L'électeur, 12 septembre 1892, lundi 12 septembre 1892
Edition quotidienne lP2IX D3 L'ABONNEMENT Edition quotidienne man.,.?3 00 Hait mois.2 00 Bixmois.1 ^ Quatre mois.1 00 L'abonnement est strictement payable â’uyaucu.EDITION HEBDOMADAIRE XJn an, au comptant, d’avanco.$ 1 00 Québec, Lundi, 12 Septembre 1£92 Dibliotheqao du Parl©*t#«t ERNEST PACAUD, Editeur-propriétaira L’ELECTEUR QUEBEC, 12 SEPTEMBRE 1892 mnm bu midi Pour qui les libéraux doivent-ils noter aux Etats-Unis ?(Tu do nos vieux abonnés nous écrit de Chicago : Cher monsieur, veuillez donc me dire, p.v.p., quoi or»t le parti libéral aux Ëtatu-UniH, des démocrates ou des républicains 1 11 y a beaucoup de divergonco d'opinion à ce sujet et je tiens à être bien renseigné.2 Un fnlèU ami de la cause liberale.Z.15.Nous comprenons les doutes fort respectables du reste qui existent ù ce sujet, ot qui no sont pas peu confirmés par cetto circonstance assez singulière, quo dans la présente campagne, tous les journaux conservateurs de la province de Québec penchent comme les libéraux du côté des démocrates.Cette observation, quo tont lo monde a pu faire,, tend K entretenir une certaine confusion.11 y a une autre cause, qui remonte \ un quart do sièclo en arrière.A cette époquo, les démocrates étaient les vrais conservateurs, luttant pour le maintien des droits acquis, tandis que le parti républicain combattait pour une idée éminemment libérale, l'émancipation de la race noire.Hélas ! tcmporn mutant ur et nos mute -murinülos.11 y a beau temps que la question de l’esclavage est enterrée, et s’il fallait aujourd'hui la ressusciter,nous doutons fort (pie cctfce ciuso trouvât un grand nombre de partisans même dans les rangs des démocrates.Il faudrait remanier à fond les lignes des partis.La lutte est placée aujourd'hui sur un tout autre terrain.C’est la question économique qui prime tout.11 s’agit de décider si la République maintiendra un tarif élevé de protection ou si elle îo réduira aux proportions d’un tarif do revenu.11 peut y avoir des questions de détail ou de localité qui compliquent un peu la discussion, mais la question du tarif est le grand pivot do la prochaine élection présidentielle.Or, c’est exactement la même lutte que chez nous.Lo parti républicain combat chez lui pour la même cause que le parti tory chez nous, et les démocrates visent le mémo luit quo lo parti libéral canadien.Ceux-ci veulent abaisser la barrière qui sépare les deux pays.De pirt et d’autre, démocrates et libéraux, nous voulons entre les Etats-Unis et le Dominion le libre-échange lo plus complot possiblo, en tenant compte des exi-gens du revenu.Dans ces conditions, il est facile de comprendre quo les libéraux canadiens aient plus do sympathie pour la candidature do M.Cleveland que pour celle do 31.Harrison.Noua en avons une double raison : c’est que la victoire do M.Cleveland ferait toml>er le plus fort argument des adversaires de la Réciprocité illimitée, lorsqu’ils disent que cetto réciprocité équivaudrait à l’adoption du tarif américain, lequel est trop élevé.Comme la politique do M.Cleveland consiste précisément à abaisser ce tarif, les libéraux no pouvant faire autrement que l'approuver.le séjour des frégates ci Québec On lit dans les journaux de Montréal que les journaux de Québec so plaignent amèrement do l’apathie des autorités civiques qui n’ont rien organisé en l’honneur des équipages des frégates anglaises.C est la première signification que nous avons de cette censure, qui nous arrive par Montréal.Il est bon cependant do présenter les faits sous leur vrai jour.S’il n’y a pas ou de réception officielle F*r la ville aux marins anglais, ce n’est pas par mauvais vouloir.D abord, il n’y en a pas ou plus pour les marins français que pour les officiers du Blake, do la Magiciemut et du Tartar.I uis, cette année, c’est Montréal qui n fait les honneurs ; longtemps avant far rivée des frégates, nos hospitaliers voisins avaient déjà formé un comité do Réception ot préparé un programme do ndca, qui do fait ont eu liou avec beaucoup d’éclat, et maintenant ils offrent les Blêmes politesses aux marins anglais.Ici, co n’est pas comino h Montréal ; «ou» possédons parmi nous, dans la personne du gouverneur général ot du lieutenant-gouverneur, les plus hauts représentants do l’autorité, qui ont donné deux bals somptueux en l’honneur des distingués étrangers.Il no s’est presque Pas passé do jour qu’il n’y ait eu dîner de.gala ou réception h.la citadcllo et h bord des frégates, ot tous les jours nos vities tremblaient sous une colonnade flourrio.Ce sont cos liants person mures qm so sont chargés dos réceptions ofli-ciellcs ; coU leur appartenait, et il aurait été de mauvais goût do paraître rivaliser do politesso avec eux.Enfin, faut-il le dire, nous croyons sincèrement que nos aimables visiteurs sont enchantés qu'on leur laisse un peu do paix.Toutes ces grandes cérémonies linisscnt par devenir assommantes à la longue ot gâtent tout le plaisir.Nous Hommes convaincus qu’après les fûtes données en leur honneur à Montréal, les marins bunt contents do venir prendre un peu de ropoy en rado de Québec, au moins ils pouvent visiter la ville sans être obsédés d’adresses.Co n’est donc pas do leur côté que pourrait vonir le reproeho.Quant aux citoyens Oux-mèmes, il no faut pas leur en vouloir si au sortir des fûtes du mois dernier, avec une kermesso sur les brus et un incendie désastreux h réparer, ils no sont pas en humeur de faire de nouvelles souscriptions publiques.Mais à quoi bon toujours nous rappeler quo Québec n’est pas aussi cou^u d’orque Montréal ( Nous le savons déjà bien assez., Petites nouvelles Les navlrofl fraudais uous quittent mercredi.Les navires anglais resteront dans notre port jusqu’au 1er octobre.• • On a commencé la semaine dernière l'expropriation des terrains requis pour la continuation du chemin de fer “ Montmorency et Charlevoix ” jr.snu'h «StJoachiin.Les cultivateurs de l’endroit se plaignent de ce que l'cntroprcneur Bcetner leur fait signifier tous les avis en anglais et qu’ils sont obligés de sc rendre à Québec pour «o fairo expliquer ce quo ces papiers veulent dire.• • Son ITonneur le maire Frémont a convié à dîner pour demain soir les marins étranger».¦* * * En dépit d'un temps froid, rendu désagréable rmr un vent violent, il y avait foule sur la Terrasse pour entendre la musique de YAréthiist et celle de la Batterie, samedi soir.A propos, comme les soirées sont si, froides maintenant, pourquoi les musiques ne joueraient-elles pas à l’avenir de 4 à 6 heures dans Tup* midi ?Sir Adolphe Caron, ministre des Postes, et l’honorable M.Dcwdnoy, ministre de rrniériour, sont urrivés h Québec hier matin.** * Le nouveau Lord-Evêque do Québec, lo rév.M.)>111111, ainsi que notre concitoyen M.Join.Hamilton et madamo Hamilton, sont arr.vés d’Angleterre par lo vapeur Labrador hier matin.?• « En outre des réceptions officielles à la citadelle et ii Spencer-Wood, les marins anglais et français dans notre port reçoivent aussi l'hospitalité de plusieurs de nos principaux concitoyens.Ha semaine dernière il y avait réception brillante chez M.R.R.Dobell.Aujourd’hui les marins sont conviés chez l’honorable juge Rout hier.Jeudi lo Club do la Garnison donnera à son tour l'une de ces réceptions si goûtées de notre monde élégant.¦ V ___' * * •* *¦* ' Raniment, il nousji été donné de voir notre port présenter un aspect aussi aminé, qu'hier mat in.?" ' \as Labrador, le plus grand navire de îa flotte canadienne, entrait majestueusement au bruit de la canonnade.11 fut croisée peu de temps après par le Circassian hissant son quai, eu route pour Liverpool.• Pendant ce tcmps-là on "entendait de la Terrasse les musiques de VArcthuse et du Bit de.Pour une heure nous avons pu roster bous l'illusion d’avoir sous les yeux l’uu des plus grands ports du momie.Il no faut pas oublier que c'est ce soir que doit avoir lieu au Pavillon à patiner de la Grande-Allée le grand concert au profit de la société française de bienfaisance do Québec.L’admission n’est que do 25 sous.Tout Québec devrait s y donner rendezvous.On noua annonce de l'opéra pour vendredi ot samedi prochain à l’Académie.* * * On annonce une excursion de Québec à Montréal, à bord du vapeur 'Trois-Rivières, pour samedi.Le prix du billet n’est que de $2 aller et retour.C’est une excellente occasion d’aller risî-ter l'exposition» qui s’ouvre à Montréal jeudi.Le maviro anglais le Tartar est entré dans notre port.On dit que ce navire doit continuer à Montréal demain.• Le col.Montizambcrt part aujourd’hui Sour une excursion de pêcne en compagnio c quelques-uns des marins anglais.*** • L’honorable T.O.Casgnaln est parti samedi avec l’amiral français pour une excursion nu lac St-Jean.+* * M.Isidore Boileau, rvocat et maire de Lévis, a eu la faveur d’une audience du St-Pèro, pendant sou séjour à Rome.M.Helleau s’est embarqué jeudi dernier h bord du Sardinian pour revenir nu Canada.Il sera donc à Lévis dimanche prochain.• • L’honorable M.Fielding, premier-ministre de la Nouvelle-Ecosse, est arrivé d1 Angleterre hier en compaguic do madame Fielding.Ils sont repartis ce matin pour Halifax.Vingt-huit navires do toute nation et venant‘de toutes les parties du monde sont détenus en quarantaine dans les eaux du port du New-York.BUREAUX: 111, Côto Lamontagne, Basse-Ville, Québec 13e année, No." 50.— _ _ fl 1 TARIF DES ANN0N033 A , ________________________ ; \ / Promioro insertion (par ligne).Ç 0 10 ' 'Autres iiHortioin, ai publions tou-» ;W loi jours.oâP Trois fois p \r somaiu v*.0 00 Deux fois i»ir seuiaino.() 07 Avind-j n'kbmiioo-4, mtriage* n» déco-» 0 25 Toutes lettres, cto., dovivuit ûtro .adrosaéoi à Krisusr Pacaud, L'XMeur, 111 ot 113, Côto Lmiontagno, Québec.^ - ULRIC EARTHE, rédacteur i Dernières Dépêches Nouvelles de Montréal Résignera-t-il no résignera-t-il pas UN TRIUMVIRAT Une verte leçon à certains malappris (I)c notre correspondant régulier) Montréal 15 septembre.—La Gazette dit que M.Abbott, pour laisser passer l’orage, ne résignera pas maintenant.Il partira prochainement pour l'Europe où il passera trois mois.En son absence le gouvernement scia dirigé par un comité de trois.La Bresse, dans un article évidemment inspiré par son propriétaire l’honorable M.Chapleau, dit (pie M.Abbott devrait résigner suns délai.—Il est question de fonder une fanfare parmi les homme* do police.—La date pour la consécration do la cathédrale sera fixée cette semaine.—Gruudca courses aujourd’hui à Lon-gueuil.—Ia Patrie dénonce avec une extrême vigour la conduite de certaines gens lors de la réception donnée à bord de VAréthusc, pendant son séjour ici.C’est à lire : “ Trop longtemps on a dit : “ 11 ne faut pas jNirler do ces choses-là ” Cos choses-U sont arrivées à un point qui ne permet plus le voile de l'indulgence.11 faut découvrir et frapper.Nous voulons parler des hontes dont nous avons été témoins, lors du récent passage ici des marins de Y Aréthuscct (lu J/us-sard Après les ignominies qui avaient fait rougir les honnêtes gens h l’ilôtel de Ville, nous espérions (pic la simple décence, les lois les plus élémentaires de la courtoisie, les premiers rudiments du savoir vivre— a défaut du sentiment de fierté nationale— feraient au moins respecter l’hospitalité offerte si largement par les nobles officiers de la Fr auec, qui croyaient trouver chez notre peuple les manières et les habitudes de la politesse traditionnelle chez les Français.Nous avons été cruellement désappointé.Et, comme noua ne voulons pas être tenu solidaire des monstrueuses incongruités -commises par des invités do pacotille, qui sont venus là insulter nos hôtes et déshonorer notre race, nous avons pris h* parti de lc« dénoncer sans merci, afin que l’on sache au moins que noua uc sommes pas tous du même acabit.Certains échcvins avaient fait inviter là ces masses d’iudividus—de lours électeurs sans doute—qui se «ont conduits', nous ne dirons pits comme des gens qui n'auraient jamais vu un buffet de leur vio, mais comme de véritables pourceaux.Cos malotrus ao «ont rués sur le champagne, et en moins d’uno demi-heure, trois cents bouteilles avaient disparu—trois cents bicu comptées.On a vu des filons so sauver avec une bouteille sous chaque bras.Des poelmnln se «ont empiffrés comme des goinfres, au point d’aller restituer dans les vestiaires parmi les vêtements des invités.Bien plus, si incroyable que cela soit, on s’est servi do cea mûmes vestiaires comme de water-closets.Quelques-uns ont dit : u Co sont les Anglais, ce sont les Irlandais.” Cela est inexact ; il y en avait de toutes les nationalités.11 parlait français, celui qui disait : “ Moi, je mange à uno table, puis je vais manger à uno autre, cela paraît moins.” • Il parlait français le député qui frappait brutalement Je pauvre sous-officier chargé de la garde des vêtements, et auquel il réclamait à grand renfort de cris et d'injures le chapeau qu’il tenait à la maiu depuis un quart d’heure.Quand nous disons qu'il parlait français, entendons-nous ; il criait : J’sns-t-un membre ! j’rtus-t-un membre ! dans la même langue quo.lorsqu’il disait au conseil de ville : “ Le premier coq qui chante, c’est-elle qu’a pond.” Voilà les députés que le parti conservateur impose à la première division électorale française du pays, pour représenter notre race comme successeurs des Papineau, des Viger, des Horion, des Cartier, des J et té et des David 1 .Ia honte cst-cllo assez large «tassez profonde ?Bref, i’orgie a été complète et le déshonneur royal.Quand messieurs îés officier» «ont descendus du buffet pour offrir un verre de vin ou une glace aux dames, ils n’ont trouvé que des débris de victuailles et des bouteilles vides, dans un gâchis où l'on aurait dit qu’une bande do goujats avaient fait la noce.Et s'il fallait parler des gens qui se sont faufilés là sans invitation ! Des messieurs qui ont eu l’indélicatesse de passer leur carte personnelle aux premiers vonus! Do grossiers personnages qui ont fait le chahut pour pénétrer à bord, cinq ou six personnes avec uno seule invitation I Des gens cpit so Bout introduits sans permission et presque à quatre pattes jusque dans lo salon do l’amiral, où l’ou a chipé des rubans et subtilisé des bibelots ! Enfin, nous le répétons, la honte a été parfaite ; rien n’a manqué ; pas même une lettre do polissonneries écrite à l’amiral pur un jeune troluquet ma! appris, dont l’imbé-cilité n’a d’égale que l’outrecuidance, et qui se donne des airs do représenter le journalisme, parce qu’il fait du découpage dans un journal de loterie.Eh ! bien, voyons, là, «onimcs-nous bien fiers de nous et des nôtres ?Est-ce que ceux qui so chargent d'instruire notre peuple peuvent se vanter du résultat ?Eat-co qu’il n’est pas temps d’appeler un chat un chat, et une partio de notre population des manants ?Quant à nous, nous sommes bien déterminé* à faire désormais ln part du gentilhomme, mais aussi la part des croquants et des cuistres.Toujours vanter les gens no mine à rien.Il faut savoir aussi dire la vérité : car ni l'on no fait jamais de leçon à oeux qui la méritent, il viendra un temps où les visiteurs étrangers n’auront pas besoin de ao rendro à Caughnawaga pour voir dos Sauvages ?ils n'auront qufà rester à Montréal et a verser du champagne à certaine partie de U population." On annonce que lo ministre des finances a été avisé que le fc-in canadien trouvait faveur sur le marché anglais et indique un certain nombre cio corresjHnidants disposés à offrir de grands avantages à nos exportateurs.Fête au Séminaire Cinquantième ai) uiversaire ?de l'ordination de S.E.le cardinal Taschereau Tout leséinitiairo était en liesse samedi malt*».On célébrait dft»«s l’intimité, en famillo, lo cinquantième anniversaire de Son Eminence le cardinal Taschereau, qui a donné lieu à des fêtes si grandioses eu r.oût dernier.«Samedi était la date exacto de ur le* maladie* hulvantcs: perte de f»n re « prématurée, impulnuee, manque de con It nice, dépre-«ion mentale, palpitation du cœur, mémoire faible, épuisement dovitallté.urrcur» de la jounc.-xo, maladies «oerêtes mauvais Bonnes’oie.Prix, ÿl la botto ou (* iKittes qui guériront la plupart des ras pour fâjenvoyooH franc «le port.’Toutes correspond.mees *oul confident idles.Ecrive/ pour avoir «i clreu-luiras Void Tadresso: QUEEN MEDECINE Co., Montreal.-A VENDRE PAR- «T_ IB.JEIO^T CHIMISTE A DROGUISTE No 109, RUE SAINT-JEAN 0 Juillet— lan Q.II.SOUMISSIONS DEMANDÉES i l’IANOS, ORGUES ET MUSIQUE 01 ma ARRIVAGES Txvc sottftslgnta ont l’honneur d'informer le» consomma tour» du qu'ils viennent de recevoir lu fameux charbon i'iviiiOiitii Red As'i v do toutes grosseurs qu’il* peuvent voudra ai.plan bas prix du marché.Kn voyez \om commandes de nui te.vu la hausse qui doit «u faire encore lo premier septembre prochain.P.Gingras & Cio 107, RUE ST-PIERRE TELEPHONE 256 23 août IS92.Leçons :de Musique LEON DESSANE Organiste ot profcsHour do raunlquo 46, RUE STE-CENEVIEVE (CAI’) T ou lnnnno pourront être données soft chez Lüu lUyUlio le professeur, «oit au domicile 2Î) a—lm des éiè's ch.Téléphone, No 820 LEÇONS DE MUSIQUE M.Arthur G.Lipohite.organiste, reprendra «es cour* de " piano " et " (lorgne " à partir «Ixi 3 septembre prochain.S'adresser «oit à «a résidence No.80, rue Muhmio, 8t*8auveur, ou par téléphone No.334.31 a—1 m.IECONS DE MUSIQUE.—M.le professeur J Goo.MoNcll détdro informer mm élèves et le public on général qu'il ouvrira âoii salon de musique mercredi, li» 7 septembre* I/cH lemons pourront ûf re donnée* à «a résidence, No 7 ruo Jupiter, faubourg SL-Jeun, ou à domicile.7 «epU— 1 m ET Mmo R.Jacques, bien connu?comme planintn do première clos^o.désire informer «es amlH et lo publié qu'elle est maintenant préto a recevoir un nombre limite d'élève» pour leçon* de planoy à son domicile, 240 rue Ht-Jean.Mademoiselle Jacquos, pianlMtedi-pléméo, donnera des leçons u domicile.Tou* lo* Jeudi uprcd midi, cours de «olfègc gratin aux élèvoti.8 Kept—3 f.p h et surtout priez pour connaître cette vocation d’où défend votre bonheur en c** monde et en l’autre.Par ce moyen, en effet, vous mériterez quo Dieu vous comble cio ses grâce* et vous rende heureux en cette vio et surtout en l’autre.Puisque Dieu a daigné me donner lo pouvoir de vous bénir en son nom, je vais en profiter pour répandre les grâces divines, non seulement t.r vous, mai* aussi sur vos parents et vos professeurs et vos bienfaiteurs.Cette ré|K)nso a été accueillie par les applaudissement» enthousiastes de tous.Mais la fête ne pouvait eo terminer comme cela.Il fallait la chômer dignement touto la journée.Un tout jeune élève «le huitième, Thomas Fceney, en quelques paroles très gentiment 'dites, .avec l’aplomb quo lui donnait l’assurance que sa cause était gagnée d’avance, a dcmuiub j à 8on Eminence d’accorder un congé aux élèves.Il faisait un temps superbe ot la demande était trop bien faite pour que Son Eminence n’acquiessAt pas immédiatement.Cette fête intime s’est terminée do la façon la plus joyeuse à Mp.izcrets, où les élèves ont passé le reste do la journée.POUR LACHAT DES PROPRIÉTÉS — DM — L honorable Honoré Mercier DES SOUMISSIONS adres< éo < aux «ou«al-gm *» No 430do* plann cl livra do renvoi nmoiol* du quartier Ht-1/au* do la cite di Montréal, contenant une mi per flclo du 3,731 plodu, ino»uro anglaise, plu* uu moins, avec une maison on pierre de taille, portant lo No IH'ide la rue Ht-Dcni* (résidence de rhonoruhlo II.Mercier), et dépeialam.um avec droit de passage sur le lot No Ils du dit quartier Bt»I*0 ijolA son oooupatlon par lo dit honorable If.Mercier jusqu'au premier de mai prochain.‘Jo L'n loi d No 41 du cadaxtre do la po-roi Mie du Hte Anno do la lY'rudo.naifa bâli*«os j sujet au hall quVn a AI.F.X.Mercier Jusqu'au 1er novembre 1HV3.(•«» Un (orraln portant Je No 88 (les plans et Il vre do renvoi ofllelrirt do la paroiHHO (lu Ht-ilyuekiitlio lo ConfusHQur, dan* lo comté do Ht-Il vaelnthe, contenant 2 arpents, 40 porches et 200 plod* on «uintrllcie, avoo une maison un brique et «os débendanco* (autrefois occupée par M.Unmet).rosscsidou immudiMlo.7o L?s droits du dit lionor.itdu II.Mercier, consistant on un nixiéino Indivis dan* les terrain* Kulvants et les droits minier* qui y M>nt uttaehéii, aven poi-n ibtion imuicdiatii ; in) Dans 1«-H lots 21 et.fia du 5» rang du Canton «lo Buckingham, dans lo comté d'Ottawa, 100 acre*.(ft) Dans la i ouest des lofs No* I of 4a du 7o rang du eu u ton de Buckingham, 100 acres.(r) Ban* le lot No 22 du 7u rang du Canton do Buckingham, 200 acres.fi/) Un «Uiémo Indivis dan* I«« drop* minier* *ur les terrains suivant* : Bans lu partie nord du lot No 2.4.ulant la patlio nord des lots 28, *>ki, ‘&*Jt et 24c du 4e rang du Canton do Buckingham.44 acres.(r) Bans lo lot No2ft pot li.-qm * grevant lu propriété do Québo.% au montant de f2,.VX», et ' • ( lie do Montréal au montant do HOüQ.IOS* 1 que le* pourront êiro ju^ umées pur l’acqué* ruur.Chaqtio soumission dovia être MOconifMi» gnée d'un oliNjuo accepté pour U)% du montant pay Alite comptant, comme garanrio de la bonnefo(duooumissioniiaiit: ooux dont les' sou missions no seront pa* acceptée* pourront retirer lour dépôt uno semaine après l'ouvor-ture d(;* Huuinlshlon* : et (Lan* le CO?ix «otacutendueot que cita »uo citoyi n s'ctupri d’aider lcr- nu-ton t A* en kq conformant «Iridemciit et sans aucun ilélul aux iim:raclions .'i-dcioniv.huit et on rifôiel de Ville, le troisième jour do fctfpteœbra Uüll • J.FREMONT.Québec, 6 septembre 1&>L la 19 11.Otf 10.41 11.33 Mm r \ monter U mirée 03 & 05 RUE ST-JEAN Coin de la rue St-Stanislas HAUTE - VILLE, QUEBE C Scndeo dos signaux Dimanche, 11 septembre.Pointe-an-Pèro.—Nuageux ; vent nord* est.Therm.49°.Descendant, h 0 a.m., Dominion ; à 2 p.in., Crcmon.Montant, à II a.m., 7/ay/or et lo yacht à vapeur -uii-ncain /i.G.J.I!.Rivière k la Martre—Montant à 9 a.m.r Grrttiantl*.Fame Point.—Calme.Montant, bamem, •1 p.m., Cajbi Union.Cap Rosier.—-Calme.Montant, samedi, h 4 p.n»., Elphid'i ; aujourd’hui, k t» a m., deux bâtiments.Descendant, à 8 u.ui., Pence.Pointe des Monta—Clair ; vent est.Montant, à 5 a.ni., Olf^r et un l timent.Pointe-Ouest.—Descendant, à ij u.m., goélette à vapeur Anna McGee.ea?agis VI oaveaut Manteaux et Gilets.Ill ouvelltts Rtoüca pour Manteaux, » 0 cuveaux Co&tumee, n w ouvcuux Chapeaux do Castor et do Foutre Ce* XiarcliandlKcs.dernières nouveauté» pour ic cum in rced'anrou»ne.mo»«i ju dament et oflcrtes en » c»uj chez — QLOVER, FRY & CIE SfoS8S few?E.xii et Vêtements de dessous, pour Dames Mr- - n.u n.r I » 1 .Lai no a tricoter do Haldwin.Laine hlcrino et Isdy iletty, eto.GLOVER.FRY A CIE.CÏT£ D^QUEBsC BUREAU DE L’AQUEDUC En (If ttinaiion rD Montr&d 2 Superior (s), Steward, Livgrp septembre.Departement du tailleur youicuuUs pour le commerce d'automne ETOFFRS* nouvelle.- pour habit- et partie-^us KrOFFIpS iMHivelios j»our Labillemonts coinNOUVEAUX TWEEDS pour Panbüoiu, clc.AOttfffc MnminEüT ties lllltFACTl’RIKkS Qualités suporioures.Prix satisajisants.Aa* Commande» exécutée» avec Foin et promptitude, buivaat l’art do la mode.Qui-bee, t; soptembre 1S02.Avi» nubile c*t par lo présent d année ou odcii fcOtnui '-iOiiHcai'lio:* osi éOs * ‘ Sou mi -nions pour 'l'ranciiéiiuce " et adr» au fOU-igms feront reçue*» d'hui h Mardi, le 13 counuit.à .>o.p.m.pour trancliéiage daux de» partie- do la rue Yi toriJi.Chaque «oumvvim» renfermera Je reçu du Tn*»onerdo la cltô nu tu» es^piu ;?« oepto pour une coniine i wu.e a cinq pour cent du mont uit, île la -otnuir-ion, et cette somme sera confin-qtièeà qui r*'fOMimiC do -«imior le ••ootrut ci retenue contre h* conîftteieiir jusqu'à ce quo 0RHW9 V.0.U0SCQ C AEL|£g^; Arrivés dt Montréal liera, Danielsen, l*oinl>ront ou verts il, tout o > lo» ]»cr»onni** intéres-taui ir- l'.ur-, d
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