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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 15 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1891-06-15, Collections de BAnQ.

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Edition quotidienne ffnebec, Lundi, 15 Juin 1801 lie anneetfow 3*21 * ~*mmm riwtftfc» - PKET DE L’ABOKi>£M"1l« gwt» timon Ovonrimn r* *n••'•7#.J J! £Jx mois.~.ÎS LVbonDCDKDt o» etilctemtut iaytblc d'avance Lftinca U usdom ad au.» Vp an, an comptant, durance.*73 T X 1ST TAIUKJ DAi ANSDNOSî.0 11 ‘ANtfiiiauHiiHiutÎM tj.olAijjin.0,9) Trji.f *:?pur ns nil-ia.,.0 OS Pa ix (6t« nu m lutfU».0 OT Atfu h uimuj, uiii-U'j o \ .0 2) Lu hpimi nl/ntM»nt iiiJrin pnr m 04»Ml I* > \ r>!.— )j a i » 1 » il» «la ivwli | Di ouM|)h/j».-Vimi,i .»»».• sU-ll.'Jl oi pJUitju — A un ijj» r »ij:*i «>j** li» > i ira wu.TiHeihif IjW .•oluli»i ERNEST I»ACAEI>, directeur de la rédaction.BELLE il! & Cio., administrateur.^.BUREAUX: Côte Lamontagne, Basse-Ville, Québec, ULR1C IM RT il E, rédacteur.L’ELECTEUR QUEBEC.15 JUIN 1891 LA SITUATION A OTTAWA L'Electeur continue aujourd'hui à noter tout co qui bo passe à Ottawa, remettant à plus tard ses commentaires.Sir John Macdonald ost mort à 10 h.15 samedi soir, le 0 courant.D’après tous les précédents, lo gouverneur général aurait dû lui désigner un successeur dès le lundi.La coutumo anglaise paraît absolue sur co point*, la règlo étant quo U mort du premier ministre entraîne Ja dissolution du ministère tout entier et ouo la Couronno ne peut rester une journée sans aviseur responsable au peuple, lo roi régnant, mais ne gouvernant pas.Il u’y a pas do convonauco qui tienne devant cotte impériouao nécessité.On est mal venu à prétendre qu’il ne convenait pas de rien faire avant les fu-néraillcs du chef décédé.Cette excuse ne peut Être invoquéo pour laisser lo pays un seul jour sans gouvernement.A la mort de Rockingham, son successeur fut appelé sur le champ ot, quarante-huit heures après, un aouveau gouvernement entrait en oflice.Lorsque Pitt mourut, Grenville annonça, trois jours •près, la formation d’un nouveau gouvernement.Au Canada, lorsque sir E.P.Taché mourut, sir John Macdonald fut appelé le lendemain mémo.Dans le cas qui nous occupe, il est connu que c’est lo gouverneur général qui a fait demander l’ajournement de la Chambre dos Communes du lundi 8 juin au mardi 1C, afin do pouvoir dans l’intervalle communiquer avec sir Charles Tupper et d’essayer de concilier les différents groupes du parti ministériel.Voici les faits.Lo premier acte fait par Son Kxcellcncec dans la direction do la formation d’un gouvernement, eut lieu vendredi lo 12, six jours apres la mort du premier ministre.A 11 h.30 ce jour-là, Son Excellouco manda auprès de lui sir Johu Thompson, avec qui il tint une conférence qui dura uno heure.Dans l'après-midi, le gouverneur tint uno nouvelle consultation, cette fois avec l’honorable J.J.C.Abbott et M.Thompson.Il est maintenant admis qu’à La première entrevue le gouvernement invita sir John Thompson à former un gouvernement, et que celui-ci déclara qu’il ne pouvait accepter, les tories d’Ontario refusant do lo suivre.Sir John Thompson aurait alors désigné M.Abbott.De là la seconde délibération, citto fois avec MM.Abbott ot Thompson.Avant de ilonnor réponse, M.Abbott demanda de consulter sir Hector Langevin.C’est co qui explique pourquoi il répondit aux représentants de U presse, à sa sortie de chez Son Excellence, qu’il ny avait rien de décidé.Subséquommont, M.Abbott vit sir Hector et obtint sa coopération.Samedi le 13, il retourna chez le gouverneur général, l’informa qu’ii acceptait, et en sortant transmit aux représentants de U presse U note semi-officielle quo voici : “ Il est compris que suivant lo désir de Son Excellence le gouverneur général, l’honorable M.Abbott a assumé la tâche de former un cabinet et qu’il a pris cette décision après pleine consultation avec ceux do oes collègues dont les noms ont été mentionnés pour remplir le posto do premier ministre ot avec l’assurnnco do leur part de leur rotier concours." lrne heure après, on télégraphiait co qui suit d'Ottawa au Courrier duCunada, lorg/ino de sir Hector Langovin à Québec : M.Abbott aura probablement ter-jumé la formation de son cabinet co soir, tomme je vous lo télégraphiais aupara-Vjint, jo ue crois pas qu’il y ait aucun chingeniont dans la composition du ministère, c’est-à-dire que lo» ministres de 1 administration do sir John Macdonald rccovrontluffro des mémos portefeuilles les accepteront en toute probabilité.«L Abbott fera connaître les noms do Çj8 Ca 1!lRUOS .mardi prochain seulement.I Abbott dit ffu’il no fera pas cotxnaîtro JJJ «^position ao son ministère avant , “*• 9° cr°it rV Ta^« par U Dlrine Provid ncs A fous If» patriarches, primats, arche* | Tconrs el fvc que* du monde cal He* llqneen graced comma* nlon avec le il ego apostolique > (Suite) ¦ Enfin, ce que pout réaliser un homme valide et dans la force do l'Age» il no serait pas équitable do le demauder h une femme ou h uu enfant.L'enfanco on particulier—ot ceci demande k êfcro observé strictement — no doit outrer ô l'u-aiue qu'après que l'âgo aura suftisam-ment développé on ollo les forces physiques, intellectuelles ot morales ; sinon, conuno une herbo encore tondre, elle ao verra flétrie par un travail précoce, et c'on sera fait do sou éducation.Do mémo, il est des travaux moins adoptés à la femme, que la nature destine plutôt aux ouvrages domestiques ; ouvrages d’ailleurs qui siuvegardent admirablement l'honneur do son soxo, et répondent mioux de leur nature, U eo que demandent la bonne éducation des enfants et la prospérité do la famille.En géné* rai, la durée du repos «oit se mesurer d'après la dépense des forces qu’il doit restituer.Le droit au repos de chaque jour ainsi que la cessation du travail lo jour du Seigneur doivent ètro la condition expresse ou tacite do tout contrat passé entre les patrons et les ouvriers.Là où cetto condition Montrerait pas, le contrat ne serait pas honnête, car nul ne peut exiger ou promettre la violation des devoirs de l’homme envers Dieu et envers lui-mêmo., Nous passons à présent h autre point de la question d’uno importance grande et qui, pour éviter tout extrême, demande à être déûni avec justesso ; Nous voulons parler de la fixation du salaire.Lo salaire, ainsi raisonno-t-on, une fois librement consenti do part et d'autre, le patron en U payant a rempli tous ccs engagements et n'est plus tenu A rien.Alors seulement la justice sc couverait lésée si on lui refusait do tout aolder.ou l'ouvrier d’achctor tout aon travail ot de satisfaire h.ses engagements ; auxquels cas, à l'exclusion do tout autre, le pouvoir public aurait h intervenir pour protéger lo droit d’un chacun.Pareil raisonnement ne trouvera pas de juge équitable qui consento h y adhérer «ans résorve, car il n'embrasse pas tous les côtés do la question et il en omet un de fort sérieux.Travailler, c’eut exercer son activité dins lo but do bo procurer ce qui est requis pour les divers besoins do la vie, mais surtout pour l’entretien do la vie elle-même.*k Tu mangeras ton pain à la sueur do ton front." C'est pourquoi le travail a reçu do la nature comme uno double empreinte ; il est •* personnel,"parce quo l’homme a besoin du fruit do son travail pour conserver son existence, ot qu’il doit U conserver pour obéir aux ordres irréfragables do la nature.Or, ai l’on no regarde lo travail que par le côté où il est personnel, nul doute qu’il ne soit pas au pouvoir de l’ouvrier de restreindre â son gré lo taux du salaire.La même volonté qui don no le travail peut se contenter d’uno faible rémunération ou même n'en exiger au-cuuc.Mais il en est tout autrement si au caractère de “ personnalité " on joint celui do “ nécessité ", dont la pennée peut bien fuira abstraction, mais qui n’on ost pas séparable en réalité.Et, on oflfet, conserver l'existence est un devoir imposé h tous les hommes et auquel ils ne peuvent se soustraire saus crime.De co devoir découle nécessairement le droit do so procurer loi choses nécessaires ù U subsistance et que le pauvre no se procure quo moyennant le salairo de son travail.Qnc lo patron et l'ouvrier fassent donc tant ot do telles convention» qu’il leur plaira, qu’ils tombent d'accord notamment sur !q chiffre du salaire, au-dessus de leur libre volonté, il est uno loi de justice naturelle plus élevée et plus ancienne, à savoir que le salaire no doit pas être Insuflisant à faire subsister l'ouvrier sobro et honnête.Que si, contraint par la nécessité, ou poussé pAr la crainte d’un mal plus grand, il accepte des conditions dures, que d’ailleurs il ne lui était pas possible de refuser parce qu’elles lui sont im|»o-sées par le patron ou par celui qui fait l'offro du travail, c’est là subir une violenco contre laquelle la justice protesto.—Mais, de peur quo dans cos cas et d'autres analogues, comme en co qui concerne la journée du travail et les soins do la santé des ouvriers dans los mines, les pouvoirs publics h'in ter viennent importunémont, vu surtout la vérité des circonstances dos temps et dos lieux, il sera préférable qu'en principe la solution en soit réservée aux corporations ou nyndicaU dout Nous patrons plus loin, ou que l'on recoure a quolquo autre moyen do sauvegarder les intérêts des ouvriers, même, ri Jn causo lo réclamait, avec le secours et l’appui do l'Etat.* L'ouvrier qui percevra un salaire assez fort pour parer aisément à sos besoins et à ceux de sa famille, suivra, s'il est saga, le conseil que somble lui donner la nature elle-même : il s'appliquera A être parcimonieux et fora en sorte, par do prudentes épargne», de se ménager un petit superflu, qui lui permette do parvenir, un jour, à l'acquisition d’un modeste patrimoine.Nous avons vu, en effet, quo la question présento no pouvait recevoir de solutiou vraiment efficace si l’on no commençait par poser comme principe fondamental l'inviolabilité de la propriété privée.Il importe donc quo les lois favoricont l'esprit du propriété, le réveillent et le développer.i autant qu'il e»t possible dans les masse» populaires.Ce résultat, une fois obtenu, serait la source des plut précieux avan M HONORE ROV remercie arri» cl le pu* blic «n céc£r*l du tc4aéTU S.J.O’NEIL MiKCHlXU-TAUlEin *XT A.DE.q.7 HAUTE* VILLE %3TAgent pour la “ Troy Laundry 14 iu» — B.ion.J J Le Vin (TOporttf DES INVALIDES TF, PAR LA PRESENTE.CERTIFIE QUE J AI U ftiialyst av*o soin deux l*outeillea du vin d Ouorto l'or tant lr nom de "Invalida Port ’’ et d’aprti U ré*ulut de cette anal>T»e, tel qu’ou peut le v^r dxa» le rapport analytique.Je suis d’opinion que t» x\a i lier* dr * * ‘ ‘‘ - est libre d» touto aduitoiation cl est un vin d éport* g«sn, bou et ag;rèablfi.(Slffné) Cuarlks E.Cabsal, F.G.S.F.as.Aoaivtlf public pour le» paroi*Ae» de Kensiiigioa et St Uecise, Carré Canovre, membre d« hüy-tetl do» aoaiyatei public» et du Couscü do riiutltul NolitUlre.Clode £ Baker, Operto Prix 81.25 le Pot, $14 la Caisse (5^"Demandez-lek votre épicier ou au marchand do vin -EN GROS CHEZ- Whitehead & Turner QUEBEC Qjébec, 30 man—*.1.Pour l’information du Public n AL USTs DAVIS AC*.!>e Roiloa.scncBKirr ri a \ o c*.ne Xcw-T*rfc.O.NKWCOMDR a C»,.De roraaU KEXDEUROHXriAXOCtf.DeTorouW» CVABfS BKOIHCM Co.De InseMS»* Dr Th oi/i m A Co, Doherty k Ca, n n* 41%* davier» et p/Jaliert Accords de Pianos et Orgues fito EDITEURS DE MUSIQUL — Coin «le» rue» —* 1 Saint-Jean et Sa'nte-Ursuw HA-CTTK-VILLE-(En d.H UoWiUUn.«»attMsrl D*epL—KJla ^ Les pilules de Raoicob enlèvent les boutons • Feuilleton de L*ELECTEUR * ' v HaBufactorîers ûs Harnais .DEMENAGE uuinl oo »« pnrsdavec Ui PILULES 911G1* m otn bouton» et oei tacha* rcpcHiiean&eii, qui défl^ureat l*i plu* lotie vfoa£04» et pruvut.de pnS.cutar d*u» la ».KJdt
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