L'électeur, 5 juillet 1894, jeudi 5 juillet 1894
Edition quotidienne Québec, Jeudi, 5 Juillet 1894 14e année, No 293 ">fU£D£ 1/433 **3 assr EDITION OÜOTtDŒIfiri ün#n.9 £ $ H»*™™.w Six mois .• • • ^ qq ^I/aUmacmoai* est strict ornent payable d’avance.EDITION HEBDOMADAJRX ün an, ou comptant, d’avance.• 1 00 TARIF DES ANNONCES Première insertion ( par lignol.9 (14 Autres insertions, si publiéos tous les jour.O 05 Trois fois par Humaine.0 06 Doux fois par Romaine .0 07 Afriio naissances, mariages jv Jéoès 0 25 Toutes lottroH, communications, etc., ayant rapport aux nftairos d’iidiunustra-tien, devront être adressées : L* Slecieur, Québec ; et toutes communications couco uanfc la rédaction devront être adressée^ Eu.nlst Paoaüu ou Ur.uiu Ba liras# y ERNEST PACATJD, Editeur-propriétaire BUREAUX : 82 Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec ULRIC BARTHE, Rédacteur “L’ELECf" ÜR” Publié tous 1 ^ ira 1ère Edition à.mid Z 23 Editi % i h: p.m' ft .t t i , • EDITION QUO ^ NNE Un nn.$3.00 1 S 3 .*‘-5° EDITION HEBD £ AHUE Un an.81*00 | Six mou.80.50 Les abonnements sont payables d’avance, et partent du^lor et du quinze de obaquo mois Pour touto affaire concernant ^‘administration adressez : Y électeur, Qncbci^ Pour la rédaction, «’adresser à Ernest Paoaud ou Ulric Üartiik, Quebec.Prière de transmettre tout argent par mandat Sposte., _ .Tout abonné on dehors de Québec peut constater la date de l’échéance de son abonnement en consultant la date qui su trouve à la suite do son nom sur 1 adresse.Cette date rat acceptée comme un reçu.L*AD31lNI3TltATXON.L’ELECTEUR QUEBEC.5 JUILLET 1891 Etalage publie (Vliypoorisle et de cynisme 94 Qu’il appert, par le procès public et la conviction do Thomas McGrecvy et N.K.Connolly pour conspiration en fraude, ainsi que par les documents et les preuves déjà en la possession do ln Chambre, qu'une grande pnrtio des deniers qui, comme le dit procès l’a démontré, avaient été criminelle* ment reçus par le dit Thomas McGreovy d’entrepreneurs du gouvernement, ont été pur lui reçus pour être dépensés aux élections en faveur du parti conservateur pour être distribués par air Hector Lange-vin, M.P., et sir Adolphe Caron, M r., pour leurB propros élections et celles d’autres partisans du gouvernement avec élections générales do février 1887.Qu'il appert de plus qu’une notable portion des dits deniers, de même que driu-très grosses sommes reçues par sir Adolphe Caron do personnes iutéressée» dans les subsides do chemins do fer du gouverne-mont, a été dépensée et distribuée pat 9Îr Hector Lange vin ot sir Adolphe Caron, prodigalement et illégalement, pour aider à leurs propres élections et a celles d’autres partisans du gouvernement dans le district ao Québec aux élections générales do 1887.Que les dits sir Hector Langevin et Bir Adolphe Caron étaient, alors comme aujourd’hui, membres do cette chauibro, et ¦ur lu liste des Conseillers Privés de Sa Majesté pour lu Canada, ot que le dit sir Adolphe Caron est nu mbre du Cabinet et Directeur gônérul des Postes.Que, duus l’esprit do cotto chambre, les dits sir Hector Langevin et sir Adolphe Caron méritent la plus sévère censure pour leur participation aux dites transactions, $1 que c’est unscnndale public et une souil-Énro pour le nom du Canada que le main-Qcj» du sir Adolphe Caron comme ministre do la Couronne.” Vote sur cet amendement: 65 contre 102, majorité ministérielle : 37.Ce qu’on vient do liro est ia motion proposé mardi aux Communes par M.Edgar, M.P., ot lo voto oourd-muot (kmné par la majorité ministérielle.En vain, les orateurs do .’opposition Ont-ils cherché à provoquer une réponse du premier-ministre.Sir John Thompson est resté cloué à son siège, retenu sms doute pur la crainte de voir l'honorable M.Laurier se lever après lui et l’écraser do tout lo poids do son éloquence, doublé du mépris bien légitime quo méritait la conduite du gouvernement.Sir John a préféré répondro par le vote.Si cynique que co fût, il a jugé quo cela sorait oncore moins quo do faire dos phrosos pour défendre une situation essentiellement i m moral o.Pouvait-il y avoir en effet un scandale mieux prouvé que celui que dénonçait M.Edgar ?Sir Hector Langevin expulsé du cabiuet ; l’hon.Thomas McGroevy expulsé de la chambre ; Larkin, Connolly & Co poursuivis par le gou-ven:ornent on recouvrement do plus de $600,000 d'argent volé au trésor public ; MM.McGreovy et Connolly condamnés à douzo - mois do prison seulement par clémence parce que les principaux coupables étaient au largo ; ces mômes condamnés relâchés au bout do trois mois d’emprisonnomont ; et onfin, sir Acbl-pho Caron, dénoncé par sa propre signature comme lo complico d’uno notable portion do ces détournements dos deniers publics, ot copendant conservant non soulcmont l'impunité^ mais encore son portefeuille do ministro, son titro d’avLsuur dü la Couronne dans Ios procès intentés pour rocouvror ces mêmes do-niors : n’y a-t-il pas là tous les éléments do la situation la plus immorale, la plus ' scandaleuse qui so soit jamais vuo ?N*ÿ n-t-il pas do quoi faire bondir d’indigna-lion tout co qu’il y a d’honnêtes gens dans lo pays 7 Comnieutaofuit.il que quolquca-uns m coupables soiont expulsés du.ministère, do la chambre, jetés eu prison, et que d’autres restent impunis ?Comment expliquer cotte confusion des rôloi, cotte promiscuité, cotto intimité entre les accusateurs ot les accusés, laissant la vindicte de la justico aux mains mêmes des cnmlnolaj Ce n’oat certes pas ainsi que le public honnête ^comprend la justice.Auunt v„ud™it tout de ,uite vider S»int-Vincent d.Peul, .t mettre lu so- •rfu *)M k protection d.ceux qu’on .n forait sortir.Car, après tout, quello est la différence entre lo cas do sir Adolphe, qui a lo haut du pavé, roule carrosae et étale 6es graces aux premières banquettes du trésor, et celui do sir Hoctor aujourd’hui réduit a fairo l’humble et à inspirer la pitié 7 Tous deux ont bourré les poches dos entrepreneurs publics, sauf à les rançonner ensuite ; sir Hector avait les ontropreneurs du Hâvre, sir Adolphe plumait M.Boomer, lo sénateur Rosa, puis tous deux signaient simultanément des bons sur le fonds des reptiles ainsi rempli, ot distribuaient dans uno soulo élection $117,000 dans les vingt-un comtés du district do Québec.Sir Hoctor a affirmé sous serment qu’il n’avait jamais distribué un sou de cet argont ; il a* été, depuis, confondu par sa propre signature.Sir Adolphe a, lui aussi, déchiré solennellement—il lo répétait o.icoro avant-hier ilovant la chambro-quo les $117,000 dépensées sur son ordre pour les seules élections de 1887 avaient servi aux dépenses légales.Quoi 1 $117,000 de dépenses léga-los dans 21 comtés ! Plus do $15,000 do déponsos légales pour son propro cointé, quand son agent olliciel a déclaré que les dépenses légales de l’élection du comté do Québec on 1887 ’avaient été do $946 i Sir Adolphe étant aussi coupable que sir Hector, son séjour dans le cabinet est un véritablo outrage aux mœurs I Si M.Edgar n’a pas réussi devant h* Chambre, il a au moins fait éclater, aux yeux du pubüc, la sataniquo hypocrisie du parti au pouvoir.Dos votes comme celui que la majorité ministérielle a donné mardi soir sont sa condamnation devant les électeurs, et lo jour n'est peut-être pas éloigné où.coux-ci auront leur mot à diro.C’est aussi la plus bollo vengeance que pouvait désirer lo parti libéral do cotte province.Sir Adolphe a déclaré mardi quo co qu’il avait fait, il était prêt à lo rjcommcnccr, et qu’il ne voyait aucun mal à co qu’un ministre manipulât ainsi l’argent des entrepreneurs, c’est-à-diro les deniers publics, et les distribuât do ses mains pour faire les élections.Or, ni M.Mercier, ni aucun de scs collègues n’avaient rien fait de tel ; tous ïes petits bancs du monde n’ont pu trouver d’ordres do leur main sur la caisse du parti, comme ceux que sir Adolpho ot Ar Hector ont signés avec tant do lnrgesso.Et cependant, M.Moreicra été chassé du pouvoir par la force bru-talo, traité comme le dernier des criminels, par ces mêmes gens qui aujourd’hui affichent cyniquomont lo plus audacieux mépris de l’honnour public, la plus monstruouso confusion du bien et du mal 1 Tant d'hypocrisie et de cynisme peut-11 rester impuni ?Nous en appelons au sens moral do nos concitoyens.Lettre de la Capitale LE DÉBAT SUE LA MOTION EDGAR PENIBLE ATTITUaS DS SIR HECTOR CYNISME DE SIR ADOLPHE Ottawa, 4 juillet.Vous devez avoir lo texte de la motion do non-con fiance proposée hier par M.Edgar.Ce qui a donné lieu à cette motion, co sont les révélations qui se sont produites lors du procès intenté par le gouvorno-mont contre Thomas McGreovy et MM.Connolly.Il a été alors prouvé hors do tout douto quo sir Adolpho Caron ot sir Hector, on Jour qualité do chefs du parti conservateur, avaient retiré tous les bé-, néficcs dos déprédations du liâvro do Québec ot on général dos scandaleuses transactions des Connolly et des Mo-Grecvy.M.Edgar a mis dovant la Chambro toutes les pièces authentiques, lettres, reçus, etc., établissant elairomeut quo 1a distribution des fonds électoraux quo M.Thomas McGreovy avait on mains lors dos élections do 1887, avait été fuite par les ministres eux-mêmes.Cos lettres et reçus ont déjà été publiés par YJSlecUur.Los députés étaient positivement dégoûtés lorsque M.Edgar, après avoir établi la part active prise par sir Hoctor dans la distribution dc9 fonds dos reptiles, a rappelé cctfco portio do son témoignago dovant lo comité des privilèges ot élections dans lequel il nie positivement avoir eu nucuno connaissance porson-nello mémo de l’existence dos fonds élcc-taux.Ln défense de sir Hoctor a été pitoyable pour ne pas dire plus.Il sent évidemment lui-mêmo la péniblo situa-„ tion dans lnquclSo il so trouve.On pourrait résumer «on discours dans les jmro-les suivantes : “ Vous m’avez déjà jugé, jo no demando qu’une chopo.c’est que vous mo laissiez la paix.” 8ir Adolphe Cnron a pris uno position bien différente.Il a payé d’audace.H prérend que l’existenco dos fonds électoraux est une nécessité dans la piro-yinco de Québec, ot qu’il est prêt a foire de nouveau aux prochaines élections ee ; qu’il m fait dans les élections paaséos.U a été d’un cynisme révoltant.Il a fait allusion en passant à la conduite do Thon.M.Mercier ot de son gouvernement.Nous ferons remarquer, qu’il y a uno différence assez frappante entro U situation do M.Mercier et celle de sir Hector ot sir Adc:r-ho.Los accusations portées contro l’ex-premior mi-nistro do Ja provinco do Québec ont été des plus violontes.Elles ont fait uno impression considérable sur l’opinion publique grâ'Z° à l’exagération ot aux calomnies dos fouilles bleues qui «ont très nonibreuhcs.Mais quand les tribunaux ont été saisis do ces accusations et qu’elles ont été froidement posées dans les balances do la justice, Idles so sont évanouies comme une vaine fumée et M.Mercier est sorti de l’épreuvo acquitté par le jugo ot par les jurés sans aucune exception.Il n’eu a pas été ainsi pour lus pirates du Hâvro do Québec.Deux d’entre oux ont été traduits devant les tribunaux ot condamnés unanimement par le jugo et les jurés.Après leur condamnation, il n’y out qu’un cri clans touto la Puissance du Canada : que les plus coupables siégeaient au Parlement du Canada, et qu’ils ne pourraient échapper à la justico s’ils étaient poursuivis.Lo gouvernement admet implicitement lui-même que le coffre public a été volé, en poursuivant au civil la compagnie Larkin & Connolly pour lo montant d’un demi-million.Cotte poursuite* n’a lieu, il est vrai, que pour jeter de la poudre aux yeux des électeurs,et la poursuite no sera pas continuée devant los tribunaux ; mais il n’en est pas moins vrai que, si le gouvernement no fait pas son devoir jusqu'au bout, il n’on a pas moins pour cela admis lo fait brutal que le coffre public a été vole d’un montant de $500,000.* * * En comité.des subsides, M.Dovlin a attiré .l’attention de la Chambro sur un fait qui ne manque pas d’importance.Lo Spectateur do Hull, organo do M.Ouiinot, qui a fait uno lutte si vigoureuse contro M.Mowufc aux dernières élections générales, est rédigé par un employé de la Chambro M.Joseph Bouchard, traducteur des débats.Co fait n’a pas besoin de commentaires pour coux qui so mppollcnt que trois traducteurs ont été démis il y a quelques années seulement, pour avoir fi.it un ou deux discours politiques en temps électoral.Un jfEMEKK nu Parlement." L’inspection lu poisson Nous appelons l'attention des autorités féciéualca sur l’application dca.lori d’inspection duns ce district, et plus spécialement de l’inspection du poisson.Certes, Pinspcetion cat l’une des questions embarrassantes qui surgissent do tonip3 à autre dans le commerce ot dont la solution no so trouva ba’après beaucoup do discussion, d’étudo ot do pratique.C’c3t en 1873 que, pour la première fois pendant le demi-siècle actuel, la loi concernant l'inspection du poriton et des huiles a été passée.Pendant plus dn vingt ans, le commerce avait souffert des fraudes sans nom et saur nombre exercées à *on détriment par les pêcheurs do Pile do Terre-neuve, démarches et Ica sollicitations de toutes los chambres de commerce du pays, Pacte du 1S73 fut passé.Depuis cctto date ot jusqu’en 1836, la loi précitée a subi do nombreuses modifications, mais non* nous bornerons à indiquer la phta importante.lui, loi do 1873 preserl va it l’inspection obligatoire pour les pois-soin:, mais un amendement a supprimé co dispositif et l’inspoctjou n’est plus quo facultative.Nous n'hésitons pis à dire quo la loi telle qu’elle est interprétée maintenant par les tribunaux est un leurre et.un trompe-Pceil.Quello est l’utilité, la raison d’ôtre d’uno loi d’inspection ?c’est do sauvegarder les intérêts du commerce et de protéger la saute publique.Quelques marchands ont rcconrs h un truc assez ingénieux pour éluder la loi et rendre illusoires scs dispositifs lus plus impérieux.On fait fairo un simulucro d'inspection, par des ouvriers qui ne sont pas iour le rontrêle do l'exécutif fédéral et auquel ils no sont pas responsables de lours actes.Pour éviter Pamcndc, ces ouvriers ont adopté des marques d’inspection différentes des marques indiquées par lo statut.Ainsi pour ne citer qu’un exemple, la Icttro A correspond au No 1 ot la lettre B, au No 2.Ces opérations sont pratiquées sur uno grande échelle a Québec, ot, comme nous le disions, rendent la loi complètement Illusoire.L’inspection n’eat pat obligatoire, U est vrai ; mai» ou ne devrait pas avoir lo droit dû faire un simulacre d’inspection.SI l’articlo n’est pas Inspecté, Puclietour le suit ; il assume les risques de son achat en connaissance do cause.L’articlo à moitié inspecté, nu contraire, ou inspecté par des ouvriers incompétents ot indépendants de l’autorité constituée, met le public tous une'fau6»c impression ot l'endort dans uno sécurité trompeuse.Le bureau do santé dovrnit prendre Pi-nitiativc et demander de nouvelles modifications k in loi.- • y.' On exige one inspection sévère du lait, de la viande et de quelques attire* denrée*.Péurqact fio pas étendre ccs mesures préventive! aux poissons 7 Cat une formule a*icz reconnue que l’on ignore ce que Von mange.Cet extrêuio ost surtout vrai du poisson.Causez quoique instants avec un homme d’cxpéricuce, et vous ne tarderez pas à demander la suppression du carême, ou ca qui sera mioux, l'inspection obligatoire des produits do la mer.Nous attirons sur cetto importante question, l'attention des législateurs et do tous ceux dont la mission consiste à protéger la santé publique.Actualités Hier encore, grandes averses avec quelques grondements do tonnerre.Co matin,.uno grande brise d'ouest, presque froide pour la «utson, fait mine de urisi|?or enfin touto cotte humidité pur trop persistante.C’est co soir qu’a lieu le banquet offert à M.Edouard U.Garnoau, le nouveau president du la Chambre de Commerce.M.Corby a été réélu par acclamation.Lo général Herbert vient do suspendre lo col.J’owell, adjudant-général de la milice.En Allemagne, l’avènement do M.Cnsimir-Perier est considéré comme un gage de paix.Lu presse russe Pacchuno comme une garantie du maintien de Palliuncu franco-russe.L’hon.M.Nantel est {arrivé à Québec ce matin.L’hon.M.Taillon partira pour Moutréal ce soir ou demain.Nous regrettons d'apprendre quo M.N.A.Belcourt, d’Ottawa, est gravement malade.Les employés «lu bureau «le poste do cette ville qui auraient dû ôlro payés tatnodi dernier ne Pont pas eueorc étO.l’as d’argent.Depuis la convention libérale d’Ottawa, en juin 1893, trois premiers ministres libéraux bc sont présoutés devant leur» électeurs : M.Peters dans Pile clu Prince-Édouard.M.Fielding en Nouvelle-KcoosO* ?M.Mowat dans Ontario.Tous trois ont traversé cette épreuve avec succès.Lo programme libéral a donc déj.\ pour lui l’approbation déclarée de trois provinces.M.Pierre McLeod, rédacteur du Tryfln» vien et Pun des traducteurs du Ilaneurd, est mourant.Par co lourd été, la petite Lucie entend dire souvent autour d’elle : “ Oh ! je meurs de soif ! ” Hier, elle accourt, pâle, affolée, près «le sa mère.—Maman, je vais mourir ! —Que «lis-tu, chérie?—Mais oui, puisque j’ai soif 1 La Kaifule est arrivée è.Sydney, Cap Breton, jeudi dernier.Elle potto le pavillon du contre-amiral de Maigret, commandant la division volante d’instruction.Elle est partie hier pour Saint-Pierre Miquelon ; elle visitera successivement 8t-Jaan de Terrcnouvo, Québec et Halifax, et retournera à Sydney oh cllo passera pioba-blcmcnt un mois.Paris, 4 juillet.— 1^* (innloin dit qu’il y a dans les archives de PIC lysée des papiers qui font voir que peu du temps avant Pus-sassiimt «lu Président Carnot, on avait fait un complot pour enlever Mme Carnot cl la retenir en Otage pendant lo procès des anarchiste».L’hon.M.Harty, ministro des Travaux publics et seul représentant de l’élément catholique dans lo cabinet de M.Mowat, a offert su démission que 11.Mowat a réfuté d'ftocontor.11 y aura démpte à Kingston ot si l’hon.M.Harty,qui eu trouve actuellement défait par 4 voix, il se représentera dans une uutro division.C’ost uno année exceptionnelle pour notre région au point «le vue «lu voyage.Un voit bien qu’il n’y à pis cette année d’exposition de Chicago.Nos grands hôtels, r.ts rues, regorgent du figures étrangère*.Lo Château Frontenac en recevait hier pus d’une qçntaino pour sa part.Ce malin, les deux gros coches h trois chevaux du Victoria, les omnibus du Frouteuac et du St-Louis, les voitures de place suffisaient à peine h transporter les voyageurs k l’arrivée du batuuu.Ia recette do la compagnie Richelieu A Ontario était à la fin d# juin de $17,000 au lieu de $32,000 à pareille dato jl’an dernier.Les pluies in cessantes causent dos dommages éaormus aux poinhes de terre.Une bonne moitié de h récolte ne résistera pas, dit-on, h cet nirosnge^Uhivicn.Les Canadicns-franças de tëhorbrooko ont dignement célébré U Fête Nationale lundi dernier, 2 juillet, far uno proaession, par uno messe solennelleot par une grande soirée dnvinaliquo.• * .«’.• / ' ,i ' " 1 *V .* } ** • *• i Lo nouvel évêque d’AUany, Mgr Rurke, a reçu une bourse do $5,100 "à l’occasion do •a consécration, *.r *.", * ' T r, • * i • •'-V Le steamer Amarynlhnn échoué près dé Montréal, a pu enfin étr renfloué dès quo sa cargaison aura été déjoeée k Hocholnga, êtio amené à Oiiélec où il sera mil et en ges va étio amené à Quéltm où il sera mis calo sècho |K)ur récitation.8ca domina-b «oui a-tscx considérales.¦ ' * - T-* j • t x Lo Sénat américain a roté le bill da Urif par 39.voix contre 84.* j On croit maintenant 90 le nouveau tarif prendra effet Ut 1er août 1 • • • • • * 1 9 r - (Voir la denxlm page) ¦tM.* c « EPONG KKMKIUî NATUICI.L Tt»l‘ R LES* Attaques d’Epîlcpsic, Mil caduc, Hysterfelô Danse de St.Vite, Nervosité, Hypo* J condrie, Mélancolie, Inébriétét * f v N Insomnie, Etourdissement, \ Faiblesse du Cerveau et t ?deia Moelle Epinière.Co romèdo agîtdircctcmj.itsur lescantîtiS nerveux, calmant touto irritation ot a montant Pctfuslou et la force du iluido ?eux.Il est parfaitement iuoiTonsif laisso uucuu ctlct désagréable.» fl.; .- Init'SCj a ta ^4iTar78UiciHci-auuvuyc5c:Btü;on:£4.V - - c * 4 h ^t.>ntor.«lrcav*, K*» nUtUUc» peuvent aussi cWfltlr c; rmeia azz rlea *179?.O rcrnji’.TMi rtd préparé parle U A».Paslritr Krx-nl^A «le Fort Wajriwt, liul., K.U., depuis 1J7G, ut «i>t avtuo nient préparé nouâ ru ùircctl ju pur la • KOENIG MED.CO.Chicago,III.\ A Vctdrj pu les Srçguistii *11U B;uUiib; C pssrtui A vonaro pur LAROOHU & CIE, ou laoo via bureau ouiro do la chnncn ino'xucüe «le g.açriiur un |.rlx cocftidrirnblr», lo porteur «îo 12 biiici* du xoyrlpînii mon*>ueri recevra une couvre cî’art nar «lèi anlsto» co-nino f liu ot au-tref.Knvnyo.-.l'a-.-go it pour xnujoript.'ont par lotrro nmvglsiré*-, mandat-posto.chc-|jo ou traite sur nue banque h la Now Brunswick Noyai Art Union (Ltél Pt-Jean, N.a ¦ CiroalnirvH M Information* ouitpléloa en- Irmii-o p.»r la poHO On demando dos agosts partout# 30 J.lm.I,1 «I Tableau de la marée Marée haute à Québec {Standard time) ÎS9J Juil.A.M.P.M.Lundi.2 4 58 5 57 Mardi.3 C 54 C 22 Mercredi.4 G 69 7 10 Jeudi.5 7 42 8 09 Vendredi.0 8 34 9 OS Samedi.7 9 20 9 50 Dimauche.8 10 14 10 31 N.B.—Le courant continue h monter pendant 45 minutes après la maréo haute.Phases de la lune.— Premier quartier, lundi 9 juillet, 4 5 h.15 p.m.~ '-,r- ¦ ¦ Service des Signaux Québec, 4 juillet 189-L Rivière du Loup—Clair ; vont cu«ou Pointe au Pèro-r-Cloir : vont ouest.Montant à G a.m., uu steamer ; à 2.30 p.m., str State of Georgia ; à .3 p.m., str Mexico.Cap Madeleine — Brouillard danse et câline.Alontunt hier 4 4 p.m., str Avoua.Anticosti—Pluie ; brouillard dense ; vent nord-ouost.Goélette à vapour Diver partie 4 G p.tu.hier, pour la barque Cupola.Low Point—Nuageux ; vent ouest.Montent, sfcrs Wandsworth, Lyntou et Doua.Dose ndnnt 4 5 p.ta hier, str Transit.JSn route pour Montréal Hnrona (s), Ynlo, Shields, 1 juillet.Straits of Magellan ('»), Coull, Glasgow, 30 juin.Wandrahm (a), Kuhn, Hamburg, 30 juiu.Arrivé de Montréal Gcrona (s), Stocke, London, 4 juillet.Arrivés dans le Port de Québec 4 juillet.—8S Assyrian, Hughes, Glasgow, Allans, Raô h oo,eargcCison générale.-Indraui, Wobb, Glrsgow, pour Montréal, cargaison générale.-Escolona, Miluo, Antwerp, Hy Fry & co, pour Montréal, cargaison générale.-Greta Holmo, Brown, Mary port, 20 juin, H Emmery, rail.Darquo do canal S & w Bennett,Thatcher, Hoboken, Bennett & co, charbon.i.¦¦¦¦Marvin Cross, Cullen, Whitehall, |Ar-cher & co, charbon.—H fehovah, Shovah, Hobokon, Bennett .& oo, charbon.-Geo N Sweoney, Roberts, Hoboken, Archer & ço, charbon.—F F Farmer, Roberte, Whitehall, Archer & co, charbon.__Geo B Barker, Winegar, Whitehall, Geo M Webster ft uo, charbon.Kn chai'ganerd 4 juillet—Ringdovo, 399, Youghall, W ft J Sharpies, boom Hall.Providence, 80, Rlgolet, Weston, Hunt ft ¦on, bassin Louise.Acquittés 4 juillet—SS Glenlivot, Chase, Sydnoy, Carbray, Routh ft co.-Uaraleh, Ainslio, London, II Kcnnotlv.Barque Ringdove, Walsh, Roungball, W & J Sliarples.Goélette La Marinière, Rioux,Mout Louis, matt te.LAYIBUEUU_&_ HUTCHISON PIANOS j&^ORCUES 141 RUE SAINT-JEAN HAUTE-VILLE X ooo x ooo X— Seuls agents 4 Québeo des célèbres Piano* Mendelssoc Fiona Co Toronto Reimors Piano Co Toronto Berlin Piano ft Organs Oo Berlin GRAND ASS0RTH&PIAN0S KRA- Nous avoue coustamment en mains des Pianos d'occasion dans tons le» pri* si des’condltioa* de paiement faoHo.Vieux instrumente prix en échange Accords jt réparations exéontés promptement TZLSPHONS 881 AN IDEAL FAMILY MEDICINE; 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mon pOv famo toujours sur la Urrawo, dit-eile, remarquant le geste un peu gauche par lequel il cher* chait à dissimuler dan» sa poche une affreuse pipe culottée.• # .—Mademoiselle, je fume jamais devant.jo veux dire qu’en ramant.—Bien, bien ; comme il vous plaira.D’uue main* elle s’appuyait au plat bord du bateau attendant qu’il l'aid&t k monter.Lui, un peu troublé, hésitait.Il n'osait la prendre dans ses bras, étreindre cette jolie taille.—Aidez-moi, s’il vous plaît.Avec des précautions infinies comme s’il eût redouté de la briser dans ses mains robustes, il l’enleva de terre ot la posa doucement sur la bauquetto : puis, poussant d’un coup do pied vigoureux le.barque du rivage, d’un bond il franchit l’espace qui la séparait de l’avant et saisit ses rames d’une main expérimentée.—Comme vous ôtes fort.et agile ! —C’est notre môtioi qui veut cela, mademoiselle.—Y a-t-il longtenps que vous êtes baigueur ?—Non.; c’est d’aujourd’hui seulement que j’oxerco ici; mais.—Vous savez ramer, au moins ?—Oh ! parfaitement.—Et nager ?• -—Comme un poisson ; soyez sans crainte.—Je n’ai pas peur, je sais nager aussi ; mais ma mère m’a recommandé d’être bien prudent.Elle a toujours peur pour moi.Arrivés hier soir, je lui ai demandé la permission de me baigner dès ce matin, de bonne heure.Elle y a consenti, mais non sans peine.Vous ôtes matelot ?—A l’occasion^ mademoiselle.—Comment,?.Voccasion ?—Je veux dire que nous autres, notis faisons des métiers.divers.Ainsi, reprit-il préclpi-tammout, la nuit dernière nous somme allés pécher au largo do Saint-Mélo ; il y a un mois, jo croisais dans un yacht sur les côtes d’Irlaude.vous le voyez: tantôt pêcheur, tantôt matelot tantôt baigneur.—.C’est uuo vie rude et triste.—Mais pas dn tout, mademoiselle, je vous assure.—Aujourd’hui ?Eh bien, oui, le temps est beau, la mer calme ; c'est un vrai plaHr.* —«Oui ; mais l’hiver ?.—L’hiver ?C’est vrai ; il y a aussi l’hiver, mais Nice, Cannes.—Sous allez travailler si loin do ces côtes ?—On va où l’on peut, mademoiselle.' Après un instant de silence, elle reprit : —J’adore la mer, moi aussi , j’aime^ les longues excursions.Bientôt nous devons on fairo une jusqu’en Norvège, à bord de ce joli yacht qui est à l’ancre près de Saiut-Servan.—Celui de M.deVilliers.—Vous le connaissez?—Le yacht ?Oui, mademoiselle, jo l’ai vu : c’est un fin voilier.«—Et M.de Villiers est un excellent marin.—C’est possible.Il le dit du moins.Nous partons, mou père, ma mère et moi, avec des amis, et je me réjouis fort do ce voyage.Connaissez-vous les côtes do Norvège ?—Oui, mademoiselle, j’ai eu l’occasion do les visiter.—Comme pêcheur ?—Certainement.Nous péchions aussi.La barque glissait sur l’eau, dirigée d’une main sûre ; le rivage fuyait doucemeut : au-dessus des falaises les collines s’étageaient, arrondissant leurs croupes vertes.L’eau transparente et bleue déroulait ses va* gués nacrées.• —Arrêtons-nous.Je vais me mettre à l’eau ici et nager vers le rivage.Suivez-moi avec la barque, sans vous écarter.—Comptez sur moi, mademoiselle.Légère et gracieuse, elle glissa dans l’eau, se jouant sur la crête des flots qui berçaient doucement son corps svelte et souple.[A suivre) AbONNKZ-VOUS A LA REVUE HEBDOMADAIRE lu plu.lntoroa-nnlo Qos rovuo» p.uislotino» Roman*, HUtoiro».Voyagon, etc.Àbonnemont, $0.10 p .ran ‘ qtx mot!, #130 Abonnomont «Tous*! dé trois mois $1 LuBotuo hobdoraadalro publie la première Après rapport lion on volume, 4 l'exclu-«ion cio totito autre revu?efc .tournai, lew ro» mon» do9 priuplpuux écrivain» d* oc torn pu.nom mm ont psud Bouret, >'mncohi Coddo© cio i AcAclétnlo français Alptiou+j Urttiare, Henry QrOvÛK Itluheplh.lu itod, A.Then-rlor, Kmllc Zola, otç., Ota Lu Xlovuo bobdoraadalro VnMib ch mm llvmlaon do 10J patfo.4 doMo lu V*2) pu»» do ASiiuméro*.plnj do 40 VOK r«u* lUuiad l L.ikjrnl^nr Ui \V Siv 51* X?*?S* t u HohtrHl 1TO3 ruo Notre-Daiuo ota »e* agunm.Spool* mon ffratult, arco dro i/airu uxp'lcaiivo.don-nftut la IDto doi nrimw, envoy i contre mxu> non do 3 conta on timbre—;x>amo.^lontrèaL L’une des plus riches Galeries de tableaux du Oanada Admission fifratis De 10 A.M., 1 4 P.K Tou.le* tableaux sont do* origlivvnx.Il* sont pour la plupart do l’écolo frauçaiao, 1» première école moderne, Cetto société compte parmi «or membres des artistes très célèbre», tels quo FRANÇAIS, RQCH1CGllOSSE, AUBLBT.DA* KAU, FEZANT,PETITJEAN, MARIUS ROY, SHEERER, SAUZAY, et une fouie d’autres.Vente de tableaux fi des conditions facile».Prochaine DISTRIBUTION do ta-blcanx entre le» membres do la société et les porteurs de scriptmn, le 18 juillet Prix du Serlptum: Demandes nos oataloffute cb noselrou iftiro».H.A.A.BRAULT BIREiCTEU-R 23 oct 1303 PeuMon do 1ère c!iv-o à tonta lioaro ITarerse de Qacbee et Lotis \ ES BAT R AUX DR C ETT K TRAVERSEES " temps le penuotuxnt ledlnutneho oxoopt# Quitteront: QUEBEC LE VIA Pour lo Grand-Tronc 8^0 Train mix to pour Richmond.12X0 Train Express p ^rapidopoUr l'ouest C.30* Alollcppurl’onesb Pour rintéraolonlal A.JL LM.7^0 BîallodéT Oaort 2.30 Train Expro» rapido do rouoat.7*00 Mix to do Rivière du Loua RM.4 ' 7 AV Mallepour Camp-bol ton.7«3èTroln fmocommo-aation via oh»u* diéro pour la ici-vièroda ïjouo P Af.?.eU0 Mallepour flali- tax.4.30 Train (oooommo dation poor U lUvtè-.redu Loup.Pour le Québeo-Ccntral A.M.IL30 Molle de Halifax.1.30 Malle deUamo boitoa P.M.2.90 Train mixte pour StJosepb.I .UExprcRs pour Bborbroolca 12 février I30L A AL 20.30 Train Ml rte da St-Jwoph.P«Mi 2.30 Exprccn do Sborbrooko.Pierre à Moulange Lo nrormo les l>roprioiairoouft>lr.Do Vou» décourages PO» pour ôohv rJUdvÉ-voiH a.Quéhoo et informox-vott» do M» Itnoloot »11 n'a pat do remédo» pour votre eu par haaani vou» dométireai trop loin rt o»»o Vou» no puijulo* y venir.vouar«r.ïi!vre/ U'i‘* r.*;>onso o i écrivant àl'Ensoigxic dn Krofi sauvagooho r *»• &&MS6ase Baint-Roch, Qudboa Iiinimont Minardi Quèrit U Rhume, tto* sommeil lo* I v0*w no pouvez pa» vou* le* procurer • ( ho?, votre pharmacien, écrivez a ! 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