L'électeur, 7 juillet 1891, mardi 7 juillet 1891
Edition quotidienne Quebec, Mardi, 7 Juillet 1801 lie année 338 PRET DE L* A BONNEM Kit T Edition Çvvrm**xt Bibliothèque du Parlement ?01 2 ce fi an Huit mois.»®»»«»••••••••••••••«•••••••*•••••••••*• Sta .J.53 Ttoia noil.^ Ltobonncintnt est «trictcn ant payable d’avaa» ErmcN UuKOMASina fnan, an comptant, .«W TA lit FJ 1)3 J ANNONCEE Pi* •»**»• i 1 ••-»!ï i.A j'f ?i («i11 0 01 I) or u i» frlKlltfcé* t.!l tinini ulvn‘!i > » i) i uSri »» pur •»1 oa itl i î« I '» - i • tills li » » » .— t j il » i le 'li >1 ) \ Mil | i >i O » • * >1 l».— V i i » » • n ¦*>!.“ •; » v » »f j» o i yj.id m.• A i u us» I* > 'j si» ,»jr I i» > i "twii T » it*» t r.trn, p.j oim'-ivi», r»ln!a‘» ri‘m, II* rn K ’*.» \ I * > • » V» » \ Il ;r/#*î VJ -a OC*£ Ih'ui l?*4 ’ i lit, U* i >\.iuUp» «“• t.» ita » l iv.rai, U .•-Un;iji, » Li.lN' ^ J i 1’ \ JA U >.dir> r.ur 1 j11 tè U s'.l ) i EKNEST PACAUI>, directeur delà réduction.KELLE.11I Æ Cic., suimlnlsf rato.m.ÏÎURE1ITX: CAlo Lamontac’io.lî.isse-Yillo, Qui!»oc.ELKIl! BAKTIIE.rédacteur.>«*Jk*warui L’ELECTEUR QUEBEC.V JUILLET 1891 REVISION DES LISTES AUX ELECTEURS D1 qUEBSC- EST Le comité libéral do Qjébcc Est siégera tous les soirs à 8 heures, a compter do co aoir.Il y aura clans cette importante division un comité pour St-Sau-veur qui siégera au JSo 923.rue St-T a-lier, St-Sauveur (bâtisse autrefois occupée parla manufacture do M.Paul Couture et aujourd’hui propriété do M.Cléophns Rochette), et un comité pour Et-Koch qni siégera au No 297, rue St-Josej h (porte voisine do Z.RoL’cr, hùtc-lici ).Ainsi, nos amis de St-Roch et St Sauveur doivent se rendre Bans retard à l’un de cca deux endroits pour voir s’ils sont inscrits, car les listes électorales y sont déposées, et voir à se faire inscrire s’ils ne le r.ont pas.A ro LLIN AIR 5 CoB.RIVF.AU, Avocat.AUX ELECTEURS DE QUEBEC- OUEST Tous nos amis de Québec-Ouest qui désirent quelques renseignements eur les listes électorales do cctto division, •oit pour voir si leur nom est sur la liste, soit pour s'y faire inscrire ou nutro chose, pourront s'adresser au soussigné à son bureau, No 9 rue St-Pierre, Québec, tous les jours do 2 heures h 4 heures et demio p.m., à partir de jeudi, le neuf juillet courant.B.Lf.tf.lmeji, Avocat.A OTTAWA (Sc.-vioe upécial de PEl-cticr) Ottawa, 6 juillet 1891.C'était l’intention du gouvernement de faire siéger la chambre tous les jours de la semaine dernière, excepté lundi.Sir Hector l'avait déclaré en ces termes à la séance du 24 juin : 4% Il ressort des différents avis exprimés que la chambre dovrait, lorsqu’elle •'ajournera vendredi, resî.r ajournée jusqu'à mardi à 3 houros“et ensuite siéger toute la semaine.** Cependant quelques toqués de la dro.to ayant au dernier moment soulevé la question de loyauté, le gouvernement •'est trouvé dans un grand embarras.Ces illuminés s'autorisaient de la déclaration suivante faite par le premier ministre au Sénat, à la séanco du 26 : 44 L'honorable M.Miller.—Ia Ch un-bre des Communes siégera»t-olle mercredi ?L’honorable M.Abbott.—Non." D.*ux jours avant, sir Hector avait déclaré que la chambre siégerait.Il cat évident que coa doux jours avaient porté conseil et que la peur d’un sot préjugé et le déair do l’exploiter contre îos libéraux avaient modifié la décision du gouvernement.Quello honte ! quoîle pro- 0 fanntion à sos yeux ! On allait pouvoir lui dire : Vous avez observé une fêto papiste par excellence, la Saint-Pierre, et deux jours après vous faites siéger la chambre un lor de juillet 1 Cette seule pensée était iutolérable.Ainsi fallait-il à tout prix éviter eotto dfogrAce.De là la tentative d’ajournement du 1er juillet, repoussée par une majorité de 22 voix.M.Abbott avait dit à la chambre : Ne siégez pas ce jour-là.La Chtmbré lui répond : Cela nom regarde ; il était entendu la semaine dernière que nous no no perdrions pas cette journée, et le teuqjs est trop précieux pour en perdre.Au point do vue des esprits obtus qui attachent taut d’imporUnco à un congé, le'résultat est désolant.Eux les piliers du trône et do l’autel, hélas î il»» ont dans la même semaino observé une fôte catholique, profané par lo travail la fôto du Dominion ; et plus que cela, jrrohpudor 5— leu cheveux leur en dres-•ont «ur la tête—les voici forcés d’observer le 4 juillet, la fêto de l’Indépendance américaine 1 Plaisantorio’à part, jVitnc à citer cot incident pour faire voir le peu do contrôle quo le ministère exerce sur la chambro» Samedi il y a eu que des réunions do comités.Naturellement, tout l'intérêt staet porté au “ Privilèges et Elections, "mais lee tories ou août re- venus bien désappointés.Co comité a siégé sans désemparer depuis dix heures jusqu’42 heures après-midi, et M.Osler, l’avocat prodige qu’ils avaient fait venir à gr inds frais de Torouto pour seconder, ou plutôt pour supplanter MM.Fitzpatrick et Stuart qui, évidemment, no donnaient pas satisfaction ; M.Osler, dis-je, en a été pour ses Irais do transquestion.I» a littéralement torturé lo témoin Murphy pendant quatre heures consécutives, sans pouvoir détruire son témoignage fut aucun point important.Naturellement, le témoin ne pouvait so r p-peler dans tous les détails les mille opérations do banques qu’il a faites il y a neuf ou dix ans ; peu d’hommes lo pourraient.Mais, contrairement aux Connolly qui se font tirer l'oreille pour produire leurs papiers, il a mis tous s.a livres de noies entre les mains de M.Osler avec un empressement et une bonne volonté qui ont été remarqués,puis il lui a dit : Meitez-moi à la question.M.üa!çr ne s’on est pas fait faute ; ou peut dire qu’il a abusé du bon vouloir de sa victime.Sans succès nu reste.Lo gavant avocat s'est donné infiniment de peine pour j eu de chose, et il ne manque pas de gens qui croient que M.Fitzpatrick tôt pu faire tout aussi bien,sinon mieux.M.Osler a donc repris la con-tro - interrogation du témoin M ir-phy.Celui-ci s’est armé do patience, et il en a eu besoin.Jamais nous u’avons vu avocat plus impitoyable, manièro^do procéder plus extraordinaire.M.Caler tient évidemment à se faire pisser pour un min J vender plus fort que Cumberland.Avant même quo le témoin ait ouvert la bouche, l'œil do lynx du savant avocat voit ce qui ec passe dans la cervelle du témoin ; il sait quello va être la réponse, il s’y objecte avant mémo qu’elle soit donnée.Le témoin no va jamais assez vite.Cependant c est un feu roulant tel que les sténographes sont parfois obligés de prendre souffle.Sur aucun point matéml l’hommo do loi retors ne peut prendre le témoin en défaut.M.Oder en a été pour ses frais do mi ml rending.Il n'a rien obtenu.II a gagné $200 co matin là,mais ses clients y ont perdu beaucoup plus que cela ; on effet, ils se trouvent avoir niaisement démasqué leurs batterie*».M.Tarte sait dès maintenant quelle va être leur ligne de défense, et comme elle est extiornement facile à briser, tout l’avantage reste de son côté.M.Osler fait tondre tous 3es efforts à créer l’impression que M.Murphy s’est fait donner l'argent par ses associés, mais n'a rlun payé à air Hector Langevia ni à M.McCreevy.Malheureusement pour lui, c'est du temps perdu, la preuve des tn irehés honteux entre le département des Travaux publics et les entroproneurs est déjà assez forte pour justifier un verdict du culpabilité.Cette prouve forme déjà une masse volumineuse de correspondances et do pièces officielles.Que sera-ce quand le témoignage de M.Murphy aura été corroboré de tous points par celui de ML R.II.McCreevy et des autres tém jh>u qui îvôîuuI m entendre 1 Je me demande pourquoi M.Oiler persiste tellement à mettro au jour les moyens dont M.McGroovy a contumc de se servir pour faire ses élections n Qnébcc-Ouest.Il a fallu que M.Murphy produite le compte de dépenses, publié dans l'Electeur de 1887, qu’il dise combien il • payé à Martin Foley,le tailleur de la côte do la Montagne, ou à Charles McNamara, ou cncoro au jeune Carbny pour lui permettre de fuir à Chicago lo soir où il était menacé d'arrestation pour tentative do corruption.Assurément, M.Oder n’a pas la prétention do prouver qu’il n’y a pas ou do corruption dans cotto élection ; alors pourquoi insiste-t-il tant à mettro au jour co fait désolant que tout l’argent que les b'ous ont jeté dans les élections venait des fonds du hàvre de Québec?En quoi cela peut-il servir à scs clients ?À propos, qui sont scs clients ?I> question se pose de plus en plus.MM.Fitzpatrick et Staarfc sont là seulement pour lo servir,pour lui passer les dossiers ou lui souffler quelques mots à l’oreille.M.Osler se sert beaucoup plus d’oux que de M.Henry, son collègue do FJ&li-fax.Encoro une fois,il agit comme avocat de M.McGreevy, tout autant que do sir Hector.Après tout les deux causes n’eu font qu'une, et le jour qui n’est pas loin, parait-il, où M.McCreevy s'cxpul- •or.dola clminb e, il cntraîmia avec lui sir H.'ctur dans sa chute.^ M.Fauve! a joyeusement fut rcmar* | Clnrlos Langclier, endossé pir lui-même {lUs recent>) Ottawa, (î j ni* let.M.Murphy a dû reste complètement déconcerté sou bourreau en icfu sut.do répondre à ses questions tant qu'il n’aurait pas produit les chèques manquants de I/irkiu, Connolly et compagnie.Martin P.Co-utolly, parti pour Québec vendredi dernier, nVnt pas encore arrivé avec les précieuses pièces.Ou le dit allé à la j ê\ ho dans les envir nis de Montréal.Il est donc pvoba le qu'il rapport1*! n plus Je poissons «juj do chèques.Il faudra toujours que C3 j> u tioisao un jour.Le comité n’a pas i’.iir d «tablé à s » faire jouer plus lunqte ups.Si les c'iè' cpics en question ne prouvent pas la vénalité do sir Hector, pourquoi cette persistance à k*3 c cher ! Il y aura du chat sauvage au comité detniin matin, s’ils ne sont pas arrivés.4* >f La cli ttnhru nuj>»urd hui consacre toute 6a séanco à la discussion de la motion Mulock, en f veur de l’abolition des droits sur le fil à 1 »«• r.Il appartenait à M.Mu n i;, Fur* de nos meilleurs pirleniüiit.ai:\ s et en mémo temps un tjenlb mon fanner très riche, de Boule v.r cette question si intér h mte pour li claasu agricole.Le fil a lier est en grand ustge, surtout d ms les régions où l'on cultive Je blé.Dans l’Ouest, c’est un article quo li protection fut piyer très cher r.ux cultivateurs.Le tarif McKinley «i réd lit les droits sur cet article commn sur îe sucre aux Et t* Fois.Notre gouvernomen*, qui vient de se voir Torcé par les AuuVu ins il dégrever le sucre brut pour fiiro l’air.ihe des m i-nufrtcturiers, aurait dû profiler de la mè re occasion pour dégrever un o-ji t do consommation atrsi im; ortant pour les cultivateur quo le fil à lier.Tî n'eu a rien fait et a laissé aux imitn des libéraux une arme Utrib’e contre lui.La province de Québec fait undue ujago «le« lieuio» qui l’Ontario, mais la question 1 intéresse tout Je m ine parce-qu'elle toucha aux monopoles qui nous font tant de mal.Qui no se rappelle la cordcric quç tan ro nbiiicsont fait brutalement fermer il y a deux nus a II unport, aux p*»ne3 de Québec.La meilleure preuve que la protection ne protège rion, c’est qu’aujourd'hui on annonce qu'un combine américain, malgré les droits, contrôle entièrement la fabrication des cordages au Canada.Dieu merci, comme lo disent fièrement en co moment meme les orateurs libéraux, messieurs Mulock, Grievo3, Ro* wand, Cillmor, Watson, etc., lo manufacturier canadien ne craint pas la concurrence Amériraine: enlevez les barrières qui nous ferment le marché américain, c’est tout ce quo nous dem uulons.Cette intéressante disenrsinn s’est terminée par un veto de 81) pour la vn »timi et 100 contre.En voyant tous ces tories représent «nt des comtés ruraux votant cependant pour que le3 cultivateurs paient la corde plus cher que leurs frères amér:c»iu% on s’est dit : E • voilà qui ac mettent la corde au cou.Toronto port de mer, voilà la dernière fantaisie.C’est M.Coatsworh, do Toronto, qui est lo parrain de co projet qui coûterait beaucoup plus cher quo lo pont de Québoc et lo tunnel do l'Ile du Prince-Edouard réunis.M.Dolislc a domiu.dé cot après-midi à voir Ios certificats do l'examen do La-force Langovin comme ingénieur civil.Sir Hector a répondu que son fils est mombre associé do la société canadienne des ingénieurs civils.Ce n'est pas du tout un certificat que cela.Si lo fils do sir Hector n’ n a p h d’«utro que celui là, il n’est pas plus ingénieur civil que moi.Membre associé o«t uno c’o3se très inférieure dans la société du3 ingénieurs.Cetto société n’admet parmi ses membres que les ingénieurs ; les associés sont en quelque sorte do simples ch 4-neurs.Lo bill mettant lo chomin de fer do la Baio dos Chaleurs en rcgto auprès du gouvernement fédéral a été adopté aujourd'hui.A la demande do M.A myopies détails du bill ont été rondus publics devant la chambre.La nouvelle compagnie s’engage à construire ta chomin jusqu'à Gaspé.Elle a deux Ans pour so rendre à Paspébiac et quatre pour atteindre Gaspé, au lieu do trois ot cinq ans comme ollo demandait d'abord.M.Joncfts et M.Fauvol, représentant les comtés intéressés, ont appuyé ta bill.quer qu'en fin sa région allnit avoir une jvart de l'argent public.M.Chapleatt n’a pas enenrô paru à la «h inbre, à la grande surprise Je bien du monde à qui l’ont avait donné à entendre que le secrétaire d’Etat, m.hitc- % n:v»t complètement remis, allait repren dre sonsiège au jour l’hui m' me.L* ïffteld de Toronto (tory) d*mnn-d.* t’« xpulsion immédiate de sir Hector et Jo M.Md î ruov y, R ippt o lu y.cola «le la déchirâtio » f èite jeudi dernier par M.Row»* quo les circons's\*;o« fot\-ii*.iii sir 11 cior à sortir du cmù té les privt’è* g s eï élü(ttons,ct «lit**» si l’on ne fonsse pas « K Hector «b-hors p* r les épauh-p.M.Àmyot in*, cte t«»ujours en v«iu I our avo r les ; ajiiiirs du départvumuit de» Travaux pu’Jics à pr*»p«i.* du d ck le Kingston bir Ilurnr le» proui't tuu-jot.r^» mais ils ne vu n lient pas vite.Il a’ng't, vous !«• savez, d i »ny?fèro de j la b dre d * p *ste numéro f»21, un autre petit mm*.n »lo brigitid* tr*» iutére-»-h.;nt, pu.»il il.o payable à un mois de date.Vers le 10 j li-let suivant, M.l'ic.ud paya lui-même à la bu>qm*, do son propre argent, le montant de ce billet do $000 qui était la balance due sut e billot originaire il.» $700.Ni ia société 1/uUiu, Coii»io!iy A Cie, * i i a mm n do moiubics, ni MM.Mo* Creevy, ni M.Murphy n’a le droit de déto lit le bi let de M.Pataud pour ce muitan1.La pi et ut i >ti du Cannier (plu “ la soviet•• Lukin, Cmino’ly «*t Cio AurutL escompté un bd et de ^,"0J signé par M.1*.n .nid et cn< o sé par i’h»):.orib!o Chas I.» *ge.ii i ” e»t do o u;i mensonge et mui vilénie.Q i’uu * ul témoin, Viuiine répther i’ns«erti«m quel qu’il 5>oi*, du Courrier d» vaut le connu*, tu Al.IViCnud no t;»r-(Vn p»s, lui a si* rend'e à Oil/'ivn pour co f adro p;èc.» er.m dus sur aecu.sr* tou »'3.I1 ACTViüT .:s l*roj»o fia « i*.» éo*o unique pour viu j »qu*‘re heures.e» ?* K •«•ore un petit nu »ge ilaus lo ciel bleu M.Lépi'ie ' i ot cb* pren'ireà i artie le miui-tr «b* N M.'ice.It a iléc.u-vetr, dit-on, »ljs itrégtd rbés crui t»-s «1ms l'Administrution du déjiartem nt do a»r A lo plie.% • 4 Je lions de bonne sourco quo l'an d»*r-uier, loisquu M Tarte vint trouver sir • j J»»hn M tadouahl p * ir lui faire ptrt «L'a , accusations qu’il avait à porter ct»idr*3 M.McCreevy et quoi sir John aj»p*d i M.Mi Creevy pour lui dt»miudor ce cpi’il avait à répondre : celui-vi nia i*)uh les f dts à l’ex"option d’oti seul, il confu sa r>.i eu'pabddé dans l'allatae do VAdmiral.C’est pour cela ar s*iiîe il omît cotte tiamaction di »s un aetioa pour libelle comro M.Trite.r John a clone trompé la chaud.ru on disant quo M.MeCîreovy opj* »uait un «léma.ti formel a toutes «m accusation** p*»rtées juii-tre lui.VUmu» Va»i*:l*o vie 'l «4'ont'\ : juillet, 1 I h.30 p.m.R i.» Saint* i n o ei.f.— Vents du N à 1 O.; Ito.iu ID ,»,.-» ; pou do changement d » * m il temper >t urc» (* *lfe.- Cran.N voûta «l i S.•( ) nu ; bu ni t« n* | s ; peu do chinge* ment dans ia leinpciattire.N.at- avons en une j«*urnéo ftoido et md-ni; «* hier, une journée d’atitomne.M.Rodu-plm Lemieux, du Moutré»l, est Miuivé à » 11 • L « ! .St-Louis hier.\njo«ir«l'htii doit arriver à Québec un é.*ri»g-’r de diMinc''ot, M.rh-irtas D.m-uendo, de la Jamaïque.M.l).um*r-Ckd*» «ers eu relations j» i avec tous les rooréo nt tufi dtt haut commerce dans notre di.Htr cf, et nul «lunte que sa pré-I st*n«'«» tu* c* * r i »t»ti • puissamment a l’ox-te»u*i*»t) dot ii*!:k!ious «*• mmcrcia'cs entre le Canada et I v J « n tique.!^:i cri o fiu.«nci«*re dev»ent de plus eu I>1 «i.« .vguo dans toutoa !t*a patLicn ilu m* tnle.y » Une b in e nouvelle pour l s Citoyen* du c un é de Muntmsgny.A la fauitv dd instances f.iit«*s auprès du guuveriicmout il y h que'qurs jours, le département «les clu’tniiiM «le fur v»«nt de ns Mith'vuumcnt toutefois pour dire quo d*Jttu dépêche «ta VI.\Cnemnd fuunndle d'ci reurs.Le gouvernement n’est lié à pcivmno pour son emprunt «le $10,000,090.Nous avons tout lieu de croire que les délégués de la Province ont réussi à emprunter trois «»\i q liai iv mi liions de dull ira à «tas taux très raisonnables, payables dans «taux «>u trois ans «Jt rcrnbmii'.cibles au gré «lu gouvernement, sur avis pré «labié.Par cette opération, le gutivcriionn'iit «e procurerait tout le temps nécessaire pour choisir ?e moment ta p'uj propieo u la négociation de son emprunt «le dix millions, sans compromettra lo succès des gr indes « ut reprisas publiques autorisées par ta législature.Et lorsipio le gouvernement aura négocié l'emprunt dj cts dix millions, il pourra rembourser tout de suite l'emprunt temporai.o qu'il con tracte aujourd'hui.Le Globe dit quo si la moitié de co qui est r.inoncelé sur la léto do sir Hector Langovin est prouvé,lo ministre «Un Travaux publics inélite lo pénitencier.Le gouvernement aug'nis o*t prêt à avancer $250,000 il la Colombie Anglaiso pour aider l'émigration de bonnes familles de» terre» hautes do l’Ecosse dans la Colombie Anghii»r, IiO seul survivant dos passagers «pii ont traversé l’océan sur lo même bateau où bo trouvait sir John A.Macdonald et sa famille pour venir au Canada, est M.W.C» le n burn ta.Ce vieillard est aujour-d hui âgé de fcO an».mmmm Lo salaire des juges do la cour do vice-amirauté vient d’êtro déterminé par lo ministre «lu la justice.Pour ta district do Québec, $2,000 ; pour la Nouvello-Kcosee et lo Nouveau-Bi un»nick, $1,000 chacun ; pour l’Ile du Prinoe-Edouard, $HO0 ; jx)ur la Colotnliio Anglaise ot Toronto.$000 chacun.M.W.Henri Gladstone, l’aîné de» fils dol'lmu.M.10.Gladstono,célèbrehomnio d’Etat ang’ais, est, mort samedi, à l'&go «ta f>I ans.11 fut uuunbro du parlement pendant plaideur» années et en fut lo trésorier do 1809 à 1874.Il a été depuis député, lieutouaiit et jugo «ta paix pour Flintshire.M.ta juge Murray, magidrat do police, est parti si modi |>our Montréal uù U remplacera M.Je jugs Dugas qui prend une vacance.Nous u avons pu jeter qu'un rapide co» do l’Aine do monseigneur Labollo.Tou» ta» ami» du Canada présents è Paris, tous ceux qui gardent à la mémoire de l’illustre apôtre de U colonist-tiou un imtuuablo souvenir empreint d'admiration et de vénération, tous avaient répondu avec empressement et gratitude à l'invitation do i'éminont hm-nitero.J’ai reconnu dans la nombreuse uHsistance, mêlés à vos compatriotes ot aux honorables membres do la mission canadienue,MM.!o comte do b'oamalsons, Oailly, fénatour, Etchevcrry, député, lo colonol do Parseval, ancien gouver* neur militaire, de monseigneur lo Duo (Sttt’fs à Ut quatrième, page’ Mme veuve J.A.Macdonald devenue baronne (Da U fat rie) Il y a dftua la hiérarchie nobiliaire tVAngletorre et dan» celle d’Eoosso, dca femmes qui sont patrestes do leur propre droit.L'Irlande u'en ft point ou du moins, il n’en ezisto pas à présent.Les pairessos anglaises sont au nombre do six ot l'on on trouve deux dans la grande noblesse d'Ecosse.Les premières, rangées par ordro d'ancienneté de leurs parchemins, sont : M mo Bosoawen, taronno do Le Despenser, d’une famillo d’origine française dont les titres remontent k 1264 ; Mino la baronno do Willoughby de Eresby.1313 ; Mme Tyrwhitt, baronne do Borncss, 1465 ; Mmo Gower, (par mariage, duchesse de Sutherland,) comtesse de Croinartie, 18G1 ; Mmo Burdetfc-Coutts-Bartlott-Coutts, baronno do BurJett-Coutta, 1871.Mmo Cavondith-Benliok, baronno de Bohovcr, 18801 Los pairesses écossaises «ont : Mme Waldegravo-Loslie, comtesse de Rothes, 1437 î Mmo Fitzmaurice, (par mariage, mar- Suiso douairière do Lanadowne,)baronne o Nairno, 1681.Nnus apprenons quo la veuvo do air J.A.Macdonald vient d'Ct.ro élovô&à la pairie.Elle a reçu do la roino lu CU re de baronne d'Eirnscliffe.M no J.A.Macdonald est une créolo do la Jtuuaïquci île où son père, M.Bernard, avait LM emploi public.La fandi'o nyanlr Quitté les Antilles pour vonir au Gansât* un des fils, Bernard, devint le secretaire particulier do M.J.A.Macdonald, qui était alors procureur général du Haut-Canada.En 1867» M.Macdonald, âgé de 42 ans et veuf depuis onze ans, pensa qu'après avoir travaillé avec succès à l'union des provinces canadiennes, il avait bion lo droit de fairo uno union d’un caractère personnel.En conséquence, il épousa la sa ur do son secrétaire.UNE COWiRSIGJ Retour à la foi catholique après de nombreuses années -d’apostasie Elles sont encore bien nombreuses, n.alhcureusemont, ces familles canadiennes française», originaires do nos belles paroisses catholiques, qui, expatriées aux Etats-Unis, ont subi la pemicicuso influence du plus triste Apostat do notre nationalité.Transplantée» dAns la tourbe populaire do La grande république américaine, elles y ont provigué, elles y ont fait souche jtfiur la plupart ; et aujourd’hui leurs rejetons ae confondent et so perdent dans la grande famille des sectes protestantes.Pourtant, toutes n’ont pas encore perdu lo souvenir do leur provenance et de leur passé.Il leur reste du Canuda et de la Foi do leurs pères, quelque) chose qui leur permet souvent do s’inquiéter aux confins do la vio, et do se demander si elles n’auraient pas mieux fait do suivre lo sentier qu’cllrs ont déserté.Grâce a cotte inquiétude salutaire, au jour des grandes éprouves, ou encore mieux quand la mort approche, il leur arrive assez souvent do fairo d’heure uses conversions.Nous venons d’en voir un exemple dans une des paroisse» voisines de Qué* bec.Si Laurent do l'Islo d'Orléans.11 y o une quinzaine de jours ; une canadienne française ds Chicago arrivait dans cette piroisse atteinte d une mala-dio mortelle.Elle venait essayer do refaire, à l’air natal, sa santé compromise, et c'était merveille, au diro dos médedns, MM.Verge et Lichsnce, qu'elle n’eut pis succombé on route.Cotto guérison qu’elle venait chercher •ot s le ciel du Canada, dans cetto bello pixoissc, où elle avait vu lo jour, la Providence, n'a pas voulu la lui donner, tuais nu milieu des siens, au milieu do scs amis d'onfauro et de sos puent», qui fout l’honneur de notre société ot de notre religion, olîo lui en ménageait uns autre plus préciouso ©t plus indispensable : la guérison do l’Ame.Madame Jean-Baptiste Chnlifour, née Surah Gibelin, était uno peraonno do quarante-cinq à cinquante ans.Expatriée dès son enfance, avec tos parents, elle ht comme bien d’autres, hélas 1 dans H grande capitale do l’Ouest Américain : olio npostasia à Mge do vingt-trois oiib, aux suggestion» et sous l’influence du prôtro apostat Cliiniquy.Après avoir élevé sa famille dans le protestantisme, il lui resta & «ns douîo, de sa joanesso et d’uno vie de probité humaine, quelque» mérites dont elle a eu lo touhour do rccovoir eu ce moudo la rétribution.Dieu voulut qu'elle revint mourir dans ton cher Canada.Uno fois qu'ello y fut rendue, 11 voulut quo les souvenirs de son enfance vinssent illuminer lo soir dosa vio et l'éclairer de la môme lumière qui guida scj premiers pas dans U vie.En proie k des souffiauoc» qui no lui laissaient plus d(«Mjx»ir, irrévocablement condamnée par la science, rllo put lu*a-rcwMMiieiit descendre dan» les arcanes do sa conscience et y trouver encore quelques ray«»na d’uno Foi parasite ot rédemptrice.C’est an heureux prirîlégo quo celui do pouvoir se consulter ot so juger avant do mourir, — Elle avait donc consulté sa conscience, et so jugeant dévoyée, sans trop so rondro compte peut-être do la route qu'ello avait ]vircourue, do i’écnrt qui l'avait rejetée loiu dos tient, ollo comprit que tout espoir do retour uo lui était pas refusé.—C’est sous cutto bonne impression qu'avant do revoir son mari et ses enfants, elle résolut do s'adresser à un prêtre catholique.M.lo curé Blais so rendit do Quito K •on appel.—Aux premières jir.roîo* de U malade, il comprit lo troublo et l'angni&o - .!i___»___i__i».___ j »• do son Amo ; il ne s'agissait pas do discuter, il fallait do suite proposer et dis- poser ; et k cetto questiou do la malade : I?” *'que faut-il faire 7" il comprit quo U partie était gagnée C’était le chemin do Damas où Ssiil cnrrespondant eue première fois a U grâce divine, demandait aussi ce qu'il fallait fairo.— L’abjuration fut prompt© rt sincèro ; _ v im •t lo lendemain matin Madame Sarah Gosselin, régénérée par U pénitence, ot revenue dans lo sein do l'église cat ludique.recevait lo xftcrumeut par excellence, l’Euchariatie.— Les témoins de la soèno qui suivit Cetto communion, ne l'oubliuront jamais.—La joie et le bonheur empreints •ur lx figure de L mourante était le signe évident qu’elle vouait do recevoir L plus grande grâco ds t* vio, et d'accomplir un acte, qui lawiie sans doute loog-temps préoccupée.La conversion était opérée, ot pour auo l'assurance de sa sincérité fut complète, Il fillait une épreuve.— Elle no plèto, U fsllait une épreuve.Urdu point,— 'Lo mari de la malado, mande en toute bâte, arriva avec Mes doux filles protos* tantes—Lo pauvre hotnuto accepta lo fait accompli avoc reconnaissance, étant lui-même catholique; il n'en fut jus ainsi de?deux Ailes.— Lour mécontentement, sans toutefois aller jusqu’au manque de convenance, était évident.—La mslndo gisait là inconsciente, dans une ospèce do coma depuis uno couple de jours.—Ou parlait de son retour au catholicisme et do »on retour à U sauté, et les doux enfants ac priront k dire quo coi si lour mèro revensit à la vio,roudue ch ez elle, k Chicago, olio abandonnerait bientôt cette foi qu’ello venait do recouvrer.Au grand étonnement do tous, la pauvre mère, à cos paroles, se ranima, ot d’un “ non ” plusieurs fois répétés, ollo oonürma son intention do vivre désormais ou do mourir dans la religion qui venait do la rondro au bonheur.Co furent scs dornières paroles ; l’agonie vint bientôt, et une mort chréticmui ot édiflaiito termina tout.< Beatiqui in Dominas moriuntur.Toute la paroisse do 81-Laurent, avoc son curé, est restéo sous lo coup d’uuo vivo impression.11 y a là bien dos gens consolé» ot édifiés.Tous admirent lo zcle énergique et la réserve délicats avec laquelle M.lo curé Blais, secondé par M.l’abbé Fillion, du séminaire do Québec, ont mené à bien l'œuvro si difficile d'uns conversion, où lus ménagements sont prosquo toujours 1a garantie du succès.n.r.CONCOURS DE MUSIQUE Lo concours annuel do l'académie de musique do Québec a eu Jiou à Montréal, mardi, lo 30 juin dornicr.Lo nombre dca concurrents a été cotte anuéo beaucoup plus considérable que les années précédentes.L'examen, commonoé h 9 humus du matin, no s'osb terminé qu’à 7 heures du soir.Le piano—do la manufacture do llnzelton—a été gra-cicusemont prêté par L.E.N.Pratte, marchand de pianos.Lo jury était composé de MM.G.Couturo, E.Gagnon, E.A.Bishop, Emery Lavignc, D.A.Hilton, G.Gagnon et Mlle bym.Vingt ot un diplômes pour le piano ont été octroyés comme suit : 3o classe—Marie Louise lien ois, Bor-nadotte Tessier, Anna Allaire, Augustino Painchaud, Bernadette Dufour, Alma Biaiillon, Alexiua Mérino, Maria llur-tubise, Miunio Brown, Bortha Ciirk ot Antoinetto Cyr.2oclasse—Ruby Dedman, Maud Park», Alexitia Reinhardt, Kmcstino Lu beau, Bernadette Archambault et Corinne Aubry.1ère classe.-' Aloxandrina Arcnnd, Al-phonsinc Dolislo et Alfred Barrier.Lauréit—Rosanna Poupart.Immédiatement après les ooncours.eut lieu l'assemblée générale pour l'élection de» officier» ot pour autres Affaires.Lo scrutin a donné lo résultat sui- vant Président, E.A.BUhop ; vico-préai-dent, Emery Lavigno ; secrétaire, J.A.Defoy ; trésorier, Arthur Lavigno ; membre» adjoints du comité do Montréal : MM.J.A.Fowler, K.Hilton, G.Couturo ot H.C.Pelletier.Membres adjoints du comité do Québec : MM.G.Gagnon ot E.Gagnon.NOUVELLES rue famille d'ocUsrnnlref Monsieur lo rédacteur.La fainülo Joncas.autrefois do Mont* inagny ot qui est disj-arue uu Cap Saint-igiiaco, offre quoique chose do trop singulier pour no pas attirer l'Attention do vu» lecteurs.Françoise Elizabeth ot Marguerite Joncas, trois sœurs octogénaires, sont décédées toutes trois au Cap Saint-Ignace dans i’cspvoo do neuf mois, les deux premières chez lo capitaine A.Talbot et la troisième chez M.Etionne Fournier, beau frère et voisin du capitaine Talbot, Celles qui sont mortes chez lo capiuino Talbot avaiont vécu Tune 85, l'autre 87 ans.La nreroièro, qui était vouvo do feu Simon Talbot, a vu 22 arrières-potits-enfanta.La seconde était veuvo do fou Phlippo Gagné.Mademoiselle M «rgucrite, déccdée chez AL E.Fournier, à vécu 88 ans.Cos trois sœurs octogénaires dorment do leur dernier sommeil côte h-côte dans lo cimo-ticre du Cap Saint-Ignace.Dans les deux familles, lo deuil est grand, car ces vieillards étaient une source do bénédictions pour Ica doux maisons.Les défuntes ont laissé un seul frère nui voyage encore, malgré sos 80 ans.I) est rare, il mo semble, monsieur lo rédacteur, do roncontrcr une toile famille d'octogénaires, ot ccci, jo crois, intéressera vos lecteurs.Veuillez mo croiro, Monsieur le rédactour, votre tout dévoué.U JC AMI DK LA FAMILLE Jo.VCA*.Lr* convalescent* Trouveront lo M Vin an Quinquina ferrugineux ” du docteur Ed.Morin admirablement fait pour supporter la vio et rappeler l'appétit.Quand l'estomac ost fniolo et refusa les aliments ordinaires, le *' Vin au Quinquina ferrugineux ” lui remettra lo ton.Il diflero do beaucoup d’autres fortifiants, d'ailleurs excellents, on co qu’il n'ost pas mauvais au rçoùt.Au contraire, il est très agréable a prendro, et l’cstoinac lo gardera quand les autres drogues lui seraient, ré-pugnantos.Conimo il contient tant de ralcui « éelle, c'oat juste co qu’il faut pour autisfairo les besoins des convalescents.C’est un stimulant capablo do supporter 1a vie même, ou do rcmettro le systèmo on mosuro d’aieimilor la nourrit uro la plus substantiello et aux convalescents Teffot no j*out on être que salutaire et bien faisant.Easoyez-lo.2 f.K.ot J.Marriie «anmllenne Nous venons do recevoir de l’éditeur un exemplaire d’uno nouvello publication musicale institulée : “ Marche Ca-nudieiinc M, composée par lo chef do musique dos Grenadiers Belge», à Bruxol-lo-», et dedidéo à l'honorable premier mi-nisLre do la province de Québec.Cette composition, exécutée pour la première fois par b musique des Grenadiers, à l'occasion du grand banquet offert h l'honorable H.M etch'r lors do s'i viaitodant 1a capüile de Ja Belgique, est l'œuvre du chef de musique Constantin Voider ot est écrite ]x>ur harmonie ou fanfare militaire.Kilo est d’une fact lire v»ruyanto ; U mélodie bion marquée .* u»*o nlluro toute marti î»*'-pti jouira n i maases ; elle est tr nu-de* «** 4'un sc- comiagn-*^' y» Inné iertoire ; eu sera une nouveauté et la * cho Canadienne ” leur ren- Tn nuire Mluraa-dsare Vers huit huurcs, hier soir, un Autre '! vaisseau-cigare, lo H Vf more, est passé en face du Québec, en routo pour Baltimore.Il j>ortait une forte cargaison, onvirou 70,000 minota do grains.Il est arrêté on instant, pour changer de pilote et a continué, cil route pour le golfe.dra plus d’un suocos.Elle est en dépôt,à Québec, chez l’éditeur de muslquo A.Livigne, 65 rue de la Fabrique et chez Lirigno ot Lajoie, ru# Notre-Dame, à Montréal.Le club Salnt-ErtousrU des EboulcmraU On nous écrit des Ebuulements : Lo club St-Edouard s'ost réuni hlor, pour procéder à l'éloction des officier» pour l’année 1891.l^es messieurs suivants ont été élus : Président honoraire,—M.l’abbé J.L E.l*uriot.Président actif,—M.N.W.Perge-ron.Vice-président, —M.J.A.Gaudrault.Secrétaire,—M.J.E.Lévêques.Assistant-secrétaire,—M.J.IL Trora-blay.Comité.MM.J.W.Trouiblay,K.do Sallo Latorrière, Jos.Dégagné, J.K.Bsvsrd, Edouard Latorrière, F.-X.Dégagné, Jos Bouchard, IL Thibaut, Eug.Tremblay, [Arrlrasft ns Havre «lu ratals nUajeois, G.Gignao, Portnouf, 4,000 pac|.d'éeorcos.les roarscs de yacht» La course do yachts aux îlets de Belle-chasse, samedi dernior, a été gagnée par litrruidsUe.On salt quo ootto course avait pour prix la coupo Uitchie Gihnour qui devait être gagnée deux fols su c trois par le tnôme yatch avant de lui ôtro définitivement remise.Le yaoht JJemndHU avait été vainqueur l’année dernière, comme cette Aimée, jirosqut sans concurrents.A la course de samedi, 1# vont était très fort et le yacht neuf des messieurs Peter, le Onyx, sur lequol on comptait et sur lequel il faut oncore compter, n'ayant pas de lest suffisant, s'est trouvé incontrôlable et incapablo de disputer le prix à Ikrn'idtlU qui a fait sos j^rouves eu tout temps.Nous demandons do nouveau aux messieurs du club de yachts do ianimer un peu co genre de sport al intéressant, Est-co qu’une cours# ouverte k tous les yatchs des environs do Québec no serait pas do naturo à produire ce résultat t Kxcurslon rermina, Eug.Tromblay, l'otite Rivière, 18 cordes de bois.8/-/»*uc/i, A.Arcaud, Port neuf, 3,700 bottes do foin.12 bateaux avec bois ot foin.OœnlbA* La compagnie des chars urbains de la rue St-Jean vient de placor sur sa voie un maguifiquo omnibus, construit par M.Joseph L’Heureux, rue St-Joau, oui circulera entre Mont Plaisant et l’église Ste-Foyo.Cet omnibus est l’un dos plus confortables ot des mieux finis et peut donner place à 18 j>craonnesà l’intérieur et à trois à l'extérieur.Cour Un Recorder Q lafro individus p->ur ivresse ont ob-ten j hier chacun §2 ot les frais.Un mandat d’arrestation a été émané contre un individu du nom de Côté, pour assaut sur uno autre peraonno.Les nouveaux souscripteur» uu telephone Voici les noms dos nouveaux souscripteurs au téléphouo Boll, depuis 1a publication de la dernièro liste : 796.Ignaco Bilodeau, rue Richelieu ; 2-798, Hôtel Bureau ; 802, J.G.Clapham, rue Slo-Anne ; 801, J.H.Clint, marchand de buis, rue St-Paul ; 799, F.X.Crépanlt, marchand do fleur, iuo du Pont ; 800, J.A.Dionne, avocat, ruo Mont Carmel; 784, Joseph Gagné, épicier, rue Richelieu ; 793, P.Gingras, rue St-Joan ; 785, F.Henry, ruo d'Aiguillon : 786, Hospice St-Charlu», rue Amabie ; 787, Jos.Louis, ruo Mont Carmel ; 781, Dr A.Potvin, ruo Sous-le-Fort ; 792, P.Patry, boucher, ruo St-Paul ; 788, Russell House, ruo Sto-Anne : 791, C.H.Shaw, ruo Forland ; 794, maison de pension bteelo.rue Mont Carmel ; 997, L A.Tasclieroau, Grande Allée ; 783, The Adam Shoe Co., rue Dalhousie ; 765, L P.Turcotte, imprimeur, coin des ruos Notre-Dame et Côte do la Montagno ; 782, Hon.I.Tliibaudoau, ruo Sto-Gono-vièvo ; 789, Club Union, ruo St-Louis ; 790, Vandry & Turcotte, ruo de la Cou-renne ; 3-998, Montmorency Cotton Co.rnrnn île meuble», grande gtnrc, piano* rtc., et r., par fd.Irmlcnx 4# Cle MM.Oot.Lemieux «fc Cio feront la vente à l'encan du mobilier do M.Charles Cyr, mercredi lo 8 Juillet, au No 88, Côto Lamontigno (bâtisse Berge vin), le tout consistant en mcublos do salon on pioche cramoisie, on bon piano carré da 7 octaves, grand miroir do corniche, ta- pis, gravures, sidoboard, tablo à dîner, étagère, vaissollo, verrerie, couteliorio argentée, setts do chambres à coucher ck frèno ot chône, mstolos, poêles do cuisine et de chambres, ustensiles de cuisinoj,, etc., otc., etc.Aussi 10 pièces de tapie en tapiaserio, rideaux, pôles, couverts de tables, otc., etc., etc.Tout aéra visible lo matin avant li vente.Tout sora disposé sans ré^ervo.La vente commencera ù 2 heures précises.o j — 3 fs.SIlcux Lo capitaine J.Why to, du steamer Brazilian, qui était retenu à la Grosso Isle, atteint de la picole, ost revenu à U ville samedi, parfaitement rétabli do U cruelie maladie qu'il avait attrappéo en soignant un homme do son équijiage.Il attend ici lu retour du Brasilian^ do Londres.I« grève «le» n oulenrs Comme nous l’annoncions dans notre édition u'hicr malin, la difficulté existant entro les manufacturiers do chaussures do Sr-Roch et les monteurs a été iégléo à l'amiable.Ceux-ci, après deux réuuious tonnes vendredi, ont décidé du rotourucr à l'ouvrage.En couséquouco, des députations d’ouvriors sont alléos dans les différentes manufactures informer le» patrons qu'ils étaient prêts à so romettro à l'ouvrage.Partout on les a bion reçus, mais avant do réglor la difficulté les patrons ont exigé que les montours flignafsent le document par loquol ils désavouaient touto société ou uniou qui voedrait intervenir outrelesourriuis et les patrons.Tous les ouvriers qui sont retoun.éa à l’ouvrage ont signé et la difficulté a’est trouvée réglée, co qui a psru réjouir à la fois patrons ot ouvriers.On nous rapport o cependant que K»s mtron» n’ont pas voulu recevoir tous leurs anciens ouvriers, les nouvelles machines prenant la place de ces derniers.liV^llse «le lisle-Yr rte M.A.Oueliet, entrepreneur, vîont do terminer les (travaux do l’égliso et do la sacristio de l’Isîo-Vcrte, commencés î'an dernier.La valeur de» travaux était estimée à $12,000.Cotivrullon «!c« chef» «le pompiers Lo 11 août prochain aura »iou une convention à Springfield, Mass., do tous le» chefs de pompiers des Etats-Unis et du Canada.Cost la dix-neuvième convention de co trenro qu’on tient chez nos voisins.Le chef do la brigade du feu do Montréal, ceux do Québec ot de Lévis assisteront à cetto importante réunion.On y discutera ot ciudiora iai; perfectionnements apportés ou à apporter aux machines et appareil* qui regardent les pompiers.tT très Iran «le l'iiqn eiliie L’can.qui coule dans Ica tuyaux do l’aqueduc ost loin d'ôtra puro do ce temps-ci.Hier matin/plusieurs personne® ont trouvé dca insectes ot même do |»otiU?s coulou vro».Il sur lit bon j>ar conséquout de filtror l'eau avauitU s'çn servir.le Irait?«l’ÜTglCtte «la ©*• Lach.^jllo A une réunion du Conseil central des Métiers et du Travail, on s adopté à l’unanimité uno résolution demandant à èL BéUnd, M.F.P., d’user do toute sou influonco auprès du gourernsment do Québec p.*ur obtouir des cxoïujflairasan-glais du TraiU d'hyqiènr.du Dr Bévérin Lachapelle.Le gouvornoment a déji fait distribuer 18,995 exempUiros (version française) do eut impôt Uut traité.L’excursion annuollo de la Presse As-sociéo des Cantons de l’Est aura lieu lo 11 juillet courant.La capitale fédétslo ÿ été choisie commo point do ralliemont.t’n parti «t'exeurslonnlstes Les momhroa de l'Association de la Presse du Massschusett doivent arriver co matin, k Lévis, par lo Québoc-Centraf.A raison dea avantages immenses que présente lo vapour fxtyuenay, les touris-tes.qui sont plus do cent, prendront pas-axgo k bord de ce bateau ot ae rendront à Chicoutimi.Oa drvssde On demande immédiatement deux Bocv&utei à yhôtûl Orléans, rue St-Pierre, Basse-Ville, Québec.6 juil—j n o Telephone an tir On s'ost sorvi du téléphone pour la promièru fois lundi, au camp de» Ingénieurs Royaux à Saint Joseph do Lévis, à l’occasion du concours du 8èmo bataillon.Walkers t Walkers I Les propriétaires do cet établissement d’un genre tout nouveau à Québec, MM.Vandry et Turcotte, n'épargnent rien afin d'être agréables au public et d'atti.rer chez eux lo plus do monde pos- sible.Nos entreprenants concitoyens ont décidé do donner uno sério de concorcs gratis et cela avec lû concours d'amateurs distinguée.Donc, k partir do ce soir, lo publie pourra tout en dégustant d'excellente “ Crème à la glace et do soda assortis " entendre do jolios ro- mances, chansons /comiques, etc., etc.ibl Nul doute que le public so fera un plaisir d'enoourager cot établissement nouveau, situé au coin dos rues do la Couronne et Dosfossés.Soyei fon minent Essayez l’eau minérale gazeuse le J7»i-ludor ot soyez convaincu de son efficacité pour guérir la dyspepdo, les brûlements et dérangements d'estomac» maux do tête, névralgie, etc.En vente dan» toutes lo» bonnes épi-corios et pharmacies.Agents pour lo dloii-ict ùo Québec : Lmio Renaud ot Cio, 96, rue du Pont, St-Roch.o j lm Bulletin maritime XAlIC.iTIOX OCHAMQiR Steamers Carsian Etruria Jlhatlia Columbia Elbe Sardinian La Giixogne Arrivés à Liverpool Ncw-York » i «i Venant de Québec Liverpool Hambourg .% 44 C» Qnélmc Now-York Liverpool ILivre Ligne Allan ÎjC steamer Acadian vouant do Norfolk, Va ; avec une cargaison de charbon est arrivé hier matin.Lo steamer Mould Vtddau est arrivé de Montréal samedi et a continué pour Londros.Lo steamer Newfoundland vouant do Syduoy est arrivé di man cho matin.Lo stoainer J'aruian, parti Je 25 juin est arrivé Liverpool samedi dernier.Le steamer Rosanan venant de Londres ost entré en rado liter soir.Lo Btonmer Sardinian, parti de Liverpool lo 25 juin avec 48 passagers do chambre, 81 intermédiaires et 478 de pont est arrivé à 3 h.dimanche.C'est lo premier stesmor qui a fait trois voyages en Europe depuis l’ouverture do la navigation._ La barque Cify of Lirtipooln étc pîacéo hier »ur le gril Russell j>our être réparée.La barque Duisburg o.t partie ;>our la mer samedi dernier.Ia} stamer Lemnrin est Arrivé de Montréal samedi,U a jeté l’ancre dans Ia rade pour compléter sa cargaison.Dimanche, les steamers Eveline et Kaihlren, venant de Glace Bay, et Thames, venant do Sydney, sont passés ici en routo pour Montréal.Ixs remorqueur ConteA est parti pour Troia-Rivièros, avec lo remorqueur Canada.Lo Contest, qui est brisé, sera remplacé par le Canada pour la saison.Ija barque Petunia est Arrivée de Montréal, dimanche, à la remorque de l’Ida.En chnrsrracut 4 jt»aiofc.Steamers Mon Hartman, Ropko, Sydney, C.B., pour MoiiLréal, charbon.-C*.ipe Breton, Roid, Sydney, C.B., Geo.M.Webster ot cio, pour Montréal, charbon.Bnrgo Marie Louise, Desroehrs, Whitehall, N.-Y., Archer et cie, charbon.Arrives «lnas le port 6 juillet.Steamers Sardinian, Richardson, Liverpool, 26 juin, Allan», IUo et cie., 607 passagers, ut cargaison générales.-Newfoundland, Barlow, Sydney, AlUns, Rhô et cie, charbon.-Acadian, Myliu», Norfolk, Va, Allans, Rie et cie, uh«rbon.-'lhumes, Bernier, Sydney, C.B.Car- bray.Rout h et cie, pour Montrôil, charbon, ——Kathleen, Thoiupicn, G lace-Buy, jxMir Montréal, oasrbon.-AVc’iuf, Gr«*tlu Glacu-Biy pour Montréal, charbon.-Vt delta, Uowo, Sydney.C.B., O- bray, Routh et cie, poqr Truis-Ui-* vière», chtrbou.A vendra ou à loaer CHt- n «U m».situât \ 1 û iî Vçi ir - «le» ra •* Ar«xv TlW4te« c m.î * l»k*4 nH4*t*l«4, «s»**» rcirta» j.< Dix Cuisses d© 51archnu< dLsc.s rnp valant 45c* vendu a IGc* la verge chez Brunet, Laurent & Cie 1 baisse de coton croise a Drap vaCant 50c* vendu a îîoe* la verge 50 5o Pieces ue Tirffs justement reçue», depuis 25e* en luoutnnt -AUSSI 3 Caisses d'indieuiic de- puis 5e- a SOc* la verge Brunet, Laurent & Cie ENSEIGNI DE LA FEDILliE D’ERABLE tüiErnosim i loslrnments agrkolesfde^ Frost '&[ Wool Pd'CnEViEInn shsrsl, Sojrevi ; PiU^UrjSB i d«iu cheratix, Ksares^ S|>1M« P.sTl s y s «Lus; risfp, i; déchir^nnt utile |led ; KAXi'AU À chav&l ILbara.lsr^vur 6 »i9p;cdt ruCc un .b«»Al.fOUACllCd »d-*cU4ix«r u fsminet I’a-BOrtiment Js ir\cbln;*3 s^rl^olej le p!us ooinj-lct del» rcod9 Quebec.' Kfltri csto.oguo et trs.W «ur ler.*.U;e »?#» e»r«dié grat j»I sur demand».rAl "VsT"iÆ.78 Rue Saint-Paul, Québec ; B lan HOTEL LAURENTIDES I.W.BAKER - • PROPRIETAIRE Cel tUtil*»**>{>'atttatf Jar UAÎuU pisi e»i uiUitmat asssri xsx ro/sgsjrit »ax am»l » »r> irV.*e p)T«ir 1» tonte» rwTuslW» cl n LEU JUILLET rnCCIÎAlîi seront vendue» 4 t'enesn, ««ni r»4»-nre, lot tr>b terre* vilrai* tr*, lit ilff sur le chem'n 4uCs.»*lU>u;o, SSIe-Kove, sppiTXnnt a U tucccMio i da feu Pierre Roj*, *en SOn %*i» a n pilote, d» q.lébec.lo Uns tem dtti^t «ur la côte onî di ehe-nln du Ou» Itïu^c, oontcnuit un arpent de front sur X pen piC*û es lifltral HSZ.bec.100 Choraux do 4 ans, éhgiblos dans U classode 2.40.125 Classe do 2.35.200 TROISIEME JOUR CUsso do 3.00.150 Classo de 2.40.200 Ou voi t© à tous choraux trottourset amblour».300 CO* D ITIOH6 Le» c1itv.iuv «oront t»îe« d» H «Ut» de hurt nomination a.L’honorAlra d'entrée ctt l« de front sur e peu prût 14 arpents et G paretics ils j»T}fn ulrurav-e nu’eoa.enn,\*i et autio» dépon* dancos dessus construite», connu cornui» «tant lo numéro ea>betrü 341 Ans»* OMtaii*» taeubles de iu6n\yo, lits» po»lo«, ComaxvJç, Uv«*mam% cbai«r\ viimiit, era I40 »out sera rendu S l'aneleiiii» resi lonce de feu Ptsrr» K*»y, X Sto-Foyo, sur h chemin du Cap* flouae, t ilia Usures du mitln.F.A LF.ST-LAUUEyT, Kacauteur et Evaluttear, TJIéphnoo 6i0.Ko.1:0 eueSI dm» Quéoo* 1er Judlet—E.au U Ju.Uet.QERVAis&HUDOM LPOBT^ofPlANOS HeinTZMAN Co BR&th=R®**.'Ï* u^uiwASEr,.! ri Fr S .ra ’Ji K : $ v„* THELEPHONC 27 Feuilleton de L'ELECTEUR Oui mou oncle, voua occupiez, selon la formule, “ sur les présentes ot suites Parmi cca suites, vous avez la boute de compter uuo uuiou coutro mademoiselle Berthe Loriuet, sans profession, et M.Fabieu Mouillard, avoué.Fabieu Mouillard avoué, je m’y résignerai peut-être ; Fabieu Mouillard époux Lariuet, jamais ! Cu se pays trop cher, les grosses dots, mou oaclo ! Mademoiselle a ua demi pied de plus que moi, qui suis de taille moyenne une car-ilires A l’aveuaut.J)e plus, on assure qu’elle u a point l’esprit eu proportion de la taille.Je i'ai vuo à dix-sept ans, en robe courte bleu criard, très maigre alors, accompagnée de son irùre sanglé dans su tunique de lycéen.tous deux sortent pour la première fois seuls, tous deux rovges, pressés, glissent sur lo pavé do Bourges.C’est fini : elle aura toujours cet air, cette robe et cette gaucherie pour moi.Les mémoires ont quelque chose de la photographie instantanée ; j’ai là un cliché funeste à vos projets.DU QUARANTE - SIXIEME RAPPORT ANNUEL DE LA NEW-YORK LIFE INSURANCE COMPANY UNB TÂCHE D’ENCRE Le vapeur * Jacques-Cartier1 T ileirrm Qnébeo tm* let m»r:r*11 et «un vil ni-tin à 8 h a.m.arrêtant k ê’t-Aant de b*auprA Baie fit Paul, Itle aux Caodr**, KbouWmrnU, Stir éné.i(aJ hiiç et Cap k l'Ai/t L*\a*vra Miibai* tons le* lunliet Jeail m\!Io à T hra.arrêtant an i port* ci-bout menlioauâj.Québec, 4 avril—E, .J.Jna.RrK.HOrRCF9.n*itc4.^Company** SUnde ni).Soiplue.(Company** bUiwUnl).Mÿruiii, drapre* le rapport ftiuadrtrd, r, ou a tout prêté à un cousin ébinlslo pui voulait s’établir, et laamto-uaut le cousin ne veut pas restituer ; la dot est ou peril et lo mariage en suspens.—Rassurez-vous, mademoiselle ; nous allons sommer, puis assigner cet affreux ébéniste ; nous ue le lâcherons qu’il n’ait rendu gorge, et vous serez mada-daine Plumet.Nous avons tenu parole.Moins de deux mois apres, grace à mes soins, la dot était sauvée, les bons se publiaient, et et la petite modiste rovonait à Pétudc.cotte fois, avec M.Plumet, plus embarrassé qu’elle.—Tiens, Antoine, voici M.Mouillard, qui s’est occupé de notre affaire.Que je vous remercie, monsieur Mouillard, Vous a vox été ’mon gentil, vraiment, Qu’est-ce que je vous dois, pour votre punie Y —s Vous domandorez ses honoraires au patron, mademoiselle.—* Oui, mais à vous ?Qu’est-ee que je peux faire pour vous ?Toute î’elude, depuis l'expéditionnaire jusqu’au p re ra io r clerc, mon subordonné, avait les yeux sur moi, Je lus digne, je pris Pair de mon oncle pmr di- MHW7.W LIGNE ENTRE QUEBEC et ST-Ai\i\E BKOTIIEBS" 1er janvier 1891 Valeur du marché de* l>cndc et "/ilote dépo»6e au CouM.rnru.out (le U Tulmnci 4 O.l» a A, oojjiuc tuil : Rond* en or au gouverneuirnt de* Kbite-Uol*.Doml* o.billet* Cftiwliem.Depot Crnernl «a Gourrniriitenl de l« rali^uce .Kutr.ol An Cim*4i.Trtti *ur l'Etat Avec hypothèque.Cois** en Iliaque et à rofllce principal, M ont niai, etc.Total «lr« Reuonrcn en Canada et riarriurnti dnei lee Bneqnei Canndlrnnce.£9,&>1,445.81 Rapport du Commerce Canadien, pour l’annéo finissant le 1er janvier 1891 r*CO0s,fftî* 12I.R Prime* et li.ifrOt.7 0,3'K 85 oounlif assurance iPoonlA*.4.15t.4 .Y).1 0 Aasorano* totale en fer.*.H.7tf7,6CL00 Augmentation sur l’iinnéo deruiùro En rrime* reçu**.$$1,565 fit Ku Trime* el intérêt.Oi.SM.ll Ko I*lac*nei)t« Ctnadien*.MO.tix» 01 Kn A**urance ou force,.L559.134.OJ DEP ARTEMEXL CANADIEN : onu** principal pour le Cam 1a, Mon*.ri»I ; Dranche d* C.inm riO, Toronto.DAVID BUIltKi; DAVID 871 ITM, .ACiKVTCKMCItAf., __r.*T.t’ ".r *r r.iiMdi.119 rue Ml r.rrrr, Qwrlier, Fctrlr vapeur $12t\ïS3.00 3,tû9.UUX05 CANADA LIFE ASSURANCE COMPANY BUREAU PRINCIPAL, HAMILTON.ONT 8 mars de 812.000.000.03 et fonds de Garantie and03sus Les jours s’avancent.Ma those grossir Lo Latin Juuien se dégage des bruines du Tibre.\\ a fallu retourner à la Bibliothèque nationale.les premières fois, j'étais ému.11 me semblait que l'haissier était pins froid, et que les conservnteu s me tenaient à l’œil comme u i surveillé do la liante police.J’ai cru prudent do changé de côté, lît maintenant, j’écris mes demandes sur le pupitre de gauche, je m’asseois sur uu fauteuil à gauche.—.Charnot reste fidèle à son poste, sous l’encrier à droite.Je l’ai observé, Il arrive généralement des premiers, leste un peu sautillant.Ses cheveux demi longs sont toujours soigneusement séparés sur le milieu do la tête, ot sa barbe est toujours nouvellement faite.L’habitmlo qu’il a (l'enfuir des peignées de notes dans les poches do sa redingote lu gouilo par le haut de l’évase en corveille.Il lit posément, avec des lunettes montées sur un fil d’or très fin, peu de livres, mais tous reliés en veau, ce qui les date.Dans samauièro do tourner uu feuillet, il y a quelque chose de liturgique.1a\s employés paraissent l’aimer.Quelques cotiser voleurs le vénèrent.Il a très bonne façon avec tout lo monde.Moi, il m’évite.Je le rencontre cependant tan* tôt au vestiaire, plus sou vont dans la rue Richelieu, cheminant vers U Seine, Il s’arrête, et je m’arrête aussi près de la fontaine Molière pour acheter des marrons.Nous avons celle commune passion.Il eu achète pour doux sous, moi pour un : de la sorte la hiérarchie est sauvegardée.S’il arrive après moi, je lo laisse servir le premier ; s’il m i devance, j’attends mon tour avec une pationco qui trahit lo respect.Lui n’a,jamais ou l’air do s’on apercevoir.~ \ “ s, sans doute, j’ai cru surprendre au coin do «es lèvres un sourire ot dau» le coin de ses yeux un regard dérobé, mais ces vieux savants ont le sourire si léger ! Il doit ko douter que je le recherche.Car, c’est uu fait in-constuhlo : je guette uuo occasion de réparer la sottise que j’ai commise, do lui apparaître sous un jour moins défavorable que dans cotte visite désastreuse.lit la raison qui me pousse vers lui, c’est elle ! Depuis que M.Mouillard m’a menacé de mademoiselle Berthe Lorinet, la silhoutfe gracieuse de mademoiselle Jcauuo s’est drossée devant moi avec une persistance dont je ne lui sais aucun mauvais gré.Ce n’est pas que je Faims.Oli ! non, cela no va pas jusque-là; je dois la quitter et quitter Paris pour jamais dans quelque mois.Non, tout mou désirent do la revoir dans la rue, au théâtre, n’importe où de lui témoigner par mon attitude, et.s’il se pouvait, par mes paroles, que je aegreite lo passé et que j’implore lo pardon.Alors, plus d’abîme entre elle et moi, je la rencontaorai sau* embarras, je pourrai évoquer sou image pour combattre colle de mademoiselle Loriuet, sans quo jamais cette moue impérieuse me fasse souvenir de mes torts.Kilo symbolisera pour moi la grâce parisienne unie à la pitié liliale, je t’emporterai en province comme le parfum d’une fleur rare dout on s'est approché, et si jamais je chante ; $2,000,00 D.00 annuel audessus do Revenu Assurance en force nu 31 Décembre 54086.801.21 F Compagnie de navigation Richelieu et Ontario QUEBEC *etT MONTREAL FRANK PENNEE Agont ot inspecteur pour la ville et lo district do Québec Le aUnrner Qu/ter, capitaine't.Nelson, pxrtlra du quai Napoleon.Ir- Mud.s, Jou-Jüa 41 Satueiüt 4 heure* de rlttnU« ; partir a de Ia« rhine a ILm I*.p tu.el au L*u Jdij a UJJ « >Ar*ur SnoHtnriu, c*piV»ino Lftccun, pirUri duuu«l St-Andre, X 7.Mi ht *.A.M., àlAUDl «4 VKNDKimi.«rrOtAQl « U n*h 3t P*ul.EtjO.it»-mtnu.Murray Boy, Rivi«r«^i'i-Lc»up.Taddumo, 1U1« d*s lia 1 lia I «4 Chicoutimi.Vu «ecocut UUcau *>r> placé *ur ctt'o r mte lo S3 lulu ju*.|U‘au 15 aeptemore et fera lo aervloé atm lo Somumap.Il «lUtUorA Quêbco le* inrr-reJli «t bound u »t «rK-tcr* aua parti »r.|jr:a4AUir?«.l’our li coii'.tn.KÜU ies fiajiileî.k pxr|!r d‘J fl juillet jusqu’au A4 «optnmttr*, uo bat élu qu4t*,*r\ t^udbeo pour Murray Uiy, tou» le* luali*, a l J heure* a.ni.anttaot k Ia C.iio âl Paul, EaouU-monta en allant *4 en revenant.Eu revenant II «ultUra Murray Uiy le* mardi* a 7 b.».lu.pour Québao.O * billets et cibit>*« pour Montréal peuvent 4tr* retenue* au bureau J* la ovnpi^alt, q tal Je Nip)> Uoq *t jour la llqu* du SacruvQ iy au quai St-An Jri •I ttiwii au bureau 1 «rent d*i n.tléù, M.IL M.¦toklntf, eu fact do l'hdttl St Leni*.JC LIE N CH AB OT.G ’rant-c*e air»L L.n.MYRAKD, ApenX QuéUc ltr tna! 1501 et- LU'O O S CD CT1 g M K P-P P3& CD cf- o ~ÏAr PL,-* 0Q PHARMACIE Str.>Và.N'AVf/ ru Evoas v>; g• Ij » j Ja jifdms ni fait*» pi» vc»a;r»al* *iui a lcr «i.ro uni viiito A li l’air-ici: e J i M Dr A.Potvin 8c Ci3 ri:ARMAC)Ff4S Sue ^aini-PhTrc VlLLK, QuKIiF.ü SANS DEr»NIEJIEilEXï IMPORTKî * yirantie» fi5l-.l 100 DOVZAim Allons a Belle Saison iinijiagne [ionr la Fresque feut le manufacture de Lév u u prix ridicule par EAU ST L li ® $ Magnifiques €cinf lires Joj dernières modes —3—rrr L‘«*au d* Stl^on e*t (crit i la io’h Mitj'lro, * fanlrtuilé *t d'iinfl fHlo».ï cité v'rain.eut inervi illcu* h Æa ‘«pourl» ftuJriaon dun J F IlÂI Kr.n«t n^m’.ra Je mnU- • .V 99 diirtot ap«e*uU«m u t pour : PLCÜ/J* RYSrcrSIf, Ingncliltcs .TpfrtiiV td nianxdo :flt« rt Indigo.* .-•.A4 /JÙfWW'IAm* tion.ro»jll|»iIoa, In nn* oiir cn*e*oI!r le* mort*, pr^urur K* dia4i.br«» mortuolr.s, eto.Il* ooutinuccan: autsloo nm» pir 1* p« «ci à cx ci ter tout or lro d» monbloi d* méiuge ton» lô p u* oo'irt dJUi.RKSIDZXCF.rUIVB :-a Portufaii, IC/, ru* fit OUvl«r ou N.I.e uay.8, COto d* la né^r-*t•«.Qu«b*c, 22 Juin -E.J.Voa7#r-Tmi* n* pluatouMorT K«lt*« u*»i.lo grand ro-rcoDtra 1» lUUX, ]» KH17-\1B el AutTefiiot^ yoo.de la (Jorge ti (d«# IHïumonj.po oombreurcrr* Uflcau émanant d# citoyen» «rainent#, ou membre* «hi de eommn* nantie rellgleui**», de turdertna «|5 1 elScaclt F'rnerrelN len*o do ceito préparation.A défaut d>«p*e»i 203 Rue Saint-Joseph raverse de Qnebcc ctLevls, Vapeur Montîïiagïïÿ Ffi flÀTKAUX DK CKrrK TRAVERS Kilo U.iip* “ lo poru.Lttant.1* dinunche excopti )quitteront: (UKRCO I.ETJ5 Pear le Gmnil-Treae A IL 7.00 Ilotit del'Ojut P.M 130 Train Ktprc** r».pido da t’Oueft.7.80 Mixed de illuh* taofid ronr l’iMfareateaUt AM.» pour Cemp.0.00 Mixte d* Rivière bell ton «tu Lot i a In (aoeomino* 10.45 Mali» de Udi&K.au .tJUvière d* Loup I*.«.ILOO Train faotvtmmole peur H*U- dation pour U RivUre Cax.do Lvtifa In Caroommo* &IS Mail* pr.t C uni> Hir U Rivière beJUon.du Loup.Pour lu 4«cè«oCênlr*l A.M.VAX3 Train mfxte de St-Joeeph.' *** , 5.34-Bspreu do fur broifc* 856 douzaines collets pour hommes achelés d’un bloc, assorties de formes et do grandeurs.Demandez lo* prix et vous achèterez certain.B,J3 Train mixte pour TUohinon.1L 11.90 Train Kxprve* ra* pid* pour l'oueet r.m.7.45 Halle poor rOant.Maison à vendre Dxr*tr ns Québoo 4 15 T.IL PA PnOPItîETZ DR L'IIOH.OKARLHS LAKO*.il U*r.Na 5 ruade DreUnuC (CvpL U mdem «oi, Meurs et nids San • i r «Indre le s serpente tapis, NI les jjuîpo q ni Ici chenilles 1 Ka fontaine «le» Innoctnti Vo.t» 1» nuit, l'anal les posant», Tormir plus d uno paysanne r A q li son bras sert d’oreiller, Lv lune yvrJo son panier, La lunt bîon le et diaphane.X.a belle aurait pu, sans scuct Manger ses fraises loin d’ic».Au bord d’une verte fontaine.Arec un Joyeux moiuonne jr Qu’elle aurait ferré sur son cœur : Elle aurait tu bien uioinidc peine.Son nom do fraise cat charmant lui-mûmo, ot, si jo no craignais pas do paraître pédant, jo vous dirais qu’il vient du latin frugrare, qui veut dire 14 sentir bon " ot 44 briller." Sa coulour do feu et son parfum no justifient-ils pis cetto double éthymo-loglo ?N’est-co p\s«i la fraîcheur des lèvres d’uno jolie fillo du temps do Charlemagne que los Fraser doivent leur nom ?*** J'ignorais qu’il y eut tant do belles fraises ?» deux pas de Québec, ot co fut hier, pour moi, une aurpriso quo d’on voir tant et tant à Sillcry.A cent pas du chemin, presqu’on face du cimetière anglais, sous les grands hêtres, au milieu des marguerites aux largos colerottcs blanches et des renoncules d’or, se cache le vieux nid de deux vieux bretons, secs, osseux et brunis par 10 liùlo et le soleil.Co saut eux qui cultivent le mieux les fraises dans touto U province do Québec.I.o mari, né prèî do Nantes, semble personnifier lo travail.Tout nerfs, tout musolos, il a un corps de for et des yeux do feu ; lo matin c’est lui qui va réveiller l’aurore, et la belle aux doigts do rose Bourit au rude travailleur ; le soir, il no s’endort quo quand les étoiles ont «achevé déjà la moitié do leur conrso nocturne ; ancien soldat, il raconte avec plaisir scs souvenirs do garnison, mais cet enfant dos guérèts osb4 fcion vito revenu ;i la terre, après avoir payé sa dot to à la patrie.La terre, commo il l’aimo ! ot commo 11 est pénétré do cotte pensée do Féné-lon : 44 Rien n'épuiso la torro ; plus on déchire ses ontrailles, plus elle est libérale ! ” (Vous lo voyez, la torro elle-même est libérale, c’est lo grand archcvêquo do Cambrai qui l’a dit.) Dupuis quarante ans, il lui déchire les entrailles, à cotto terro, ot, malgré los épreuves qu’il a subies, il no so plaint pas, ayant toujours foi dans l'avenir.Profondément religieux, lo pèro Lo-Breton, ne fait ms parade do son travail, ni do son courage : 44 C’est moi, dit-il, qui plante les fraisiers, mais c’est Dieu qui fait lc3 fraises.” Sa femme, alerte et vive, malgré scs soixante ans, a des gaîtés do vingt ans et des répartioa étommutos.C’est un de ces caractères qui no vieillissent jamais, ot c’est grâce h sa jeunesse continue que cotto maison sans enfants n’est jamais triste.Que lo soleil brûle la plaino ou quo la biso chasse la neige, matin ot soir, vous voyez la mèro LcBroton, Meme commo tout lo tnondo /appolle, sur le chemin s'en aller porter du lait chez scs clients et revenir on chantonnant à la vicillo maison, où son vieux travailla toujours, toujours.Ils ont sept arpents de fraises, qui constituent la partie principale do leur culture, ot cela audit pour lea fairo vivre, à force do co virago.Los fraises mûrissent à l’heure où j'écris, ot rien n’est plu» jolis quo do voir ces milliers et ces milliors do fruits rouges brillant daus lo fouillago.Cela vaut la peino d’êtro vu et je vous engago.à aller fairo un tour do co côté.Lo pèro LoBrcton expédia presque toutes ses fraises à Montréal où la saison de ce fruit est passé© et il en rotiro un assez joli bénéfice,—quand 11 est psyé,co qui n'arrive pas toujours.Vous le verrez dans sou champ, escorté de dix à douze garçonuets et fillottos qui cueille ou plutôt qui conpont les fraises, car il faut fai couper à Vongle, pas autrement ; c’cat l’ordre formel du patron.Jjd mèro LoBrcton 44 para " los casseaux, et les ronge dans de grandes boîtes qui partent biontôt pour Québec o de là filont sur Montréal par lo bateau do cinq heures.8i vou» voulez voir la récolto des fraises, no tardez pis trop, eu co sera fini d’ici à huit ou dix jours.•% .Uno chanson, vicillo déft dé Jrento ans, dit : 1 Ah l qu'il (ait donc i on de cueillir U faüté 1 Au bols do Il*,'nsux, quand ou est doux I il iis quand on est trois, ouïrais U* Thérè*, C'est bien «nnujius, h vaudrait mieux n'Ctrs qu« bleui l La chanson a tort, car il faut être uno douzAÎno pour cueillir les fraises du pèro Le Breton.Jo sais quo le ebinsonnier avait uno autre idée, jo le sais bien, mais no voua le dirai.y* Léon Lepiew a ¦ ^»» ¦* Chambra des Commîmes 7ème PARLEMENT—lèro SESSION ItWlXSEPTILIIC SF.i\Q.•K la.re conrcsponlaat particulier) Ottawa, G juillet.M.DEWDNEY déposo un bill modifiant /acto dos Territoires du Nord-Ouest.M.Dewdncy dit quo c'est en substanco le mémo bill qui a été soumis à la Chambre l'annéo dernier** La Chambre discute ensuite on comité et adopte en deuxièmo délibération quelques bi.'Js privés, au nombro desquels un bill par M.Desjardins, do LJslot, pour remottre on vigueur l’acto concernant la compagnîo du pont do Québec, et un bill par M.Curran, concernant le chemin de fer do la Baio dos Chaleurs.M.CURRAN dit quo lo gouverne-mont do U province do Québec a donné son approbation au biiL M.AMYOT dit qu’il est heureux d’opprendro cotto nouvelle, ot dit qu'il no s'opposera pas L l’Adoption du bill du inomont quo les droits provinciaux no sont pas lésés.M.FAUVKLdit quo ca chemin do fer traverse son comté et qu'il ne s’opposera pas a co que le gouvernement donne à co cliomin sapait de l’urgent public.En réponse à M.Dolislo, sir ADOLPHE CARON dit quota règle 74 des règlements de la milice du Canada n’im-poso pas forcément l'obligation pour un lieutenant-colonel do résider dans les limites de la cité ou district dans lequel il a formé son bitaiilon.La règle dit quo lo lieutonant-colouol 44 pourra être forcé d'y résider.” Des plaintes ont été portées contre M.Arthur Beaudry par M.Lévis Dussault, mais après enquête M.Beaudry s’est justifié.En réponse au même, sir HECTOR LANG EVIN dit que Hector Laforco Langovin possède un certificat en dato du 17 juin 1888, commo membre de la société canadienne des ingénioura civils.En réponse à M.Choquette, M.TUP-PER die quo lo capitaine du steamer Alert est un nommé Kcnny, qui n’est pas nommé d’uno manière pormauento mais qui est seulement h l’ossal.Kn réponse à M.Amyot,sir HECTOR dit qu'il déposera sur lo bureau do 1a Chambio, avant la lin de la séance, lo contrat pour lo bassin do Kingston.M.MU LOCK propose quo la Chambre so forme en comité demain pour considérer la résolution suivant : 4oiiu, ont été entendus.Le capitaine William Thomas du navire Oxenholme, auquel appartenait lo défunt en qualité do chauffeur, donna un bon témoîgnagQ à Keenan et au prisonnier Cufiou.Francis Bagua»!, assist-int-mtitre de l'équipage, dit qu'il a cru voir quo Cullen avait poussé Keenan à /eau pendant qu’il* so querellaient sur la p.*merel!e.11 raconte ensuite (fa quelle minière il a repêché Brian Phillips à /aid > d’uno gaffe.Lo docteur Mount, aprè» avoir examiné le corps, déclare qu'il ne jwirre «aucune marque du violence.Uno couple da légères égratignlires au cuir chevelu ont probable.fient été causées lorsqu'on «a retiré lo cadavre le l’e il.Los témoignages dos matelots Brian «Phillips ct John Morchead corroborent los faitp nous avons mentionnés haut qui Âpres quelques instants de délibération, les jurés ont rendu un verdict do 4# Mort accidentelle, causée par submersion.•t Nouvelles du Jour K*cr«nnttcl AI.McCarthy, do Syracuse, N.Y, ut au St Louis.Al.Edgar Bourget, professeur do mu sique nu collège Bourbonnais, Kentue* kee, 111., ost arrivé à Lévis, où il pxssoiv sa vacance au milieu do sa f unifie, à «St.Joseph do Lévis.I.aU.illcric U Un fort détachement de U bdtciio B est parti hier pour lo camp dt»3 ingénieur â Saint-Joseph do Lévis où il demeurera jusqu’au mois do septembre- La fanfare do la batterie accompigno co détachement.Bvlabtl AL le capitaine Bouchard, de /lie aux Coudras, qui a été si dangereusement malade, est arrivé on cotto ville en parfaite santé.Il nous annonce quo la récolto a do belles «apparcnocs, ot en.même temps quo la grippo est entièrement disparuo do l’Ilo.AI.Gilbert Domeules, do la même paroisse, eib aussi en cetto ville.Excuriion n Quebec Les membres du club do yacht St-L uc~ rence, do Montréal, organisent une excursion ù Québec à bord do lours j’achts.lo 25 courant.Sopt yachts de co club-descendront à Québec, ayant à bord onviron 40 mombres du club.A cotte occasion, il y aura courses do yachts dans notre port samedi après-midi le 25, et samedi soir, les mombres du club de yacht Que'bee inviteront leurs confrères montréalais à dîner.Les excursionnistes s’oa retourneront .'s Montréal dim^cho soir lo 2G juillet.Excursion n l'I.'c aux Crues, le 9 Jnlllrtt Une belle occasion pour dames eb messieurs do pisser uno agré-ibîo journée tout en so reposant.Le vapeur Vega laissera lo quai Chftu* plain h 7 b.30 a.in.pour ITo.aus Grues ct sera do retour vers S fa du soir.Il y aura musiquo a bord.Des arrangements sont pris pour que lo plus parfait ordre règno pendant le trajot.Table do rafraîchissements sans liqueurs alcooliques.Prix du passage aller ot rotour 50 etc, b llcts limités, o 2fs Oprrniion chlrtsrralo Dans lo courant du mois do juin dernier ix /hôpital des femmes à Saginaw-Alichigan, le Dr F.B.Florentine, assisté du Dr E.A.Le bel, a fait avec un grand succès l’oblation d’uno tumour ù une dame Chs Sharton.La malade est en pleine voie do guérison.Service anniversaire Lo service anniversaire do dame Phi-lomène Léda Richard, épouse do sieur J.Magloiro G ingras, sera chanté à l’é-gliso St-Roch, mercredi â 7 heures.La fete du Travail Une délégation de mombres du Con~ seil Contrai dos Alétiers et du Travaille Québec et do Lévis s'est rendue la is-raaino dernière auprès do Son Honneur lo maire Frémont, afin do l'inviter à recevoir officiellement les délégués an congrès ouvrier qui a lieu cet été à Qoébec.D’autres questions on rapport avec la célébration do la fête du Travail, au mois do septembre, ont aussi été discutées.Son Honneur a reçu les délégués avec beaucoup de cordialité, ct a promis do faire tout son possible pour acquiescer à lours désirs.Noralnnllon Le capitaine Charles Kolnig, do L’fa-let, a été nommé commandant du steamor du gouvernement Alert.Voir à la deuxième paje DEMENAGE A.B.DUPUIS Négociant et Fabricant de Biscuits Confiseries et Chocolats EN G- XL O S A TRANSPORTE SON ETABLISSEMENT DANS SA KO MLLE ET SPACIEUSE BATISSE No.190 Rue St-Paul, Quebec Sfé/~E Lui
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