ni tins mn^ parlons, entre le Alb* et Mlle trnmvs vir 1'l!'*«t*Jr.du (\mwiu par l'autel «ie n«Mr«* divin niaiîre, vous par-t deux carte-, ayant trait a l‘« xploratiot; ‘I’mie n«*tteîé irréprochable, irez b s v « « û t • •- de a mai-«uj «*t vmi' «h s riv«"-du lac II:ir«»n «T •!— ri v ; • ¦*« - —?••• *«^- qu «m r«•iic«,n:iv et: r
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