Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 28 mai 1858, vendredi 28 mai 1858
génie année.QUEBEC, VENDREDI, 2H ?1858.Numéro 4Î).JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Uél«m fruucais, M.Sumate.qui a nu se réfugier a Saint-Augustin pour échapper aux persécutions de ^*i-nang, chef ou roi de la tribu de Mena- Bé: _ ** Y»ua*rt* jours après ma fuite «le Tsi-M.inan-Ralbuza, écrit M.Sumat»*, un na Mai- | vire frun«;ais a mouillé sur la rade.•* Le n*i de M«’na-Bé, «pii ré-i«le à Sum-Kaim, a aussit«‘»t «*xj»édié h - ru nu-nu- Bouda et Aline* au chef «lu village pour lui d«*fendre, ainsi qu’aux marins de l’eiulroiî.«le se r«*ndie à bord sous peine «le mort.Il craignait «pie ces marin- ne rissent e«»nnaitre qu'il m’avait pi Hé.# # •• Mais les envoyés du Roi se rendirent a bord «*t dirent au capitaine d’aller Humilier «levant Sma-Kano.s’il «lésirait faire «lu c«»mineree et être en sûreté.*• Arrivé sur «•«• point, le capitaine des- prè:-, stiivan: le-• i?*c«ui-taii«*esr à les pr«>- et ces exemples porter*»nt h*urs fruits, téger ou â h> cluïtier, à étmlier !«*- res- j ** la- journées «les b et l“m;:r-fuiv aîtroupenu*nts «le è/v7/v.v à quelques îi« tu- s(»iiroe-, les bc-*»iiis «lu pan-, à eoinplé*- empb»yée- à régler 1«*.- affaire^ «l’El-«le la viîh*.( m parti d’ofiicicrs anglais ter son «organisa!ion et à non- mettr«* ( died, et à faire rentrer l’imnot «l«» tou: c* un posé «l’une trentaine «i«* personnes, ainsi en mesure «b* travailler etricaee- l'( bie«l-S«iiif, et.le 11, la cohmtic* prit la «les auibut-Muleurs u’avaient janmi- ces-é • ^’7'tant avancé «bunièreiiu nî à d*»u\ « u ¦ nient au dévi*h»ppenu*nt d«* -a pr«»-périté.directi«»n «le Tougourt, *»ii elle arriva b.de leinlre ver.-ce but, «*! «pi’il- étaient In»is lieues dan- la campagne, a ivne«»n j •• Non- main;eu«*iisainsi par la crainte 17», après avoir campé à Kouinin.El- .|,„i„ lu*ureii.\ «b* l’avoir si c«»inplèt«*mcnt tré inopinément une de ces bainîes cane le- ’afi«»ns tn.>uvell«*inent soumises Bakrat.Fl-ljuibed «*t Sidi-Sliman : -ur motts-e fut tué le pivmi«.*r d’un ciutp «le atteint.** (Jn’aîlez-votr- faire ]»ée tin pied d'une e«»lline.L« - /aur**.«lan- l’«»b.is-ance et le d«*v«*ir, «*t.en ¦ ce dorni«*r [»oints où les eaux s«uit peu j sagaie par an sohlat, et ensuite le capi- notis occupant aciivetaent «le leurs inté- abondant«'s.turns uv«>ns fait creu-er ré- i tuine «l’un coup «1«* fusil, rèts, nous leur fai-*»ns eouiprcndre nos comment une fontaine artésienne.De-i ** Mais il s’agissait de massacrer l'é- tehe itonnuc Anjon- le We de ligne, îa* de zouaves «*t Je de e«uteho de pierre*-: au—i pres«]iic tous mu.i t conduits a boni comme engages, tirailleurs algériens.«i«* trois escadron*4 le*5 palmiers étaient morts «>u cni|»«-.le ; de chasseur- «l’Afrique et d’un escadr«»n village était en ruine-: les habitants de spahi.-, d’une section d’artillerie, d’un s’étaient réfugiés à Moghar.En «piatorze «létaclienieiit «lu génie, d’une section | jours, l’atelier français a triomphé «le «l’ambulanci* «•: «I un équipage de dre» tous l«*s obstacles et fait jaillir une eau mariai res portant «le l’eau, a été réunie à abondante.Déjà un grand nombre Biskra.«Loù elle es* partie le 27 février d’heetatvs «le terrain • »ii\ «•!»• «1« friel.é- «•: f .P, a sous les «mire- «lu general commandant anglais à envoverune (•«•b*nne.f«*rto «b* .• 1,2« m » hommes à travers hs quatre v ingt nient à répondre «jue ce serait prochaine- seize villagis* «ju«* l’«»n désigne comme meut.Durant toute cette «•nîrevue lo j autant «le refuges «les brur.#.I ne cont-fou-tai fut d’une j»«»lites>e «t d’une «lis-j pagnie lVatiçaisi* en fi*r;« i»artie.L’ex- tinetion «jui nous charmèrent.»nt lieu «rhahi; iule proebain et 1«* plus favorable «les «litli- obstacles, la c«»h»nne tïit mise eu mouvr les r«*«*epti«»ns «h - plu- liantes autorités cultes pendantes.Vous en jugerez vous ment dans cette direction.jui «*-î ir«*s treipientec par per les petites caravanes, et surtout j»ar les j acclamation-.N«»s soldats ont «•:«• « § • « .« .« § - % * • •• •.^ # î .11 ^ , • ac* •«tues répondit «jue u* capitaine venait «tans la eliuloupe avec des euga gés, «*t qu’eux, ils avaient été envoyés en avant pour recevoir le prix de cession ih's quinze engagés du boutre.•* A cette réponse, le- officiers furent c«»ntrebanv«Hjtté par l«*s heureux changements chambre pour prendre une pièce de toile» présenter certaines difficnltés, après av«»ir .jue mais avons app«»rtis «hm- l'état ma- et en donner une brasse à chaque enga-*is «le.-dispositions p«mr surtiu»nt« ** le- tériel et moral de ce pays ja«!is si mise- \ gé.Le n«mimé Fiamlro, chef des as-»staeles.la eol«»nne fut mise en moiive* rable.sassins, tira alors un coup de pistolet sur ehiimis#** à leur arrivée à S«>u-Tehf»u*F«ui.meute parla teneur des «leux «dits -ui (’i?fut dans ce yninoun que n«vus re«;unios, vants, datés de la rin «i«* janv ier, d«>nt «•n effet 1«* 27 tévrim*.à midi, la visite «lu \«>iei une traduction ra|«i«le : fou-taï.J’avais, avant e«»tte visite, re«;u ** 1 - .Motikitena (1«* général tanareï sous Ibrmo «lo réponse à Vrotro Kxcelhm- et Bi-Kuei, dans un mémoire commun, ce l’accusé «le réception 'les depècln s | ti«vus ont rapporté que les burbar«*s •* ( >u campa le premier j«>ur à Tahir-ras-llou.Les |»luie- récentes avaient laisse* «!«• l’eau «huis !«•> canaux d’irrigation «1«* l’Oueil-Djüd.li, et cette helireti-e circonstance dispensa «ie faire usage des eaux salevs «!«• 1 ( )uc«l-Dj«*ddi.sassins, tira alors un c«»up «lw* pistolet sur •• Après deux jours de n*p«»s à Tou- le -econd, qui fut tué sur le coup, gourt, la colonne a roj)ris le chemin de \ •* Ensuite commença le massacre de Bi-kra, en suivant la route de FOucd- tout l'équipage.Deux nmteh»tssosau-Khirih jà parcourue l'année dernière et vèrent «lans la mâture, deux autres so qui pas-e par l«*s villages de Rhamra, jetèrent à l’eau, dont l’un s’est noyé, et Sidi-Rached, Tumerua, R ri au, Ouin- Vautre a abordé à «j uutre milles de là, Thiour, C>urbal et Kiehana.grièvement blessé.5 B9B l.li COtiltltlUli IH »• Apre- l'accomplissement de ce I c«Miti avait déclaré, à la vue des piv-crime, le navi tv a été gardé plusieurs j micro-traces, «pi «ni était-ur le» I hernies jour** on rade* à rniren delà marée basse ; tumcwx bâti» par Antoine 1»* pieux.^ F«*u mats ensuite h*» hotiunci* éehuppé» au assert i«»n lut «1 abord contestée: muisau- .» ., * • .i*i.i .1.v .iii.ma-sac re ont été contrainte do faire en-trcr K* navire dans la rivière «K* Soua-Unno.où il a été pillé et brûlé.•4 Los trois marins >auvés an milieu «le ce'* sauvage*.«mi proie aux plus vive- inquiétudes et comme frappé- d’alienafion mentale.La même princcs-c Nareuva et -ai les récits d« ¦» missionnaires e; les trad! tiena eue*»re vivauv» chez les peuplade-de l’< Mies, et du Nord restées primitive».Fn autre tr;iN ail de M.llihuud aeeoin- jourdhui le doute iiYst plu- permis.On | paginai* 1 onv«u a découvert, dans une des salles de cos Thermes, une mosaïque d’une conserva tion parfaite.Les couleurs -on; vive.-, d'une harmonie très agréable.et rien de cru ne heurte les veux, car il n’v a au eune partie absolument blanche.Kilo n’a pour sujet «nie «h*s arabesques imi ou feitill et e i-d t*SisUs t|c»igné : cette derhiciv élude porte pour t i f i*i : 7.0' '- \t it h y ut < A s j •/*.»///•« * fH(l(,rt’tt /•*> / iuft • t‘fi,'t/S *' lt ( Dai«& cette lu*oehiire, Fauteur paie«*urt notre histoire, notant à mesure qu'il avance les faits le- pins caractéristique' de nos divers - industries.Il parle de d< frieheinents.d« (•*»n-o,neri«»u «I, - navi pregrè» de- campagne- et d ills, dont non- avons déjà parlé, font tout ! tant un tapi-, ce «pii prouve sa liante detneh pour les rassurer, et lotir intention est do : antiquité : ce uY-t qu’à une » poqne plu- »«>.du ie> faire évader pour me les eiivover."rapprochée «pu* 1 art osa mettre sou- *« ' die-, de n«*s ti a' aux d*-e.i: ion, « l’n j**»î-script uni de la lettre que nous | pied- «les promeneurs des representation.- M.Bilnimi parle aussi de nos rehitmt:- venons de citer porte à croire que le navire dont l'équipage a été ainsi nias- a M< sacré serait 1 do Nantes.d« tètes humaine-, «minimaux.etc.Stt l.avcc les pays .dans les lempF Sainteté a déjà décidé que eette mosaï- passé-et à ré[K>qiu actuelle, tout cela - ».« •• • •• vation du sraut 1 marais auquel ot at ¦.¦ i -.:.: * .( * • • ¦ " ® ran-portee mu le^ lieux : .• gnei - • ar M.Bi r.1 que nous ayons temps 3 • .¦ .Y .* u< .part des ravages de la fièvre tutus la 1 i dans e travail qui notutoct >e, difléré^dYpmmnsur quehpiw pointe trai \ ' * ‘ :é' de Ixoïne, pr« j Campagne roi x pieds h t it pl i • l • elle ne renfort ne -:«.!iî de la commis-iontu a «*: *.p11 ‘de TA v entin eï du ( aidioli i.Par «leux leur- : t ne, la n«»; i jeune save ?n't- pa- m«.in.- une fade tie r.u-ei^neimu»!- r',-‘ par dtvere membre» de la dite! t j^crej8 cuverai ns d« 14 IS t - ! doit se sen utiles, qui la r< | euse, et n< Mm llonneiir le June Ululer Les habitante «le (îaspé ont présenté à M.le jujçc Winter mie adresse de félicitations qui témoigne «b* l’estime qu'ils • •nt pour leur nouveau ju^c et du la satisfaetimi «pie «hume aux habitant.- de ce district la u«>mination «le Son Honneur le jiioc Winter au p««sîe important qu'il a si bien su mériter.IA'n I)«m Ioi «le Monlreal.Uepuis loiiirtemps, le haut comun*ree • le la ville de Montréal se préoccupe de l'idee «le créer dans le port «le eette ville des «b»eks et des entrepôts considérables, destinés à remédier à l'exi^uîté naturelle • lu port de imtiv entreprenante smur cité.A Montréal, nous nous plaisons à le rc-e«*nnaitre, pa reçu ne c’est justice d'abord, puis pareeque Montréal est une ville canadienne, pui entin pareeque c'est un moyen «le réveiller un peu notre propre apathie, à Montréal, d **r«linuire, la di-tane«* qui -épare le projet de IY\é- -, , - eutioii n'est pas huitr.«Mna.lv acl.spara.irc |H>ur Ir m.in,.in .|>lin> |,les:i.„ (les dock, une lutU Trop exmcI N ««lis citons toujours nos adversaire-et en les citant nous reproduis«»n- toujours avec une serujuileuse exactitude, jamais mais ne m»u.- permettons le moindre elianoenuuit : le A ./Z/o/o// -e plaint de ••»* procédé, il a raison dan- nu -en-: car il jjaifne, en effet, à ne pa- être repivdiiit textuellenieiit.Il parait qu'il n'ontretienî pas la même opinion à notre «'•«Tard, car pres«jue jamais il ne nous «rite et.quand il le tait, ses extraits tic sont pa- luiijrs.\ oiei nu reste ce que dit le .X-, axai* pr«*p:»t ie- i««i- 1 - : i !.-sao Jn*reant qm la n d' a t t-bien moiiis la eau.-e de l'abandon «le ratfriculturiî «{ii'elle n’en est la conséquence i:i« v *a de.I* • \ i :i coin* il ie n ce pur établir que luis les irramis pivpriétaire- -erai«*nr tenu.- d'eiisemcncer 1 1 ., .une partit «le terrains proportionnée 1 étendue dt* loi r> p«>s-e-u*n-.d oi, devair r« -niter, en ««titre, qm* iî nu* ii«* ë manquerait jamais dt - urain- m et .-saire** à lYutretieu de sa po]»ula;i«»n.N m- tu croyons pas «pie c«— di-p«— i i««?:- ai» ht été abamhmnees, car elle- .-««îr «Mm«* execnti«»n facile, surnuit dan- !« rav««n la ivc 'nimand «n.-.à m».- lecteur.-.Nous b- i- tliiii- !«• ( or.* ¦'t/Htutfiint : tpi! • u d’\ ji \ a -oixan.'e ans, l«»i*s un -»!ivur.i:n a partie r «»r«I «lu «r«- ne •;«• *1 u *r«-al./.¦ • • • i ranchc -i mi]K»rtante ; :•«.ch*v« l espace c«.«nipris entn* M nu T ht eu\.t • 1., j , .• • , ., • • : • ‘ ’ .-• • eMusî douce, qu un regard - ,1 ., .v, *.,* .des-îech - 1 obict «leplu-rient - ivrtee e«-ti «¦: 'limran.¦ .' ¦ .¦ .rei * ! .* • • • • r •.tr « • « d l-i li! et «•t uiTcî.rs.** Lxaminei l'authenticité ** Mai- tpielque -oit la négli^«*nee qui - «ii.«u - «mvra^t- a.’ .nue- a -aiiit peut parhns -«• j^lisser dans et- e«uT«*e « jouiit-, e «ierermiiier, au an! «pi ;l«*-f j ti«»n.- «l*«*prt*iive>, n««> lecteurs ne noils ¦ .' .coiiraovaieuT.rui*"uuuu.-ii • • • * tionnemciits,on la vu to au ean*eh;sîe souverain aussi tran«pullt a lé'ine «le jeunes agriculteur- «jii'il de-:inu à la restan- „ • »! .même et a >i*s frais, une colonie «le jeu m« n* qu ils avaient répondu la veille a - - •' fl umblc prétn chargé de les enseiinier., , -, •.t> 1 •.: ¦ ¦ • i • .¦ i ratn»n «U la culture «le l Atrro lo»inau«>.Le l a] e venait «le distribuer a chacun utn?pièce cl’ar«rent et -«• préparait à rem* nier dans sa voiture.lor-«pie deux jetines fille-, dont i une en haillon-.«*t tenant i, la main un placet, -e -«nr jnv- siuiîées.I n placet improvdsé proî»al»le- ment par «pielque «mvrier de- < 'atae«»ni- bi- -ur le marbre «l’un torn beau «*u .-ur M.Hilling- -*! -t • • *cupé d* : arrange et i! ne cesse d encourager eette cobniie «pii p««rte -on nom.On dit «pie Sa Sainteté doit -«* rendre demain jeudi a ! < t-rie.L»* corps «lipiomutapte e;-î in vit .et an retour un dîner -t ra servi dan- le limiia-îêre de S:iiiit-l*a»il-!.ors-l — M ,:*-.Le Saint-Père allé « -i - r.«laiis i villa Bortrhèse, l’exposition d meut du mu-ée écologique, «!«.* la classi tieatioii «les r«*st«-s m*‘j*ani«pu s «]«•- fonna- •s.et de la descriptif»n *ie H4jur»(hi* t * «le t«*-i!«*.- appa ’Telia ’ un terrain -dnrieu «lu < ;m-;d.i.Ibt 'i.i « •« •» lions examitu 1 ; •* ].«•—ible.l'«»r«lre dans luipiel ils «»nt «**t« ** compost-.- : e\posv‘r la phil«>s«*phic de •* saint 'J’h««n»as.sa inéîaphVsitpie.sa ** moral*, e -a poiitàpie ; recln-relit-r «*e •• «ju'il doit à Aristoti ut aux grands ** l.«cTeui> e r«ii-: manpier eu «pii j v ienne.n«uis l*«*spér«»iis.“ lu* apparîieiiî : -uivru lu phih-opiiie •* «h* -ail ‘ Th.«lulls -• - principaux ** «o < pl.- 1« r««îd.« «K* Saint l)*»iiiini-“ « | u * *.et «lans les e«»n?r«»\er.-es tpi'elle a ** fait mûtr< entre cet ordre et le- ordres umiculiènuucnt celui «h;* ont j*a- encore* accuses m me la fait le Coi /*, dire .i un em« nt «i«* bassins, «h>cks et entr«*p«>te placé- au «*en tre du Montréal pivsetit.Il -'agirait alors «le crcusi*r ce- bassins sur b - t«-i r»*in- «pii ' iii aiij««iird*iiiii la propriété «ie- I laine- religu*iises *1» i 1 lopital « : «1»*-Me-sieur- «iu Séminaire «h- Saint Sulpice.L«*-ingénieur-«ioivmit au-si établir le «*iilii«*r «le.- «diarge> « t fournir tou- le-iw:i-«M^neim n’.- pos-ibl«*s sur b*s retours pr« «baille.-.«1*1*11 L« l.idij H¦«/#/, nav ire :« vapeur d«* première ela-so.«h»it e*»mmene«*r mardi ses v«»yages aux p«»rtsd'un bas : i! t«»uclu* à (îaspé, Duspébiae, Mirami.dd, Sl»« «i.ae (•t l*ict/»ii.lai SurI» fé l*erinani*iife «tr* t im-«*l 1*11 cl Ion «le rrin, et des «lin e » ur- «h «*«*ti« -«¦«•ieP* «.;i «•«•li-tUN* lu ]>!*«>- pe ri î«*.L«* bilan des affaires.|-rés«*nté pur l’habite S«« rivaux.< »• t • .wii.i i ' :i« .l 1 .x — «i m »l«»tiu« antique, et «»tiert n- 1 m • ; » f.lout est ••.-{•••-• et H 7.i « ¦ l»nm*e M; re •«•- «*t an ufeitre «l i] au n de cette vaste s«'ilitiuie, notait , * y, « »« .i Antoine avec beauc'*ui* tie irruee «*t «ie -«»n.M.liillnia- ;; a »l«-nn« n* n « »it> «l» na?*ï« p«»urvu «i une certaine ongii • lit .1 ., \ „ j-.a .i.i* .: _• .* p««nr 1 .!«• v.u« .r e» - n- -« - 1« .> - / • //- ' • .e.-pec«*s nous avons vu avec p.que l'une ]»«*rte i«* nom «le M n.-eigimnr ., - ; ! • •.1U ?et ¦ .| - ûnaitx ¦ ¦ ¦ • taire l’histoin de l biébec.( .•].,.},‘ ai«p îrtienî au (-«vu- I *’ eclît* î»hnos«»i»hi»* ju- pi à la «diure « 1 • !a ^ .i 'i*' »•*, | .r«.?«ru«* «l« - îirîic « ! -, à la eh se • m - r,ti/tt *• nisme : entin terminer t»ar un pigement .** approfondi «le 1 : d«*etrine n rencontre une fontaine revu-* *• tue «1t?sus ornements et de son areliitee- ., .,, ., turc.La prev«»vam*«* antique plaçai» ., , , jU'cMjuc toiijrmr» «le» uionuiiients «I une 1 très grande utilité auprès de- porte?*.Ièour retrait : ILvkkiki:.Ici l’esprit est t««tit à coup -urpris eu dé- j —•*«»?couvrant eette huitaine sur un -«1 «lève- ¦'•it>li(,atl«iH«*f (lo«.iinieu(N puhllen nu ;i ri «le «;t sablonneux.Le grand con-j Depuis «piebpn* temps, non- avon.-«lui*.«»ni pouvait porter 200 once- «1 eau.reçu un hou nombre «le publication^ et p i -t* a cote.Des rue- tortueuses et de (buMiuHuite parlementaires «bui! nou-t-;r«)if(s sfdivrunî dans «litferentc*s diree- avons été empêché de «lire un mot, par t*«»n-.et oust la.on 1«* sait, b* caractère suite dYceupaîion- multiples «pii s«»ut de- v i 11 • •- antiques, mate le- e«lj ficus \ venues s*aj«mter «i imtre travail onlinaire.-«•n: •»»* la dernière époque.< >sïîe avait «bja suffisamment ardu: non^ ;dl«*n- es-;iye «h* s«* dérober aux dangerp «!«•- auj«uir«l*hiii réparer un peu c«»ttf*'m ni tins mn^ parlons, entre le Alb* et Mlle trnmvs vir 1'l!'*«t*Jr.du (\mwiu par l'autel «ie n«Mr«* divin niaiîre, vous par-t deux carte-, ayant trait a l‘« xploratiot; ‘I’mie n«*tteîé irréprochable, irez b s v « « û t • •- de a mai-«uj «*t vmi' «h s riv«"-du lac II:ir«»n «T •!— ri v ; • ¦*« - —?••• *«^- qu «m r«•iic«,n:iv et: r
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