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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 18 février 1857
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1857-02-18, Collections de BAnQ.

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1ère année.QUEBEC, MERCREDI, 1&'FEVRIER 1857.Numéro 15, JOURNAL DES INTERETS CANADIENS Aus 11 capa ' » du Ju-e,«.\ mi* iron- plu* loin ; nous supposerons «juc p •;*- «un • n 'aurait pu s'acquitter mieux ou au.-si bien «pie lui «1 •* fonction* extrà-judieiaircâ qu’»*n lui a confiée**.o |V,t ce «pi* cela prouve?Que b» Juge devait r«*c« voir **et « tupbû ' Ibi tout ; cela pr *u- *i cap icit«', **• 'S tal« nts, et v*»ila tout.E* Juge, «il in »n?; lit -ur le banc, doit cesser «l'avoir d - pa-sien*, il «b«it cesser d avoir d« * prêter* t» 11 doit * oublier, et il n«* «î«»it p.dut c mi u litre e«*ux «pii p irii- lit de va ut -on tribunal.T«mih doivent «:tr» «gaux d« vant lui; à t«>u* il doit la ju*»iec» et rien «pic la justice.Le Juge doit au**i -«¦ «lire «pie comma «luge il t au d -mi- «le tou-, et «pu* reee\«»ir «b * faveur* «!«• «pn l-pi’un.c’est «lèse» ndre, c'est i- i-:r i llkti >x.i.gumle sur l;i c;i*li «lrale «le € olu- gni».(Suifs.) U.io m»*n*e «!•• délivrance 1 Et aussitôt.f*nn»nt sa fenêtre et s-* jetant sur son lit, foulant en larni *** “ Une me.*sc«lc dé- livra n«v ! M iis m«>i.il n’v aura ni messe ni prière «pii pni.-sc ni" délivrer ! Damné! «lamné à j un «i*» ! «1 iinué parer «pu* je fui voulu.” UV>t «1 ui* e» tt • ét it «pie le trouva *a nourrice «piainl c’V revint «1 * l’e/’ise.Elle lui demanda «•«• «ju'il avail, « î eoni n * d’abord il ne lui répotulnit pas, «lie se mit à le pri t ave«* tant «1«* larmes que Far* lit • ne pouvant lui résister, lui cou tu ce «ju’il avait promis.La pauvre feniin * rr*ta iinuuéùlc à ce récit.V a Ire «mi a ni • au démon! Cela était il possible ^ li ne *e * uivenait «Unie plu* «le*» promesses «le son bapto n • et «1 •- prière* «pi'elle lui avait enseigné •* a'itrefiis! Î1 fill lit aller «K* suit* >«• ••onfesser.1/ irtbtv* san r’ottait.Tantôt l'im i'ge «l«* la eatlié dr.d«* m •rveilleu-.*, passant devant ses veux, fascinait son «'sprit, «*t tantôt l'idce de sa «laïunatiovi étariR'lIe se revi illait **i vive • t -i poignante, «ju'il tress lillait sur s »n lit.Sa noiiri'i«*e, ne sachant «|ii • fiire, résolut «l'aller consulter son c«Mifesseur.Elle lui e miLi l’aUaire.L.* prétr.* so mit à ié!lé-diir.— Une oathé lrale qui ferait de Cologne la mer* Veille «le l'Allemagne ft «lu la France! —M «i-, mon porc.—Uuo cathé Irait» où Fou viendrait do tous côtés en pèlerinago ! , Aprôü uvuir Ucn puu.é 11 bien Uiédité : manquer h son ministère, c’est s’exposer ii perdre la confiance «lu public.Or, perdre la confiance du peuple, c’est pour le Jug«* perdre son autorité, e'(*.*t faire d«; la ju*ti«'e r««bj, t «lu mépris ou «les ri**«'«*> publiques.Si le J n.* • attend «l«.*s bienfait* «!«• l’autorité exéoutiv«\ fjiielle e«»nfi inet: un lioiuun* pauvre et ignorant p «urr.i-t il av«»ir, lorsqu’il verra -a cau>«* «*i»tr«* h* mains «1«* «•«• Juge ?Ne -era-t il pas naturel p*Mir lui de *e dire : “ Oh ! ce Ju-g«* va n»«- «'oudainnei ; ce sont ses patrons «pii me p MD s li v- nt, • t il utteud d’«*ux «juchjue no -v«dh* faveur.” Le Juge, d • * *«»n laité, tr«* avis, p.r«ir«* «1«* vue la p««-itb'ji «pu «! «if «»e« up« r le •luge, eV>t attenter a Fin»lé|»en«hine«* «lu magi-trat.Non- i*ira un Juge [H>ur « n l'air • un agent j* «litique.il ternit L.Lange vi.v.IlistrilMition «le* Jolii nau\.Nous recevrai-, «i^ plusieur- particuliers, «le* left r* - «lan- h - j nolle- «mi se plaint Miièreim nî «h* h ni inière «hait -«* fait la «listrihution de* journaux thins plusieurs eanipagn«'s.N >ti-av«»ns «'«ui-tate « j .i** l'erpt«liti«ai **-t ré*gu!iêre au bureau «le Qu.'ho -, le m.d vient donc «Tailleurs.'I.le t lerant du fVo/rr/r r «!«*it s*a«lr«-ser au Maître Uénéral «le* Postes sur le sujet.N«uis inviton* n«*s e«ui(ière> .» se joindre M i bonne, «lit le prêtre en lui «lonmnt un r* -liqu iir«* d’argent.\ «*i* i u u* relique -«• déployait -ur une ét.mlin «U* plu-«l'un «juart «1«- lieue ; «le- homme- «lu peuple, «h -«1«.* !•« jietite b*»urgi*oi-i«*, la ««mipo-ni'-nt «•n m«j«‘ure partie; t«m> ces g rangs pr«*—••>, sou- une t« m-j«ératuiv t!è- rigoureuse, -an- échanger de- p«-r««h - «mi «les regard- curieux.Tri-te- « t r«-«•»:« illis.les un* priaient, les autre- méditai nt .a la P««rt« «h -««rtic on voyait des larme-, «mi eut •-:»ir une «lerniêre fois ; je lui ai {M'omis «le ne plu* ployer sou- le fardeau.” ** On a frappé une *ec«>n«lc mé«î:d!le c> •mtnéino-rativc «!«• révénenvnt «1«* Snint-Etiemie-du-M >nt ; • mi v.*n«l au>*i profu-ion une prière pour l'âme de 1" Xrchevéque, et un portrait à *J0 centinu -.” La /'i/rô publie la lettre suivauto : “ M«>n.*ii*ur le ré«lactcur.•* F rmettez-moi « 1*» me joindre à mes «*onfrcre* • 1» la > h tété *!«•- gens de lettres, et de faire aussi cortège au bon pasteur, en vous révélant un acte t / .1 rent » 'U.“ Je fus a-«•/.heureux pourlai.-seï aux pauvres h-.- libéralités «i»* « • !t«* gr ind»* âtm*.t j« publie le f .it -m.- «’onnnentair-, comme m«»n tém«»ign»g« «i’a«!::ii ation et d«* «loiileur.\”oil:i l’homme «jr h— 1< tt n- « >, * t perdu.** Agréez, etc.aikm.imik iu mas.” tin lit « Et ii - F II , • r ¦ »»»«'* «! N u y : Mgr Séméria éveq u d re»ion sur l'artiste Gublié et inconnu! II revint chez lui, triste, quoi«pie maitre «lu plan merveilleux.Cepemlaut il fit «lire le lendemain, une messe «Faction de grâces.Ensuite ou commença le.* travaux tie la enthc«lrale.E'artiste, en la voyant chaque j«mr s'élever davantage, «‘-j é-rait «pu* 1n de Santiago «h* Cuba, jadis la capitale de - «•ntre l’an-hevéque et le- l»oiirg«.*ois «h» Col«»gno, tr«* hôte ; puis venait un M.«le Castro, jeune intcrriMiipircut les travaux E’artiste mourut -u- « t ri fin» créole, prétendant à la main «le d« na hitement, et avec «h- cir«*«Mi*taiu*cs «jui tirent -\ntonia, gracieus»* |»er*otinc «le seize ans, tille croire «pu» le diable avait hâte-a mort.Depuis unicjue « t unique hériti«»rc du senor Argu«*i- ce temps, c'est en vain qu’on a essavé à diverses ^i^b'uiio * **iit 1«* capitaiuc 5?taikey, «lu roprisos d'aoliovor h oathodralo de Colocno, ot -V/.t./a.' officior anglais d'uno Imitaine d'au- o'ost oïl vilin «,uc ics MViints «lo rAlloinnprio oui 'l ,ou.r',ur‘‘ e' :,u^ «nanu-r.-s dis.,.,,., ., , „ ijin*47.*15 p« r-.»mics gratuit» :o« ut - c unties char j uc année, c*est-à-din un quart de la population de la ville./ ¦ • /.- * - -./ - H f f f # l — M R ic'it-t 'liatnpy.le nouveau président du tribunal civil «!«• lu Sein •.fait élever rut dt la * h.m-ér- l'Amin.53, ua luagnitiquc hôtel -ur 15-in place ment «l’anci» nue- cn-truction* • Ion* in • partie «b p- n iait de i hotel occupé, ver* li tiu «lu «leini» r -ieele, par Aime la mur* «juise dt Val »ry.Peu de tetnp- aprè* ).- premières scène* de •i révolution de 89, la marquise de Valory, cl:ravé**«h- « t- ;g«- «jui -’aiiia*.*.iicnt p «ur un pr«»chaiii avi'iiir.ban hum » it capitah «-t -e réfugia dati* nue petite vil!» «lu midi de la l'rrinct».où elle mourut j*v.- ?-.'•!« gr.iphipt -périaux.* m îuiiiu liic-u.à î:\;v -!•*•' n ¦ • ¦ .' .' * tique, q pr««bib'vni *;r ».r a o ««m• i• *.:.i u* é?• l>Ii il «n» lo c mr» ! • i’ uik .et tic i .r.«• ;.\vc Quci v, M ‘ itréii et K» :i ttr viib»c \u’i« *nnc.«.B .Qu - .«pic lu C up «n du Tt ié^riphe Tr:itisa?i:in-t pe* »! di po»u ii p :»dr* «i » ar ngt » ti*» â C-*t ffet, et lUSIst ».i » • .| .- ' il * autres pays j do cette imp rt ati« o.I.» *et«n l m* -u i -o ut .: : .t pii ;r- » *.« Eg et it .* Li;;r n:.\ *i i.r.* uu t ibloau atin.xé au «i * -iinit-Jit ou op; »îi u.I •» n i:.» i » u .» .• l’opini u du Bure : i i ; .v ro « 'U* mit*, v' i "• r i r • «I i imp «rîutne *!• t: » pli ir« ».vco OU* IV Iv o-iût ! r d.ic .oe» a uéiior » t i- n» : 1 — Pointe St.Ci.rie-.— —— t loi * de De lie Chasse.3 — lie aux tirnc».4—Grosse Ile de Kam.*»-m»kA.r I * • .D¦ ¦ 1 I * «1 i •.• * iv« *\—n© aux Oi*eaux.-4:»,lie v.l?lr.>•—Gap L’Anguille, r*—Ile Battle.; : 10— Cap Normand, 11— Pointe Kern.île.12— Cap Wii.tti ¦.13— Cap Ob*en .i:io:i, * 14— Batrire de Pile aux ; Liè/res, 13—T» ‘ r ! .i t- .1 tî —Mil.e N icac».17—U ! Batture ' i milieu de I.» Traverse.JL 2 >0 0 .* t I* -• ^ 1 » • i « .« ’ ^ • » ;¦)- d.i d:>VTii I’rê-i lent.J.Bitrcu, ru I' ir • i * ! * i • - - d>u»lctl uv jusiti’P i II • d* Antico-ri, t n !n».t» «ju ?n i» e un ti»- n».n »u- • » -pi > .J5u- r • .u «lu c *m n- r •• i • rk’>: •••il n i f d-i : pour ce «jai est d .• .c nui i-'unet* | *¦ ntie! i » ! iit.».i: t» i » » ïi » * » i • •• uni n' «pi !•• bar u ntn * un d - [• in « i •» j i» i .j> r mr» «i .¦ * .» • » t - .- .• ».r « ! • ! i l*>• .«/* • i l ’¦ - it M ‘• y ' : te p ii»*** -t Utl* î C-l - «pli »VlViT|- p .: *1 îi _ t ('Jll.'.'ti.Pi" I: l î y a « tj .j ,p m u» di- minution dan» ! - envoi» en Chine et :mx lu* dt.*s.C,p ndiitit f » deux cant n'a » n’t.n ««nt pa.» iiioin- tiré d - !’Kur«»f»o, m »ix mo:», 7.-M5/JJU 1.st bG.w*'i.iitii fi ).et l'urgent entr* tl in» ce ehiffn* pour la - uniii • én «nu * d : 7,724,^UU liv.-t.19:1,120,000 U.) L« » de- mandes ont diminué pour b* Jlré>il, le.» !nd< * occidental**».l'K^pagne et l'Orient; tandis «ju'il y a ‘*11 une b»rt 1 Ml royaume uni, 4,037 ou llusue, 2/X>8 aux I Pans l’état cuiip.jrativ •ment ju\u cV7uôv da notre îl uvc, il faut «pie n »> pilote» apparti nt ti.in- lYxcrcico do buis fonetmiis taiite i’iiabi-loté qu’on leur rcc««uuait et uue activité in croyable }> *ur « j 11 * I qu’ils le sont.li « »; démontré maintenant que le.» >ini»tre» sont moins fri daus le ti :•.St L.u ivut p ur un u »mbrc donné de navire» et pour uu * lougu ur *1 «nné de pu.» sa go «pi«* »ur tout t * le» autres co:c» du cuit ment améiieaiu: et il «•»: de fait «jue ie 1: inbrc comparatif dta» na i-frag > diminue à mesure tjue l’on éclaire le tl :\w e i*ar d.» plia n ».J.C.Taché.léunlon Au c mm.ir"ement île janvier, le Cot.soil de \ ille tb Qui b c mimait une b nutnissi >11 ehargtv d’étudier la «pu 'tnm du Chemin de î « i de la Rive N - ; et d< : r pp irt b ; lu- tôt p »»?ible.A i i tin du m i».la C ¦mini»»; >n t nt.ut au (’ ni»eil le résultat de cette étude, et le C - i*cil approuvait un.inim: luinr.b 2 bu t m-r.i'i’, b>re.« limit 1 * t i «n » ’ cc't C'»mmi».»inn, et p; a * le Maire Jeccnv 1 - , avant été n .tt a.»»- itiblô*.;iv.ii: c-:• • eh 1 • «i dr* »*• r «I .» ?• - » .' u» .' s aux » • Cette ( .-» • • .• » , fr vaiî lit rapp ri lundi, ti *•« 1.: j » p • r t fut ap- • inan * • •• * : ni nider l'a i ; * !« il d » rr*d i « » .du:i u» «pi-u u» «.» publié- » hi- r.¦ 1 1 1 - pr ;• ».’ii» • 1 ixi seront »'>u-! * » «icui .n la ».Mîi b.,• i2«iiér.ii d« c • • • Q .• ¦ faut espérer, • lu ( n Fer d< Ri\ \ .• e •"** • a»»e 11* n • » • divi» ra j .».m.i» qu • l’unit n v léguera.f ”e»l pr *1 ibi au n* 1 pr *m:ère f » qu* la l* * 'fi d U.*.»» li.'if* T- b !.j ?; • a I ¦ « * » ;rra \ dr «le» r«-ultaî» au»»i impart.iur».ail »i «iéei» f* «jue lé 1 ' demand* • n-me aide .« la Légisbtture en faveur du blrou 11 «b* F«*r de ia K;ve Nil.i-Y»t n n «la:.» «1 » v u,*» r >ii: pi*», mai» 1 ; : ; ju 1:1 u r p i ju\ ib* ?* foutt rlv.u »r I «lu S», i.nr * ir cuvain.'u * M'i • i \« u* «u d : .; : • .• ontrej - ! r est n 1 spéciale, serait ouvert.et terminé en trois ans.Il faut donc étreluutnnue} il faut que nous montrious que ilmquo fois que l'intérêt publie l’exige, nous savons mettre de côté notre amour-propre, ou nos atieetion», ou 110s haines, «m notre iutiièr, pour nous réunir et agir tou» « u» **uble a\t e «*i 111* « nercie et cette deter- « mui.ition qui seules peuvent promettre le succès.n.L.L.)lauvaU SjAtèiiie.(’ e>t uu mauvai» système que «le supposer du ni il pirtnut; e’e>t uu beaucoup plus man* vai.» système t ik*«»ic que «l'appuyer ce» suppo-» i t.u»» sur des faits incorrects uu mal prb»< niés (”« St ainsi «ju’un journal de ettte ville sur la nouvelle «le l'élection «le Hinmuski in»inue a*re Idu'uneur «b* ce comté qu’il y a « u cxvî» • votation ; et fait 1.«|iie.»ti u : *• buuiuieut le comté de lî mou»ki «jui, tî’.f-p*.t le reet n-ometit, cuiiipre-euK nu nt l»b5.">5 film ».n-t-il pu «'¦ mu r 2.2SÎ* v*»ix !' ” !»’ab»rd «n supposant !*s eh i tires tels «•jue ;¦ -« ».« u .urait tout de même une proportion b* plus de 5 j rsonn:.» pour vhinjue vot« ur : puis le dernier recensement a eu lieu eu 1851 «t i’ciccti n date ti«' l’an «b* gra e 1^57 ; «n » r- • que le « omté de Kim r.»ki étant uu de :.\ * .*.ii augtiii nti u* en population le plu» ¦ : nt, cela ut rive tout b suite à fair • la p! .* grau b* diiVéreiiee «lu mon b*.La pi*»por-t îi «’e I augmentation de la p pulutmu «lu « :.•*.f ’ de Bimouski «le lx4 4-ô, «;p«x|tie l’avant dernier recent nient, ù 1SÔ0-.’»I, tj .lie du «ioriii r reeeu-’im nt.avait été «le pi;:.» «! * polirent, et cette pri*p«*rti«*n n’a { i» ! nhiiii' non.» o«»n»iai»» tu» p n*fa.*«'im nt l«' .1 : : t é «!•• î % i » » 1 « * ; 1 » k i » : en »« rte «jin î«* chitTre th» bip pu: fion d'aujourd'hui n'est pas moindre • ; n-* âmes «bunuit dan» l • cas pr«»«nt • u la v ttafion un p u uioin» qu’un v.»îant \ >ur • !i :«;«• sept p* r> «mie» ; proportion bien onli- p:iit«»u* où 1 » abstemious u».»-«nt pa.» •*l »/- 7Vév// ô r :—M.A.1*’«»rtin.S'déln ire-A rt h U'i*t> :—M.A.11.Verret.1 s» 1 it t.%.,V* « rif 1 *’/ « .- -.I/** fi it • i.s(e s : — M.i ’ Baiiet, fils, «*t M.Octave M««nttiii;:iiv.* • .V'v/é/tiic» - ( i>m:— ^i./« pli Le Blanc.l.'Sis/d/iL.« h.—M.Bergevin «*t M.J>«m.L«*itie Jht/iof/tr, n irt :-M .lu.pies Ann* r».( V«nwt rit ft ur t-u Mt, :—,)«>.».Créniazie, éer.Bureau t/e Di ration :—MM.t».II.Simard, • F.X.(Same ut.L.#f.(’ ’biset, X.(’a-aub, T.liCilroit, I*.JolieaMir.J.T.Br*«ti»»« au, Kl/., laiiiiouiagne, !.H C •»»• ’ u, M aitm nv.•1.(’ bharleboi.», .1.N.!>.•»»«•, \ 11 il ’l’élu, B.iviil Mercier.Boni.1.itic «.* A.Fortin t, uiibn uses.j.c.T f.r*.5,:u*Jls !*ol2:iquc\.A titre «b « îi •»!* euri use non» d« mion» ici ¦ — lion sj '.faite par !*• Sp» • - «l’ilaioihon.en vue «b* li pmehain*/ m.:.Uv’T-i \N.uv\ —:î«u«» !v i imin, bayî-v, i.:.« i fr.br.mlbi*!, Gj \ »’, r.G«»ng r.« 4-.*!:.I*.’ y.V !U»we».la k»««n.I.irw .\b : »>« n, J.Mon Lsson, \ M .1 \ .‘*1 t Met P .’.! ; - .! - S II' Sj Soûl \ iiig.— It \»-< «m •.— Al’*yr.BfVinjb.ani.It!:»iicî»et, It: • leur.< « : lit.r.« '.kiii’.i, < uich«»n.1 iiapai».IVu u.»i.h- »t .1er.l>i«»nu«‘, Diifn »ne.K\ mtiirel, i rt i- r 1 !i su !».K«»rti r.• ».< 1 uirnh r, • m- vrc- n.•• ¦ *.Lo««»rt-\ L«beü*.IL Itm i i r.L mieux.M ; .M glu .M •np-Tiais, n Kai :el\ !*• -!• 11«*.P i *.!*:; «*.li**»-.B.> an-r* l’Y, Ten II, V\ .iti.\.—i - •«.*« »- »a.r*.* (Québec ne p- m mieux pi «uv r cela que par un • »«ui»erq«fn»n libéral *.- * «pli »• î .it cer« *.i-11 ne nt *i j** vé* pour - » ni y :»» p.* uni air* » » il ne »*agi»»ait «i’un • v«d** ferré.* qui lui don 11 ra lt v • « î li viuv* ra «1*j îa !é:h rgie.l-i« it« «1- ija« :»*.*c coiG’iuu a «lein «n b r une a.; * »pév*i.i!*\ pu«*.«|u’* lie s» nt bien que, 1 ii-»é*e a » » r kcui i.rcitK.H .r T-i * w\i>a — Aiken», Bell, It o vu, Ghri-tn*.I>« r.F igiis»*a.Ferrie.Fini.Fob y, Freeman, Fi •.• • H f ¦ ¦ n M/uvtonaM, R., Mark* de.Matt M ' • \ .;¦ • • j; » 1 lier*h \V!’.•.V ri ' f.—*J4 !» -% *1 A.N\T \.-fîl 1 • ¦ - »»•• G H«k«*.n«Oll»t < .[»:!:*.I» \N‘itt.1» ; •: \.A, f»oiioh ,1 !t.• « > t H«bton !.: ' • • «*, M ¦ Papin, !’: -t.S nborn, Valois, \ • ut g —U».IM»nrLVt»AN*T» Barî »n, Ili/irir, G tm¦*r««,u < «"k.bhatb rs.I •*•- ni rs.Kg .Ferres, Feîton, Gninble, MacNab, '•I îi- .I.«i k iî i.III» • *** ' 1 ppi • *.I hibau«Je:iu.Tur«*«.tte.—'22.InsÜfiit Ciinmlini o«* /•»’*/ :—I’ho».Et.U »v, « r.\om:LM;s m * s.ksî.s.ha/au —t'e-f aujourd'hui «pie le bazar »’« uvr«*.l.«* produit «le la venus «le» eln*t» doit être etiijd \ é au >• «t t i* n «le l'asile de Sîe.Brigitte.il \ a là une b> nn** rouvre à fain*; qui voudrait n'y pa» partit p r !" l’A» DK «.J \« K.—1 m v >\ «fcur, arrîvt** hier, rapport»* que 1«* tb uve «•«nt .mu* tient «le -««pt ii huit pouces (Anglais) de long et «!« quati'i «mi • iit«| en Inigeiit* ; deux largt » «léf n.» s • le huit pied» et «Ymi d'une extrémité à K; titre, mais «pii »c c«»urb il '.’une vers l'unlre ; il % avait « !i«*«mv «le» ««».«!« nissi », «le» ma !i«»ir«*s « t «î.s • «U* , «lt » « I ®.11 v ».} - .1 nt six 'ivres et plus eha-« .•une.*' -’* Au C'anatia, ! »mui '.: u*«*i»t «m.» besoin d'etre piéj.are» de loiigu* in.dn pour :«\oii !i u, »*l « eux «ju • l’on « \j édie «*n lifte »« 11V juin née ne .-«•nt p .» léputé.» b .plus main i».On »pré-sviiîé.on cause «pie!«pi* - miiiutc-, on vu cl e.b* magi.-trat, on «•-i marié, on | .11 ; tout cela est l’affailc «h* «pk’qm • le ui .X«»u.» pmivoiis citer à l'appui le fait suivat t : *' 1 n rcsjiccIm!*!i Aiîemai.d, qui demeure à Tortiïito, »'eii alla « lier lu r fèmm ù !*••••! •• \• r.Il était v \ «U et j ère «et* >i» »nf .- : r.-» « i .i’ .Il Voulait 11 : i* ¦ î * .?•.; : •• ' .• t : f a se «.b.*»rg« r tie >ot» î«*ur«i 1 « • : • •_*•.*.B‘:ibor«l i louidc k* environ», m i» r-u > tr -uur f« mire a • >n g» ût.Dans lu viü« ême i u « H avait un ami »mb t *?»d.: t «lu « unité*.t.\ !ui- i.connaissant !» vide « i f si - habit *,t-, ^c* it I «rt de m ti« r >«.n r.u.i «!ô» 1« jour m< ait*, l.n ctkf, quelques miuilt*.liJU'è, b*s J'OtU J ::l lel s a' i '«t i 11 ; un.i « « • 1 ; * ¦ ;-ii -, b u.,* .h* pn!«re uni il ! » tiain é«, « t i: - t r t «1 « n - r.it • « .u .- i, delà tiès épi i» i’n «i l'autiv, remeni i.ut le -m i t- mhut et 11; t.;*! :*t « u voiture nom* Toron- to." Nous n’avon» pas p air n on pirt ont« u lu !' il T tl» !;; dé Mi|\ rte «1 » i .»*«•» f >.»s.h dt»U*.il • -t f.iit un;nîu-u .u»* i.» /« i_ !'•’ur tout t 1 » u 4\ t i ! « s non »igut ) A Haï::, k At* \D% î f.U.üs l.üs I PÎ *.1:1:4 ;;\ /t;s.L r «n*r«'-.mii 1 lî'.anlt «b* (J .11 «uilly a quitté l’a*:» p«»ur Br»»t.11 va pr* n lrmm.n km», n* de lY.-csdre «î- 1 mer «b* 1 h me.— \ erter a demande la j rmi»»i«M» •!’« ntt n* • ! 1 1 t Miir- m - » < ! i?i- l.i « ! j 1 j» -il* le ] 1 {-n- n Ou !•• lui a p nu - p.tr«o «pi il » in! ! i:t plus ealmc; mai» t* a» ! :.* l*o!îi«*.i! d* « n* t.b m nt exeité, «pi «Ml »«* vit dall.» !.t tleec»sité «»•• remmener.— Le p «u: v -i !.* \ :g.-r \ m: « :« ,-.*j t« j.i r li ( *;r «i * ('.i.»-iti' n.il fut • \.: 1 : « le v.n Ir *üt .1 »• j«t h* ur.» «lu malin, »ar ia j»!a«*e «î la lî**-qu *tt«-.\ r»o »' *1 ni m *:•«• »: • '«.*?• 1 d ü - tlerniers îuatrieni» qu'on ;*.« t.««hli^«* «le h* tr.m»p «rt* r sur le ii» u d«* l’«• \« « ut!on.r.I - J » — 1 ! • « t bruit « jlï'* le 12« n*d .1 k « M f -chakofi «1 «*.t nb.m !ouner b* g aiv« rn- meliî «I • J.1***1 Jir ; « n «• n-« «j it ; • «le ni- .»urc» lil*- ra!i « ¦ ' s pai Empereur, nu -m- - qui, d t .n«* * Mit pa» «iu g -ut «la < ¦.né r.» 1 s \r.!* \iii\r; i 11 • ! • | • ; * • • i i 1.; m 1 • r • ; 1 « mon ?,i».» a, V \ t*MK !»K N Vl-r.v» —El» pî être aj.-rat > a t«'î»ft ii’a»»as»m r 1 aude vé pu* *1«?M if« ra, au l:»« : u ut où il 1« n »»ait ! • p.uplt L’ar« le \é «plo a , té bles.-é et un « bail lie :» été tué* -ur le «tonp eu s’cd.my mt pour pi-otrger l‘arehc\é- • pie.nRIKNT : — L* « »t .irriv*'* à Mar- •« .’.les uv t e 1« » n* uvc-lit * tlu lî» dt f'«»u failli-n j-b* L«-« lit f ( ii«*.»»-i( n Aimed B \ «t it «f*1 :.!«! a f « m ; » t « 1 j t i n | • i* L* » in* nt.*gnar« «lu Eau a»*- ont part.>:.'«• b ur» f*«re«*s en tr * -coi p «r.iruice «•, nt .«né» à Kab.ir l.i, \k i>ia • Lé*gh»t m.I.* s Ku»»es inquiet» »ur I *» ;iT.iir • «b* l‘« r»« • ti* m i-«* - f; uip » »ur 1 *.«•- «b* 1» K ur L » Busses ont « v.t an 1 11** aux S« t j» u » et I» • escadre» angi u»«.» «Mit !ai.-»e la M« r N 11e.Kruî»-1 n!-.l.Hlo « ii Austr.ili»*, et le.» 4,40s rt-î.iut -11 r «i.vt.1» n» relie».) —O.i iit «im- le même j «urnal : !,«?c«»ût •.* •:» min» «a- î r, en Angleterre, a varié* «le m M » ,1 ; »,l M>t » ; -t.par iniile.Tmis voie.* - Mit e >«ré r -p rtiv• u» nt Dgu.vmM), *j»i 4, u" et Î54 UDf» 1 *-t.j».»i* mille: un».*, 7L.UÜU !.»’ ; deux, «ri:tr«j «»0 OIMl et 70,Ul)U 1.sr, ; quitte, entre 59 et d M.umi ; tlix-liuit, entre lO «*î ôO.Ü'O; «1 «uz *.entre 20 et 4^,000; îr hte-.sej»?.etitr«* 20,« t ."0,000; dix-huit, «•ti-ti 1" .• 20,0 0 .di k -u pt, cnti •• i«» et 15,000 ; autant, « ut r.- 7 et lo OOo : six, entre F» « t 7.0*,O ; « t t:*» •.entr.- 5 **t ?'* OOO I.»t.I,» ligïl- mdi' ime (le Bunbiy ^uiate u«* enutt.*ra j»i» i,00 1 1.par mille, bit 11 «pu* b* fer ait été tiré d’Augb terre, « t, »'il :» v avait eu afi »-v *i- rpiu-ietu- grand» fl anc-, ehatpie mille «••u» fruit de la voie n'aurait coûté que 3,500 1.st.Léo S» F.l'ntifr.i /L*.».w On écrit de Gla»g«»w, 22 «h'cenibrc 1^56 : Bepuis le coiiinieneeiiirnt «l'octohn.* la situation «lu cninuierce «b » foutes et «b » f« rs »ur ec* marché a t«)ujours été en '’améliorant A la fin de septembre, !« s cours pour les numéros mélangés, achetés en ni iga-iu, étaient a soix.mte-neuf sehellings six «leniers p»r tonne «le 1,016 kilogramme» ; «l ins la pro ni i ère huitaine «1 octf«bre, la bampie d’Angle-terr«* ayant él< vé le taux «le l'escompte ù G p.0/0, les transactions devinrent plus «lifli-ei!e«, et k« prix tombèrent a GG sell.G «I.Cette baiss * no fut t«»ut« foia «pie m«un«*nta-néc ; les déni indus pour le roynumc uni et p#°ur l’étranger continuant à être as.»«*z «iérabltis, le» c m ** se relevèrent et n'ont pis ce.»»é depuis d«j monter progressivement ju— qu'à tfoixantotrtixo ucholliogs, uUondu quo U j>; > !ii 'fi"ti «b - haut* fourneaux suili-ait à I i:(«* .1 Cf» «!»•!!! Ill'lts.A L’exportation «!«•» tonte» pétulant le** moi.» !’«.ctobr « t novembre lv5Ga été «le iMà 11 rn:'l t«*nn - par H-maine L«- »t *«k actuel (-2 de« « u»br** 1*56) e»t trè»-niini:n«*, n«*taiu-m ht «l .n» b » mappies recherchés » pour la 1 rane« «*t b » Etats-I uis ; mai» «mi «*r«»it «ju'il s aoemitr.i « «•n»i«J« rableint nt cet hiver.L«*- cour» *1 !V*r» ne »*• sont nullement res- senti» «le ! 1 bai» • «pii ;t eu li» u »ur b » produits similaire» «Lui» l«*piys*ic Galle.» et dan» 1«; Staflu:«l»hire, la r«Mi»oimi»atiun «les emistru**-feur- «b* lit’ivd'* en fers en barres, fi-rs à aiig’«*» « t f «é* - j.Mir «•fMpic.» et chaudières avant «•< iitinué d’occuper tn>s-i»etivt*ment 1« » u»in« s à Gla.»g«»\v.I) ux lignes de bateaux à vajn*ur vi* nnent «l’être établies entre cette vilb* et les p«;rt» tie K»men et «Je But-b aux, (.’es navires e!»arg«*nt les fontes moyennant uii fret «le vingt it \iiigf-«*t-uii #ch«’llings par totinc* ji'Mir ! » première, et de vingt-ciuq à vingt-six schell ng».pour la seconde «!«• ces Bar luvires à voiles, 1«* fret e»f «1«* ]H fr.75 c.pour l«* Havre, .-»«•«!«* «I« ja.— ; Moaitt ur.) I)(‘i);iils tirs Strainers Mécaniques.di: l'ki'robk.n • » m s * OATr.ff.dC-paiit.nr.«tiv ition.Atlantic.1 s f« v.Liverpool.New-York.Atrira.il tév.Li\crj»«»!.New-Yoi! .'V a-liingfon.'*» fév.Soiit)iampt«in ,,.S« u ork.Canada.2H fév.!.i\ erpool.IUuton.DES ETATS-UNIS.A in .,.ls fci .Ni*w-^ ork.».laverp«m|.Ilrrnmnn.21 fév.New-York.Southampton.Niagara.25 fév.II0M011.Liverpool.Lric.ttfon.2s fév.New-York.Liverpool.II.L.L.^ I LE COURRIER DU CANADA.Tr rPPfîVrî I 1.' I ^on rattache à cefcto idée, JLMlv.L UiiLtil A LULL.nui car mou eaînoir et ma coubolatiou.______ Mgr de Pam u a pu être frappé que par un aliéné.roi K KA^S-SKS DK LA .SEIN!-:.N*m, tant fL-douceur, Lunt de cluiriu*, ««iiaî de vcl’i il, tou e.-» ce.* qualité.*- de l'iimt*.i'A'.il - u» ilt M.1 j u-mii-r p*ê-tl«*nt Delangk*.du co ur, de riliU-lligeuce, qui dirlin- ., guaictit Monseigneur, non.tou* cela n'a * * j"*'1'1'^ ]>u^ été méconnu par un être raiâou- (t*r»ii de l.i Gnzette de» Tribunaux.) Halde ., La raison hipnaiue nY.-d pas fouillée A W K Z 5t lé ** I- -* '* L R .par cette exécrai»!1* action.L'aliénation -eule en porta ra la re>]> les >iecles a venir î M u-.«I::*«ci.i* a r.i*> ‘.’in'* son crime! A]*rê> cette plaidoirie.M.le premier (Sit.u ci fin.) S p.i- #1 » » î 11 « .il a 1 •• apparences d nu «•*- président !)«*hing!c prend la paroi»?pour prit litchi".Sa ;•*;, * n «•- pa- c »ntinu(-.résumer le* «tébas.M.le president î?’e\- t * T.iee »;- io ; mai-.la-«l*.-*-u-, écoCe/.ire prime ou ce.- leruuu : que dit M.(’aimai, l’uu des homme* Lor-que le Lruit-e répandit dan-Pari**, h.- plu- empé en: * sur ce .sujet : le •) janvier, que Mgr l'archevêque venait peut, • de jouir d" la la* de tomLeî* -ou- le-* coujia (1*1111 assassin, i u*i«i d • ' V 1 •'» MV III.Ill * • !•••!'*• • .« f .• .1 .* cienee .L - e-: demande s il était p«»s-ibic /* > .h* vi*u- lais remplacer tant a ., .* .\• ‘ qu un homme sam «1 esprit ait pu comS is ou a Baillv.Vous ne pouvez plus, ., 1 , , • i*i 1*1 .i., me tre un tel rnme.1; a rappelé ie.- iiisou a nouvel o r d 1 c, * l e U1 d la sainte .» .• •• .\« •' 1 , , .tai - «huit 1 eirli-c Samt-htienue-du-Mour a ete !e îluM iv, et ii**îamment le cri nie—i* dan- le dioce-c.Parmi les riaiiier sai-i-chez lui.et «pie .%» • .; j .f .qti il aurait n utss * m frappant Moi sei- vi>iis eonnais.-ez 1*11 pat tic, il e.-t mu* let- 1 * 11 • 1 .‘ • •«: .• i n Loueur.tre nui a une haute mjj mticat ion.Elle • .m !.;i .1.t j;,, Lavoea» a rappelé !*•- écrit- émanes «*-* adressée* a M.l.ui.l* »l* 'Oiaidin, .>., , .• • , .* ; 1 ; .»l»* I accu-c.I acte par lui accompli a la mu il m* contiais-ai pa-.qu 1* n «a ,in ja- ., , , .* ; ,» .* • ; ;i «.ivii! .j • Madeleine, la le.tre de M«»nsenrneur «u* mais vu, et a qui 11 ceri\au ce qui .su .»., .- 1 , .Meaux, les tiiremenîs portes sur \ er"vr *• P.i11 - , ** IcvruT ls.u».• 1 ~ , par *1 autre- pri>'»iiii*>.et il a eoucm «h* M0Ad.11.».a.a an.ce- écrits que «îct iioiniiii» 11e jouit pa- lent pcrsoimn • d une raison qui le rende responsable d ** P r- •tiiu*, peut cire, lu* vais v u a j iuiais «lit -er* act* -.Me-icur-.ajoute* M.le premier président.il serait à dé-irer «pu* ce- paroles du défenseur pussent trouver eréance dan- v«w c-pri;-.( lui, cela serait bon “ N\» jm s »ns jamais' |M»ur la morale* publique, qui serait sou- •• t .a; .V-t mu montent où nous voulons turns h,^.en attribuant ce crime odieux à la folie î Mai- vous v*»us demanderez, npn -, .• , .avoir entendu lès témoins, après avoir .recueilli les detail- si savants, >i précis , ., .v , qui vous ont ete tournis jiar le médecin , , , • , 1 ., que '"il' tiNc/ entendu, si cette delcnsc.‘*l .la si'iile i >< »-sible dans cette atlaire, est jour moine ou il accomplissant son crime; conciliablo avec les faits qno vous con- “ J’„i oublié do parler de* lotcnes et .les tnblea nais8ez.y.mis vous doiTUmtlerez si.au nut mt.•• K.oovca, inon-icur.|*eraitc le ve*rrc/., maigre le- b*»ntc- du «ligne curé de cette paroisse, s'attaquer à Après l'examen «1** quelques «léposi- l'Iioimeur de eet eei’lésiastique, à -*>n t ions reçues «lans ritistruetion et ties té- honneur, cette autre vie de Diminue nioiiriiages reçu> aux débats, desquels l'a- «lan- les sociétés civilisées.Ht, quand \ocat conclut qm*.-an- pouvoir atlirnicr il a éclmué dan- si*s t>elie*uses attaques, la folie, il serait logique «l'y conclure, n ««us h* verre/, recourir au couteau et im-riioiiorabh* défenseur termine ainsi : under un illustre prélat p«»ur une inter- Tenit est ‘lit : diction «pie celui-ci n'avait pas nronon- J'ai es.avé de faire mon elevoir.Vous cée.allez faire le vôtre.Vous vous rappellerez ces débat, l'at- Soiis les tlouleur- « j u i vous oppressent, titude de* raccuse, ses injuri*s à la juaitice, sous l'indignation «jui vous «\xeitc peut- aux jurés «lotit il avait besoin, et vous être, volts allez saisir le sentiment calme vous demanderez si tout est «lit quand «*t froid de Injustice.1 on a prononcé le mot de folie! lés but sou passage, pour s’élancer but lui et le frapper.Vous ^oublierez pas que la préoccupation de l'accusé a été de se dresser un piédestal, de se poser en vengeur des querelles d’autrui, en réformateur des dogme-) religieux et «h* l*i discipline du clergé: voila les point- sur lesquels se portera votre ut -ten ion, et vous vous sou viendrez (pie cet homme a été' j>**u.->é au crime par un orgueil indonipmble qui l'a perdu, qui es né «le l ahs *nce* d** tout respt-cî pour se- supérieur-, «pli e.-t h* mal «le lettre epoque.et qui conduit fatalement au «‘rime h*- ambitions «les c-pri?** inquiets et toujours en rivalité contre l’ordre établi et contre le- lois.Si vous trouvez dan- !*• procès h- nreuvo de la folie, connue il n v a pas de • ., • » .crime -ans intention, v**u- «levez acquitter Verger.Si.au contraire, il résulte «le ce «pic voi?> avez entendu, de- par* des de l’accuse.«h* - *— écarts, de >e- violence.-, «pi’il a ré 11 ciii, qu’il a voulu h* crime «pi il a commis, «ju'il a voulu frapper la «lit clergé d** Ihiri-, «*li î ab»r-, v«»u- avez un * l« * v* »î r terrible à remplir! Uemplî-* z-ie lia*.—ie 11 r- le- juré-, et ou** la répre—ion ., '*11 1 • -*:.par v*»u- clevee a la iiauteur du crime «pu* l'accusé a comnii-.M.le j*rVsi«Ient donne lectim* «h-qlit - i**n- -ur !* -«pielh- «loir porter la «i* -libération de MM.L—juré-, qm -«• ivîi rent ijuatre heures lin quart pour délibérer.*\ ingt minute- aj>rè—.un c-mp «le -«*ii nette auu**n«»rt de \ erger v—: irrés o«*ableiiieut ti\é.L t c«»ur r«*ntn* à l’audieiiee.1/.A printth ut : M.le chef «lu jury, ve.iillcz faire c«*nfiaiîr lî’ la trol-leliu* que-îmn * gilet-, pell- .«ms, à la majorité.la* verdict e-î muet -ur le- cire•*n-!aii-c* - at fanant»*'.M.h* président en l*ab-«*nce «le l'accuse, fait «humer d«* nouveau lecture du verdie: par M.le* givîîicr.1/ pro urcur-yenèral : Vu la déclara ti *11 «Injury, non- ivquér««n- «pi'il -*«i; lait application à N erger «:«•- :;r:icle> •JUA.-JSMÎ eî du ('«MÛ* pé«ial.V./ >*/ ''//*•//q«.x;.s «v.ym termini: :.i:n: LNVKNTAIUK.VKNDKONT A T K LS MS PRIX, W \ N 1 DE RECEVOIR I 1 '• RS M VRCH v-1*1-5 DK Pi.lN ! KMP> t.MERRII.I.et € ie.T'«.rue Jean, *.1- îrvrier 1 î W.LECHEMINANT No.1D, Rue de la Fablque, VIENT DE RECEVOIR ET OFFRE EN VEN-\ TE— :ffi hoir» Oranges, ) (O “ Citrons, * frais.50 r aFigues de T«irq«iief ) W.L «.CHEMINANT.Q'e'îbc- *.17 février 1S57.« » \ A 1.01 K U.f T N F i’ER'-i E ••on-iiiéraî !e « : n, j- fepte., fjj * - * * u - : • i*.-.i.«*•-.t«» - .1 iw- " ¦* R.vfI.T.j«rè- «iu i" i' village «i;* Portncif, ernint plus r*.i CEST.S ARPENTS TERRE .u pr« mier r.mg.«ic* pli., etn iron «eut am - «le terre en boi- debout.—Le premier lot e t b *.né i«.»r la ri' ière St.Lh .• ¦ • - • 1 *it | « a i -t - -« }«t arpent- «ie front, à !.« courte «li-* « d'un uiiii- etn inm du «ju.ii «i« l'ortneut.où ¦ ¦ stem t i i \ • régulière u l Quèbe .Port neuf 1 «»u * foi.- par -eu.iiue petulant ' S ¦ - sont en g • • • .le s est très fert 1 un 1 »rn- r»:i>-c «u e 1< * « lmmp- «i un b«>ut à i tutr< ¦ les ici » seront fin îles.—S*a- «ir« -er ati -• \\ i^aè.à -«• n bureau, .'i Que b .( > :« d Abraham.JOHN CHILD.*.N.P.Qti«"»e *.1 - vrier : S*.7 C’IIANC’i: KXTItAOKDIXAIIiE ! Si vous alliez pencher v«*rs ln folio, si (jucbpic voix intérieure, douce et pénétrant»» vous «lisait qu’il n’y a là ni intelligence ni vohnitc.Ah ! n'y r«‘sistoz ]>;is.Cotto voix, efst la victim»*, cfst le martyr, e.f st Mgr de Paris, c'est lui qui laisse tomber dans vos âmes la inidéricor-diousc émauaîiou do la.vcrité !.V«*voz-l«* à l'église, près du banc d’œuvre »l abord, »'t suivez bien les précautions qu’il prend pour nftre pus rcc«mnu et dérangé dans l'exécution «le son crime ; il suit l’archevêtjue, et la mort le suit avec lui ! il saisit le uioiucut où le vertueux prélat lève le bras pour bouir doâ femme# et dea eufuuta agououil* 1 huis la s«>iréo.M.L«*«.grcllier en cr élu t’ de la ( ’««ur im|«ériale.a-i-îé de M.ifmmersou, gretlier «le la t,'«ur»l*a-i>e-.- es» traiisporu* prés «lu condamné \ erger et lui a.c*»nformémcnî à l'ariicle H «le la loi «lu H septembre l^EA.donné lecture du pr«*cés-verbal «le- débats depuis le moment ««ù il a été emmené de l'atulien-ee.Lecture lui a été egalement faite du verdict «in jure et de l'arrêt de la (fur «l’assises «pii le condamne à la peine «le m«»rt.Verger a été prévenu «pi’il avait tr«»is i«»urs pour-e i>«mrv«»ir en cassation e«m- * .1 • .-i .i.tre 1 arret «pi il venait «I entendre.liitic*«» document * relatif* O raflai re feriyer.i\u*i: pf » as- v 1 ion.[Chambre Criminelle.) Présidence de M.Laplagne-lbirris.IhdUtin «/f lô i!•••;•.'¦• i.« • • n«-ti u - au mon b nt «! t - ;r i< d .*1 -i '
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