L'électeur, 4 juillet 1894, mercredi 4 juillet 1894
Edition quotidienne Québec, Mercredi, 4 Juillet 1894 PAIJCDS 1/.J EDITION aOCmDDWfH» „ -.t^OO Huit mois,.•••••• Six mol».j 00 ^•abonne mônt‘ ' cit ¦tric’temont payabl» .d’avance.EDI 0 "Z KBDOMADAIK* Un an, au oc î I d’avance.• • 1 O I ^ J 5 14e année, No 292 TARIF DBSjANNONOES Promièro insertitui(parllgno).9 04 Autres iiuortions, ai publiées tous lés jours.0 05 Trois fois par somuino.,.0 09 Deux fois par Bomnino.0 07 Avisio naissances, mariages jv Jdcës 0 25 Toutes lettres, communications, etc., ayant rapport ai; v aires d’administra* tion, devront ôtro a tressées : Québoc ; et toutes •Mminuniciifcions oonoo nant la rédaction devront ôtro lulrosiéou Eunkst Paoauu ou Uliuo Bautiir.BRNÏ * ACAUD, Editeur-propriétaire BUREAUX : 82 Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec ULRIC BARTHE, Rédaoteur PablH a TEUR” es Jours 1ère Edition* a midi •* 2e Edition à 5 h.p.m- EDITION quotidienne ^ Ua an.$3.00 | Six moi.$1.50 ÉDITION HEBDOMADAIRE Un an.$1.00 I Six moi».$0.50 Les abonnements sont payables d’avance, et Partent du 1er ©t du quinze do chaque mois Pour toute affaire concernant 1 administration adreesor.: Y Electeur, Pour la rédaction, s’adresser à Lrhest Pacaitd OU üluic Barthb, Québec.Prière de transmottro tout argent par WTbut abonné en dehors do Québec pont constater la date de l’écbeanee de son abonnement on consultant la (*aî, Æ trouve fl la suite do son nom sur l adrcsa^ Cotto dato est acceptée coin me reç ^•administration.L’ELECTEUR QUEBEC.A JUILLET 18tu Est-ce signe d’élections générales ?La Minerve et quelques-uns do ses confrères bleus commencent à remplir leurs colonnes do littérature électorale.Jusqu’à VEvénement qui massacres le gouvernement McKenzie et chante les louanges do La Protection.Do sou côté, la presse conservatrice anglaiso est on train do démontrer que lo cabinet Mowafc ost battu, qu’il ne peut gouvornor sans les Patrons do l’Industrie ot que ceux-ci vont se rangor du côté do M.Merodith.Ce n’est qu’une illusion sans doute ; mais on sait que sir John Thompson attendait lo résultat des élections d’Ontario pour décider s’il ferait les siennes main tenant.L'impression, mémo délusoire, d’un demi succès suffira peut-fit™ n eiuwrnr le gouvernement d'Ottawa à précipiter les élections.Nous signalons lo fait à nos amis.LA HATId GAMDIEME - PAR - CE GAILLÏ Du TADRIRBS ÛTÜDE SUR CE LüVRE Do toua les livros écrits sur le Canada par des étrangers- il en est peu d’aussi exacts dans les i'ensoignemont8,d’au3si bien faits et d’aussi sympathiques pouc nous t^uo celui qui vient d’être publié par M.fô.Guilly do Taurines.Cot ouvrage a jour titro i La nation canadienne.Etude ¦e Historique sur les population* Jrançaisti du Hard de VAmérique.• P usieurs écrivains français ont avant lui écrit sur lo Canada, mais leurs œuvres péchaient trop souvent pur i’ignorancu du noire histoire ot do nos dévelopi>omeuts, comme dans certains cas,—heureusement rares,—par un parti pris do nous dénigrer et do nous humilier.Sans avoir étudié notro pays, après l’avoir seulement parcouru à vol d’oiseau, après avoir pris au hasard quelques informations, ces écrivains superficiels bâtissaient des livres dans lesquels les erreurs les plus grossières fourmillaient ot dans lesquels l’on pouvait lire les appréciations les plus injustes pour nou«.Aussi, cst-co avec un plaisir véritable, une roconnaissuuce.sincère que nous avons hi le beau livré do M.de Taurines, La Hat ion Canadienne.L’autour a voulu faire uno étude sérieuse et il a admirablement • réussi.Il est vraiment étonnant qu’il ait pu, dans un ouvrage do moins de quatre conts pages, résumer aussi bien notre histoire*, les luttes quo nous avons faites pour conserver notro uuiouoinlo, les richesses do notro pays ainsi que lo fonctionnement do no3 institutions politiques et municipales.Tout y ost cependant, jusquo dans les moindres détails.Pour traitor tous ces sujets avec uuo pareille précision, une oxactitudo aussi étonnante, il a fallu à M.de Taurines vlvro parmi nous, étudier ¦otre cxiatenco sur placo, au jour lo jour.A part cela, on voit par les nombreuses citations qu’il a faites qu’il s’est inspiré aux meilleures sources, qu’il a consulté los autorités historiques qui ont le plus do valeur.~ Oison» de mite que M.do Taurines se ¦tonlro dans eon livre profondément sympathique nux Cnnadiens-Irançais ot à notre clergé, nnquci il rond un jn»to tribut d’éloges pour les grandos ohoso* qu’il ix occom* plies dans le passé.« " J?a*ion canadienne ! Voici, dit M.Jaurineo.un terme nouveau dans la clas-smcaliou des ponplea.Lu nom do Canada ot do Canndion, il n*y a pas bien longtemps encore, n éveillait guère dans l’esprit des Français auo l idée dos •• arpents do neigo,” du froid dos sauvage* et dos castors.“ .*°u$ lca y°'ix infime# àn§ uno apparition étrange wlXLimetronbior U quiétude do notre cwibn.Apres uou croissance obscure et ÎJ[“0,^c sar cctt* lï,r** canadionne, un poupin ost apparu tout-à-conn à nos romird.* ^t0UI»és, w.laTlUK.NT.P.QttibM, 20 Juin UM.** Vente à Bonlarche DE MARCHANDISES D'ETE A COnHtMt R XuTTISI JDI, I_,1S 18 J"CT.T3Sr “Vî OUS avons décidé d’offrir co qui nous Jl.1 reste do notre importation du printemps et d’été, aux réductions •suivantes MANTEAUX Tout notro stock de Man to.aux.Gilets et Collerettes est ollort à uno reduction dj 20 à 40 par cent.ROBES Rohm do toutes sortes pour Dames ot Knf nts, 1:0 à 40par cent du réduction.ETOFFES A ROBES ¦ —i ¦¦¦ lrir jJM—u>^t_t do Quobcc.Arrlvôo A Sto-Aâno 7.35 A.AL 1U.00 AgMg A00 P.M.6.15 P.M.Départ do dto-Anne 6.40 A.M.8.10 A.M.11.05 A.M.A05 P.M.7.20 P.1YL Arrivée k Québec 6.45 A.M -g A.M._ 8.24 A.M • JL M.oxooptA lo samedi 12,57 P.AI.JLS0 P.M.samedi soulomeut 1.9.5 P.AI.4.05 P.M.A10 P.M.port do Montmorency 3.45 P.U.LE DIMANCHE Départ do Québoo Arrlvéo A Sto-Anne C.00 A.M.7.10 A.M.*.2.roop.H.15P.M.Départ do 9to* Anoo 5.40 À.M.2L50 A- K* AM.4.30 P.6.50 A.M.8.20 A 5L 8.05 P.AL 7.Ï0 P.AL Arrlvéo a Québto 6.45 A.M.12.67 P.AL 6.40 P.AL BEAUPRE.(Orando-IUvlôro) La somalno Départ do Qaéboo Arrlvéo ù Beaupré 5.00P.M.0.15 P.M.Départ do Boaupré Arrlvéo k Quôboo 7.07 A AL 8.21 A.M, Ira dimaooho Départ do guéboo Arrivée h Beaupré 8*15 P.M.‘ Arrivèo k Québec .M, LOOP, Départ do Boaupré 4.15P.M.540 P, I Le convoi qui laisse Québoo ù a00 A, M.le dlraanoho n'arrôto pas aux stations intermédiaires.Dos billets do commutation sont vendus A prix réduit pour toutou lus stations.Pour autros iaformatious.s'adresser *u su-rintendaut, W.u.Hassell, Surintendant.O.R.Croasman, - .Gérant, .1 AVIS PUBLIO W.D.DA.ILliA.mQK.Aset, Insp, delà Cité BUREAU D’HYGIENE AVIS PUBLIC ——IBUBii ¦ qt vont m naissance, et qu’un oertltloat do In vaccination de tel entant doit être obtenu du médecin qui a pratiqué» AV KO SUCCES, l'opération do toile vaoolnation, sous poino d'une ameudo do cinq plat.'rftt oontro la porson-uo en défaut œ faire vocoluer toi enfant ; ot M^!uaa'onpi« æsiæ vont ladite loi.tinoortlrtoU àla personne aient {a charars do tel onfant.et en traesmot-tro UN DCnJBLR au Bureau d Hygiène pour lo greffier do la OUA Los personne* pauvres pourront faire vaeot ' faire vacciner elles nor lours onfanbi,____ cUes no rout dS7îU été âyeôl _______ tous los lundis, do 2a 4 h.suoc64.au 26 mai-J ra.*.D.Médo cl n Municipal* &*Wip& Marchandise» tfété Noavellomont reçu une consignatton'de Crépons, Moussoline% Zépbirs, Indiennes i dernières nouveautés.Soies d’été 8! 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do racines.Un no peut nier quo cos romèdo*.guérissent oornplètp-roontot radioalemont ra roalatlio do rota Ig faibles*o, la porte ao »aug la éonsomptioit; (priso au début).1* toux, los brcoebit catarrhe, h\ névralgie, la dyspepsia, las b pyuiiif Itort.lO j.j rha- matit-mos, la chute dpi ohoveux, loavem, sur{ tout lu ver RolUrire, la oonstip iUon.i'hyard- _• ».S.___ -I AmI- JS (.•«•t.M 1 M.M «1 M« IA LIGUE DES TOURISTES ENTRE QUEBEC, PORTLAND, BOSTON ET NEW-YORK Service de trains directs entre Québec et Dos-ton, tou* Us jours îd Sherbrooke et jonction de ta Rivière Blanche.Raccordomonta directs'pour Portland o | |touB los endroits du|Maino via Jonctl.n Dnd^woil et la route du Malno Central Sislo.lo rotranchoinûnt d urlun.les domours ans lesroin*ou los oôtos, le mal do matrlço.Beau mal1, dérangomont, ot toutes los uvtuv* lef qui sont propres aux personnes du 3exo^ il les mauvaises maladies, Ina plaies,le* cancorau lo rlflo, los dartres, les coupures, los cnilurof do toutes aortes, là* paralysie, lé* éconrdlsao-meut»*, l'épllomlo, les crachamonti do sang, la Serto u’uppétlt, lo nmnquo do sommeil, lea évrer.du toutes o»pôces, ot tout lo cortègo da Bouffruncos attostéos k la nature hnmalno.81 Des Char» Palais Pullman circulent dlrcc-roctcinontoiilre Quél>ec, Portland, Boa* BB&tou el Springfield sa ns changement.COMMENCICR LUNDI.LE 2 JUILLET 18JJ, les tralurt circuleront oo nmo suit : EXPUKSS— J^aUuo Quelle par lo batoau->p\a-fieur k 2Jj0 p.m.uéiiart do Lévis à 3 p.Arrlvo k Sherbrooke k 8.40 p.m., arrive a iépart do Lévis à 3 p.ro.‘ .40 p.Arrlvo a Now-York k do Quoboo ù oir a Shor- IiOAtou a 8.0 » a.m.11*33 o.m.Lits et chars dortoirs dircctu Boston, raccordant avoo ciiar dortol brooke pour Springfield et Now-York, PASSAGER—laîsao Quoboo par lobatoau-p«a.«onr k 8,90p.m., laisse luévls a8A5p,m.Arrlvo a Jonction Dmlswoil a 2.13 a.in., arrive a Portland viA lo ûheinlu do for Malno Central A 12 13 p.m*, arrive a Bos-tou viA lo Maine Contrai k 3.30 p.m., arrive ù Shorbrooko viA lo Q.C.k A 40 a.m., arrlvo k Boston viA lo Boston & Maine a 4.4L) p.ra.,arrlvo k New-York ù 7.13 p.m.MIXTE—Part de Québeo par lo bateau-pas sour k 10.00 tx m.Départ de Ijévlsa L30 p.tn.Arrlvo kBl-Françols a 6.45 p.m.• ALLANT AU NORD EXPRESS—Part de New-York a 4.03 p.m., do Boston k 7.30 p.ra., do Sherbrooke à 7.15 n.m., arrive à Lévis a 1.00 p.in., et a Québec par lo bateau-possour a L15p.m.Chars palais Pullman depuis Boston a Shorbrooko, raccordant avec oUar dortoir do Springfield a Québoo.PASSAGER—LaUso Now-Yoik è 10.07 o.ni., laltiso Boston h LIS p.in., luL*o Portland k 1.03 p.ro., laUso Shorbrooko k 11.45 p m.luis*o Jonction Dudswoll a 1.10 a.m.arrlvo k Lévis k 0.20 a.ni., arrive k Quôboo par lo batoau-passour k 0 3u a.ju.Chavs d-iecU do Boston k Québoo riA Shcr brooke ot chur dortoir do Portland k Québoo viA Jonction Du le well.MIXTE—Quitte St-Françol* h 0.00 (um.,1alwo Jonction do la Boquco a T.10 a.ra.• m«.* arrive AJ^évlsa 10.30a in., arrlvo* Québoo par lo b vtcau-passour.à 10.4 a.m.NOTA—liCH trains do pauagors circulont tousles jo'JiB excepté lo dimanono.L’oxnress liii.uiaiit Québoo lo samodlflq Tondra A Springfield le dimanche matin.Des billot* do touristes pour tousles endroits : a Montagne Blanche ot la Nouvelle-Angletorro seront vendus lo samedi bons pour rovonir lo lundi suivant.Pour autres informai Ions, s’adresser au bQ-roau des billots, en fnco do l’Hotol St-Louis, à ,________________ ___________________JO* si vous no voyox pas danucot expose la maladie qui vous fait souffrir, ne vous dôcouragos fias pour oo la, roodes-vous AItQaéb30 ob nformoz-vous do M, Uaolcot *'il nra nos do remèdes pour votro cas.Si par nnsard vous demeures trop lolo ot qno vous no puinsloz y venir, vous rocovroz uno réponse o i écrlvano .— .—as- oho* à ^ dU|ro.K*MS^ „ Nft *5.BUE ST-JOSEPH, Saint-Roch, Qaéboo.—nos— v; NOUVEAUX MAGASINS —AU— Nos 273 & 275 rua Saint-Paul Nous y gardons lo plus boau choix do voitures d.étéquo vous putanios voir.75 patona différents i— Espressos.Baggios, Phaetons, Barries, Cabrlolotu.Vio* toria, Gladstones, Abordcono, Loxing-tons, Wagonnottos, CUarrottes ouvortos ot ooavortos, SalUios do ooarsoet do cho-min, oto», «te.A.iwl instruments aratolrofds tontes sor-tos, Wagons ot Harnais do forme, lïvrnsls pour Buggioa, oto, etc.Lo soûl magasin oh vous trouviez un assortiment oomplob.LATIMER & LEGARB 273 et 275 rae St-Paal oa 24 rae Saint-Vallior.Québec, ou aux agout» do la compagnie.FRANK OUUNDY, Gérant-général.J.H.WAÏBII, -Gérant du trot ot dos pi 30 Juin, F.A.MERCIER NOTAIRE ¦ -ma 105, 06te Lamontagne ArffOnt â jjrAter sur hypothèque à k mp-^’PÎANos telNTZMANCo.jjlASOfJ&RJSCH BROTHERS M.Y., W W W « "w.iî.R 0 C H QUEBEC.et K la càmpafoé C'A Bponfü» Ce ches Lïverno ül fl m B m Ê .if y T m U y.¦/ v -¦t'.v' I in É i;; • ; • .i •fl >* vc .i v > i' ¦>! E I Cl I L’ELECTEUR Feuilleton de L'ELECTEUR UNE NUIT D’ORAGE NOUVELLE Celui-là no me fait pas peur.Il uo me reste done plus, monsieur do Goitre, qaà m’erou-sor d’avoir interrompu votre repob.—Quoi ! me quitter sans me laisser une esporanoe ?Après que je vous ai tenue dans mes bras, aprô9 que je vous ai vue palpitante.—Monsiénr, je me suis jetée dans vos bras comme un incendié se jette dans Tenu.—Diane !.mademoiselle, je vous eu supplie ! —Ou aperçoit quelques étoiles par les déchirures du ciel noir.l'orage est fini.Bonsoir !.La porte se referma.Rolland se sentit le cœur serré, • —Bonsoir ! bonsoir ! murmura t-il ; il parait que c'est son mot de prédilection.C’est décidément une coquette.Dire qu'elle ôtait lé, haletante.pâle et belle !.Nature sauvage, Gère et naïve à la fois.Elle m’a raconté son histoire de petite fille d’une manière adorable.Je croyais la tenir, mais elle m’a glissé entre les doigts comme uuo couleuvre.Bah ! chassons ces idées.Le capitaine souffla les bougies, s'étendit sur lo canapé et ne tarda pas à dormir.* Il rêvait que Mlle du Môril lui avait accordé sa main, quand il fut réveillé en sursaut.Un iudividu avjit ouvert la fenêtre et s’avançait à pas de loup daus l'appartement, —Qui va là ?cria Rolland.L’individu resta immobile.Rollaiid se leva et l’empoigna à la gorge.—Ne me parlez pas ! dit l’homme.—Qui es-tu, drôle ?Parle, ou je t’ét angle ! —Monsieur, bulbutia l’hom me, si vous m’étranglez je ne pourrai pas parler.—Qu’est*ce que tu tiens dans ta main ?—Une lanterne.:—Ouvre-là.—Elle n’ost pas alluméo.— Allume-la donc ! —Oui, monsieur, —Si tu fais un pas, je t’étrangle ! ~ —Rassurez-vous, monsieur, je ne vous ferai aucun mal.Je suis Stanislas, bachelier ès lettres.C’est l’éducation qni m’a perdu ?—Que viens-tu foire ici ! —J’ai pris la clef de l’office, et jo comptais emprunter quelques objets à Mlle du Méril.—Un voleur ! pensa Rolland, c'est le ciel qui me l'envoi ! * Le tonnerre m’a abandonné.j'ai été joué., mais je tiens ma revanche.— Eh bien ! reprit-il tout haut : cette lumièro ! —Voilà, militaire, dit Stanislas, Rolland ne pût s’empêcher de rire en voyant la mine piteuse do Stanislas.—Toi, un voleur ! s’écria-il.—Diane ! monsieur, tout le monde ne peut pas avoir six pieds de haut.—Et tu voles avec un parapluie.—Jo n'ai aucune raison de me mouiller, militaire.—Enfin, tel que tu es, tu vas me servir.-Tout à vous, monsieur, répondit Stanislas.—Mais d’abord, cesse de trembler, tâche de prendro un air terrible.On a généralement peur dos voleurs, dit Staniilas, et le public né sait combien les voleurs ont peur eux’même.On crie après eux en fuyant.Le voleur s’échappe, et quand on vient en nombre il n’y a pins personne ! .Rolland avait réfléchi.;—Attends, dit-fi, je vais te faire une tête ! * 11 fendit un fauteuil dont il arracha des poignées de crin pour confectionner à Stanislas une barbe formidable.—Voilà qni est déjà mieux.Ce radeau va me fournir une écharpe.Tourne-toi.très bien .Maintenant, un foulard rouge autour de la tête et un couteau dans la ceinture.: —Pas de couteau ! fit Stanislas d un ton suppliant, je pour-tais mo faire du xn&L '~Tâi«-tois;jL.je vais t'attacher les mains.Dès le commencement de cette scène, Mlle duMéril, qui nfa* valt pu retrouver le sommeil, a était approchée de hÿ porte ; et, entendant «du bruit, elle avait prêté l’oreille.;., ~ Ah ! ah ! se dit-elle, voulons jouer au voleur î très bien, non capitaine i ÜEgi Rolland, ayant achevé la loi-loti té.dé^St an isl as qui se confondait en remerciements,'se mit à renverser les meubles en pous« gant des exclamations dé toute sorte.—Ah ! brigand ! ah ! scélérat ! tu vas mourir ! Stanislas n'y comprenait rien.—Monsieur, je vous en prie, disait-il, on va venir !.En effet, Diane ne se fit pas attendre.Elle était habillée.-—Quel est ce bruit ?demanda-t-elle.^ —Ah ça ! monsieur, vous dove* nez fôu ?—Mademoiselle, dit Rolland, j'étais occupé à vous “ sauver d'un grand danger.et je frémis du sort qui vous attendait, si la Providence no m’avait inspiré l’obstination de rester ici.Voyez cet homme, ce brigand.Je l’ai surpris au moment où il tentait de pénétrer dan s votre appartement ! —Parbleu [grommela Stanislas, jo voudrais bien la voir avec un fauteuil sur la figure ! —Savez-vous à qui vous aviez affaire ?reprit Rolland ; ce brigand, c’est Ferragus XIII, la terreur des départements et des pensionnats ! —Monsieur, dit Diane, je ne sais quelle récompense serait à la hauteur d’un pareil trait d'héroïsme.si.—Ah ! il y a un si ?—Si précisément, continua Mlle du Méril, au moment où vous me protégiez contre Ferragus XIII, je n’avais opéré — avec beaucoup moins de bruit — la capture de Ferragus XIV ! • —Que voulez-vous dire, mademoiselle ?—Regardez,monsieur ! Sur un signe de Mlle du Méril, Brochet lit sou entrée dans le salon ; il était plus terrible d uspect que le farouche Stanislas.Draj é dans une housse,il tenait à la main unarc de caraïbe.—Monsieur de GuitTé, dit Diane en riant aux éclats, j’ai l’honnenr do vous pé&enter Ferragus XIV ! —Elle se moque de moi, p on-sa Rolland.Brochet s’ôtait rapproché de Sianisla-.• —Mauvais drôle, lui dit-il à mi voix, je te tirerai les oreilles.—Comment ! parrain, c’est vous ?Voilà une aventure! Rolland s’inclina profondément —Mademoiselle, dit-il d’une voix émue, vous êtes la plus forte.Je rougis do ma supercherie.parce que vous m’avez vaincu.Il ne me reste plus qu’à m’excuser d’avoir troublé votre sommeil.2 —-Vous partez, monsieur ?dit Diane avec émotion.—Entendez-vous ?c’est le boute-selle.le signal du départ.—Cette mauvaise nuit est déjà passée, fit Diane.—Vous avez dit déjà ?—Il y a tant d’orages dans ce pays-ci ! —Alors, demanda Rolland avec joie, vous me permettez de revenir dos que le temps sera couvert î Diane lui tendit la main et ajouta eu riant ?—Vous me protégerez contre Ferragus XV ! Aueélxen Scholl.FIN Pilules Menues de Larose - POUR - Maladies du Foie.Mol do Te to.Bilo Jaunisse, Etourdissement, Constipation, otc.EN VENTE PARTOUT SI vous uo ponvos pw tous les proonror cho* votre pliarmaclou, écrives à M.LAROSE Kn Tente ohos toon les pharmaciens $6 avril IBM-landU UN CHAR —DE— PIANOS — 0000 Z oooo — Nous vouons do recevoir le plus grand envoi de pianos qui ait jamais été oxpddid a Qudbec.H a fallu tout Un char pour transporter oe considérable envoi à, destination.Ce grand choix de pianos ayant été acheté dans dos oiroonstanoes particulièrement avantageuses nous permet de les vendra à une réduction de 25 à 50 pu o., au dessous de leur valeur réelle.Pri&ro de venir onuninor cos superbes pianos et constater les prix de circonstances et nos conditions faoLles de paiement BERNARD FILS £ Cil SdiUw, doiruMtqu» a.*.Or* Da^ïïær*port* Uniment Klasrd est le tanratew de efceveox.$ La Socie'.e des iris DO CANADA (A RESPONBABIUTÉ LIMITÉE) capital^aotionsT ~$ioaooo Société établi* daus U but do répandre le COui dos ARTS, d'aider et d ‘en* or loo ARTISTES Incorporé# par lettre* patenter 4a gotxrocw nemont du Canada Jo 27 févrior 1331 GALERIES OE PEINTURES No* IOGG ot 1GOT.ruo Notro-Damo; Montréal.L*uoe des pins riches Galeries de tableaux du Canada Admission gratis De 10 A M., à 4 P.fil Tous les tabloaux sont de» originaux.Ils «ont pour la plupart de l’école française, !a prouu&re écolo moderne.Cetto société compté parmi scs membres ROY, SHEERER, SAUZAY, et uno foule d’autres.Vente de tableaux A des conditions facile*.Prochaino DISTRIBUTION do tableaux entre los raembrot de la société et les porteurs de scnptum, le 18 juillet Prix du Scriptum: fl Demandes nos catalogues ot oosolroa H.A.A.BRAULT 3DXRH1CTH3TTÜ 23 oot 1m Pension do 1ère e?ine Repas à tonte henre Traverse de Quebec et Loris T ES BATEAUX DEOffiTTKTRAVERSKup- rol,ttnt lo* U,rPdln# rhôtd D^lomnlbuiHiHiMW ‘aïlîS ,lo.(,')‘ÔLo Puudan t la saison.Grand bal too* Joa samedis jioIiu.MotUtSoL^ûuébimîS 'rn^if^Uur commodité dca hôto-, a l'arrlvéo dus trains du juomreai, Qutboo ot Toronto.Pour plus ample» détail*, s'udrrs*or aux *oureo» St-Léon l'.Q C- E.A.LANGLOIS, Gérant.10 Juin—2m.“LE MOM BIT L’HISTOIRE ” Bons Meilleurs Supérieures Sont Iob mots dont on so sort pour exprimer Ica doçrôs oomparatixs du mérite.Los allumcttos E.B.EDDY sont au dee jus do toute oo parri-son Les allumettes Supérieures sont colles île la OS.IB.BiDxry mm—CCMC d e Able VENTE EXTRA IMPORTANTE II I Do Do I Do Liverpool Vapours Montréal.! Québoo Cetto grande vouto, coramoucéo LUNDI, LE 2 AVRIL, sera certainement la plus importante qui sora faite à Québoo, co printemps ot so continuera toute la «aison, vu que les soussignés abandonnent définitivement le commerce dans le cours de l’année.PASde DECEPTION »••••••• • Sorvioe de Londres Québoo ot Montré» D° Louaro:i Vapeur* Do Montréal lo ou vor* la H avril 31 44 2 mal 12 44 20 41 C
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