L'électeur, 22 septembre 1892, jeudi 22 septembre 1892
'Edition quotidienne PRIX D3 L’ASDtftfEMSSr ïdition quotidienne rp, jblinthcque du Parlement Un on.$ Huit mois.«.2 00 £ix mob.1 50 Quatre mois.1 00 L’abonnement est strictement payable d’avunco.ÉDITION HEBDOMADAIRE Un an, au comptant, d'avance.$ 1 00 & Québec, "Jeudi, tembï*e 1892 ERNEST PACAUD, Editeur-propriétaira L’ELECTEUR QUEBEC, 22 SEPTEMBRE 18i>2 edition bu üîss °”UNE SUGGESTION Nous serait-il permis do donner un bon conseil à ceux qui ont charge do l'éducation do lu jeunesse, aux directeurs do nos collèges et séminaires f Nous croyons que le temps est arrivé pour eux de songer sérieusement ?i apporter des 'réformes importantes dans leur programme d’enseignement de manière à le mettre en harmonie avec notre état de société.Prêchons notre pensée tout de suite eu disant que l’anglais n’est pas assez enseigné dans nos collèges classiques.Un M! fait étrangement illusion si l’on pense que quelques thèmes ou versions sufli-sent pour outiller un jeune homme et le mettre en état de tirer son épingle du jeu dans le monde.Ce n’est pas tout en effet de pouvoir traduiro plus ou moins correctement du français on anglais, ou tncc irrsa.Il faut pouvoir le parler abondamment, et pour cela il faut l’accent, qui se prend jeune et sans lequel, une fuis dans le monde, l’homme le plus intelligent sera cloué, retenu par une timidité dont il ne se rendra que trop compte et dont il fera reproche à ses premiers éducateurs.11 faut prendre le monde où nous vivons tel qu’il est.Soyons de notre pays* Inutile de regimber : c’est l’anglais qui prédomine sur ce continent.11 nous entoure de toutes parts, et bon gré mal gré il faut bien compter avec lui.Dans les affaires, dans les professions, dans la politique, la première condition du succès est de savoir la langue du million.Tai t mieux pour celui qui en a deux à sa disposition : celui-là a deux cordes à son arc.C’est une erreur de croire que c’est un fardeau trop lourd pour un homme que de savoir également bien deux idiomes.En voyageant, il arrive tous les jours de rencontrer des gens des classes moyennes, de jeunes personnes qui s’expriment avec une aisance parfaite en plusieurs Langues.Le nombre est étonnant aux Etats-Unis dos personnes qui parlent, indifféremment l’allemand, le ^français, l’italien, l’espagnol outre leur langue maternelle.Il n’y a pas de plus mauvais service h rendre à nos jeunes compatriotes qui vont demander au collège l’instruction qu’il leur faut, quo do décourager chez eux l’étude de la lanquo dominante du pays, que do leur en marchander pour ainsi dire renseignement, en le leur donnant machinalement, pour la /orme.Comme nous venons de le dire, il ne suffit p.is d’apprendre à traduire l’anglais, il faut aussi le parler.Il faut prendre l’accent, et c’est une chose que nul autre qu’un Anglais ne peut enseigner.Or, en règle générale, il n’y a pas do professeur couqiétcnt d’anglais dans nos .collèges.La plupart du temps, le maître est un jeune ecclésiastique de race française qui n’en sait guère plus que scs élèves et qui l’étudie avec ceux-ci.Quq fera cette jeunesse quand elle arrivera dans le monde ?Plus clic appréciera juste, plus elle aura conscience de son infériorité.Infériorité relative si l’on veut, car notre cours classique est pîuH fort que celui des hùjh schools ; mais infériorité réelle, à cause du milieu social où nous vivons.Un ne fait pas un pas dans lo monde sans lo constater.La province a beau envoyer ses meilleurs hommes à Ottawa pour défendro ses droits ; à quoi bon ?ils sont réduits au mutismo s’ils ne savent l’anglais, et combien lo savent assez pour lo parler convenablement ?Au barreau, heureux celui qui possède l’anglais à fond, et peut le manier au gré des mesures subtiles do la dialectique du Palais î Notro code criminel est anglais.Dans chacun do nos tribunaux, on est exposé à plaider devant des juges qui n’entendent pas un mot do fiançais.Et les affaires donc ! quo d’occasions, que de piastres perdues fauto de savoir la langue do la majorité, qui osl celle du commerce l On dit souvent que ce qui tient notre jeunesse en arrière, c’est qu’elle n’a pas assez de confiance en elle-môme.Cette timidité a sa source, ayons le courage de îc dire, dans la lacune dont nous parlons.Kos collèges rendent donc un bien mauvais servico U la jeunesse en négli-jeant cetlo partie do l'enseignement, en encourageant un faux sentiment de résistance à l’envidiisscmcnt d’uno langue, parce qu’elle n'est pas la nôtre.Un a tort de craindre quo la lnnguo anglaiso tue la nôtre ; comme lo disait éloquom-*nohl M.Laurier il y a quelques années & Toronto, tant qu’il y aura des mères françaises, notre langue ne saurait disparaître.On prend le mauvais chemin de la préservation do la race en faisant des générations inférieures ; no vaut-il pas mille fuis mieux mettro la jeunesse en état do 80 débattre dans lo monde, lui donner les moyens d’atteindre la fortune et l’influcnco sociale ?Alors notre langue aura ses centres île predomination.Mettons donc de côté toute fausse sen-timatulité quand il s’agit do l’avenir de la race.Ignore-t-on qu’en Frauco renseignement de l’allemand est de rigueur, pareequo les Allemands sont voisins de la Franco et quo les Français comprennent qu’ils ont besoin de savoir la langue de leurs rivaux pour mieux les combattre.Ici, les Anglais sont plus (juc nos voisins, ils sont des nôtres, et nous refuserions sottement d’apprendre leur langue ! Voilà des réflexions que se font depuis longtemps les pères do famille.11 est grand temps d’en tenir compte, autrement les hommes pratiques se verront forcés, à leur grand ennui, d’envoyer leurs enfants aux écoles anglaises, où ils pourront apprendre parfaitement ce qu’il leur faut tout d’abord pour réussir dans le monde.Le Conseil do l’Instruction Publiquo doit so réunir la semaine prochaine.Voilà une question très .séiiouso qui s’impose à son attention.Actualités La situation uc est extrêmement tendue en Angleterre.Les parncllistos et les radicaux font des menaces à M.Gladstone.Il ue serait pas étonnant que de nouvelles élections générales aient lieu avaul six mois.be parti vice-royal est revenu ce matin d’uno excursion au Sagucuay.IsT-n officiers du Make sont partis, ce malin, pour Kobcrval.MM.Frémont et Fitzpatrick, les deux députés du comté, «ont allés hier à l’An* cicnuc burette pour assister au concours de tir du comté de Québec.Le choléra fait d’épouvantables ravages en Perso.Plus de 3,000 personnes tombent foudroyées chaque jour.On ne peut sutliro à enlever Ica cadavres et ils se décomposent sur la rue et les places publiques.Quelques nouveaux cas à New-York* Pas un seul cas encore au Canada.Le révérend M.J.K.Dupuis, ex-professeur au collège de Lévis, partira probablement pour b Europe cet automne.Il projette de visiter la France, l’Espagne, b Italie et de pousser jusqu’en Terre Sainte.Le gouvernement de l’ilc de Tcrrencuvo a demandé au gouvernement canadien une CMifért nco pour discuter lesdiflicultés existant entre les deux pays.1/Ile suggérait que cette conférence eut lieu à Halifax.IvC gouvernement canadien a répondu qu’il consentait à la conférence, mais pourvu qu'elle eut lieu à lxmdrcs, et qu’un représentant du gouvernement impérial y fut admis.Le gouvernement do Boucherville a décidé de ne pas ré-ouvrir les écoles du soir cct automne.Le gouvernement fédéral semble enfin décidé à faire construire un quai a eau profonde à la Grosse Ile.MM.Hamel *-t Couré, ingénieurs du département des 'ià avaux publics, sont descendus il bile pour y faire les sondages necessaires.Ils ont de plus eu instruction de descendre jusqu'à l'ilc au Lièvre, au Blc et à bile aux Oies pour s’assurer si ces endroits no conviendraient pas pour rétablissement do stations de quarantaine, de préférence à la Grosse Ho, et do visiter l’ilo Marguerito pour voir si bon pourrait en faire un lieu de détention pour les passagers et les vaisseaux suspects.Est-ce une crise ministerielle ?ORGANISATION D’UN TIERS PARTI 17 députés conservateurs retirent leur G0afîariC8 au puverno-meat De Bouctiervilla REVELATIONS DU “MONDE h {Dépêche Fpècîalo ô b Electeur) Montréal, 22 septembre.—Lo Monde a lancé hier soir dans le public do Montréal une bombe qui a créé uno excitation considérable.Le grand organo conservateur révèle au public la secrète organisation d’un tiers parti, formé des députés conservateurs mécontenta do la politique du gouvernement Do Boucherville.Voici le texte même de l’écrit du Monde, publié en caractères voyants : UN CAUCUS Réunion des députés conservateurs Ils forment uno alliance contre lo gouvernement Lo mouvement que le Monde a prédit dernièrement commence à se dessiner.Noua avions parlé d’une assemblée pnbliqno, mais au lieu d’une réunion publique, c’est un caucus secret qui a eu lieu hier soir, dans un des principaux restaurants de cetto ville.Noue allons raconter simplement oc qui s’est passé d’après Ica renseignements que nous possédons, afin de faire connaître lu situation à nos lecteurs.Il y a quelque temps, tui certain nombre de députés conservateurs mécontenta du gouvernement de Québec se sont rencontrés ti Montréal.11 a été alors convenu d’avoir «n caucus en cette ville.On a choisi lo temps de l’exposition afin de ne pas éveiller l’attention publique.Ce caucus a eu lieu hier soir an restaurant fashionablo de cetto ville.Huit députés y assistaient, sur les dix-sept qui ont été convoqués.Deux uutres députés en communauté d’idées et de sentiments avec les mécontents étaient en ville, nuis se sont fait excuser pour des motifs que nous ne connaisse ns pas.En outre, celui qui avait été chargé de BUREAUX: 111, Cote Lamortagne, Basse-VUlo, Québec '13e, année, - TARIF DES ANN0N0Z3 ~ - * % mm .• Première insertion (par ligna;.**, .7.v o’i' Autres insertions, ai publiées tous ^ les jours.- 0 03 Tn >iu fois par semaines.0 0;) Doux fois pir Ncm.iinu.O 07 Avhdo n ùssaneas, m iriagas n* décès 0 25 j 'boutes lettres, ofcc., devront ôtro ad rossées ' à E tsnsr Faoaüd, L'Electeur, 111 ut UU.Oôto Lamontagne, Québec.ULRIO PARTHE, rédactoar par uni de concert à l’avenir pour faire respecter iur le ministère leurs droits et leurs désirs 'ci times.Lo cuucus a été ajourné au mois d’octobre, à une date qui sera fixée ultérieurement, mais qui sera choisie dans lu quinzaine précédant la rentrée des Chambres.AU PALAIS LA COMMISSION ROY LE Continuation ûo la ddiiosition do M.Lewis T.Jcnes (A udiencc d^hiar après-midi) A la reprise de l’audience hier après-midi, M.J.Ci.Scott, gérant du chemin de fer du Lac Saint*.lean, assigné comme témoin,s’est rendu à la salle d empiète pour donner sa deposit ion, mais sa démarche a été inutile, ear M.Jones, secrétaire do M.Sehreilicr, ingénieur en chef du gouvernement fédéral, en a eu encoro pour toute l’après-midi A produire la suite des documents relatifs aux subsides alloués aux compagnies de chemin de fer du Lac Saint-Jean et Témiscouata, quelque chose comme soixante-huit exhibits environ.Parmi les document* concernant le chemin du Lac Saint-Jean sontlef suivants : Copie du contrat entre le gouvernement fédéral «t la coin)>ugnie du lac Saint-Jean, en septembre 1885, pour la construction du chemin entre Saint-Raymond et le Lac Saint-Jean, moyennant un subside n’excédant pas (1184,000 ; Copie du contrat jiossé entre le gouvernement et la compagnie pour la construction du chemin de Québec k Suint-Raymond, une distance de 32 milles, moyennant un subside de £3,200 par mille ou subside total n’excédant pas $0.3,400 ; Copie du contrat passé le 15 décembre 1888 entro le gouvernement et la compagnie pom* l'embranchement do Chamliord à Chicoutimi, 80 milles de chemin, moyennant tui subside n’exoédant pas $90,000 ; Copie du contrat passé lo 2 décembre 1890 pour la construction du chemin par Lorctte et Charlesbourg, moyennant un subside n’excédant pas $08,000 ; Rapport annuel de la compagnie adreesé au gouvernement en date du 20 octobre 1S90 ; Ordre en conseil en date du 2fi mars 1891, autorisant certaines modifications aux spécifications du contrat du 15 décembre 1888 { Ordre en conseil en date du 11 avril 1891, pour amender lo contrat passé le 4 septembre 1883 afin de faire admettre le paiement de $0,700 par mille de l’ouvrage alors exécuté sur le chemin.L?témoin passe ensuite aux documents relatifs au chemin de Témiscouata.I^eur énumération détaillée n’est ni moins longue ni moins fastidieuse ^que celle des pièces précédentes.Voici les principales pièces produites au sujet de ee chemin : Copie du contrat intervenu entre le gouvernement fédéral et la compagnie du chemin île fer Témiscouata en date du 21 juin 1880 pour la construction des 88 milles do co chemin ciiliU la Rivièrc-du-Loup et Kd-monnlon, moyennant un suicide n’excédant pas $3,300 par mille, et en tout $240,000 ; Un autre contrat entro le gouvernement et la même compagnie, en date du 22 janvier 1885 pour la construction de 20 milles de l'embranchement du Témiscouata entre Edinonston et la rivière St-François, moyennant un subside do $100,000 ; L’ordro en conseil diffcé du 9 octobre 1885 autorisant la ^charte de la compagnie du chemin de fer de Témiscouata ; La demande de subside de la compagnie datée du 28 janvier 188C ; Etat, en date du 4 janvier 1880, do l’état financier de la compagnie ; Ordre en conseil autorisant le paiement de $55,940 à la compagnie pour 10 milles du chemin ; Rapport du l’inspection par M.Ridout, de 20 milles du chemin à partir de la Rivière du Loup, démontrant que le subside de $54,248 a été gagné ; Divers autres rapjxirts d’inspection de M.Ridout pour différentes autres sections du chemin ; Ordre en conseil en date du 13 février 1SS8, autorisant lc'paiement de $350,500 à la compagnie du chemin do fer do Témiscouata ; Rapport en date du 1er juin 1883 sur lo matériel roulant du chemin ; Etat en date du 20 juillet 1888, d’une avance de $21,000 à la compagnie ; Ordre en conseil en date du 20 juillet autorisant cette avance ; Ordre en conseil en date du 2 juin 1889 .autorisant la signature du contrat avec la compagnie pour la construction des 20 milles de chemin entre Edinunston et la rivière Saint-François ; Rapj>orts d’inspection de M.Schreibcr en date du 19 janvier 1891, indiquant que lo subside a été gagné, moins $70,000, soit $412,900 sur $488,000 ; Ordre en conseil en date du 19 janvier 1891 autorisant lo paiement do $34,250, balance du suhsido ; Lettre do M.J.1.McDonald, président de la compagnie, au gouvernement disant qu’il entend qu’il soit bien compris quo sa compagnie demandera un subside supplémentaire de $1,800 ; Divers autres rapports de M.Schreibcr relatifs à d’autres sections du chemin de TémiscoiiRta et do l’cmbrauehement Saint-François ; Une pétition de la compagnie du Témiscouata, en date du 21 mai 1891, demandant un subside de $5,(XX) par mille pour 12 milles eu outre des 20 milles déjà construits ; Un ordre en conseil en date (lu 19 janvier 1891, autorisant lo paiement do $34,250.balance do subside ; Rapports en date du 13 janvier 1891 sur l’étal de l’entreprise du chemin en vue du paiement du subside pour l’ouvrage fait, $82,770 ; Ordre en conseil en date du 19 décembre 1891 autorisant le paiement du subside do $41,435 ; „ , , Un rapport de M.Schrciber en date du 4 déçcmbic 1891 relatif U la section du 20 faire l’organisation a reçu do trois de* cinq absents dos lettres duns lesquelles ces députés endossent d’avau ce les résolutions qui ont été adoptées au caucus.Au début de la séance un des huit députés n’est adressé il ses collègues en ces termes : “ Le gouvernement vient de commettre encore une injustice, en nommant M.Mondou secrétaire de la commission des chemins à barrières au détriment de plusieurs autres candidats qui avaient plus de mérite que lui.” 11 a été question do la nomination de M.Thomas Pelletier au Conseil législatif et de plusieurs autres nominations moins importantes faites contre l'as3entimcnt et h; désir des députés.Le népotisme a été dénoncé en termes énergiques.La résolution la plus importante adoptée an caucus est c«lle par laquelle les députés présents ut ceux (pii avaient donné leur assentiment d’avance se sont engagés à agir au 81e titilla de romhrancliemont Saint-Krunoois de TéitiiscnuuUi, disant que le subside du $87,ÜOO u été gagné,lequel subside a été payé.L enquête est ajournée & 4 heures jusqu’à dix heures et demie co matin.M.J.(î.Scott, gérant du chemin do fer du Lac Saint-Jean, sera probablement interrogé- ee matin.LES PERLES ni: i l S ANTE flUKftlSSKNT à coup sûr toutes les Mip-( prenait nset h-s irréguln-j rites ©î dnnncntmm forI ce nouvelle auvystéuio : eho/.la f-nitno.Tiv .«ûr.Usage mensuel, ts " Kilos m'ont délRréo ethnie fouit! de douleur-, et malaises."— Mme .laines Howard." Je ne pourrais m'eu passer.Elles ont ton-4ours un l»ono(Tet." Mme C.A.Moutplelor.Prix $ 1.Hix paquets pour &.*>.Envoyas par la poste Mir réception du prix Ecrive* jniur obtenir de- circulaires, Adrosse : & “ v ~ -^2 f 1 Que m Medecina Go.MONTREAL i»r vn:rx DR GORDON A VENDRE PAR - cr_ nu- JEio^r CÜIMISTE & DROGUISTE No 100, RUE SAINT-JEAN 0 j ufllot—lan.Q.1I, fil Ouverture des classes Academie commerciale -i* s clan- m- de mon académie eommnrcinlo ouvriront lundi, li* Jü courant, à P 1».du matin.au No2iS, nu; Richard on.J oma-ignoralcointuo par lo passe le frauvair, l'anglais, lo calcul, la tenue des livres, «te.Jo me nuis os-rurê b s services d un pmfe-^onr de nationalité un- (;laU«- pour enacigin roctlo lung «lan: «lo boa-* certifielU et sachant la Miétioifmpliie désirciait uno poulioii dans un burtani on (Iaiih loc-o.ninereo.H’iulrcs or 18 août—J.n.o.R.h co bureau.ÎT FRANÇAIS.A'4é do 30 ans, ayant do grandes apMttliusi pour lo commerce, expert on compialJIlb:-, tenue dos llvros, etc., établi ti Québec depuis plusieun* anné«M, sollicite un emploi dans uno innüon de «'ommorcc.l'our plus ampliH informations, -/adresser aux bureuux (le Y Electeur, • —Mawrjriuiny AVIS.—U y aura lundi noir, le 19 courant, à 8 heures, dans los salies do l'Union Ht* Joseph a Ht^Uoch.uiiq asseinblée genèralo île la Société d s Com m bwnarc hau 1s de Ht ltoch et St-Hnuvcur.Jo sollicite la pré*oucé de (oufl loi membres.L.H.PAQUET.Président.AVIS.—Ia rAtlo de l’Union dof Tallloiirs do t’uir aura Ueu Jouili procliaiu.lo 22 courant, ù la sallo Putolne, rue rft-Jo-iéph No 2l(>, ti 7 4 heu roi.C’EST O- X& 5 E CDU -x.VB KTÎT ES, E V Marchandises Seches \).Ili fc r Nous ass irons au public uno ENORME REDI’C" TION REELLE sur lo prix coaLant de tou^os les marchandises sans distinction.TOU'P L.JLÎ X>VE7Pa- 3 iioriTjait -A.B.IDTT^Tjri Gérant.COINS DES RUES ST-JOSEPH ET DE LA COURONNE, ST-ROCH P.S.—1*0 m.'iRTiflin sc lormcm tous los jours iV six houros.samedis ot veilles do lotcs ixceptos* CliemiiHleferdu Graud-Tronc EXCURSION ANNUELLE D’AUTOMNE A DETROIT, CHICAGO ET TOUSLES POINTS DE L’OUEST 30 sept, et le 1er oct.’92 PRIX ALLER ET RETOUR DE QUEBEC A PORT HURON./0 CLKVKl.AMl.10.H) CINCINNATI.f MILWAUKKK.\ 19.50 C1I1CACO.I SI -PA Ul* MINNKA POLIS ou DU LUTH Pur tout ch< iidn via Chicago .42.50 HT PA IL.M IN N10 A POLIS, vin Ci rand- Haven «»r MilwaukéO.40.50 ST-PAitU MINNEAPOLIS.vlA ijiko entreSariila ol S.mlt Htiv .Marie.M On DULL’ i ll, via Uike pour Hernia.41.0) BILLETS Boris JUSQU’AU 17 OCT.1892 Billet* pour Clovolar.d no comprennent pas le»; repas et lo coucher sur low bateaux do la Detroit and Cleveland Steam Navigation Company.Kopa* compri* dam* billot via Lake cl Suiilt Sainte Marie ou I **iIil 1 II.ATTRACTIONS : AchMmir » de billot vlA lo chemin do fer du Crand Troue auront l'avantage d«« put - or parle tunnel S|«; Claire.Le* traliiH do pn^sng«!r> ont |Mïh-«» pour la pr«j-in 1ère foin par ee grand tunnel lo < décembre 1891.C:irteii!ciit «lu tailleur A otn mu/^.i pour It commerce d'a u honor F/l Oi;i*;r.S unu voiles |»our bablli* cl pard«;-»rtUH ICTOFFF.s miti\cll«M iKiur habllleimmts coinplot**, NtBJV I.AUX 'I NV KKD8 pour PtutlalouH, «;t«% AM1KTKS nilllàTiDIK.U dos lUJU Alflllll llS Qu al it os HuporiouroH, Prix satiHfniHantH./L**.-.Commnndcq *’t«voiii et promptitude: LIVRES.FAITIIMS.CO.MI'TARILITFh „ M ) H MU L KS l N TO US G EN RI.S CIRCULAI RKô DK CXIMMERCE, * J»I.VCAIUJS, PROOif AMMES DF.TIIKATRK, CARTES DE VISITE.ETC.ETC.ETC.Caisses de Marchai! IVBRES, EXGIXS ETMlCIIP.ES Lu.Ni-; Dominion—Le steamer Dominion, cip.O.J.Croxs, parti le 10 courant, est arrivé it bristol nier.—Le steamer Labrador, a\p.J as Mc-Attluy, est arrivé «le Montréal i\ 5- h.U hier et apuè*» avoir pris «juclques passager» à won bor«l il eut parti pour LaverpooL — Le Btoarm r Ontario, cap.Maclciiinon, est arrivé de Montréal à midi hier et a continué pour Rristol.(Lses d’occasio août— A nioLs CRAIG & Cil L'INTERCOLONIAL C1T£ DE QUEBEC FABRICANTS DE PAPIERS UE SAINT-PAUL, QUEBEC BUREA1 DU gri:ffi!:i LA CITK (Do U SentimJiti du IG septembre) Québec, I9Kcptcmhrc 1S92.Soumlsaloa» demandée» pour uniformes de pompier» AVIS PrW.ICeM |w\r le pré^cnl donné que d«-*H&oumisNlo;iscacb« Léo* adro-.sccs nu souv wignA et endossée» “ onl/umn» pour pompiers** seront revuo* j u*«ju'à 1.L’N DJ.le 2t> sop tem-bro pro t qua In houre*tdeVaprèo-nii«li.pour la c .nfcction de cunjuanio uniforuu.*s d’hiver jM»ur |«ompicn»'.L c Lotto et U*s bouton- seront fourni» par la rité.Chiujue Komnb^ion «lovra contenir un enr lo montant de l’étoiro qui lui sera livrée, ot «ru-*.-! «le rotx«‘CuUon du contrat.Pour pins nmpîes information-, s'ailrosser au bureau du chef de la Brigade du Feu, pcs'o central, rue Saint Umile.AUO.MA LOU IN.Secréialrc «lu comité du feu.Lioni: Allan.— Montréal 21.—T.c Dent-vian, de la ligne Allan, avec animaux et fret, qui n quitté notre port co matin pour Glasgow, d'est échoué sur un banc de boue il Varenne», où lo chenal est tris étroit.Ou espère p«*uvoir le renflouer c«vt ajiirès-miili ou ce soir.— Lo steamer Sarmaiiany cap.J.M.Johnston, «le Glasgow, 10 septembre, avec 76 passagers et cargaison géuéralo est arrivé dans notre port il J h.2ô p.m., hier, «xpriwi avoir subi l’inspection règlcinoutuiro ù la Grosse-Ils, et a amarré au ouai du Grand-Tronc à Lévis, où il a été do nouveau inspecté par l’oilyder provincial «l’hygiène.Après le «léburquement «le quelques passagers et «te la partie «le iu\ outgaison destîuée à QnchvO et ù l'Ouest, le Surrna-Huit est \H«rti [Mjur Montréal, Noua avons, «fans nos derniers numéro», démontré d’iuie manière bien positive les avantage» immenses,tant pourïa Puis^anco du Canada «pie pour le publie voyageur et le monde commercial, «pii Résulteraient do l.t vente «le l lurcrcolonial û une compagnie privée, et spécialement a celle du Pacifique.Nous avons aussi démontré, que par cotte vente, le pays serait libère d’ail «iéiieit un miel d’an «leiA d’un demi-million «le piaa très, et que l'etablissement d’une ligne rapide «le vapeurs f ta nsa thin tiques »crait assurée, et qu’un élan considérable serait «le suite donné aux affaires surtout le parcours «le cette ligue.« Nous croyons donc «pic, sur ce point, n< » prêtent ions ne peuvent être contredites; et nous ivyobs le plaisir «U*, constater que les journaux 1er» plu» inqxirtantd de cotte province, appartenant aux deux partis politique*, b© sont prononcés, sinon entièrement en laveur «U» ce projet, du moins qn’ilf demandent loo- r.n changement immédiat.Cep« iuhuit, il \ a eucf>rc «îof* gens qui s’opposent u ce^Ae transaction ; « t les rai-•on-i pnneipil s sur lesquelles iUs’appuient *w>ip .,,« «a remuer à deux.picmièrc, c’c»t9disent-i!N, qu'en transférant 1*Intercolonial au Pacifique, cette puissante compagnie jouira d’un immopulo considérable.Si réellcmeut ce monopole jKiuvoit exister, l’objoclion serait très foi te, et changerait notre manière «te v«>ir.Mais l«i Kacifi«|iie entend si peu demander et avoir le monopole, que la compagnie est prête à se con-lortner au tiuit actuel de T Intercolonial.l)e )dufl, il sera facile, lorsqu'un acte dû Parlement sera passé, autorisant la vente, d'y inclure une clause par laquelle le maximum du tarif sciait fixé, ou encoro que le Lanf real envi t à la «U r lion do goiivcè-neur*g»çnéml en con - : .De cette mauièru.1 -erail, — quant au tarif, « un» .« du goii- vernemciit ooounc l w .•• •.nui 1 Inter colonial, cl le oionoinvlt-, au au tarif exorbitant, ne serait jkvs à cnwimlro.Ceux qui s'opposent à U vente disent en second lieu : lors vie la Conféd»Talion, il a été entendu qu« «• tl« iouïe inlerprovin-ciale serait con truite, et contrôlée [»ai* 1«ï gouvernement «le la l*uiss.uiLC ; que c'était une «les conditions j o-.éea par ley Provinces Maritime» pour entier duns la Confédération, et w*r lo Erin*h* Q*car% aVitait échoué lui aussi et était rempli d’eau.M.Wm Simon», représentant la Norwegian Underwriters Clubs et M.Sewell, pour la ligue Beaver, ont fait des arrangements avec M.George T.Davie pour envoyer sa goélette et «le» homme» aux deux vaine eaux nuifragé*.La goélette, avec pompes et hommes à son bord, cs>t partie hier suir pour Mille Vaches ù la remoique «lu Lord Stanley, la Errnds Oinr, sur lest, est, dit-on, dans une très mauvaise position.^ Four la nier :—Barque Lydia, partie hier h la remorque du Victor.MALADIES des YEUX Montreal Orgnnisto et professeur de xnnslouo 48, RUE STE-CENEVISVE (CAF) CAISSE BAS Dr W.Beaxipr EXPOSITION PROVINCIALE A MOITTRBAL OCULISTE Les been n pourront «‘‘tre.données «oit chez ù lo pref(3aHoiir, soit au domicile d es élèves.Telephone, No RCS 58 r.ie St-Louis, Quel) A 20 Cts Del’uDivendté rt de» hôpitaux «le Paris et New-York Hkurss df.nu nu au.-9 h.h 1 h, j).m.Téléphone, 7-2.DU 15 AD 23 SEFTBMBRE 1332 LEÇONS DE MUSIQUE Grand concoure d-* Itétafl.M.«LCulIb*'i.j «ftal.i^c é'borikuilture.lielh'»» coiio\iroul accordeur et rep*,rat*nr «1ur Québec, y arrivant a « a.ni.8.40 A.Id.- Express local port tous les jours do St-Uaymoud À (.05 tx.ni., arrivant ù Québec h 8.40 a.m.A10 P.WL—TVain mixte part do la Uivière à Pierre tous les jours h 3.00 p.ni., do Ht*Raymond u 5.10 p.m.ot du lac HbJosoph âü.40 p.ni., rivant ù Québec tx 8.20 p.m.Durant Ion mois do Juillet ot aoû train d’exctirvion partira de Québec tous Jours, except* U* dimanche, i» 1 h.30 p.m Jour 1.» Journ- I-orctte y arrivant à 2 h.p.m., et le-» mardi** et samedis co train ce rendra jusqu’au Lac .Saint-Joseph.Au retour ce trainumvorn à Québec a 4 h.20 p.m.IV* bille’h d'excursion do Québec au I-nc S.ilnt-Joicph et retour bons pour partir par co train «cillement.50 et s chaotic.£0 minutes au lac Edouard pour lo lunch.CliA'« palai> Monarch attachés h ton* les train» direct* du jour, et char* dortoln aux train» direct* «1 i soir.Ou peut retenir dos riègéf rt des lits et ho procurer «les billets do WuUago Chez It.M.STOCKING Nous avons actuollomont en moins quelques uns des plq» lu:» lOl ! ] «Mais 1)11881 SI I:)0- fiiit E DETTE COMPAGNIE *1 lalHsom Que*'cc p»tur Montréal tou» les jours (cxcvuCc le diuuvnrludàô heures p.iu.unèlant a Rutlsfan.Trols-lfivlèrofl ot HVncl.ENTRS MONTREAL ET TCROffTO A partir du 12 juin, un bateau partira do Montréal tous le» jour» (excepte lo dimanche) a 10 h.u.m.Grand entrepôt de lé, 10 Eue St-Jean LIGNE DU SAGUENAY Le steamer Sagncnay.ran.Hantas, laissera le qnui St André.U 7 1».cl le quai Napoléon ti 7.30 a.m.tous le» mardis et vendredi» pour ln Raie St-Paul, Eboulements, Malbaie, Ri-riere-u-Ix>up, Tarlousar.l/Ause St-Joau.üaic de» lia! lia ! et L-hicoulimi.Th,' Noir, bonne qualité (lnnl f^uilM pri lhts.%lKlïocUi^SMUlu 04,1 P*, force Inton Lsj ht rtuip'iso a8üo.par livre, lument tmro et odorant.Mixture, Ooylnn.Chine et DnneeliniYcho Mixture.Indien et Coyian, le jiluMln pru-ctircr un pou do rtoulagement so sont aperçu# ti luur grand éLoiinetnent qu'ils étal «Mit coin plriouioc.t guéei».AiihiI (•-*«* notnbrouwo» gué-r MMi.ont étendue la renommée dûiii ol«m ISTande dus renn *ie .«a'ivng • • «h* J.K.I*.I.’uel-ef*t.Ixm malade# cotiimisNonl.*i bien ran ns môde» quo ecu v oui toutont de h» imiter ne l'ihmsisjieut pas à introduire leur» viles fabrication.Malade-, promue/.-vous sans délai l»;s fameux remèdes HiiUVUge* de .1.E1.P.lia* eir.ot o pour « ela rende*-vou» û i’Kiiaelguodu GroaÀaiiViige chu/.J# E.P.RACICOT No 25, RUE ST-JOSEPH, Saint-Roch, Québec.TT ERS & Cil iLjas^rno m- !as3É^SSsS^is^- LIGNE DE QUEEEC La .Trjo Ojuillot-Gni CHEMIN DK FEU QUEBEC CENTRAL S(«-Ahiic d« Beau pré LE VAPIÜR^BROTHFRS” *j»8 Char Ua’nD «le Wagner pour Fabian’s, lïos-f ot «ît b'pringfleld.Hrr\j«e detrains solides entre Québec »t 1 U8|ei jour» via la Jonction do la Lh iére illoachv.A fommenenrdu 15 juillct.le vapeur It rot h ers fera lo trajet comme suit: l^nisscra Quebec tous les jeurs tiH h.a.m., arrêtera nu quai du Gouvernement, à 1/évis, tous las matins ot i Ht-Joseph «lo Lé vis ions le.mororudi».Retour do Stc-A une àl h., excepté le» samedi».Départ «lo Québec le samedi ti 1) a.m., retour vers 7 h.le soir, ce qui donnera aux pèlerin» l'occasion «1«» fairo un raugublquo voyage sur lo fleuvo le samedi après-midi, co qui est tou.iour» charmant, i’ar ordre.Cap.Elz.FORTILS a lu Jonction Dudswell n 7.4.» p.m., arrive a Hheibrooke ti V p.m., a: rive à Boston Alu a.m., arrive & Netv -^orkA M ll'n.nv Co train eonrt «lirocfcinont do Québec a Boston sans rlmMarinent ri«î char pour limpvro on pas»a-Char itahil» Wagner, do Québec4 Bo -leu et .Springfield.MIXTE, —l’art de Québec par lo bateau-pas* -Mu a i h p.m.do D vis n 1.15 p.m.,arrh nS ai l Vaiiçois n il h.p.m.ALLANT AU NORD I.' 1 l.'E-'H._-IJai>*o New-York ti I p.m.La'sso Uo on A 7,1.7 p.m.Ral.sse Sherbrooke u 7.1.» i«.m.Arrive a Lé vJh Al i » ui.Arrive a uéb»ctraite cia Jla.c«uo* t 0t excluaivoinent los Mn!a-uU*>Utî'* fc®.ix et dos Oroillos.urt* conaulution : 10 h.a.m.* % n- p- nu bureau J *r Vtrn H T-LO CM — K.hcb.J no—K.J.lté.p.o.fibster & Oo AUGUSTE EDGE, L L B AVOCAT R0„J>21_R«E DONfiCONA ” ~ VILLE, QUEBJGC Bureau : " Bâtisse New-York Lire 7, PLACE D’ABMES 95, 97, 99, HUE DAL110US1E TÉLÉPHONÉ 290 ____ : m .:\> ECHOS D’OTTAWA des corps des pestiférés qui sont laissés sans sépulture.On organise de grands pèlerinages pour fuir l’épidémie, niais les pèlerins meurent pour la plupart en route.Le consui français à Téhéran est obligé de s’isoler avec s;» famille et en est réduit a cuir son pain lui-même.Le consul français à Tou ru s, où la mortalité causée par lo choléra était do 8,000 personnes par jour, a perdu sa femme et sa fille.ALLEMAGNE Hambourg, 22 septembre.— L'épidémie diminue lentement ici.Lo bulletin pour hier est cornino suit : Nouveaux cas signalés, 513 ; décès, 181 : enterrements, 216 ; patients à lTiôpitul, 2,791.AUTRICHE Vienne, 22 septembre.—Toutes les écoles ft C’raoovic sont fermées.La ville eut divisée en OO districts sanitaires mis chacun sous la surveillance d’une commission spéciale.Les expositions publiques sont défendues dans la Galerie et toutes les mesures « lo précautions ont été prises dans les principales villes, comino pai exemple la fermeture ft bonne heure des tavernes et des établissements d'amusement publie, et ia formation du commission d'hygiène.RUSSIE Saint-Pétersbourg, 22 septembre.— _ .Mardi, 48 nouveaux cas et 16 décès ont été signalés en cette ville.ETATS-UNIS New-York, 22 scptembie.—Deux neuve uix cas suspects de choléra ont été signalés à la Commission d'IIygiènc hier mutin.Les patients demeurent l’un, une femme, 03 rue Cherry, et l'autre, un nommé Henry Kagel, au No 14 Première rue.Cc dernier cas M*cst déclaré dans la mémo maison où pensionnait le cocher Louis Weinhagon qui est tombe malade du choléra et a été traus-pu te ii l'hôpital.Les deux nouveaux cas sont maintenant ft l’hôpital.•Sept maisons où l’on suppose qu’il y a eu des cas de choléra sont placardées et mises en quarantaine.Un vieillard du nom de Patrick Stewart, employé dans les chantiers de marine de Brooklyn, et demeurant sur la ruo Morris, est tu m lié subitement malade et a été transporté ft l'hôpital.Sa maladie a tous les symptômes du choléra asiatique.Mme Vincenzo G rappelas, demeurant au No l()4 ruo Bayard, est morte hier soir, du choléra, dit-on.Lu Quarantaine, 22 septembre.—Le steamer Stale of X tau la, «le la ligne Allan, a été envoyé en quarantaine parce qu’un des hommes de l’équipage est mort d’une maladie suspecte.Camp Low, Sandy Hook, 22 septembre.—Aucun nouveau cas do choléra n’a été signalé ici.Il n’y a qu’un patient atteint de cette maladie ft 1 hôpital.AU PALAIS LA COMMISSION ROYALE Témoignage de M.»7.G.Scott, gérant do la compagnie du chemin du Lac St-Jean FUSION DU “ MONDE ” ET DE \A “ MINERVE ” Lo prochain terme ûo la Cour Suprême (De notre correspondant régulier) Ottawa, 22 septembre.—Les causes en appel inscrites pour le prochain terme do la Cour Supreme, qui s ouvre le 4 octobre prochain, sont les suivantes ; Causes d’élection.—Moutmagny va Richelieu.Causes do Quél>cc.—Couture vs Bouchard ; Gftllion rs Roy ; Tremblay r« Bernier ; Stevenson i * la Banque de Commerce ; McGregor vs la Canada Investment Company ; Brown vs Sinctaire ; Dufresne vs Préfontainc ; Vallée rs Préfontsinc : la compagnie du chemin de fer Great Eastern vé Lambic.—Son Excellence le gouverneur général a fixé jeudi le K* novunbio prochain comme jour d’action do grâce — Le lieutenant-colonel Air.jot, député de Bellechasse,ft la Chambre des Communes, dit qu'il u‘a pas résigne sua mandat et que les deux partis dans »on corn:*?i.o sent pns disposés ft entrer maintenant dans une nou voile lutte électorale.—Le sénateur Tvsé, M.E.Secécal, l’iionorablo J.A.Ch&ptaiu et l’honorable J.A.Ouîrrrt se sent rencontrés hier d ms le bureau do ce dernier au Parlement pour s'entendre sur le projet dî la fusion des deux journaux lo Monde cl la Mmervt.Ce sont deux journaux conservateurs, mais lo prouder a toujours été considéré comme l'organe peisoiiuel de sir Hector Lsngcvin.Il semble ft jkîu près certain que les deux feuilles n’en feront qu’une avant longtemps.DERNIERES NOUVELLES DU CHOLERA Ravages épouvantables de l'épidémie en Perse Nouvoaux cab signalés dans ln ville do New York PERSE Londres, 22 septembre,—Un con-dant do Paris telegraphic que lo cousu! français ft Téhéran, capitale de U Perse, ni iiido que le choléra fait des ravages épouvantables un Perse.Presque tous les cas sont fêtais et les habitants meurent par milliers.Dans un grand nombre de localité* est eiuuestà par la décomposition Audience de cc matin.Ce matin la Commission Royalo a siégé daim la salle de la cour d’enquête et mérite au lien de la Cour de Circuit comme les jours précédents.Audience paisible, monotone.Pas un seul curieux dans 1a salle.Sir Adolphe Caron, qui était ü Ottawa hier, est revenu ce matin et a assisté ft laud i en ce.Le premier témoin entendu est.M.J.G.Scott, gérant de la compagnie du chemin do fur du Lac Saint-Jean et secrétaire de la “ Quelle 9s, Lake St John Lumbering A Trading Co”.Il a en sa possession tous les documents relatifs ft ccs compagnies et aux subsides qu» leur out été payés par le gouvernement fédéral.I«a compagnie qui a construit le chemin est la deuxième ci-dessus nommée.Elle a été incorporée en 18SS.A cci (aines questions qu'un lui pose, il montre sur une carte la partie (pie cette dernière compagnie a construite avant d’avoir obtenu le contrat du gouvernement, depuis le chemin de fer du Nord jusqu'à dix milles au-delà de St-Rayinond, une distance de quarante-deux milles.Le contrat le plus important a été celui qui a été passé entre la compagnie et M.Becmcr pour la construction du chemin le 10 juillet 1883.Co contrat comprend la plus grande partie du chctniu.Le témoin produit cc contrat.Los avocats do la Couronne demandent aux commissaires de leur accorder lo temps de lire co contrat.Comme il est très long, la séance est suspendue en attendant que la lecture de cette pièce soit terminée.* Cependant, au bout d’une demi-heure, Son Honneur le juge Tait fait remarquer que le tribunal perd beaucoup de tcrnp3, ainsique M.J.G.Scott, le témoin.M.Archibald dit qu’il a quelques ques-! lions ft poser an témoin au sujet de certains noints, qui ho trouvent dans lo contrat.Los réponses ft la plupart do ces questions n’ofTront quo non d'intérêt.Le témoin dit que les subsides mentionnés au dit contrat pour la construction du chemin depuis St Raymond jusqu’au lac St Jean ont été transférés *ft M.Becmcr, qui avait l’entreprise de la construction du chemin.Le contrat entre la compagnie et M.Boemer spécifiait que la compagnie fera les démarches pour obtenir de nouveaux subsides.Ce qu’a fait la compagnie.Ces subsides sont les suivauts, qui ont été payés : En 1884, pour .32 milles du chemin de la j motion du Pacifique jusqu'il St-Raymond, $96,000 ; En 188.), pour 95 milles de chemin $1S6,-000 ; En 1SH7, $28,800 ; En 1 SilO, pour 12 milles du chemin passant par Loi et te, $38,400 ; En 1800, pour la construction d’un pont sur la rivière St Charles, $30,000; Fn 1889, $61,000 pour la construction de l'embranchement de Chicoutimi.Ccs subsides ont été accordés ft la compagnie environ deux ans auparavant.AL Archibald demande a quoi ont rapport les subsides do $384,0Û0 et $80,000 qui sent menticnnéa au contrat.M.Scott i «-pond qu’ils ont été accordés, le premier pour 120 milles au nerd de Saint Raymond, et l'autre pour 25 autres milles au delft de ces 120 milles.M.Scott dit qu’après le contrat passé entre M.Becmcr et la compagnie, tout l’ai cent des subsides accordés ft la compagnie ainsi que le produit des bons négociés par D compagnie eut é;é remis ft M.lîec-mer ot ont aussi été dépensés pour payer 1rs Halaues des employés de |!a compagnie etc.—Je veux savoir, dit M.Archibald, ?i M.Boemer est le seul qui a eu l’argent des subsides et le produit des lions.—Oui, il est le seul, répond le témoin.L’avocat de la couronne demande ensuite au témoin s’il peut donner des détails sur les affaires financières intervenues entio la compagnie de construction dii chemin et M.Becmcr.M.F.'znatrick, avocat désir Adolphe Caron, s’oojectcft cette question qu’il considère n’avoir aucun rapport ft l'enquête.M.Archibald ictiro sa question et demande la production des livres do la com-pagnio concernant la construction du chemin.Le témoin donne aussi la liste des membres de la Quebec & Lake Si-John Lumbering A Trading Co., avec lo montant souscrit par chacun.La voici : John Ross.$25,000 J.G.Ross.25,000 Win.Whilhall.25,000 J03.Connolly.12,500 J.B.Roimtld.5,000 W.S.Hogrion.25,.l|e-xng era U,.1 our Sï fou:»» ot d 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