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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 28 septembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-09-28, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne Quebec, Luudi, 25 Septembre 1801 lie annee ün.04 PJU7 DK L'ABONKEMEWT Eijticui Çconrix?** .lh II moil.150 KW mbit.led Jicjs mo».***** Utoonemenl etft ftricteirwit rattle d'ataeœ 4n par] omen t Evmcn Huwniwnii Vr»n, m comptant, d**rx«ic*.17ft tarifs i)>; ; an mon 3.; » M FKNEST i»aCAFI>, directeur delà redaction. *i Ii»* •vu • • • • • • • ?• • • • .1 tl S l’.f.'l » ur‘.* *»!»»• >11 l« «• 1*1 1 J »fl.•• • • ^ n T, » tf ii i ;»\r 1>9 i, t »•« p»r ?9 .1 li » •.• • • A«M * 1 .inm i : », •.» 11 i * i i 'J t • :JU.• • • i n r.j * \ i » \ » ; Il • U / i l*.»l 1)1* I i P ‘ ir II •?Ill i 1 a i **.— > ?-• * • 1J I I il’ >i.- > » !» \ 1 4 1 tl 1 J lîlllj IM • i*i» ’ * / « « • * V 1 l » M • l » I 1 : 11 a »rj t U l FO« >i - « r.u : * « t » >,itl ,>J.' l l> ï » i ' * l'fti.T?if/* »*1» .o» m.- ».il V\l aln’i r\'.n\ li- it :v.\ v; .4 o: •: t} •.C I It 111, !lii '*• j » 111 >t( till* t » *r» «, e-*.U rll »•*.;>».x fcitN' Hr i• \ 1\V J, «lut‘t* it l >’ * f > I » J‘.i > i.BELLE.ill «fc Cic., ndtuliilslratoiirj.1SCKEIU.V: fJOto Lamo;it:i ;uo, B.tssc-Ville, Québec.ULK1C IMltrilE, TvVI.iclejr L’ELEOTEUR QUEBEC, 28 SEPTEMBRE 1891 le REGIME DE LA FORCE brutale LC pMJplG n en veU^ PaS * L, Mvn» Publlc pour nous dénoncor comme des fauteurs do sédition.Ces grands amis do l’ordro qui n ont jaunis fait autre chose quo de soutenir une politique de terroination, prennent, pour l’occasion, leur figure hypocrite des dimanches, et demandent si nous allons impunément continuer à outrager l’auto-riitf civile et l’autorité religieuse.L’autorité civile dans la province do Québec, c'est celle qu'a établie la constitution, c'est-à-dire la Législature, parfaitement indépendante dans sa sphfero.Noua n’en reconnaissons pas d’autre.Le peuple n’en veut pas d’autre.11 ost par instinct ennemi de la tyrannie, et dès que M.Angers veut sortir de ses attributions, se faire l’instrument du gouvernement pourri d’Ottawa, dè9 qu’il veut jouer au gouverneur partisan et so permet des choses dont la Reine elle-même se garderait bien, intervertissant les rôles et imposant 6on avis à ses aviseurs, se faisant i’accusatcur de ses ministres, les traînant devant lo tribunal ciécré du gouvernement fédéral et du Sénat, les traitant avec la dernière in-jubticc, il so met lui-mêuio hors la loi, et peut s’attendre il soulever contro lui l’opinion publique.Quant à l'autorité religieuse, nos adversaires n’ont aucune raison do la trainer dans co débat.Un lieu’.caant-gouverneur inconstitutionnel n'a rien de commun avec elle.En quoi insultons-nous à la religion en disant ce qui est vrai : que le lioutenant-gouvcrneur manque il son devoir ?Associer la religion à la cause d’un gouvernement corrompu commo celui d’Ottawa, qui est obligé do pratiquer sur lui-mèuio des mutilations honteuses pour échapper aux conséquences do ees turpitudes 1 mais c’est le comble do l’iodé-cenco 1 Ah î les insulteurs de la religion, co sont ceux qui no manquent jamais uno occasion do »o moquer des honneurs décernés par lo Pape à l’honorable M.Mercier, qui tournent en ridicule l’ordre de St-Grégoiro lo Grand, les bénédictions du Saii.t-P.èrc, et qui so croient bien spirituels quand ils parlent des calottes blanches do M.Morcior,commo lo Mondi le faisait encore samedi, commo toute la presso bleue no cc3se do le faire depuis plus d’une année.Ceux qui veulent du mal h la religion, co sont ceux qui veulent asservir la province do Québecau joug d’un parti qui sura avant longtemps à sa tête un Meredith, un McCarthy ou quelque autre persécuteur des catholiquos.Co sont eaux qui veulent faire donotre lieutenant-gouvernour un simple intrument entro les mains do l’orangistc Abbott.Qu’arrivcrait-il si leur abominablo théorie devait prévuloir, si la province do Québec devait être gouvernée, non plus par sa majorité parlementaire, non plus par les ministres do son choix, mais par un lieutenant gouverneur autocrate travaillant pour le compte et sous la dictée du gouvernement actuel d’Ottawa, où notre race et notro roligion ne sont plus représentées que par des hommes corrompus et sans influenco ?L’autonomie provinciale, cctto suprême garantie de la plénitudo de nos droits nationaux et religieux, ne serait plus qu’un vain mot, qu'uno duperie.Avant longtemps, nos écoles catholiques iraient détruites, nos maisons d’éducation seraient prises par la famine, nos universités, nos diocèses perdraient lo bénéfice des $400,000 que le gouverne-nn*nt Mercier leur a si généreusemont payés en réglant l’affairo dos biens des définîtes ; nos lois de fabriques parois-tiales tomberaient en désuétude ; nos égliso3 et toutes les propriétés ecclésiastiques seraient taxées ; nos institutions «lo eharité seraient ruinées ! Qu’on imagine donc un instant lo sort de» catholique» si notro législature no devait plus avoir voix au chapitre, si elle no pouvait (tro convoquéo suivant lo besoin des affaires, ii lu ministère provincial no de- vait plus avoir l'initiative dus mesures d’administration, mais si le lieutenant-gouverneur pouvait prendre les rênes en mains, ne tenir uucun compte do la volonté des représentants du peuple, les empêcher d’agir, et no prendre avis que du gouvernement d’Ottawa et du Sénat tory ! Voilà le régime qu’on veut vous imposer, libres et indépendants citoyens du la province de Québec ! C’est le régime do U force brutilo î Lo peuple n’en a jamais voulu ; il u’on voudra jamais I IGNORANCE ET MAUVAISE FOI La presso bleue,'qui mange a la crèche ministérielle le pain blanc quo les pauvres électeurs payent sous forme do taxes, à la sueur do leurs fronts, fait preuve, depuis quelque temps surtout, d'une ignorance insigne ot d’uno mauvaise foi révoltante.M.Nantol qui n’a jamais pu gagner sa vio comme avocat, ot pour cause, douno l’exemple dans la Presse, lo ci-devant organe do fa New Eng'and Co.,au jourd’hui devenue l’organe obfigé do la Cmada PaptrCo.s laquolle, naturellement, vend un© énorme quantité de papier au secrétaire d’Etat, le nouveau fétiche bleu depuis quo Langovin a été roulé dans lo ruisseau.Commentant à sa façon la lettre do l’honorable M.Mercier à la demande d’explications du lieutenant-gouverneur Angers, la "Presse y trouvo trois aveux qui établissent d’uno manière définitive ot complète la culpabilité du gouvernement national Mais en qu’il y a do cocasse, c’est la façon saugrenue dont lo confrère étaye sa thèse.Voici en quoi consisterait lo premier aveu ; nous citons ; 41 M.Mercier admet que l’ordre eu 44 conseil ne concorde pvs avec la loi, '* qu'au contraire la clause qui s'y rap-14 porte aux paiements des dettes con" tredit la loi elle-même qui ne pour-44 voyait qu’au paiement des dettes pri-44 vilégiccs.” 11 est faux que M.Mercier ait jamais fait t.eî aveu.Il est également faux quo l’ordre en conseil dont il s'agit soit illégal.Nous no discuterons pas sur le premier point : un mensonge cbt un mon-songe, commo un chat ost un chat.Quant au second point, celui do la légalité, nous nions formellement à M.Nantol la droit de oc prononcer.Il s’agit d’un point do droit, et en paroillo matière M.Nantcl o’y entend même moins qu’un aveugle an couleurs.11 n’y a pas un avocat sachant son droit et tonant à co que son opinion soit respectée qui soutiendra jamais pareille thèse.La Législature autorise lo gouvernement à donner $280,000 a certaines conditions, .savoir : que los dette» prévilégiéoa soient payées; l’ordre en conseil imposo cotte obligation, mais lo gouvernement voulant protéger tout lo monde, se dit ceci , 44 Uno foule do petites réclamations très légitimes sont ducs.Prenons un exompîo : un hommo travaille sur lo chemin ot ponsionne quolquo part ; il n’est pas payé et conséquemment no paye passa ponsion.Lo maître ou la maîtres-so de pension, pauvre souvent, n’a pas uno créance prévilégiéo contro la compagnie ; il serait cependant cruel do la lui fairo perdre.Eli bien ! nous allons diro à la compagnie ré organisée : Nous avons lo droit de vous accorder ou do vous refuser lo subside ; nous no pouvons pas voua l'accorder à moins que les dettes prévilégiéea soient payées.Ceci ne suffit pas, beaucoup d’autres petits créanciers vont souffrir si nous u’iinposons quo cetto condition-là : fûtes mieux ! payez toutes les dettes légitimes, et nous allons vous donnor le subside." Voila lo langago tenu par le gouvernement.C’est un langago honnête.Do cotte façon il n’y a pas que Ica banques, Ica riches qui seront payé?, les pauvres lo seront également.Toutes les conditions du statut sont remplies, et do plus lo gouvernement fait payer les réclamations qui auraient pu êlro contestée?, sous prétexte qu’elles n’étaient pas pré-vilégiées.C’est le cas do dire que jamais la loi et l’équité ne se sont rencontrées à un tel point dans uno transaction.Citons encore la Presu : " En second 41 lieu M.Mercier admet l’illégalité du 44 mode de paiement par uno lettre de 44 crédit,” Constatons do nouveau que la Preste fait là un gros mensonge.Jamais M.Mercier n’a admis l'illégalité du mode de paiement par uno lettre do crédit.Il n’a mémo pas voulu admettre que les lettres d* M.Carneau pou v lient être appelées 44 lettres do crédit," Tout le mondo sait que tous les nouveaux subsides devaient être payés à même l'emprunt.Or l'emprunt n’étant pas définitivoment conclu, lorequo l’arrêté en conseil disposant du subside en favour de la compagnie de la Haie dos Chalours telle que réorganisée a été passé, l’honorable M.Garncan, premier ministre et trésorier par intérim.a tout bonnement déc’aré par uno lettre officielle quo lo mavcfié était conclu ot que l’argent serait payé un peu plus lard, quand l'argent s?rait rentré nu trésor.Mais où la Presse est la plus la foli-chonnc.c’eat quand elle s’écrie en conclusion : 44 Enfin, M.Mercier réprotivo l’acto de l’ucaud, eu admet la criminalité.Et pourtant il en a profilé personnellement et politiquement ; il l’admet pour lui-mêmo comme pour son chef Laurier.Coa trois admissions sont plus fortes que toute la preuve faite ot à faire.La réponse do M.Mercior par clle-mêmu suffit pour entraîner la condamnation du cabinet.Il en découlo surtout trois aveux de criminalité qui établissent au-delà de tout doute l'accusation portée contre lus ministres.Notons d’abord que lo dernier paragraphe de la citation ci-dessus laisse voir 1i douleur amèro qui a envahi lame du rédacteur de la Presse.La presso bleuo s’était contentée jusqu’aujourd’hui do calomnier sans preuve, ot,priso nu piège par la uomiu ’on de la commission et sachant bien qu’elle no pouvait f.iiro la preuve du ses mensonges éhontés, elle veut d'avance préparer scs lecteurs à accepter ses paroles pour des faits juridiquement établis.Sur ce point-ci comme sur les deux autre», le confrère tento de tromper sciemment l’opinion publique.11 est faux quo M.Mercier ait jamais admis avoir profité personnellement de l'argent qui a pu C*tro payé à M.Pacaud.Au contraire) il le nie formellement dans sa réponso au lieutenant-gouverneur Angers, et si on était honnête à la Presse on no supprimerait pas ce fait important.La seule vérité énoncée dans l’article du confrère quo nous citons, c’cit quo M.Mercier rùproure inett de M.Pocaïuf, s’il est tel quo l’a révélé lo simulacre d’enquête du Sénat, co que nous no croyons pas.Oui, et vous devriez l’imiter et réprouver le3 turpitudes, los concussions scandaleuses et les vols épouvantables commis par vos maîtres d’()i.tawa dans le but de corrmnpro l’électorat et do Bustontor la presso bleue et nos scribes éhontés.CAS DE BOODLACE OPERE PAR UN MINISTRE Pièces à conviction produites en dépit d23 objections forcenées do MM Chapleau et Foster LES JOURNAUX BLEUS NE D: MANDERONT PAS DE COMMISSION ROYALE Le contrat “ Nous convenons par les présentes d'accepter pour notre compte contre la Presse $2,000 argent, comptant et des billets pour $8,838.00, portaut intérêt à sept pour cent, signés par M.T.Berthiaumo et l'honorable J.A.Chapleau.Ces billets sont à quatre mois, et à l'expiration de chaque telle date, 10 par cent de leur valeur deviennent payable ; la balance sera ainsi renouvelée tous les quatre mois, 10 par cent étant payés chaque fois, jusqu’à ce que lo total des $8,838 soit soldé, pourvu foule-fois que le contrat actuellement existant avec MM.Würtele & Cie, de la Presse, se continué aux mêmes conditions jusqu’à ce que toute la dette soit éteinte.Si la “ Ncw-England Paper Company ", ou M.Brooks Young, reçoit quelque contrat pour du papier du gouvernement, la moitié des profits en résultant sera affectée à la liquidation de la dite dette.(Signé) .La New-Exgland Paper Co., Par M.Brooks Young, Harrison B.Young, Trésorier.Témoin : A.M.Parent." “ Nous acceptons par les présentes toutes les conditions mentionnées dans cette lettre.(Signé) T.Bertiiiaume.” SITUATION SERIEUSE Nous ne croyons pas créer d'alarmes inutiles on disant quo la diphtério su propage rapidement en ville depuis quelques jours.Le comité d’hygiène du consoil de ville doit se réunir co# jours-ci pour discuter lo rapport du Conseil provincial d’hygiène »ur l’état sanitaire île Québec.Noua espérons que le» édiles so montreront a I » hauteur do l.a situation et comprendront que co n’est pas lo temps do chicaner aur le?mots, mais d’agir énergiquement.Si nos informations sont exactes, il y o en ce moment beaucoup, beaucoup de diphtérie en ville, et cependant il y a bien peu do maisons placardées.1-a contagion a gagné la ruo St-Joan hors murs, une partie do la ville qui en avait été jusqu’ici oxompte.Voilà qui est grave.Il faut à tout prix quo los avis quo le Conseil d’hygiène a donnés au Conseil do villo dans leur dernièro conférence soient suivis à la lettre.Nous n’avons pas d’hôpital pour les maladies contagieuses ; c’ost un ma’.haur.Qu’au moins l'isolement des malades à domicile Boit aussi parfait que possible.Quo personno n'élude lu formalité du placardago ; et s'il le faut, quo les écoles so ferment.Nous demandons uno Action immédiate, et comptons eur l'esprit civiquo des particuliers pour «insister l’autorité municipale et le corps médical.—¦ — - ¦ — —.—» LE BOODLACE “ Nous avions compris quo, lorsque nous acceptions sos effets (les billets endossés par M.Chapleau), quo nous devions recevoir des commandes de papier du département de M.Chapleau, et la moitié du profit réalisé sur ces veilles devait être appliqué au paiement du dix pour cent sur les billets.l)e cette façon il tt’aurait rien payer de «a poche.C’élnit l’on-tenfc lorsque le contrat a été passé.La première commande a Ce pour environ $1,000 ou à peu prés le prix." (Extrait d’uno déposition do M.J.Biuokes Ynung devant la cour, d’après les i.otcs du sténographe llo'Und, produites uprèa une lutte corps à corps aveu M.Climlcao, »u comité des Comptes publics à Ottawa.) ACTUALITES Pronostic météorologique pour les prochaines vingt-quatre heures.Observatoire do Toronto, 27 suptembre, 11 h.IX) p.m.Ri» 6dnt-Liurent et Cij fi\—Vent» du S.-O.au S.modéré* ou plus fmts ; temps beau et chaud.M* • ¦ — Nous avons eu une température splendide hier.Los personne» qui ont é4.»5 chargées do recueillir dos souscriptions pour Jcs pauvres incendiés du Cap-BInne, ont commencé Jour tâche.Son Koiinenco lo cardinal Taschoroau a généreusement souscrit la somme do $10U.Nouvelles fausses du Courrier du Canada : 44 M.Ernest Pataud est arrivé co matin par rintercoloninl." Z.C’est faux.M.l'acaud était à lord du Parisian et a débarqué avec lo» autres passager» à Québec Sud.44 1! cfit débarqué a la Pointe-su-Père, où lo PurMlVfi a descendu le» malles.” C’est faux.Les piqiieboL» ne laissent pas le» malles à la Pointe-au-Père, ot ne la laissent plus au quai do RimousWi, grâce au fanatique Ilaggai t et à l’inopto Adolphe Caron.*'AlM* Morcior, Cli» Lvig.lier, etc., sont partis i»our Tourouvre, où M.IV Caud va Aussi »o rendre." ^ C’est faux.M.Pacaud e«t parti samedi pour la Mulb»ie, pour en ramener «a famille, qui y a pissé la belle Raison.Et c'cst comme cola tout le long des colonne) du Cbtimer.Nona regrettons d’apprendre, quo M.J.G.Marthe, ancien député et greffier d- la Cour de» Appel.» bous l’I'nion.est m Mirant à Montréal.M.et madame W.Le B.Fauveî »ont arrivés au Saînt-Ljui» hier, et j citent demain pour Guspo.MM.L G.Policy, Chicoutimi, H.A.Dmi’Oftii, Kifiioii»ki, «i.M.Desibfs, K I).Paquîn et J.B.Boudrcau’t, de Trois* Rivières, «mit arrivé» à Québec hier et logent au SitiU-Luui*.Us plaideront en C * ir do Révision Aujourd'hui.M.Jo?-nêtes geo*, pour i honneur du pays, répondez.>¦ ¦ i ¦¦¦¦«« L’honorable M.Itobidoux r«t révéra on ville.L'Iionorablo M.Boyer ost attendu «a cctto ville aujourd'hui.Le témoignage da M.i.I.Thorn J Une partie de la preuve qu'on a cherché à .supprimer à Ottawa La rtc anmt'on Anmtrong était légitimu Sl.VP’f- AFFAIRE A'J RESTE ENTRE LA NOUVELLEC0M-FAGN1E EF L’ANCIENNE M.O Dwiuudl, avt'Cat, Je la socié'4 O’DônnoU et Pauct, e*t grxvcoisnt mv-lade.» ¦ M fliW « M» Mgr Ormi ml, O.AF.F., v le «i ro «»poi-toljqtio d’Aithabaska-MarKenzin, es: à Qtiéovc, où il est i'iiôto d, sont arrivés samedi, à Lévis, par train spécial.In ftcprilture ilr» Mitchlc% Bous ce titro, nous lisons dans la Sver» ¦* c»* un DIVIDKNDd DE TROIS pour cm*¦ ^r.niUl pour le ssraestte flnisiant la 51 ** De livre de trnuport d'aotîoas sen ob5* i: au 31 oc'obro nrocham.inoludvenonj-Par ordre du bureiu d« P.Quibeo, lo 22 septembre Ifttl—E. Veutcsimrlesliérifdü district de Québec U ?» v, no!.-r>c!i!2nré t* TurjpOa-I o No.1025 t \ kt/.' officiel du «turner Jacques-0»rtl«r uo rtdte Québec, étant tin emplacement tiklô Bnr > c; {-udde U r~c St-Vahor, avec oatts*.*.à foncière de fl.Motaurrw charge» wîm-* ropposltJoi'afln déchargé et au JUR«-ÏÏÏÏKÎi iÎ i£5ntiwt de DCs Alice Roy.la dlte 1 mu- Livable le 2:» *eptemhre chaûtie année.N mt* lu lm!eau «la slttrif le 2 OCTOBRE prochain 4 DIX h Ko‘lî^S.micn X Bour^t-la U No OSD do !.r* Ô oJV.ciel de la paroi**: de St-Jçseph, ix>»nté Hr l eviiétant une terre situéeconce»*tcnPUl«»nc\ d.ibiî5we.20 U partie Nord.ont du No.292du *Lnî» * ca«ta*tro étant une terre situe® ronce slon *2®?liL a cc loties®*.Vente 4 la |wr‘« de l Partie® !^;"idVsUo«phdoU,U.U y OCTOBRE j.rorbaina néirtn—LcNo.U du mda-tro mlxâVilÎÏÏÏÏSedé St-David de l'Au’c Rtvlèru.UvU, étant un emplacement bituô sur le f?' L.Rm-al avec W'l‘ieH.Vente a la l">rtc d® cïcu nlmi«Ll«deSt-r»avi1do l’Aul e-Kwiôro le V^OCT^F prooh":n 4 DIX hcu-c, A.41.IJurvau du >hérlf, Québec-, Wteptembr* MM-^ R a.MV0T, Député Shérif.* Canada 4 tour «le Circuit pour le .1 "district de «lu ch te, Province de Quebec I alr^eutil n QiiePcc ! o vin -t unième jour «le septembre mil huit cent *' • «piatie-vingtoiuc.pr.'cent : '•'honorable A.B- Ilouthior, J.C.3.Dans Ici oauiei suivantes : Ka «ISI où Benjamin Alfred Chtrrierdo U Cité do OüÆ proprls'alrs du “ Cherrler» Quebec nîtv et 1 evi«« Directory " et y commercant comme til bous le nom «le - disrrisr * Co •• est demandeur.Josej>li A.Caron, «le U Cité de Québec, marchand^ r?t «léiond.ur.J.Tbomu» Dauitoii, do la Cité de Québec, libraire, est tiers-sal I.,iju»~«a ^ No.24^.où Benjamin AltreJ Cherrler.désigné comma au*lit, eat demandeur ; Joophnl1?;ü0"'! Venner, de la parolee d : St-Sauveur.épivKir, it defeudrur.le.lit J.Thomas Dawson es- 1 No.2lï>
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