L'électeur, 8 septembre 1891, mardi 8 septembre 1891
gdition quotidienne Quebec, Hardi, 8 Septembre 1801 12e année \o» 47 PRIT DB L’ABON trinon tjerninonn .^rJBiblioHicqne da Turkmen t JfljJI B'OÜmM .|i* ruoii>iif iliptr m min . ».• CHU Vil (il — A i »i > it» l* » »!•»-» i>!.* I ti j i ;*o if Ji.Ti iMt 1 iWr s*.*sSj .o • 11 » I.liintv» r J|- rmv.);*i tlfsnVtt \ U if./*1* Vtf -4 01 A.llio.i li *!•* i 11( t f t," lit, (3 v.y laiiiiu;., is*.111 : j » |t vra i, **•.-.1 *mvH I» rHir.ln.A liUiii’ I» V JVU ).Uu*j ti j i.il » r .j 11: .i j i ERNEST I* AC A ED, directeur de la redaction.BELLEAU & Cle., adinlnlstratoar.?.BUREAUX: Côte Lam on ta î no.Basso-Villo, Quebec.UlilCIC BiRTtlE.rôilacti ur L’ELECTEUR QUEBEC, 8 SEPTEMBRE 1801 Hi coup Men arriéré Depuis des mois, noui axons a aaiaté, |ri tes, mais aussi impassibles quo pos-liblc, à un assaut acharné, à uu accès do ra^o morbide, à un débordoinent d’ou-Imget sans nom qui déconsidèrent uu w*.Nous n’avons pas voulu suirro nos ad-lersaircs dans cotte voie.Il nous parais-üii qu’ils so condamnaient eux*n>êtnos, it qu’il fallait qu*ils comptassent bien ior la crédulité et l’ignorance du public pour so livrer à cotte besogne do sbires le bas étage.Mais tout a un terme.La nauséo iQonto ii la fin et lo cœur a scs hoquets.11 est temps do dresser le bilan do cos hommes qui nous accusent.11 faudrait pour retracer trento ans de b Mtr», autro chose qu'une plume.C’est le fouet do J u vénal qui conviendrait pour fouailler impitoyablement jusqu’au liîig cotte meute d’aboyours qui dopaient rentrer au chenil l'oreille basse., **+ Il y a un amas d’ordure® à Ottawa Jont les exhalaisons putrides s’en vont Infecter lo pays et déshonorer son nom h l’étranger.Il y a ce quelque chose do pourri dont parle Hamlet.Et les coupables, pour détournor L vindicte populaire, la grande justicière, ossaiont do relever leur front déjà dans la boue ot cherchent des dérivatifs.i Aux yeux de ces aristocrates sans peur it sans roproche, les libéraux de la province de Québeo sont dos politiques de basdo extraction.Noua sommes, pour cos seigneurs dédaigneux des upper ten, la vile multitude.Les libéraux ne savent pas gouverner ; ce sont do piètres parvenus auxquels l’honnêteté la plus vulgaire est Inconnue et qui exploitent lo pouvoir, lo mettent en coupe réglée, prélevant sur tout des commissions et dos pots do vin.Halte là 1 Faisons un peu votre bilan, monopoleurs brevetés de toutes les turpitudes 1 Voua êtes le barron qui crie lo plus fort au voleur pour détourner l’attontion st m-squer son honnête métier quand fl détrousso los passants et fouillo dans loa poches.Vous avez semé à pleines mains dans ce pays la corruption, l’infamie, la trahison, lo brigandago politique.Voua nous accusez de vos propres méfaits.C’est lo comblo du cynismo.' Certes, l’humanité n’est pas parfaite.Et il n’existe pas, cot Edon où nulle défaillance no so produirait.Lycurgue n'urait pas visé lo parricide dans sa législation, persuadé qu’un tel crime ne pouvait être commis.Mais il estimait qu’en dehors de cela, l’homme eâl poccabïe.Seulement, il y a dos rôles qu’on ne saurait prendre qu’à bon esciont.Et cst-co ‘bien à vous à vous faire les champions de l'honneur, vous qui’avez créé, organisé lo système dos vols, qui avez inoculé à co pays lo virus do la corruption et de la vénalité, qui vous ôtes faits les pourvoyeurs do bssognes basses, sales et louche*.des compromis malsains ?Et vous venez clabauder ! Allons donc 1 C’est do l’impudence.C’est de la folie, du vertigo.Avez-vous oublié l'histoire romaine qui offrit aussi des êtres sans patriotisme et aAns pudeur ?y.Quis Merit Gracchos de seditionc çuœ-pentes.**?Vous avez voulu qu’on étalât vos hontes.Eh bien, écoutez.Et que le peuple juge.Elle date de quaranto ans et plus,cette exploitation éhontée d’un peuple au profit de votro coterie,et que vous nvez élevéo à la hauteur d’un système gouvernemental.Vous établissiez dès co moment, pout lo plus grand bénéfice de vos ambitions mesquines et do vos appétits malsains,en étalant au grand jour, cyniquement, cctto oblitération du sens moral qui vous caractérise, votro système de mo b lato—la loi du peuple, non pas du pouple qui travAillo à l’atelier et so délasse au foyer, mais de la tourbe sans nom dont les exploits hideux •t sanglants ont marqué de pierres noires tant de pages do notro hbtoiro canadienne.Il y avait à ce moment on seul Parlement pour le Haut et lo Bas*Cauada.Il se réunissait à Montréal.Vint la question d’indemnité pour les victiims de la rébellion do 1837-38.Lee libéraux, qui voulaient l'apaisement et l’oubli, étaiont favorables à cette mesure.Lo gouverneur, lord Elgin, l’appuyait également.Vous, voQs n'en vouliez pss.Et en patriotes intègres, éclairés, vous avoz combattu l’indemnité, sans doute par les armes de la raison, do la persuasion ?Non pas 1 voui avez fomenté l'émeute ! Des bandes soudoyées par vous attaquèrent le gouverneur-général et lo lapidèrent, puis, no ruant sur le parle-mjnt, y mirent lo feu.Ce fut le début de vos exploits.Depuis, pour maintenir votro pouvoir, vous avez continué ce noble système.Il vous (allait OtouUer toutes protestations, tenir lo pouple en charte privée.Voua l'avez fuit.Vous n’avez reculé devant aucun moyen, do quelquo ho»to qu’il fût entaché.Vous avez tenu lo pays sous votro férule, vous lui avoz dénié tous les droits do contrôle.Sous les monarchies les plus absolues, on laissait aux victimes la dernière consolation dos doléances.Avec vous, lo Canada n’a pas même eu le droit do so plaindre.Voua avez érigé la fraude, la corruption, la violence, en système.Vous avez fait, du vote, de co droit primordial de tout citoyen à participer à l’adininis* tion do la chose publique, un lourre et une tromperie.Vous avez organisé la filouterie électorale la plus monstrueuse qu’on puisse imaginer.Si l’ou voulait ouvrir uno enquête, dresser le catalogue do tous vos méfaits, il faudrait des années pour le rocueillir et des volumes pour le relater.Vous avez fait du whiskey et de l’ivresse votro principal agont électoral.Et Ton a vu ainsi les électeurs, moutons dociles, amenés en troupeau au vote.Et l’ivrosee engendrait les vices.Et l'alcool amenait le sang.Vos élections étaient des coupo-gorgos.Avez-vous oublié les boucheries sanglantes do Charlovoix et de tant d’autres comtés, ces scènes odieuses où vous ameutiez les uns contre les autre» des parents et des amis ivres?Avez-vous oublié Perrault, la victime d’Arthabaaka ?Avez-vous oublié la ballo reçue par l'honorable C.A.P.Pelletier î Co sont là des faits entre mille.Car c'était un état général dans toute la Puissance» Commont air Hector Langevin so faisait-il éliro à Québec, eu 1871 f on terrorisant la villo,en l’emplissant do bandes d’assommoura à sa solde qui jouaient du bâton contro les naïfs qui croyaient à l’honnêteté du vote et à U liberté du choix d’un roprésontant.Voilà votre œuvre, bleus probes, parangoni do toutes los libertés, adrorsaircs de tous les chantages et do toutes les transactions louches.Oh 1 vous avez voulu qu'on évoquât votro passé.Nous n’avons pas à avoir pour vous lo respect pudiquo des enfanta do Noé.Vous osez parler d’honnêteté.Nous étalerons vos malhonnêtetés.Cos mœurs écœurantes n'ont cosaé quo grâco aux libéraux.Ce sont cos parvenus, ces misérables que vous traitez tous les jours de voleurs, qui ont enlevé à nos élections la tache do honte qui les déshonorait, qui ont fait reconnaître l’indépendance du vote, par lours efforts incessants et au péril do leur vio, qui ont mis fin aux orgies sans nom qui éclaboussaient lo pays.Avez-vous oublié qu’on 1872 il s'était formé un pvomier parti national dans la province do Québoc, qui so donnait pour mission de purifier l’atmosphère électorale devenue putride à votro immondo contact.Et qui voyiez-vous alors à la tête de ce parti do réforme?Précisément les hommes auxquels vous vous attaquez aujourd’hui commo dos bêtes fauves.M.Mercier était alors l’un de ceux qui pré-n.iiont uno part dirigeante à ce mouvement.Il u’est pas étonnant que vous lui Ayiez voué une haine féroce, * * our los guider daus la construction do ours silos.Maintenant que le temps de remplir les silos approche, veuillez publier les ( instructions rédigées par M.Bd.A.Bar- j nard sur le temps ot la mauièro de récnl-tor et do mettre on silo le blé-d’Inde cultivé pour ensilage.Ce sont les réponses envoyées par lo département aux nombreuses demandes do renseignements qui viennent de touted parts, et on les publiant, vous rendrez un véritable servico à fa classe agricole.•Val l’honneur d’êtro Votrowobéiasant serviteur, H.G.Joly de Lotbinzebh Les quêtions suivantes, adressées au Journal d'agriculture* intéressent tous coux qui bo proposent do fairo l’ensilage.1ère Question—Faut-il absolument hacher U blé-d’Indu pour l’onsilei 1 Réponse.—On peut réussir très bien à fairo do l'ensilage do blé-d'indo sans coupo-paille.Il est important qu'on Je sache, vu qur le coût d'un bon coupo-pnillo (disons environ trente pÎRstros) cbt une défense que bon nombre do nos cultivateurs hésiteraient à encourir sans Gtro assurés d’avance des grauds profits qu’ils on retireront.Jo suis convaincu de l'utilité du coupe-paille, non-Buuloniont pour l’ensilage, mais pour la préparation de tous les fourrages à faire consommer k l'état «ec.Il donno une économie bien constatée du tiers du fourrage consommé.Pour l'ensilage il y a surtout une économie d’espace.L'ensilage hache prend moins do place.Quant à l'ensilago du blé-d’indo sans 10 hacher au coupe-paille, j’en ai vu do mes yeux qui était excellent.Pour réussir il suffit do tasser les brassées avec soin les unes près dos autres, do mnnièro k laisser entre clics lo moins do vido possible.Aussitôt qu'une promièro rangée de brasséos aura couvert tout lo fond du silo, on remplira les vides entre les brassées au moyen do quelques tiges de blé-d’Indo bien tassées.Cola fait, on fora une seconde rangée, toujours dans la même direction, mais on appliquant cotte fois la tète des tiges sur lo pied do la rangée précédente, et ainsi do suite.Remarquez qu’il no faut pas lior los brassées, parce que k causo des liens 11 roatorait des vides Impossibles k remplir.Plusieurs grands cultivateurs des Etats-Unis préfèrent co modo d'onsilago à cause do la facilité qu'il donne pour aa distribution aux animaux et une plus grande rapidité daus remplissage du silo.A la sortio du silo, il sutlira do couper par longueur do 18 poucos environ et par brasséos.2ème Question.—Faut-il remplir Ica vides outre lus doux lambris, ot aveo quoi 1 Réponse.—Il ost plus prudent do les remplir, et jo préfère la terre sèche au bran do «cio, pour plusieurs raisons : lo Point de fermentation ; 2o Lo vent, à travers los fentes du lambris vide lo bran do scie mais n'a pas d'effet sur la terre ; 3o On trouve purtout do la terre, tandis qu'un n’a pas toujours du bran do scio.Quant ii luissor du vido, il faut s’assurer que l’air n’y outrera pas tôt ou tard, co qui gâterait assurément l’ensilage.Or, la moindre fente, daus lo lambris extérieur surtout, amènera de l’air au silo et causera un grand dommage.Sème question.—Quand lo blé-d'indo est-il prêt h êtro ensilé î Réponse.—Le blé-d'indo doit-êtro ensilé au moment où lo grain est tout formé sur l’épi», mais avant qu’il no dur-cia»c.A co moment lo grsin se recou-vro d’un vernis et devient très lisse.C’est alors que la plante contient lo plus do nourrituro possible.En la coupant avant cette époquo on obtient biun moins do nourriture, pluB tard la plante devient dure et les animaux n’en tirent plus lo mémo profit.Voilà qui oat certain.Ur, on ne pout attendre los meilleurs résultats, dans notre olimat, quo des cspècos sufliaamnient hâtives, et encore faut-il les cultiver avec grand soin pour qu’elles obtiennent dans la saison leur meilleur développement.A cotto lin, il faut que la torre soit parfaitemout égouttée, chaude ot tenuo meuble, riche et surtout notto.En tout cas, coupez avant les grosses gelées d'automne.Les petites goléos no font pas grand tort à l'onsi-lago pourvu que les tiges puissent conti, nuër à pousser.4éme question.—Quel est le blé-d'indo lo plus prufitubio à cultiver pour l'ensi-lago dans la province de Québec ?Réponse*—Tant qu’on préférera de grosses plantos pleines d'oau à de moyennes plantes pleines du sucs nourrissants, un n’obtiendra pas tousles bous résultats quo l’on doit attendro do l'en-si loge.Nous l’avons déjà dit, en règlo générale lo cultivateur brassera inutilement ot portera à six reprises différentes le double du poids nécessaire chaquo fois qu'il ensile du blé-d'indo trop vert, à cause de l’immense proportion d'eau ot de matière iudig sto qu’il contient : lo on coupant ; 2o en chargeant ; 3o en déchargeant ; 4o eu ensilant : ôo eu sortant du silos ; 6o cil lo distribuant au bétail.Sans compter qu’il faut ainsi doubler J’eapnco dans lo silo ! Il ost tout à fait certain qu'une tonne do bon blé-d'indo, poussé è bonno ün, donnera autant de nourriture quo deux tonnes de grand blé-d’indo américain dont les épis sont à poino formés.En réponse doue k la question, jo dirai : Choisi suez parmi los espèces qui mûrissent généralement dans la proviuco celle qui donnera Je pins do tiges ot do feuilles; cull irez avec grand soin, de manière à hâter le développement entier de la plante, ot quand tncinu is variété choisie- ne mûrirait pas complètement chez voua, si In saison n'est pat aussi favorable chez vous qno dans d'autres partie* rie la province, preuez-la de même, pourvu qu'elle arrive nu point nécessaire à la formation complète du grain dans l’épi ; c'est-à-dire qu’il ceoso (t'être on lait et qu'il soit en p&te, mais avant qu'il ne durcisso daus l'épi.Ed.A Bàilnaiiu.COURRIER DE ROBSRVAL (De notre correspondant particulier) Dimanche, 6 septembre.Vous ms demandez des nouvelles du Lac Bain t-Jean et vous mo prie* en môme temps de remplacer mon ami Taotaï quo dos occupations trop nombreuses forcent a négliger ses correspondanœt hebdomadaires que nous Aimions tant, k lire.Tout en félicitant mon ami sur ses succès on Affaires commerciales, jo dois dire que jo rogrotto infiniment qu'il ne lui reste pas un petit quart d'heuro par semaine pour adresser à VElecteur ses courriers toujours si bien faits ot quo lo public Robervalais attendait toujours avec impatience.Nos amis les Montagnnis se préparent à nous laisser ot seront sous pou eu route pour leur pays do oIiasao.On sait que chaque famille a son terrain particulier ut il est parfaitement compris entre eux que nul n’a le droit ao tundro un piège «ur lo terrain de son voisin.La tribu se disperse do tous côtés depuis lo lac Edouard jusqu’au lac Mistassini.Dernièrement, quelques sauvages mécontents, poussés par les mauvais conseils d'un blsno jaloux et onvioux, qui cherche une situation, ont porté des pUiutos au département dos sauvages à Ottawa, contre leur agent, M.L.E.Otis.Lo gouvernement a immédiatement ordonné uno enquête qui a tourné k la confusion des accusateurs et du jaloux blauc.- La grande quostiou du jour à Bober* val ont le redressement do la rue St-Joscph, depuis In magasin de M.Télés-phoro Pilote jusqu'à l’église.D'abord le fond do l’histoire est la construction prochaine d’un uouvoiu presbytèro pour notro curé.En rodresaaut la ruo, on atteint quatre buts : 10 On ombellit considérablement lo village ; 2o On construira lo nouvo.au presbytère sur un site splendide, surlo bord du lac.• 3o En construisant lo nouveau pres-bj’tèro sur lo bord du lac, on oxempte la démolition ot la reconstruction du vieux (une affaire do sept à huit conta piastres).4o Le vieux presbytèro servira alors de Balle publique,elioso qui nous manque absolument à RobervaL Une humblo requête signéo par les sopfc huitièmes dos contribuables du village a été pré-Bontéo au conseil lo priant do fairo cos travaux.Le conseil consentirait à l’exécution do co redressement si le conseil do la paroisso voulait en payer la moitié du coût.II ost à peu près décidé que ce changement so fora avant l'hiver malgré l’opposition do certaines personnes qui semblent vouloir fairo primer l’intérêt personnel sur l’intérêt public.Le révérend M.'J.E.Lizotte nous est revonu hier noir do la retraite au séminaire do Chicoutimi.*** AI, Jos.Vormctte, qui avait un magasin général ici tenu par AL Charlos Robin, a vondu tout son stock à un M.Pageau, ci-devant commis chez AI.Jos.llntnol & Cio.Bienvenu au nouveau concitoyen.MM.Arthur Tremblay & Frère, propriétaires des moulins à scie, à farine, à bardeau et à carder, sont à «o faire construire un magasin ou il tiendront un stock général pour l'avantago de leur nombreux personnel.*** Lo magasin do M.F.X.Snvard, do Saint-Félicien, a pria fou vendredi doc-nier et a failli devonir complètement la proie des ÜAmmos.Les dommages sont pou considérables et entièrement couverts par un® assu-rancc.*** Notre excellent ami M.L.P.Bilodeau, se fait construire un joli magasin dont la toituro est toute une nouveauté pour lo Lac Si-Jean.Les dimensions sont do 30x50 ot la couverture est faito au rond de compas.Lo premier étàgu servira pour le magasin ot lo douxièmo servira do salle publique en attendant mieux.Avis aux amateurs de Québec qui tout en visitant lo Lac St-Jean pourraient se servir do l'occasion pour nous donner uno soiréo dramatique ou musicale, qui leur laisserait un joli bénéfice après avoir couvert leurs dépenses.4% 11 y aura des trottes sous peu à Rober-val ; des prix do quinze, vingt-cinq et cinquante piastres seront donnés aux vainqueurs.Leu chovaux do AIM.Charles Boivin, Elzéar Guay, N.T.A.Donohue ot I'aptisto St-Piorro sont aur la liste des concurrents.*** Deux jeunes gons, Henri et Edouard, âgés respectivement • do 17 et 22 ans ot tils do AI.Edouard Tromblay, du 4ème rang do Saint-Félicien, sont partis du Lie St-Jean l'automne dernior pour aller travailler au son de ta cloche aux Etats-Unis.Ils n'ont pas été houroux dans lour voyage, car l’un d’eux est mort U oomaino dernière do l influonza ot l’autro s'est fait écraser par doux trucks chargés do bois qui lui ont passés sur le corps.Co dernier est revenu dans sa famille hier et court uuo chance d'en réchapper.* * * Lo bazar qui a eu lieu dernièrement à Robervnl a réalisé lo joli montant do $980.00.C’est beaucoup ai l’on considère que cotto somme a été prosqu'ontiè-rement foumio par la paroitso ot le village.Beaucoup d’étrangers descendue à l’bôtel Robervnl qui auraient désiré visitor co bazar no l’ont pAt fait,donnant pour raison que le local éta.t trop éloigné.C'était peut-être vrai, mais c'était lo seul disponible dans lo tomps.*** Sur nia prochaine, jo vous parlerai du pJogrès do Roburval depuis deux nus., Poi.ntb-Blbux AU BOUT DU MONDE L'EiriimTiox NoitnrvsKJoi D Al i*olk ADD Il est depuis longtemps question d'uno >ôle Sud, que doit eutro-Jobre voyageur suédois expédition au pôle Sud, quo doit entreprendre le céio Nordetiskjold.Le millionnaire suédois Dikson avait promis de constcrur aux frais de l'expédition une somme do 125,000 francs si lo gouvernement de l'une des colonies australiennes s'engageait, do son cô’é, à on met!ru autant en réaervo comme capital de {garantie.L'utto des législatures coloniales do l'Australio vient do voter lo crédit, lais préparatifs do l'expédition vont donc immédiatement coin-moucer.A ceux qui tentent un voyage d’exploration su j ôle Bud il faut uuo inépuisable force d’âme.La n&turo y est singulièrement inhospitalière ; '* on croirait, suivant le mot pittoresque de M.de Fonvielle, qu'ella porto 1a peine do quoique immense forfait ”.L’exploration dans ce monde sinistre ost paralysée par l’nb&euco absolue do toute vio.Autour du pôlo nord, on pout encore compter sur les Esquimaux; nu pôlo sud, c’est lo désert indexible, effroyable, secoué soulomont par des tempêtes, k co point terriblo qu’elles senblent appartenir à uno autre planèto quo U terro.Cost la région do l’épouvante ! Eh bien! c’est là, vers coito gratido forteresse do rhivor, que va oo diriger Nordenskjold.t * Cost de France quo partit le premier navigateur qui aborda ces approebos du pôlo sud.C’était un Normand, Bonneville, jeté par uno terapêto en dehors do sa route, qui échappa par miracle à la mort, et qui revint en France, plein do récits mervuiiieux.Cependant, cos récita éclaircissaient déjà certains points.On n’en était déjà plus aux légeudes, à ces légendes qui se retrouvèrent dans lus blille et une nuits, quand Galland les produisit, d'ajirès lesquelles, dans lo voi-•insgo du pôlo sud, so trouvaient dos montagnes saisissant, attirant les bâtiments, los aspirant, pour ainsi dire, do façon k co qu’ils se brisaisont sur leurs flancs.Magellan, plus tard, puis ces hardis marins hollandais qui s’étuent constitués on un ordre do chovai;crs,rle4 Chovaliers du Lion, ayant fdfc serment do no ao laisser abattre par aucun obstacle, ouvrirent 1a route, dans des aventures épiques.Puis, co sont les voyages do l’Anglais Dampfor ot d’un héroïquo Français, Fuzier, qui fut témoin dô phénomènes physiques qui terrifièrent son équipage.Coux-là étaiont pourtant des braves qui l’avaient suivi jusquo là ! Jusqu’en oe siècle, c'étment Ica Français qui avaient pénétré lo plus avant dans l’horreur do ces régions glacées.Bougainville, Kerguelea, ot, sous lo Directoire, Baud!, monté sur U corvot-to “ Géogra he.” L’évocation rapido dos ces explorateurs so complète par les noms do Cook, do Wedel, parti sur un bâtiment dérisoire, do Boas, puis par lo nom glorieux do Dumont d’Urville, qui, pour so frayer an chemin, donna souvont, à coup do canon, l’assaut aux glasos comme il otit donné à do3 navires insoumis.Nouvelles du Jour PRE* DF.LA DUiNDE ALLEE 1131.A.A.Haxhaiii «t Cio.doivent offrir en rente des lots a b»i!r, spacieux et 1res avant Mgr norme at situes, u quoique* pas de la Crande-Allcc.Avis n ceux qnc la chose peat intéresser.Tente lo 14 de ec mois chez Mil, Tcsiler, DrJ.ixc et de Lcr/, notaires.Voir l’annonce, an 14 sept.Condoléance À une assemblée do la société Saiut-Jean-Baptiste do Québec, 6oction Saint-Jean, tenuo lo 4 septembre dernier, il a été : Proposé par MAI Àmédée Robl-taille et II.Chassé, secondé par MM.J.F.Poachy cb Oct.Lemieux : Quo les membres do la société Saint-Jean - Baptiste de Québec, section Si-Jean, réuni* en Assombléo générslo, se font un dovoir d'enrcgiatror dans les minutes des délibérations la décès de l'un do lours motnbres, M.J.N.Duquel-, qui a été commmairc-ordonna-teur do la société tit-JeAii-ÜApiiato «n 1880 ot qui a toujours élu un des membres dévoués do notre Société ; Et que copie do cetto résolution soit transmise à lu famille.Contrat de In traverse A rassemblée tonuc hier au bureau de Aï.F.Alf.St-Laurent, pour l’achat du contrat de la triverao, il a été décidé quo dos liâtes de souscriptions soraiont ouvertes au public.Lo capital de la nouvelle coropftgn’o serait do cent cinquante mille piastres, divisé en parts do $100 chacune.Déjà plusieurs capitalistes ont manifesté le désir d® prendro des parts.Au «‘«tisttliil.Cftpnxnol—Expoftitlini ffnrmca de Tolede Hier matin, à onze heures, but la gracieuse invitation de AL le chevalier Ovide Fréchette, consul d’Espagne, nous avons pu admirer uno colloction complète d'armes destiné à l’exposition do Toronto.Les personnes invités à cotto exposition intime étaiont lo major Colville, A.D.C.de S.E.lo goumrnour général, les lieutenants - colonels Duchosmiy, Turnbull, Montizambert, Forsyth, Roy du 9o bataillon, Prower, du 8o bataillon, major C.Lindsay, comte d® Tu-renne, consul général de France, M.\V.Schwartz, consul Je.Suèdo do Norvège, M.A.ALigûiro, consul do la République Argentine, M.C.Pit!, consul d’Allemagne, M.F.Ryder, consul des Etats-Unis, AI.Stewart, rédacteur du Chronicle, AL Eug.Rouillard, do l’Erc-nement% M.U.Bartho, do l'Electeur, M.L.Burlet d’Entrembnts, du Gaulois do Paris, M.E.W.Gcnest.L'exposition consiste en dagues, 3nn-cos et épées fabriquées à Toledo, en Espagne.Quoiques-unes de ces pièces sont artistoment travaillées ot ont fait l'admiration des connaisseurs.'Tolède n'est plua aujourd'hui la seule ville où l'on fabrique de bonnes armes, mais la concurrence no lui a pas fait perdre pour tout ceU uno réputation qui date do plasieurs siècles.C'est encore à Tolède qu'il faut aller pour trouver du fines faines d’un acier bien tremoé.Après l'exposition, M.lo chevilior Fréchette a fait servir guelqucs rasades do champsgno à sos invités, puis U nous n annoncé qu'il devait pnrtir à la fin du mois pour l’Espagne.Il sera absent uno dizaine de mois.Amendement* n In otarie de la elle Lo comité spécial nommé pour fairo dos amendements à la charte de K cité s’ost réuni hier soir a l'HôtoI-de-VilIe et a’est ajourné sine die* Etaient présents les échevihi Robi-taillo et Béhnd ot lui conseillers Vincent, Gagnon, R-tucour et Gigit&c.Sorlrle Saful-Jrnu-DaptU:* Election des officiers A uno nombreuse réunion des mora-brea do U société St-Joau-lUntisto do Québec, tenue hier soir à l'ilôtel-de-Ville, les mesaieor* suivants ont été élus officiers pour l'année 1891-92 : Président général, M.J.B.Gaouotte ; Président adjoint.Al.J.F.Peachy ; Secrétaire archiviste,M,J.A, Paradis; Assistant secrétaire-archiviste,ALL.P.Ilubitaille ; Trésorier, AI.J.B.Drouy», ré-élu; Assistant trésorier,M^Btuse Lelslliur ; C«»m m Usai ru-ordonnateur, M.J.H.K.Phunomlon ; Assistant oomuiiasair® -ordonnateur, M.ldorduleau.Monseigneur Is«a Aîgr.Iss», Archldiacro du Patriarchat Clmldéon, a prêché dimanche duns les diverses églises do la ville.Son Eminencola Cardinal Tatchoroitf, qui approuve do tout cœur l’œuvre à laquelle so dévoue Mgr Issa, a bien voulu lui permette de quêter à domicile.Nous espérons quo lo savant missionnaire trouvera partout des âmes bien disposés à lo scoonder.Il s'agit, no l’oublions pas, do l’Orient, berceau de l'humanité, do la civilisation et de la vrai® religion.Il s’agit on particulier de la nation qui est U seul® aujourd’hui à parler lo syro-eluldéen, la langue do Notro-Seigneur Jésus-Christ.Ans VrsuUaes Un vient do torminer les travaux de la pose do la pierre tumulaire, k U mémoire do feu Thon.P.J.O.Chauveau, dans la chapelle des Ursulines do oetto ville.Cour d a Recorder Un cordonnier, ivre, ot un meublior pour même offenso ont été condamnés hier.chacun à 32 et lus frais.Un autre individu qui so dit architecte ot qui arpentait la ruo, samedi soir, dans un état d’ébriété très avancé a été condamné hier à $4 ou 8 jours de prison.Un journalior, encore pour ivresse, a été condamné à 5 ou 8 jours de prison.Conr de Polie L'enquête dans l’affaire Beaulé, le facteur accusé de vol do lettres chargées, s’est continuée hior .après-midi.—Le norvégien Andersen, accusé do vols de vêtements en différents endroits à Québec, il y a quelques jours, a subi son procès hier matin,et a été condamné à 3 mois do prison.—Un nommé Laflamme, de Lévis, accusé du vol d'une paire do pantalon au magasin de AI.W# Lawîor, à Lévis, où il était employé, comparaît ensuite k la barre.11 phido sa cause lui-même, rappelant au jugo qu’il oat membre do la Société dos Artisans, qu’il travaille non pour lui, tuais pour sa femme, qu'il a déjà, dans uno bagarro, reçu grand nombre de coups d® couteaux, et que dernièrement, il a été victimo d'un accident à la suito duquol il a reçu uno grave blessure à la tête.Il a, a-t-il ajouté, entendu uu jour AI.la curé de sa ps-roisso, dire en chaire: aide-toi ot lo ciel t'aidera, ” et il a suivi cetto parole k lettro.L’hon jugo l’interrompt pour lui rappeler aon vol.Finalement l’accusé qui no «virait pas jouir de toutes sos facultés mentales, est renvoyé on prison où il devra subir un examen du Dr Valléo.Transport Les chaudières qui doivont servir pour le chauffage ot l'éclalrago du Séminaire et do l’Université ont été transportons à Québec, samedi, do la maison Carrier et Latné.Assises criminelles Los Assises criminelles pour le district de Québec s’ouvriront lo 10 octobre prochain.Lo calendrior dos offenses n'est pas très volumineux.Lo jeune homme qui a élé pincé pir Ica détectives, pour avoir écrit des loi-tres diffamatoires à des jeunes filles respectables de cotte ville pour des fins de chantage, et dont nous avans raconté au long les tristes moyens d’actions, est sorti do prison ces jours derniers.Il a plaidé coupable ot la Bontcnca a été suspendue.11 a promis do no plus bo faire prendro au jeu infâme qu'il a mené bien iron longtemps.Co sera donc uno cause intéressante de moins pour les assises criminelles.AL lo shérif Gagnon étant lo ueveu d® l'honorable C.A.1\ Pelletier, qui a été séquestré à Sto-Anno do la Pocatièro, ne pout dresser lui-même la liste dos jurés qui doivont servir pour lo proohalu terme do la cour criminelle.Il a confié k M.le Dr Belle’iU, coroner du district, lo soin dopiéparur cette liste des jurés.Mort subite Samedi midi, un employé do la compagnie du gaz, AI.James Cleary, quittait sa demeure, 40 ruo Conroy, pour aller travailler, laissaut sa feinmo à la maison seule et apparemment en bonne santé.Quand il revint, vers cinq heures, il trouva sa femme étendue sur lo plan-chor et inanimée, la tôto daus un chaudron.Ello était morto.Elle s’appelait Ann Durmidy et était âgée do 67 ans.AI.lo coroner Boileau a tonu une enquête hisr matin, ot lo verdict a été : Morto d'éinlonsifî.” • » * * Inccudle a Berthlcv Le feu s'est déclaré durant la nuit do jeudi à vendredi dans la maison oceupéo par AI.Ludger Cadieux, marchand, n:G Henry, à Burthior.fai maison et dépendance y attenant on été totalement détruites, et la manufacture ci-devant occupéo par AL O.W.Philipps considérablement endommagée.Alais il a fallu do l’activité, du zèlo et do l’habileté pour maîtriser lo fou dans co groupo do maisons en bois.Los portes sont do $3,000 k $3,500, et il y a peu d’assurances, nous dit-on.Au cours de co désastreux incendie, un acrobate, du nom da Sheppard, a risqué sa vio pour sauver celle d’uno fotnmo dont U frayeur avait paralysé los forces ot qui demandait du eocours.C'est alors que le professeur Sheppard, aveo un* grand® agilité, grimpa dans uno éehellu, passa au travers de l'incendie et aux appliudissoments de 1a foule, reparut tenant U femme dans ses bras.Accident de voilure Vers huit hr tu va.h: r matin, une voi-turo de charretier, ch ng.* Je boit, j>ai* sait sur la ruo St-Pierre, lorsque tout à coup le choval buta cl tomba à la ren-vurse.Ou no put lo remettre sur pied au'après avoir coupé le collier qui étouffait ia pauvre bôto.Tu Joli rncht Un joli yacht à vapeur, portant lo nom do Gadabout, propriété de Al, Allan Fulton, de New-York, venant du lao Champlain, est arrivé ici samocli matin, et a amnrré au quai Crawford.Co yacht tnusuro 81 pieds do longueur, 14 pieds de largeur, 9 pied* do profondeur, tirant six pieds d’eau.11 consomme une tonne do charbon environ par jour et puut fairo dix milles à l'heure.Lo Gadabout est parti hior pour uno croi-aièro daus lo bas du fiuuvo.üf*r!rft -cb one Le naviro Tobupie, cajit.McLaren, parti de Iloilo avec uno cargaison do sucre, s'est échoué on inon'ant k Montréal, près d® Alaisouneuvo.On rapporte nue la famée rougo à cet endroit était déplacée, co qui a causé cot accident.Trois remorqueurs ont essayé à 1® ron-liouer mais suis sticcèu.On sorn obligé de dévh urger uno partio de r.a carguisou.— Ferai de navire Lo joune bommo étranger trouvé cos jours derniers dans la oslo du steamer Colina, so mourant de faim, prend un pou do r.tioux, à l’IIôtol-Dieu, où U a été transporté.Les médecins lui ont permis de manger un peu de viande.AI.Doyle, du département do l'Im migration qui eat allé lo voir, lui a offert d’éoriro à scs parents ou amis afin de leur approudro sa position, mais lo jeune horarao a refusé do donner son adresse disant qu'il no voulait p u que scs parents apprissent sa triste histoiro avant qu'il se rondo lui inème chez eux.La nouvelle rapporté© qus co malheureux avait un frèro employé comme bouvier à bord du Coliivx est coutrouvée.Sur tin (Il «le fer Le fameux S.J.Dixon, qui a eu le toupet do traverser sur un ûl de fer les chutas Niagara, sera à Montréal aujourd'hui.Il veut faire poser un fils do fer à 200 piodsdo hautour du Parc Sohmer à ni© Sto Hèlèno, ot traverser un hommo dans uno brouotte.S’il n‘obtienb pas la permission dos autorités, il placera son ûl Bur touto l'étendue du Paro Soham et fera sos évolutions à uno hautour égale aux tours do Notro-D ira©.Alais un obstacle s® drosse devant cet intrépide, c’est que AI.la miiro McSha-no va lui défendre do fairo scs audacieuses tentatives.Non venu Journal Il vient do parnîtro en cette ville un petit journal monsuel intitulé : "Petites lectures de famille, à l’adresse do la ligue du Sacré-Cœur dont Je P.Humer., S.J., ost lo directeur.Cette petite rovuo, entièrement consacrée aux choses de la ligue, est rédigée et contrôlé® par un comité de ligueurs.Notro confrère, Jo Dr N.E.Diouno en ost lo président.Son but est d’éditior, d’égayer et d’instruire.An Parc Dery On ncus apprend qu’il y aura des courses au trot au Pare Déry, mercredi prochain, 1® 9 courant.La promièro est uu match do 5 milles ontro lo choval do AL Joseph Informe, charrotior,ot la juraont do AL Fred.Rochette, marchand, pour un onjeu privé.Une autre courso spéciale est ouverte à tous les Liciers de ta ville do Québec.Sainte en conircbamlo Une importante saisio do boissons do controb.mao a été faite, lundi soir, à Trois-Pistoles par ATM.Martin ot Côté, officiers do douane do Hlmouski.La saisie a été opérée à bord d’un yacht so rendant à Berthiur.Lo tout so composait de whiskey, gin ot brandy ot étAit évalué à plus do $2,dl'Ü.H C oat uno capture qui en vaut U poine.D(lllto du Fer Li scieuce a démontré que lo sang d'un Individu bien portant contiont en moyenne environ doux grammes et demi de fer, et lorsque cetto quantité ileat â diminuer, il y a dépérissement et l'appétit disparaît, les forces s'affaiblissent, lo visage devient pâle, le sang perd sa belle couleur vermeille naturelle et touto» ses qualités.Los forces porduos sont réparées par lo “ Vin au Quinquina Ferrugineux " du Dr Ed.Alorin ; préparation très asiimilublo et qui aide beamo'sp la digostion.j c fefa Salon de muslqac AI.G jo.Mc No il, c!-devant organiste k Notrc-Dune de Lévis, désire fairo connaître qu'il ost prêt à dcuuer des leçons de piano, orgue, harmonium ot solfège à sa résidoncc, ruo Jupiter No 7, foubourg St Jean, et à domicile.o j lm kVofcMcnr dem unie On demande un professeur do belles-!©* Lo stoamor Norwegian, Montréal, cet arrivé à Glasgow ** modi.Le steamer Lut.IVinniptg, ptrll , Liverpool lo 29 août, est arrivé,es mni* dans notro port.Lo steamer Oregon, venant de Lirer pool avec 74 passagers d® chambre ù intermédiaires et 236 do pont, arriver dans notre port, dimanche soir.:x Lo SS Miramichi est arrivé k Pj .tüu à 5 ain samedi dernier.' L* barque Alaud est putio ooar U mer samedi à la remorque du Victor La go’életto Oivasca est parti pour u mer samedi sous voiles.Le Otter venant do Natashquan eat w.rivé dimanche dans notre port.Lo SS Thames oat arrivé do Montrât samedi après-midi et après avoir coniplfc.té sa cargdiaou, à continué pour St Jean Turreneuvo.Lo navire Paramella eafc arrivé do Batiscan samedi k la remorque du M* Naughlon.La barque iVïorciest arrivés dos Trois-Rivières snmodi,romorquéu pir lo Rhoda.Les barques Asia, vouant d® Greouock ,ot Donald Ferquson%' de Bd-fast, sont arrivées samedi soir à U re« morquo du Dauntless et du Beaver.U barquo Adoma venant do Londres ut arrivée dimancho soir.Lo naviro Beacons field venant do Greenock monte leflouvo.Arrivages 5 sept.Steamer Newfoundland, Barlow.Sydnoy, C- B-1 Allans, Rae& Ci®., pour Mont-re'aî, charbon.—1Coban, Fraser, Sydney, C.B., Goo.AI.Webster & Cie., pour Montréal, charbon.—Edith, Harland, Sydnoy, pour Montréal, charbon.Yacht à vapeur Gadabout, Fulton, New.York, croisour.Barquo bloorhill.Brown, Dunkirk, Pria Frèros & Ciî., Rit, à St-Thonns.—Embla.Moller, Abordeen, Price, Frères & Cio., lest, à Chicoutimi.—Donald Ferguson, McAIurty, Belfast, 1er juillet.—-Asia, Tidmansen, Greenock, 31 juil.lot.G sept, Stoamor Circassian, Moore, Liverpool, 27 août, via Alovillo, Allans.lUe & C|e., 360 passagers ot cargaison générale.— Dtyfctiale, Stewart, Mary port, 25 août, pour Montréal, cargaison générale.— Offer, May, Nataahquan, etc., A.Fraser ouvoir& vapour.OunditionafaoUea.UK via]le cat respectueuiemcut aollicitée Ne eoït rcisTua mêdicaiccflt kratif.len une préparât ion réparatrice du sang, et oa touiquorécouacitaast Elies fourntaeut, ** effet, tous los êlé* monts de vitalité né* cotoairea au ssag, guôrissout toutes W affoctions pxoTen«» do la pauvret4 eu ut lo trop grande aqueuæ du 9U/.doa humeurs qui s'y trouver ; u-Ht- heut toa ot vîr«o-au songetau aystc» entier qualw travaux oxeeealfa, les meutalea, la msjsjjî los oxo6a ei loi l*** crétlous do toatj —u m ¦ sortes ontépu|f£ rieur action Bpêcifiquo •• fait sentir Priucli?j, ment surloayaténie génétique do l'boranat Jf la femme, auquel il rond leur vigueur il eorrige et rôsulariae en même umv* irrégularités et eupprteeiona dans lo fonettouov ment de cea onrtces.TOUT HOMMH flou vont, ou que «apuiunauce physique s auei^j* devrait faire u*i|cado oea piluloa Kllea luir* dront se» f oroea perdues, uoitpUyaiqnoa.soit mw TOUTE FEMME Kuértaentfû,r toutea ces «uppn*aaloR9.et to.uies ces itée qui amènent iBèviritblttmontiUue iS M Èt6EH3 tsmstggi iront tontes loa suitoa d w exoé» < t *•* .Lfée*, j eu n esse, ot reo Aron 11a vkuenr © vJ,Wd LES JEUNES FILLES uiea aaaurent la régularité de la mejatroxjwjj^ En venta ebes wu» le» ^ ^ .,\aum n .r40*ÇH?S Æ? fdffi 'Horticole de Quebec , EXPOSITION DES FLEURS, ]j15 ygUlTB, etc., du district do Qué- kc *ura liavi Sur l’Esplanade (Sous tentes) le 8 et le 9 Septembre Toi» ceux qui cultivent Ica flours ou fruits sont invités à y participer.Ou pourra ao procurer loa cédulo*, los f^»c* d'appiteatiou, rtU 12® ruo St- Pitfrre, Dasso-Villo.R.CAMPBELL, Président.F.C.WUItTELE, Secrétaire.Qaél*c, SO Juillet—E.»u 9 sept._____ j^tïtutrica demandée .A BESOIN D’UNE 1NSTITUTKXCE !>our école U /i msnUire, uno séchant l'angUis sera préférée.v S’adresser à GEO.TURCOT, Bte Julio de Somerset.Québec, S septembre—E.Sfg.leçons de Musique et de Peintnfe Ulir , mardi li 24 tepicinbre prochain, a 10 heures a.m, les irrjtt oonpor dos feuille* du üO a 30 pouos*.J.W.REID.Rue St~P.iul.A VENDRE S09 Rr ¦ Fr.slUh "Ooil-Tar” IOO " Goudron • &0 “ Kttfoe 5S Tonnes (t.* feutre pour le» toits.Gt) " •* ** doubler.m J.W.UKIi>, Kue Sk*F»«L Québec, fl août-E.J.Ims.CHARBON ! 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