L'électeur, 3 novembre 1890, lundi 3 novembre 1890
île anncc Xo.\n Edition quotidien** Qnebec, Lnudî, 3 Novembre V ritix DE L’ABONNEMENT Edition Çcotidirxx* rrTWnTTTITTTZ.'.77.77.77.t • °1 liult moll.».Trois mol*.:.1 w L'aionncincnt «tt ttrictcn sut payable U'avancs tenu» Urr.rojADJkir.ft rnftD.nu comptant, «Taince.(7l ^ ERNEST rAt’Alll), «lireiteur «le la reduction.L’ELECTEUR QUEBEC.3 NOVEMBRE 1SOO LA REFORME ECONOMIQUE Nous profitons du court répit qui nous reste avant la session qui va concentrer touto l'attention sur la politique provinciale, pour entretenir pondant quoique® instants nos lectours des graves questions q il font l’objet de la lutte des partis sur lu scène plus vaste do la politiquo féde-ia’e.Nous no pouvons mieux résumer ces questions qu’à la lumière dos discours do sir Richard Cartwright dans «a présente tournée oratoire à travers les comtés d’Ontario.Nous aurions voulu pouvoir publier des traductions complotes do ces puissants appels à l'opinion ; mais la chose no nous est malheureusement pas possible dans le moment.Retraçons au moins à grands traits l'argumentation du chef libéral.Son point de départ est que la confédération n’a pas tenu fcs promesses, et que la principale classe des producteurs de la rich jase publique n’a presque rien gagné aux différents changements survenus dans l’état économique du pays, ïi cite des faits saisissants qui ressortent des statistiques officielles de sa province : sur les 80 vieux comtés ruraux d’On-tirio, il en trouve 50 où la population est restée à peu près stationnaire depuis la confédération.Nous croyons qu'une étudo,analogue indiquerait uno situation encore plus alarmante dans la province de Que b oc.La vérité est que les vieilles paroisses so dépeuplent chez nous à vue «Veil, non pas tant au profit des nouvelles qu’au profit des Ktats do la Nouvelle-Angleterre, auxquels nous payons tous ies ans un tribut humain autrement o léreux que celui que vient d’imposer le bill McKinley.Le dépeuplement a déjà eu des conséquences terribles : ainsi, depuis seize ans, le volume du commerce canadien, nu lieu d’augmenter comme il aurait du faire naturellement, a diminué d’un tiers, comparé au chiffre do la population.Et pendant quo la population reste stationnaire ou à peu près, la dette publique s’est accrue en raison inverse : elle a augmenté huit fois plus vite que la population.Los causes do cette situation désastreuse sont multiples : concurrence ex- cessive, impôts excessifs, mais surtout cet eflort constant et insensé quo fait notre gouvernement dopuis douze nus pour nous fermer notre marché naturel, ut qui vient d’être couronné'd’un si grand succès par le tarif McKinley, i ÏI y a cependant un remède : c’est une réforme économique.11 faut pour cala que le peuplo prenne sa propre cnu8c*en main, qu’il cesse de se laisser exploiter, qu’il comprenne que la politique est sa propre affaire, et non celle d’un petit nombre do monopoleurs.Jusqu’ici, c’ist par ceux-ci que lo Dominion a été gouverné ; aussi eux seuls en ont.tiré profit, tandis que la masse a été sacrifiée.Depuis vingt-cinq ans, les affaires du Dominion ont été, à peu d’exception prèj, abominablement administrées.Cette politique de protection qu’on a réussi h imposer au pays n’a été autre choao que*la légalisation du vol.A l’intérieur, elle a appauvri, endetté, pressuré le pnyj ; au dehors, elle no nous a valu que des désagréments avoc nos uniques voisins les Américains.Chose bizarre, ceux-là qui proclament qu’ils veulent rendre ce pays indépendant des Etats-Unis sont les premiers à faire des courbettes aux Américains,^commc cela leur est arrivé dans l’affaire du modus vivendi dins cello des droits sur les graines de jardins, cl tout récemment encore clans celle des droits d’exportation sur le bois.Il y avait un autre moyen d’assurer notre indépendance.En 1SG7, l’avantage était de notre côté ; pourquoi ne l’avous-nou* pas gardé l Le peuple canadien était alors taxé d’un tiers do 'moins que lo peuple américain, on proportion do la population ; aujourd’hui, la capitation des impôts est aussi forte ici qu’aux Etats-Unis.La dotte répartit) était alors d’un tiers moindre que celle des Etats-Unis ; aujourd'hui, cette répartition est trois fois plus forte qu’aux Etats-Unis.Si l'on avait vraiment voulu nous tenir dans uno complète indépendance des Américains, o:i n'avait qu’a retenir in taxa et la dette dam ces proportions, et retenir en mémo temps les Canadiens au Canada, en faisant du Canada un pays où l’on vit et où l’on produit à bon marché.On a fait tout le contraire, augmentant la dette, la dépense et U taxa dans des proportions qui, dans l’esprit do leurs auteurs, devaient rendre la Ré- I ciprocité impossible entre le Canada et les Etats-Unis.Loin de là cependant : on n’a réussi qu'à donner do nouvelles raisons pour aroir la Réciprocité.L'an dernier, toutos les exportations canadiennes so sont élevées à 80 millions ; les Etats-Unis en ont aeboté 30 millions et demi pour leur part ; de fait, lo» Etats-Unis sont notro meilleure pratique, mciilcuro mémo que la Grande Bretagne et toute; iu» colonies réunies, la?marché : américain nous est parfaitement connu ; les acheteurs et vendeur* transigent directement, sans ; avoir à payer d: commissions à des hucriné.lim* rtr».Dans la province do Québec, nos f cultivateurs ont jusqu’ici vendu lours récoltes et leurs produits, sans se déranger do leurs maisons, à des maisons américaines.Ce qui est bien remarquable, c’est quo ce commerce s'est développé en dépit d’uno double haie de douaniers échelonnés tout le long d’une frontière do 3000 milles, les uns chargés d’empêcher les produits canadiens de passer aux Krata-Unis, les autres do protéger le marché canadien contre l’invasion des produits américains.Cette double barrière supprimée, il est clair que les affaires prendraient tui élan prodigieux, et que la production serait stimulée chez nous plus qu’ello no l’a jamais été.Pour fournir à cette demande, nous n’aurions pas assez do tous nos bras ; non seulement l’émigration cossorait, mais l'immigration serait considérable, sans que lo gouvernement fût obligé do payer lo passage des immigrants.Sur les 4 millions et demi de produits des mines que nous vendons, les Américains achètent pour 3 millions et trois quarts ; nous vendons du poisson pour 7 millions, les Etats-Unis nous en achètent pour 3 millions, beaucoup plus quo l’Angleterre et loi Indes Occidentales ; sur nos 23 millions d’exportation do bois, il en prennent pour 11 millions à eux seuls ; sur 2G millions d’exportation d animaux, 10 millions vont aux Etats-Unis ; sur 13 millions et demi do produits agricoles, les américains en achètent plu?de 0 millions, piès do trois quarts do tout ce que produisent les terres canadiennes.Même pour les pto-duits de nos manufactures, ils sont notre meilleure pratique ; sur 4 millions et demi, ils achètent pour près do 2 millions.Et ainsi de suite.Les Etats-Unis sont la mciilcuro pratique du Canada rour tout, à une smile exception, le freinage ; meilleure mémo que l’Angleterre, qui admet nos produits en franchise.Et c’est en présence de ces faits qu’un parle do représailles ! Sans doute, le tarif McKinley est mal inspiré,mais c’eht précisément parccoue c’est un mauvais exemple qu’il faut se garder do le suivre.Ce qu'il faut au contraire, c’est une réciprocité complète, à avantages égaux do part et d'autre, faisant gagner autant aux deux peuples, à nombre égal, piastre pour piastror.Dans tous les cas, i’»vantage serait do notro côté *.on a beau fair* et beau dire, f> millions d'Âmes est moindre que G5 millions, et la Réciprocité illimitée avec un peuple de (ïô millions sera plus avantageux à un peuples de 2 millions, quo la Réciprocité illimitée avec un peuple de ô millions no 10 sera à un peuple de < 5 millions.Tulle est la politique du parti libéral canadien.On nous reproche de vouloir ruiner le commerce du Can ida avec l’Angleterre en donnant une préférence indue r.ux Américains.La réponse est facile : i y a seize ans, nous importions pour f»8 millions de dollars cl’Anglotorro ; an our-d’hui nos importations anglaises sont tombées à 42 millions : une diminution do 2 millions on seizs ans.Qu’était-co que la politique nationale, sinon un procédé agressif et sans raison contre l’Angleterre qui admettait nos produits en franchise.Avec la Réciprocité, au- rions le libre échange sur les exportations avec l'Angleterre, et le libre, échange complot avec les Et ts-Unis.11 no faut pas oublier une choie : c’est que le capital ang’ais est intéressé^ notre prospérité pour plusieurs centaines do millions ; à co titre, ^la réciprocité avec les Etats-Unis sera bien mieux vue des Anglais qu'uno prétendue protection qui nous ruine.Aussi, la Réciprocité est-elle, avec lo droit de faire nous-mêmes nos traités do commerce, le premier article du pro-rannne do notre parti.r n ACTUALITES Pronostic météorologique pour les vingt-quatre heures.Observatoire do Toronto.3 novembre, minuit.lias St-Laurent et Golfe.—Yen's violents et tempêtes de l’Est et du Nord ; ciel nuageux cl temps {juid, r.vcc p!uio ou neige.Nous insérons plus loin une nouvelle Litre do M.Louis Fréchette ;iti directeur do l'/iUetcve, que noua avons reçue directement par la poste.Quant à la lettre do M.Donugrand, notre correspondant de Montréal en a fiit mention Je jour où elle a paru dans la Latrie.Comme il s’agit ici d’une polémique personnelle, nous no croyons pas devoir faire aucun commentaire eu l'absence de M.Ernest Pacaud, qui est allé ù New-York pour tâcher de faire des arrangements pour assurer un service quotidien de dépêches spéciales il l’AWc-tenr.A son retour, M.Pacaud fera lui-mèmo la réponse qu'il jugera à propos aux lettres de MM.Fréchette ut Dcaugrand.C’est demain l’eu voiture do la Jèro session do la 7e Législature delà province de Québrrr L'honorable AI.F.Ci.Marchand et Son Honneur le juge Dugas s nt arrivés û t'hotel Saint-bout*, hier soir.JC^Ü3ELNiLI.DU MATIN RELLEIV ii Cio., administrateurs.BUREAUX : Côto Lamontagne.Basse-Ville, Qiiéb:-c._____ !»¦¦¦ ¦ « ¦..pur eh«i.«I ».vront eue sil.'jtiici \ ii.CMU.VU u U«K.Itamu .11 *'(,'tîi.H.ra r;t," 111, CJ‘e «i Dite «î*ï.r- ,t «te., e 1.1/-ru «Ml U I jutio i, i KUNriir l'A .MU J, (lneutuur do U r«s Ueli> i ULICIC IMRTIIE, réducteur.Les membres du Boston Symphony Orchestral Company, sont arrirés à l'hôtel Saint-Louis, hier soir.M.lo Comte do Paris, qui emporto n\ oc lui, a-t-il dit, lo meilleur souvenir de l'accuoil extrêmement sympathique que lui ont fait les citoyens do la province do Québec a adressé à l'honorable M.Mercier, le télégramme suivant, avant do s’embarquer pour l’Europo : 44 Monsieur Mekcikd, Premier ministre, Palais du Gouvernement, Québec.New-York, 31.— Avant de quitter l’Amériquo, je tiens à vous remercier do votre cordial acoueil à Québec.Comte Palis, M.lo Maire do Québec a reçu hier do New-York la dépfcho suivante, venant du c mite de Paris : “Avantdequitter les fivesd’Amérique, jo désire encore une fois vous exprimer le souvenir recou naissant quo j’emporte avec moi do la réeept.i n q ii m a été faite a Québec.Comte dk Paris.” quo c'est également lo producteur canadien qui paie les droits sur lo bois qu'il oxporto-aux Etats-Unis.En d’autres termos, lo peuplo canadien s’enrichirait du montant de droits quo supprimerait la Réciprocité.Les démocrates après avoir calculé leurs chances do succès aux prochaines élections, sont certains do gagner vingt-sept nouveaux sièges au congres.Il y n, de plus, une vingtaine do districts républicains où les démocrates ont do grandes chances do]succès.Uno pétition viont «l’être envoyée au l’résident Harrison lui demandant «le nommer uno femme, Mme Eliziheth Cat)* Stanton, juge à la Cour Suprême des Etats-Unis eu remplacement de M.Milier, récemment décédé.Jeudi dernier a eu lieu l’ouverture do la session do l'Assemblée législative des Territoires du Nord-Ouest, présidée par le lioutenant-gouverneur Royal.La gouvernement de Teir»-*neuve, «.'oins vétiilard ci plus soucieux des véritables intérêts de ses administrés «pie ims ministres fédéraux, ne croit p-ta déroger à sa dignité on faisant lo premier pas dans so?négociations avec les Etats-Unis.U vient d'envoyer l’hononiblo M.Robert Bund à Washington pour négocier des arrangements de réciprocité sur la question des pêcheries de 1 île.M.Bail largo .«ous-miuistro de» Travaux publics, à O.rawa, fournit Jus renseignements suivants montrant le pin-grès «lu mouvement catholique au Canada.D’après les rapports et recens monts Je» plus récents, li poj u stion catholique, au Canada, est de 2,013,800 âmes, dispersées dans !,lî>7 pnoisses ou in-ssiou*.Ce iiuiiibrü-c«»nsi«léiab!e est régi ras un cardinal, cinq arclievêcpies, 22 évêque?, 4 évêques siillr.ignnta et 2.3Ù2 prêtres, Il y a 1,814 églises et chapelles, 317 mission».17 Hémina’res, 4 mm vi sités, 33 collège», 328 couvents, lGOnca-démios, 3,213 ceohis, 00 hôpitaux et *1S ad les.L'ompcrcur Guillaume veut conférer au général Von Moltkc le titre «le «lue de i.édau, mai» le vieux soldat, refuso avec persistance,jugeant avec raison «pie Ici litres honoiilique* ne pourraient rien ajouter ùsa gloire.L'explorateur anglais Henry M.Stanley et Mme Stanley «o sont cinbmjnés mercredi dernier pour l'Amérique.Le cardinal Manning, disent les câble-grammes, faiblit mus le3 jours, et «*n croit qu’avant longtemps il sum suivi l'illustre cardinal Newman dans la tombe.« S’il faut en enure Ica dépêches, lo Mexique, pour se venger de la loi McKinley, est sur lo point d'imposer un droit de 8300 par char de bestiaux américains.L’association dos ouvriers «le Lévi», voulant accorder à l’honorable M.Mercier uno marque do symp line à l’occasion du cinquantième anniversaire de hi n*issnuc.Yi ado| té a i’unn.iimité li resolution suivante : “ Proposé par Fr« Robitnille, njtnuyé par Frs Jotuas, que Ich ouvriers do iâ*-vis sont heureux do saisir l'occasion du cinquantième anniversaire du la naissance do l’honorable monsieur Honoré Mercier, premier ministre * o la pruvinca do Québec, pour le remercier do tou» les avantages «huit il n jusqu’ici comblé la classe ouvrière cil général c-fc celle do Lévis en particulier et pour lui faire part des vcmix qu’ils forment pour qu'il «oit longtemps encore conservé ;i la tête do cette province, et «pie publication «lo cette résolution soit insérée dans le journal Le Travailleur de Lfiijut que copie on soit transmue ii l'honor.ibl > M.Mer- cier.n M.le docteur BsauboIoîI et Law coco A.Wilson, Montreal, sont Arrivé*.?* Québec hier »nir et logent h:i Sail J-Lcmis.: ' M.Georgo Yallicre, mire hand «le iueubiO?, 31 G, mo 8t-Joseph.8t-Rcch, (autrefois do la maison i'ii.V.iiîiciv,) a obtenu lo contrit «le 400 sièges pour la nouvelle église do Stadacoiii.On remarque la chaleur avec laquelle M.Gladstono vient «le se prononcer contré le projet du ^ohcrcin britannique, qui est la formo la plus tangihJu amn laquelle so présente Aujourd'hui la fédération impériale.Lo Albany Journal (républicain) fait remarquer que l’orge du l’Etat «lo New-York so vend 05 cents a Albany, et l’orgo canadicnuo $1, après avoir payé !r drobs qui «ont do 30 c.par minot.Ms n n j unie : 44 Cela a tout l’air comme ¦i c'était lo producteur canadien qui paie ces 30 cents." _ Pendant la ftineuso *csnipagno do la •• politifjue nationale ” de 187G à 1878, sir John et ssj amis soutenaient quo c'était lo'producteur canadien qui payait les droits sur l'orge comme sur tous les autres produits de la ferme.Lo nidmo partiyieut d’admettre, en •nlcv&nt lo droit d exportation sur les billots afin d’avoir droit à une réduction des droits américains iur lo pin blanc, Lo rédactour du Canadien a lu quelque part qu’il est question on Franco d’uno union douanière do la Franco et do toutes ses colonies, et demande pourquoi l’Auglotcrro n’en ferait pas autant.• La raison oat bion s‘ ‘ .M.Gladstone vient de la donner dans son grand discours do Dundee.C’est quo lo commerça total do l'Angleterre ut du ses colonies s’élève à 1S4 millions do louis par nunéo et celui do l’Angleterre avec les pays étrangers atteint lo chiffre énorme «lo 554 millions do louis.Il faut être naïf pour croire quo l'Angleterre va sacrifier, noiweulciuent le libre échange, mai» aussi pour prou do 2 milliard» do piastres d’affaires par année.L'American Ont.Association a revendu VAnyclu.i do Millet à «les agents parisiens pour 750,000 franc» contre 353,000 francs qu'elle l’a pavée il y a un an.Lo J'fou'rL* du i'aérsiuent généreux—et quoique |>cti ami des grandeurs—vous a fait tomber dedans, avec mon ami Perreault et autres.Et dame, quand le courant a été trop fort, J’«»p|iortuuisine ayant ko» exigence», il a fallu suivre lu courant.Diuu veuille quo lo résultat nu soit pas trop désastreux.Quoi qu’il eu soit, jo uo stigmatise aucunement ceux qui ont cru savo «l’agir autrement quo moi ; mai» s’ils ont droit du penser à leur guise, j’ai lo droit do f/cnuei* à la mienne.Vous trouvez inconvenante notro dépêche du protestation à M.Carnot, pucequ’cllo )*>uvait blesser M.lo comte do Paris ; vous la bénirez peut-être un jour.Quand tout lo pays a liait, grâce à ceux qui ton talent de bâillonner l’opinion, passer pour uo foyer do réactionnaires ennemis des institution» libres du la France, il était de notro intérêt nstio-ii*l qu# (luolqu’un dit à notro mère-patrie : 44 Pardon; tout lu mondo ici u’nji-prouve pas ce* démontratioii* ; à l'injure «pi «m nous fait, nous répondons par démarche de sympathie.Mai» ri, coniino vous dites, cutto démarche a «lu blé-sel’ M.lu comte de Pari», il ét fit donc ici comme f/réi» ndant.Alors vous voyez qu’au fond, vous êtes à |kmi près du mou avis, mou cher Pacaud.(.altos hUV table, allez ; vous élus «1 uuu iiutuic trop franche : vuu» nu navez pas tricher nu jeu.Vous faites allusion àump- èmc du gloire pour nous, niai» aussi tout un poème «lu limite pour la monarchie fraincise.Ceux qui ont chanté au royal visiteur l hymnu »i plein «lu larmes du notre pau-vro Crémiiziu n'ont-il» pis amigo un install t à ru queues strophe» brûlantes p m-vniciit avoir d’amer et «1 humiliant pour celui «pii Ira écoutait ?.Quand uo.» pères, sans vivre» et sa» s vêtements, mouraient héroïquement en-Vuloppé» «lniia leur drapeau, taudis qu » \ «•r»aill«is cil fétu répoiulaic par du» éclat» de rire à leur ràlu d'ugoiiie, qn’su-raient-ils dit, hî l'nvunir leur eût moût mi leur» t»Im, vendus à l'ennemi, org miser de» ovation» à l'héritier du vendour f N’est-il pan purmis «l’avoir au moins chacun non opinion là-dessu « / \otru confrère du la Jntliee «lit en p.ulAiit du moi : ** Lui «pii a écrit La léaende d’un yx*»!-pU\ il sait bien «le quelle Franca il a parlé, et nous n’oublions pa», non plu.#, quelle France l’a couronné.” < )ui, je nais bien do qitollo Franco j’ai parlé, quand j’ai décrit notre hé* loïsiiie et pleuré notre lâche abandon ; je parlais «lo la Franco escluvu de sua droits.Et je n’oublio pi» non plus la Franco «pu m'a accueilli ; CW la France républicaine, la France d’Aujourd'hui, qui nous fond cordialement la main pour nous faire pardonner le» tort» du passé, et cuver» (pii nous nous montrons quel* «piefoin par trop ingrats 1 Vous ne m’en voudrez pas, mon cher P caud, si jo vous parle ainsi à ciuur ouvert ; ju sais que vous avez assez d’esprit pour «lifïéror d'opinion avec quulqu un, füUJ» pour cela lu vouer aux gémonies.Et p« ur finir par où j'ai commencé, jo vous dirai quo, si lu sc/diuitnl y entrai et fVnlhuuxnismc jtopulaii e ont du hou, von» nu pouvez pas vous adresser ;i meilleur eiisciguu qu'à cello du M.le cointo do Paris, pour apprendre quu Icurami-ififestutiunn ne sont par.toujour» infaillible».•Sa ré pensa sora «an» doute éloquonte; à inoin» qu’il ne sache pa* encore )o résultat de» duinières ('10011011» on Franco.Rien cordialement it vous, Louis Fuûmif j it.FKÜ L’HONORABLE L.N.LARO-CHELLE «Tu laisse à d’autres lo devoir «lu parler du eu mort regretté dan» sa vie publique.le no veux diro quo quelques mot» do eu lion citoyen dans sa vie privée, intime.Et certes jo crois quo je choisis U tâche la plus douce.Toutefois, jo «loi» diro qu’il n’a unn-(||ié à M.Lurochclh» quo le nerf princi-|ïa! du succès, «lan» le» carrières industrielle» surtout : I’aiujent.Il avait lo talent, le» lumière», j’oserais diro lu gé-nii do ceux qui ont laissé du grandes œuvres, qui ont laissé un grand nom dans l'histoire du progrès.Ah, Bi M, Larochullo eût eu la disposition do ce» capit «ux qui donnent, improductifs pour l'humanité, dan» certain» coffres, quu «le magnifiques chose» il eût créées, quo do vastes urine» il eut ouvertes au travail.On peut en juger par co qu'il a fuit avec de» ressources pécuniaires bien 'limitées.Combien do fois nous l’avons vu, au début, quelquefois au milieu d’une un-tropriso, non pas découragé—il no perdait jamais l’espoir—mais arrêté dans l’essor «le se» bed le» conceptions, faute d'argent ! Non, il ne désespérait jamais, parce-qu'il avait la grande énergie du devoir aimé.A la suito de coajpertu', inévitable» dan» touto carrière, il «e livrait un moment à d’amère» réflexion» sur lu» instabilités des choses de cette pauvre vie, imd» avec do U persévérance ut du travail, il hc remettait à Ilot.O.» conçoit que son horizon «levait être borné : main que du vantes espace* il aurait par-C0UIU8, si les moyen» nn té riais ne lui eussent fait défaut.Co qui Ini manquait, co u’etait.pas la boussole, niais lo bon vent qui euflo le» voiles ; eu n’était p»< lu génie, mais l’argent.Toujours l’argent ! quo peut-on fa:§ en ce monde sans cela l Enfin, comme homme publie, Af.lit-rpchcllo a fait sa marque, une mitqio honorable,et sa mémoire survivra.Mm» où eîlo survivra, a jamais chério c’ont dans lo cœur de ceux «pii l’ont) connu dan» se» relation» privées, dans l’intimité de la famille.C'o»t là surtout qu’était Vhommo avec ses généreu-reuses nspii at ion», avec ses bienveilhm* te» «ynijKithics ! Tous ceux que le b u soiu éprouvait sAvaient lo clmuin d( son cteur et du son foyer ni largement hospitalier.On nu num jamais ce qu’il a fait do Lieu ; fl avait brs puduurs du U charité, il so cachait jkmit faire le bien comme iY*ntres cherchent l'ombro [kaI fuite le mal.( Poir quatrième fuqt) 7 EST-CE JACQUES A err.BATISSE DU Y.M.C.A.EucoattUr*.OCKt oct—e j 3m TIRAGES MENSUELS POUR L’AHfttS ESSO A PARTIR DU MOIS DK JUILLET: O Jafllcf, ISAout* 19 Septembre, * Octobre.13 Xuveiuüre, xo tirrrxnbre Cinquième Tirage Mensuel.Vi Novembre 3134 Lots HOMrKClATOSE DES LOTS 1 t*l râlant $13,*** I ** *• 3,000 M.OJJ f.3*9 I.ÏÎJ i.a#s i.ss» 1.3U3 x.r.3U 5,tKîJ GROS LOf irPKMf'IATiPS t.503 I, vu j 1.003 Lb BiEet 4,3ti 11 Billets polir Loiw rnbal 3 t.Tl C3TDrtHamle* lt» circula irtê^SA 1*5» **V f ¦* ¦ Lt 40(Bie tira;* nmael AURA UEC 1 Iiucd-uM» tic.03 1 *> .t&0 71 1 «io .i,o»oi 4 dû .«MOI 10 «k» .3)0010 f4) Àmcnl-ietiuMit.ÎOO _____________ KO 03 SOD U courts* «l'or.Êô 00 Wfl llo #M|Mt 10 03 1(JU) Sert iocs tl« i 2307 Utl valant IL5.CW 03 2.000 CM 1.000 CM *,U» 00 Î.WU uQ f.œn on 9.000 OJ 10.UJ3 («0 10,003 00 t.UM O 1» S «Y.1899.A 2 HEURES P.M.Au cabinet de Lecturo laroiasi&I.à Munt-réal, Canada.Sou* le patronage Ja M.LE C11SE A.LABElit 1130,000.00 An profit do l’Œuvre cita Sociétés Diocésai* nés de Colonisation de 1a province de Qué‘ bcc.Fondée en juin 1££4 ; tous l'autorité de l’Acte de Québec, 32 Victoria, chap.3d.root 4n milM «1.00 VALEUR I»ÏS LOTS T m (innuidtj (Js bt!!»ts jui^u'a lUDt, le jour du Sir»£* Lb EstnuTAro* $50,000 a.l kmr, GROS lot C! IBXRrBLI H SLOW «1.00 LE BILLET Banaux: 13 Rue SWacpe MOXTUKIU AXA» V Ail'S WtKt m per »* "".t «ba«è que If TliStL I VK jour de XOVEllRKl prjrh*."!, um?demuuS.v-rr' te J rhoMnKto Joseph >N * .trésorier «1* J* Tjrwhxr.f«ar W ».>t**îî-*e* N poMÔ» Ktth, cJ-ntccrcnx lu«nc d* SépteHc Ufnort, tic «fin-bec.Ix'Ctber, «t Fr*ncoi»->Lx.«e.-:'.\v».du awwtlji-u, pour qu*3 ioigi)«rta «^t mAurtne.Après ce comt récit, lo jeune homme est n tombé dans un étai do torpeur dont on n'a pu lo rctiUT.Dans la maiiu«;e on a appris que co n'était qu'mit» plaiaantcrio luontéo par ses amia.M.Buaiuwr \ confié son tiu aux soins «les meilleurs médecins ©t s'est assuré lo* services do défective»* habih« dans î«?t ut «L rechercher et trouver las coupables.UKE FAMILLE CAHADILHHÊ DISPERSEE QUEB5C-ODE8T Succès Ub M.Murphy Ta Cnttr de Révision a Jnj^é, vendredi matin Ia contcstatinu «IVlsctioii intentée Kir M.Mathon H«;;rn cuitn M.Owen urjihy, député Je Qiiu«\*r.On a* rappelle que totto cause a ét«< délxm-téo en cour inferieure par l'honornblo juge Routlii*r, sur In* ^bjpdtinns préliminaire* iirrnluitc* par »o défendeur.M.lî earn inter je* a appel de cr.jugement à la C«*ur de HuvUion.Vendredi m*tin,K lt hr\l% courde,n«vt-*inn n «îôc dé quo le jugement «b* l h«»n.Juge llouthier, en première instance, était bien fondé et que la contestation «lavait être renvoyé© avec dépens.PLUS QUE TEMPS l’«r«tr< IBti-nlrr (Ihé CoMoWifh) Ttton «le neuf, «dficin’lcment, «Un* celte Affaire.M.Bcrnfrr reste démis «h» r*> fonctions, .què^ les avoir remplies à la satisfaction compléta ©t Absolue de la Commission du havre, depuis ro jour «h* s«.»n entrée en charma.M.Dernier «s»t venu en conflit, sans qu*il y sût aucunement «le »* fuite, avec M.l.afuiw I^m«*©vîii et le*chevaliers du Travail.Il fut M)«*rs mennet» «te «b âtitu-tion â pro]H« «U» son frin», qui’avait refusé d» prendre son lulict d ad»nistk»n «Jane la chevalerie.Messieurs Ucnrv Fry et Ci«i reçurent aussi â colla époqua «m au* d une *:**em-Idée «lûR chevaliers, portant «\uolc* hommes néecsasirts au manUn^nt du Biwa-iidsu seraient refusé à M.Dernier.Il e*t facile de voir d où part lo c*uip qui a frappé *i injustement M.Dernier, cans qu’il ait même «u l'uocAshvn de o*»u* fôndrc devant un Comité d’enquète les l u frrî’c rlicrrjif» tf» Irrre* Ylu^i .«mSTrOrïnn* ^Wri'ork, 31 octobic.— Dan* qa©b r?-Ÿtpio temps doit avoir lien, à Cuboss, N.-Y., U réunion d’una nouibr«u«s t uni.le cauadietuiû-fiançnise, lon^tenqn dispersée on tout m o.n ot qui «lo’tt a l'un des siens, uï plu** jomm enfant «L la f «mille, d© ko rctrouvci, après vin^t Années d'm-C»Ttitudia mutuelles sur lo mrl du «os membres .M, YaA 1 Choquette, «le Central Fulls, U.1.Le chef «U cette famille, M.K tienne ChoquoH», habitait Chsmbty, il y u t ton to-cinq ans.11 avait sept entants.S« femmo mourut à In uaias*MC0 «lo Z«»«*l.l*cu Auro* 1«» jVir* plaçait ses e:i-f;«nts chez phisients habitatit» de Chant-l»ly et prenait ©nauiîo lo chemin d«io KtAls-Cais.On n’eutondit jamais plus parler do lui.Q«t©}quva année* phis taial les enfants »o «lispcrsf rent, ia plupart ait.«ni aussi sc fixer üai»* «hile routa* villes ajnélies in es.Le* enfanta t:o tanîèront pas à prr-dru complètement I* t»ACo les uns des antres, et chacun d'eux v4cvit uiu*i environ vini;t ano «Uni l'igltuViUKO la plu* complète «lu rest© d© la t «milieu C-pcmîau?avait entreprises Incite «Ufindo de ictrouver so* freco-, se* bM*n»s et J1 >n pcio lui-mémo.C tnit grâce a une auiioiioc «b* pubiit'c dans un journal «lo V» «avusokut qu’il décotfvrit un des frèrea, Joseph.l\u Aj lès il rottMUVa son père à l«eu«ls.Mass, m .rie et i« la Uto d'uiio ntmvclîo Inimilc «b* six enfanta, L© |*èro exprima »»n çjrnnd r«* ,ret «Vvv«»;r abandonné au C*na ut los ©nCants «l«i sa premiefu fcinmû.t n aul ro irèreet ont!» sctH*t§mit été retrouve* p»r il y a pou du t«*mpj â Moult ©al «»u ils vit n ut s.n *© CMtnailit*.Mme Lalumierc, un© aut«©Mour, habite C«dn*c* : Mme lx-si^mnce, U truisU-eu.) * r u1, h«b te Albany, t n do* trèros ajouto-t-cm, a abunion-ré -a religion cvtludiqao « t sortit tniiiis-t e prot.t danaune vf';io 1«?: Ktat «le - Y«»i k.L* Niounère ©as ntariôo A JTow-Yûrlr, S! octobre.— Thomas WiRilfolk, condamné h mort pour avoir aseassiné dix mambfea de m famille, y compris son père# a été poinlu à un© heure et denuo do lnprès-midi avant-hier â iVrry, chul-l»vu du comté de Houston (Oor»rgie.) • .Le « : imu de \V ooifolk, commis près de M.vcotï, dans !«; comté do Ihbh, est lo plus épcuvaut&blt qu'aient jamaia ou à jUK*r le* tribunaux de la Oeor^io et pmit-vtro uîf oK» de Ica» les KtaU-Unla, Il romonto déjà au 7 août 1387.Dana Je but do r«^«r aeitl héritier de tous les biens de si f-«nulle.Wool fork s'csfc levé jH-mlant la nuit, et, s’cnipaiAnt d'une imcheT est ailé tuer ouccvasivaniPitt dam leurs « h.imbrea respect ires, son père, sa belle-mère, aea truie dem)-socurar ses trois demi-frèrea, un enfant ouoote au l^rjena et sa tante Maie Wutt.fe-Mis en jugement h Maçon, an moi» de novembre d > U même année, Wool-folk a été condamné Une première fois à mort ; mais il cet parvenu h faire caescr lu j«>gonient jni.ir via» d© forme, et c'cst ainsi que t’atUlro a été renvoyée devant U cour dnaaiso* de Houston.Wool folk aurai! été lynché depu»s longtomps sans lus int'tnro* extr;K>rilira:r©s qui ont été [irises pour lu numeraire û l'indignation |K>pnlAtra, nfin que Ia justme put suivra son cours régulier.Depuis cou nmutstioiï WuolfocV, en dépii dus [irruvtf km plu» indiscutmb!cs do sa cul)«iMUté, n’s |wv* cassé do protestor do son immeenoo jusqu'au uiumont où il a été pen.lu.U prétendait quo 1a nuit public en général, d«* i’c.icourarement qu’ils m'ont toujours montré, jo prends 1a Jiberfé de les informer qu'ayant louer loQCAI CARON, Ia jwnie du bsvrs i».pp*rtenaiit nu Pacifique, quo j© continuerai comme psr le i*a*sé à vendre U meilleure qualité do bois do chnuÛago et à des prix très réduira.Les bateliers ojuvoi t^ètro certain de rencontrer U [dus grande aastsfaction.CHS.LBriîAXÇOIS.,^ ^Sod-EJrfi ^ VETEMENTS D’.liiiouiiiiî et (i’iiiïcr Articles^ toilettes l Messieurs \OTBR STOCK r«»f mnlnlrnanl an romplel *" «isn* t* u‘«> te* bra*KJ>s« Je r«»i»j>c f.i«ltiuitx-l>!c et rtéesdiréClc-tnent de* munulactit-ei.Paletots dlilver pour pyomenade Nous MhUfOU* un ss*ortln>ent «!«• choix de pssus «le Cutlar pique c! de Meltuuade toutr< niinn-rra n«iit%ellra.Axsuô ur» \*^oniuient «le fourrures U-çtits «vnir t*>rJurc de («a!ct«*-ts.TJls^-era avec collerottes ot caput b o LU No«i* ex hit on» a*j«i «m a««-^>rtinî*nt cotnpl.t «rt inflc.Krovuhr» InS» ccnvciatlei pour «.-es h.-ihlli fn«h1mnil>!in et «-uaTorlable* qui de- vlennent ta* jvpuUircs.Grands pardessus pour les mauvais temps Pour cette cThmbHs te vrai 1 r!vtx Frcitc n’a pas «le rira?et e»t complètemeut S TéprcuVe de U |*lnée et «lu Truld U tn «?«\1 en confort i nTni-ports quel habit «te r«mrrwrc.Nous srons un assorti-iMnl«t'atttonine spécial de cet e\er)leut n.-tlclc.Etoffes à Pantalons L'nsrrv av«vax do U défense, n tinhlquiHKituié hier h'* témoins Alfred r.vçnatih\ tiurdwml «le îsaïut-H^ciutlw, Pr.Mvric Dm Irdté, commis * chv* înuvI M«^iaM, «hiLMrté Cïiaboi’U'x, vt b*:*©! Mïtuard iin-iuè-mts i“no foule imiûeuia cn^ra)«ro U cour, l*nc SièiU' ^omlqtso »\lt ixuukQ I'miIiv tour è ivîtr Cofir thtil un© cvUso do Goupil vs De* n Htm, querct'o J© K'r-entre «h*u\ ctihivaicurs.A[«rc» Dsdivsto du dont io fiintnxu «*tv ie jut,r l©v.r d>: v\nT,s iwur-iont »ü îrti* Wf .Uns en leur chviàWc ot «Idihêrar StUKSlUé iMk «v «K’xirawci avant «lu iv vfirv küt vci\î»Ct.Sûr l'un d*>* w b*va, ©t av*« tontt» Ia débité d© IM fonèth^h, s'a-dr»s*an: su Uibuv-xl : ** Très tien.M.la jttgo, r.iV.s aDcÀs rentrar oi n yïw (u-v.ocl.r Oc juré s ctt le ttNCk i\» 'a jcsir- i' Ju WvV4Û*é A Toute » » famille «but se «©unir do nouveau, A Cohou» fcv»«ié |fOC «io tcmjiS.RYSTEL1LUX iHCLKDIAlRE New-York 31 ootoWiv— La poHca «I© Nvw-Yoïk rseticrchd sciivtmcit un f«m «m un cnmin.i iaconnu qui a woyé tl’iti-CtMuUrr avant 1© lever «lu j«'ur n»i© giKil-«W ai vis » i v «[uatre * * *© Atl Ng 3-fi Ko: i torn » ru« « t hdatec [«or cinq a ailles formant un to .*1 «1 » trvnto j*or- * >IUIOL C’est par un sitnplo effet du lîuxrfi quo IhiKcndic, qui aurait pu ososcr lv mort de [diuieun fversontiei, a été découvert i*î*tt* ;i t©m;Hi [H»ur qu© lVn [»ut [vrévi i.ô ' « ^»î*5tr- j hrv l u ch*m*i*.cr, Miché* i ioiçio,d.incurAui aw tnMiième étAge « t *© h'IuUnt «Tlnd» tiuD Àtirn trv vaiI à qustrt heures «lu matin, a trouvé IVfCAlMr, Ior*qiTil scwlAit do *ou !«*;©-menu éutahl i^r une fumés épais** et DMinfuboml#.Drooghin a «.««»nné aoasI- IA RESP0HSACIL1TE D!S G0MDU3TEUrS M«»r.tréal 3! octobre.— I/hnuorxbki jtL»© Mathieu a rendu l»i«»r un jugemont ire* imp«>rtAnt dans îa cause de l‘cr-rsult c«>ntr* lo C l\ 1C Voici un résumé d« c© jugement: Le juge \ serait luflÎLvo, À Celai qui par soa jv»r«»le* ou se* sgi*»etDetit» aurai! ait mu né un de se* compatriotes det^a j railler à ses propres intérêts, en «'induisant en cireur, vt en le détournant «lu vérirnblo endroit «la bon marché c'est-k-«liie dies Myrand A rVu]ic.t ; c’cst un c;s très grave cir cat homme serait prirc d'acquénr K«s plus beahx «lo march «nviiscs d’au tom a a.tU ont reçu dernièrement un très hem Int de couvertes de laine à «les prix défiant t»«uto compétition.2 Caite*os Jo froqu** *t crdcç«>ns, Uine Ec«**'»ais3 valant $l.S5 l«i m(>rro*u offert à (W cts.l’n nouveau lot âe llsiiello ft*4-tôt l'a arm© rt un* panique *'«>*t emparés j aasorises dans k»Di«ilhane o- Cn]>ots imperméables Avîcunc odltfvtu, pji*« *.u 9* «trla- c!»n, K »to U Cmmor, ik*'é© .le quarante deux an*, et j pusnnl pour fuIUx a agi d’uuo Iaqou «i t cl muge et si suspecte lorsque la.arme i a oté donnée, as dle a éî* imso 0*1 ëïat d\miHtatK«n, Tr.*«lniio ensuite dorant U cour de [ ohed i* Y«*rVwÜ«\ U [>r«»\'n* di ère a été cundêe aux tutsi* ocuunitS-saire* des ohar tès et correcti««n* ja.nr qu'il» fanent examiner son o at ineutsl Bn oitenJaKt un- enquête a été ouverte pour tùcln c de découvrir *i çW U prr-tvr«*hi* folio ou h en un criminal qui a a*a vyé d*inootuh« r la iua>*f.qv «'t clmmcttas d© Uintx.KtidTcs à ^'^e pour h moitié du prix.Drap à costume, t«>utr* les nuances, rn profilera s U xrntc x l’«n hèr» vul'lîqae Je facUt «io uU« »ucceui«iu conm-itant ües l«ui»e«bloa «i cha fundt U» ocmmerc 0 cl-dvttus BiexiUonnM tarait : Hurchaïuibe* b©« lie*.Epiceries, Ferronnerie», Cha«mura*, Cuua, VaLiMrUàa, Fo«peUri«a, «fcc., «te.Auieublcment du tu ro niant, chevaux, va- ch*», tour**, toréai», «srioiN, dunrvtteu «te.In»* truiMcnti arxtoir*»-, chevrum, hrr^c», ratcau», Lui-ctoew» et aotm.bum un las d« Soin rS a»oiu«.** Le» )i« m d» cnkttt» «orout auaid offert A l'cn-ch4rc." IMHErRK.CS lo Ton» les «Irait» et prétentions itu* eo Uparoiæe de bt-KÇlicûn.conteoarit irtil pcc«U de front nir «K>lxanto-clU jnerhi «lu (iofon«i«uir, faiaant partie du No.S dti premier ran* «fu canton Démoules—avec nuü«on «ri autre* L-âu-oc» «hnut coudrnib'*, circonstance* et déj^ndauvee.îa Tou» le» droit» et prr-ten lion.» qu'avait François Bou«.hard.en vertu d un set# «le vente areu faculté d«- rtoniré, «T>n»enti jvir le «fit François Bouchant, cri fa\eur de F.Kirouac, uan lian.1, «le quebrr, devan* uinltre E.J.Anyccr», S.P., 1« 8 tior»nil»rc IA?*», enre^i t.*4 a Oiu-ouliiui.di.i-»ion d’en resist riment No.i, nous l«- im c6ro 4700, d’une terre «it’iée clan» le troi.Kme ran^, «ous lu numéro cin*j «lu toxnrhip «le l^enueule*.^ :»a Une terre «itnée dan» la d.f* parois«e «le St-Kéflclen, étant le No.5 dn deuxieme raojj du csa-tou Demrulc»—avec I4tu«*t «ieaeu» conrtiudc», ciroon.st&nces et dépendante*.lai veille aura lieu au maçnin du failli, à ST-FF.LIC1KN, LAC 8T-JKAN : le* condition* feront dounécK lo iour «le U vent#.La liste «!«« cr«M:t* ain«i que l'inventaire poirront etre examiné au bureau «lu cnnte»>r.et & Sr.Félicien, Lac Kt-Jcin.La vente n 1* heure» A, 21# N A F.MATTE.t ' Curstvur, 113, rue NI-Pierre, Québec.F A LF.ST.LAURENT, KocsstSUr ot 6va!uierur, IIP, rus St-Pierre.Télé^>hone ftM drvant Mire L.F.Siroit, CARON 1TAIL0R Wo.1Gλ Une Sf,-«îoftn noms A’GÜISIS ei°FBèS(lISLS à f^aU'o s rmm D’H rm PIKFIIT, pierromphU KTOFPRS DK LIXK, p-ar pardetsn Fiai «le* p*a* rlrhe* a tou» les vcteancuts xortr.nl «le noir© nieller :o:- ATTEHTION PESCKNLLLE DU PROPRIETAIRE Les personnes n partant leur étotTu [»our hi coupe seulement, or.ponr lacou-t ecli o n niât les bieuveuues.IfiTUIJItiMULZ L’ADBCSSr.’n J.Emile Caron & fie MARCH ANDS-TA1L LEU US No.lOi, RIE SAINT-JEAN yj oc»—j lit» Perrault & Mesxard ARCHITECTES Cote de la Place d’Arnics Montukal Cotte illE, Hcrraa de Pede :s déc—e 1 & La Corspaguis û’Assnrance LA ROYALE” AVIS PUBLIC EST par le présent donné que tout colon, qui, d*ICI AU PREMIER KA1 PROCHAIN.paicrA au complet ce qu'ii doit à La Couronna sur prix d'achat de terres publiques, ne sera tenu de payer que cinq ans d’inter, t seulement.La m£me remise est offerte aux colons sans titra quischète- l'-.K' ïj-'fcWité «Uns !e* fournir**, t,n- ' ' ._ , QU©\ tuns, m*ntbi>ns, pullcrines, cache- « TOUt 6t JûfUÔPCn*.16 prix COHipiôt ttcf, UmilM «le duM^ jv>ut hom- Tente à Bon Marché —DE— Papeterie Importée PAPIER A KOTEST couleur crt*mc, rèjjÿc ou non réglé, 5 niuins |xmr 20 C4mts.Bntnda vants à l’encan de voituraa BBflYR, dliiTBr et fl'été > Mi: PAPIER FOOLSCAP, couleur crème, réglé ou non ràglé, 5 inaius pour 30 cents.ENVELOPPES, carrées ou longues, 100 pour 20 ceijls, Uno bonne enveloppa commerciale.No 7% ei.QO lo milia.PADS, 30 cents ptr «louziiîne.T.J.MOORE & CO laiisidi, le o Novombro A une Heur* et ilnulc «le l'ftpràfl-iultli A la buHtiçue de J/.Bearish AÎarctff.u, riUiiitc-chrfrrouy Bt> 2ü7, me kU-F~.l»do^ «i:, lt» CiMKt Tlvibb tu*i% ls> j^ Jr* dd|iuL» Jeudi, fe 3* conrant, jtwqtr'i l’tourc de Ix VOUtft.Ce«t nn -mml «vuLv^t p*;ur toui cou» qtrt «vit U^»w., «i« wuUir».tr.eCc.ut ot veuuu a!.»o!jmt:ul tant r-Vrr» e «rt »r«re tasnvUi.V1 tu % li bourx d» liprù*-n>bU puV-nî.*'***±mm Actif.- - »5,û‘4rW« 43 ^arplss dr IVtifssrlé joxsir - ll,4H,ôû« J1 ****** Tnuaîr*: ^”r '* Montréal.WILLIAM T AT LEY, agcul-gtitul Cette Ccns\p»£Tjlfc x p’xt-é i»nù» de Fl.000.9** e«i Canada.«k*>t une ;iande pü’.ic m au Gc*«J* vrrrement Federal, poor la v>«oCcxIjot: >jSf Ia réputation et la pop-iîxrîti de la Compagnie sont jurfxiLeruert êtxi-lîe* par le revenu de* prime* ci-dt-*-Sü» IU» •.«’•v»#imC r.lequel surpxsse d'uce tnoit an mein* celui de toute autre aaouraoce.•* I-i llOVALIl -o« rroxuio dan» U mon J* rrtier ponr «a Ul^ralite enver* ses client* et po^r la promptitude et ia ju«4ice qu'eiic ai po;te dan* ie ivstancn: de leur» rédamaLoO».Le n#e:r.eur e-t après bout le mains di*petvüe.i\.5^»On «lemamle tics Agents dans les endroits ou la j Compagnie n*a pas encore de représentai»ts-4$ ÎJort—e VICTOR MARIER, Agent Coin des rues (f Aiguillon et Sts-Marie, Ouébee LE S SI V E PH 1N IX Lavage du linge Ce cor jo, de* Habillement*, FiancUcs, T h* us de eoio, c te., o Manufacturée d Paris, 41, rue de l'Echiquier ÏESIiC LT CGOS LT lÆttlL PIE : DF Ed.MORIN & CiS.T“H AUMACILNS • CHIMISTFS.QUEBEC.RECEMMENT OUVERTES 2—CAISSES DE LAMPES—2 Temandô à ia Législature DV.tl.XN !>H œra faite a u Lc;is^:rf de U Pro-vitH-» de ec.a pro; hxirtt jur }* comte et îa ec*»t»t»««e A.H de VUlroeave.«le la cite de Pxri*.eo IVauee, ; du ntfi * V Ançfolerre |^r ie ^>uwrjifraeal [xjc:u-gais, « le '/.y t htr 1 enter» mitiI ^ toute» ;** pui«sauras% tandis qu* î An-«letx'm' Lisent ira à ne conchiro aman trait* arec 1««chef» tttdicvûra Jcn t«* la • «•% rntoirvs det «Î45UX | **:Kra tt'nura pas rûg'ésx Academie ée linsiijue Lundi.3 Novembre 1890 brillante" soirée ritt I K Boston Symphony Orchesti*al Club V^aiis-vt .UJTvtrî WXKVr .YtaJrvnUte Ttr.*rWr»PcinKtx.^itohl» HPir.rtvuuT»A Yi +A el «"ktodu-«ir .v^k « —i» Mca-w Pwaauf Hi^crt'T.F.d -îr Um»'.l’kcimtt.,,.,,.Cvwr.nU'îrw et Molwvioboa* ANS A O M.VSTOA .TrL-xk 3Xv-xa AFML.kLsXiviü.O.•«*., .O.Îa rttu -às H mW# #1 WLc8\ Miresr JL Iat> pv, » rw* rt* U fW»|M« IPatÇc* t «P Usir -«R Hïaaa à f J«rCX« tV-vu JA *«s **ir«ir*-toht «c |v-»|-nxiuwx.des terres qu'ils occupent, dans !e déh'.i susdit.Tous ceux qui re paieront point dans ce délai, devront subir la révocation de Iru- biliet de îe cation.Pour le paiement, on devra s'adresser à l’agent des Terres do la Couronne.CEORuES DU K A4I a, CeaM.tuirr 4a Term ff U Urmt.JVfirtia.-il if* Tirm i< la facrrait.(«fixv.-4 Mnbrt ISM.Aneua jiornitl nV=t à j>ub«:»r n pour fair© rvimn*vr le* ch.*r>'ix, Pharmacie Nouvelle Eui;i8s fraîclies da Baîtimora a 2sra la hunt»: Reçues fraîches tous les jouis O tii'in |*>t»r totiHlro k*< ohovout.I »’i i»«'ur bkmüir le* vfiwveux.l'oudre* pour tuib llir l** t'jlnî.Tarm© pour blanchir Krt nu:,i«.ALLAIRE, FILS & CIE JEAN ET STE ANGELE CrOmo pour taira utu/u ol )«c» UebA i du ruaJi^urv COIN DES UUKS ST-JFflN CT ST-STAMJSLAS HAUTE-VILLK QUKBKCL E.eOUÜsLLAO P.MATHIE, IKi\, 22, nie St-Jean, Quebec De 8U 10 a.m Ouvert le LU m mu lie : De 5 à Gi \i m 7 et 53, m e St.-Jean, 1I.-V «inéber.T*7«rt Ki*uc LA4I 17 oct—* 1* Pr«*eriptlo«# prép>r^v* jvk la plu* ^raudaaUvulioi) -;ck-« FEU! FEU! VIN DE QUININE Mon Bank of Canada Musique Nouvelle ©«t corCitonirtr.le ivctlleur pour domver *pi>éiU et raiuriu r la M^u^ur «tm-tout le Le yillk I.a fameuse ».!** Vw, | oc l« eoinjo»iUur «J© la vnlw llaiu et nlua bçllç% mhî, att«U4«lue par U p.v-clinine malle «le f oiulret* * U ianxvu «lu lotir.Aund la faineu*o «Unto L« Üertçi vof Bvw, U»c, et l’autr* l'.enin i»«r le dttsvr) York* pur Ifabler: l'anolrtf h ^Ni.«çW-tiaeh*.d*rid4r**(Ur»««*aa*i| «ocep‘ae) i»ar toute* Ira *va« «l^iideiUv wt tom »ct» ptofe-Monre tu A'ucrv oue, IOceliaque.\rnl-* ffo tpln d*Amour, rriror* UXO en vent#, 10c.Aumi i«4n .-rio.lt uucch il»-toot, rat VPUjtl ÏU>'UI notie »ro-ti I I'aO Jûcj &U'Potka, pur Fuenlivnitrin.lu»*, > « »eu*l r>piilemr*nt.Peutidm diiit iu «K* la vab* Vic.orii, lur l**Cirau, vtiunl d'turi»*ir, 34*©.WALTER SIRÜET W, rue Weury tl S3W, rue Mc-talhrrlae, Montrent, 13 toft—* 1 00,000 J.EMILE ROY Le cummeneomoot fl'lr.cendlo qui 9'o.tfc décim e il y h quelquo tempu daUn lu ^i.v nufncture «h> harnais de DU PEUR B DAüNEAU, ft fftit eiitjn*ercvi mevsicur* à fuiro une grande voûte .i réduction du stock qui ho trouve en max*«tn.On trou ver f» là liai tin ût do toute no» to *t do tou «e qu%UU.L** maton* DU DEURE éb DAONEAU est Aujourd'hui revomm# jsiur fnire U* rôu lpftî : lixis a*t oct—0 J lm ^hhRLfde-riiuruiaçteu iSlultoj U ATTENTION ! FUMEZ LE NOUVEAU —- Des gens qui no peuiumt qu’A jouir, qu'à manger 1 conti-nuaü ma tau le» qui avait sur le cœur lu pauvre léguée par sou mari.Quels suppôts de Satin ! — Hum ! hum ! reprenait ic ourc eu hochant la télé, — Monsieur locuré, m’écriais* p» avec impatience, hum ' r.Vsi pas un argument très fort.— Permettez, permettez, répondait le bravo homme troublé daus la dégustation (le son diner: je crois que Muio de Laval lo va ru delà do sa peu-éo en employant cette expnwi-u : suppôts de Sa tau.Mais îi cnI certain que beaucoup d'hommes no méritent pas uno grande confiance - Vous êtes .i.Oénu\l-?i*iH5r.\t i*# h:ll».411• C^ûiîMicr SüCCUBSaUS; kxo-'utro.Ont (Québec, Qui Un*.i Imith'» Kall\ Ont.rttbrid**, M W.T.j Toifcnta Ont oafr„vL ÿ.*u I Wed WmcHwtfr, Out.tU'.va, t), :.I \V*lnt»i*«2, M.vnu.AvTWCM 1ETR&NCERES: 5XW»rs .La h.mcpta Alliance, limité* iTEirv*>f.•• do |verjy)ol, limitio OM-Vt." NaDoiuI Kirk .*• Lincoln Kutional r:»'Nr.« t oua .44 l irst Natioi a'.•*|,M :*.M Lt-Pftul National Cc-llftctionii faîtes dans toute» lot partir» »1 L’hiio à huupo qui oc upo le premier rauq dan» lu uumde ftbt (iluti bu'aux HARNAIS delà Pnmancc», vendux on i»ro* et eu ifeuil, nlnxl que tout ce qui concomo 1% ligne -¦ Iji heu# tu * Hri«lik)l Nnrth America da**» L\ Qo-lonib.c Auirhubt» et la Uuu|uc d« la Ne;)vclia-LiX>«»c Uaim Wu ;c v net* du N''Un-whBn»n««| -k o!jroU , .uv'obic- o lia DEMANDS OKU ANT No.93, Kue D alhousie ]RAA f>AitôE.S L»K KUUII3.«dxétmi « IVvv \J xiurnle «h* 1s «won, ur» uuJfTi a i FAïuii: cnn VthHeheîtd & Ttirnei AN DKMAMDE UN COCHKU do boQn- x racuintOAlidstiouft.SNdfCbftô 4fl nie dm Carrière», midi a couuno 49461^54 Ytfrtd, entre antres, un tr\it d’admi-rablo bonté.11 m'n été cunt6 par celui qui en a profit .7 julhc tel que nous l «av.’-s LES ECOLES DU SOIR A LEVIS f _ Iuauas persécution» indicible»».On m'a traîné devant la justico, nuis on n’a pu faire la moindre preuve ; les dsmos qu’on m'accusait d’avoir insultées sont venues jurer qu’elles n'avaient rien à dire contre moi.On a forcé ma porto à l’hôtel, mo traînant au dehors au milieu d'une bulle hostile, qui tournait on risée toutes mes protestations et me menaçait de me jeter ù la rivière.Mai», patience î j'ai encore protesté à Athènes et j'at-tornh ta réponse.44 Vous ne savez pas, monsieur, quelles toitures on m’iiilUge.Toi que vous me voyez, je n'ai pas mangé depuis le matin ; à ta pension où j'étais, on s’est battu à propos de moi, otco matin, mon hôtesse m’a prié de déguerpir, et tout cala à cause do ce qui a paru dans les .journaux”.,.©Cotre singulier visiteur nous a aussi exhibé nue massa de certificats d’aveifl glcs gnéri* par lue 1i nous a affirma4 avoir guéri le svrgcnt iiarpo de la jkiIîco quo «lémotistration à laquelle seront invités a prendre part rhonorable M.Mercier, le» deux députés de Lévis et piu-Moutvt autres perstmimge» imminents de Lévis et de Québec.Lcs-ouviiera do Lévis, qui ont la re-connaisiâiico du cœur, n’ont pa» voulu oublier leur» bienfaiteurs, l'Innonbli: M.Mercier et leur député nu local, à qui il» doivent aujourd'hui d'avoir érigée sur les haut cura dj Lévis, la inaymli-quo bâtisse qui fait l’iulmiration de tous et l'honneur de leur vill •.La bâtisse est encore loin d'etre terminée^ cependant on nous ansuie que les deux premiers étages feront puts p«mr la fin de novembre.Comme nous tu savons, c'est «tan» cc vaste bâtiment «pie doivent a'ouvrir le 20 novembre prochain les école» «lu soir do cette ville.On nous informe «pic jusqu'aujourd'hui près du 250 noms d’élèves hunt- inset ils |M»ur lr.-, c! u»s«-s qui m> ront sous la direction do M.Vi».n, à Jit-Josoph.Cela promet beaucoup, *;t.il n'y a aucun iloiilo qua lo 20 novembre coursât plus «le .’#00 élavi.'x, no piéseiilcroid .aux diverses classes «lo la ville, tous disp«»-sés, les uns à apprendre les p'cmu.-ia élément» de la grammaire, los autres à so perfectionner «luis 1 cUulo primaire qu'ils n’ont pu continuer.Le crime mystérieux de la Pointe-du-Lac *• ?* - « lort tir.u»; r/rc Trois-Rivières, 31 octobre* — A l'eu-vertoro de 1% cour, ce matin; a 10 heures a.m., le *jugo fait los observations aui-vantus ; Que cctto enquête a duré quinze jour» ou plus, quo toute l'après-midi d'hier a’est passée en argumentations jusqu'à 5 heure» ot demie, qu’il y a plusieurs cause» en arrière, et que nombre do témoin» .assignés antérieurement ont reçu ordre do comparaître aujourd’hui pour d’autres cause», eu qui entraîne do grand» frais.En aorte qu’il informolos partis» que passé midi, il clora lus débats ot donnera na décision, mercredi lo 5 novembre, ot au cas où lo nombre d'affaire» nu lui baissera pas lo temps nécessaire, au vendredi suivant.Los parties acquiescent à U demande du juge.M.Bureau argumente pendant un quart-d'heure et po réserve lo même tempâ pour U réplique.M.,Ccok parle alors durant uno heure et M.Duplessis prend ensuite ta parole pendant le reste du temps.Il no reste plu» que quelques minutes.M.l>u-reau rôp!lqo« er- à midi et quart l’affaire e»t clore et la cour s’ajourno à 2 heurts pour d’autres causes.le vous enverrai le jugement tel que trendu par le juge, au joui Indique* Nouvelles «!h Jour Eioloii cipEiaiif tlr«hoir:»! l lut l.cs arlistes du Boa:on Symphony Orchestral Club sont ai rivés hier dans noiro villo et ont enrcjgtdré leur» nom» à l'hôtel St Louis où «Ica apartements leur .avaient été retenues à l'avanco.Monsieur Alfred DeSève nousartive par' le Pacifique par le convoi qui* entre en gare à trois heure».Ce?brillant’ artistes exécounl ce soir, à l'Académie »ic Musique, Je programme suivant : l-:i PaRriB lo b’yr.îphon'c an «c*.majeur.H«jdii (Menuet./—Allegro Mol r o-.—Tri o.— A llegrb di mol to) .Ber.on Symphony Otcher>ir«'iî Club Le » echos d’Alsace.—solo de fi me.Rucquoy F ?.E DErtIC &UCQUOY Cavatmt.— • Llr.Ja di CI»amo*nlx."— Donireni Mademoiselle Anna C.Mantrll a f A i r.B i—h b (Souvenir du bal.DcSère Buèion Symphony Orchestral Club So Le cié-ir.—Fantaisie pour violoncello Servais Es>*f?r Ociiïiw.a 2o r* , O 4o 2dc r.tniiE lo Intern)-sud.—Grande val?s du Ballet do N uta (nouveauté)—Dclib«'.a Boston Symphony Orchestral Club 2o Caprice fantastique.— solo de violon (nouveauté)— DcSèvo Dédie aux dames canadiennes Alfred DeSevi: 3o Csvnino.l’ourc bielli Mademoiselle Anna C.Mantell 4o Fantaisie élégante pour 44 Viola d’amour ’’—Steelier M.STOEL3JF.lt o a f B ulîns^o.Stecli b\ Dame hongroise.Brohin» Boat'll Symphony Orchestral Club Lr luirt'iis; Uno dépêche de Terreucnvc dit qu’une grande «quantité do hareng» vient de frapper le banc dus îlcsTerreneuvc.Lo hiieng est- aujourd’hui à 1 lumber Sound et autres bras de la biio.Ui.nicniirnlf )io«lau\ n I.rvL« à Kcftlltutloa I#q département des Travaux publics^ à Québec, .a reçu la somme do cinquante dollars par l’entremise de M.K.Wur-avid;, do Mentré.al, à titro do restitution.* Uuo somme do vingt dollar* » aussi été reçue par le département des 'l iavaux puhhes,«U* la même pos
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