L'électeur, 8 juillet 1892, vendredi 8 juillet 1892
.Edition quotidienne Wbttotbeq?0 ûa r-.^e01 ^Qùébec.^V'endredi; 8 Juillet 1892 12e année, No.308' PRIX DE L'ABONNEMENT Edition quotidienne Un mi.,.$ 3 00 Huit mois.2 00 Six mois.X f»0 Quatre mois.1 00 L’uljoitficment est strictement payable d'avance.Edition hebdomadaire Un an, au comptant, d’avance.0 75 nm 11 j*3 TARIF DES ANNONCES f Première insertion (par ligno).SOI Autres insertions, si publiée* tou* ^ les jours.0 03 Trois fois par ho mai nos.O OR Deux fois par soin lino.O 07 Avis de naissances, mariages ou davait cru devoir lui accorder.Après avoir aboli les écoles du soir oh nos ouvriers pouvaient gratuitement recevoir l'instruction ; apres avoir supprimé la construct ion d’une Ecolo Normale dostinée a leur donner un peu de travail, le cabi-.net Do Boucherville, afin do bien exprimer son affection pour les ouvriers, a voulu fermer leur bibliothèque ! 11 n’a •pas réussi, Dieu morci I • -* Nos ouvriers, qui sont intelligents et qui comprennent l’importance de s’instruire, so sont agités ; ils ont vu leurs patrons, leurs amis et noua apprenons avec uno vivo satisfaction que leur bibliothèque va survivre au mauvais vouloir du gouvernement des honnêtes (jais.En effet, des souscriptions sont à sc faire et la libéralité de la population si généreuse de St-Roch va combler la petite caisso que M.Do Boucherville avait cru ruiner.’ A merveille ! Nos félicitations aux ouvriers.Ils ont voulu montrer au gouvernement que, s’il ne sait pas apprécier les avantages de l’instruction populaire, eux ont compris.Aujourd’hui, l’éducation du peuple est uno choso qui s’impose.Nous ne sommes plus au temps de Louis XIV et de Louis XV où toutes les conditions étaient fixées, toutes les classes séparées.La carrière est ouverte à tous.44 II n’y a plus, dit Edouard Laboulayc, ** entre les hommes qu’une différence : *• celle de l'éducation.Les uns partent munis, par les soins do lours parents, de 41 tous les outils nécessaires ; les autres se 41 mettent en marche sans aucune espèce 44 de ressources.C'est cotte inégalité qu’il 44 faut effacer.Aujourd’hui chacun a be-44 soin de se faire une place au soleil, mais 41 pour que chacun puisse conquérir cette 44 place, il faut lui en faciliter les moyens.44 Telle est la première raison qui milite en 14 faveur «le l’éducation donnée à tous les 44 citoyens.44 I.éducation est encore nécessaire pour 44 moraliser la société.L’homme qui ne 44 sait rien est abandonné U scs passions.44 L’homme qui sait résiste davantage.On 44 peut être ignorant c-t honnête, j«* l’ac-44 corde ; mais à conditions égales, celui 44 qui u le contrepoids de l’instruction sera 44 moins facilement entraîné.Si, dans un 44 cabaret, quand on apporte sur la table 44 un verre (l’eau-de-vie, uno main invisible 44 inscrivait dessus : ]toi*on, combien y au-41 raient-ils de gens qui auraient le courage 8* (lit luvr.t * 1 > liion Plminma inul mit.uni t.do boire ?Eh bien, l’homme instruit sait 44 que cette boisson est un poison ; l’igno- 44 rant ne le sait pas et il boit : Voilà ce h t pfi 44 qu’il faut empêcher.' Il serait difficile d’exprimer avec plus de concision et do clarté l’iraportanco do l’instruction populaire.Nous vivons dans un pays essentiellement démocratique, à uno époque où la classe ouvrière a conquis uno influence politiquo qu'on ne saurait nier.Il est donc important de lui procurer l’instruction, —une instruction saine et chrétienne—qui lui fera bien comprendre sos devoirs comme ses obligations.Il faut quo chacun sache ce qu'il doit faire pour être utile K lui-même et à .son jinys.Ignorant, on croit à tout, et tout parti peut s'emparer de vous.Instruit, on réfléchit, et quand on dépose son vote dans l’unie, on sait ce qu’on fait ; on agit en citoyen.Autrement, dit encore Labou-laye, on n’est qu'un troupeau destiné à fctro toujours conduit, et, finalement, toujours tondu par un infaillible berger.Voilà co que nos ouvriers ont compris, en voulant maintenu* leur bibliothèque.Honneur à eux ! Le livre, le bon livre, c’est l’ami de tous ceux qui savent l’apprécier , 44 lo “ livre, c’est uno voix qu’on entend, uno voix qui vous parle : c’est la pensée vivante d'une personno séparée do “ nous par l’espace ou le temps ; c’est “ une âme.l-ics livres réunis dans uno 14 bibliothèque, si nous les voyons avec les yeux do l’esprit, représenteraient pour nous les grandes intelligences do tous les pays et do tous les siècles qui sont là pour nous parler, nous “ instruire et nous consoler.C’est là, remarque'A-lo bien, la seule chose qui dure : les hommes passent, les monu-44 monts tombent en ruines.Co qui reste, ce qui survit, c’est la pensée ** humaine.A la voille do mourir, * n’ost-co pas oncoro un livre qui nous c‘ console ?N 'est-ce pas l’Evangile qui ** nous apprend à résister aux dernières * angoisses on nous disant les paroles do “ Celui qui a connu toutes les misères 44 et toutos les douleurs ?” C’est oncoro Laboulayc, cet ami du peuple, cet apùtro si dévoué do l’instruction populaire, qui a écrit ces lignes admirables.Ces belles idées, ces nobles *tnti monta, nos ouvriers on sont pénétrés.tæ gouvernement leur rotiro son octroi ; tu quite,ils so mettent ii l'ontvro, souscrivent, «-^cueillent des souscriptions ©t maintiennent leur bibliot hèque.La agissant 4Înki,noa ouvriers ont fait prou\o d’une race intelligence.Celui, en eü«t, fui a le premier conçu l’idée d'une do: perte.*«h; ior« débilité uerveutto, maladie* cnuiéiM par le* a bu*, par air-croit d«* travail, par l’inuxgt- du niU'io, de l’opium ou « «pie nous mutton* les onelo* de «ou abattoirsà \ »tri «llspoAilion, gau» voua chargor un oont, et ''i %o«e ii«î pouvez, vendre vos animaux I«r ménm jour, non» non* chargerons «lo le* para-K« i OU «le lo-nourrir ot t« K >'daus no* étable-» inoyeimiuit.un prix tnn réduit.I;.l là vous iiourro/.ah itlru vous tn«'me* vos nninmux ou les faire abatiro par les employes «les abat loirs.V«in*» pourr«?x aus*| vous HorvIrdeHglacièro;1*.Nous achèterons au prix « «rant le* uni.maux gnu «le toute espèce ot aussi Ion cochon* maigres.Enfin vous aurer.fous le* jours un marché «Voiivort i«our vendre vosnnbnauxsansohurgo aueuue.M« -deui ' les bouchers neronL sans au«mii doute, lieoreux «le pouvoir ucbetei lours uni-maux en L i«-r- ou au «innrtier, an plus bu* jnix «lu marché.Pour plus amples information*, téjulrespor sur les lieux aux proprietaires ou à leur T.Itloniii & Ci?.- 5 Juillet— I sc tu.CADEAUX ! CADEAUX! ¦o.: o- ALLAIRE Pour avoir uu oadoau.Faites vol re choi x sur patrons do modes pour Daines,iMifanlbet Hommes.Ces patrons seront donnés en cadeau aux pratiques qui achèteront musique en feuilles, pianos, harmoniums, moulins à coudre ou moulins à fricoter.-Zo:o:oT- Faites vos achats immédiatement pour avoir le choix N OUBLIEZ PASLE MAGASIN ALLAIRE 93 «Sc 95 RUE ST-JEAN Coin de la ruo St-Strinislas HAUTE - VILLE, QUEBEC .a P\I0A1SON A VENDRE.Au fau- fi r.T^n IVI bourg St Jean, cet to maison jlillB située No2, rtto Htf.'-Miuloloina, doux -¦ h/geinontM, A Vcmlro a f-onuc icundi tlono.S’adresser à ALF.THEnF.nO E, 21 j, Pùl Htc (jcnevièvo 1S juin —Im.3f.p.h.Moulin a vendre, un magnifiquo moulin h farine muni de f roi* pair,- «le niotilnngo*.moulin à «de, moulina earder et a fouler, tout buii en neuf c-t «le prondéru qualité, en la paroisse «le St Severe, dan» lo cointé de oüMaurico.Pub n uit pouvoir d ttiu lui uj rivière du l^upon liant.Terme* facile*, FELIX LKMYK1C, 4 Jnll.—gf Q.2f IL UN JEUNE HOMME conniih»\nL bien la Monographie française do dremit troavor «le l’emploi «buiH un buroau.Il offrirait, mmh service* à bon marché.B’adrciMor n A.IL, Bureau de co fournal.4 juillet -1*.A VENDRE à bon marché, l'aiielen no*to do oommorco de M.Onénlmn Dion à Ht-D«ml>fit et dépendances, comprenant uno mul«on 50 x 28, avec bonno cave, émVilc, é«;u-rie, hangar da 70 pied* f*.yo 1.30 3.If» f>.no 7.00 •« *• •• 11 • • :rn ?ST nOMtJAI.f) CjUKMKO f».00 heures a.in.«.imi heure» a.m.RUO in.no Mm 3.0o t.00 •• i. GAUX Il juin—lm 3» p.Bcm.ON DEMANDS.-U» joii'i'\h'”nu*- 'fl' D ÎMan*- pour i»r-u«l:*c >*>’fl * * 1 • “ °- hc rondro gOuéndemcn» m»k.b'odroæor otuue , M.TA1STR , .Villa S«-DonW.; Cheap » Bt-Loui* 22Juin—J.n.o* lé, /tw a M.D- ecrôtaircs- moi 3L > 8j •S M »4AH.T Wirx L’ELECÏE R 'r : IKctaprès LUNDI.lcl3JUINl*J2.îonr St-Knvmord, y arrivant n 7.08 p.m.ARR1VÜF.A QUEDEC C.00 A.M.— Kxprem «UrecL part de Ilcbermi n &$t p.m.tum 1 ch jours, ainsi nu© le fl•n»uiclu,, mais pan le samedi,(et de lu Jonction Chambord ft D.'# p.m.t poor Québec, y arrivant u C o.m.8.40 A.M.- Exprès* local part tous les jouis de Bl-Huyinoud h 7.45 a.m., arrivant ii Quebec ii b.1U a.xn.8.20 P.M.—'I mlu mixte part do la Civière u Pierre tou» les jour» a 3.00 i*.in., de Ht-Kaymond & 3.10 p.m., et du Iac i>4-Joseph à S.10 p.m., arrivant u Québec a &20 n.m.Durant lo* mob* de juillet et août un train tVoxeui\-,ioij partira do Québec tou* les jour», excepté le dimanche, A 1 h.IR) p.n».pour la Jeune Lo ru Uc y arrivant h 2 U.p.in., et le* mardi»* et atnedis ce train »e rendra jusqu’au Lac'Sniut-JfHcph.Au retour ce train arrivera û Québec ù I 1».20 p.in.Du* billot» d'excursion de Québec au lac Suint-Joseph et retour bon» i»our partii* par ce train seulement, 50 et* chaque.20 minutes au lac Edouard pour le lunch.Chars palaL Monarch attache* ft tou* le* train*direct»du jour, et chars dortoirs aux train» direct.-' du soir.On peut, retenir des Hté*p r et dos Ht/*, et s© procurer do* billets de paÀuiffc ©hex JC.31.STOCKISU, vis u-vu HiéU-l Sl*I.oui*.Iaî bar* au u vapeur //la vftragcra Riir le lac h>t*Jo&eph.entre la itnUonei rtiotol Lake View entre lo 28 Juin et lu 1er septembre, un raccordement.avec le» l ruins.Leo bateaux ft vapeur do M.Ucomer, Alintas.iini ut Undine voyageront rouimesuit «nrlelncSftlntrJcftn : Commençant lundi, le 12 juin et durant la saison d»r» tnurtaion, 1« nouveau bateau a vapeur **n actor Miticuuuni, on lo Liteau ft vapeur Undtnc.partim de Koberval tour, le» Jour*, ainsi que lo dimanche», ft 'J A.M., pour le Island Howe, ft ia Grande Décharge.y arrivant u il n.m.Au retour partira de lu Grande De charge ù 4 p, m, et arrivera ft Koberval a n p.in.IAi liatoau ft vapour Pèrlbonca ira ft la rivière Pèrlbonca deux fob* p »r semaine ou plu - souvent pour le» besoins do la .-cicrio et de la co-onLftt Ion.la.* fret pour tou*, les pointa do» district* du Lac Saint-Jean et Saguenay, ù l’est «le la jonction Chambord.©»t enregistré pour la jonction Chambord, ot pour Koberval et le» endroits ft l'ouest e>t en régi t ré pour Koberval.I/o fret no scni pas reçu a Québec après 5 heure» p.m.Billots do retour -do première ©lasso aux prix d'un nimplc billet, de Québec ft toutes les station* émis» les samedi» bon» pour revenir Jusqu'au mardi suivant.Kxe dlcnt*•- terre* a vendre par le gouvernement dan» la vallée du Lac Suint Jean ft des prix nominaux.Le chemin de f.r transportera le* nouveaux colon* ot lours f«juntUc.*,ct une quantité liuncéo de leurs ofl'ets de ménage GRATIS.A vaiitiU'os sj>é«-luux otferfa ft ceux oui ôta-blhfKcnt «les moulin* ou autres fndi* ix m.c'h.ir paUi.* Wagner > ur ce cou vol, «i» Qué-ü«.*c a rabyaH * et s© raccordant avec kw chars utrect* «le Portland, OlAOrckmrdet autre* en droit* sue le chemin de fer Bontou x M.dmi.t A.'*.*; AGJt,R6— Quit!»* Quèbe«\pur!ialfuu-pa*-CQ4ir, a:ih., p.iu., Lov»»ft3.2ih.p.m.arrivo 1 *!ow h.pja.ALLANT AU NOKÏ> EXPr»ESS._-Uu-so Ncu-YofLft l p.m.La'-**o Boatou ftLlâ p.m.Laisse Sherbrooke à 7.15 iu tu.Arrive ft JAvi* u i p in.Arrivo n C Quebec par le bauau-ixksseur.à 1.16 p.»n.C !ucr- pulai* Wagner sfir ce convoi.lXn LE STEAMER 14 MIRAMICHÎ, M CAPITAINE A.BAL'QUET, devra partir de QUEBEC, M«ardi, 28 Juin, &2 heures P.M., rom* Pointe n.ux-Pèro, Gnspé, Mul-bale, Percé, Summcrstdc, Charlottetown et Pictou.arrêtant, except** ft la Pointe-aux-Pèro, quelque temp* a chaque place pour per-mettro aux pot nager* d'aller ft terre.O vapeur otIVu d'cxccllciito accommodation ans passage in.i.ch expéditeur» sontrequlsde marquer le port de destination au long mu* leurs marchandise*, alln d'éviter tout imvlentendu an décharge* ment.Pour Fret ou Passagers, s'adresser ft ARTHUR AHERN.Secrétaire, Quai St-André.R.M.STOCKING, Agent pour pa-sage.En fiio«.7 juin ItM.:o «le l’IIÔtcl Sl-Lotil*.Traverse de (Jnebcc et Levis t ES RATEAUX DECETTKTRAVERSEOe D temp-lo permettant le dimanche excepte) quitteront : QUEBEC LEVIS Pour lo Grand-Tronc A.AL b.oo Train mixte pour Richmond.11.3ft Train Exprès.* rapide pour l ouent P.Al.Ü.UU Alullcpourl'oucfit A.M.7.30 Malle do l'Ouest P.AT.2.30 Train Express rapide du l’Ouest, Pour l’intcrcolonial A.AT.7.00 lYainponr Camp- bel ton.7,30 Train (accommodation pour Rivieru «lu J A3 up.P.AT.2.00 Malle pour Hali- fax.è.COTraln (occotinuo-dation pour la Ri-Vieu« du Loup A.AT.7.0U Mixte de Rivière U u Loup.12.00 Malin de Hali- fax.1».AT.5.00 Train (accommodation do la Rivière du i/)ttp.6.00 AI aile de Camp- helton.Pour I« Qucbco-Ccntral ©t Spiiti.Rleldft QuvLuv.PASSAGERS.—Quil Boston .it Le Now-York ft 1Q.00 n.m., Boston u l n.m., oïl lal-so Host *i vift North Cun way ft 1.15 p.m.Intsso l^Uond ft 1.05 p.arnn* ft In Jonction D in Is v.oil à 12.10 a.in., luibs© Sherbrooke ft tL Li p,tn., lai> »e la Jout.’üon d« liuiLrweU u 12.55 a.m.arrivo ft Lé via ft (1.20 am., ot ft Quebec par le bateau-p;uif-«*a: ft (i.30 a.m.CIuus ft passagers et dortoirs courent direc-teuiont du Bootuu ft Qu«)hcc.vift Jonction du la Rivière Bhittcho et Sherbrooke, l’inus p««-hv!s ut dortoir Wagner, de Libyan’s ft Québec, vià ta ioneüou de üm&wclL aIIXTE—Quitta St-FrancoU delà BeaticoV C.OO h.a.m., quitta D Jonction do La Beau ce ft 7.05 h.a.ni., arrive ft Lé vu ft 10.30 h.a.ua.et ft Québvc poi* le bateau passeur, 10.43.Tous b** trains (urèiuront vingt miuutes ot.ûew repas do première classa »c» ont »ervts au foat.iumut.de la gaie et aux si\ilo ft diner ft 1a loucf ion «le Dud»\vclL Ç*«»t Le seule voie sur luiUille circulent «les chars UirtîcL- «o rnc^or-Aant avuo les chemins do f«r Boston & Maine L*t Maine Central.lai.- passagers vojhgoant sur ootto route ne saut pasKujotdauxdeluisctauxiuconvuulcnt» de chuingetncnt do char.D©« billet* «Jo tuls, Québec, ou aucun autre des agouU de lu eottipagmu.FRANK CKUNDY, SurmlenUan général J.H.WALSR._ .Gérant; «étiécal, fret et passagers.Qr.ét,, 27 juin làt AVIS I’M.Jules D’A*!our, de Lowell, Mass,, ost dûment autorisé à 'ÎS,î^î^2^>OIlnoxu^u ts pour ELICTEVB,u ©t a en perce* V îr letioetantouxEtsits-Unia* Juin—jVi.o, Q r.P.AL 1.10 Express pour Sherbrooke.l.tOTrammLxtcpour Sc-Joooph.1er février 1892.A./.1*« «Train ARxtodo St-Joseph.P.AT.2.3) Express do Sherbrooke.A VENDRE Coaltar I Coaltar I S3.25 PAB BABIL EN LOT James Bisset & Cie 260, RUE ST-PAUL Ojalu—lna___________________ Maladies des Yeux et clés Oreilles LE Dr Ii.J.A.SIMARD, Professeur ft rUuiversité L*va! (D u a T, C ^ Tfl S-4 o Ctf fl ce m S fl o /ri ¦ î C CHATEAUX DE TAILLE ro'oio^- & -NOTRE ASSORTIMENT DE- Chapeaux de Paille j:t nr.- •A • • (* 2*1 IMMENSE AVANTAGE ! 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CHnlqnoot consnlroXInu^ gmtiitt».-* pour 1*m paum-i ton» lo» mardi, jcutl»et «ameai do 7 A 8^ heur»*« du matin.Pour autre* information», s’adrûâiwr aux heure* de bureau.PHILIPPE TURCOTTE COnLOX.IIi.IlF.IBAWUlïüDKCn.\:sa,aKî - kn - Gros et en Détail Inform© lo publie et *o* unmbretifc* pratiques qa'll fera uno rédaction «lo vingt, cinq po»ir «Mtn t sur toutes chausHureN acheté»’» chez lui.Ayant arbiîio une grande quantité de ohau»-snre* argent comptant, los acheteur» devront on bénôllcicr.Le» ouvrage* sur commando sont euBtout survol lift* avec grand «ohi «*t fait* sur patron* importée spécialement due grande* mn nu facture.» iiuixipèoniict), ot par do* mains In*» habiles.Veuillez, s'il raiw plaît, Jeter un coup d’œil rut* not re In^tall.it ioii.Il y aura aussi un dépôt do ebausratos pat i-slenncs cher.I, Philippe Turcotte, 130, RUc ST-J0SEPH, St-Roch, Québec.21 mai 18M.»rr^ LOTION PERSIENNE TOCS LHS ("Do llj ft 12V lira.a.m.jociuj { ,# J A 3 *‘p m.L •* 7(*8 “ P-m.1120 Ton n es o, an OtMICrsirs.ost une préparation inédteiwalu, trassparcaUi*! liippido comme de Tcau., Xion>«i«2 •*» —- Wtmts par tr n^eit.Its J.otion Persionne Ini rond prompUoient «• frslchoar ©t son teint rom, en Ajoutant un# Feuilleton de L’ELECTEJR 9.3 LIEUTENANT ROBERT ctiiilérée tous les matlo i ft Toau pour fl# law.I.aLotion Ferçienno f > vond do/jf toutes ci b«»nnr» phannnnef déjà Pni*s*nce, on bouteilU de 30 cents.Méfies-vou* des eootrofoçons » S.LACHANCP.PnopniFTAim, .1538 ê 1540 Buê St*-Catherin*.Montrtm Si TÉLCPflO.VS 3J8 —Jo n’en ni jamais douté, mon cher monsieur Maurice.—J’ajoute que co païen .saurait, au besoin, ntlrontor plus tl un daUB'er pour la chrétienne.—Oui-cln, lit la duchesse en souriant, la chrétienne est reconnaissante de la proposition, mais elle espère bien tjuelle nV.n aura pus besoin.—Qui suit ?Ecoutez dut liesse: vous ne m'avez pas fait do conlidencc et je ne vous en demande pas nonplus.Toutefois, au moment on vous vou* disposez à entreprendre uu pèl cri liage, périlleux ou non, comme il vous conviendra, vous pluit-il de m'accepter en qualité d écuyer cavalcadour ?— \'ous êtes un noble cœur, monsieur Mourico, dit la du-cliesso en tendant la main à son interlocuteur; mais je ne saurais accepter votre, offre, Vous devez aller aux courses avec M.Gaston de Montm.agny, c'est-à-dire du côté opposé a celui ou je me rends.No vous préoccupez pas do moi.Los routes sont aussi bonnes et aussi sures pour aller en Poitou (pie pour aller à Tours.—Aussi’ co n’est pas sur la route qu'il peut y avoir pour vous sujet d'appréhension.—Mais où donc alors ?—Je sais.C’est un pressentiment absurde sans doute.Il y a quelque chose dans l’air, les Arabes et les Kabyles disent qu’ils sentent venir lo sirocco do très-loin.Demandez plutôt à Dou-Maza ! —Merci, monsieur Maurice, merci du fond do l’Ame! Je n’ai l ieu à craindre, et uo crains rien.— Vous parlez comme César, duchesse, parce que, comme lui, vous êtes habituée à vaincre partout et toujours.—Oh ! pas de madrigaux entre nous, cher monsieur.le parle tout simplement comme une femme dont le père et les grands-pères ont toujours été do braves militaires, et qui n’est devenue ambassadrice que par hasard.Mais je crois que les chevaux s'impatientent, ot j’ai ù faire un véritable voyage.Excusez moi.Maurice secoua presque militairement la petite main gantée qu’on lui tondit encore une fois avant de monter en voiture, et s'écria : —lion voyage, duchesse Bra-damaute ! Madame de Sauves était-elle bien, dans toute la force du terme, un*' Bradnmautc comme M.de Chulaiidray venait de lo lui dire, et, si elle n’était pas sans reproche, était-elle vraiment saris peur?Il est permis d’on douter, car à peine installée dans sa berline, elle se sentit prise d'un léger fri *son.Peut-être fallait-il attribuer ce frisson à l’air frais du matin dont, elle subissait la maligne inlluonce, ou bien corn mourait-edi¦! delà à entrevoir tout ce que sou entreprise avait de téméraire?Cependant, la portière ayant été refermée, les chevaux partirent au grand trot.Madame de Sauves salua Maurice d'un dernier signe demain.Celui-ci demeura quelques instants immobile et rêveur, contemplant la berline qui roulait avec rapidité en s’éloignant le long de la graude avenue d’ormes séculaires ; puis il se mit en d jvoir d’allumer nu nouveau cigare, et murmura iu petto : —Si cette femme-là ne vas pas à un rendez-vous d’amour, je veux être fusillé.C’est égal, je voudrais bien être à la place do Robert.Lorsque, au bout de quelque temps, madame do Sauvos se trouva engagée sur la route, à une certaine distance du château, elle commença à ae dire co que la plupart des femmes se seraient dit en pareil cas à sa place, savoir ; ^ “ Qu’elle était bien imprudente d’agir ainsi qu’elle lo faisait, peut-être mémo bien cou* pablo euvors son mari, dont elle trahissait encore une lois la confiance ; qu’il aurait mieux valu à coup sûr renoncer a son projet car si la chose venait par malheur à être découverte, le due était homme h no pardonner jamais.” Elle so disait tout cela et bien d’autres choses encore en promenant de temps fi autre avec anxiété ses regards sur la campajrne environnante, comme si (die eût voulu s’assurer que nui n’était là pour l’épier ou la suivre.Mais déjà elle voyait surgir devant elle cette portion Ixrisée de ]a route où J » carriole du poro Delçhin Pi-chard avait versé.Entre les éclaircies que la bise d’automne avait pratiquées dans le taillis, elle apercevait mémo l’arbm fous lequel elle avait trouvé un refuge, abritée dans los plis du manteau do celui quelle allait reirouvev.A présent, que dirait Robo t en no la voyant pus venir, liobvt qui l’attendait ot qu'elle n ?reverrait pout-êiro ensuite test vio ?Il no faut pis oublier que la duchesse, marié > A quinze ans à un homme ptur qui elle avait à la fois une siuare afbvliou et uno estime profonde, n’ ivait jamais éprouvé ni les délices, ni los angoisses de l’aunmr.A co titro, n’étnit-il pas natmcl q vo le apportât dans l’atta l.om lu que lui inspirait co lils, si ioug-tem s éloigné d’elle ot sauvé pro que tuiraculousetueii'.do ia mort, les élans do terni rosso ot l'ardente sollicitude que tant do femmes dépensent d’ordinaire dans des épanchements d nue autre nature?Chez madame do Sauves, l’amour maternel était comme doublé de toute cette réserve do passion qu’elle avait gardée intacte au fond de son àme.On a beau dire, les mères volent toujours un peu à leurs enfants tout ce que leur cœur donne à leurs amants.Au fur et à mesure qu'elle approchait du moulin, la duchesse sentait son coMir battre dans sa poitrine avec non moins do violence que si elle se fut rendue en efiot à quelque rendezvous d’amour.Elle so demandait si ses gens étaient bien convaincus eux-mêmes de la pureté do ses intentions.Habitués à l’on tourer d’un r speed fondé sur l’estime, pan e qu’elle n’avais jamais, juaqu’à ces derniers temps, donné la moindre prise contre sa conduite par une démarche même simplement inconsidérée, peut-être ses servi leurs étaient-ils encore disposes à l’absoudre (‘t au besoin à prendre sa défense.Mais, hé-l is ! ce n’est pas le tcut de tromper les autres, quand on no par* vient pas à so t romper soi-mô-mo.Sur ces entrefaites, à travers lo bruit des roues do la berline et des sabots des chevaux sur lo gravier do la route, madame de Sauves commença à distinguer dans lo lointain lo son des cloche.qui appelaient les fidèles à l'église du bourg pour la grand’-messe.Elle put mémo ent revoir rà cl la dans los sentes qui rayaient d’un ruban grisâtre les praities d’alentour quelques paysannes attaidécs so rendant on toute little à l’église.Aux rayons du soleil, leurs coi (luges élevés, leurs jupes bariolées et accusées par de vives couleurs, se détachaient en tons clairs sur le vert sombre des prés, qui venait d’être ranimé et rendu plus instance par les pluies et les brouillards de l’arriére-saisou.1) i tout ce qui précède, la dit-chciBO sc plut à tirer cette conclusion quo Robert serait bien seul au moulin lorsqu'elle y arriverai!, et que nul ne pourrait rendre compte de cottro entrevue.Son intention était d’ailleurs d’abréger autant quo possible l’cntrovue pour aller ensuite visiter les reliques objet do son pèlerinage, et qui se trouvaient dans uu petit village situé à une lieue à peine au delà du moulin.Alin do dépister tout soupçon madame de Sauves donn t ordre d’arrêter les chevaux pour les faire reposer, et ayant fait ouvrir la portière, elle descendit (b* voiture sous prétexte de chercher à réchauffer bcs pieds par la marche.Eu mémo temps elle s’engagea dans la prairie qui était devenue facilement accessible de tous les côtés, l’eau b’étant retirée aussi rapidement qu’elle avait fait invasion.Ensuite elle se dirigea vers la maisonnette située sur les bords do la rivière en amont du moulin où elle avait annoncé 1*intention de faire uno petite halte.Au préalable, elle avait eu soin de répondre au valet de pied qui demandait s’il devait raccompagner, que c’était inutile, qu’elle préférait cheminer seule dans la campagne à travers les prés.Bientôt, en ofiet, elle al teignit cctto maisonnette, qui était cachée par uu rideau de peupliers et d’aulnes entre lesquels serpentait un petit sentier conduisant au moulin.Elle y pénétra discrètement.Toute la famille était à la messe, à !’exception du père, toujours malade ot alité.La duchesse vida sa bourse sur le lit de ce pauvre homme, comme si elle eût cherché dans cette offrande charitable le rachat de la démarche imprudente qu’elle allait faire; puis furtivement elle se glissa avec tontes les appréhensions d’une coupable dans lo sentier qui menait au moulin.Emue et palpitante^ elle res« pirait à peine lorsqu’elle arriva devant la petite enclôture qui encadrait l’habitation rustique du père Delphin Richard. EDITION DU SOIR > £ VENDREDI; 8 JUILLET J 892.Les élections en Angleterre Majorité réduite de 45 à 82 hier Une perle douloureuse pour le parti liberal M.Sexton, le grand orateur irlandais, défait à Belfast UN MINISTRE BATTU Lea bulletins jusqu'à ce matin rendent compte «lo 288 élections.11 reste encore 382 élections à faire.On a voté hier dans 49 circonscriptions.La journée se solde par un gain liberal, comme on pourra le voir par la comparaison des précédents bulletins avec celui d'hier : Résultat Résultat jusqu’à mercredi jusqu'à jeudi inclusivement inclusivement Ministériel» élus.142 ICO Libéraux 44.97 128 4 ô oo Si cette progression se maintient à ce taux de 25 p.c.les 382 élections restantes devraient donner à Gladstone une majorité de 102 voix.Mais la proportion des gains libéraux ne peut que s’accroître, car ce sont maintenant les comtés d Ecosse, de Galles et d'Irlande qui vont voter, c'est-à-dire le foyer libéral du pays.La défaite de M.Sexton à Belfast a créé une sensation pénible, M.Sexton étant peut-être le plus bel orateur des Communes anglaises.Mais il est certain que cette grande éloquenco ne sera pas perdue et que les libéraux feront élire M.Sexto ri dans un autre comté.De leur côté, les conservateurs ont fait des pertes non moins sérieuses.Un ministre, M.Ritchie, a été défait hier.Le Times de ce matin admet,comme on le verni, la défaite du cabinet Salisbury par au moins 54 voix.Comme le câble parait avoir soin de ne nous "faire entendre qu'un son de la cloche, on peut ruts crainte ajouter 50 p.c.aux calculs qu i! nous transmet.L ne particularité de la journée d’hier, s'est l’écrasement des libéraux unionistes et des Paroellistca.tent à 19 et les seconds à 2.La journée d hier en abrégé Londres, 8 juillet.—Les bulletins reçu» A 1 h.ce matin indiquent l’élection de 141 conservateur», 11C hWraux, 19 lil*ér.iux-unionistes, 10 an ti-Ramolli» tes et 2 Pamel-listes.Total des gaina jusqu'ici 35 pour les libéraux ; 11 pour les conservateurs et 4 pour les libéraux-unionistes.L opinion du 4‘ Times ” tory New-York, 8 juillet.—La dépêche spéciale du Times dit : 44 L'expérience de 1885 est en train de sc renouveler curieusement dans les caprices du présent scrutin.” A la fin du 3c jour, le Standard disait alors : 41 La défaite dc3 libéraux est devenue une déroute.” Dix jours après il était évident que les libéraux auraient la plus forte majorité nu’un parti sut obtenue depuis longtemps.De la même manière, les Gladstouiens sont, eu train d'apprendre quelle est leur force réelle dans le pays.Mercredi, c’était la nouvelle de la porte d’Edimbourg qui leur coupait l'appétit au lunch.Hier midi, une nouvelle encore plus déconcertante leur est arrivée do Newcastle.Jusque là, il était convenu d'admirer la courageuse attitude de John Mor!ey contre la journée de 8 heures coin-ptilfioire et universelle, et tout le monde était persuadé que, malgré cette divergence, les braves ouvriers de Newcastle partageaient toujours l'admiration universelle pour M.Moricy.On croyait la candidature ouvrière pratiquement abandonnée ; en tous cas, en sc rapjxdant la majorité de 989 pour Cowen en 18»S5 et de 1024 pour Moricy en 1880, on n'éprouvait aucune inquiétude.Qu’on juge de la stupéfaction en voyant l’unique candidat conservateur en avant de Moricy de 2171 voix, et rn avant de l’autre candidat liberal de *740 voix.Les tories eux-mêmes en sont tout étonnés et regrettent maintenant de h'ftvoir pas mis un second candidat Le Times admet néanmoins que c’est une viotoiro ouvrière et non conservatrice, et suggère aux conservateurs un mouvement du flanc i»om capter le parti ouvrier au cas où Gladstone n’arriverait qu'nvoc une Vingtaine de voix.La condition do cotte toalitiou pourrait être l’adhésion à la journée de 8 heures en théorie, ce qui n'a jamais coûté grand chose aux tories.Le Times, tout en magnifiant la déconvenue des libéraux à Newcastle, a la bonté d’admettre que Moricy est tout de même élu, et il s’en console en disant que le lieutenant de Gladstone n’exercera plus la même influence.H ajoute: “ I-e choc causé par le bulletin de Now-Castle a cependant été compensé par une botte de bonnes nouvelles d’Irlande, où les Partiel listes sont presque réduits à zéro.Le tapage qu’ils fout et les bagarres qu'ils provoquent ne veulent rien dire.Après avoir dispersé des meetings à Nowry, le vote d’hier a révélé qu’il y avait 54 Par nclü&tes dans cet endroit.4! Les bulletins d’hier apporte aux libéraux Ica nouvelles les plus réconfortantes qu'ils aient "reçue» jusqu’ici.Sur un total rapporté de 36 bourgs, ils gagnaient fi sièges sans une seule porte.Cela leur fait un gain total de 21, et il ne leur faut plus qu’un gain de 13 de plus pour annuler la majorité du cabinet.Los treize vont sûrement venir, et bien d’autres.11 y a au moius 50 circonscriptions que les libéraux devraient gagner, ce qui leur donnerait une majorité de 51.Llj apparences du mo-lieut sont que leur majorité sera dans un f iyon peu éloigné «le ce chiffre, plus probablement au-delà qu’en deçà.Cela dépendra du vote des campagnes.ampAw 44A l’exception de u division Depthford, In vote est tmi à Londres et s’est terminé dans une gloire de radicalisme.Il y a eu 12 pains libéraux en tout dans la métropole.C’eut moins que l'attente des prophètes enthousiaste», mais bien au diapason des modérés.Dan» six divisions que ceux-là comptaient prendre, il» ont au contraire fait des portos énormes.D’autre part, North Kan-Ei'ngtou est tombé eu leur pouvoir contre tonte attente.44 A West Leeds, Herbert Gladstone a vu réduire sa majorité do 1,216 à 253.On attribue cette chute au désir d'h ami lier le pèro dans la personne du fik “ L'un de» plus mmvrm district» 4e Londres, St-George, s’est distingué en repoussant un ministre, le premier membre ¦u cabinet qui soit battu, et bien battu, Er un déplacement de quelque chose dans .mille voix.Kitchie est défait, parce Me c'est lui nul a Lit passer lu but créant j B m County Council " et qui ensuite, par J esprit de parti, a mutilé la loi de manière U rendre le conseil impuissant.” 1 je Times ajoute que Kitchie était l’nn des esprits les plus modernes «lu Cabinet et que le parti tory pourra aisément le faire élire ài H al borne.L; grand journal termine par un mot bien tory : “ Il n’y aurait pour ccîa, dit-il qu’à nommer, juge cétic buse de Bruce qui représente jusqu’ici le comté.” Elections par acclamation Londres, 7 juillet.—Voici la liste des élection» par acclamation d'hier.Libéraux.— Isaac Holden, Keighley, division de Yorkshire : William Abraham, Rhondda Valley, division de GS.rnorga.i-shirc, Wales ; ail Frederick 1.Mappin, Hollamahire division de Yorkshire.Anti-ParnellUtcs.—Alfred Webb, West Waterford ; capitaine Douucllan, East-Cork ; Dr Tanner, Middle division of Country Cork.Conservateurs.-Stanley Leighton, Shropshire ; W.G.E.Macartney, South Antrim ; colonel James Santidcrson, North Armagh ; W.W.Beach, Andover division of Hampshire.1>.B.Barton (C), Middle Armagh Sydney Everalted (L) ; en 1885 la majorité libéral est de 2,852 ; en 1886, le libéral est élu san» opi»ositi«»u; à l’élection par- Actualités * M.Duplessis, cfépnté, et M.Assclin, ancien dépu té, sont à Québec.Le Freeman,de Kingston, Ontario,public une lettre de Mgr Cleary adressée à tous les membres de sou clergé et à tous les catholiques sollicitant des souscriptions pour aider à l’élection des candidats libéraux eu Angleterre.Les ministres actuellement à Qué!>cc partent aujourd'hui pour Saint-Jérôme, où ils vont assister à l'inauguration officielle du chemin de fer Montréal et Occidental.On annonoo un joli mariage en ville : celui de M, J.II.Lachance, «le la Dominion .Shoe C., avec Mlle Eugénie Brunclle, fille de M.PliiL Brunclle, surintendant du télégraphe d’alarme.Les intimes noua disent que lu mariage aura lieu le lfi août à la chapelle St-Louis, de la Basilique.Dernières Dépêches Nouvelles de Montréal (Do cotre correspondant régulier) Montréal, 8 juillet.—Hier un lamentable accident est arrivé sur les quai» en face de la prison et a causé des dégâts considérables en même temps que des pertes do vio.Un train de fret du C.P.R.venait do l’est, roulant à grande vitesse, mais à reculons, de sorto quo l’ingénieur ne pouvait en aucune façon voir en avant du convoi qui se composait d’une quarantaino do wagons.De 1 ouest, venait un troupeau de bêles à corne» qu*ou conduisait aux abattoirs do l’Kst et c’est la rencontre des deux qui u produit la catastrophe d’hier matin.Trois ou quatre vaches furent heurtées d un coup puis écrasée» par le premier char ticlle causée par l'élévation de M.Bass^ à la prairie, la majorité libérale est «le 3,473.Cointé de Cork Nord, J.C.Flynn, anti-panudliste.En 1S85, majorité nationale de 4,800, en 1SS6, le candidat national est élu sa ns opposition.Morthyr Tydvil (2 députés) : D.A.Thomas, (L) 11,948, Morgan (L) 11,756, B.F.Williams (C) 2,300.En 1885, 1886 et à 1 V-lection partielle de 1888, pas d’opj>oai-tion aux candidats libéraux.Division Ne ward «lu Nottling-harnshirc, vicomte Newark (O) élu sans opposition.En 1885, majorité j»our Newark, 1764, en 1886, il est élu sans opposition.Echantillon de la réaction libérale Londres, 8 juillet.—A Glasgow, district de St-Kollox, la majorité libérale-unioniste de 110 en 1886 est changée en une majorité libérale de 1356.Une surprise pour les étrangers Défaite de Justin McCarthy {Mu h) Londres, S juillet.—Justin McCarthy, le chef des anti-parnellistcs, a été défait à Derry prr une petite majorité par J.Ross, conservateur.Les «ti visions des partis dans ce district sont tris tranchées, et la défaite de McCarthy n'est pas une surprise, quand on songe qu’en 1886 il n’avait été élu que par une majorité «le 2 voix, tandis que l'année précédente le candidat conservateur lavait emporté par 20 voix.Encore deux gains libéraux (Midi) Londres, 8 juillet.—Bulletins reçus aujourd’hui : Dublin, div.St*Patrick, W.Field deux par-nelliste, 3,694, Wrn.Murphy, anti fmrnel-liste, 1,096 ; Harbor div.Timothy Harrington (P) 4,482, J.J.Macdonell (A.P.) 1376.Cambridgeshire, Chesterton div., Hoarc (L) 4,350.iir Chs Hall (C) 3,952.Gain libéral.Wiltshire, Cricklade «liv; J.Vas-hand (L) 4,569, N.Story Maskalyne (U) 3,571.Gain libéral.Lincolnshire, Sleaford div., hon.Henry Chaplain ((’) 4,157, M.S.Fox (I.) 3,250.Pas «le changement.Lincolnshire, Horncatlc div., hon.E.Stanhope (C) 4,438, F.Otter (L.) 3,700.Pift hire, East div., H.H.Asquith (L) 3,743, J.G.Gilmoar (U) 3,449.Pus «le changement.Aberdeenshire, West div., T»r Farguhar-son (L) 3,720, sir A.Grant (C) 3,CIO.Pas de changement.• Somerset, West div., A.Aclaudhood (C) 4,369, W.Lut hum (L) 3,485.Pus de changement.M.Blako dans son comté Miso en nomination hier Londres, 9 juillet.—La nomination a eu lieu hier à Longforcl-North.L’honorablo Edward Blake, anti-parnelliste, et M.Miller, libéral-unioniste, sont sur les rangs, Sir Charles Tupper sc fait l’écho do l’opinion générale ici en disant que le Canada sera fier de voir M.Blako au parlement impérial.Il montrera au monde quelle sorte d’hoimne une colonie anglaise peut produire.Dernier bulletin du jour (S h.30) Londres, 8 juillet.—Les bulletins reçus jusqu’à 3 h.10 indiquent l’élection de 162 conservateurs, 124 libéraux, 22 libéraux-unionistes, 13 anti-Barnelllstes, 4 Pamel-listes.Le rapport couvre 325 élection», près de la moitié du total.Nouveaux détails sur le scrutin : Dublin, Div.Collège Green.Dr Kenny (P.) 2,568, sir H.Cochrane, (C) 1,441, T.D.Sullivan (A.P.) 1,666.Gain Pamel-liste.Wicklow, East div., J.Sweetman (A.T*.) 1433, Haplin tC.) 1195, W.J.Corbit (P.) 1115.Pas de changement.Cumberland, Penrith div., J.W.Low thor (C.) 3,549, Dr Douglasr.(L.) 3,424.Pas de changement.Majorité conservatrice réduite «le 519.Dublin, 8 juillet.—De bonne heure ce matin, une foule turbulente s’oat portée à la maison do Dillon,«pii se présentecomniccan-ciblât anti-Parnel listes à East-Mayo, et l’a bomb&rbéo d’une grêle de pierre».Dillon avait, dit la veille «lans nue assemblée qu'il avait vu Tévêquc de Killala, blessé par des pumcllistcs et baiguaut dan» son sang.Ivc révérend Clarke a ou la figure gravement coupée par un caillou.1x5 Freeman Journal dit que les parneb liste» ont pntriothptomcut abandonné la lutte dan» 14 divisions, plutôt que de donner quelque chance de succès aux conservateurs.1 .I* qui a déraillé et le déraillement de criui-ci a je>j phiHieurs autres char» hors «le la voie.La vitesse ave * laquelle allait le convoi a produit un choc terrible ; cinq «m six wr.gons so sont entassés le» un» sur le» autre», après avoir lalnniré profond-ment le mur do soutènement, en so brisant et s'enfonçant les uns sur les antres.La plupart de ces wagon» étaient chargés de farine, de grains et de fromage.Immédiatement après l'i&cident, on a recueilli un mort et deux blessés.I.e premier se nomme Henri Gagnon et le» «leux autres Elie Bouchard et Adolphe Brouillard.Henri Gagnon est un jeune homme figé d’environ dix-huit ans : il demeurait daus la nie St-Gennain, à Hochelaga, et travaillait pour la corporation au pavage «le la rue Dorchester.Soj parents demeurent à la Mal baie.Elie Bouchard est âgé «le vingt-quatre an» et demeurait dans ta rue St-Gennain à Hochelaga et était â l'emploi de la Cio du Grand-Tronc ; il a les reins fracturés, les jambes on charpie et e»t probablement trépassé à l’heure qu'il est.Adolphe Brouillard est un petit gaillard de quatorze ans, demeurant aussi dans la rue St-Germain, et était à l'emploi do M.G.Boivin.Il a la jambe droite fracturée.• Vers dix heure», on a commencé les travaux de déblaiement et une quarantaine d’hommes ont été employés à cette besogne dangereuse et difficile.Durant toute 'a matinée, plus d’un millier de curieux »e sont tenu» dans les environs du théâtre de cet horrible accident et la police a eu beaucoup de difficultés à le» tenir derrière le câble.—Plusieurs ministres du cabinet, entre autre le» honorables Chapleau et Ouimet, ajusteront à r«*uvei turc «lu chemin de fer Mont irai et Occidental qui aura lieu à St* Jérôme demain.— Le Star tape sur M.Abbott avec violence.ECHOS "D'OTTAWA (De notre correspondant régulier) T/ELECTETTR - v *< Krrwnb Ottawa, 8 juillet.—A la séance d'hier après-midi, le Sénat a retranché de la nouvelle loi criminelle, la clause autorisant le maintien «le la Loterie de la province de Québec ou «le toute autres loterie» incorporées par un acte de la Lég-slaturo.Toutes les loteries »o trouvent ainsi prohibées et tombant sous le coup de lu loi criminelle comme les autres jeux de hasard.— Le Parlement ne sera prorogé que demain.Nouvelles de Toronto M.Cleary sollicite des souscriptions pour les libéraux (De notre correspondant régulier) Toronto, 8 juillet.— Mgr Clcary, archevêque de Kingston, demande aux catholiques de souscrire immédiatement afin de télégraphier aux libéraux d’Angleterre le plus fort montant possslble pour aider à l'élection de» candidats de M.Gladstone.Noyé accidentellement (I )épêcho spéciale de Y Electeur) Saint-Pierre Miquelon, 7 juillet.— La goélette Midnight, capitaine Pierre Blouin.vient d’arriver ici.Le capitaine rapporte qno dans nue tempête le second du liord, M.Ambroise Koberge est tombé pardessus bord et s’est noyé.M.Roberge, «pii était natif de la Pointe-aqx-E8our ussihicr son épouse: Do* inoisollc Marga.e; Fraser Young.1111e majeure, «iu Black Wa'er» Hamnslnro, Anglo-terre ; Dame Ague- Douglas \ oung.épouse séparée dc biens d Abraham John llowlin, ecr, dc Rydo House Woking, Surrey.Angleterre, et ledit Abraham John llowlin.mis eu cause poir assister sou épeu o, Dntue Marv Ktlrel Young, epou.-c KOÛaree de biens du Révérend Robert lian*ct.«le Mort IjiKs comté du Surrey, Angleterre, et ledit Rolart Barrett, mis cri cause pour assister su dits épou-e; David Dougins Young, de I.ondori, Ontario; Daine Elizabeth Irwin Young, ?¦pou e-epar» o dc biens d Horatio Albert ltu.-sell, de South Sca, en Angleterre, et lu dit If.A.Rusb'ïII, mis on causr* j o ir nssiutei Bon épouse; Gorge Burns Syme- Young, d«! la cité de Quebec, et Dumu 1s Ab- bott Young, dc Bognor.comté de .Sus .«»*, en Angleterre, épouse sé parée dc biens de lie-vcrTey, K.K ppc 8, do la cité «1e Montréal, et lo dit Beverley 1 t.Eppe-, ini's on cuiiv: pour assister 8.1 dite épouse, DS féru leurs.IL EST ORDONNE h Dame Sarah YAWXi Young, épouse s .-paréo do biens de Monhuinti A ugUfl turtle Bronqucns Gupcl StoveiH, écr, docteur en médecine, «le la cité du Eurltr, Franco, cl lo dit M.A.de- U.(>.Steveu-, mis en cause pour assister «m » p use.Dame Annlo Herring Young, épouse twpiréc «le biens, «le Frank Ernst u» Stevens, de Gibraltar, et le «lit Frank Erastus Slovens, mis en can-e pour assister son épouse.Demoiselle Margaret Fraser Young, fille maleuro, de Black Water.Hampshire, Angleterre, Dame Agnes Douglaj Yo mg.épouse séparée de biens d’Abraham John llowlin, écr, «le Rydo House Woking, Surrey, Angleterre, otic dit A.J.HowliiqmTt en cause pour as 4.ter son épouse.Dame Ethel Young, épotHO séparée de biens «lu Révérend Robert Harrett, du Mort.!-akn.cornus do Surrey, Angleterre, et le dit Robert Barrett, mis en cau-u pour assister sa «life épou>e.David Douglas Young, do London, Oi»t:ro Damo Elizabeth Irwin Young, épouse séparée do biens d'Horatio Allier t Russell, de South! Sciv, en Anglctcirc, et le dit H.A.Russell, mis «m cause pour assister son épouse,
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