Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 6 février 1857, vendredi 6 février 1857
1ère année.QUEBEC, VENDREDI, 6 FEVRIER 1857.Numéro 5w ïc (Courrier to (fanato jrr n Réducteur* i Adjoint de* Rédacteur» J.C.TACHÉ et H.L.LANGEVIN.J.A.G ARN EAU.JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME K*/, QUEBEC, G FEVRIER 1857.I»olflf;ms un pav- • »i& l’administration exerce dos privilèges étendu-, «ni le gouvernement veille ii tout comme - n l'nnee et dans la plupart des pays continentaux, Pobjeeimn n’eût pas mémo paru -outctiable.Puis un pays de droit constitution!! 1 anglais, c’était ce «ju on peut «ppe-1j- nn ninyii j».i-ablc «l «qq»tères sont un fover «l'imiuonilité, et cependant le surintendant eu chef «le l’in-truetion publique dans 1«- Haut-Canada, n«*n-eulem«*nt tolère ees livres «lati-le- bibliothè«|Ues, mai- permet de les mettre entre le* main- des élèws.L’école ciiumiunc du Haut-Canada devient d«mc, tu «n une source d’instruction, mais une .source de perversion Ou y l’au.-se les idée» de la jeune génération, on lui appreud 1«* men-song*1 au lieu «1«‘ lui enseigner l liistoire.Et sont là «lit M Bruyère, les principes et lc.-s«'ntiinents « hr+ti,-nu, dans la plus hante et la plus large acception du mot.qui.selon le Dr.Ryersoti, m* font voir dans tous le» livres «le texte «le s«*- école*.Il est donc évident que la question des école* commune- «lu Haut-Canada cesse d’être une «|uestion sur laqm lle le.- eath«)li«|Ue- et les protestant* doivent être divisés.Il s’agit «1«* la moralité de la population tout entière; «»r, pour «jue le* ina-.-e- siéent morales, i! faut que l’êeide ne -i et l’obéissance de nos frères émigré*, corrobore nos remarques d'hier, en faisant voir que les documents publiés contre la lettre «Je l'Evêque de Chicago sont loin «l’être exacts, puisque cette adresse les qualifie sans détour «1rits mrmony* r$.Nous la reproduisons, parce qu'elle fait houneur aux habitants de Bourbonuais.-1 *s«« (Jramltur ]dvn*€iynatr di Jlontrial.Monseigneur, Q»le Votre (trandeur veuille bien avoir pour agréable que nous, sou.-igné*, membrrs «le la congrégation de Bourbonnais, lui a«lrc-ions la présenté lettre, afin «le faire connaître, par son entremis .ii Nos Seigneur- le* Evêques du Canada, toute la reeonnai-an«'c «pie nous re-entons en nos cœur- pour l’inlérét que nous portent nos anciens maître- dans la f«»i; nous ne pouvons -an- rendre a Dieu «1«* vive- in tions de grâce.-, penser à la « harité «jue \'otre 4inin«leur non- manifeste, tant par les prières qu’elle fait adresser nu ciel «*n notre faveur, que par l’envoi «le prêtre- «jui viennent ici l'Miur rétablir parmi non- le- prin« i|>es religieux, ébranlé- «lcpui- plu-ie*urs moi-, pur un schisme qui a ju-tenu nt ému tous n« - amis «lu Canada, et qui fait trembler à bon droit ceux qui ««lit «l«* l’a-nn»ur p«»ur notre -itiîit»* religion.Nous avons aujourd'hui.crânes à Dieu, le bonheur de diminuer h -ju-tes inquiétude.- «le V«>tre Grandeur sur nos • !i-|M**itions.et aussi celui «l«* ron-«*ler 1«* cœur af-tligé de notre «ligne évé«jue «î«* (Miieago, en vous faisant ronnaitre «jue, par les efforts de celui que vous nous avez envoyé, nous commençons à voir la religion renaître parmi nous, les familles sépare»- -e réunir «le nouveau dans la paix du Seigneur.et .-«• préparer à j«»uir «lu bonheur qui règne -i imiver-ellem«*nt dans les heureuses campagnes «le notr«* cher Canada.Déjà plus d’une centaine «le per-onnes se sont approchées du sanctuaire pour se faire relever «le l’exconinuinicaticn qu'elles avaient encourue, en favorisant soit par leur assistance aux ottiee.- divin*, M»it par la ré-«'epti««n «1er sacrements, !«•< vue* d’un prêtre égaré.4 >h • que nous vou«lri«>n- voir Votre Grandeur dans notre égli-e.p« ur y être témoin de ! heureux et édifiant -|»ectaele «jue nous «hument les per-*«nne- qui veulent red«*venir membres de notre sainte église.Le niouveinent «pii m.* fait parmi n«»us et autour «le nous, non» donne la conviction que le schi-me e-t arrêté, «ju’il ne s'étend phi-, qu'au «•«•»!!traire il diminue « t us avons appris avec plai-ir«jue Monseigneur notre évêque est en communication avec Votre « trandeur p«»ur nous prn«Mirer les prêtres dont nous avons i« i un m gran«l besoin tant p«»ur notre religion «jue p«»ur ré«lueation «le nos enfant-.Nous ne p«mv«*n- à la vérité von- eaeher le «lé-ir que nous aurion- de «-on-erver parmi nous, M.Pésaul-nier-, mais «lati- rimp«*-ihi»ité où parait être ce ii»on-ieur «le re-t«-r i« i.n«»u- jhuivoiis vous assurer d avaiiei* «jue iu*us reee\r«»n- avec reconnaissance « eux que vous vomirez bien mettre à la disposition «le Monseigneur l’évê«jm* «le Cliiwigo.N«*u- tenninon-.M«m-eigneur.en demandant à ' otre Grandeur qu'elle veuille bien agréer l’exprès-i«'ii •!«• notre prof-»n«le vénération p«»urs:i personne ainsi «jue «le notre parfaite obéissance aux ordres de 1 égli-e, mamfeste.- par nos premiers supérieur*.En même temps, nous pri«»n- Votre Grandeur «le faire agréer, par la publi« ati*»n «le cette lettre, nos -entinu nt.- «le n*«?onnais-ance à toutes les personnes du Cana«la «pii >«• -«>nt intéressée* p«mr nous par leur- prière- ««u autres moyen*.Non* nous sous-crivtins.Monseigneur, «le Votre 4irnn«k*ur les très- FEIT LLI-:T( )X.InstriKtlon l*nlilit|iie rifLZ LE* r.\ N AUI KNS-FIt ANÇAIS.( Continuation,) Ja«'«|uc- Carti« r, nnlgré les désir* ardents «ju’il eut «le voir *«* former des établissement* «lan- «le* e«mtrées où il était venu arborer le pavillon «)«• s.» nation, malgré *«•*• travaux, se* Vf.yag.s, -e- supplication* ne put so féliciter en mourant «1«* laisser derrière lui quch|ties vestige* «le ae- hmgue* pérégrination-.Doux eamisse* do vaisseaux abandonne* témoignèrent seule* pétulant (jnchjue temps «h* son pas-sag«* sur no* t« rr« s : «‘t aujourd'hui, un ruisseau «pii porte son nom, «jiielque* notes rares mais bien pécieuses sur doux ou troi* voyages qu’il fît dan* n««tre fleuve, sont le* seule* elursi** «pii rapp«dh*nt encore le nom du célèbre navigateur.Mai- la route était ouverte, et elle fut fré-«ptentée.S’y jetèrent tou* ceux que la fortune ou le e» mmeive n'avait point favorisé dans la mère patrie,—tou* ce* esprits fatigué* et itupiicts ef toujours avide* d'émotions nouvelle*, «pii voyaient s'ouvrir «levant eux un monde nouveau, «le* fleuve* immense*, «les hies grand* comme «le* mers, «!«•* forêts «pii ne finissaient qu'aux pôles, et qui r«*«*élaient dans leur sein des trésor* inépuisable1*.S’y je tèrent tous ce* endetta'do famille ruinés ou «Jésliérités, quelque* famille* nobles «pii, avec la permission du roi, pouvaient sans dérog«'r, refaire leur fartuno dan* le commerce et rétablir le lustre usé do leurs maisons Vendant près d'un siècle, tous ce* colon* «le n«»u\elle espèce montèrent de lacs «u lues, paaaènmt do montagne» un mouuignes.ne sc fixant nulle part, «*t se livrant sans ré-»crve à cette vie sauvage dont la nouveauté avait pour eux tant d’attraits.Ce no fut donc «jue *»3 ans plu* tard «pie Champlain fonda le premier établissement permanent de- Français dans le Canada.Dès ee moment, le coureur de* bois, lo trafiquant de pelleterie* le Français devenu demi sauvage eut un pied à terre dans Québec.Ses habitudes farouches se tempérèrent, se* disposition* à la vio errante se fatiguèrent et la vue «lu sol fertile lui inspira le goût d'occupation* plus paisibles.A son tour, il se fixa sur les bord* «lu fleuve, «*t forma tu»* première* paroisses.Bientôt le Canada devint plus connu en France ; une immigration plu* saine s’y porta, et la population, croissant de plu* « n plus, mérita au pays l'appellation de la Nouvelle France.Mai* la religion avait suivi partout l'immigré Français : elle avait avec lui traversé l’Océan, remonté tins fleuves, pénétré dans nos forêts, répandu la civilisation, la foi, jusqu'à son sang sur ees terres inconnues, et elle «levait encore y allumer le flambeau de l'éiluca-; tion.111 La réunion «le quelque* cabanes pauvrement bâties, le défrichement de que 1nt nn petit sauvage et un petit nègre venu en Canada avec uno famille française, et dans son enthousiasme le bon instituteur {erit à son supérieur “ qu'il ne changerait pis ses deux écoliers pour le plus bel auditoire de a Franc*.11 * - ’* * Son école fait «les pr«*gn - : car l'année suivante.il »e trouve à la tête de vingt écolier* «jui viciineut d'une dciui-lieuc pour apprenti rc à lire.Tel e>t l'humble commencement du collège de* .Jésuite* «ai Canada.C’est le premier établissement «jue l’on ait ouvert à l’éducation «lo la jeunesse du pay*.On y «huma d’abord une instruction élémentaire, plu* tar«l on y étudia le* ehissi«|iie-.enseigna le* sciences «*t le* lettres et le* art- usuels et pratiques.L’entreprise fut cnc«uiragée par le* mis de France et par toutes h s jiersonnes puissante* «lan* la colonie comme «l.m- la mère-patrie.L'établissement «!«• ee collège engagea un grand nombre «le Français à immigrer en Canada.Tou* le* onfaii- de* colon* s’y portèrent avec avidité et le* sauvages mêmes vinrent en foule s'établir aux environs «h?Québec.** On h'* régalait l«»r.-«ju'il* venaient au ** collège, dit Charlevoix, et «|iicl«juo*-uns «l’eux “ confièrent leur* enfant* à des personne* qui •• le* mirent au c«dlégc.” Li le- soins -’étaient d'abord tournés vers l'éducation des garçon* dans la colonie, on ne tarda cependa’;* pas à pourvoir à celle de» filles.Depuis longtemps l'on en sentait la nécessité.Los filles des colons français gran-dis.-aient dans l'ignorance, et il fallait nécessairement trouver un moyen «le réunir les filles sauvage*, «le leur apprendre à lire pour opérer de* conversions «jui, dès l’origine, semblent être l'unique objet de n«»s établissements.L’on avait -ougé à faite venir des Ur-ulines do France ; mais des obstacle» sérieux s’y étaient longtemps opposé.Les revenu» de la colonie étaient faible», la terre rapportait encore peu de pro«luit» et l«*s nation* sauvage», par leur» course.* continuelles, obligeaient les colon» à être constamment sou- les armes et sur le qui vive, en sorte que tout contribuait à faire regarder un établissement de femmes comme uti fardeau trop pesant pour une colonie naissante.Mais le courage et la constance d’une jeune veuve sut les surmonter.Madame «le la Pel-trie, no craignit pas, pour une noble fin d’affronter le» orages d une navigation longue et encore inconnue et l«k» dangers encore plus grands «jui l'attendaient dans un pays sauvage.Le 1er août R5.3D, elle mit pied à terre dan» la colonie : 44 ce fut un jour de fête pour no» père»,*9 *4 dit M.Garneau dans son histoire du Canada" ‘‘ tous le* travaux cessèrent et* le.» boutique» / furent fermées.'' Mal» éo«nitons le récit simple et naifqpe fait un témoin occulairo de cct évènement déjà *i loin do nous.I>.P/Mtbastk * ÇA continuer.) LÉ COURRIER DU CA ÎXADÂ.humbles serviteurs et de l’église catholique les trè*-ol>éissatits enfant*.N B.Les soussignés profitent do la circonstance pour prévenir le public «lu Canada contre les écrits mensongers qui ont paru ou «pii peuvent paraître encore sur le schisme de Sainte-Aune.Nou» extrayoui de li Presse $ de Paris, l'article suivant : “ Pans un livre qui s paru ht T M.le docteur Véron, ancien directeur «lu C-^istîtutionm \ aujourd'hui député nu Corps législatif, se demande “ où nou.» en M>mmes?” Grosse question dont la réponse impliquerait un bilan complet de la situation de !a France, tant à l'extérieur qu’«* l’intérieur.Où en »(>min*M-iio;i» politiquement.économiquement, financièrement?où en est notre système d’alliances y M.Véron n’al*orJe, il faut le dire tout de suite, aucun de ce» point* de vue.Il a considérablement restreint »on cadre: il n'a voulu envisager qu’une -.eidc les faces de la situation intérieure, et, ici encore, s'il a p:6 ise son sujet, il n*n point précisé se- conclurions.Y impôtte.son livre est agréable, «t nous pouvons, sans nous aventurer, le recommander è U curiosité du public.L'auteur rappelle.on débutant, les «liftjeidté» avec lesquelles K» Couvemement - • -t trouve au.\ prises depuis IvVJ.le choléra, la disette, la guerre, le* inondations.** Malgré !iintê plu- d'un jour ** lequel éclatent peu d'orages." Mais « «• * ici tépide n’c.-t éclaire que «Furie lumière ** crépusculaire, ’’ d’après une métaphore que Fauteur affectionne au point «le la répéter plusieurs f -i-.Il dit ailleurs ** que le silence fait penser, et que.“ s’il se produit aujourd'hui quelques mauvais ** courant- dan» F opinion publique, il faut - en ** prendre .au silence exagéré «.!*.la pr« >-•*.' Rrof.il conclut en ce.- termes : ** Le mutisme de-jour* ** maux et Faction trop restreinte du Torp» législa-“ tif, voilà les dangers «le la situation pour le pré-4‘ sent et pour l'avenir." L'auteur a-t-il tort, a-t-il rai.-on ?N «u- in.* voulons pas discuter aujourd'hui ; nous voulons simplement constater les conseil- qu’il «ionne.I! ignore si ses idées feront leur chemin, mais il «Toit, dans tou- les cas, avoir rendu ce sera i ce.d« prouver qtn .“ les journaux exceptés, tout le inonde en France ** peut écrire ce «qu’il pense, et «pi on e-t plu* libre 44 qu’on ne le croit." M Véron conclut, on le voit, du particulier au général.Peut-être aussi est-il trc.s préféron- xoir « n loi un ami ac* «*ur ,r.t .-«* joindre à nous pour barrer !*• pr à l’orlr»» *F:«lé«s «•outre le«ju.1 i •«•ii— non.- el«x«»i:>.Non.- -*»»i n* -réellement heureux «F* voir la j.:«•-«• fram *-cnna-dienne se mettie peu à peu à l.a hauteur •!«* la >i-tua-ion.L'fieure e-t -•*.,me«* de faire-urrir la na-tiona île canadienne au milieu *!e- popul.ati* :is ét«»niie«*> ; et «!an- F«*r• !i-¦ •! - «-};•>**•¦- m.».l« rne-Ia presse n’cst-elle pa* vrai ro;>rése*nt.ant «l’un peuple auprès «les nati«»n.» étrangère.*?Au-i applau'iiror — n**ti- t«»ut«- le- foi- qu’il n*ai:- «i r.-i «Ira un confrère; et auj« urd’hui n»»tre nc«*u«il -«ra «i’autaiit plus empressé que l.a Courrier du t 'ar.o/u nous parait tout-.i-fait u la hauteur «le la mission dill’n iie qu’il -'«•-: «ionnée.Puts-ent 1« - suives jalonner -.a cariére et la I troupe des n«*ir« -jalousies n*e-s »ver jamais «le lui , barrel le chemin.’ LE *• pays.’”—C«* journal, dans un article plein de bon c-prit « t «ie bon vouloir, combat quelques-unes «i< - idées «jui *• nt fonda ni eu ta K» dan- le» tendance* «ic notre tV*uille.N««u* n’avons pa.» de temp- auj‘«ur«Fi»ui d«?répon«Jre c:t-tégori«|U« ment à n«urc confrère ; mais ce «jue nous ne «Jcv«»n- pas remettre pour un in.-tant, c’est «le remercier MM !* s r«*«laeteur» «lu /’«//> pour le cordial accueil «pi il- nous f>nt.et 1«* t"U obligeant « t gentil avec lequel i!» nui* p ir- Yorvrr T P'S nriIîflPr lue al»»rs mime que différant «l’«i| ini«*n av* c ^ ^ Laljiilik, 1/ Ïj U ii, nous.Nous leur promettons de n«'jatuai» man- quer ii leur égard aux règles qui doivent pré-si'ler aux r*d iti«»us des gentil-homme» < ntre eux, et nou- n’aurious pas «Fobj«*cti«*n ii prendre l'importun* article «lu à ti«»trc sujet, comme model** en ce genre.; il nous blâme umi aUment d'avoir employé le ; mot incomprennldr, qui, tmivant lui.n'est pus | frauçaiê ; «t, il nous arrive tout simplement, comme «lisait Marivaux, que le complément t/u cour 1>B Ri:coitt»KU.— Les sentences suivantes ont été prononcées par M.!o Record» r Gauthier, depuis le 29 janvier, jusqu'au 2 du courant, contre les p«*rsonnc8 dont les noins Dictionnaire d* V Académie, et lo Dictionnaire [suivent, et pour les olfeuses niontioniiées vis-national de Bwhertlfc et t«*us les autres die- à-vis ch:i*pic nom : tionnnires, «louncnt c«* mot e«»mmc très fr;un;tii>, « t qu'ils infurim nt même le public que c'est un adj.des 2 «;.*«.et qu’un auteur assez connu, qui a nom Michel de Montai»/nef s’est servi de ce terrible mot incompn nulle : et ainsi du reste.Les officiers publics, dont les bureaux s«* trouvaient «Fins le château St.Louis, out reçu ordre depuis environ huit jours, de li\rcr cette I bâtis»»* immédiatement après la réception ’«* cuj»ait aux dernière» «lit* -, «lit le 1 'lirtm ¦ /*., !.;;«* «le» lecture s publique- a L* mb -, -ur !*•- avantage* qu.* le r.mada oftV'* à Fémigr iti«*n nglaise On t« n«! â une émigruti«*n plu- n uiiFr» u-« « • îte année.ItATKAI X-A-ll ELIUL.— î .a f i t .* 7f du ( ut et le* grand.- Lacs, plus ar«b*nts sont acquis au -uccè** «l«t cetteo?u- i»urmm*«m» et aiu iiaua'Ka.— il p uâ t, vre nouvelle.A l'œuvre et courage, ouvriers «i'aprè- la tlazrtt» «!«• Sheibr"«*ke, que M d« - bonnes chose» ! ! Dunkin.av«K*at, «le M *ntr*.'l, p« i-î î«* ù offrir - avan»aK.> lira “on ,1" 1 " *,an* 1:1 f"" ' h:""P1,,,n ,I''PU,< >'• i.tfr'-nt â I'.-«i.icrrati.n .1.- »rti.ai., ot ftiltii: - l«.i> nm ihi v SOI R r K ciïamplain —L«* comité «le Faqmvhic a «l«Vi«lé, hi«*r -oir.«le «Icniander «le» s«>umis- «juai *1«* la Rein**, ju-qii’à la t’hap nARILS D’UNE QUALITÉ TRÈS SUPERIEU-•) Il RE, ii vendu1 par IL J.NO AD Et Vie.Québec, 4 février 1 37 —::f.i»i T’NE personne de lu campagne, a perdu une .BOURSE contenant cinq billets de $3; 3 do S*; 7-, 0*1.en pièce- «le monnaie et quelque-» oms.Celui qui la trouvera c.-t prié d** la remettre au bureau de ce journal.Québec, 3 février 1837—*.f AA L (A première feuille de ce journal est adressée à j un grand nombre de pcr-otin» * que no- agents u ont pu vo r.mais* qui peuvent dé«ir«-r le recevoir Celles qui ne voudront pas s’abonner sont priées de non- renvover cette feuille b* plus \it«* possible.STANISLAS DRAPEAU.< férant.Québec.2 février 1-5C.— I ?i I ILUS1EURS BUREAUX A Lt S I RI E STE INNE PI u •• d 1 - W.MARSDKN.M JLUHKUIS BUREAUX A LOUER, Armes.D.Ou» be .• f« v ri* r 1 m '.T.ALEXANDRE LAMBERT, K AI r Ot it KI* A K K E f UKCofVRB DKS rAKATUMFS KT DKS IWRASnl.S.GRAM) CONCERT or 1.1 SOCIETE PII ILII AKMOXIQUK SA 13ATI ER.rtc i: st.jim\ i:\ nciions), QUÉBEC.I! répare i»ti**!.*ou* b plus murt délai, et à prix libéral, toute sorte de faïence et d’ouvrages de verre.Qu bec.fi fé\ ri» r 1 83fi.i II GOUCK, COOPER & C Plombiers ot po.-onrs Je Tuyaux Je Gaz, VA ANT loué le tnnga-in fai-nnt le coin des ru»?St«- Anne « t De .«l’o-è- faubourg St Bo'-h ont l hoiineurd'int »riin*r leur- pratique- et leur!* ami» qu il -••ut prêt» à »*xé« uter t*mt» - commandes dont on vomira bien le- honorer, aux plus bas prix .pD-ibb - 11* gardent toujour* un n-«>rtiim nt très complet pour le plombage et pour lu distribution du gaz On paiera b* plus haut prix pour le vieux fer.le plolub et !16o publique «les Citoyens de Québec, fiou.s un delai convenable, pour prendre en consiilé-ratem la qttesttou du Chemin de Fer «le la Rive Conformément à la dernière résolution cl-dess,,'.je convoque une «.semblée publique des Citoyen- de refe ville.;tn PALAIS DE JUSTICE pour JEUDI le 18 de ce moi?, à DEUX heures de l’aprês-mldi.JOS.MOURIN, —_ Maire.nTTT • M.DAMI8 PAUL, PROFESSECR T)K MCSIQPE, pe„t «inclijiie.henro, pnr jour, pour donner de» dom7ci,o" ' ° °" le- travaux d** leurs établissement, espèrent mériter la continuation du patronage public.Québec, 2 février 1837.A LOUER, ETTE jolie maison à deux étages, avec à t'|«m G peu prè?un arpent d«* terre, située mit ”*¦ " le chemin Nte.Foy, et «lernicrvtneut occupée par M.Jenkixh.On y ferait très bien un pensionnat.On peut en prendre posse-sion immédiate* ment si l’on veut.S udre»ser à JOHN ROSS.Sueiêti df JhViAse* Je /' L’nicn.Québec, 2 février 1857.—r,f .VENTE ANNUELLE ET FINALE DK MARCHANDISES SECHES, .4 prix (m-réiluiU.A COMMENCER GE AC MAGASIN DK \OJ.LAIRD & ( RUE LA FABRIQUE.t\T V d 1IE.vendront le t««ut de ?• 1 jm éX.\ leur IMMENSE FoND.S DE M A R( HAN DISES SECHES, u une l'*i!u CON-ISTINT EN .* 800 verges d«* t*«»ton blan** pour drnpt de lit, de 1(G«L valant lg.2d.300 «1«» T«»il«* «io do, 3"*> «lo Toile blanche ouvrée pour nappe.?, de .3-, 4d.valant 4s.3«L, 5oo do Toile écrue pour nappe*.r.—l'ensécs des femmes célèbres, par F.Fkrtixult.4.Le- Ruines (Poésie), par Ilourguin.5.Modes, par Mme.Bi.anchk dk Skkîgnt.C.Economie dnnic*tii|iie des Dames.—Conseil» et ouvrages divers.—Causerie autour d’une table ronde.—Petit* travaux «le dames.— Boite» à jeu.—lé ran bannière.—Value au crochet.—Chaus-son d enfant.—Tricot Loui?e pour couvrepieds.rideaux, etc.—Dentelle au tricot.—Petit cours «le fleurs artificielles : Lys.—Rose pompon.— Plan» he «le tapisserie.—Planche or et couleurs.—Légende «le l’aquarelle.7.Explication «le la gravure «le Modes.8.Explication «ie la gravure planche de Confection: Manteaux et Pardessus.U.Explication «le la planche de Broderies.10.Explication «le lu planche de Patrons.11.Rebus illustré.* M K E MH Y, No.06, RUE SAINT-JEAN, FONT, SANS CONTREDIT, LES MEILLEURS P H0T0GBAPUIQU ES Ile toute* le* grandeur*, AUX PLUS 13AS PRIX!! 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Québec, 2 février lJ3é.3f.p s.MAISON DE BAINS.\nî S averii?sons n«»3 souscripteurs et î«* publ’c en général, que le 1er mai prochain notre MAISON DE BAINS, dans la rue du Palais, vis-à-vis 1 Hôtel Kus*»«*U, sera ouverte aux familles.l’rix dr.?Jlainr pour une .1 unir.—Eau doue t*, chaude ou froide.1ère c.?se.—Pour un Monsieur ou une D ime •• Un Enfant au-dessous «le 12 ans.2ètne classe.—l'cuir un .M'-n»ieur ou une Dame •* Un Eutanl au-dessous de 12 ans Famillt.— liai n* d'Eau Douce.3 U 1ère c!:\s?r — Pour un Mon.» ictir et Dame -°* • 4 •• et 1 enfant 1U 44 4e et 2 enfant?.13Î • • • • et 3 enfants.15 4« 1» et 4 enfant.?.17 m 44 et 3 entant.?./.1»- * • 44 et fi entants.20 .'«•me cl i: ?e.- -Pour Monsieur et Dame m » .?•• .et 1 entant • • « M et 2 enfants .Si 4 • *4 et 3 enfant- .d • • 44 e: 4 enfant» .11 44 44 et 5 enfants .i-i a u et tj enfants .12 Tri.r des Ilian* «/’Eau Salée pour Unit .1Id.*.ère classe.— Pour un Monsieur ou une Dame $1 1 •* l’n enfant uu-de»«u?de 12 an?.fl 2ètn« clas?e.—Pour un Monsieur ou une Dame 10 *• Un enfant au-dessous de 12 ans.7 Ii• marques.Les souscripteurs de la première cîn?e d’eau douce auront le droit de prendre des bains «le la première clns-e d'eau salée en payant 1».3d.pour chaque bain Et le?souscripteurs «lt- la seconde ••lass»» d’eau douce auront le droit de prendre des b «in?de la seconde classe d’eau salée, en pavant 3d.pour chaque bain.l'nntfitions «A s Infirment* pour h s Soirscrij)• leurs.* Le?souscripteur?seront obligés «le paver I » moi.tic-«le leur souscription le 15 Mai prochain, c'est-à-dire, quinze* jour- aprè?«|tie le.?susdits bains fonctionneront.et l'autre moitié le 13 d’Août.Jfègfemeit t.Il y aura un salou p.nir recevoir les «ianies delà premièreclasse, dans lequel il y aura un Piano et Harmonium pour amusement des dames, et aussi une danic pour les conduire aux bains.Aussi une chambre pour les dames do la second# classe.Et une autre chambre pour le?messieurs, dan# laquelle ils trouveront les principaux journaux du Canada, de?Etats-Unis et de Londres, etc.Les portes s ouvriront à Cinq He uns.s.A.M.et se formeront à Dix IIr un es.P.M.depuis le 1er de Mai prochain jusqu'au 1er de Décembre, et alors elle» s ouvriront à Six Heures, A.M., et se fermeront à 11 l it Heures, P.M.GOSSELIN it LARUK.Québec, 2 février 1937 3- ON a besoin d’un INSTITUTEUR qualifié pour te-rir une daa# U Banlieue de St.Koch «le I Québec.S adresser 4 .FRANS.HUOT, Stc.-Tréaor»*r.3 février IÔ5T.k;- .4 j Irt «bnimm récriront »n*f le nnnirm 4e no%en»bre : 1.Une feuille «le broderies, double format (dessin» de M.Bordes.) 2.Une planche de Patrons pour la saison d’hiver, double format.3.Une gravure de Mode» coloriée.4.Une planche «le Manteaux.Robes et Mantelet» (pour la saison d'hiver.) 5.Une planche de Tapisserie coloriée, fi.Le moulin à vent (aquarelle.) 7.Une planedie de travaux au crochet de coulent (or et soi»».) .9.Au verso de U grande planche de broderie, Petits Travaux.8.Pari* (quadrille), par Acii.Dr»cn*ir».10.A une Mariée (romance), pur Mdes Ptioc et U.J*a Nayade (valee), par James Rousselet.12.La Chevrette (schottisch.) par Mme.lloxoaé PlOLAL.Québec, 3 février 1857.NOUS soussignés déclarons qu'il serait très itn portant, dans l'intérêt «le la salubrité publiqm qu’il existât en cette cité un établissement public d bains d’eau salée, d’eau douce, chuinle ou froide Non-seulement ces bains aideraient puissamment i la guérison d’un grand nombre «le maladies ; mai encore il?seraient un préservatif assuré dans boi nombre de cas, principalement à l’approche et dan le temps des épidémies.0 est pourquoi nous n’hésitons pas à recomman «1er favorablement un établissement de ce genr» dans cette ville.i P.Larue, M.D., H.Blanchet, M.D., P.Baillargeon, M.D., A.Jackson, M.D., J.Z.Nanlt, M.D., Jos.Morrin, M.D., J.McKie, D.D.8, O.L.Robitaille, M.D.t II.F.Rinfret, M.D., !.Girard, À.Rowand, Pb Wells, L.J.Roy, M.D., J as.A.Sewell, M.D., P* Moffat.M.N.C.S.L., John L.Hall, M.C.O., J.I*.Russell, M.D.E.John Fitspatrick, M.DR.H.Rüssell, M.D.E.M.P.G.Tourangeau, jif.D.B.C.8.L., P.O.Jo».Palnchaid.M P Wm.Marsden, M.D.f P.O.Tessier, Jame» Reeds, C.Frémont.M.D.P.K.Landry, M.D.Québec, 2 février 1857.3fpe.4 2877 4 LE COURRIER DU CAN ADA JVV T ES personnes endettées envers le» BIENS DES J j JESUITES sont averties par le présent avis POUR I.A PERN 1ERE FOIS.411e si elles ne se hiltont de payer leurs rentes et autres redevances, leurs comptes ?uront mis entre le- mains du Solliciteur-Général de 8a Majesté pour qu’il procède contre elle».LOUIS PAN ET.Agent.Québec, 2 février 1S T» T.LOUIS MOLLET.Maltrc*«C'ul*intt'r vt l'allsslrr, 4 NNONCE au public qu il e-t de retour de Montréal.prêt à servir les personnes qui voudront bien l'honorer de leur pratique Toutes le» commandes seront exécutées immédiatement.Les ordres pourront être laissés cher M J.GERARD./Cnsrine du \ chez M.JAfQUKS FUl’IIS.taille ir.rue St.Jean, «ni à >a demeure, rue St.Olivier.No.«J2 4, faubourg St Jean Lot is MOLLET.ClI'iMKR FRANÇAIS.H donnera de- levons de »oa art.u des prix modère».Québec, 2 février >7»7.ELIXIR DE CL \V.STONE, Pottr ht toux, lu co/is'thijdton et h s bronchites.TE propriétaire de ce remède désire y appeler j respectueusement 1 attention du public comme étant en rapport avec les affections de lu gorge et des poumons, et invite le- personnes que ’.«•» nombreux mcdicametr- annonce- et recommandes t»our ce- maladie?mettent dur;- letubarra- le choisir.» faire « -ai île >on KL1X11L Quand elles 1 auront tait, elles ne ***roiit plu» incertaines de ce qu’elles doivent prendre ou recommander aux autre*.Un seul e->ai leur prouvera que ce remode e-t le plus nrécieux de ceux que l’on a découvert- j»*»ur les maladies de gor^e et de- pou no t« : il soulagera instantanément la toux la plu- Mob u:e et guérira complètement er.peu d’heures le plu** mauvais rh U ami prêtre it ttii •: • ur t : la soniption il e-t -a:.- égal.Il e-t purement vegetal, ne contient aucun iugré'iient vénémeux.e*t d une saveur trè» agréable «t peu: être nd:uiui?ti«.avec sûreté entière a l'enfant le plus déiieut.i.es certificat- nombreux repriéte- médi%*i naie- du \ IN IR.LA i « yRL I different de celle?*lc-PILULE8 maisTell icité des deux remèdes sliar-mtiuise ; ut p*>ur la guéri-on de certain?maux i un de?deux renié*les u-t a -?i important ptjur 1 autre q ie lé au » : la ndurriiurt le -ont pour notre t xi»ien • ce.Il e?t cert.iiii' - maladie- «jiti n exigent que K-vin seul, pour étr» guérit'»; taudis qu il e-t un grand quelles ?nt un excédent purgatif pour débara»?er |iir jt.ie -tême et pour purifier !• - fontaine?du sang.JOHN G MEACHAM.M D.pilub J ai *!*• -igné dan - i» - Mililiir.’ '' firrfjnrj'i »'nt in '' * DfPABTXMENT Î*K L I?I i RIEUR.> Wa-hixoT"?D.C T tevricr ’.“’*6.» M v-ikur:—J ai cnn?tnmm»*nt fait u-age de vu?Pilule- auprès du ma client' U»* *t me- patient?a 1 hôpital, depuis lu date de leur invention, et je ne era in.- puF «le dire qu «¦!!< ?-ont !«* nieili* -ir « atharti-que encore connu.L » manière avec laquelle elle?: tablisM t e fonctionnement régulier du FoU prompte et ?i effi*'ace.qu’elles -ont un remède pré-t • ux pour les dérang» meut- de cet organe.U e-t u:i fait, que je n’ai r trcni' iit rencontré un cas de maladie bilieu-* si obstiné qu’il n aît cé-dé devant elle*.Votre affection né.ALON/.o BALL.M.r*.Médecin le I Hôpital de la Marine.Er'iiiprl'f.fui */'• prinett durées.iiUnteU'f rhum- •.Dr.Aykr : Vos Pilub - -ont le cbef-d «* uvr»' d« tout ce qui e-t gran*l un médecine Elle?on’ guéri tij.i petite filiu.«i ulcen - b - plus mai:' »i-**- -ur le* jUqr -uiMint.et prenez régulièrement tro:.* d»*?» - d« main?«ur lu?pieds, et qui ont été longtemps « on- vjn tlmqué jour ! dire* rit»u- -?(>’;?.• x - ; t.-1« j w* »-un?«1» - • a- qui v.o née*.-»iuut «juc i t-mpioi de?pilules.» t d autre?ou il j ne Inut que 1 usage du v.n am.*; «jue certain-cas où i on doit .-e -ervir à la lois des deu x.L’a* * »• »n c**ru-biné*- i< - «leux remède- produit uneff» t plus ptiis-ant et plu- -ûr.et guérit plut«»t que 1 a» t i* m d un -enl dan?tous les ca- ou j eu ai recommandé 1 cuiploi -inraîtan*'.Une »lt»*e purgative *1» * pilule* de la Forêt, est un rem* d1 .n ta ili il pour tou» dé-ordre?Idlieox.ut tou* maux provenant du dérangement d** l’estonmc et de la conditiou morbide «ic- boyaux.I ne *.u d x •! >c g«i«;rir*»nt *!«• la fièvre, une boite de pilule?ut une bouteille «!?• vin ne manqueront jamai- »i«- g .* • r i r ut de faire !aTUl X, et h-DoULKCRN D E>T«»M A«’ Je n ai jatnai?fait be?ai «!*• me* reined» * duns le» ».»- I* ?plu- avancés du consomption ut j»* ne puis eu garantir 1* Mit» *’•-dan ce « as).Mai.» c(¦?rumè«lt -guéri?» rit pl 1- promptement que tou- autn -*pjej*-; counai?sc.le- rhume» invétéré-, la toux ut le- *i 11-leurs d estomac.Faite - d’abord usage, pour c**- maux «l unebonne do?e purgative du- pilule-«le la Forêt: aprè?qu*»i continuez ;» prendre une ou deux pilule?tons !• -soir-, 0*1 « e qu’il eu faudra pour causer une -elle, le -idert'c- incuraM» > Aprè- que 1 enfant eut *•:.* guéri -a mère qui souffrait d^pui- longteinp** d** pustule-tt +vrar*ji' ft goûte.Maison, Pula»»!, .Savannah, G a .6jauv.l?j*ï.Bienkvisant Monmetr Je vou» montrerai- de l’ingratitude *i je ne x >n« faisais j*.»?connaître le 3 ilugement que votre habileté ’a procuri*.Ayant pris froid «1 ins ni» ?membre» c** froid commença » me faire souffrir d un mal névritiquu presqu in.up- portable, et finit par un rhutnati-m* • hroni«jue ; et deux pilules «1» la Forêt, tou» les soirs avant «le malgré que j’employai lus médecin* i»-s plus recom- vous mettre au !if, et tr«jis do?e?légères de vin cl»a-nttindt*.1»« maladie augmentait «le plu?enplu-.jii- que jour.Faites surtout usage d«* légumes légers, qu .* e que de 1 av»?d«js votre excellent agent à Bal- nd-que d'Z'uin faire usage, et maintenant je ««lis parfait* ment tisseriu.les puilluuj».le vinaigre, aux autres a» 1-bitn.des et tous le- stimulants ; prenez beaucoup d’exer- cice.L efficacité- «b*?remèdes de la Forêt opère régulièrement dan- !«•- delà tuètne cause.—Impunie du sang,—D’ordinaire 1«*-l’ilul» - suffi?ent pour la guérison «le la plupart «le c« s «lt;raugeuieiit- .tuais -i F«m fuit usage de?«leii.x remèiics «leux boite?«h- pilules et deux ou trois bouteille- «ic vin guérirout intuilibleincnt lus en» lupin- «lifficilu?et souvent la moitié de cette «|uautité suffira pour opérer cette guérison.Dan?chacune «le ces maladie», prenez d’abord une .pleine do-e puigative le- ]>ilul« - et après cela prenez une dose a|>érilive tou- le- -oii?eu vous «'«juchant et du vin.troi?!«*i-.par jour.Deux boites de pilule-, et autant »!«• bouteille' «le vin guériront le- ca- le?plu* mauvais, cas «!«• JAU-NLSSE.l’retu/ une ou «leux «!«,'« ?purgative* «1» ?pilule-, aprè- » ela « tmtiuueZ a le - pr» mire en «l«».-e- apéritiv u-••l ! Ait* - usage «lu vin tr«»i?foi?par jour I.E> DERANGEMENTS mRGAMQI ES «le?FEMMES, pr«i«luit- par le tr,»i«i ou par la faible?-,* de la constitution.cè«lent toujour- à «|ucl«pie.- d«j-e?«lu vin J de lu fi-rèt.al«»r?même, «ju il- -ont le- plu- invétérâ?ut d,* natur« la plu?antique, «t -i Fou «ontinue à faire u-age «le «c vin.pendant «|uel«|Ues semaine-, et - derangement* nu ru\ iemlront plu- Le vin convient parfaitement à !.« constitution de» femmes et leur donne «ie lit force, «le la vigueur et tou?les signt - certain» de la -.»nt«‘.Four ces dérangements prenez une «lose «le vin par heure, ju-qu a v«* qu» 'ou- xou?.-entiez soulagé D.»u- i* - cas 1« - plu- -c'en - il convient «lu prendre un bain d« pied?« liaud?, à 1 épo«(uu «iv la m«u?-truation i! faut cc.-.-er l’u.-agc «lu vu.1 Vl BLESSES EM A N Ai U «N.SUEURS M*U-Tl RNE>.El INDIslb >SF1 b *.N> RESULTANT DE 1 V FAIBLESSE DE LA UoNSTUUTIuN Le vin d* la f-k t «• t un reinèdc* |Kjpulair«* pour tout* - ce?tuai a lie- l! * iff’t d u:m* a troi- butètMü et «l Appareil?pour la Télégraphie K!ectri,|tie.Fil- «l'un Horloger «le reputatiou chez qui il a eu le pr, t ieu.x avantage «l'être initié dans Mutes le» partie- du métier «le?-j« plu?tendre enfance ; du la étant allé .?« perfectionner «bras toutes le?bran fies de son établi.-em«*nt u« tuel «bra?le- print ipale?tu-bri«|U« - «1 Allemagne pui-ay ant o«vupê«?>rz long-tump?b* po.-te de « bel ouvrier dans b ateliers de t'horloger-orfèvre «lu Roi «b* \N 111 teinb rg ; enfin, en dernier lien.**u e» tt«* « ille.a y ant été, pendant un an, premier «»u\ri« r « die/ Mai» Ftiri.ix il lu.-, «pu Fout \ «i quitter, à regret, le -«»u.-?iguc.«*•-«* , flatter «l « -tr«* *ufli?.imuurit apt* ptmt « x« « ut* r ù la parfaite ?a-ti?facti«»n «b - prati*ju« -*.t«»ut«*s -orte- «1 ouvrage-entrant «bra- le- branche?us«litea dont ou v«oidra bien le « harger.s.ra- excepter la réparatiou des «.ho-e?antitpies.H tient siussi « n iiinin- un a-sortirneiit varié et , «m-iilérable e?prix «Tout tnup'ur «ie.- j ’ 1- rai- un ¦ V- « : lu tra« ail bien , «•nditiunne.atteutiu qu ii impôt te directement.et .-«ligue !«•• ou'rage- p .r bu-iuème, -««n- jamais être dan- b * « - «ie recourir .1 «les ou* vrier- **n dehor?«b* -on atclii 1 Qu’ou venin, bien I ii taire l lionneur «lu 'i-it«*r -ton élégaiiL tnagit •in «t «le 1 «•!!' ournger .«*»«•• t«»r • «• « ••rutnnnde - il fera «m p«»?-ible pour - • • t x i r .«'«• |K»nctuulité, et -«• rendre digne d«* la «.ouliaiice du public.A KRAUTH.Québec, 2 f« xri«*r î>'*7 -.ml.A \ l^.IF.Sou s?igné inform* 1«* Fubüc «pi’il -e chargera, i .t\ec tideiitc t* p.»n t lalitc r « an a i >a.Rr-r«iN?% 1st L t t t:.I Lus articles importants *cront -igné* un tout, ?l«*«!r«'?«lu nom d* leur auteur.La per-onne morale du journal -**ra ruqurn-able d«* t«»«it « #• «pii paraîtra dan» le> colonne?* un- ètr«- ic* ••nipa :n« d* « «uniin n-t©ires.La re*pon-abilil*’ indi'id *'Il« uppiirtiemlra au -ignntair»' du cb.opie :«rti«*le, nilt-ndu «piu 1 initiative la plu* large • st l;»i-«.e aux rédacteur.?, « ollabomtetir?«•* « «•rr«,-p*»n«brat - Toute corn pondam u in-.’r* • dan?b* journal • »*m -igné «lu nom «le son auteur ou «lu tram d un «lus réda«*teur-, avec lu* nrat* *• pour extrait.Tout * «•/• «pii a trait a lu ré«la« lion .-«*rn adre-.-é à l’un «lus rédacteur*».AUCS N l 11 IMS.Lu f’o'trrirr du t’mwh parait tous le* jour*» ouvrables.Le prix «le l'abonnement est •!«* vcathk Mx-thk- par année Lu?abonnements datent «les 1er et i«!•• chaque moi- feux «pii xeul«*nt «!f?, «»n-tinuer leur nhoiimuneiit «loivcnt avertir le < îérant un moi* d’nvnncu.Ou - abonne à Rbiébec, nu bureau «lu Pournrr du Canada, î\ rue Blinde, vi-û-vi> le Presbx'tère.TAllir I»iX annonces.I.es annonce?sont insérée- aux conditions suivantes.savoir : Six ligne?et au-dussons.£0 2 fi Four dimple insertion .subséquente, 0 o 7j Dix lignes et nu-dessus «le -ix.0 .1 4 Pour chaque insertion subsé«pieiite, 0 u 10 Pour le- annonces d’une plus grande étendue, elle?-crout insérée - il raison de 4d.par ligne pour In première insertion, et de 2d.pour les insertions subséquentes.paT’Tontcs lettr» * d’argent, demande?d’nlnuine-m«*uts «*t ré« laimit i«»n-, doivent être Ailiesuées »t STANISLAS DRAPEAU, gérant, (frann.) Aor.jcTS î»ü ** ronttiiKn t»r canaoa.•* 1*.E.POULIN, P.E.P.dernier, ses moyen» lyuui, ©t d© produire let*, •tlèt ©n ©otier quelque© heure© avant 1© retour de U fièvre.À cette jiériod© d© la maladie ou A peu pii» «rai» teon» »«*B« te ntour 4» te fitem, te i>*- FAimiCAXT DE BIJOUTERIES, rnr ?uln(*Jran.«Jm lwr.INFORME public qu’ayant __ de beaucoup augmenté, l’été ____r __ moyen» de FABRIQUER et de KEPA- ! RER facilement toute *»pèc© de BIJOUTERIES, et qne a’éunt de pin» as»uré le» nervice© d’un ©««'©lient ouvrier Bijoutier, il e«t maintenant prêt A faire il ordre on A réparer toot article de ce genre, A de* raut Monta*».gtegr N.B.—P.E.P.continue an«»t A travailler ]»our le commerce ; et tout ordre qn*U recevra sera exécuté avec propreté et expédition* Québec, 3 lévrier lë66.6i.MM.1.B.Rolland, libraire Montréal.Dr.Jos.f.Poitevin, é« r .Punit au Hlcolei.Ch?.Rédard, é* r., N.Y.St.Kémi.dis.H.Pûnncuon, é«r., .Dép-Bégiht.Village de / Industrie.Nnpnl.Ilardv, é«*r., J.P rhamptnw ,t Pat,mm.Dr.J.Mnrmet.érr.>' nom a*.J«>s.Dé?imlniurv** r.S(r- einne ta / o,-attire.Thos.Ph.Pelletier.Trou-Pietolrt.Leonard Boivin.*^* Hyacinthe.IMPBIMfc roCB LKB VRnrniLTAlHES-feDlrtLBS, tar J, T.BROrMEAr, ImprlmcHr, So.D, ruê Bande, rw-d-i M U Prcéhytirf, QUÉBEC.
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