L'électeur, 8 mars 1893, mercredi 8 mars 1893
Edition quotidienne Québec, Mercredi, 8 Mars 1893 13e année, No 147/ ¦«WW T>c» *r » 5T-1 «JJS DS L'ABD Jf NJBJH2 ST T tolTIOK QUOTIDIEN** "v .^Viov^- au cnt a Ou 1 80 J 00 .Huit mois.fs mois.uabvc mois.• ».L'abomicmeut est strictement 1*y*h* d’avance.ÉDITION HEBDOMADAIRE a» »n, au comptant, d’rfvfttico.6 1 00 TARIF DES ANNONCES r~* ERNEST PACAUD, Editeur-proprUUvte BUREAU^ ni, Côte Lamontagne.Basse-Ville,' Québec Vromière lu.M'if.hdifpar ligne).$ 0 10 A»tlie> itixerlion*, hi p iblîéuiJ loUx Icn .O Or.TmMaI*»h p.o Hitin.iihrs.*• O OC .D*mj I fuis p n si'immr.; O 07 À vbden un^iii jcs, ni >c décos 0 Ton:» Ir.ttvoH, cio., dov**.ou êtrv a«b * it KhNKir I ‘< ai i», // RI*1 (•;*«/', 111 et ll.*t l.'ulf L utlMliluglitt, C^»l»*b»x.ULRIC EARTIIE, ridactour L’ELECTEUR QUKUEO, 8 MARS 1803 EDITION DU MIDI Triste anniversaire 11 y a aujourd'hui juste un© année que l'électorat, affole par des ebiutcurs infer ii»’®s, a ratifié le coup d htat do M.An ger*.ArrêMui-nous un instruit pour je* et un coup tViril en arrière.Que rcste-t-il do touto ce tco campagne t'pouvaiiÈablo de prétendus crimen à fai-ro dresser les chevo ix, au moyen de Ih-! ouellc on avait littéralement ensorcelé '/opinion publique contre un gouvernement.qui n’avait pas la prétention d'être impeccable ni infaillible, mais qui avait j'ait de grandes chosen et jeté do 1 é; chit sur notre province ?One rcate-t-il de tous ccs procès h MO ration dont ou mcinçait naguère M.Mercier » t ses c«dlôgucs devant Ica éln -tours pour en imposer aux badauds / ^Aujourd'hui, les tables sont tournée , et les .uximlvutrs sont à leur tour sur 11 sellette.Kt ai-dos us de tout cela, qu’est-., e que le paya y a gagné ?* Envisageons les choses froidement.Eans pari i pris, comme des citoyens in* tclligcnts.J .a Province de Québoc en est-elle bien plus riche ! QuVt-ellc gagné au change, sinon des taxes nouvelles, dans un moment où ello* en était, déjà surchargée 1 ]{« t iblisscment dos taxes sur les tnt-nicipalité^ pour l'entretien des aliéné*, en y ajoutant les écoles de réforme et d'industrie.Resurrection des taxes de coupe gorge de 187S : taxes sur les contrat* de vente, sur les successions.Taxes nouvelles et odieuses sur le commerce et l'industrie, en particulier mtr le tabac, un article de production indigène qu’il faudrait au contraire protéger.A l'avenir, sous prétexte de payer les dettes do M.Mercier, mais en réalité pour défrayer les vengeances et les extravagances de scs successeurs* tandUqm* le capitaliste dont les millions sont à la banque ne paiera.pas un sou, tandis qiir l'avocat ayant une clientêlo de dix *«; vingt mille piastres par année ne ]*aicra, qu'une taxe de Ç(î, lo moindre conunei -Ç.mt, lo cocher de place no me qui a deux chevaux et doux voiluu s, mua à payer $20 à Québec, $40 h Montré il.Le malaise, lo désarroi, le mécontentement duns le commerce et les a flaires ; les transactions diminuées de moitié : l'Agriculture rançonnée sans pitié, tandis que les marchands des villes, mieux or-nisés, pou vent sc coaliser pour résister oxactinn ; Immigration aux Etats-UnûLMugmentàe do moitié ; le gouver-réduit h confesser que scs lois de jjont l’iniquité même, mais qu’il n’a temps do réparer lcsinjustices, qn’iTlui faut de l'argent tout de suite jfbur payer les cent mille piastres qu’il a jetées à Tenu sous forme decommissions royales et.de persécutions de toutes sortes, pour faire, face aux emprunts loin- r % * & A B » « U m > t ;i 7» * % % t.V, li •# a m Yr m hi iiÉiiins Fonds de banqueroute D.Drolet Depuis l'on veil mi»' peod*of, ten discours A deux tranchants n«vmi« celui de M.McCarthy : il accuse Vf.Tarie de connivonco avec M.McCarthy.A la téânoo du soir, MM.Curran, Devlin, CVttigâD.Beausoleil et Craig continuent lo d'baf.M.Devlin cingle les ministres irlauiiâi* catholiques qui so prêtent A uno temporisât ion fatale A leurs coreligionnaires* Autant vaut tout de suite, dit-il, non* imposer fKgliso d’Etat que l’Ecole d’Ktit.M.Beausoleil fait un très fort plaidoyer • it peint de vue catholiquo, an cours duquel •! Jit que ceux qui voient une entente mire M.Tarte et AL McCarthy en ont menti.’ M.Craig, tout en approuvant M.McCarthy sur d’autres points, ne veut point miroiter avec M.Tarir ; l’esprit de parti lo retient.A I heure, M.Amyot propose l’ajournement du débat, qui ac continuera à la prochaine séance, et la séance est levée.A vendre ou à louer CONDITIONS FACILES 'ITAÎ80N No 37 ruo Richelieu, contenant 11 av.l.chambre*.MAU ON No 39 rue Richelieu, contenant 15 chambre*.MAISON No 4t ruo Richelieu, contenant II chambres.-ooo- LOUER.- Un bureau.No 93 rue St-Jean*.¦ooo VENDRE À bas piix un bon cheval, 6'adreuser chez ALLAIRE 93 et iü ruo Si-Jean.Haute-Ville, Québec." 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